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Accueil du site > Actualités > Economie > Il faut sortir de l’euro et de l’Union Européenne avant la (...)

Il faut sortir de l’euro et de l’Union Européenne avant la débâcle

Le processus de cavalerie financière de la dette publique auquel les gouvernements ont recours depuis la loi bancaire du 3 janvier 1973, expose plus que jamais la France à la volatilité des marchés financiers et au défaut de paiement.

La dette publique de l’État français atteint maintenant 6 000 milliards d’euros, équivaut à plus de vingt années de recettes fiscales et près de 300% du PIB. Des engagements plus confidentiels, hors-bilan et portés par l’État, pour le paiement des pensions de retraites des fonctionnaires ou assimilés, pourraient s’avérer, à terme, impossibles à honorer. Une sortie de l’UE pourrait s’imposer comme l’unique voie de sortie d’un système de cavalerie qui menace d’exploser. 

Un service de la dette de 150 milliards par an

La dette publique de l’État, au sens de Maastricht, est, depuis quarante ans, constamment nourrie de nouveaux emprunts pour assurer le remboursement des anciens et de leurs intérêts mais aussi des nouveaux déficits. Elle atteint maintenant 2 037,8 milliards d’euros et équivaut à 95,4 % du produit intérieur brut (PIB) d’un montant de 2134 milliards en 2014. Le paiement des intérêts de la dette (charge de la dette) qui avoisine 45 ou 50 milliards d’euros depuis quelques années, constitue souvent le premier ou deuxième poste de dépenses de l’État. 

Mais lorsque l’on ajoute un remboursement annuel moyen de capital de 100 milliards, les annuités (service de la dette) atteignent 150 milliards d’euros soit l’équivalent de plus de la moitié des ressources fiscales françaises de 278,9 milliards en 2014 ou de la totalité de la dotation annuelle de l’éducation, la défense, la santé, l'emploi, la justice, etc. Soit trois-quart du budget alloué aux ministères. 

Pour financer le remboursement d’un service de la dette de 150 milliards et d’un déficit annuel autour de 85 milliards, l’Agence France Trésor qui gère les dettes de l’État, émet chaque année, de nouveaux emprunts notamment sous forme d’obligations à terme (OAT). Le montant annuel des emprunts se situait au cours des huit dernières années entre 190 et 285 milliards, soit en moyenne 230 milliards d’euros chaque an. 

4  000 milliards d'engagements hors-bilan   

Les engagements hors-bilan de l’État, qui, bien que portant principalement sur des sommes à payer dans le futur, n’en demeurent pas moins des dettes à comptabiliser. Selon une communication de la Cour des comptes au Sénat, les engagements s’élevaient déjà à 3 090 milliards fin 2012. Un montant de 1 679 milliards concernait les pensions de retraite des fonctionnaires, personnels des armées et agents de la poste, mais la destination de 1 412 milliards semblait plus floue. Près de 1 000 milliards relevaient de garanties financières à destination d’acteurs économiques dont une protection du risque des épargnants qui s’élevait à prés de 400 milliards. 

Si l’on considère l’importance des sommes dont les montants ont été multipliés par plus de trois en dix ans, et si l’on tient compte de l’afflux de la génération des baby-boomers, on peut douter de la capacité future de l’État à honorer le paiement des pensions de retraite des fonctionnaires en totalité. Selon le quotidien économique les Echos, le total des engagements hors)bilan de l’État atteint près de 4 000 milliards d’euros. Lorsqu’il évoque la dette par habitant, l’économiste Jean-Yves Archer s’interroge sur l’éventualité d’un scenario proche de celui de Chypre. La dette publique de l’État, tous débiteurs confondus, d’un montant qui dépasse 6 000 milliards d’euros, représente vingt-deux années de recettes fiscales et près de 300% du PIB. 

La loi Pompidou-Giscard de 1973 

La dette au sens de Maastricht ne représentait, à la fin des années 1970, que 20% d’un PIB annuel de 400 milliards d’euros. Elle a certes été creusée de 670 milliards, de 2007 à 2011, par les plans de sauvetage des banques, d’États en difficulté et de relance de l’économie. Mais, surtout, aucun budget de l’État n’ayant été depuis 1974 à l’équilibre, les déficits sont, chaque année, comblés par endettement. La fin du financement à taux zéro de la dette publique par la banque centrale (Banque de France) a provoqué une accumulation des intérêts. En effet, la loi du 3 janvier 1973 dite loi Pompidou-Giscard, présentée pour limiter la création monétaire et l’inflation, a modifié le fonctionnement de la Banque de France et mis fin a son pouvoir de battre monnaie. Depuis, l’État français est obligé d’emprunter sur les marchés financiers au lieu de se financer à taux nul auprès de sa banque centrale. 

Puis cette obligation prenait la forme de l’article 104 du Traité de Maastricht en 1992 et ensuite de l’article 123 du Traité de Lisbonne et interdisait dorénavant aux États membres de l’Union européenne de se financer auprès de leurs banques centrales respectives ou de la Banque centrale européenne (BCE). Par ailleurs, le Traité de Lisbonne n’aurait jamais dû être adopté. En effet, son texte a été ratifié en 2008 par le Parlement français conformément au souhait de la Commission européenne, mais contre la volonté exprimée par près de 55% des Français lors du référendum de 2005. 

La loi n’a évidemment pas systématiquement empêché l’inflation mais a surtout soumis notre pays à ses créanciers et transformé, au fil des années une dette raisonnée en rente ruineuse. Il est à craindre que notre pays soit, aussi longtemps qu’il fera partie de l’UE, toujours contraint de se financer auprès de banques privées et ne puisse avoir recours à la Banque de France ou à la BCE. Certes, cette dernière rachète temporairement depuis mars 2015, de la dette publique d’État. Mais en acquérant sur le marché secondaire des dettes déjà émises, celle-ci ne déroge pas au Traité de Lisbonne. Il est par ailleurs, assez peu probable que la Commission européenne, si toutefois le gouvernement français acceptait de lui en faire la demande, consente à abroger l’article 123 du Traité de Lisbonne. Néanmoins, compte tenu de l’importance de la dette, nous devons admettre qu’aujourd’hui les fonds de la Banque de France ne suffiraient plus à financer les emprunts de l’État français. 

Bas niveau des taux d'intérêts, jusqu'à quand ?

Le marché français de la dette publique a aujourd’hui les faveurs d’investisseurs qui disposent d’une surabondance de capitaux et privilégient des placements à faible taux dans des pays qui, pensent-ils, pourraient toujours lever de nouveaux impôts en cas de difficultés. Selon France Trésor, le taux moyen d’emprunt ne dépassait pas 1,54 % à fin 2013. L’injection de 60 milliards d’euros par mois depuis mars 2015 et jusqu’en septembre 2016, dans le cadre du plan de relance monétaire dit « Quantitative easing » ou « QE », conduit par la Banque centrale européenne, a fait baisser les taux d’emprunt en Espagne, en Italie ou au Portugal. Néanmoins, le taux français des OAT à 10 ans étaient déjà à 0,6 % avant l’annonce de la BCE. Aussi, la baisse et ses effets sur notre dette pourraient s’avérer moindres. 

Cependant, bien que la BCE ait invoqué les objectifs de rachat de la dette publique des Etats pour alléger leur fardeau et de lutte contre un risque de déflation générateur de récession, l’inquiétude, quant au risque de faillite de la France et d’éclatement de l’Europe, pourrait également avoir motivé le plan monétaire de 1 140 milliards. Malgré tout, celui-ci ne nous préservera guère de voir les taux d’intérêts particulièrement bas dont nous bénéficions actuellement, s’envoler en cas de doute des investisseurs à propos de notre capacité à rembourser. Nous avons subi en France des taux qui ont parfois culminé à 17 % en 1983, 11 % en 1990, plus de 8 % en 1995, près de 6 % en 2000 ou 4,15 % en moyenne entre 2001 et 2007. 

Un risque élevé de défaut de paiement

Tout processus de cavalerie financière ayant généralement vocation à s’écrouler, il nous faut être clairvoyant. L’importance de notre dette, elle-même entretenue par ses intérêts et de nouveaux emprunts pour combler des déficits permanents, pourrait finir par faire douter de notre solvabilité. Croissance atone, augmentation continue de la dette qui s’est accrue de 112,5 milliards d’euros en 2014, de 84,4 milliards en 2013 et de 116,1 milliards en 2012. Aussi, en présence d’un risque qui augmente au rythme de l’endettement, on peut craindre deux scénarios susceptibles de mettre à bas le fragile stratagème de financement. 

Les taux d’emprunt remontent à des niveaux comparables à ceux que nous avons précédemment connus au cours des années 1980 ou 1990. Les nouveaux taux doublent ou triplent le coût des intérêts puis, à terme, compte tenu de la structure de la dette, celui des annuités. Nous parvenons un temps, à assumer la charge de la dette mais ne pouvons payer le service de la dette. Ou les investisseurs cessent d’acheter les nouvelles émissions d’emprunts. Nous ne pouvons plus faire face au remboursement des anciens emprunts ni à la totalité de nos dépenses courantes. Dans les deux cas les difficultés s’enchaînent et l’effondrement et la cessation de paiements menacent. En trois semaines, entre le 16 avril et le 7 mai, les taux d’émission des obligations françaises à dix ans ont plus que triplé en passant de 0,3 % à 1,1 %. Prémices d’une crise ? 

La Grèce, dont les difficultés ont commencé lorsque ses créanciers ont douté de ses capacités de remboursement, avait reçu de l’UE et du FMI en 2010 et 2013, 250 milliards d’euros de prêts. Mais à l’échelle de la France, si l’on considère que notre dette, tous débiteurs compris, est vingt fois plus élevée, les besoins, en cas d’incidents de paiement en cascade, pourraient dépasser l’inimaginable. L’UE et le FMI jetteraient-ils l’éponge, même si par ailleurs cela devait conduire à l’éclatement de la zone euro et de l’Europe ou entreprendraient-ils de réunir les fonds colossaux nécessaires au secours de la France  ? 

Si l’on retient la deuxième hypothèse, le FMI apporterait plusieurs centaines de milliards. Le Mécanisme européen de stabilité (MES) qui prévoit, en cas de crise, une levée de fonds sur les marchés pouvant atteindre 700 milliards d’euros interviendrait. La BCE réorienterait vers notre pays, une plus grande part des 1 140 milliards du plan de relance monétaire. Un abandon d’une part de la dette par les créanciers achèverait de placer la France sous la tutelle de la Troïka et des marchés financiers. Cette opération désespérée de sauvetage ne ferait que repousser à plus tard une issue que chacun soupçonne et le remède s’avérerait certainement pire que le mal. En effet, les plans d’austérité plongeraient encore davantage notre pays dans la récession avant l’inévitable cessation de paiements. 

Celle-ci pourrait avoir des conséquences extrêmement graves sur nos vies  : banques en difficulté après des retraits massifs, comptes d’épargne bloqués par l’État, épargnants ruinés, effondrement du système financier et de l’économie, fermetures d’entreprises en cascade, millions de licenciements dans le public et dans le privé, baisse des traitements de fonctionnaires, des pensions de retraite, suppression d’allocations chômage et minimas sociaux. Explosion de la misère et de l’insécurité. La France serait décrédibilisée pour longtemps et nous aurions désormais les plus grandes difficultés à financer nos besoins. Alors peut-être ne devrions-nous pas attendre pour sortir de l’euro et de l’UE. 

Sortir de l'euro et de l'Europe sans dommage

Une dette relibellée en francs pourrait occasionner un surcoût mais un effet de 5 à 10 % serait compensé. Le financement à taux nul d’une part des besoins financiers ferait diminuer les intérêts. Le pouvoir souverain de créer à nouveau monnaie et une nouvelle politique industrielle pourraient, pour la première fois depuis quarante ans, permettre d’espérer enfin une diminution de l’endettement. D’autre part, il est certain que l’Europe ne pourrait survivre à la sortie de la France de l’UE. Aussi, dès lors, la France ne connaîtrait pas de fort phénomène d’inflation ou de dévaluation. D’autant que la valeur de l’euro a considérablement baissé et se trouve maintenant quasiment à parité avec le dollar. 

La relance de l’industrie manufacturière des biens de consommation que nous appelons de nos vœux depuis plusieurs années, désormais possible, contribuerait à la diminution des importations et donc de l’inflation importée. Il serait également envisageable de pourvoir à l’instauration de mécanismes de rééquilibrages des échanges commerciaux, dont le déficit atteint, certaines années jusqu'à 60 milliards d’euros. En effet, quelques années après l’abolition des quotas d’importation, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a ensuite aménagé le 7 décembre 2013 à Bali une exemption accrue des droits de douane signée par 157 pays. Les groupes industriels et de distribution se sont révélés être les principaux bénéficiaires de cette convention qui ne semble guère avoir d’impact sur les salaires ouvriers des pays concernés ni sur nos prix à la consommation. 

Les nouvelles perspectives économiques d’une France désormais débridée pourraient davantage rassurer qu’inquiéter des marchés financiers qui continueraient à préférer placer leur masse monétaire dans les dettes souveraines d’un pays qui n’a pas, en tout cas pas depuis deux siècles, fait défaut et dont la crédibilité était meilleure avant le passage à l’euro. 

Un nouvel élan économique 

La fin des quotas d’importation, imposée par l’OMC, la politique de libre-échange non régulé de l’UE et l’accompagnement à la délocalisation parfois dispensé par les gouvernements ont provoqué la disparition de pans entiers de notre industrie. Ainsi, notre pays a sombré dans la torpeur et des régions entières sont exsangues. Mais en nous libérant des contraintes de l’UE, un nouvel élan pourrait naître. 

L’extraordinaire capital humain dont la France dispose pourrait permettre la reconstruction d’un outil industriel moderne, capable de recréer en quelques années plusieurs centaines de milliers d’emplois et deux à trois fois plus d’emplois indirects et induits. Il serait tout à fait possible de fabriquer à nouveau en France une part importante de nos biens de consommation. Certes, nous devrions, face au dumping social, générer des synergies entre les entreprises, mutualiser des moyens de production et de commercialisation, faire des économies d’échelle pour pondérer les coûts tout en usant de modèles de gestion plus adaptés. 

Le différentiel annuel entre notre contribution européenne et les subventions reversées à notre pays approche 8,5 milliards d’euros. Pour exemple, un montant semblable, affecté à la relance de l’industrie manufacturière, permettrait le financement de 100 000 postes de travail avec un coût de création situé entre 30 000 et 1 million d’euros pour les plus automatisés ou hautement technologiques. Les nouvelles usines ainsi créées pourraient produire, entre autres, une part de nos biens de consommation courants ou de produits parfois subventionnés par l’argent public, mais dont l’importation participe aujourd’hui à notre déficit commercial. 

Cinq-cent-mille emplois industriels et 1 à 1,5 million d’emplois indirects et induits créés en cinq ans pourraient ensuite rapporter chaque année jusqu'à 30 ou 40 milliards d’euros de nouvelles recettes fiscales et cotisations. De plus, l’Etat économiserait probablement 15 à 20 milliards en allocations, aides diverses et dépenses d’accompagnement ou d’insertion. Un choc sur l’emploi manufacturier nous acheminerait vers un cercle vertueux économique susceptible de faire baisser mécaniquement la dépense publique. En effet, au rythme de la baisse du nombre de chômeurs et de l’augmentation du nombre de cotisants, les déficits diminueraient. Subséquemment, une baisse proportionnelle du montant des charges sociales des PME pourrait encore favoriser l’emploi et, à terme, diminuer d’autant les déficits et l’endettement. Les entreprises et l’État pourraient investir davantage, le chômage continuerait à décroître et les salaires seraient en hausse pour plus de pouvoir d’achat et une consommation de produits de meilleure qualité et respectueux de l’environnement, plus souvent fabriqués en France, etc. 

Raisonnement de repli sur soi et d’isolement ou, au contraire, de reconquête de l’économie et de rayonnement de la France  ? Citons l’excellent et regretté Bernard Maris  : « L’économie, c’est pas compliqué. Il faut que les gens qui travaillent, bouffent et consomment ce qu’ils produisent. » Certes, la reconstruction d’une nouvelle industrie manufacturière, compte tenu de la disparition de filières entières et de leurs savoir-faire sera difficile et pourrait prendre le temps d’une génération. Bien qu’elle remette en question la pertinence de dogmes admis et puisse inquiéter nombre d’entre-nous, l’hypothèse d’une sortie de la France de l’euro et de l’UE, devrait,  compte tenu du risque élevé de défaut de paiement, être envisagée.

Francis JOURNOT est membre des associations citoyennes indépendantes 

www.rendez-nous-notre-industrie.com , www.vetements-made-in-france.com,

www.international-convention-for-minimum-wage.org


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99 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 22 mars 14:06

    sortir de l’Euro ? difficile car son cerbère la mère maquerelle pardon Merkel se tient devant la porte avec son vice chancelier Hollande ....


    • taktak 23 mars 14:51

      Tous ensemble, faisons entendre notre voix
      65% des français veulent un referendum pour la sortie de l’UE et de l’euro. Et vous ?
      signez et faites signer la pétition pour un referendum cliquez ici


    • robert 24 mars 19:50

      @zygzornifle
      et que propose le fn ?


    • Robert GIL Robert GIL 22 mars 14:25

      si on sort de l’euro est ce que l’on continuera a donner des centaines de milliards au medef et a nourrir toute cette petite classe de privilégié proche du pouvoir ?


      • Onecinikiou 22 mars 16:56

        @Robert GIL


        On a jamais autant donné de centaines de milliards, jamais autant gavé l’oligarchie qu’avec l’euro, donc la réponse se situe dans votre question.

      • Robert GIL Robert GIL 22 mars 19:17

        @Onecinikiou
        donc dés que l’on passe au franc on arrete de subventionner les entreprises privés a perte et sans contrepartie et on demande des comptes au medef ?


      • Onecinikiou 22 mars 19:25

        @Robert GIL


        Comme le démontre Sapir, la sortie de l’euro n’est pas une condition suffisante mais nécessaire. 

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 mars 07:02

        @Robert GIL
        Vous demandez des garanties, alors que vous n’en n’apportez aucune ....
        La Révolution du Grand soir, vous pouvez en donner la date précise ?
        Il n’est pas possible de déclencher une révolution en appuyant sur un bouton.
        Aussi bien, elle arrivera dans 20 ans, .......... ou jamais.
        Alors que sortir de l’ UE ne dépend que des Français.


        Après la sortie de l’ UE, les décisions seront prises en France, et plus par les Instances qui dirigent l’ UE et sur lesquelles les Français n’ont aucune prise : personne n’est élu à la BCE, au FMI, ou à la Commission européenne.

        L’indépendance est la condition première partout et toujours dans le monde contre le capitalisme.
        Demandez aux Cubains s’ils ont envie de passer sous la coupe des USA !
        Aucun des soutiens à un Etat Palestinien souverain ne conditionne cela à la sortie du capitalisme.
        Pour redevenir un pays indépendant et souverain, il faut provisoirement se rassembler.
        Ce que vous refusez.

      • Hermes Hermes 23 mars 10:00

        @Fifi Brind_acier

        Bonjour,

        A supposer que ce soit possible, comment la France, une fois sortie de l’Euro va-t-elle redévelopper son industrie. Le pouvoir politique serait d’un seul coup capable de faire plier les investisseurs ? Par quels mécanismes ?

        Merci. Cdt.


      • Pyrathome Pyrathome 23 mars 13:09

        @Robert GIL
        est ce que l’on continuera a donner des centaines de milliards au medef et a nourrir toute cette petite classe de privilégié proche du pouvoir ?
        .
        Nonobstant le fait qu’il y a au moins 80 milliards qui s’évaporent par l’évasion fiscale chaque année sans que l’on fasse grand-chose contre.....


      • Pakal (---.---.176.215) 23 mars 15:38

        @Hermes
        Nous relancerons l’economie grâce à la dévaluation.

        Si en plus de la sorti de l’euro, on pouvait récupérer le pouvoir de la création monétaire comme durant les 30 glorieuses. Alors il serait facile de fournir du travail aux chomeurs par la transition énergétiques par exemple


      • julius 1ER 23 mars 16:29

        Donc dés que l’on passe au franc on arrete de subventionner les entreprises privés a perte et sans contrepartie et on demande des comptes au medef ?

        @Robert GIL,
        le pragmatisme voudrait que l’on laisse faire le Brexit .... ainsi on aura une idée de ce qu’il faut faire en « Temps réel » pour sortir de l’UE , car si les British se crashent on saura pourquoi !!!!

        cet article que j’ai lu attentivement me semble totalement erroné non pas qu’il soit totalement inutile mais il ne répond pas à la question essentielle qui est : dans quelle société devrons-nous vivre ???
        car je ne vois pas de cohérence dans toute l’argumentation déployée on sort de l’UE mais le jour d’après avec quelles forces politiques et quel plan sera mis en oeuvre pour transformer le pays car jusqu’à présent je ne vois rien de concret pour cela ???? 
        et de transformation économique je ne vois çà nul part, juste des voeux pieux mais çà on a l’habitude sur ce forum, on a tous les marginaux du genre FIFI qui viennent nous rabâcher leurs antiennes "sortons de l’UE, retrouvons le programme du CNR etc...
        sauf que mettre çà en place avec 0,5% de la population je n’y crois pas une seule seconde !!!!!!!!!!!!!

        alors il est urgent d’attendre que les British montrent la voie, eux qui sont si prompts à manigancer, seront pour le coup obligés de se mouiller !!!!!


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 mars 21:02

        @Hermes
        En remettant en place tout ce qui a été dérégulé par les Traités européens.
        La souveraineté, c’est 4 droits principaux :
        - le droit de battre monnaie et de gérer le taux de change, impossible avec l’euro.
        - le droit de faire les lois, alors que 80% de nos lois sont d’origine européenne.
        - rendre la Justice, alors que le Droit européen est supérieur au droit des Etats.
        - décider de la paix et de la guerre, ce qui est exclu en étant dans l’ OTAN.


        C’est ensuite les droit de remettre les frontières et des taxes aux frontières sur les produits importés au fur et à mesure que des secteurs industriels français se reconstituent.

        C’est dévaluer la monnaie pour qu’elle corresponde à la compétitivité de l’économie.

        C’est rétablir la démocratie, par diverses propositions dont le referendum d’initiative populaire.

        C’est remettre en place le rôle de la Banque de France et ses prêts à taux 0% à l’ Etat et aux Collectivité locals.

        C’est sauver l’agriculture familiale française, et garantir une alimentation saine.

        C’est remettre en place le contrôle des mouvements de capitaux, pour faire cesser les délocalisations et les achats d’entreprises françaises par des capitaux étrangers etc

        Toutes ces propositions et d’autres , sont dans le programme de l’ UPR.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 mars 21:07

        @julius 1ER
        « la question essentielle qui est : dans quelle société devrons-nous vivre ??? »

        C’est aux Français d’en décider, cela nous changera des apparatchiks roses, verts ou rouges qui veulent constamment décider à la place des citoyens, ce qui est bon pour eux. .


        Avec le referendum d’initiative citoyenne, vous ferez vos propositions et les Français décideront.
        Comme en Suisse. Cela s’appelle la démocratie directe.

      • antyreac 22 mars 14:27

        @ l’auteur

        Surtout pas 
        La France aurait plus à perdre qu’à gagner...

        • Onecinikiou 22 mars 16:57

          Antyreac c’est le BHL d’AV : vous savez que lorsqu’il indique le nord, vous devez fuir au sud !


        • Onecinikiou 22 mars 16:58

          Antyreac c’est le BHL d’Agoravox : vous savez que lorsqu’il indique le nord, vous devez fuir au sud !


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 mars 07:04

          @antyreac
          Sapir : « Revenir au Franc = 2/3 du chômage en moins », c’est sans doute dramatique, non ?


        • Pakal (---.---.176.215) 23 mars 15:40

          @antyreac
          Bonjour,

          Que gagne t on à rester dans l’euro ?

          une vraie question à laquelle j’aimerai une réponse


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mars 21:37

          @Pakal
          Silence, répondit l’écho....


        • Daniel Roux Daniel Roux 22 mars 14:29

          La majorité des Français ne veulent pas sortir de l’euro, ni de l’UE. Ils préfèrent le collier et la laisse du chien que la liberté du loup ( référence à la fable de la Fontaine : le loup et le chien)

          Il faut dire qu’ils n’ont plus aucune confiance dans les hommes politiques français. A chaque fois, on se dit que le prochain ne pourra pas être pire, et à chaque fois, on se trompe. L’incompétence et l’affairisme laisse la place à la trahison et à la fourberie.Logiquement, il préfère le fantasme de la rigueur allemande à la chienlit locale.

          Mais le fond du problème français est dans le manque de compétitivité de nos entreprises et le complexe d’infériorité de nos chefs d’entreprises vis à vis des anglo-saxons et des teutons.

          La faiblesse de l’industrie française provient en grande partie des choix désastreux des responsables politiques réactionnaires et des chefs d’entreprises timorés.

          Depuis que l’état s’est recroquevillé sous la pression des US et de l’UE, avec Giscard, puis Mitterrand, et encore plus avec Chirac et le pire de tous, Sarkozy, fini les grandes avancées technologiques de la grande époque gaullienne, celle du Concorde, de l’Aérospatial, du TGV, du nucléaire.
           
          Les chefs d’entreprises ne se sont pas adaptés, trop habitués à recevoir tout de l’état, les découvertes fondamentales, la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc.. Ils ne savent rien faire tout seul. Ils n’ont rien appris de ce qui marche vraiment, la qualité, le haut de gamme, le service, le produit que les gens veulent.

          Les gros donneurs d’ordre étouffent les petits jusqu’à les mener à la faillite au lieu de les faire progresser. Les petits sont plus obsédés par leur survie de fin de mois que par le développement de leur gamme. Le schéma qui prévaut entre la grande distribution et les fournisseurs est dans le même registre. Il n’existe aucune notion de partenariat, de développement concerté, de contrat gagnant-gagnant.

          Les entreprises reçoivent plus de 100 milliards de subventions, presque 2 fois plus qu’elles ne versent d’impôts sur les bénéfices et elles continuent à se plaindre, de leurs salariés, de l’état, des normes, des règlements, etc.. Elles préfèrent verser au pot pour financer les campagnes politiques de poulains prometteurs de subventions et de marchés truqués que de risquer un euro sur le développement d’un produit original.

          Sans parler de ceux qui ont massivement délocalisés leurs productions de pacotilles et qui profitent à fond des paradis fiscaux mais c’est une autre histoire maintes fois évoqués dans mes articles.


          • gogoRat gogoRat 22 mars 18:02

            @Daniel Roux

            Hum ! Où est la cohérence entre ces 2 propos ? :

            • a) "fini les grandes avancées technologiques de la grande époque gaullienne, celle du Concorde, de l’Aérospatial, du TGV, du nucléaire.

            • b) Les chefs d’entreprises ne se sont pas adaptés, trop habitués à recevoir tout de l’état, les découvertes fondamentales, la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc.. Ils ne savent rien faire tout seul"

             Comment se désoler d’une fin ... de ce qui est déploré dans la phrase suivante ? !
             id est : Concorde, l’Aérospatial, le TGV, le nucléaire ne seraient-il par hasard en rien ’reçus de l’état, des découvertes fondamentales, de la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc..’  ?? !!
             
             
             Et puis alors, ça tombe mal comme argument pour sortir de l’Euro : la France pourrait-elle longtemps rivaliser seule dans ce genre d’industries ?
             Nota Bene : je ne dis pas qu’il n’y ait pas de bons arguments pour sortir de l’Euro ; juste que celui-ci est particulièrement mal choisi : dommage !
             
             
             Ces deux propos a) et b) font plutôt penser, pour a) : aux planifications quinquennales, à l’opposé de la théorie libérale ; pour b) : à une pseudo-fonctionnarisation de fait de ces ’chefs d’entreprises’ qui se croient et que l’on croit trop, en France, attachés à une logique libérale !
             
             Ce qui contredit l’idée qu’il y ait vraiment une ’droite’ en France !
             Donc : pas (ou plus ?) de Gauche (puisque ceux qui appelaient à la faire élire se disent ’trahis’ !) ;
             mais pas davantage de Droite !!
             
             Qui voudrait s’en désoler ? Enfin finies les chimères ! Et qu’on ne les ramène plus ! Pas plus une soit-disant ’vraie Droite’ qu’une soit-disant ’vraie Gauche’ ; et vice-versa !
             
             
             Les Français devraient enfin commencer à être mûr pour réfléchir sérieusement à repenser et réinventer des techniques de légitimation plus démocratiques.
             en prenant garde de ne pas confondre avec le concept d’anarchie l’objectif démocratique : « pouvoir du peuple, par le peuple, et pour le peuple » , en veillant constamment à une égalité en dignité ( à tout instant ; et non pas seulement moyennée à l’échelle de chaque vie de citoyen)

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 mars 21:04

            @Daniel Roux
            « La majorité des Français ne veulent pas sortir de l’euro, ni de l’UE. »
            A part les informations données par Asselineau, ou Sapir, de quelles informations disposent les Français ? Vous pouvez nous dire quels débats contradictoires ont eu lieu sur ce sujets ?


            Les débats ne rassemblent que des européistes.
            La presse ne fait connaître que le point de vue des européistes.
            « Ce serait un cataclysme ».

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 mars 07:09

            @Daniel Roux
            Vous essayez désespérément de trouver des solutions dans le cadre des traités européens.
            Il n’y a en a pas, sauf à pratiquer « une dévaluation intérieure » pour faire baisser le prix du travail.
            C’est le but des mesures structurelles « pour la compétitivité ».


            Pour cela, il faut envoyer « les Etats providence aux égouts », ce sont les buts de l’euro et des traités européens.

          • Daniel Roux Daniel Roux 23 mars 08:46

            @gogoRat

            J’avoue ne rien comprendre à votre contradiction.

            Ne comprenant rien, je ne peux y répondre.

            Désolé.


          • gogoRat gogoRat 23 mars 10:27

            @Daniel Roux

            Vous déplorez :

            • a) "fini les grandes avancées technologiques de la grande époque gaullienne, celle du Concorde, de l’Aérospatial, du TGV, du nucléaire.

             il semblerait donc que vous souhaitiez que de telles « grandes avancées » perdurent et se renouvellent.
             Or, n’est-ce pas justement à cause de ce type d’industries que nos dits ’chefs d’entreprise’ (en fait : suiveurs d’une ’planification étatique’ d’objectifs dictés par l’Etat) sont devenus ce que vous en dites en b) : " pas adaptés, trop habitués à recevoir tout de l’état, les découvertes fondamentales, la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc.. Ils ne savent rien faire tout seul«  »  ?

             ( Les pays qui centrent leur économie sur des compétences bien plus accessibles à de simples particuliers, tels que l’horlogerie, ou des machines-outils, ou des compétences informatiques de base ... ont beaucoup moins besoin de centralisation/dirigisme étatique, de tout attendre des découvertes fondamentales ou de la technologie de pointe pensées et payées par la République ou de contrats sur mesure . Le processus démocratique y est plus facilement accessible
            - Quel Français a jamais été consulté démocratiquement pour décider d’un engagement industriel du type - Concorde ? - en Aérospacial ? - pour le TGV ? - pour le nucléaire ? )


          • gogoRat gogoRat 23 mars 13:30

            @ Daniel Roux
             Je ne comprends pas non plus votre non compréhension . Drôle d’argument ! désolé 
             
             --- pour d’autre lecteurs susceptibles de comprendre et/ou contre-argumenter :

             Remarque pour étayer le second volet de mon arguentation (pertinence pour la France à vouloir développer des maîtrises de visées industrielles impériales ?) :
             
             supposons que le ratio de ’docteurs’ produits par une population soit de 0,0018 par rapport à la population nationale.
             Cela donnera en France : 0,0018 * 65000000 = 117000 ’docteurs’
             et en Chine : 0,0018 * 1357000000 = 2442600 ’docteurs’
             Si on filtre encore le 1000ème des ’meilleurs’ (cf étymologie de ’aristocratie’),
             les 117 prodiges français arriveront-ils à défendre la particularité française contre les préférences et intérêts de 2443 prodiges Chinois ?
             
             Au-delà de cette question d’une granulosité démocratique mondiale, se pose aussi la question écologique. Notre Terre pourra-t-elle longtemps supporter la concurrence spatiale ou nucléaire de tous les pays d’au moins 66 millions d’habitants ?


          • taktak 23 mars 14:52

            @Daniel Roux
            C’est faux : les sondages, tout comme le referendum de 2005, le démontrent, les français veulent sortir de cette prison des peuples qu’est l’UE des patrons

            Tous ensemble, faisons entendre notre voix
            65% des français veulent un referendum pour la sortie de l’UE et de l’euro. Et vous ?
            signez et faites signer la pétition pour un referendum cliquez ici


          • Daniel Roux Daniel Roux 23 mars 18:11

            @gogoRat

            Cette fois, c’est plus clair.

            L’époque gaullienne à laquelle je fais référence date des année 60. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, emportant le volontarisme et l’indépendance économique et politique.

            Aujourd’hui, nos présidents vendent des Rafales et des missiles, option « frappe chirurgicale » et pour mieux les vendre, bombardent tout azimut des populations en Asie et en Afrique, puis viennent pleurer aux enterrements lorsque des bombes explosent chez nous.

            Je déplore, avec vous, ne pas avoir été consulté pour cela aussi. Il est vrai que la réponse au dernier référendum, celui de 2005, n’a pas été conforme au souhait de l’oligarchie.

            C’est ce que j’ai appelé, la fin de l’illusion démocratique.


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 mars 21:14

            @gogoRat
            La question industrielle en France a été réglée au niveau européen.

            Les machines outils et les voitures haut de gamme, c’est pour l’ Allemagne, qui en a le monopole mondial. Si vous ajoutez l’euro moins cher que le mark, les lois Hartz, et les délocalisations dans les pays de l’ Est, vous avez l’essentiel de l’explication de la compétitivité allemande.


            Pour la France, c’est le tourisme.
            « Rester leader mondial du tourisme, un enjeu vital pour la France  » par le Comité Montaigne.

          • gogoRat gogoRat 24 mars 00:19

            @Fifi Brind_acier

             l’ambition industrielle, voulue en France semble-t-il ici autant à Gauche (vraie ou fausse ? ça revient au même) que ’à Droite (vraie ou fausse ? ça revient au même) peut-elle ’être réglée’ à l’échelle de la France seulement (s’il s’agit de Concorde, Aérospaciale, armements, ou nucléaire) ?
             
             Avec les machines-outils, l’Allemagne (quoi qu’on puisse en penser par ailleurs) a su trouver une ambition à sa mesure.
             On peut certes espérer que le tourisme soit une ambition à la mesure de la France ; mais serait-il pertinent pour le coup que cela devienne maintenant la seule ambition ?
             (après avoir eu les yeux plus gros que le ventre, nous passerions soudainement à la diète pour attirer les chalands ... et plus si affinités ? !)


          • erichon 24 mars 14:56

            @Daniel Roux
            Entièrement d’accord avec vous ! 


            Je me demande bien pourquoi on contnue d’assister ces grandes entreprises qui nous coutent bien plus qu’elles nous rapportent. Qui ont pour la plupart délocalisé leur production et ne payent quasiment aucun impôt en France. 

            On pourrait en faire des choses avec ces 100 milliards ... 



          • Alpo47 Alpo47 22 mars 14:50

            Il faut ... enfin il faudrait parce que personne parmi les dirigeants ne compte plus nous demander notre avis.
            L’UE avance comme un train lancé à grande vitesse et qui a un pont effondré un peu plus loin devant lui.
            La chute est certaine et il y aura de nombreux morts et blessés.


            • JMichel (---.---.234.7) 23 mars 11:47

              @Alpo47
              Toutes les personnes seront mortes dans le train avant d’arriver au pont.


            • Ar zen 22 mars 15:47

              Vous écrivez : « En effet, la loi du 3 janvier 1973 dite loi Pompidou-Giscard, présentée pour limiter la création monétaire et l’inflation, a modifié le fonctionnement de la Banque de France et mis fin a son pouvoir de battre monnaie. Depuis, l’État français est obligé d’emprunter sur les marchés financiers au lieu de se financer à taux nul auprès de sa banque centrale ».

              Je vous invite à prendre connaissance du lien ci dessous. Contrairement à une idée reçue persistante, la loi de 1973 n’a pas empêché l’Etat d’emprunter à la banque de France. Vous avez toute l’analyse dans ce lien.

              http://www.theorie-du-tout.fr/2012/03/loi-1973-rothschild.html

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