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Accueil du site > Actualités > Economie > France : le FMI prône de nouvelles mesures ultralibérales

France : le FMI prône de nouvelles mesures ultralibérales

Le rapport Gallois qui vient à peine d’être dévoilé a reçu un sérieux renfort avec la publication du rapport annuel du FMI (Fonds monétaire international), lequel prône à son tour des mesures ultralibérales.

Selon une antienne désormais bien connue, l’institution financière, partant du constat que la compétitivité de notre pays était en perte de vitesse, a en effet tiré la manche de l’Élysée et du gouvernement pour que ces derniers suivent ses recommandations… Sous peine de voir l'Italie et l'Espagne, qui ont par ailleurs entrepris des réformes si profondes que la pauvreté et le chômage y explosent à vue d’œil, nous damer le pion.

« Les perspectives de croissance de la France demeurent fragiles en raison de la faiblesse des conditions économiques en Europe, mais la capacité de la France à rebondir est aussi contrainte par un problème de compétitivité », a ainsi annoncé le FMI dans son rapport du 29 octobre 2012 et publié le 5 novembre 2012.

Pour l'essentiel, l'organisation mondialiste basée à Washington estime que le redressement de notre compétitivité passe par trois chantiers : 

- la réduction de la dette publique (autrement dit, le démembrement de tous les services publics),

- la correction des dysfonctionnements du marché du travail qui entravent l'investissement, l'emploi et, en fin de compte, la croissance pour accroître la concurrence dans le secteur des services (on ne peut pas être plus clair). Le FMI suggère ainsi de transférer le coût des allégements de cotisations patronales vers les taxes indirectes (par exemple la TVA)… au risque de voir l’addition devenir encore plus salée pour les classes populaires,

 une rationalisation de la fiscalité de l’épargne pour assurer un financement adéquat à long terme des entreprises, y compris le financement en actions. Un non-sens quand on sait que la masse salariale a été multipliée par 3,5 en trente ans alors que les dividendes versés aux actionnaires l’ont été par 20 sur la même période (données Insee).

Les technocrates de la finance ne manquent pas au passage de distribuer des bons points en « saluant particulièrement le gouvernement sur le dialogue social qu’il a mené jusqu’ici (sic) avec la participation des partenaires sociaux. Ce dialogue doit constituer une chance unique, qui ne doit pas être ratée, de parvenir à une masse critique de réformes qui permettra d’améliorer la compétitivité de l’économie française et d’accroître sa capacité à créer des emplois ».

Autrement dit, le mot d’ordre que les argentiers lancent à Paris est de continuer la politique menée jusqu’ici par le gouvernement socialiste et de créer un système dans lequel l’embauche et le licenciement seront terriblement facilités au détriment des salariés et des jeunes arrivant sur le marché de l’emploi. Le FMI exigera à terme, on peut lui faire confiance, un marché du travail très flexible et moins coûteux pour le patronat avant d’imposer toute une série de réformes impopulaires destinées à porter un coup fatal au code du travail.

Autre mesure suggérée par l’organisation mondialiste basée à Washington aux instances dirigeantes françaises : « la modération salariale, notamment en matière de réévaluation du SMIC ». « Comme le montrent de nombreuses études (faites par qui et pour qui ? – NDLR), le niveau du SMIC, son uniformité sectorielle, et son mécanisme d’indexation contribuent aux difficultés que connaissent les personnes peu qualifiées et les jeunes à entrer dans le monde du travail ». Il faut se pincer pour le croire ! Le chancelier allemand Gerhard Schröder (social-démocrate de son état…) n’avait-il pas libéralisé le marché du travail en son temps, permettant aux employeurs de payer des salaires de 400 euros mensuels aux salariés ou d’un euro par jour aux chômeurs de longue durée ? Ce n’est ni plus ni moins la même rengaine que le FMI nous ressert dix ans après.

Rien de neuf donc sous le soleil plombé de la finance internationale qui veut imposer des sacrifices aveugles aux travailleurs français après s’être fait la main en Grèce et en Espagne. Gageons que le retour du bâton sera pour nos banquiers, nos bourgeois et leurs collaborateurs à hauteur des préjudices subis.

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/article-france-le-fmi-prone-de-nouvelles-mesures-ultraliberales-112247958.html


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72 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 9 novembre 2012 07:54

    Le principe « démocratique » du FMI est clair : plus un pays est fort économiquement, et plus il a de voix ; plus il est faible, et moins il a de voix. De sorte que quand on vote, le groupe comprenant 21 pays de l’Afrique subsaharienne peut lever seulement 3 mains, alors que le seul représentant des Etats-Unis, par une monstrueuse mutation génétique, en lève 17..........

    voir :
    http://2ccr.unblog.fr/2011/11/10/la-credibilite-du-fmi/


    • L’immigré 9 novembre 2012 14:46

      Correction :
      le principe du FMI en termes de poids dans une prise de décision est bien démocratique
      au sens financier de ce mot. C’est-à-dire  : le pays qui a le plus de capitaux a le plus de voix. Si vous apportez plus de 15 % et qu’on ne vous donne qu’une voix sur deux cents, vous seriez d’accord, vous ?

      Vous auriez plutôt dû souligner qu’au sein du FMI et de la World Bank, les États-Unis disposent de facto d’une minorité de blocage puisque ‒me semble-t-il‒ certaines décisions requièrent 80 % des voix (les États-Unis auront presque toujours le soutien des Britanniques). C’est cela qui intéresse les lecteurs pour comprendre certains enjeux.

      Remettre en cause les (statuts des) institutions de Bretton Woods ? Plus facile à dire qu’à faire...
      Wait and see...


    • vieux grincheux 10 novembre 2012 04:22

      @ L’ immigré... mais ce que tu décris n’ est pas la DEMOCRATIE, c ’est identique au suffrage censitaire qui a été aboli en France.

      c ’est bien là que se situe l’ escroquerie intellectuelle. Le monde de la phynance voudrait nous convaincre qu’ il est démocrate.... Erreur, il est PLOUTOCRATE !!!!

      Et la devise des riches, c ’est PLOUTOCRATES QUE MORTS !!!!! (merci à monchienchien sur Libé, l’ aphorisme est de lui).

      Qu’ un citoyen riche ait droit à plus de poids dans les décisions est INCOMPATIBLE AVEC L EGALITE CITOYENNE GARANTIE PAR LA CONSTITUTION.

      L’ EXPLOITATION SALARIALE EST EGALEMENT INCOMPATIBLE. C ’est pour ça qu’ il nous faut nous émanciper des tronpas.

      LES TRONPAS NE CREENT PAS DE L EMPLOI, ILS T EXPLOITENT, comme on parle sans vergogne d’ EXPLOITATION DE LA TERRE, ce qui est une Aberation au moment où ce n ’est plus nous qui fonçons dans le mur, C EST LE MUR QUI NOUS FONCE DESSUS !!!!

      La solution ? Le revenu de Base pour commencer :http://www.youtube.com/watch?v=-cwdVDcm-Z0

      Merci à Résistance et N’ oublions jamais que des « terroristes » comme A Gatti par exemple, ont combattu les fascismes et que beaucoup y sont restés : NE LAISSONS PAS DEFAIRE CE QU ILS ONT CONTRIBUE A METTRE EN PLACE : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp#preamb

      KONSELEDIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIISEU !!!!!

      VG

    • L’immigré 10 novembre 2012 19:50

      @vieux grincheux :
      Vous savez lire ?
      Je reprends :
      « bien démocratique au sens financier de ce mot » (c’est en GRAS !), c’est-à-dire, je n’ai pas écrit « au sens citoyen de ce mot ». Avez-vous vu ce mot écrit par mes soins quelque part ?

      Comparez ce qui est comparable :
      Le suffrage censitaire que vous évoquiez suppose clairement ‒en France à l’époque‒ que vous payez une somme forfaitaire (ça veut dire que le montant est le même pour tout le monde). Dans le cas du FMI, la somme que vous apportez est variable (ça veut dire que chacun dit ce qu’il a, même le peu qu’il a) : cette somme représente une « voix ». Le mot « voix » désigne en fait une certaine forme d’actionnariat.

      Je n’ai jamais émis une opinion sur le FMI, j’ai simplement corrigé certaines affirmations : le sujet (mon post ci-dessus) n’est pas d’ergoter sur le comportement du FMI (ça veut dire : « dire ce qu’on pense du FMI »), mais, de décrire le fonctionnement interne du FMI (ça veut dire : « comment fonctionne le FMI ») dans le cas qui nous intéresse : la prise de décision. Saisissez-vous la nuance ?

      Bref, ne prenez pas les lecteurs pour des imbéciles : la démocratie citoyenne (les gens) n’a rien à voir avec le fonctionnement d’une institution financière telle que le FMI. C’est la démocratie financière (les capitaux) qui s’applique. Eh, oui ! La World Bank, l’argentier, est une banque : c’est un problème d’échelle. Faites preuve de plus d’objectivité dans vos affirmations.
      Après, on peut toujours détester, voire condamner, la politique de cette organisation ‒je peux vous comprendre‒, mais, c’est une autre histoire...

      Ça rentre maintenant ?


    • spartacus spartacus 9 novembre 2012 09:43

      Quel analyse bobo coco. 


      -La France a une dette des plus élevées du monde occidental.
      C’est pas une dette d’investissement, c’est une dette de fonctionnement . Pour faire simple on paye aujourd’hui les fonctionnaires et la retraite des fonctionnaire par l’emprunt que devront rembourser les générations futures.

      -Accroître la concurrence dans les services, fera baisser les prix et évitera les abus de monopoles. Les prix baisseront. Comme c’est le cas en téléphonie mobile, la concurrence a abaissé les prix. 

      -une rationalisation de la fiscalité de l’épargne, pour investir, il faut des actionnaires. Dans le monde de OuiOui bobo coco, il faut donc de nombreux actionnaires pour créer des emplois. En France, la majotrité des actionnaires du CAC 40 sont des fonds de pension Anglais, Américains, et Hollandais. Le français du privé paye donc quand il travaille, pour les types qui sont en retraite, les bobos de la fonction publique qui partent plus tôt que lui, les retraités américains et Anglais, et pour lui il espère que les générations futures paieront pour lui. Mais comme les bobos coco créent une dette logarithmique, il n’aura rien.

      -Si le licenciement est facilité, l’embauche est facilité. La France ce caractérise par le plus long temps de chomage des personnes. Pire se sont toujours les mêmes. La favorisation de l’immobilisme et de l’emploi à vie empêche le turn-over des chomeurs dans l’emploi.
      L’emploi a vie condamne a l’immobilisme sociétal et l’absence de renouvellent des personnes.

      • Robert GIL ROBERT GIL 9 novembre 2012 09:53

        pour ne pas raconter n’importe quoi sur la dette :

        http://2ccr.unblog.fr/2012/02/06/la-fameuse-dette/


      • jaja jaja 9 novembre 2012 09:55

        Quelle analyse bourge caca... smiley

        La dette ne sera jamais remboursée aux capitalistes qui la détiennent... La concurrence et donc la guerre de tous contre tous sera abolie par la coopération de tous les moyens de production et d’échange socialisés....
        Coopération plutôt que concurrence, vous saisissez la nuance ?

        Oui il faut totalement exproprier les actionnaires.... et pour vaincre le chômage il suffit de partager le temps de travail tout comme pour une société de justice il faut partager les richesses...

        Les vôtres, les bourgeois bling bling, ne sont pas d’accord ? C’est bien pour ça qu’il faut une Révolution et donc se passer de leur avis !!!


      • spartacus spartacus 9 novembre 2012 10:51

        Jaja

        Les propriétaires de la dette, ? 
        De simples retraités Anglais, Hollandais qui ont prêté de k’argent a la France. La gueule des « grands capitalistes » mondiaux ne ressemble pas a celle que tu crois.

        Coopération au lieu de simple concurrence, Ça ne marche pas. 
        La coopération ne crée pas l’obligation de résultats, la concurrence créée la motivation sans rapport de force brutal.
        Exemple concret ton idole coco Chavez. Il a nationalisé l’agriculture Vénézuélienne, elle ne produit plus rien. Avant le Venezuela était producteur de café. Aujourd’hui il l’importe. Remplacer un paysan propriétaire par un coco fonctionnaire administrateur ne fait pas du nouveau patron un agriculteur aussi avisé et motivé qu’un propriétaire.

        Partager le temps de travail sous entendrais qu’il soit partageable, mais ça ne marche pas comme cela. 
        Le travail n’est pas un gâteau à surface fixe, mais une entité vivante qui s’élargit ou rétrécit en fonction d’un marché. Il est donc normal qu’il y ait licenciement et embauches.

        C’est le travail et le marché qui crée le travail, la collectivisation n’a jamais marché et ne marchera jamais. 
        Exemple : dans une ville s’installe une usine. Cette usine va attirer les sous traitants, les habitations et doper l’économie. C’est donc le travail qui crée le travail pour tous.

        La socialisation de l’économie et l’intervention massive de l’État sur le marché débouchent sur la suppression des libertés individuelles. Le pouvoir coercitif de l’État transforme toute question économique ou sociale en question politique. le totalitarisme produit toujours une nomenklatura profiteuse et dominante.

        L’ingérence de l’état dans l’économie est une route vers la servitude. 

        La société que tu souhaites elle est bien plus pourrie et dégelasse que celle existante.

      • jaja jaja 9 novembre 2012 11:22

        Légende... les détenteurs de la dette sont principalement les banques, les spéculateurs et, pléonasme, ceux qui ont du pognon... Les fonds de pension américains ne sont pas les petits retraités et ils peuvent supporter l’annulation de la dette ...

        Par ailleurs arrête les clichés idiots ... Je soutiens Chavez dans son opposition à l’impérialisme américain mais il n’est pas mon idole... Le Vénézuéla est toujours un pays capitaliste où s’il y a eu des nationalisations la majorité de la production est toujours aux mains de la Bourgeoisie... De plus le système politique s’éloigne de la démocratie directe et de l’autogestion dans les entreprises qui sont à la base de tout régime anticapitaliste....

        Bref la mise en commun de l’économie, la démocratie directe sont bien l’avenir de l’humanité....
        Le seul point où je suis d’accord avec toi c’est qu’il est bien difficile de se débarrasser des profiteurs...(aussi bien patronaux que des Nomeklaturistes !).


      • Mycroft 9 novembre 2012 11:35

        L’emploi à vie n’est pas la norme en France, même dans la fonction publique. Il permettrait pourtant une stabilité sociale qui rendrait le système plus vivable pour bon nombre. Il impliquerait un véritable travail de la part des dirigeants, à savoir celui de prévoir, ce qui est la base même de leur travail. Car diriger, c’est prévoir. A l’heure actuelle, les dirigeants, notamment d’entreprise sont exonéré de leur travail, et passent leur « temps de travail » en lobbying intensif et magouille de tout poil. Excepté ceux qui dirigent les PME, et TPE, qui eux, ne sont au final que des employés sans droits du travail et qui, dans un système cohérents, ne devraient pas être entrepreneurs (mais simplement chef de service). Il faut donc revenir à une politique de prévision de l’avenir, prévision évidement pessimiste et austère, mais avant tout austère dans le superflu (et donc une forte taxation pour ceux qui disposent de bien surnuméraires) et non pas dans le nécessaire. Le privé est grand fournisseur de superflu, c’est à ce niveau qu’il faut taper. 

        Pour investir, il faut de l’argent, l’argent dont dispose les actionnaires. Les actionnaires en eux même sont inutiles. Ils sont un poids mort pour la société. Le coco ne créer pas la dette, il travail pour la rembourser. Il n’est pas suffisamment influent, au niveau économique, pour en être responsable, de par son faible poids. Contrairement aux possédants occidentaux, qui sont considérablement responsables de la situation occidental, de par leur pouvoir considérable. Les possédants occidentaux doivent être dépossédés, un « reset » des possessions doit être effectués, car ils ont échoués. C’est une sanction à mon sens très clémente, car leur échec n’est pas simplement due à leur grande incompétence, mais également à une volonté de nuire à un système qui a réussie par le passé à être juste.

        La concurrence n’est rien de plus qu’un dopage, les conséquences sont très lourde (divisions des structures et donc perte de l’avantage d’économie d’échelle, nécessité de la publicité)

        La motivation qu’elle apporte au producteur est un boost éphémère. Se baser là dessus est mortel. L’exemple du Venezuella est mauvais, car ce pays est fondamentalement saboté par une opposition qui contrôle en grande partie le coté économique du pays. Mais le fait est que seul le pouvoir élu est légitime, et le pouvoir économique n’est élu nul part, ce qui fait que ce pouvoir conséquent est illégitime et doit donc être neutralisé. Le soucis du comment se pause, et il semble que la méthode Chavez, pacifique et moins violente que son opposition, n’est pas efficace. Le seul moment où cet exploit a été réalisé avec succès fut lors de la libération, car les possédants étaient alors vu comme ce qu’ils n’ont jamais cessé d’être, des traitres, et qu’ils ont été sanctionnés dans la violence, par le peuple.


      • julius 1ER 9 novembre 2012 11:37

        et ta soeur Spartacus , dis- nous ce que tu fais je te dirai qui tu es !!!!!!


      • julius 1ER 9 novembre 2012 11:53

        en plus d’être idélogiquement très atteint Spartacus, tu assènes des poncifs du genre la concurence fait baisser les prix , mais çà c’est pour les petits entrepreneurs, pour les gros cartels il y a les ententes, c’est d’ailleurs pour celà que les gens éclairés tel Roosevelt avait fait voter des lois ant-trusts qui ont été abrogés depuis, c’est pour celà que maintenant à la place on a les Too-bigs too fail comme bonne ou mauvaise gestion çà n’est pas grave du tout puisqu’à la fin c’est le couillon de contribuable qui va payer, ! en plus d’être idélogiquement corrompu tu nous ramène tes arguments à usage pour séniles et lobotomisés !
        -Si le licenciement est facilité, l’embauche est facilité. La France ce caractérise par le plus long temps de chomage des personnes. Pire se sont toujours les mêmes. La favorisation de l’immobilisme et de l’emploi à vie empêche le turn-over des chomeurs dans l’emploi !!!!!!!!
        le problème Spartacus c’est que la plupart des emploi créés sont en CDD, mais apparement
        tu te gardes bien de le dire !!


      • spartacus spartacus 9 novembre 2012 12:13
        63% de la dette de l’état appartient à des « non résidents ».
        43 % des actionnaires du CAC sont des « non résidents »

        La seule étude sur le sujet en 2011 démontre plus de la moité des investissements « non résidents » sont des fonds sociaux.

        Les chiffres confirment les légendes.

        Seul la démocratie permet la transition pacifique au sommet du pouvoir politique. Transition des idées ou des individus.

        L’autogestion existe aussi dans le système capitaliste, c’est une forme de gouvernance,

        La mise en commun de l’économie, n’a jamais apporte l’avenir de l’humanité....Au contraire l’innovation, la croissance est le fruit de l’impulsion d’un individu. 
        Exemple, la suisse domine le marché des montres grâce a un visionnaire Nicolas Hayek.
        Les USA dominent le marche des logiciels grâce a la vision de Bill Gates.

      • spartacus spartacus 9 novembre 2012 12:21

        @ julius 1ER 

        -Les emplois sont en CDD, parce que le marché n’est pas stable.
        -Embaucher en CDD permet d’adapter la masse salariale aux réalités de la trésorerie.
        -Embaucher en CDI ne se fait que pour les personnes indispensables et que l’on souhaite garder sur le long terme.
        -Embaucher aujourd’hui dans l’état actuel de l’économie c’est s’acheter des problèmes.
        Embaucher en CDD c’est s’adapter à la réalité quand il y a changement de conjoncture.

      • kataroff kataroff 9 novembre 2012 12:40

        +1 


      • foufouille foufouille 9 novembre 2012 12:55

        « l’emploi à vie empêche le turn-over des chomeurs dans l’emploi. »
        mdr
        dis plutot que crassus croit dur comme fer que tout le monde peut acheter son fromage aux truffes a 100€/kg ou voiture neuve
        quand il se pete la gueule, c’est de la faute des employes
        d’ou le CDD


      • JohnS 9 novembre 2012 13:15

        L’emploi à vie est une gageure : Ce qui en bénéficie sont des nantis qui vivent sur le dos de la bête..

        Et après on vient chouiner dans les jupons de maman parce que la dette et tout çà c’est vraiment tropinjuste !


      • xbrossard 9 novembre 2012 17:15

        @Spartacus

        commencez par différentier économie de marché et capitalisme et on pourra commencer à vouloir argumenter avec vous....vous comprendrez peut-être que concurrence et capitalisme ne sont pas nécessairement lié...

        par exemple : « -une rationalisation de la fiscalité de l’épargne, pour investir, il faut des actionnaires. » faux ; des banques suffisent. D’ailleurs, l’actionnariat n’est apparu que tardivement dans l’histoire, et était à l’origine fait pour que des amis des patrons de l’entreprise puissent participer...alors que maintenant l’extrême majorité des actionnaires est prêt à tuer l’entreprise qu’ils saccagent et exploitent.


      • spartacus spartacus 9 novembre 2012 18:13
        @xbrossard
        Un banquier dépend d’un conseil d’administration. C’est un salarié. Ses prérogatives sont limitées. Son risque est limité à un cadre établi. Le banquier ne peut concevoir de ne pas être remboursé.

        Un actionnaire dépend de lui même, la notion de risque est individuelle. 
        Lui seul peux risquer sa fortune sur une idée. L’actionnaire permet à l’entreprise d’être indépendant de sa banque. La rémunération du capital se fait en fonction des résultats, et s’affranchit d’un carcan obligatoire. L’actionnaire accepte des pertes.

        Ce sont deux types de financement des entreprises très différents. 

        En connaissance de cause, je vous confirme qu’il est important pour une entreprise d’avoir sa liberté bancaire.



      • lemouton lemouton 9 novembre 2012 19:15

        Mon pôv spartacus...


        il n’a pas compris que son monde va exploser,.. smiley
         Que tous ses arguments vont être balayés car ils s’appuient sur des valeurs qui n’auront plus cours..(..« plus cours » comme le terme est adéquat..)

        Bon je reconnais, que nous allons tous y laissé des plumes... smiley
         mais moi petit moineau, bien moins que ces grosses feignasses de dindons qui eux vont en crever..

        Et cela... ouhais... cela je veux le voir.. smiley


      • foufouille foufouille 9 novembre 2012 19:23

        crassus comprendra quand il sera pendu au lampadaire par les tripes


      • walden walden 11 novembre 2012 10:38

        beaucoup d’affirmations péremptoires sur ce fil, notamment de spartakus,
        si la baisse des cotisations sociales et l’assouplissement du marché du travail apportaient la prospérité, allez donc en Irlande, en Grèce, en Espagne où les coûts du travail ont tellement baissé, où le droit social a été tellement bradé que les petits entrepreneurs n’ont plus de clients.
        Par rapport à au Vénézuela, il n’y a pas eu nationalisation des terres mais redistribution. le processus est assurément inachevé mais il a déjà permis d’augmenter les performances vivrières de l’agriculture vénézuelienne qui étaient particulièrement mauvaises - ils exportaient du café en crevant de faim.

        sur http://en.wikipedia.org/wiki/Agriculture_in_Venezuela (en anglais)

        ils détaillent l’augmentation de la production agricole vénézuelienne en 2008 depuis la révolution bolivarienne (+132% pour le maïz ; +80% pour le riz, +77% pour le porc).


      • walden walden 11 novembre 2012 10:45

        j’oubliais, l’auto-gestion ne peut pas exister dans le capitalisme. Le management par objectif, par équipes existe bel et bien, notamment, historiquement, chez volvo. Les équipes se voient assigner un objectif de production qu’elles s’arrangent pour remplir, faisant elle-même leur propre police.
        l’auto-gestion, ce n’est pas décider ce qu’on fait, c’est décider la logique, la fin, l’objectif de ce qu’on fait, ce qui est incompatible avec la logique de la valeur ajoutée (cette logique s’impose quels que soient les envies, les besoins, les demandes des producteurs), il ne s’agit donc pas d’auto-gestion selon moi.
        j’ai fait des vendanges en champagne : l’équipe était payée au kilo (ou au litre, je ne sais plus, peu importe), plus nous produisions, plus nous étions payés. Nous avons produit beaucoup sans contre-maître mais nous n’avons pas pu décider de rester coucher, de produire moins, de couper les plans moins bas pour nous ménager le dos. Nous étions poussés par l’aiguillon de l’argent qui nous empêchait de penser la production par rapport à notre qualité de vie. l’auto-gestion contrainte est juste perverse, elle n’amène aucune émancipation et, par rapport au projet historique libéral de liberté, elle ne constitue nullement une avancée.


      • L’immigré 11 novembre 2012 15:11

        @walden :
        L’auto-gestion,
        selon vous, « c’est décider la logique, la fin, l’objectif de ce qu’on fait, ce qui est incompatible avec la logique de la valeur ajoutée »
        Me permettrez-vous un
        avis personnel sous forme de « recadrage » ou de « chicane » ? ;-)
        Si je suivais votre raisonnement, les dirigeants des multinationales japonaises (style Sony, Toyota), qu’on peut difficilement soupçonner d’être favorables à l’auto-gestion comme vous dites, pratiqueraient donc une auto-gestion totale. En effet, l
        es Nippons raisonnent à très long terme (25 ans) sur des objectifs qu’ils cherchent à atteindre : prise de marchés de taille conséquente (marché américain, par exemple), acquisition de technologies (cercles de qualité, recherche et brevets). Et, pourtant, le profit, donc la valeur ajoutée, reste la finalité. Le passage de l’ère Meiji à la modernité forgea leur culture de l’atteinte des objectifs, je crois.
        Une petite explication, peut-être ? I’m interested. :-))

        « il n’y a pas eu nationalisation des terres mais redistribution »
        La
        « redistribution » des terres ne suppose-t-elle pas logiquement une certaine forme de « nationalisation » (confiscation en vue d’une distribution plus équitable) ? :-p Ai-je mal compris ?


      • sirocco sirocco 9 novembre 2012 10:30

        Je suppose qu’en matière de réduction des dépenses de l’Etat, le FMI, qui roule pour les marchands d’armes et les puissances guerrières, ne préconise pas que notre gouvernement doive s’abstenir de dépenser des milliards d’euros en participation militaire à des guerres (Afghanistan actuellement, Mali, Syrie et Iran à venir...) dans lesquelles les Français n’ont absolument aucun intérêt à être mêlés.

         


        • COCORICO NOUS AVONS TOUJOURS LA DROITE LA PLUS« CONNE » DU MONDE

          1er prix COPé.............DIT PAIN AU CHOCOLAT...OU SARKO copé-collé

          1er prix ex aequo.le deputé MORANGE ...PRESIDENT FANTOME D UNE ASSO DE VOYAGEURS RER DONT IL NE CO ?NAIT PAS LE PRIX DU BILLET...NI DU METRO D AILLEURS a dit :

          « LE RESEAU RER N A PAS ETE MODERNISE DEPUIS 20 ANS  »

          ACCES DE FRANCHISE A SE RETROUVER A L UDI MIRACLE A L UMP UN ELU....QUI DIT LA VERITé ..
          SAIT IL QUE LE ROI FAINEANT CHIRAC A REGNE 14 ANS ET SARKO LE PARANO...5 ans dont 5 ANS.DE TROP........... ?????

          meilleure perle de l année santini en prison ne peut concourir...

          ELLE EST BELLE « LA DROITE FORTE »


          • JohnS 9 novembre 2012 13:12

            Malheureusement on paie le partage du pouvoir Droite/Gauche à la Française de ces 60 dernières années.

            Et le clientélisme et la démagogie doctrinale de la gauche en est tout autant responsable que la « droite »...

            Cdlt


          • JohnS 9 novembre 2012 13:10

            Le rapport Gallois « ultra-libéral » ?! Vous ne savez visiblement pas de quoi vous parlez...

            Ouvrez qq livres..


            • lemouton lemouton 9 novembre 2012 19:08

              JohnS —> = John_john, le retour


              Non..qu’en pensez vous ?? 

              john bifton serait de retour ??.. smiley

            • JL JL 9 novembre 2012 19:26

              Le mouton,

              John_John a cessé d’émettre le 3 septembre sur ces belles paroles : "Toujours aussi comiques les gugusses qui profitent à fond des services payés par les impôts des autres et qui votent pour qu’on les augmentent encore un peu plus ! Quand vous aurez réussi à couler toutes les entreprises vous serez enfin heureux ? ... C’est tellement plus facile de voler le pain du voisin ! Encore des impôts, je m’en fous j’en paye pas !« 

              Et JohnS a commencé à babiller le 3 août avec ça : »Site très révélateur d’une certaine idéologie très présente dans la nouvelle France (celle engendré par la révolte des enfants gâtés de 68)...remettant tout en cause...sauf son niveau de confort évidement..."

              Un recoupement qui serait inexpicable.


            • lemouton lemouton 12 novembre 2012 09:40

              Bonjour JL..
              non.. non.. il n’y a pas de contradiction..
              tu renforces mon idée que c’est la même personne avec deux comptes..

              et je peux te dire qu’il y en a certain ici, soit qui trainent toute une cour avec eux, soit qu’ils ont créé plusieurs comptes.


            • Romain Desbois 12 novembre 2012 10:15

              lemouton

              Si nous sommes plusieurs à demander que l’on puisse connaître le lien entre plusieurs pseudos, je pense que nous aurons plus de chance que cela aboutisse.

              Déjà la menace que cela se fera à fait disparaitre certains habitués qui se font ....plus sage smiley

              Je pense que vous vous êtes rendus compte de ça depuis un mois à peu près.


            • lemouton lemouton 14 novembre 2012 09:38

              bonjour romain.. smiley


              connaitre les liens entre les comptes est impossible,..
              Ou plutôt techniquement, le site peut être facilement leurré.. smiley

              Il n’ y a que la police qui peut avoir des moyens de traçage, en demandant des infos aux fournisseurs d’accés internet des comptes..

            • goc goc 9 novembre 2012 14:14

              Et si vous n’avez toujours pas compris le discours du FMI, vous pouvez toujours vous rattraper avec notre « ami » l’Allemagne, qui visiblement, nous place déjà dans le même camps que la Grèce
              sous le titre « 

              Le ministre allemand des Finances veut une étude sur la France »

              notre cher allié se permet de mettre son nez dans nos affaires et pas de la façon la plus correcte qui soit

              BERLIN (Reuters) - Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a demandé au Conseil des experts économiques, les « sages », de réfléchir à des propositions de réformes économiques pour la France, craignant un décrochage de la deuxième économie de la zone euro dont l’Allemagne serait la première à pâtir.

              source et suite de l’article :

              http://www.boursorama.com/actualites/le-ministre-allemand-des-finances-veut-une-etude-sur-la-france-56f5208f59fb9b3f666db8011677626f



              • Traroth Traroth 9 novembre 2012 14:18

                On peut compter sur Hollande pour obtempérer comme un bon petit chien-chien...


                • L’immigré 9 novembre 2012 14:26

                  Et, qui a voté pour le petit chien-chien ? Les Allemands, les immigrés ?
                  Ben, quoi la vérité vous blesse ? Où est votre sens de l’humour ?


                • Michèle 9 novembre 2012 17:33

                  @ L’immigré : « Et, qui a voté pour le petit chien-chien ? Les Allemands, les immigrés ?
                  Ben, quoi la vérité vous blesse ? Où est votre sens de l’humour ? »

                  Le problème est que quand je vais voter blanc pour dire NON, je ne veux ni de l’un ni de l’autre, c’est comme si je faisais pipi dans un violon. Les votes blancs qui veulent pourtant bien dire ce qu’ils veulent dire, ne sont pas pris en compte !

                  Donc ne pas associer la « victoire » de Hollande AUX français, une petite partie des français, oui, mais ce n’est plus une majorité des français. Il serait intéressant de savoir combien de % de français il représente réellement, entre les votes blancs et ceux qui ne se déplacent même plus, écœurés par ces bouffons.

                  Antidémocratique ce système de comptage des votes ; à changer !!!


                • L’immigré 10 novembre 2012 21:01

                  @Michèle :
                  La valeur supposée du vote blanc.
                  Aucun système électoral n’est parfait. Dans certains pays,
                  on est tenu de voter, dans d’autres, dès le premier tour, le candidat ayant recueilli le plus de voix ‒fussent-elles numériquement et ridiculement faiblesl’emporte, dans une troisième catégorie de pays, le candidat n’est pas directement élu et, dans une dernière catégorie de pays, seule une formation collégiale d’élus élit le futur dirigeant. La liste n’est point exhaustive, cela va de soi, et il existe une combinaison de ce que j’ai énuméré. Donc, la France n’a pas à en rougir comparée à d’autres.
                  Quand je disais
                  indirectement, dans ma boutade, que ce sont les Français qui ont élu le président de la république française, j’entendais par là que les Français sont entièrement responsables de leur vote : les Allemands, les immigrés, bref, le reste du monde n’a pas à s’immiscer dans leurs affaires et ne sont donc responsables en rien du résultat final. Le peuple français (au sens symbolique, si vous préférez) a bien élu son président à la majorité des suffrages exprimés. Pourquoi votre poulain n’a-t-il pas gagné ?
                  Naturellement, le vote blanc revêt une certaine signification. Mais, laquelle ?
                  Dans quelle mesure accorder une importance à ce vote ? Quels en seraient les critères ? Quel est le seuil à partir duquel cette voix compte ? Autant de questions ‒il y a toute une pléthore !‒ auxquelles je doute qu’on puisse apporter des réponses sérieuses et concrètes. Je serais curieux de les connaître.

                  « je ne veux ni de l’un ni de l’autre », « écœurés par ces bouffons »
                  Vous voulez du changement ? Présentez-vous avec de meilleurs arguments ou appuyez mieux ceux en qui vous croyez !
                  « ceux qui ne se déplacent même plus »
                  Ces derniers ont
                  entièrement tort ! Ils ne changeront rien justement et feraient mieux de ne pas se plaindre : ils ont fait leur choix, rester chez soi (façon de parler), qu’ils en assument les conséquences. On ne les a pas obligés. J’aimerais bien pouvoir voter, mais, jamais je n’en aurai le droit : je suis un immigré.


                • L’immigré 9 novembre 2012 14:22

                  @Spartacus :
                  Coluche dirait « T’es qu’un enfoiré ! » (rires)
                  Tu ne portes pas ton nom tellement tu es implacable ! Or si tu devais porter ce nom, tu aurais quand même dû te rendre compte que tes théories sont trop ‒comment dire ?‒ mathématiques. Un peu d’humain dans ce monde de brutes ne me paraît pas de trop, non ?
                  Je suis en accord avec vous sur la manière dont vous tentez de présenter les choses. La méthodologie me paraît assez cohérente.

                  Néanmoins ‒eh, oui ! Il y a toujours des « mais » à de belles théories !‒, votre vision des choses manque de... hem... visibilité. Elle est trop micro-économique. L’entreprise voit ceci, donc, fera cela, etc.
                  Je suis assez surpris qu’une personne de votre valeur ait sous-estimé les aspects suivants :
                  1‒ la place de l’innovation dans le processus de décision à l’échelle d’un pays
                  La politique industrielle est un enjeu stratégique pour un pays : connaissance de ses propres ressources et de la concurrence (le pays voisin) qui requiert des ajustements (encourager des secteurs aux dépens d’autres) pour des raisons de compétitivité (qualité et prix, par exemple) afin de résorber ses dettes. Cela implique le contrôle ‒partiel évidemment‒ de l’État.

                  2‒ le prise en compte des facteurs socio-culturels dans la compréhension des marchés
                  Pour caricaturer, on ne traite pas de la même manière les affaires dans le désert du Kalahari et dans un igloo du Groenland. De même, l’approche est (radicalement) différente selon qu’on vend un avion de combat ou qu’on vend des cacahuètes. Pourtant, l’objectif est le même : return on investment !

                  3‒ l’étude prospective de la géopolitique et de la géostratégie dans un contexte de mondialisation
                  En gros, savoir ce que vaut son voisin et savoir, par anticipation, s’il est possible de coopérer avec lui à défaut de pouvoir le contrôler. Les terres rares, par exemple, sont des produits hautement stratégiques : dans le langage enfantin, il faut être gentil avec celui qui en a et méchant avec celui qui veut nous empêcher d’être ami avec celui qui en a. C’est comme aux échecs : prévoir le prochain coup de l’adversaire.

                  4‒ l’entreprise est frileuse parce qu’elle n’a pas de visibilité : les employés qui vivent la précarité de l’emploi (CDD et intérim) sont peu motivés ‒normal, il y a de quoi‒ et, donc, peu enclins à se lancer dans la recherche, c’est-à-dire, l’innovation. On peut appeler cela une sorte de cercle vicieux de la précarité.

                  5‒ le regard est trop axé sur l’aspect financier des choses. Pour caricaturer, le comportement d’avare ou de radin oblige les personnes à se replier sur elles-mêmes comme en autarcie. Pas de gagnants (pas de conquêtes de marchés, donc, pas de revenus supplémentaires), que des perdants (sclérose, obsolescence).

                  Un sage disait : « Plus je sais, plus je me rends compte que je ne sais rien. » Mais, qui lui a appris ce nouveau savoir ? L’autre, bien sûr ! Celui qui vient d’ailleurs ! Les Américains l’ont bien compris : ils courtisent les meilleurs cerveaux du monde au lieu de se cantonner aux leurs. Les Chinois l’ont bien compris aussi : ils envoient leurs meilleurs cerveaux étudier dans le Top Ten de l’Academic Ranking of World Universities au lieu de rester chez eux donc, pas en France, justement. En parlant de cette dernière, a-t-elle (vraiment bien) compris les enjeux ?

                  Bref, le savoir est le produit stratégique de demain puisque son aboutissement est le fameux brevet, générateur pérenne de revenus qui devraient ‒hélas, le conditionnel est requis‒ servir au bien-être de la population : éducation, social, etc.

                  Pour terminer, à ce que je sache, le FMI et la World Bank n’ont jamais sauvé un pays. Par contre, il me semble qu’ils ont mis en place avec succès des projets qui se sont transformés en entreprise. C’est petit, mais, c’est un début.

                  Tout ce que j’ai dit n’est qu’une opinion personnelle d’un cerveau reptilien d’immigré. Corrigez-moi si je me trompe.

                  Ce n’est pas tout mais, ma vision économique de la France me fait dire que j’ai un pain au chocolat à prendre : dois-je taper sur quelqu’un ou non pour faire tourner l’économie ?


                  • Traroth Traroth 9 novembre 2012 14:25

                    Le libéralisme nous a conduit dans la situation désastreuse où nous sommes aujourd’hui. Encore plus de libéralisme conduira à une aggravation de la situation.

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