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Grèce : le FESH/MSF le noeud gordien à trancher pour construire une solution durable et juste

L'éco-feuilleton de la Grèce, jonglant avec des dizaines ou centaines de milliards d'euros, dont une partie sera certainement prélevée dans nos poches de contribuables, le plus tard possible, quand nous serons endormis, recycle en permanence les mêmes schémas, les mêmes doutes et fausses certitudes, bref le même enfumage ! Si l'on perçoit quelques intrusions de bonne politique européenne dans des solutions financières, le montage financier constamment rafistolé se fissure, et enfin la "non soutenabilité" de la dette publique grecque est reconnue et quasi proclamée par le FMI, et progressivement admise par les autres acteurs de la Troïka et des chefs d'État de l'Eurogroupe ! Encore un effort de la part de ce "beau monde" gonflé de certitudes et de hautes capacités pour analyser la situation réelle et en dégager des solutions justes et pérennes. L'implication d'organismes financiers tels le FESF/MES, le FMI et la BCE est prépondérante et à revoir de fond en comble.

Les crises économiques sont directement associées aux crises financières : ces dernières les provoquent et les amplifient. Les crises financières sont souvent provoquées par les milieux bancaires, les milieux de marchés financiers et sont souvent atténuées par l'action des pouvoirs publics et des grandes banques centrales, articulations vitales entre d'une part la meute agitée et exubérante des banques et des organismes financiers et d'autre part les pouvoirs politiques capables de ponctionner les contribuables pour renflouer les "enfants prodigues de la finance". La collusion entre les équipes dirigeantes des banques centrales, des ministres des finances et des établissements bancaires et financiers, est devenue telle que la Divine Finance et son fidèle clergé sont devenus maîtres du monde économique !

 

Lorsque l'on voit l'énergie mise en place par les hommes de la finance (banquiers, institutionnels, Inspecteurs des Finances...) pour justifier la non séparation des banques entre les activités de dépôt et les opérations d'investissement, la prépondérance financière reste solide. Aux USA, les milieux bancaires et financiers sont les grands pourvoyeurs de dons des campagnes politiques pour les diverses élections. Ces milieux font le forcing contre le rétablissement de Glass-Steagal Act, instauré en 1933 suite à l'implication des milieux bancaires dans la crise de 1929, et aboli en 1999. Cet "Act" séparait physiquement les banques de dépôts (particuliers et entreprises) et les banques d'investissement (marchés financiers dématérialisés). En particulier les prêts immobiliers (acquisition de logements et de bâtiments) n'étaient pas des actifs négociables sur les marchés financiers : la crise des "subprimes" de 2007/2008 est directement liée à la titrisation des emprunts immobiliers, d'où la transformation d'une crise immobilière locale en une crise internationale.

 

Pour analyser et comprendre les "dénouements provisoires" des crises il est indispensable de préciser les fondamentaux qui régissent le comportement des décideurs :

1- La Fed et le gouvernement américain sont au service de l'économie et de la finance américaine : "tout ce qui est bon pour l'économie américaine est bon pour le pays". La FeD est la maison mère des banques, elle les soutient et parfois les réprimandent pour des agissements excessifs ; elle s'occupe du dollar, de son émission (massive) et de son taux de change sur les marchés. Le complexe militaro-industriel est un facteur essentiel de la prédominance américaine : il faut le développer et le soutenir économiquement et financièrement. La FeD et le gouvernement agissent donc de conserve.

2- Le FMI est une institution internationale dominée par les USA agissant hors des USA pour maintenir les pays dans la sphère néo-libérale. Les prêts avec intérêts doivent être rentables pour le FMI et le système. Le FMI ne doit prêter qu'à des États dont "la dette est soutenable" (taux inflation plus croissance supérieure au taux d'intérêt). Le FMI n'intervient pas dans les États intérieurs des USA : ce serait une ingérence extérieure ! 

3- Les banques centrales d'Angleterre, du Japon, de Chine, etc... se comportent comme la FeD, en soutient et contrôle de leurs banques, en concertation avec les gvts respectifs. Elles ne maîtrisent pas une institution type FMI ; elles s'occupent de la valeur de la monnaie nationale et de la création de liquidités.

4- La BCE est un ersatz de banque centrale de pleine autorité : elle ne peut créer de la monnaie pour financer les gvts des États, ni même puiser dans ses réserves ! C'est la "mama" des banques, elle veille sur leur bon fonctionnement, sur leur solidité : si nécessaire elle crée des liquidités temporairement ou définitivement. Sa mission définie par l'Allemagne comme condition d'acceptation de son existence était de maintenir un euro fort (comme hier le mark), d'éviter toute dévaluation et d'agir sur les taux pour maintenir une inflation sous la barre des 2% : ce n'est pas loin de l'esprit des mesures prises par Brüning en Allemagne pendant la crise de 29/33 ! Certaines mesures prises par la BCE semblant venir au secours des États étaient prises pour la bonne marche des banques de l'eurozone !

5- Le FESF/MES est un mécanisme de type FMI, "financé" par les États (en fait garantie de remboursement des emprunts émis par cette institution, par les membres de l'Eurogroupe). Comme le FMI, le MES se finance sur les marchés financiers, principalement les banques et prêtent avec un taux majoré de 2%. Le MES peut racheter des créances d'États membres sur les marchés secondaires et naturellement prêter aux États, le tout avec l'accord des instances de l'Eurogroupe. Le MES siège à Luxembourg et n'est pas rattaché à la BCE. Le MES agit souvent de conserve avec le FMI. Le MES a donc certaines prérogatives que la FeD exerce de plein exercice aux USA, et dont la BCE est privée.

6- Les États de l'Eurogroupe privés d'une banque centrale de plein exercice ne sont pas exonérés de devoir secourir leurs banques et leurs systèmes bancaires !

 

L'analyse des décisions prises par les hautes sphères bancaires et gouvernementales depuis la crise de 2008 devient rationnelle au vu des critères ci-dessus.

+ En 2008 les comportements sauvages et cupides du système financier américain conduisent à l'écroulement du système. Bush en Président fana du moins d'état, confiant dans la puissance régulatrice des marchés, laisse faire : Lehmann Brothers explose, les autres banques vont suivre ainsi que les organismes financiers (Freddy Mac et Fannie Mae, les assurances institutionnelles...). Bush/Obama deviennent vite des interventionnistes, empruntent à tout va,(près de mille milliards de dollars) renflouent les banques, les organismes de crédit et d'assurances et même des industriels comme General Motors. La FeD est dans le coup apportant de grosses oboles. L'explosion financière allait devenir une implosion profonde de l'économie et de la puissance américaine, soudain"dévaluée" aux yeux du monde entier, dont la Chine. Depuis, du fait de la capacité des banques et entreprises à faire des profits, une grande partie des prêts a été remboursée.

+ En Angleterre, championne de la libre entreprise et du moins d'état, Gordon Brown doit nationnaliser la Banque of Scottland en faillite et renflouer d'autres établissements. En Allemagne, Angela Merkel croit ses banques sûres et solides : elle doit, en plusieurs reprises injecter près d'une centaine de milliards d'euros pour consolider le système. En France, pays en retard systématique pour s'accrocher aux nouvelles spéculations, les dégâts sont moindres et l'intervention de Nicolas Sarkosy n'est que de l'ordre de la dizaine de milliards d'euros, sous forme de prêts qui seront remboursés, sauf pour la DEXIA la banque franco-belge qui laissera une ardoise d'une dizaine de milliards d'euros à se partager entre les deux pays.

+ En Grèce, sur la touche lors de la crise des subprimes, les déficits budgétaires s'élevaient à 14 à 16% du PIB, dans les années 2007/08 et la dette nationale donnait le vertige aux financiers. En 2010, après avoir remis les banques européennes à flots, le spectre de la faillite de la Grèce laissant une ardoise de plus de 200 Mds€ aux banques privées, principalement européennes, risquait à nouveau de faire exploser le système bancaire avec une implosion économique. Alors Merkel et Sarkosy pour sauver leurs banques très fortement engagées, concoctent dans l'urgence un plan d'aide à "la Grèce" de 110 Mds€. Chaque pays de l'Eurogroupe à hauteur de sa richesse nationale se porte garant des emprunts du plan (sur les marchés financiers). Le taux imposé à la Grèce est supérieur (5%) aux taux des emprunts (les riches plumes les plus pauvres), comme le fait le FMI. Ce plan permettra d'honorer les échéances bancaires dans les deux ans à venir. Les banques chargées d'emprunts grecs vendent sur les marchés secondaires, des emprunts en cours, avec des pertes en capital dépassant parfois 50% ! Jean-Claude Trichet dans la cadre de sa fonction de protecteur du système bancaire, en vient même à acheter sur ces marchés quelques emprunts fortement dévalués pour montrer que la BCE ne resterait pas insensible à cette dégradation du système bancaire. Si les emprunts garantis par les États ne figurent pas dans les déficits budgétaires, ils ont dû être ajoutés au montant des dettes nationales publiques. Les durées des emprunts ne sont pas diffusées dans le public, bien que non secrètes, et on ne sait pas si les négociations en cours pour des aides du MES à la Grèce permettront de rembourser ces premiers prêts. Pour les Allemands, les prêts sont considérés comme des cadeaux irremboursables, et pour les Français, peu informés, ces prêts seront remboursés avec un supplément d'intérêts : c'est ce qu'a laissé croire un haut dirigeant politique de l'époque ! Les Allemands, plus conscients, crient haut et fort qu'ils ne veulent plus payer, alors que jusqu'à maintenant les pays de l'Eurogroupe n'ont pas été appelés à honorer leurs garantie.

+ Toujours la Grèce en toile de fond. En 2011 création du FESF (fonds européen de stabilité financière) pour mutualiser les financements des PIIGS en difficulté comme l'Irlande ne se remettant pas de la crise des subprimes : création d'un fonds de 440 Mds€, par emprunts garantis par l'Eurogroupe, (par chaque pays au pro rata de son PIB), qui évoluera vers le MES (mécanisme européen de stabilité), en liaison avec le FMI pour 250 Mds€, la CE pour 60 Mds€, soit un total de 750 Mds€ porté à 780 le 13-10-2011. Dès 2010 des mesures d'austérité et de réformes sont imposées à la Grèce : l'austérité s'installe rapidement avec des résultats catastrophiques connus de tous, le PIB recule de 25% augmentant mécaniquement le ratio dette/PIB. En 2011, 109 Mds€ sont injectés dans le cloaque financier grec, toujours pour honorer des échéances (79 Mds€ venant du MES et FMI et 30 Mds€ du privé).

+ En 2012 le MES emprunte pour distribuer 220 Mds€ à l'Irlande, au Portugal, à la Grèce et un peu à l'Espagne, toujours pour honorer les emprunts contractés par ces pays et venant à échéance : les banques rentrent alors dans leurs fonds et ne risquent plus, momentanément, des défauts de paiement. La Troïka se rend compte, enfin, que la conjugaison des mesures d'austérité, de la forte récession et des taux d'intérêts élevés, ne conduit qu'à une situation divergente ! Elle trouve que les "investisseurs" financiers privés se sont goinfrés d'intérêts élevés alors que les mesures de l'Eurogroupe revient à garantir quasi totalement les emprunts passés ! Après d'âpres négociations les bailleurs privés consentent à abandonner, aux échéances, 107 Mds€ de créances, dans le cadre de l'accord du 21-02-2012, octroyant en plus des aides nouvelles (emprunts toujours à rembourses par d'autres emprunts) de 130 Mds€. La BCE et les banques centrales nationales (pour compte de la BCE) peuvent racheter des emprunts grecs sur les marchés secondaires et aussi d'autres emprunts de pays en difficulté ou de banques ayant besoin de liquidités, mais pour des montants définis par BCE et Eurogroupe.

+ en 2015, Mario Draghi de la BCE étend et généralise le rachat de dettes publiques sur les marchés, auprès des banques pour se renflouer en liquidités : c'est le QE (quantitative easing) à hauteur de 60 Mds€ par mois pendant 18 mois (1080 Mds€). La BCE crée des euros pour financer cette opération, euros qui seront récupérés ou annulés lors du remboursement effectif des dettes publiques. La BCE est priée de rembourser aux États les intérêts qu'elle perçoit sur ces créances rachetées, par rapport à ses taux normaux (0,05%). Le système bancaire européen dispose d'un protecteur et fournisseur très généreux.

+ En 2015, un chien est rentré dans le jeu de quille et un second est prêt à y rentrer : c'est l'élection nationale gagnée par Syriza en Grèce et la poussée majoritaire de Podemos en Espagne aux municipales. Syrisa contestant les mesures vexatoires, discriminatoires et inefficaces imposées à la Grèce, veut repartir sur de nouvelles bases européennes susceptibles de remettre en cause le système néo-libéral dominé par les financiers mondiaux et européens. Tsipras et les siens sont profondément européens, ne refusent pas les efforts, ni la mise en place de réformes : ils sont sommés un mois après l'élection de présenter dans les 4 jours un plan valable et complet de réformes que n'ont pu mettre en place ses prédécesseurs en 4 ans. Tout est fait pour discréditer Tsipras par la Troïka, le faire exploser, jusqu'à la menace d'exclure la Grèce de l'Eurogroupe. Et en contre-partie la Troïka ne propose guère rien de plus que de mettre en place de nouveaux prêts par le MES et le FMI (à taux élevés) pour seulement honorer les échéances des prêts anciens, pour rembourser les banques, le FMI, la BCE et les prêts garantis par les États ! Avec des efforts redoublés de la part du peuple grec. Et suite aux accords de juillet 2015, les négociations vont reprendre sur ces bases ne conduisant qu'au développement d'une dette non soutenable, selon le FMI et autres experts de la Troïka !

 

ALORS APRÈS AVOIR MONTRÉ L'INEPTIE DES MESURES PRISES PAR LE SYSTÈME ACTUEL IL EST URGENT D'ENVISAGER UN AUTRE SYSTÈME DE SOLUTION.

 

La solution repose sur quatre observations :

1- Financer une dette nationale avec des taux supérieurs à la somme des taux de l'inflation et de la croissance du PIB, ne peut que faire gonfler la dette sans espoir de la réduire et de la rembourser. La récession et la déflation sont donc rédhibitoires.

2- La Grèce est un des rares pays de l'Eurogroupe à dégager dans son budget un équilibre primaire ou un léger excédent primaire (avant prise en compte de la charge de la dette). Il faudrait des excédents primaires supérieurs à 5% et des taux sur la dette réduis à 2% pour songer à un remboursement. Si ces excédents ne viennent pas de l'extérieur (rapatriement des évasion de capitaux et/ou balance des paiements (tourisme) excédentaire) la Grèce court à sa ruine.

3- Les citoyens et contribuables de l'Eurogroupe ne veulent pas prendre en charge (impôts supplémentaires) la dette nationale de la Grèce, soit directement, soit en renflouant leurs banques, soit les deux.

4- Le seul organisme, la seule personne morale qui peut prêter à taux zéro, et se faire rembourser sans avoir à prendre en compte les effets d'une possible inflation, ni le maintien de son pouvoir d'achat, c'est la B C E , banque appartenant à tous les européens de l'Eurogroupe, et non pas à ses dirigeants ou à un pays privilégié !

 

Déjà la BCE sans le crier sur les toits (par son QE) met en oeuvre la bonne solution qui consiste à racheter tous les emprunts en cours de la Grèce, aussi bien ceux souscrits auprès des États, du MES, du FMI et des marchés et investisseurs privés. Ceci ne couvre qu'une partie du montant prévu par le QE. Les autres prêts des PIIGS contractés pour sauver leurs banques suite à la crise des subprimes et de l'immobilier espagnol devraient aussi être entièrement couverts par le QE de la BCE. La Grèce pourra rembourser sa dette progressivement à partir de ses excédents primaires ou d'une partie de ses exédents, l'autre servant aux investissements d'avenir.

 

La mise en oeuvre d'une telle solution de bon sens entraîne la suppression du MES, la non intervention du FMI au sein des pays de l'Eurogroupe, et enfin la pleine capacité de la BCE en tant que banque centrale d'un ensemble fédéré comme peut l'être la FeD. L'Eurogroupe n'a pas besoin d'une capacité mutuelle d'emprunt de mille milliards d'euros par le MES mais a besoin d'une capacité de financement des États par la BCE. Pour conserver les postes bien rémunérés du MES, il est possible (mais pas nécessaire) de transformer ce MES en une direction de la BCE pour la ventilation des prêts de la BCE, et le rachat transitoire de ses créances sur le marché.

 

Nota bene : il ne faut pas s'attendre à ce que les futures négociations entre la Grèce et la Troïka débouchent sur une telle solution, tant que Tsipras et Syrisa seront au pouvoir !

 


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4 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 29 juillet 2015 14:49

    Tant que la Grèce restera dans l’EU elle s’enfoncera dans la misère un peu plus chaque jour ....


    • hugo BOTOPO 29 juillet 2015 16:12

      @zygzornifle
      La sortie de l’euro n’est pas sans risques financiers :
      En 2012 lorsque les « investisseurs privés » ont accepté une réduction « progressive » de dettes et de souscrire à de nouveaux emprunts ils ont exigé et obtenu que les prêts privés soient de droit anglais et non pas grec. Ce qui signifie que les créanciers peuvent saisir et requérir en tout pays sur les biens grecs pour se faire rembourser, même en cas de faillite prononcée de droit grec. BRAVO pour les cupides et coriaces assoiffés de profits !
      La solution que je révèle, en phase avec les rachats de dettes par le QE, est la seule qui permet le remboursement allégé, hors des griffes des rapaces financiers !


    • Pascal L 29 juillet 2015 16:20

      @zygzornifle
      Ce n’est pas un problème d’UE mais un problème d’Euro. Tous les pays utilisant l’Euro s’enfoncent dans la misère un peu plus chaque jour et cela concerne également l’allemagne ou la Finlande. La seule différence est la vitesse de descente. Non seulement ces états n’ont aucun moyen de corriger les déséquilibres, mais la création monétaire par la dette est la cause de la diminution permanente de la monnaie en circulation. En fait de création, il ne s’agit que d’une autorisation de faire circuler la monnaie, mais cette autorisation rapporte tout de même des intérêts qui pompent progressivement la monnaie en circulation. Les quantitatives easing de la BCE ne peuvent pas y faire grand chose, car les banques ne peuvent que continuer à faire des prêts avec l’argent injecté par la BCE et amplifient le mouvement. Pour créer de la richesse, il faudrait des capitaux permanents qui n’existent plus. Malheureusement, on voit bien par les fluctuations sur les marchés que ces injections de monnaies ne trouvent pas leur place. La crise financière n’est plus très loin.


    • jacques casamarta 29 juillet 2015 23:48

      Ce qui est sur, est que nous marchons sur la tête sans sans rendre compte.... nous allons droit a la catastrophe il y a trop de déséquilibre dans cette Europe contrôlée par les super riches.... 

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hugo BOTOPO


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