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Accueil du site > Actualités > Economie > Historicité de l’étalon des monnaies

Historicité de l’étalon des monnaies

L'histoire nous enseigne que la violence nait essentiellement de l'étalon des monnaies.

Il fut un temps, il s'agissait de l'or (Espagnols en Amérique centrale et du Sud), puis
ce fut le pétrole du fait des pétrodollars (Hitler essayant d'atteindre Bakou, Bush, Mc Cain au Proche et Moyen-Orient).

Il y a évidemment d'autres spécificités à la guerre, notamment chez les anglo-saxons, qui sont plus tournés sur les substance addictives :

- La guerre de cent ans, dont leur objectif était de préserver les vignobles bordelais pour leur consommation personnelle ;

- les guerres de l'opium produites en Inde pour les exporter en Chine ;

- La guerre d'Afghanistan qui a vu exploser la production de pavots ;

Cependant, aujourd'hui, nous avons plusieurs sources d'énergies abondantes afin de mettre fin aux guerres autour du contrôle du pétrole.

Il existe la fusion à température ambiante, les moteurs à hydrogène, les moteurs magnétiques à flux controlé de spins (énergie surnuméraire),
les piles photo-voltaïques, etc. Aujourd'hui, Toyota (hydrogène) et Tesla Motors (spino-magnétique) sont sur certaines d'entre elles. 
On espère, qu'à terme, les industriels français y songent sérieusement.

L'agressivité autour du contrôle des sources d'énergies, et le pétrole n'étant, en économie d'abondance, plus compétitif, sortir l'armadouille et les pseudo-jdihadistes à la Mc Caïn ne se justifie pas.

Par ailleurs, le pétrole n'étant pas infini, l'avenir est à ceux qui contrôle et comprennent ces énergies, rendant de la productivité et de l'égalité à nos sociétés
qui les ont perdus.

Ayant inventé l'étalon-propriété afin de ne pas reproduire la crise des subprimes, il est normal que les banques centrales (la Fed, la Bce) rachètent les créances douteuses des mortgages et autres emprunts toxiques, du moins, dans une certaine mesure (considération offre-demande abusée). Le tout afin que les individus ne soient pas lésés de leurs propriétés. 

Cependant, cet étalon sera brisé au profit d'un autre s'il s'avérait devenir violent.

Historiquement, celui qui mise sur l'économie de l'abondance au lieu de l'économie de la rareté s'épargne de conflits d'idiots inutiles.

Et qu'en terme de nouvelles technologies énergétiques, le meilleur gagne.


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8 réactions à cet article    


    • Claude Simon Gandalf 19 octobre 2015 15:15

      @sarcastelleMerci sarcastelle, ou ceci (mais du nucléaire ou du plasma sur la route, j’ai comme un doute de sécurité) :http://changera.blogspot.fr/2015/10/keshe-lenergie-libre-pour-la-paix.html?spref=fb


    • Claude Simon Gandalf 19 octobre 2015 20:23

      Non, vu la description du neutron, l’invention de Keshe semble une arnaque. Par ailleurs, il promet monts et merveilles.Le seul mouvement perpétuel que m’a démontré un scientifique (Mario Bevia) se base sur le contrôle du spin des électrons, permettant une énergie surnuméraire (énergie dite libre). Voici le groupe qu’il avait créé sur facebook : https://www.facebook.com/groups/moteurmagnetique/


      Il y a également des videos sur dailymotion et des écrits sur scribd.

      • Claude Simon Gandalf 19 octobre 2015 19:49

        Après avoir vu la description du noyau par cette « fondation », cela semble une arnaque.


      • Hervé Hum Hervé Hum 11 avril 08:46

        Quant on cherche la source commune à tout ce qui produit un phénomène physique, mais avec des manifestations différentes, il faut identifier la cause et non s’en tenir à ses conséquences. Distinguer l’être de l’objet, car ce qui distingue le premier du second, c’est l’intentionnalité. Autrement dit, seul l’être définit la fonction de l’objet, selon le but visé.

        Or, quand vous écrivez « L’histoire nous enseigne que la violence nait essentiellement de l’étalon des monnaies. »

        Vous faites porter la cause sur l’objet qu’est la monnaie en tant qu’outil et non sur l’intention qui motive l’action de l’être.

        Et cette intention qui produit toute la violence systémique à tous les niveaux et dont la guerre en est le dernier stade, c’est la volonté d’appropriation de la vie d’autrui à son profit. Pour forcer quelqu’un à servir autrui au détriment de son propre intérêt, il n’y a que la violence pour y arriver.

        Avant la monnaie, c’était l’esclavage qui était la norme pour forcer un humain à dédier son temps de vie à autrui, à son maître.

        A l’époque du système dit monarchique, la propriété s’appelait souveraineté, permettant de prélever l’impôt sur toute l’activité économique et on on parlait de servage et de corvée.

        Bref, d’aussi loin que l’on regarde en arrière, on trouvera cette même volonté d’appropriation du temps de vie d’autrui, car c’’est l’unique manière d’accroitre le sien propre. En effet, vous pouvez certes être propriétaire, le souverain de la Terre entière, cela ne vous fera pas vivre beaucoup plus longtemps. La seule chose que vous pouvez faire, c’est démultiplier votre pouvoir d’action dans ce même temps de vie en vous appropriant la vie d’autrui.

        Ainsi, Louis XIV n’a pas construit le château de Versailles tout seul, mais en forçant des milliers d’humains à se dédier à sa propre volonté de posséder un tel Château. Pour autant, l’histoire ne retient que Louis XIV, comme s’il avait, lui tout seul, construit Versailles.

        Si aujourd’hui, l’économie se monétise, c’est que cette dernière est l’outil le plus efficace pour comptabiliser le temps de vie d’autrui et permettre l’impôt et sa capitalisation. Mais le principe capitaliste de prédation du temps de vie d’autrui reste strictement le même qu’au début, soit, il y a plusieurs milliers d’années et qui commence très certainement avec les cléricaux. Ce sont ces derniers qui ont conceptualisé le principe capitaliste de prédation humaine du temps de vie d’autrui et identifié son principe directeur qu’est l’impôt pris sur tout les échanges.

        La noblesse a juste pris le relai, puis aujourd’hui la bourgeoisie. Mais le prolétariat ou salariat, ne peut pas faire de même, ceci, car il n’y a personne en dessous de lui, sauf la vie animale, trop restreinte et les machines avec la robotisation. Autrement dit, pour le salarié, la notion de propriété n’a pas de sens, seule la notion de responsabilité fait sens !!!!


        • Hervé Hum Hervé Hum 11 avril 08:56

          @Hervé Hum

          « Autrement dit, pour le salarié, la notion de propriété n’a pas de sens, seule la notion de responsabilité fait sens !!!! »

          Mais en gardant le principe de propriété, le prolétaire ou salarié, s’interdit de s’émanciper de son aliénation via le système capitaliste, car il se trouve face à une contradiction qu’il ne peut dépasser. Car selon les lois de la physique avec deux ondes en opposition de phase, une contradiction équivaut à une annulation de la volonté.

          Autrement dit, si vous voulez aller sur le chemin de droite tout en restant sur le chemin de gauche, la seule chose que vous pouvez faire, c’est de rester immobile. Mais comme vous êtes déjà bien avancé sur le chemin de gauche, vous êtes, de fait, toujours sur le même chemin, et continuez d’avancer sur celui-ci, mû par votre propre inertie !

          Ce sont là des lois physiques et non des théories


        • Hervé Hum Hervé Hum 11 avril 10:40

          @Hervé Hum

          Je me dois de vous préciser un élément fondamental au sujet du fonctionnement évolutif des principes dans l’espace-temps.

          Un principe établit ne peut être supprimé, c’est une loi fondamentale de la réalité physique, mais la nature faisant bien les choses, qui suffirait à expliquer et justifier l’évolution, c’est que la force et l’impact d’un principe évolue lorsqu’il change de niveau ou degré en changeant de dimension de conscience d’être. Bien que le mécanisme soit très simple dans sa dynamique, ses conséquences et analyses pousse le cogito humain dans ses derniers retranchement, ce qui explique pourquoi elle reste encore un mystère.

          Mais disons qu’un principe, en passant du premier degré au second degré, perd en même temps sa primauté sur son impact dans la réalité physique, tout en continuant d’exister en tant que valeur. Pour prendre un exemple basique, le sport permet de se faire la guerre, mais au second degré, donc, sans morts.

          Ainsi, la responsabilité ne supprime ni la souveraineté, ni la propriété, mais elle les décale d’un degré dans la conscience et la réalité physique.

          La souveraineté est alors contenu toute entière dans l’individu, qui décide seul de ses choix de vies, mais doit en assumer les conséquences vis à vis d’autrui. La propriété étant alors celle de pouvoir vivre selon sa véritable nature d’être et non selon les codes sociaux.

          Bref, c’est un système qui combine l’anarchisme, le socialisme, le communisme, le libéralisme et même le capitalisme.

          Toutefois, tout système à son revers....

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