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Il existe une solution à la crise socio-économique mais elle ne sera pas appliquée

La situation économique est jugée inquiétante, la situation sociale est jugée préoccupante, la situation géopolitique est jugée sérieuse. Evidemment, on pourrait interchanger les adjectifs, économie préoccupante, situation sérieuse, géopolitique inquiétante. Ces trois champs interfèrent. Ils ont chacun des solutions spécifiques. Les banques centrales peuvent intervenir pour minorer les effets de la crise bancaire. L’Etat et les associations tentent de minimiser les conséquences de l’économie, les inégalités notamment. Les manœuvres stratégiques et la diplomatie s’efforcent de réduire l’ampleur des conflits. D’un côté, les pyromanes et, de l’autre, les pompiers ou bien les affameurs et le Samu social mondial. Malgré quelques zones chaotiques, le monde résiste, avec des crises. Une question, veut-on et peut-on résoudre la crise sociale en France et en Europe ? Une crise qui a pour dénomination et dénominateur le mot inégalité économique. On voit que les financiers ont parfois quelques moyens et font preuve de bonne volonté envers les banques. On constate que les Etats ont une volonté avérée, mais limitée pour colmater la crise sociale avec des moyens limités. Dans le domaine des conflits géopolitiques, il suffirait d’un peu moins de volonté agressive et d’un peu plus de sagesse pour limiter des guerres.

Ce court liminaire permet de cadrer la crise sociale dans un champ plus étendu en suggérant quelques interrogations ; quels moyens pour la contenir et le cas échéant, inventer une nouvelle société ? Et, en dernier ressort, les volontés (efficaces) sont-elles décidées à régler cette question ?

Une piste pour commencer. La crise sociale actuelle se manifeste à travers une donnée statistique, la répartition des revenus entre travail et capital. Plus précisément, il s’agit de la valeur ajoutée, produit de l’activité de transformation des hommes dans le système, une valeur qui se répartit entre la masse salariale et la rémunération du capital investi. Ce chiffre quasi magique est parfois évoqué par le PS, plus souvent par Olivier Besancenot, « grand défenseur » du monde du travail. D’après les statistiques, entre 1975-1985 et 2000-2010, la part des revenus du travail aurait perdu presque dix points au profit du capital. Rappelons quand même l’inflation des années 75-85, un mal qui finit par se retourner contre l’économie, pas seulement le profit, puisque l’individu moyen ne peut plus gérer son épargne et se trouve pris à la gorge, obligé de dépenser au risque de voir ses économies s’envoler. Bref, pas de quoi faire de ces années-là un exemple de vertu. Soulignons aussi le nivellement. La part des revenus du travail a diminué certes, mais le chiffre est le pire des trompe-l’œil car il masque deux réalités. D’abord la disparité des salaires, la chute des revenus du travail étant dû au dumping social comme on le sait, alors que les hauts revenus ont bien tenu la route. Par ailleurs, l’augmentation du Smic ne doit pas masquer les temps partiels non choisis. Ensuite, comment calculer la répartition dans une TPE ? Les analystes le savent, ils doivent assigner un salaire pour le chef d’entreprise.

En résumé, l’évolution de la répartition entre revenus du capital et du travail est un chiffre inopérant à plusieurs égards. Y inclut-on les prélèvements fiscaux ? De quoi parlent ces chiffres, avant ou après prélèvements ? Et quand on compare avec d’autres pays est-on sûr que les fiscalités sont incluses et les modes de calculs identiques ? Bref, comme pour le chômage, les chiffres sont le résultat d’une situation réelle et d’un mode de calcul. C’est comme quand on parle des salaires ; brut ou net ? On lance le Smic à 1 500 euros, somme symbolique, et les politiques ont foncé billes en tête lors de la précédente campagne. C’est comme le bocal de cornichons. Il y a le poids total et le poids net égoutté car on ne boit pas le vinaigre. Le type qui gagne 1 500 euros bruts, il n’a pas 1 500 euros pour payer toutes ses dépenses. Les chiffreurs nous prennent pour des cornichons et ça marche. Alors pourquoi se priver sur les chiffres de la répartition entre les revenus ? Alors qu’en plus, un troisième terme intervient, celui des revenus octroyés par l’aide sociale. Aides au logement, minima sociaux, allocation familiales, voilà des revenus dits sociaux, fixés par les gouvernements qui par ailleurs, décident de la fiscalité, celle-ci s’exerçant sur les profits et sur les salaires. Avec une telle complexité, on n’est pas au bout du chemin ni des surprises. Et l’on peut dire n’importe quoi, inventer un modèle social suédois, admirer la politique de Tony Blair, louer la croissance irlandaise.

La seule certitude qu’on a, c’est que les revenus du profit ont augmenté car les chiffres de rémunération du capital sont tangibles. Mais qu’il y a aussi des limites dont le symptôme très médiatisé est la crise des subprimes aux effets « naturels » ; faillites bancaires, réduction des bénéfices, bref, ça se dégonfle parce que la « succion financière » de l’économie a trouvé ses limites. Pendant ce temps, la production s’accroît et la mondialisation n’a rien d’un mal. L’idée qu’on puisse rééquilibrer par les voies classiques (Etat, syndicats, lutte des classes) la rémunération du travail est une illusion. D’ailleurs, toutes les solutions classiques sont devenues inopérantes, sauf à pousser les sociétés dans une crise sociale majeure. La croissance des revenus du capital repose en fait sur la concentration des activités à haute valeur ajoutée. Pour l’essentiel dans les grands groupes et les grosses PME innovantes et récemment l’immobilier. Et si on peut penser que la part des revenus du capital augmente, c’est parce que la part de l’économie qui entre dans ce secteur comptable s’accroît.

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Le principal problème économique, c’est la circulation sectorielle de l’argent, avec une concentration dans des activités à hauts revenus, haute valeur ajoutée et des opérations spéculatives, au rendement excessif. Ce qui assèche des pans entiers de la société avec des besoins sociaux et culturels à financer. La situation de l’économie en 2008 est, semble-t-il, nouvelle, inédite. Elle appelle une mesure elle aussi inédite. La seule envisageable si on vise l’équité sociale, c’est d’user de la « planche à billet » européenne sous un contrôle démocratique. C’est le seul moyen de rééquilibrer la circulation de l’argent et d’irriguer tout un pan d’activité, sans pour autant créer de l’inflation. Car nous ne sommes plus dans l’ancienne économie, d’avant 1970 !

L’ancienne lutte des classes est devenue inopérante et inefficace dans les groupes privés. Dans la fonction publique, elle est devenue illégitime après avoir livré ses dernières batailles, victoire en 1995, puis échec contre l’alignement des retraites décidé sous Raffarin et la fin des régimes spéciaux sous Fillon. Pendant ce temps, l’argent, sa puissance, a mené une lente, mais efficace lutte pour le profit. L’argent est un moyen de faire pression sur les Etats, sur la fiscalité, sur la pénurie, de logements, de terrain, bientôt des matières premières. Le système économique et étatique est une sorte de forme plastique qui épouse les contours des pressions financières. Et qui avance avec la légitimité que lui confèrent ses intellectuels et autres spins doctors de l’économie du profit. Les hauts salaires ont flambé, les dividendes, les stock-options, les parachutes dorés, les rémunérations de la haute administration, les revenus des stars, de professionnels libéraux. La plupart de ces gens ont bénéficié des jeux spéculatifs. Aux Etats-Unis plus qu’ailleurs. Ces Etats-Unis qui seraient sur le point de racheter les subprimes pour secourir les banques en détresse. 500 milliards de dollars à charge du contribuable mais qui, si on observe bien la tuyauterie des mécanismes financiers, vont tomber pour une bonne part dans des comptes fortunés. La communication des élites financières serait-elle si efficace ? Pas encore, les responsables ne sont pas disposés à agir car l’opinion publique n’acceptera dans cette opération de sauvetage des banquiers indélicats ; risques politiques évidents, surtout en période préélectorale. Car le contribuable vote.

Pour que le système adopte une nouvelle résolution, il faudrait non pas une lutte des classes, mais un combat intellectuel, une lutte symbolique, rationnelle, éthique. Une lutte qui maintenant semble perdue d’avance. Instinctivement, les élites, intellectuelles, médiatiques, économiques, politiques et du show-biz, ne peuvent aller contre leurs intérêts même si quelques remords les gagnent, s’achetant une bonne conscience dans des bonnes paroles ou de l’humanitaire. Quant aux altermondialistes, leur bataille sera vaine tant qu’ils en resteront à des solutions classiques dont la taxe Tobin est le symptôme. Au risque de me répéter, la seule option alternative pour une société en partage, c’est une modification radicale de la gestion centrale de la monnaie, avec deux banques, la BCE et la Banque éthique. Une option qui reste un tabou n’est pas discutée et qui, pour être envisagée, suppose un mouvement d’ampleur de l’opinion publique et une intervention médiatique percutante. Etat des forces en présence : d’un côté des élites qui, chaque année, s’enrichissent en maintenant le système et en gagnant la bataille symbolique sur le front des médias. De l’autre, une société très diversifiée, avec des bons revenus et des pauvretés. Au milieu, des classes moyennes inquiètent. Le véritable objectif d’une refonte du système serait de renflouer les zones de pauvreté par injection monéthique (à concevoir), or, pour les classes moyennes et ouvrières, qui peinent à en sortir, c’est individualisme, chacun pour soi, aller ici où là, une entreprise ou une mairie, et caser son fils ou sa fille, sauver son pouvoir d’achat, sa position. Il manque cruellement d’une conscience citoyenne, d’une représentation positive alliée à un changement systémique, d’un désir de vouloir le bien pour les autres en même temps que pour soi. Bref, le système a parfaitement réussi son opération de communication symbolique, faisant de chaque individu un compétiteur reconnu par l’Etat, poussant les gens à se jauger, se comparer, paraître, s’envier ; montant les uns contre les autres, le smicard contre le rmiste, le lève-tôt contre le lève-tard, le méritant contre le soi-disant paresseux ! La propagande gouvernementale a très bien fonctionné. Elle crée des mythes et des symboles, faisant croire que des tonnes d’emplois ne sont pas pourvus et que les chômeurs sont des fainéants.

La question sociale est affaire de moyen et de volonté. Les moyens, ils existent, c’est certain. La volonté, elle, dépend de la représentation et celle-ci repose sur les discours et les images. Avec des processus subjectifs sachant filtrer. Imaginons qu’une banque européenne éthique émette de la monnaie pour renflouer la société amputée. Cela ferait baisser l’euro qui passerait de 1,6 à 1,4 ou 1,2, tout dépend de l’ampleur de l’intervention monéthique. Au final, des importations un peu plus chères, mais les prix restant à peu près stables car l’euro fort permet surtout aux intermédiaires de prélever des marges. Par contre, les voyages dans les zones non euro seraient plus chers. L’épargne, elle, serait un peu grignotée. En résumé... l’adéquation est parfaite entre ceux qui s’aveuglent sur les racines des maux économiques et la propagande des élites légitimant ce système. Il n’y a rien à faire. L’Histoire sait que les puissants ont toujours dominé les faibles, mais avec des moyens, des techniques, des discours, des symboles évoluant dans le temps. Parfois, quelques avancées se sont produites, comme le Grenelle de Mai-68 ou les dispositions du CNR, mais à quel prix ? Faut-il un cataclysme comme Vichy pour réveiller les consciences ? Ou bien l’avènement d’une nouvelle conscience ? Tout est envisageable pour sortir de ce système parvenu aux limites de ses contradictions. Et qui marche la tête à l’envers !


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72 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 25 mars 2008 12:06

    Mr DUGUE expert en économie et géo-stratégie écrit

    "La situation économique est jugée inquiétante, la situation sociale est jugée préoccupante, la situation géopolitique est jugée sérieuse"

    Voila déja pour présenter une situation donnée (qui d’ailleurs n’existe pas)

    Notre ami DUGUE écrit encore "L’Etat et les associations tentent de minimiser les conséquences de l’économie, les inégalités notamment.

    JUSTE POUR INFORMATION,NOUS NE VOYONS PAS CE QUE VIENNENT FAIRE ICI LES ASSOCIATIONS !

    Notre ami DUGUE dans son "billet"  géo-tragédie écrit

    "Les manœuvres stratégiques et la diplomatie s’efforcent de réduire l’ampleur des conflits"

    C’est une phrase qui ne veut rien dire

    Franchement ,c’est pitoyable de voir un tel misérabilisme dans le "billet" de Mr DUGUE et permettez moi de douter encore une fois en toute connaissance de choses que vous n’avez pas pas avoir des votes pour la diffusion de votre "billet journalier" et notre ami DUGUE de conclure de sa pensée profonde

    "Faut-il un cataclysme comme Vichy pour réveiller les consciences ? "

    C’est NUL,vraiment hyper nul

    Ce matin encore un rédacteur ne pourra pas diffuser par votre faute

     

     

     

     

     


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 25 mars 2008 12:10

      Oui mais ce matin, par ma faute ou grâce à moi, un commentateur pourra dire des âneries !

      Merci aux lecteurs de ne pas nourrir le troll !

       


    • Philippe87 Philippe87 25 mars 2008 15:37

      @ Lerma... "permettez moi de douter encore une fois en toute connaissance de choses que vous n’avez pas pas avoir des votes pour la diffusion de votre "billet journalier""

      Euh... comme d’hab, on comprend rien. Permettez-moi à mon tour de douter, une fois de plus et en toute connaisance de cause, de votre capacité à écrire ne serait-ce qu’une phrase de plus de cinq mots compréhensible et sans fautes d’accord, d’orthographe, et j’en passe. Vous avez dit "rédacteur" ?

      @ Bernard Dugué : "don’t feed the troll", je sais, désolé. Pas pu m’empêcher, celle-là était trop belle. Et merci pour l’article, au passage.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 mars 2008 17:00

       @ Bernard Dugué : Votre article me réjouit au-dela de ce que je pourrais dire. J’ai compris jeune, que seul le travail crée la richesse, mais que dans une économie tertiaire les solutions marxistes n’ont plus de sens. J’ai passé ma vie à ébaucher une alternative et, depuis la chute du Mur, nous sommes de plus en plus nombreux à le faire. 

      Il faut remettre tout le monde au travail et refaire du capital un facteur de vrai production. Tout , comme vous le dites, commence donc par une réajustement de la rentabilité relative du travail et du capital. En fait, par la VOLONTE et la FORCE de faire ce réajustement. Nous allons vers une fin de civilisation et une métamorphose.

      PJCA


    • Bobby Bobby 26 mars 2008 23:56

      Bonsoir,

       

      Tout-à-fait d’accord ! les signes sont là ! Ils montrent une accélération de la décadence de notre société... dont la grande majorité des personnes continuera tout de même encore à se demander "comment se fait-il" ???

       

      bien cordialement

       

       

       


    • Dégueuloir Dégueuloir 25 mars 2008 12:11

      une des solutions commence par regarder cette vidéo......

      http://www.reopen911.info/11-septembre/le-courage-de-la-tv-italienne/


      • Dégueuloir Dégueuloir 25 mars 2008 12:13

        ça va encore attirer les mouches "troll" comme un tas de fumier.....


      • Dégueuloir Dégueuloir 25 mars 2008 12:16

        excellent article comme toujours Bernard !! merci à toi !


      • Rosemarie Fanfan1204 25 mars 2008 13:14

        Bonjour Bernard, merci pour votre billet. Faire "marcher la planche à billets", n’est-ce pas ce que font déjà les banques centrales ? c’est une solution court terme et non LT, aucune banque centrale ne pourra continuer. La crise actuelle fait prendre conscience que les banques ont joué à l’apprenti sorcier. Le boomerang revient avec une perte de fonds propres. Il faudra que les banques se recapitalisent. Les actionnaires doivent en prendre conscience. Tout cela ne se fera ni rapidement ni simplement.

         


        • sto sto 25 mars 2008 14:06

          Bonjour

          il s’agit de faire marcher la planche a billets pour du social et non du renflouement privé. C’est un gouffre énorme. Ca suppose aussi bien sûr de redonner aux états le pouvoir naturel qu’ils ont perdu, a savoir le monopole de la création monétaire.


        • Forest Ent Forest Ent 25 mars 2008 13:27

          Finalement, nos opinions sont plus proches que ce que notre "opposition d’articles" de la semaine dernière pouvait laisser penser.

          Vous constatez comme moi que l’origine de la crise est l’essoufflement de la demande suite à un déséquilibre capital/travail.

          Mais à mon avis, vous faites la même erreur que M Verhille en attribuant cela à la seule création monétaire. A elle seule, elle ne suffit pas à expliquer la situation, car normalement elle engendre une inflation qui finit par la compenser. Il faut donc bien qu’il y ait eu un mécanisme supplémentaire qui a contenu cette inflation sur les richesses matérielles pendant qu’il y avait effectivement hyperinflation des actifs.

          AMHA, il y en a même eu deux.

          Le premier est celui que j’ai décrit : l’effet désinflationniste de la mondialisation. Les délocalisations ont contenu à la fois les prix et les salaires.

          Le second est celui que je n’ai pas eu la place de décrire : le rôle du dollar comme monnaie d’échange, qui lui donne une surface qui a amorti pendant un certain temps l’excès de monnaie. Ce rôle provient avant tout du contrôle du pétrole, qui est la face militaire de l’empire, et celle par laquelle il est en train de s’écrouler.

          Quand aux solutions, à mon avis, c’est trop tard. Il faut maintenant penser aux palliatifs.


          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 mars 2008 17:31

             @ Forest Ent : De mon humble avis au vôtre, prenez-vous en compte l’effet qu’a eu, sur la genèse de la crise, le phénomène que j’ai appelé des "Deux richesses"  ? Il a finalement produit ses effets.... Là où nous divergeons, c’est que je crois qu’il est trop tard pour les palliatifs. À moins que vous ne considériez comme un palliatif, d’être "sur la mer tranquille à voir de loin les périls d’autrui". J’ai déjà mis les voiles.

            PJCA


          • anomail 25 mars 2008 18:26

            Puisqu’on parle du pétrole, d’après vous la mondialisation pourra-t’elle résister à ceci : http://oleocene.org/index.php?page=synthese


          • Forest Ent Forest Ent 25 mars 2008 18:35

            Il me semble que ces "deux richesses" peuvent être assimilées respectivement aux revenus du capital et du travail.

            Quand à "prendre le large", j’ai bien une idéologie personnelle, qui n’est pas le crypto-trotskysme dont on m’accuse habituellement quand je dis que notre capitalisme n’est pas tout à fait parfait. Elle consiste à penser que chacun de nous a la possibilité et la responsabilité d’améliorer un peu le monde autour de lui.


          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 mars 2008 00:13

            @ Forest Ent : Vrai mais je ne distingue pas entre les deux richesse selon leurs sources, mais selon l’usage qui en est fait. Je souligne que le systeme a mis a profit le caractère asymptotique de la consommation pour donner des sommes littéralement "fabuleuses" aux riches, misant que cette richesse ne filtrerait pas vers la consommation et ne causerait pas d’inflation. C’est bien ce qui s’est produit... jusqu’à ce qu’on heurte le mur de la crédibilité... BANG !

             PJCA

             


          • karg se 27 mars 2008 12:01

            Je crois pas que la répartition capital travail soit la clef du problème de l’accroissement des inégalités. On assiste plutôt à une explosion de l’inégalité de revenu au seins même du revenu des salaires. C’est la starisation du marché du travail. Les revenus du capitals augmentent aussi à cause du vieillissement de la population, dans un pays de vieux c’est normale d’avoir une répartition qui se dégrade vu que les vieux ont du capital (les revenus des livrets A font parti des revenus du capital).


          • foufouille foufouille 25 mars 2008 13:50

            1976 : les stages barres

            ca fait 30a que ca dure.

            les politiciens ont voulu cette situation

            tout changement devrait etre radical et ferait perdre le pouvoir a tout ceux qui dirigent la societe. on peut rever...

            et pour ca il faudrait un chef charismatique


            • tvargentine.com lerma 25 mars 2008 14:20

              Mr DUGUE affirme "Merci aux lecteurs de ne pas nourrir le troll !"

              Pour Mr DUGUE expert reconnu mondialement dans le domaine de la géo-tragédie(),de l’économie (),des maladies () ..........Mr DUGUE répond à ceux qui ne pensent pas comme lui en les traitant de "TROLL"

              Décidement Mr DUGUE m’aime pas que les gens ne lui ressemblent pas et qui ne vont pas dans sa direction

              Oui,Mr DUGUE,votre article est nul et vous avez pris la place ce matin d’une personne en attente de publication

              Dois je encore afficher la liste des personnes qui attendent pour etre publier ?????????

               


              • Yvance77 25 mars 2008 19:13

                ’Tain il est plus atteint que je ne le soupçonnais le mickey argentino underground.

                Même dans des articles hautement interessant il trouve toujours à dégoiser ce con. A ce niveau de perfornance Sarko doit lui refiler la medaille "France".

                 

                Sinon post comme souvent nikel. Le seul réel problème et il n’en existe qu’un seul c’est qu’une poignée (grosse certes) préfèrent miser sur les machines que les hommes. D’un côté elles s’amortissent de l’autre on les taxe.

                Inversons les choses, taxons de 20 % les flux financiers et allégeons celles reposant sur les individus juste pour voir.

                 

                 


              • Yvance77 25 mars 2008 19:19

                article comme souvent nikel car permettant de vrais échanges (oublié ci dessus)


              • Traroth Traroth 26 mars 2008 11:18

                Ca y est, vous renoncer à faire illusion, Lerma ? Les commentaires avec des petits smiley et des calembours pitoyables, effectivement, ça fait vraiment troll. Faudra pas venir vous étonner de ne pas être publié, hein !

                Cela dit, il y a sûrement des gens qui peuvent désapprouver l’article, mais pour dire qu’il est nul, il faut vraiment être de mauvaise foi ou stupide. L’un n’empêche pas l’autre, cela dit...


              • Marc Viot idoine 25 mars 2008 14:29

                Le soulèvement du Tibet marque-t-il le début d’une révolution planétaire ...


                • mariner valley mariner valley 25 mars 2008 15:03

                  @Idoine

                  Oui enfin le soulevement du Tibet, faut voir jusqu’ou les chinois vont laisser faire................apres on en reparle...........................


                  • Roland Verhille Roland Verhille 25 mars 2008 17:43

                    À l’auteur,

                    Vous fondez toutes vos considérations de philosophe de l’article d’aujourd’hui sur un constat d’une hausse importante de la part des revenus du capital dans la valeur ajoutée au détriment des revenus du travail. Je ne vois pas que vous ayez été correctement documenté.

                    La consommation de capital fixe (l’amortissement des équipements productifs) comprise dans la valeur ajoutée brute étant le contraire d’un revenu, voici la part de la rémunération des salariés dans la valeur ajoutée nette : 1959, 58% - 1974, 68% - 1981, 73% - 1988, 66% - 2006, 68%. (Source : Comptabilité nationale, INSEE).

                    Bernard Dugué, vous me désespérez. J’ai tenté de mieux équiper en données chiffrées les lecteurs d’AgoraVox, au détriment des soins à apporter à mon jardin. Malgré cela, il semblerait que vous soyez tombé dans les filets de ceux qui savent que les gens sont brouillés avec les chiffres, et qui en profitent pour leur en lancer qui sont dépourvus de sens, sollicités ou torturés, afin de fonder vicieusement leur religion et leurs prêches.

                    Dites moi donc ce qu’il me faudrait faire à l’avenir pour que mes tentatives d’améliorer l’information des visiteurs de ce site soient plus fructueuses. 

                     


                    • foufouille foufouille 25 mars 2008 18:40

                      je savais pas que l’insee etait fiable (chomage, pouvoir d’achat...)

                      vous ne vous etes pas rendu compte que les prix du supermarche avaient augmente violement ?


                    • Bulgroz 25 mars 2008 22:32

                      Roland Verhille,

                      Il ne faut pas desespérer, Monsieur Dugué a affirmé : “D’après les statistiques, entre 1975-1985 et 2000-2010, la part des revenus du travail aurait perdu presque dix points au profit du capital.”

                      La formulation est bizarre “selon les stats, la part des revenus aurait perdu presque 10....”

                      Il y a un graphique sur Wilipedia qui donne la part rémunérations des salariés et excédent brut d’exploitation :

                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:R%C3%A9partition_valeur_ajout%C3%A9e_France.png

                      D’ailleurs, il faut que Monsieur Dugué regarde l’article "Partage de la valeur ajoutée" sur Wikipedia :

                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Partage_de_la_valeur_ajout%C3%A9e

                      Attendons donc patiemment que Monsieur Dugué nous communique ses sources certifiant la perte de 10 points, je suis sur que nous les aurons très vite, elles sont sans aucun doute sous sa main.

                      Il en va e la bonne information des lecteurs d’agoravox.


                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 mars 2008 00:31

                      C’est un piege du système de chercher a rendre imprécise la différence entre le profit de l’entrepreneur et l’intérêt du capitaliste. Il suffit pourtant de voir comment actions et obligations fluctuent en Bourse pour comprendre qu’ils sont antagonistes. Quand je parle de modifer la rémunération relative du capital et du travail, je considere comme travail toute entreprise et la prise de risque qui y est liée. Regardez la part du revenu national qui vient d’un rendement fixe sur un capital - à commencer par le paiement d’un intérêt sur la dette publique ! - et vous verrez où le bat blesse...

                       

                      PJCA


                    • Mr Burns 25 mars 2008 18:34

                      Mr Dugué.

                      Je salue votre effort de réflexion c’est pourquoi j’ai noté positivement votre article.

                      Toutefois, j’ai parfois un peu de mal à vous suivre dans votre cheminement intellectuel. Par ailleurs, d’un point de vue économique, il est un peu bancal.

                      Sur l’idée principale qui est l’émision de monnaie pour soutenir les classes populaires. Cette idée, loin d’être brillante, est l’explication de la crise actuelle des subprimes. En effet, cette crise consiste à l’injection par la Fed de liquidités abondantes qui ont été utilisées par des établissements de crédit pour octroyer des crédits mobiliers et immobiliers à des foyers modestes. Ces crédits à forts rendements ont été ensuite titrisés et se sont déversés dans l’ensemble du secteur bancaire.

                      Les banques centrales peuvent injecter de fortes quantités d’argent pas cher dans le système bancaire ce qui peut à court terme augmenter le niveau de vie des classes populaires qui réussiront à obtenir plus facilement du crédit mais à un moment donné... il faut rembourser ! Ainsi, pour qu’il n’y ait pas de défaillances en masse (comme lors de la crise des subprimes), il faut que l’accroissement des liquidités corresponde à un accroissement réel des richesses.

                      Ainsi, il n’y a qu’une règle qui tienne la route en matière de politique monétaire et elle consiste à faire évoluer la masse monétaire au même rythme que la croissance. C’est ce qu’a théorisé Milton Friedman, dans sa théorie quantitative de la monnaie. En augmentant la masse monétaire plus rapidement que la croissance on ne fait qu’engendrer de l’inflation voire des crises comme actuellement.

                      Ensuite, quelques remarques sur certains points :

                      "On constate que les Etats ont une volonté avérée, mais limitée pour colmater la crise sociale avec des moyens limités"

                      Limité ? C’est un peu provocateur de dire cela en France, dans un pays où 25% des travailleurs sont des fonctionnaires, couverts de dettes et incapable ne serait-ce que d’approcher l’équilibre budgétaire, où les comptes sociaux sont dans le rouges...etc

                      Par contre, un autre point, que vous développez et sur lequel je suis en total accord avec vous, est la trop forte rémunération du capital par rapport au travail. C’est certainement une des causes principales de la stagnation de notre économie depuis maintenant un quart de siècle. Vous avez également raison quand vous dénoncez certaines inégalités. Par exemple, dans mon entreprise LCL, l’enveloppe annuelle pour les augmentations de salaire a diminué de 7M€ (-24%) sous prétexte de rigueur budgétaire et de crise du milieu bancaire tandis que celle des 10 personnes les mieux payées... a progressé de 1M€ (+23%).

                      Quand dans l’immense majorité des entreprises tout comme dans la fonction publique la progression des salaires est toujours inférieure à l’inflation et que les dirigeants et les rentiers s’enrichissent de manière assez honteuse, il se crée un fossé tant économique que psychologique.

                      Enfin, comme vous le dites si justement, on n’y peut pas grand chose. La lutte des classes n’est plus d’actualité.

                       

                       


                      • Mr Burns 25 mars 2008 18:39

                        Monsieur Verhille,

                        Il me semble que l’auteur parle de la répartition de la richesse générée par l’entreprise (VA) entre les salariés et les actionnaires, ce qui n’a rien à voir avec l’amortissement des immobilisations.


                      • foufouille foufouille 25 mars 2008 18:43

                        burns devrait retourner ds sa banque et preter aux riches


                      • Danjou 25 mars 2008 18:55

                        Impayable Monsieur Verhile ! Vous contestez ce que tous les économistes reconnaissent désormais même Greenspan ! La BRI (Banque des réglements internationaux) déclarait récemment : "La part des profits est inhabituellement élevée à présent. En fait l’amplitude de cette évolution et l’éventail des pays concernés n’ont pas de précédent dans les 45 dernières années."

                        Greenspan : "J’ai attendu et j’attends encore quelque normalisation dans le partage du profit et des salaires car la part des salaires dans la valeur ajoutée est historiquement basse à l’inverse d’une productivité qui ne cesse de s’améliorer."

                        Vous souhaitiez un conseil : Retournez au jardinage !


                        • Ben 25 mars 2008 22:13

                          Greenspan... unanimement applaudi lors de son départ... Quel héro, quel grand homme... sauf qu’il a laissé une bombe à retardement dans l’économie. J’ai du mal à comprendre comment on peut encore le citer...


                        • Roland Verhille Roland Verhille 25 mars 2008 19:51

                          À Mr Burns,

                          Oui, l’auteur invoque le partage de la valeur ajoutée entre salariés et bénéfices des entreprises.

                          Oui, l’amortissement des immobilisations n’a rien à voir avec cela. C’est pourquoi j’ai déduit de la valeur ajoutée brute le montant de ces amortissements, pour calculer les pourcentages donnés sur la valeur ajoutée nette.

                          Voici les chiffres pour 2006 : Valeur ajoutée brute : 1.600 milliards € - Consommation de capital fixe : 237 – Valeur ajoutée nette : 1.363 – Rémunération des salariés : 931 – Excédent net d’exploitation : 381 – Impôts moins subventions sur la production : 52.

                          Rémunération des salariés : en % de la VAB, 58% - en % de la valeur ajoutée nette, 68%.

                          L’excédent net d’exploitation contient la part des travailleurs indépendants et des sociétés dans la production des richesses (c’est différent du montant des profits, mais personne ne voit cette distinction).

                           


                          • Roland Verhille Roland Verhille 26 mars 2008 09:51

                            À Bulgroz,

                            À Danjou

                            J’attends patiemment le retour de Bernard Dugué, il n’est pas du lot de celles parties à Rome la semaine dernière et revenues depuis, lui s’y restant caché. Il n’a pas lieu de le faire, car il n’a pas caché la grande distance qu’il maintenait entre lui et les données précises relatives aux choses matérielles risquant trop à ses yeux (c’est une supposition) de vicier sa réflexion de philosophe. En lui montrant à quel point d’autres se prétendant conscience de l’humanité sont capables de pousser les gens sérieux dans l’erreur, il appréciera d’autant plus de soumettre ses réflexions aux visiteurs d’AgoraVox ; ici le caractère contradictoire de l’information offre à ceux qui ne sont pas stupides le moyen de sortir assez rapidement des ornières où d’autres les ont malencontreusement poussés.

                            Willipedia semble déjà dégrossir la question. Le plus sûr est d’aller sur le site de l’INSEE dans sa partie « comptes nationaux annuels », « Principaux résultats », Valeur ajoutée, tableau t_1202p.xls, et aussi en partie « biens et services », Capital fixe et consommation de capital fixe, par secteurs institutionnels, tableau t_2607.xls.

                            Naturellement, après cette première approche, reste à creuser la question, à comprendre la composition de ces données chiffrées et ce qu’elles signifient concrètement. Ce faisant, on voit à quel point utiliser des chiffres pour les faire parler sans les torturer est tout un art, inaccessible à beaucoup de phraseurs.

                            Danjou, lui, est incurable tellement est profonde son ignorance, inutile d’essayer de lui ouvrir les yeux, mieux vaut effectivement aller cultiver son jardin. Je suppose quand même qu’il est l’exception parmi les visiteurs de AgoraVox où il vient se perdre et polluer les échanges entre gens sérieux désireux et capables d’apprendre.

                             


                            • Roland Verhille Roland Verhille 26 mars 2008 11:42

                              à Leon

                              Encore une fois, pourquoi me soupçonnez vous de confondre une dépense avec une recette ? Vous me montrez à nouveau que vous n’avez pas bien compris la composition des données fournies par les comptes nationaux.

                              Et vous avez probablement introduit votre commentaire avant d’avoir pu lire ma réponse à Bulgroz. Voyez la, vous serez rassuré sur ma confusion mentale que vous craignez.

                               


                              • JL JL 26 mars 2008 12:24

                                Roland Verhille, je vous ai lu souvent, et j’avoue n’avoir jamais essayé de savoir si vous dites vrai ou non. J’ai à plusieurs reprises eu le sentiment que les prélèvements de l’Etat ne doivent pas être appréhendés comme vous le faites : on dirait que votre méthode conduit à calculer le chiffre d’affaire de l’Etat.

                                Vu de cette façon, vous diriez que le budget de l’Etat dépasse le PIB que cela ne m’étonnerait pas.

                                 


                              • JL JL 26 mars 2008 12:01

                                 

                                Cet article mérite qu’on prenne du temps pour le relire attentivement, et qu’on ne soit pas ignare en la matière, c’est évident. Néanmoins j’aimerais, après des commentaires tous plus pertinents les uns que les autres de la part de spécialistes de ces questions, y mettre mon grain de sel.

                                Mr Dugué vous écrivez : ""si on vise l’équité sociale, c’est d’user de la " planche à billet " européenne sous un contrôle démocratique … sans pour autant créer de l’inflation"". Est-ce que la banque éthique que vous appelez de vos vœux serait la solution ?

                                Guy Sormant faisait hier midi chez les ’Fous du roi’ l’apologie, je cite, du "libéralisme grâce auquel on a vaincu l’hyper inflation qui a ravagé la planète pendant des décennies". Ravagé la planète ?! Pendant les Trente glorieuses ?! Diable !!

                                Pendant les Trente glorieuses décennies il y a eu une inflation à deux chiffres, et jamais la croissance n’a été si forte, jamais les classes moyennes n’ont été si prospères. Voilà une relation qui mérite d’être signalée, et qui est niée par la novlangue néolibérale.

                                Tout le monde ici connaît cette "fameuse courbe en U couché qui fait peur" (puisqu’elle se retourne sans crier gare ; en fait en permutant les coordonnées ce serait une courbe de Poisson), et qui lie le taux d’imposition avec le niveau des recettes fiscales.

                                J’ai le sentiment que le lien entre la fameuse croissance si précieuse aux économies libérales et les inégalités est de ce type. Il y aurait selon moi une répartition optimum des revenus en dessous et au dessus de laquelle la croissance ne serait pas optimum. Autrement dit, nous aurions dépassé la répartition optimum, et comme rien n’est fait pour ralentir l’aggravation des inégalités, au contraire, rien ne fera repartir la croissance, au contraire.

                                Dit autrement, : trop d’égalitarisme comme trop d’inégalités tuent la croissance. Les sociétés marxiste et les sociétés ultra-libérales le démontrent. Je vois là du bon sens et du bon ordre. C’est peut-être trop beau pour être vrai.


                                • Bernard Dugué Bernard Dugué 26 mars 2008 12:13

                                  Oui, je pense que c’est une solution pour rétablir un équilibre et ce, sans risquer une inflation énorme. Il ne s’agit pas d’augmenter le salaire des travailleurs dans les grands groupes, ni des fonctionnaires titulaire, mais de donner à plus d’individu un salaire décent. Ensuite, l’Etat doit intervenir sur les terrains et les logements, qui ne sont pas des marchandises comme les autres. On subventionne bien l’agriculture et la culture, alors pourquoi ne pas réquisitionner les terrains disponibles pour du HLM ?


                                • JL JL 26 mars 2008 12:26

                                  Bernard Dugué, merci de cette réponse. Mon post posait une autre question.


                                • JL JL 30 mars 2008 19:24

                                  Retour en arrière : au fil de mes lectures, je suis tombé sur un article qui faisait référence à la courbe de Laffer, laquelle nous avait été présenté "à l’envers", comme je le disais dans le post ci-dessus, par un professeur d’économie facétieux.

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