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Accueil du site > Actualités > Economie > Idées pour la France : Les étrangers qui aident...

Idées pour la France : Les étrangers qui aident...

La France peine à se redresser d’elle-même. Les étrangers n’y sont pas appelés non plus. En revanche, 'l’effet papillon' suggère qu’ils peuvent y avoir leur place. L’effet papillon, c’est le lien entre un évènement à UN endroit dans le monde. Et sa conséquence lointaine à un AUTRE endroit dans le monde. A travers un monde chaotique. – Voici l’hypothèse d’un tel effet papillon, basé sur des faits bien réels. Hypothèse d’un ‘EFFET PAPILLON’ entre des études effectués en Allemagne il y a bien longtemps et le polémique actuel autour du SMIC français … en passant par l’intervention d’un chômeur allemand auprès de Louis Gallois :

1. Un allemand termine ses études économiques à l’Université de Cologne en 1987.

2. Il s’installe en France en 2003 en tant que cadre de la Finance, quitte son dernier CDI en 2010 et est inscris en tant que chômeur depuis.

3. Le 19 novembre 2013 à l’hôtel Shangri-La à Paris, il assiste à un petit-déjeuner-débat sur la question ‘Comment retrouver la compétitivité ?’ avec l’intervenant principal Louis Gallois, alors Commissaire général à l’investissement (suite à ses fonctions de patron de SNCF et EADS/Airbus), le tout organisé par le Cabinet Arc. Suite à une remarque de M Gallois sur les discussions d’un salaire minimum légal (‘SMIC’) en Allemagne, l’allemand intervient au débat.
Il se prononce CONTRE toute idée d’un Smic (salaire minimum) dans une économie de marché. Car un tel dispositif ne serait qu’une machine à créer du chômage parmi des personnes à faible qualification. Il constate qu’à son Université en Allemagne, il avait appris il y a déjà bien longtemps, qu’il y aurait une solution pour remédier à l’exclusion sociale des personnes à faibles compétences. A l’Université on l’aurait appelé ‘l’IMPOT NEGATIF’ qui viendrait à compléter tout salaire se négociant dans un MARCHé de travail plutôt LIBRE. A condition que celui-ci, en raison d’une concurrence vive, reste en-dessous d’un revenu minimum qui serait à fixer par les hommes politiques, comme ses modalités d’application. Dispositif pas facile à installer en France dans un climat politique difficile.
M Gallois ne se livre pas à un débat de fonds sur le SMIC.
En revanche, ce débat est animé par Jean-Marc Sylvestre, économiste reconnu.

4. Au 31 janvier 2014, ce même Jean-Marc Sylvestre et Elie Cohen, aussi économiste de renom, tiennent une conférence avec des jeunes entrepreneurs sous le titre : ‘L’économie positive : les enjeux’. A cette occasion, ils discutent aussi entre eux comment la France pourrait se renouveler.

5. Puis au 3 avril 2014, ce dernier Elie Cohen (CNRS) publie avec les deux autres économistes Philippe Aghion (Harvard) et Gilbert Cette (Aix-Marseille) le livre ‘Changer de modèle’. Annonce : ‘Un livre majeur, qui conjugue l’analyse approfondie des pays qui réussissent et des propositions novatrices adaptées à la France d’aujourd’hui’.

6. Finalement le mardi 15 avril 2014 a lieu à l’Elysée un déjeuner des trois auteurs de ce livre et ‘économistes apôtres du social-libéralisme version 2014’ avec le Président F Hollande. Le même jour, le patron du Medef, Pierre Gattaz, demande la création d'un SMIC intermédiaire à titre temporaire. Et … s'attaquer au SMIC, c'est justement la préconisation des trois économistes, Eli Cohen, Philippe Aghion et Gilbert Cette en déjeunant avec François Hollande. Qu'en a dit François Hollande ? Philippe Aghion : ‘J'ai senti le chef de l'Etat très réceptif. Les sujets ont été évoqués sans tabou et en détail’. Europe1 commente : ‘Une impression souvent laissée par François Hollande à ses interlocuteurs, celle d'un président qui écoute beaucoup sans pour autant suivre les conseils prodigués’.

Jusqu’ici, il n’y a aucune preuve dure que l’hypothèse d’un tel effet papillon tient la route. En revanche, si les meilleurs esprits d’un grand pays tel que la France ne réussissent pas à redresser sa situation, voici au moins un brin de paille pour le citoyen normal. Il peut se voir encouragé pour espérer d’avoir un vrai impact lui-même…

La suite … évidemment à suivre.

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Idées pour la France : Les étrangers qui aident...

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35 réactions à cet article    


  • Alex Alex 17 avril 2014 11:15

    @ mon homonyme

    Bonjour et bienvenue
    Pourriez-vous modifier légèrement votre pseudo pour éviter les confusions ?
    Merci


    • cevennevive cevennevive 17 avril 2014 11:51

      Bonjour Alex (vous, pas l’auteur de l’article...)


      En effet, on s’y perd... Lorsque j’ai vu l’article en modération, j’ai cru tout d’abord qu’il était de vous. Puis j’ai constaté que c’était un premier article.

      @ Alex numéro 2, bonjour,

      Bienvenue à vous. Mais il faut changer de pseudo ! Bon article au demeurant. A bientôt pour d’autres que nous lirons et apprécierons.

      Cordialement à tous les deux.


    • Alex Alex 17 avril 2014 22:04

      @ cevennevive

      « En effet, on s’y perd... »

      Lors de l’inscription, j’ai été obligé d’ajouter un chiffre après Alex, car le nom semblait avoir été utilisé auparavant. Il a dû arriver la même chose à ce nouvel auteur : « Alex » est le nom écourté affiché par Avox ; le nombre qui le suit ne s’affiche pas.


    • Alex67 Alex 17 avril 2014 23:54

      J’espère que ma légère modification de l’identifiant effectuée à l’instant sera bien pris en compte. Bonne soirée.


    • amiaplacidus amiaplacidus 17 avril 2014 11:49

      « ... Jean-Marc Sylvestre, économiste reconnu.... »

      Ah, ah, ah, ah
      .
      .
      « ... et Elie Cohen, aussi économiste de renom,... »

      Ih, ih, ih, ih ...
      .

      .

      Arrêter, je vais me pisser dessus de rire.

      Encore que, je devrais plutôt pleurer, car si la France n’a que ce genre d’économistes, on n’est pas sorti de l’auberge !


      • leypanou 17 avril 2014 13:14

        L’instauration du SMIC a été l’un des plus grands succès des revendications des travailleurs. La suppression du SMIC a toujours été l’une des demandes récurrentes du MEDEF et de ses laquais, suivez mon regard. A tous ces gens hyper-diplômés ayant fait l’ENA, Sciences PO et autres Ecole Polytetchnique : il y a des pays où il n’y a pas de SMIC et où on peut donner n’importe quel salaire, est-ce qu’il a des chômeurs ?

        Si la réponse est NON, alors supprimons le SMIC car il est un frein à l’emploi. Sinon, vous êtes tous pour la régression sociale et je mets là-dedans tous les Gallois, Cohen et autres sous couvert de recherche de compétitivité.

        Ouvertement, F Hollande n’ose pas supprimer le smic mais cela fait partie de son ADN d’homme de droite qui veut « libérer les énergies ». Sa prochaine étape est plutôt la suppression du CDI qui est déjà programmée par JF Coppé (que les électeurs soient prévenus).


        • foufouille foufouille 17 avril 2014 13:37

          plus court : ARBEIT MACHT FREI !


          • Alex67 Alex 17 avril 2014 22:52

            Bonsoir foufouille,
            Votre propos peut être interprété de plusieurs façons.
            MERCI DE M’AIDER A COMPRENDRE CE QUE VOUS AVEZ VOULU DIRE SVP
            .
            (D’ailleurs, inutile de simplement traduire car je comprends bien l’allemand. Et je sais également que vos mots ont été affichés aux portail d’endroits terrifiants (camps de concentration des nazis, Auschwitz). Sachant que la plupart des chômeurs / demandeurs d’emploi souhaite vivement travailler et cela pour bien plus de raisons qu’uniquement l’argent.) 


          • foufouille foufouille 18 avril 2014 12:15

            les esclaves, c’est dans tes rêves de malalade mental. on travaille pour vivre, pas l’inverse


          • Alex67 Alex 18 avril 2014 14:51

            Merci pour cet éclairage sur votre état d’esprit...


          • zygzornifle zygzornifle 17 avril 2014 17:18

            « en-dessous d’un revenu minimum qui serait à fixer par les hommes politiques, » comment voulez vous que des politiques qui gagnent entre 15 et 25 smics par mois y comprennent quoi que ce soit ??


            • zygzornifle zygzornifle 17 avril 2014 17:20
              « Les étrangers qui aident... » Oui j e me souviens le PS les Verts et le FdG les avaient appelés « La Chance Pour La France »

              • G.L. Geoffroy Laville 17 avril 2014 19:54

                @Alex l’auteur.

                Le SMIC a tellement été sacralisé que moi-même j’aurais réagi au quart de tour il y a quelques années. Puis je me suis intéressé de plus près à l’économie et les seuls ouvrages de niveau BAC sont déjà riches d’enseignement. C’est dur d’aborder ce sujet. J’ai moi-même abordé cette problématique sur AgoraVox.

                Je vous soutiens dans votre prise de position. Le SMIC, proprement parlé, « plein » pour les employeurs n’est pas une charge anodine. Un SMIC net est, avec le coût actuel de la vie, raisonnable mais loin d’être extraordinaire. Il ne devrait pas idéalement être un salaire pour toute la vie.

                Par contre, comme vous même j’imagine, je défendrais hardiment un revenu minimum pour tout travailleur. Vous avez évoqué « l’impôt négatif ». Le principe serait de foutre en l’air (que c’est rude) tout ce bazar d’allocations, pour un seul type d’aide, complémentaire à un revenu.

                On peut envisager raisonnablement un système où il n’y a pas de SMIC, imposé par l’Etat. Ou un revenu minimum peut par contre être négocié dans chaque branche ou entreprise suite à un vrai dialogue social. Mais cela demanderait d’abord d’énormes réformes à travers des baisses énormes des charges patronales comme salariales. Envisageons aussi une grande réforme fiscale pour ne pas être découragé de travailler plus pour gagner plus.

                Qui dit baisser les charges, les impôts et les taxes, dit baisser les dépenses d’un Etat Léviathan. Remettre en cause le SMIC (débat tout à fait légitime ! ), dissimule dans nos esprits « malades » la complète réforme de l’Etat, de la Ve République.

                Le SMIC est une institution historique comme l’est la Sécurité Sociale. Symboles d’un Etat Puissant (certes bienveillant dans ce sens) mais infantilisant et dirigiste. Au plus profond, il est ici bien question de se réapproprier nos libertés économiques comme politiques (l’un ne va pas sans l’autre).


                • Alex67 Alex 17 avril 2014 23:43

                  Bonsoir Geoffroy,
                  Merci de votre réaction réfléchie et mesurée.
                  Important de comprendre la différence :
                  - Un SMIC = SALAIRE minimum est entièrement payé par l’employeur. Si ses clients ne paient pas suffisamment bien pour ses produits (afin de lui permettre de payer le Smic au salariés les moins qualifiés), il risque de (a) soit les remplacer par des machines, (b) soit les délocaliser dans un pays à coûts (plus) bas, (c) soit à se réorganiser pour éliminer le besoin pour ce type de travail, (d) etc etc. - Toute personne critiquant une entreprise à réagir selon ce type de logique n’a pas compris notre système économique dont personne arrive à s’enfuir (sauf les rêveurs dans leurs rêves).
                  - Un REVENU minimum (système en place partiellement en Allemagne ou aux USA) serait défini par les hommes politiques, p ex 10€/heure. En revanche, il serait éventuellement payé par DEUX parties différentes : (a) par l’entreprise selon les prix dans SES marchés à elle et SES alternatives de s’organiser à elle (cf ci-dessus), éventuellement p ex uniquement 7€/heure. (b) Et dans ce dernier cas, c’est l’état qui ajoute 3€/heure afin de compléter les 10€/heure définis par la politique.

                  - Il y aurait des AVANTAGES DE TOUS LES CôTéS : (a) Les entreprises qui (vraiment !) ne peuvent pas payer 10€/heure vont continuer à employer des salariés, même si uniquement à un salaire de 7€. Ces entreprises donc continuent à exister. (b) Les employées (à salaire de 7€) ont du travail (!), recevront les 7€ de salaire PLUS 3€/heure de complément par l’état, donc en total toujours 10€/heure ! (c) Et l’état dispense ’uniquement’ 3€/heure au lieu des (disons) indemnités chômage qui seraient dûes si l’employeur finalement fait faillite en raison des salaires insupportables (comme observable dans d’autant de cas bien réels ... en FRANCE - il faut regarder la réalité en face, quand même, chers idéologues).

                  Ce système marche ailleurs. Jusqu’ici trop de français n’ont pas suffisamment d’ouverture pour intégrer d’autres réalités dans leur pensée (que celles qu’ils connaissent de leur chère France). S’ils continuent à fermer leurs yeux à la réalité et les problèmes qu’ils provoquent eux-mêmes, c’est peut-être une autre crise plus profonde et spécifique à la France qui va finalement réveiller les gens.
                  Par exemple : Si les marchés financiers n’ont plus confiance dans la France, s’ils donc réclament des taux d’intérêts plus élevés que l’état ne peut plus payer (par manque d’argent), il n’aura plus aucun choix qu’à couper dans le dure. Et beaucoup plus que serait nécessaire aujourd’hui. Bonne chance...


                • foufouille foufouille 18 avril 2014 12:18

                  si ton entreprise ne peut vendre ses produits que sous le prix de revient, elle est pas viable. le caviar se vend malgré son prix élevé


                • baron 18 avril 2014 11:51

                  Vous êtes certain que de faire tendre les salaires vers zero va creer de l’activité ?


                  Parce qu’en toute logique cela est faux, les pays à bas salaire sont de toute évidence les moins développés. 

                  De plus si on fait cela, dans les autres pays les salaires seront diminués eux aussi, au final c’est une spirale qui engendrera un ralentissement global de l’activité économique.

                  C’est un projet perdant perdant votre tentative de rafistolage

                  • Alex67 Alex 18 avril 2014 15:15

                    Ne faisons pas d’amalgame svp. Il ne faut pas généraliser où cela est inadapté :
                    - Les personnes bien qualifiées (techniciens, diplômés...) méritent des salaires élevés. Elles les réclament. Et une entreprise en demande de la main d’oeuvre qualifiée est même obligée (!) (par le marché et la concurrence entre les entreprises sur le marché de travail !) de proposer / payer un prix (salaire) adapté (plus élevé que celui de quelqu’un non-qualifié ; dans beaucoup (!) de pays donc bien au-delà d’un Smic) ; c’est simplement le fonctionnement du marché (dans notre économie de marché) qui s’appliquent à priori aux individus et entreprises de façon similaire.
                    - En revanche, les personnes peu qualifiées (du point de vue d’un employeur) risquent de ne pas trouver de travail même au niveau de Smic. Et UN des plusieurs problèmes fondamentaux de la France se situe exactement ... là ! - Je nous invite à ouvrir tous nos yeux.  smiley

                    Si un pays gère son développement d’une façon intelligente (!), les salaires généralement vont augmenter dans le temps, grâce à une meilleure productivité (!) (puis compétitivité) même au-delà de l’inflation. Si la France re-apprend à gérer son développement de façon intelligente, une augmentation des salaires (en générale) sera la conséquence (plutôt ... automatique) d’une augmentation de productivité et compétitivité !

                    Conclusion : Les individus, entreprises et pays qui ne gèrent pas bien leurs compétences vont dégringoler. Mais pas les autres. Heureusement ! Soyons du bon côté ! Beaucoup de pays en développement sont sur un chemin qui est plutôt bon.

                    N’est-ce pas ?


                  • passtavie passtavie 18 avril 2014 21:12

                    « Les personnes bien qualifiées (techniciens, diplômés...) méritent des salaires élevés. »

                    Oui, mais cela ne signifie pas que ceux qui sont pas bien qualifiés ne méritent pas des salaires qui leur permettent de vivre.
                    Avec quoi un bas salaire va t-il être complété, d’où viendra cette argent ? D’impôts ou autres prélèvements ? Je croyais qu’il y avait trop d’impôts dans ce pays, sans compter la dette.

                    Et si on parlait des gens peu qualifiés et de la flexibilité... La flexibilité... Quand vous avez peu de diplômes ou des diplômes dans des domaines bouchés, quand vous n’avez pas d’expérience : impossible de trouver du travail. Vous avez les capacités intellectuelles de vous former dans tel ou tel domaine, mais... il faut trouver des financements. Pôle emploi devrait proposer des formations dans des domaines ou on manque de main d’oeuvre. Voilà une façon intelligente de gérer. Ainsi des gens ne se retrouveront pas comme des cons dans des voies de garage avec peu d’espoir de s’en sortir. Le droit à se former toute sa vie avec un capital formation.


                  • Alex67 Alex67 19 avril 2014 07:16

                    Bonjour, lisez ma réaction à Geoffroy Laville (17.4. 23:43) avec l’explication du fonctionnement d’un REVENU mimimum (au lieu d’un SALAIRE minimum).

                    - D’où le financement du REVENU minimum ? Dans mon exemple là (10€/hre) :
                    = 7€ de l’entreprise (qui donc n’est PAS étranglé par des salaires trop élevés, qui donc continue à emloyer, à payer des taxes, charges sociales etc),
                    = 3€ de l’état (qui se réjouie aussi car il paie UNIQUEMENT 3€/hre et -en cas d’une faillite de l’entreprise- NON PAS TOUTE l’indemnité chômage).


                  • HELIOS HELIOS 18 avril 2014 12:15

                    ... désolé d’intervenir de façon negative, mais il faut retrouver le bons sens et reflechir.
                    Le salaire minimum n’est pas directement un systeme economique mais c’est un systeme humain donc social.

                    Il correspond a la limite acceptée entre l’esclavage (l’indignité) et la societe.
                    Etablir un salaire minimum correspond donc a determiner a partir de quel moment une personne employant la totalité legale de son temps, doit etre rémunereé pour VIVRE (puisque c’est tout son temps utile qui est employé).

                    Alors, la societe n’est peut etre pas coherente, il faudrait s’occuper d’autres indignités humaines, c’est ce qui a été tenté avec la loi sur le logement (Dalo, je crois, enfin, « opposable » comme on dit).

                    Mais objectivement il n’y a pas de discussion a a avoir. Une societe qui ne sait pas permettre a ses citoyens de participer legitimement et dignement ne doit pas s’etonner si ceux ci s’assoient sur les regles et les lois et je trouve que notre population est malgré tout bien digne au regard des conditions humaines que nous subissons face parfois a l’administration.

                    Alors, ne lisez pas ce que je n’ai pas ecrit. Le salaire minimum peut etre envisagé comme une evaluation economique qui peut etre independante du salaire, par exemple a partir de ce revenu minimum, l’etat (c’est a dire la solidarite nationale) pourrait compenser par des impots negatifs (des aides donc) les salaires insuffisants que les entreprises payent, mais ce serait faire payer a l’ensemble de la societé des profits que les entreprises font sur le dos de leurs salaries.

                    Comme d’habitude il y a des domaines peu ou pas rentables, utilisant du personnel peu qualifié, mais ce n’est pas une raison.
                     Si le produit ou service concerné ne peut payer ses employés ET qu’il est incontournable pour le fonctionnement de la societe, alors il doit etre « nationalisé » et faire parti des services publics.


                    Aujourd’hui, notre probleme n’est pas lié au salaire minimum, il est lie au desequilibre concurrentiel qu’il existe entre des societes humaines qui prennent en charge la dignité de l’homme par l’education, la santé, la securité et la retraite et des societes qui ne le font pas et qui payent leurs citoyens en dessous des couts de cette dignité.
                    Nous ne pouvons pas luttre comptablement (ni financierement) contre cet etat de fait, il faut donc imperativement etablir des regles pour compenser ou du moins equilibrer les ecarts que nous ne saurions accepter.

                    Accepter ? c’est ce que tentent de faire ceux qui proposent un abaissement (ou une suppression) du salaire minimum en deça des conditions normales de vie dans notre societe et il n’y a aucune raison objective pour que cette difference soient payées par tous les citoyens a travers une solidarité a sens unique.

                    Maintenant, les predateurs peuvent encore sevir et moinsser, c’est la coutume, eux sont sans doute dignes, par heritage ou par chance, la societé s’en est occupé depuis leur naissance !


                    • Alex67 Alex 18 avril 2014 16:21

                      Bonjour Helios,
                      Je ressens votre ’meilleure volonté’ et reconnais votre effort de voir les différents aspects d’un sujet pas facile.

                      En revanche, avec ma réponse je souhaite aussi être ... franc. Ce qui me frappe fortement en lisant beaucoup de commentaires, c’est la manque profonde de connaissance et d’appréciation de la nature et du fonctionnement du monde dans lequel nous tous vivons ! La réalité de notre monde d’aujourd’hui, c’est l’économie de marché ! Tout dénigrement (même avec les meilleures intentions) de ce simple fait n’aide personne !

                      Et la science de l’économie montre que le développement de la population d’un pays (économique, sociale, éducation, santé...) est beaucoup plus fort si l’état se limite à définir les règles du jeu (assurer la concurrence, les droits et la liberté individuelle...) et à la mise à disposition d’une certaine infrastructure (sécurité, éventuellement -mais pas obligatoirement ! :- éducation, ...) mais laisse la création de richesse (=l’économie) aux entreprises privées, tout en permettant à leurs gérants de devenir RICHE, oui, disons le explicitement (et de façon provocatrice) : RICHE ! Car uniquement par ce biais là, il seront incités à mettre toutes leurs compétences (aussi !) au profit des autres individus (qui n’ont pas de compétences -entrepreneuriales et autres- à ce point là) en les embauchant (aux bons salaires (!) en contrepartie pour leurs bonnes compétences). 

                      Malheureusement, ces connaissances assez basiques ne sont pas bien ni connus ni acceptées ... en France. C’est très différent dans d’autres pays, notamment de culture dite ’du nord’. Là, l’économie et les entrepreneurs sont bienvenus. Et on essaie à carrément AIDER les entreprises à se développer. En France, beaucoup de gens critiquent les entrepreneurs (qui ’s’enrichissent’ : ’baaa, pas bon !’), beaucoup de gens souhaite devenir employée d’état (pour leur propre sécurité / égoïsme ! -où est la différence contre l’entrepreneur ???-) et demandent à l’état d’intervenir (mais l’état a démontré dans innombrables cas qu’il N’ARRIVE PAS à bien gérer les affaires d’entreprises privées), supposant que l’état a toujours tous les moyens nécessaire. En revanche, c’est archi-faux !!! L’état doit également respecter les l’impératif de ne pas dépenser plus qu’il reçoit. Comme tout ménage. Ce n’est que du bon-sens. Et aujourd’hui proche de sa capacité de prendre des crédits (auprès des marchés financiers, décriés en France facilement comme des ’prédateurs misérables’ sans se rendre compte que ce sont souvent NOS PROPRES fonds de retraites / assurances vie / etc etc !).

                      Conclusion : Beaucoup de MECONNAISSANCE et MANQUE DE REFLEXION (au-delà du bout de nez) pour le domaine d’économie qui est fondamental (!), aussi dans ce (cher) pays qui est si fière de ... son éducation nationale ! 

                      Quelques mots très francs. Ce qui manque d’ailleurs également...

                      Bon vent, même si cela ne suffit pas ! Restons positive.  smiley


                    • foufouille foufouille 18 avril 2014 18:24

                      « La réalité de notre monde d’aujourd’hui, c’est l’économie de marché ! »
                      ce qui traduit donne crève en travaillant, pire que l’esclavage


                    • Alex67 Alex67 18 avril 2014 21:05

                      Bonsoir foufouille,
                      - vos propos expirent une grande malaise, à mon sens, vis à vis d’un travail d’abord très faiblement rémunéré puis toujours menacé. Eh ... oui, je le comprends.
                      - En prenant du recul, nous (dans les pays développés) nous rendons compte que notre confort des dernières décennies (partiellement acquis au détriment des populations qui aujourd’hui simplement réclament LEUR part du gâteau !) n’est pas garanti ! Avec chaque enfant que nous mettons dans ce monde, la concurrence devient plus en plus rude.
                      - Pour un nombre de personnes, il faut bouger aujourd’hui plus que hier, oui.
                      - En revanche, il y a des gens qui n’ont pas encore compris la situation : Encore hier j’ai entendu quelqu’un se plaindre de ses faibles revenus, tout en excluant un nombre de types de travail qu’il ne serait pas prêt à accepter ! Si ce type d’attitude se généralise, bonjour le dégât en France.


                    • foufouille foufouille 18 avril 2014 21:47

                      toi pas comprendre
                      toi avoir avoir besoin minimum de argent pour vivre
                      toi pas vivre pour traivailler
                      minimum être smic en france pour payer loyer nourritureu, chauffageu
                      nous pas être africain avec soleileu
                      verstanden ?


                    • passtavie passtavie 18 avril 2014 23:26

                       Ce qui me frappe fortement en lisant beaucoup de commentaires, c’est la manque profonde de connaissance et d’appréciation de la nature et du fonctionnement du monde dans lequel nous tous vivons ! La réalité de notre monde d’aujourd’hui, c’est l’économie de marché ! Tout dénigrement (même avec les meilleures intentions) de ce simple fait n’aide personne !

                      Entre connaître et accepter il y a une marge. C’est pas parce qu’une situation à l’instant T est telle, qu’elle ne peux que rester telle...
                      Stiglitz prix Nobel d’économie ne pense pas comme vous. Lui pense que des riches qui deviennent plus riches et des pauvres plus pauvres n’est pas bon pour l’économie. D’autre part dans un monde ou tout le monde n’est pas dans le libre échange, ceux qui y sont, sont lésés par rapport à ceux qui joue du protectionnisme. Et il y a aussi le moins disant social. Si un pays autorise l’esclavage, doit-on en faire de même pour être compétitifs ?
                      La main invisible du marché ne peux que créer du chaos car il n’y a pas de main. C’est comme dire « enlevez toutes les lois et la paix viendra », sans lois et personne pour les faire respecter c’est le chaos.

                      Et la science de l’économie 

                      Science ? En êtes vous sûr ?

                      montre que le développement de la population d’un pays (économique, sociale, éducation, santé...) est beaucoup plus fort si l’état se limite à définir les règles du jeu (assurer la concurrence, les droits et la liberté individuelle...) et à la mise à disposition d’une certaine infrastructure (sécurité, éventuellement -mais pas obligatoirement ! :- éducation, ...) mais laisse la création de richesse (=l’économie) aux entreprises privées, tout en permettant à leurs gérants de devenir RICHE, oui, disons le explicitement (et de façon provocatrice) : RICHE ! Car uniquement par ce biais là, il seront incités à mettre toutes leurs compétences (aussi !) au profit des autres individus (qui n’ont pas de compétences
                      - entrepreneuriales et autres- à ce point là) en les embauchant (aux bons salaires (!) en contrepartie pour leurs bonnes compétences).

                      Parlons concurrence... On crie au loup avec le monopole d’état. Mais quand des entreprises sont multinationales, n’y a t-il pas un monopole d’une poignée d’entreprises ? La concurrence est donc faussée.

                      C’est très différent dans d’autres pays, notamment de culture dite ’du nord’. Là, l’économie et les entrepreneurs sont bienvenus. Et on essaie à carrément AIDER les entreprises à se développer. En France, beaucoup de gens critiquent les entrepreneurs (qui ’s’enrichissent’ : ’baaa, pas bon !’), beaucoup de gens souhaite devenir employée d’état (pour leur propre sécurité / égoïsme ! -où est la différence contre l’entrepreneur ???-) 

                      Et ? C’est une honte de vouloir la stabilité ? On aimerait bien avoir notre lopin de terre avec une maison dessus ou on pourrait planter des arbres et faire notre petit paradis, mais sans situation stable, point de prêt. Point de prêt, point de maison. Nous payons un loyer équivalent au remboursement d’un prêt, dans le vent.

                      Je n’ai aucun problème avec les entrepreneurs, surtout les petits et les moyens. Les « trop » grosses c’est autre chose... Trop de pouvoir.

                      Du moment qu’on m’empêche pas moi, avec des lois tordues, de monter mon entreprise parce que pour se protéger ces entrepreneurs font du lobbying.

                      Si c’est donner du fric a des entreprises déjà assez fortes pour qu’elles s’installent... Nous citoyens devrions financer les études de nos enfants, la santé (si on peut), notre logement parce que c’est notre problème et que nous devons pas être des assistés. Et en plus il faudrait qu’on finance « nos » entreprises. Je suis désolé, si avec mes impôts on finance une entreprise, alors j’estime que j’ai le droit à une part dans celle-ci... Sinon c’est du vol.

                      Je donne de l’argent à l’état-> L’état donne de l’argent à l’entreprise= Je donne indirectement de l’argent à l’entreprise.

                      L’entreprise me donne un salaire que je lui reverse en partie à travers l’impôt (pour caricaturer). OK, on nationalise l’entreprise alors ?

                      Non ? Alors l’entreprise se démerde à faire un emprunt à la banque.


                    • Alex67 Alex67 19 avril 2014 07:42

                      Bien compris.

                      - MAIS ... avec toute la bonne volonté de payer le meilleur Smic à chacun signalant son besoin : Avec un nombre de chômeurs aussi élevé ou toujours en croissance, l’état n’a plus suffisamment d’argent !!! Triste. Mais c’est comme chez toi à la maison. Si tu n’as plus d’argent, tu n’as plus rien pour manger !!! Il y a aussi des états qui font faillites. Même la France (!) a déjà fait faillite à plusieurs (!) de reprises à travers les différents siècles passés ; malheureusement les hommes politiques d’aujourd’hui (gauche ... et droite) apparemment ne l’ont pas appris à SciencesPo, ENA & co.

                      - L’état a bien d’autres responsabilités aussi, au-delà des chômeurs, des retraités, des fonctionnaires, etc. : Tout d’abord, il doit assurer que aussi demain il y aura des ENTREPRISES SAINES qui développent des produits&services, créent d’emplois et font du PROFIT (mais oui !) afin de pouvoir payer des TAXES.
                      - Et c’est pourquoi l’état ne peut pas se permettre à utiliser tout l’argent d’aujourd’hui principalement pour les chômeurs, retraités... (donc ce que les économistes appellent la ’consommation’).
                      - Il faut qu’il prépare le pays pour le futur (’investissement’ selon les économistes). Et cela passe par ... un esprit et un cadre favorable aux ENTREPRISES.

                      = En premier abord, un chômeur -qui pense uniquement au court-terme- préférait peut-être autrement. En revanche, une fois que l’état a réussi à développer beaucoup d’entreprises dynamiques, même le chômeur commence à se rendre compte de l’utilité de ces priorités-là : il retrouvera du boulot ! 


                    • Alex67 Alex67 19 avril 2014 09:42

                      Cher passtavie, désolé de le dire comme ça, mais à mon sens vous êtes ’trop dans une logique typique à la française’. Et vous risquez d’y tournez toujours en rond, sans vraie capacité pour y sortir. Je ne peux / veux pas ici écrire un livre (malgré la longueur de mes réactions). Qq indications :

                      - "Stiglitz prix Nobel d’économie ne pense pas comme vous. Lui pense que des riches qui deviennent plus riches et des pauvres plus pauvres n’est pas bon pour l’économie.« 
                      = Stiglitz accepte la réalité avec l’inégalité des potentiels individuels (intellectuels, techniques...).
                      = Et il apprécie les vertus d’une économie de marché, car -et uniquement si l’état joue BIEN son jeu !- elle PEUT être un système gagnant-gagnant pour beaucoup de monde (malheureusement pas pour TOUT le monde, soyons lucide, il n’y a pas un tel système, sauf dans les rêves).
                      = Basé sur ses VALEURS (humaines, que beaucoup de gens partagent, moi inclu), il n’aime pas l’exclusion des plus faibles. Et en tant que scientifique de l’économie, il déconseille certains RENFORCEMENTS d’inégalités liés à une économie mal-encadrée. Ne vous trompez pas : Il ne conseille pas la nationalisation ou une pénalisation des entreprises qui font des profits (lui il s’en réjouie également, à priori !). Il connait leur valeur fondamentale (!) pour tout épanouissement d’un pays. 
                      = L’état est là pour ENCADRER le système. Mais pas pour devenir acteur économique lui-même. Il a échoué largement dans la grande majorité de cas où il l’a essayé (la France a d’autant de mauvais exemples mais les hommes politiques n’en parlent pas ou les embellissent artificiellement) !!! L’état lui, il faut p ex assurer un bon niveau de concurrence. Côté grande entreprises, oui. Mais aussi petites entreprises (taxis vs VTC vs ... ; et autres...). Mais aussi côté ... marché de travail ! (plus de FLEXIBILITé (!), permettant à une entreprise à
                      >> embaucher quelqu’un (facilement) pour la croissance, mais aussi à le ’débaucher’ si la croissance n’est pas au rendez-vous ! (et là, la France se tire toujours dans ses propres jambes !)
                      >> se séparer de façon digne (!) des salariés qui ne correspondent plus au ’business modèle’, sans des combats idéologiques !, afin de -éventuellement (mais pas : obligatoirement !)- embaucher d’autres uns, ailleurs).

                      - » Je n’ai aucun problème avec les entrepreneurs, surtout les petits et les moyens. Les « trop » grosses c’est autre chose... Trop de pouvoir. "
                      = Réfléchissez svp. Les grands sont aussi BONs. Evidemment. A un échelle plus élevé. Evidemment. Et ... permettez aux dirigeants à gagner un peu plus de fric. Pas grave. Avaler votre jalousie ! Oui, des excès là sont à encadrer aussi. Évidement. Mais arrêter à taper sous prétexte de ’trop de pouvoir’. Si une entreprise arrive à beaucoup de pouvoir ... à savoir aussi : à embaucher ... tant mieux, non ? Et oui, les excès sont à éviter. Et l’état français a déjà fait beaucoup pour le faire ! Mais arrivez à reconnaître (d’abord à vous-mêmes ! si vous avez du mal à le faire aux autres) que toute entreprise -petite ou grosse- est profondément bon pour notre pays !!! -à priori ! Sachant qu’il y a des MAUVAIS JOUEURS PARTOUT, nous le savons tous : aussi chez les communistes, syndicats, clubs de foot, associations, meilleures copins, etc etc !!! Donc intellectuellement pas d’amalgame svp à ce sujet aussi crucial pour tout notre pays.

                      - « Je donne de l’argent à l’état-> L’état donne de l’argent à l’entreprise= Je donne indirectement de l’argent à l’entreprise. »
                      = C’est du ’français tout craché’, excusez-moi de le dire aussi franchement. Une logique qui ne tient pas la route du tout. Non, pour l’économie générale, vous vous trompez ! Désolé. L’état ne donne pas généralement l’argent à l’entreprise. Généralement c’est l’inverse. Via des impôts, charges sociales, etc. L’état donne à l’entreprise uniquement dans certains cas, qui sont plutôt rares (relatif aux activités économiques totales du pays). Et vous le savez bien ! Pourquoi aussi vous vous-mêmes avec un tel discours IDEOLOGIQUE !?! Vous ne vous rendez pas de service avec ce type de raisonnements trompeurs. Car vous vous confortez vous-mêmes (et tous vos copains) avec ce type de discours hallucinant mais mal-honnête, hypocrite (chez vous, de l’autre côté des hommes du haut, oui) ! Dans votre opposition à tout. Dans l’immobilisme, immobilisme à vous individuellement, mais aussi collectivement, à savoir toute la classe qui se trouve dans la MERDE. - Réfléchissons ensemble, réfléchissons mieux ! SVP !

                      - «  Alors l’entreprise se démerde à faire un emprunt à la banque. »
                      = Il me semble que vous avez en général un image de l’entreprise qui ne tient pas la route non plus. Désolé. Apparemment vous voyez l’entreprise comme une entité donnée qui ne peut pas faillir. Car autrement ... vous ne faîtes pas votre propos là.
                      = Si vous pensez qu’en cas de problèmes, l’entreprise a une toujours une sortie facile (la banque avec des emprunts), vous n’avez pas suffisamment réfléchi, désolé. L’entreprise est comme vous et votre ménage. Si vous n’inspirez pas de la confiance, la banque ne vous donne pas ni emprunt ni crédit à la consommation. Voilà. Et c’est la même chose pour toute entreprise. Petite ... ou grande, d’ailleurs.

                      - Après tous ces propos, vous pensez qu’en réalité je suis un entrepreneur, non ? Dans ce cas là, vous vous trompez encore. Après un parcours de salarié et à un âge (trop) avancé (quel gâchis), je me trouve dans la merde également. Comme beaucoup d’autres. - MAIS ... moi, je crois avoir compris un peu le système. Et j’essaie de me battre, à mon niveau, pour que la France, le gouvernement, permet aux entreprises en France de développer une dynamique qui va nous sortir de la crise, non, de cette MERDE ! Contraire à ce que beaucoup de français pensent, ce n’est pas l’état français qui nous sauvera avec ses moyens (il ne peut pas en avoir suffisamment) ou avec son dynamisme (ce n’est pas du tout son atout). Il nous faut tabler sur ceux dont l’atout est la dynamique (qui peut finalement conduire à des nouveaux emplois). Il nous faut tabler sur les entreprises ! Et il nous faut abandonner cette méfiance, cette pessimisme idéologique, ces excès politique ... en France. Il faut suivre les bons exemples qui se trouvent ... dans d’autres pays. Sauf que là, avec les Montebourgs & co (ceux qui parlent de la ’Grande France’, décrient l’Europe et préfèrent enfermer la France dans un protectionnisme qui ne va qu’accélérer le dégringolade), nous sommes mal partis ...

                      Maintenant je m’arrête. Désolé. Je vous souhaite une bonne journée. Et ... Bon Courage !


                    • foufouille foufouille 19 avril 2014 10:53

                      "Si vous n’inspirez pas de la confiance, la banque ne vous donne pas ni emprunt ni crédit à la consommation. Voilà. Et c’est la même chose pour toute entreprise. Petite ... ou grande, d’ailleurs."
                      solvable plutôt, ce qui montre que tu as pas compris. si tu as des commandes avec 6 mois d’avance .........


                    • foufouille foufouille 19 avril 2014 10:54

                      va bosser dans le btp pour 5€ au black


                    • Alex67 Alex67 20 avril 2014 09:18

                      Salut foufouille, tu as intérêt qu’on se rencontre ? en vrai ? Je serais prêt à t’inviter à manger un bout, qq de simple mais correcte. Le cas échéant et si tu es basé en région parisienne, indique-moi une station métro et 2-3 créneaux de temps alternatives pour se voir. Proposition sérieux, valable si tu te manifestes sous 36 heures. à+  ?


                    • Alex67 Alex67 22 avril 2014 10:45

                      DOMMAGE, foufouille, que je n’ai rien reçu qu’un vote négatif à mon invitation à un repas.
                      Quelqu’un (a) ouvert et (b) avec confiance dans ses propres propos (c) qui est de bonne fois et sans mauvaise conscience en absence de tout propos démagogique et consciemment blessant, une telle personne pourrait se réjouir et accepter une telle occasion d’un échange personnel.
                      Dommage, foufouille...

                      PS : Je vous propose de REGARDER EN REPLAY une émission sur BFMTV diffusée ce matin 9-10h :
                      http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/les-experts/
                      et qui fourni des raisonnements de trois intervenants (dont deux français) qui vont à l’encontre de vos points de vue.
                      MERCI D’ÊTRE OUVERT ET REGARDER...


                    • passtavie passtavie 18 avril 2014 23:31

                      Ce qui me frappe fortement en lisant beaucoup de commentaires, c’est la manque profonde de connaissance et d’appréciation de la nature et du fonctionnement du monde dans lequel nous tous vivons ! La réalité de notre monde d’aujourd’hui, c’est l’économie de marché ! Tout dénigrement (même avec les meilleures intentions) de ce simple fait n’aide personne !

                      Entre connaître et accepter il y a une marge. C’est pas parce qu’une situation à l’instant T est telle, qu’elle ne peux que rester telle...
                      Stiglitz prix Nobel d’économie ne pense pas comme vous. Lui pense que des riches qui deviennent plus riches et des pauvres plus pauvres n’est pas bon pour l’économie. D’autre part dans un monde ou tout le monde n’est pas dans le libre échange, ceux qui y sont, sont lésés par rapport à ceux qui joue du protectionnisme. Et il y a aussi le moins disant social. Si un pays autorise l’esclavage, doit-on en faire de même pour être compétitifs ?
                      La main invisible du marché ne peux que créer du chaos car il n’y a pas de main. C’est comme dire « enlevez toutes les lois et la paix viendra », sans lois et personne pour les faire respecter c’est le chaos.

                      Et la science de l’économie 

                      Science ? En êtes vous sûr ?

                      montre que le développement de la population d’un pays (économique, sociale, éducation, santé...) est beaucoup plus fort si l’état se limite à définir les règles du jeu (assurer la concurrence, les droits et la liberté individuelle...) et à la mise à disposition d’une certaine infrastructure (sécurité, éventuellement -mais pas obligatoirement ! :- éducation, ...) mais laisse la création de richesse (=l’économie) aux entreprises privées, tout en permettant à leurs gérants de devenir RICHE, oui, disons le explicitement (et de façon provocatrice) : RICHE ! Car uniquement par ce biais là, il seront incités à mettre toutes leurs compétences (aussi !) au profit des autres individus (qui n’ont pas de compétences
                       entrepreneuriales et autres- à ce point là) en les embauchant (aux bons salaires (!) en contrepartie pour leurs bonnes compétences).

                      Parlons concurrence... On crie au loup avec le monopole d’état. Mais quand des entreprises sont multinationales, n’y a t-il pas un monopole d’une poignée d’entreprises ? La concurrence est donc faussée.

                      C’est très différent dans d’autres pays, notamment de culture dite ’du nord’. Là, l’économie et les entrepreneurs sont bienvenus. Et on essaie à carrément AIDER les entreprises à se développer. En France, beaucoup de gens critiquent les entrepreneurs (qui ’s’enrichissent’ : ’baaa, pas bon !’), beaucoup de gens souhaite devenir employée d’état (pour leur propre sécurité / égoïsme ! -où est la différence contre l’entrepreneur ???-) 

                      Et ? C’est une honte de vouloir la stabilité ? On aimerait bien avoir notre lopin de terre avec une maison dessus ou on pourrait planter des arbres et faire notre petit paradis, mais sans situation stable, point de prêt. Point de prêt, point de maison. Nous payons un loyer équivalent au remboursement d’un prêt, dans le vent.

                      Je n’ai aucun problème avec les entrepreneurs, surtout les petits et les moyens. Les « trop » grosses c’est autre chose... Trop de pouvoir.

                      Du moment qu’on m’empêche pas moi, avec des lois tordues, de monter mon entreprise parce que pour se protéger ces entrepreneurs font du lobbying.

                      Si c’est donner du fric a des entreprises déjà assez fortes pour qu’elles s’installent... Nous citoyens devrions financer les études de nos enfants, la santé (si on peut), notre logement parce que c’est notre problème et que nous devons pas être des assistés. Et en plus il faudrait qu’on finance « nos » entreprises. Je suis désolé, si avec mes impôts on finance une entreprise, alors j’estime que j’ai le droit à une part dans celle-ci... Sinon c’est du vol.

                      Je donne de l’argent à l’état-> L’état donne de l’argent à l’entreprise= Je donne indirectement de l’argent à l’entreprise.

                      L’entreprise me donne un salaire que je lui reverse en partie à travers l’impôt (pour caricaturer). OK, on nationalise l’entreprise alors ?

                      Non ? Alors l’entreprise se démerde à faire un emprunt à la banque.

                      Qui est égoïste ? Celui qui ne fonctionne que pour son intérêt propre ? Alors le fonctionnaire n’est pas plus égoïste que l’entrepreneur. Ils ont juste des priorités différentes.


                      • Alex67 Alex67 19 avril 2014 14:32

                        Tout sauf votre dernier paragraphe, vous l’avez déjà publié plus en haut. Et j’y ai ajouté mes réactions là.

                        Votre dernier paragraphe :
                        - " Qui est égoïste ? Celui qui ne fonctionne que pour son intérêt propre ? Alors le fonctionnaire n’est pas plus égoïste que l’entrepreneur. Ils ont juste des priorités différentes. « 
                        = Ne m’attribuez pas des propos que je n’ai pas tenus svp.
                        = En revanche, en réaction à Helios j’ai dit entre autres :

                        - » En France, beaucoup de gens critiquent les entrepreneurs (qui ’s’enrichissent’ : ’baaa, pas bon !’), beaucoup de gens souhaite devenir employée d’état (pour leur propre sécurité / égoïsme ! -où est la différence contre l’entrepreneur ???-) et demandent à l’état d’intervenir (mais l’état a démontré dans innombrables cas qu’il N’ARRIVE PAS à bien gérer les affaires d’entreprises privées), supposant que l’état a toujours tous les moyens nécessaire. En revanche, c’est archi-faux !!! "

                        = Ce que je déplore auprès de beaucoup de gens c’est leur ’faux discours’, faux dans le sens qu’ils accusent les autres (notamment ceux qui gagnent bien ou très, très bien leur vie) d’égoïsme et cela d’une façon minable, sans pour autant parler (ou au moins se rendre compte) de leur égoïsme à aux. L’ÉGOÏSME dont ils se servent dans leur quotidien souvent d’une façon similaire, sauf ... qu’eux, oui, ils n’ont pas le pouvoir (les compétences, ...) d’en faire d’autant d’argent. L’esprit n’est souvent pas aussi différent, que les moyens. Donc à la place de l’autre (qu’ils attaquent), ils feraient peut-être exactement pareil.

                        = En synthèse, c’est une PROFONDE MALHONNÊTETÉ que je constate et déplore. Et notamment en France. En France beaucoup plus que dans d’autres pays (où ce phénomène existe évidemment aussi). - Rendez-vous compte de tous les tabous, conventions, interdictions (informelles !), etc etc dans votre chère société ici. Et allez dans d’autres pays (libres, p ex plutôt du Nord) où vous découvrez une ouverture d’esprit beaucoup plus importante ! Sur beaucoup de sujets, oui. Et puis, vous avez une toute petite première idée, pourquoi votre cher pays est là où elle se trouve aujourd’hui, avec des difficultés dans tous les sens. Bien que beaucoup d’autres pays (y compris un bon nombre plutôt du Nord) s’en sortent plutôt bien et se développent...

                        = Parfois il y a des hommes politiques, de la science, journalistes qui se livrent à une analyse de cette MALAISE DE LA FRANCE. A mon sens, ils ne grattent que rarement ses VRAIES origines. Oui, ils parlent aussi de l’éducation nationale, là où moi aussi je les situe.
                        = Mais eux, ils parlent ... des connaissances, peut-être de la discipline, de valeurs...

                        = En revanche, ils ne parlent normalement pas ...
                        >> des SANCTIONS beaucoup trop souvent NÉGATIVES à l’école. Et non pas ... positives ! - Oui, il faut attraper les occasions quand l’élève fait qch de bien, pour l’encourager ! (comme aux USA). - En France, on a l’habitude de faire l’inverse ! Quel gâchis pour l’estime-en-soi individuel. Sachant que cela impacte à travers le temps évidemment tout le pays. Grâce (haha) à la formidable (vraiment ???) éducation nationale, mais oui,
                        >> d’un poids beaucoup trop (oui !) important à l’AUTORITÉ (d’un parent ou prof, au travail : d’un supérieur !, etc.) et
                        >> à la simple MÉMORISATION, sans développer un bon et vrai sens (et capacité, côté estime-en-soi) de la RÉFLEXION CRITIQUE et d’une ’critique CONSTRUCTIVE’ (!), même auprès de son professeur et son supérieur hiérarchique, N+1 ou même N+2, mais oui. Et cela, vous savez aussi bien que moi, en France vous pouvez l’oublier  smiley .
                        = A quoi pour la RÉUSSITE dans la vie sert cette formidable ’culture générale’, si j’étais capable à citer tous les poèmes des auteurs du 18e siècles mais sans capacité de les interpréter, d’y réfléchir, de dire ce qu’ils souhaitent exprimer ??? Si je n’arrive même pas à identifier les problèmes de fonds dans mon boulot (par une bonne réflexion critique). Ou à trouver le courage pour dire NON quand mon N+1 ou N+2 disent des grands bêtises.
                        = C’est ALBERT EINSTEIN qui à souligné : Education is not the learning of facts, but the training of the mind to think !!!

                        - En fait, l’intelligence est distribuée à travers les différentes populations du monde d’une façon similaire (loi de Gauss).
                        - Et il faut faire attention à un trop de stéréotypes, de généralisations qui ne peuvent pas être justes.
                        - Je sais bien qu’en France aussi, il y a des individus, des organismes et des idées formidables-formidables !!! Et j’en connais moi-même.
                        - En revanche, l’organisation d’un pays (y compris les aspects un peu flous, ’très qualitatifs’, de mentalité, les ’non-dits’...) peut rendre sa réussite très difficile.

                        - Ici, je me permets de tirer l’attention de vous, des français, à ces impressions de quelqu’un qui connaît plutôt bien le pays après des longues années ici mais qui vient de l’extérieur !

                        - Maintenant, c’est à vous à jouer !

                        Bon courage.


                      • passtavie passtavie 19 avril 2014 13:55

                        « 

                        L’OMC reste impuissante pour ré
                        -
                        guler vraiment le commerce interna
                        -
                        tional, car ses règles s’imposent aux
                        États, et non aux acteurs du commerce,
                        les entreprises. La concentration ac
                        -
                        crue à la fois dans l’agro-alimentaire
                        et dans la distribution, avec l’appa
                        -
                        rition de groupes transnationaux de
                        très grande taille, revient en fait à la
                        création de quasi monopoles, qui vont
                        à l’encontre des principes même du
                        libre-échange. L’agriculture présente
                        des caractéristiques qui engendrent
                        une instabilité naturelle et très forte
                        des marchés agricoles. De ce fait, et
                        parce qu’elle a pour fonction de fournir
                        l’alimentation, les États depuis l’anti
                        -
                        quité interviennent
                        via
                        des méthodes
                        différentes pour réguler la production
                        et les marchés agricoles. Si la libérali
                        -
                        sation peut avoir des aspects positifs,
                        notamment quand elle permet de fa
                        -
                        voriser des échanges commerciaux, un
                        démantèlement complet des politiques
                        agricoles aurait des conséquences plutôt
                        néfastes sur le revenu des producteurs,
                        ne serait-ce qu’en laissant le champ li
                        -
                        bre aux majors de l’agro-alimentaire.
                        Il est temps que les négociations inter
                        -
                        nationales se penchent sur une réelle
                        régulation du commerce international,
                        en régulant les pratiques des acteurs, de
                        façon à éviter les effets négatifs d’une
                        trop grande libéralisation commerciale,
                        tout en en gardant les bénéfices »

                        Source :
                        http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf/7_dossier_hermelin.pdf


                        • Alex67 Alex67 19 avril 2014 15:21

                          Merci de l’apport d’un autre sujet (lié). Même si ce n’est pas l’endroit pour en discuter.

                          Commentaire suivant : 
                          - Je suis profondément convaincu que l’économie de marché n’est bénéfique pas uniquement pour les entrepreneurs qui arrivent à développer des entreprises formidables (formidable pour tous ses ’stakeholder’ : employées, actionnaires, fournisseurs, clients, pays d’implantation) et/ou à gagner beaucoup d’argent. Mais aussi pour le reste de la population : l’état via des impôts, la population via l’éducation / sécurité / infrastructures de transport / santé / sécurité social / ... ; etc etc.

                          - Oui, comme partout dans notre vie, il y a toujours des phénomènes où quelqu’un (plutôt intelligent) arrive à profiter plus que prévu, plus qu’acceptable. Puis, c’est le rôle du reste des acteurs (et notamment de l’état, dans son ’rôle d’encadreur’) de réagir. Mais de façon saine ! Après réflexion profonde, après consultation des parties prenantes, sans agitation, sans démagogie. - C’est comme dans la nature : une espèce évolue, crée des nouvelles variantes et la nature avec ses règles (plutôt libérales) intervient, soit la nouvelle variante est forte => elle survivra. Soit non => elle disparaîtra.
                          - Dans notre système, il y déjà beaucoup beaucoup de règles (lois). Si une entreprise (ou un groupe d’entreprises) ne les respecte pas, les juristes peuvent faire leur travail. Dans le très rares cas où il n’y a pas encore des règles suffisantes, c’est à la politique, puis au parlamant à adopter le contexte législatif. Et là, c’est déjà tout. Et à priori pour la plupart des cas dans notre monde, cela marche déjà, voir ... très bien.

                          - Notre système n’est pas aussi mauvais que certain idéologues souhaitent faire croire. Soit pour leurs égoïsmes à eux (postes rémunérés, leurs égos...) soit par manque de clairvoyance.

                          - Mais, une chose est vrai pour moi, notre monde devient de plus en plus difficile dans la mesure
                          = où la population mondiale augmente. Donc n’ayons pas plus que 1-2 enfants, car tout égoïsme que nous nous accordons à nous mêmes (oui : enfant = égoïsme !), nous ne pouvons pas refuser aux autres, moralement !) et nous avons déjà contribué beaucoup au niveau mondial. Oui, je sais, en France on se donne uniquement un horizon national pour ce type d’analyse (sous prétexte des retraites & co ; mais là aussi, il y a d’autres façons d’y réfléchir).
                          = où les ressources naturelles (y compris l’eau) sont déjà ou bientôt surexploitées,
                          = où l’homme n’arrive pas à développer un accès à l’énergie inépuisable. Une telle avancée pourrait nous aider beaucoup, même pour la production (artificielle !) de ressources surexploitées.
                          = où la pollution devient insupportable à de plus en plus d’endroits,
                          = où la nature de l’homme (égoïsme, manque d’intelligence, l’égo / manque de sérénité / incapacité à gérer des conflits).

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