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Accueil du site > Actualités > Economie > Il y a toujours une solution à la crise

Il y a toujours une solution à la crise

L’Homme n’arrête pas de dégringoler du piédestal sur lequel il s’est installé par son imaginaire, encouragé par les thèses qu’il invente, pensant avoir une place spéciale dans l’univers.

C’est ainsi qu’il poursuit un processus entamé voici plusieurs millénaires qu’il nomme le progrès.

Il ne sait pas que ce progrès est le produit de son esprit dont il attend le bonheur qu’il n’a pas trouvé, créant lui-même les souffrances qui accélèrent sa chute inévitable.

D’autres ont une définition plus dure : « Son chemin du singe à l’homme consiste en une chaîne d’actes « criminels » contre les lois de la nature, qu’il est le seul et unique être vivant à avoir commis.

Il est devenu le fou génial de l’univers, et son esprit malade visant des objectifs absurdes, le mène inéluctablement à sa propre perte ».

Les modèles économique peuvent-ils être dissociés de ceux que nous pensons être, certainement pas, et parler d’eux en oubliant l’humain et source d’erreur d’appréciation, mais également parler de l’humain comme le maître du monde en est une autre, car il n’est qu’un simple acteurs agissant dont les actions comme toutes celles des êtres vivant et de l’inerte modifieront son environnement, qui en retour influencera son existence.

L’article de Forest Ent (il n’y a pas de solution) s’inscrit dans ce cadre, et si nous rapportons l’analyse des composantes de la population et leur taux de natalité aux modèles économiques dans le champ desquels il s’exerce, il devient flagrant que la jeunesse ne sera pas à même d’assumer la prospérité des populations vieillissantes, si dans le même temps par souci idéologique nous ne relançons ni la consommation, ni l’entrée de main-d’œuvre étrangère pour compenser ce déficit.

Nous pourrions donc penser que la baisse de la natalité qui touche tous les pays riches, procède d’une volonté humaine réfléchie d’êtres maitres de leur destin ; et bien il n’en est rien !

Je m’en explique en remontant dans la préhistoire. L’homo sapiens sapiens a laissé son empreinte sur toutes les surfaces rocheuses des terres où il s’est installé. Cet « art visuel » donne une diversification progressive conceptuelle qui constitue un témoignage originel. L’art de ces peuples chasseurs permet de distinguer un processus d’analyse logique qui caractérise l’esprit humain, et leurs problèmes revêtaient un caractère existentiel et philosophique. Ils reconnaissaient le repas comme l’acte au travers duquel se réalise la symbiose entre la consommation de la viande animale et la force de vie qu’elle lui apportait, et qui concrétisait l’intégration de l’esprit de l’animal dans le corps de l’homme.

Cette relation là, nous la perpétuons au travers de toutes les représentations que les hommes lui ont données. Des représentations qui se caractérisent par toutes les figures des Dieux du panthéon Humain ou l’homme y puise sa force, la cène pour les chrétiens qui caractérise cette relation. Pourtant, la prise de conscience de l’importance de la pensé insaisissable qui se caractérise par un Dieu à l’identique, n’a pas fait disparaître la sensation de dépendance étroite, de cette relation matérielle et directe de complétude, où l’on acquiert la force de ce que l’on consomme.

Aujourd’hui cette relation s’établit avec la monnaie de manière diffuse, et c’est cela que je veux souligner. De telle sorte que nous consommons de la monnaie, comme nos ancêtres leurs animaux.

Or l’acquisition de cette monnaie passe par une production qui modifie notre environnement et ce dernier par rétroaction entrera en nous par nos sens et nous dictera la conduite d’acteur à tenir.

C’est ainsi que la dénatalité n’est pas le processus d’une volonté mais une réponse aux conditions environnementales qui modifient la réponse des comportements sociologiques et psychologiques des individus.

Pour tous les animaux il y a une relation entre leur période de fécondité et leur environnement, certains peuvent retenir leur gestation s’ils considèrent que leur environnement n’est pas propice, d’autres accroissent leur capacité de reproduction pour multiplier leur chance de survit.

Qu’elle analyse devront nous donc retirer de la baisse de natalité des pays riches, que la prospérité est un frein à la natalité, certainement pas.

Que pour l’organisation économique qui recourt à la main d’œuvre féminine dans les conditions de l’industrialisation, la naissance représente-elle un handicap social, certainement.

L’hédonisme est-il un facteur de baisse des naissances ?

L’incertitude de l’avenir en est-il un frein, certainement.

L’usage de la contraception et l’IVG, certainement, mais il doit s’analyser par rapport aux éléments qui ont concouru à son développement comme conséquence. 

Nous ingurgitons une nourriture plus ou moins « délétère » dont notre organisme loin de notre raison en reçois la nocivité, la perçois et l’enregistre comme une nourriture provenant d’un environnement défavorable au développement humain, et génère ainsi des freins régulateurs de dénatalité, alors que dans d’autres circonstance de misère c’est par la mortalité infantile que cette régulation intervient.

Loin de vouloir définir la complexité des éléments qui concourent à la baisse de la natalité, il est plus simple de constater qu’il en est ainsi dans tous les pays ayant accédés à la prospérité, et l’on ne peut soutenir là, le fruit du hasard.

Loin d’en condamner la prospérité, il faut rechercher dans sa production, les éléments qui envahissent l’environnement, entrent en nous par nos sens et nous conduisent à la restriction de notre natalité.

Si cela nous est difficile il faut donc en convenir que la recherche de nourriture qui est la notre aujourd’hui et que nous produisons, de l’agriculture aux produits industriels, et avec lesquels nous entrons en complétude n’est pas « bonne » dans sa totalité, et qu’il va nous falloir faire le trie, par un constat séculaire que d’autres ont fait avant nous pour séparer le bon grain de l’ivraie.

Doit-on regarder l’économie que par ses formules mathématiques produit de notre imaginaire qui serait moins erroné que ce qu’ont pu l’être nos jugement passés, quand nous pensions être les maitres avec un univers qui tournait autour de notre terre, après avoir, déçus admis qu’elle n’était pas plate, pour en disconvenir et admettre que c’est nous qui tournions dans l’univers, d’où nous avons retiré de cette observation la vanité de la toute puissance de notre science garanti par notre seule intelligence, et d’en concevoir des modélisations économiques rejetant tout humanisme, convaincu de la puissance de notre créativité industrielle comme seule source de bonheur.

Une fois de plus nous descendons d’une marche sur le piédestal, peut-être la dernière, celle qui nous rappellera que nous ne sommes que des animaux doués d’intelligence, dont la fonction n’est pas qu’ils s’enorgueillissent par un mauvais usage à se croire les maitres du monde, mais d’en comprendre que quasiment tout leur est permis pour peu qu’ils vivent en harmonie avec la planète qui les abrite et les nourri en permettant à cette dernière d’absorber les déchets que leurs imaginations produisent.

Pour cela ils n’y a qu’un moyen, c’est retirer le pouvoir aux analystes et aux économistes pour le donner aux hommes qu’ils sont. Il ne s’agit pas de se passer de la compétence des élites, que ce soit celles qui assurent la gestion des productions que des fonctionnements de la société, il s’agit seulement de leur donner une autre espérance pour développer leur compétences, autres que celles qui consistent à pourrir notre planète, qui en retour ne permettra plus notre propre existence.

J’espère que vous n’aurez pas confondu mes propos avec une quelconque écologie, j’ai essayé d’expliquer que notre existence repose sur des règles dont nous en ignorons certainement bon nombres, mais celles que je viens d’essayer de mettre en avant, ne repose pas sur un slogan politique, mais à une incidence certaine sur notre existence, notamment celle qu’a expliquer Forest ent.

Aussi, quand nous observons notre monde nous y trouvons la soumission qui nous arrange, là où il n’y a qu’association dans l’intérêt de la préservation de l’évolution des espèces. Les idées d’altruisme et d’abondance nous effraient, nous n’y voyons qu’effacement de l’individu dans le groupe ou absence de motivation créatrice. Cela, ne résulte que d’un seul regard ou de la seule écoute sur une radio bloqué sur une station « néo libérale »

Pourtant, elles peuvent être tout aussi créatives que n’importe quelles autres motivations, et soutenir n’importe quelle organisation économique. En effet, elles sont aussi Nous, puisque nous sommes capables d’en avoir une image, elles existent donc en potentialité d’être et demeurent partie intégrante de « l’ordre » qui nous sous-tend parce que l’individu est partie intégrante agissante de cet ordre. Ceci, si nous ne confondons pas association et soumission, si nous ne confondons pas ordre et soumission, si nous ne confondons pas apprentissage et soumission, si ceux qui y croient ne confondent pas Dieu et soumission.

Habitués à nous regarder Nous et notre planète comme une création, nous oublions d’en retenir que nous pourrions n’être qu’une exception, qu’une « erreur » de toutes ces particules qui « décohérent » et qu’il y a autant de chance pour que dans les autres galaxies notre type de vie existe ou qu’il n’y ait rien, à moins d’y regarder.

Aujourd’hui comme hier il nous appartient d’expliquer le mystère des choses, et aucune civilisation connu à ce jour n’a eu autant de moyens que la nôtre, à nous de les utiliser pour le bénéfice de tous, et d’en faire une source de richesse, plutôt que de dégringoler en permanence de notre piédestal.

L’homme à toujours supprimé, quand il n’a pas tué ceux qui lui faisaient prendre conscience de ses erreurs. Aujourd’hui de toute évidence nous faisons pareil, nous étouffons dans la non pensé ceux qui pourraient innover vers un autre modèle économique, et les tenant du « néo libéralisme » qui nous ont mis dans cette crise s’accroche à leur théorie comme nos anciens s’en tenaient à la platitude de la terre parce qu’ils en retiraient la puissance de leur situation.

Ont-ils pu arrêter le cours des choses, non d’évidence, il est donc fort peu probable que les « néo libéraux » (désolé pour la confusion auquel se prête ce terme car je ne sais pas mieux définir) réussissent là ou depuis des siècles nous échouons à trouver la voie salvatrice, il vient donc un moment ou se mettent en place leurs successeurs. C’est cette période qui débute ou qui a débuté avec la difficulté de choisir les hommes pour cela, et faute de les avoir, y contraindre les attardés de la platitude terrestre.


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18 réactions à cet article    


  • Yena-Marre Yena-Marre 17 février 2009 19:01

    DD vous êtes toujours optimiste vous , mais je vous assure qu’il ne reste qu’une solution : tout foutre en l’air !!...Il ne sert à rien de mettre un pansement sur une jambe de bois.Cette societé est FOUTUE .Il faut réfléchir d’urgence à un autre modèle . Les néo néo on en veut pas , on veut du NEUF ! 


    • ddacoudre ddacoudre 17 février 2009 22:45

      bonjour yena marre

      bien d’accord pour le neuf mais où le trouveras tu avec des citoyens dont les comportements favorisent le modèle en place, je ne parle pas des votes, mais bien des comportements économiques de chacun. où trouver les hommes neufs que nous n’avons pas formé à un autre modèle, quel argent investir pour changer d’orientation s’ils faut aller l’emprumpter à ceux qui ne sont pas d’accord avec cela et qui sont ceux qui détiennent la puissance financière. il est impossible de sauter du blanc au noir nous l’avons vu avec la sorti de la guerre ceux qui ont collaboré, sont ceux qui on servi le général par la suite.

      cordialement.


    • Yena-Marre Yena-Marre 18 février 2009 09:25

      Une piste : le nouveau comportement de consommation en circuits producteur/consommateur qui est adopté par un nombre croissant de citoyens . Des citoyens responsables qui privilégient le commerce équitable , la production en provenance de coopératives ou d’entreprises artisanales plutôt que de multinationales , etc ....Bref , plus confiance dans "le" politique , mais dans le bon sens des citoyens , oui . Ce système est trop perverti pour être récupérable, je pense qu’il y aura une remise à plat complète , avec du sang et des larmes , smiley peut-être , mais le problème est trop global (mondial)pour être considère que par l’aspect économique .Les aspects humains et écologiques sont à prendre en compte !Les hommes ne supporteront plus de vivre dans un monde avec une partie (la plus grande) qui survit pour 2€ / jour , face à un infime minorité qui se gave et les exploite en détruisant la planète au passage .
      Pas partout , hélas , mais les gens sont éduqués aujourd’hui , ils communiquent aussi , si bien que sauf à nous installer un dictature mondiale , "ils"ne pourront pas repartir avec ce capitalisme sauvage , "ils" vont essayer bien sur , mais une insurrection est latente un peu partout , pas la ou on souffre le plus d’ailleurs , là ou les gens voient leur situation se dégrader . Un changement est en marche , comme l’avait prédit Marx , le capitalisme s’autodetruit .La mauvaise nouvelle c’"est que paradoxalement l’humanité risque de passer un sale quart d’heure smiley voir des guerres .
      Bon il va être temps que j’arrête de pourrir l’ambiance moi , je déprime ou quoi ? smiley


    • Bois-Guisbert 18 février 2009 09:49

      Les hommes ne supporteront plus de vivre dans un monde avec une partie (la plus grande) qui survit pour 2€ / jour , face à un infime minorité qui se gave et les exploite en détruisant la planète au passage .

      Les hommes, comme tu dis, c’est quelle proportion de la population des pays développés ? Un pour cent ? Un demi pour cent ?

      Alors que nous, les pas hommes, soyons 99 ou 99,5 % à supporter cela très bien, ne bouleverse pas fondamentalement la donne
       smiley


    • Bois-Guisbert 18 février 2009 10:27

      Une piste : le nouveau comportement de consommation en circuits producteur/consommateur qui est adopté par un nombre croissant de citoyens .

      Pour l’opération d’une tumeur au cerveau, c’est combien de sacs de patates de 50 kg ?


    • ddacoudre ddacoudre 18 février 2009 19:50

      bonjour yena marre

      je ne sais pas si le capitalisme se détruira, ou si les hommes qui sont à sa tête acquéront d’autres valeurs morales pour comprendre que nous mangeons tout ce que nous produisons et que si nous produisont de la "merde"elle nous rendra malade, parce que nous avons mis à la tête de l’outil industriel que des hommes qui croient au miracle des maths et sont prèt à produire des miliard de vache folle parqu’ils son fou eux mêmes.

      cordialement.



    • ddacoudre ddacoudre 18 février 2009 19:56

      bonjour bois gisbert

      il y a des statitiques tenu par l’INSEE, d’autre tenu par e BIT tu devrais les consulter pour ne pas tomber dans l’inexatitude. car ton point de vue est respectable mais il faut l’argumenter avec des élément plus probants.

      cordialement.


    • HOUSSAYE Marc HOUSSAYE Marc 17 février 2009 23:21

      Bonsoir DDàCoudre,

      Tout d’abord, merci pour votre post et vos encouragements sur mon dernier article.

      Concernant votre article judicieusement intitulé "il y a toujours une solution à la crise", vous semblez écrire que l’humanité, en tous cas les forces qui la gouvernent, celles que l’on tente de saisir et comprendre que trop peu souvent, ces forces donc que l’on restreint souvent à une sorte d’instinct naturel, un esprit grégaire, ces forces de préservation de l’espèce, d’adaptation à l’environnement, sont les garde-fous en quelque sorte de notre propre suicide collectif.

      Nous pourrions également aller plus loin et, comme l’affirme Jacques Attali dans sa "brève histoire de l’avenir", concevoir que les temps qui nous attendent permettront de faire évoluer l’humanité vers une nouvelle forme d’organisation planétaire, après être passé par une période apocalyptique.

      Voilà peut-être toute la question : jusqu’où aller dans l’apocalypse ? Si tenté que l’on puisse raisonner de cette manière ; les choses de cet ordre emportent tout sur leur passage. Le système devra-t-il à nouveau exacerber le degré de tolérance des individus, les maltraiter (ce qui a déjà commencer) pour réveiller quelque chose en eux ? Et jusqu’où ira la violence qui en résultera ?

      Car de la violence, nous en accumulons depuis quelques décennies, et la cocotte minute ne fait que grimper en température. Le sacré s’efface et la violence s’installe. Pour retrouver un sens sacré, il faudra peut-être que la violence évacue des choses.

      Enfin, voilà, il y a toujours une solution à la crise. La solution se trouve peut-être dans la crise. Comme le ver qui se transforme en papillon et qui soit pour cela passer par une phase de transformation douloureuse.


      • ddacoudre ddacoudre 18 février 2009 20:42

        bonjour marc
        la compréhension du monde exsige que nous le discocions pour qu’il nous devienne compréhensible, et la difficulté est que souvent de l’une l’exercise de ces spécialisations certains pensent en détenir la clé du monde et de son avenir.

        sauf que la nature est la pour nous rappeller le contraire si l’on parvent à l’interpréter dans son ensemble.

        la vision d’Atali comme il le reconnait et come je le lui ai écrit est linéaire car nous ne pouvons pas raisonner ni écrire différenment alors que la nature à une réponse globale. ce sont nos limites et il faut faire avec, comme en tirer les conséquences. ils est dramatique de constater notre incapacité à évité les conflits ? nous avions pensé que le commerce en serait un moyen sauf qu’il en est devenue une source certaine compte tenu de la nature de nos ressources, sachant cela ce n’est pas pour autant que nous en changeons sauf dans quelques têtesd’une certane manière l’dée de la paix par le commerce est devenue meutrière, par la pollutio et la guerre pour les ressources minières parce que nous avons confié notre destinés à des système plus qu’a des hommes.

        pourtant cela fait des siécles que nous savons que le matérialisme et le spiritualisme ne se suffisent à eux seuls.

        cordialement.


      • John Lloyds John Lloyds 18 février 2009 09:22

        Toujours une solution à la crise ? Très pessimiste et peu confiant. La solution est déjà en place, Obama l’a dit hier. Mieux, il a signé !!! smiley Si Si, il a signé. Merci Obama.


        • Bois-Guisbert 18 février 2009 09:52

          Il a même dit : - C’est le commencement de la fin de la crise !

          En vertu de quoi, Wall Street a plongé, suivi dans la foulée par les bourses asiatiques.

          Son prédecesseur direct multipliait les pains et les poissons, c’est curieux qu’Il ne soit même pas foutu de multiplier les talbins*...

          * Sans recourir à la planche à billets, of course smiley


        • plancherDesVaches 18 février 2009 16:21

          Bien vu, Bois-Guisbert.

          Et, pour l’instant, les planches à billet tournent modérément. Certains états préférant les emprunts aux "investisseurs" (personnes qui achètent des parts de pays qui vont leur rapporter tant, que les états ne pourront plus, un jour, assumer leur dette, en gros, c’est du sub-prime généralisé au peuple).
          Et si elles tournaient plus, nous agraverions le mouvement d’hyper-inflation qui nous pend au nez.

          Sympa comme situation, non ?


        • ddacoudre ddacoudre 18 février 2009 20:47

          bonjour john lloyds

          une bonne chose dans l’instant et qui n’est pas à négliger, mais si c’est pour continuer à nous faire manger ce qui nous détruit nous aurons au moins la satisfaction d’avoir une fin rapide, et une des civilisations les plus courtes, celle de l’industrialisation capitalistique de son dieu monnaie.

          cordialement.


        • Romain Desbois 18 février 2009 12:45

          Je suis d’accord avec l’ensemble de votre article Je crois que le problème n’est pas qu’il n’y ait pas de solution mais quelles solutions allons nous choisir !
          Ne pas choisir est aussi une solution, ou laisser les autres choisir à sa place (pour mieux pleurer sur son sort au bar du coin). Mais là je crois que je vous répète ;o).


          • ddacoudre ddacoudre 18 février 2009 21:01

            bonjour romain

            je suis bien incapable de dire ce qu’il sortira de milliards de décisions humaines qui s’influance pas par le hasard mais suivant une attirence des unes vers les autres donnants une nouvelles qui se réassociera en générant le comportement singulier de milliard d’hommes.

            nos instruments de meusure statistique nous indique les orientation et la science analyse nos productions, cela nous permet d’avoir une certaine idée d’ou nous venons et vers où nous nous dirigeons, même si nous savons que ce n’est qu’a titre indicatif. sauf que c’est moins la raison qui dirige que nos sens, et il devient difficile de la faire rentré, sinon nous ne continurions pas sur cette planche glissante que nous savonnons en permanace en nous congratulant de notre faculté à fabriquer le savon.

            cordialement.


          • Kalki Kalki 18 février 2009 13:10

            	Je propose de commencer à ouvrir les horizons

            Sur Agoravox tv :


            Espoir : AUROVILLE, la ville dont la Terre a besoin


            http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=21905

            Depuis 1968, dans le Sud de l’Inde, une ville utopique se développe et attire des habitants de tous les pays du monde. Auroville est une expérience ambitieuse et unique, une sorte de laboratoire d’où sortira peut-être la ville du futur idéale.
            Depuis toujours, l’homme rêve de construire un monde meilleur, d’inventer une autre manière de vivre grâce à laquelle il pourrait s’affranchir du racisme, de la religion, de la politique, de la pollution, et surtout de l’argent.

            A voir au moin la première video, qui est la bande annonce.


            • ddacoudre ddacoudre 18 février 2009 21:02

              bonjour kalki

              merci pour ce lien.

              cordialement.


            • plancherDesVaches 18 février 2009 15:41

              bonjour à tous

              En effet, face au clash actuel de la finance, la nature de l’humain ne peut qu’être plus saillante et nous faire nous interroger sur nous-même.

              Nous ne sommes pas parfaits. Et aucun système ne l’est non plus. Ainsi, les riches et puissants ont même réussi à tuer la justice.
              Et lorsqu’il y a trop d’incertitudes, nous révons de pouvoir reprendre le contrôle. Que, si possible, nous puissions choisir des responsables à qui confier cette tâche.
              Méfions-nous donc d’ouvrir la voie à des dictateurs qui, profitant du désespoir, prendrait tout contrôle.

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