Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Impôts et fiscalité : comment les riches détruisent l’État

Impôts et fiscalité : comment les riches détruisent l’État

Les entreprises croulent sous les charges, les gens sont bombardés d’impôts et de prélèvements, l’État leur pompe tout ce qu’ils gagnent. Le pouvoir d’achat baisse ainsi que se freine la croissance économique, la dette publique devient insoutenable et donc l’État ne peut plus s’occuper du secteur public. Il doit faire face à une crise de la dette, et doit geler ses dépenses publiques. Il faut que cela change, et il revient à chaque citoyen de se serrer la ceinture pour sortir de la crise. La solution est de rembourser la dette et de réduire le volume des dépenses publiques. Dans les discours politiques, c’est la « règle d’or » gouvernementale que l’on esgourde quand les citoyens commencent à comprendre le pot-aux-roses (1).

Outre le discours simpliste qui vise à adapter les orientations idéologiques de la politique économique en la réduisant à l’adage "politiques, gaute et droiche tous pourris", ou "l’impôt sert à déshabiller Pierre pour habiller Paul", cet article voudrait montrer à quel point le système fiscal actuellement en vigueur est injustement en train de poindre vers la privatisation de l’État au profit des riches. La situation est internationale et décomplexée : les riches, censés payer plus d’impôts que les moins riches, parviennent à contribuer moins que les autres. L’impôt est alors délégitimé, car il n’est plus redistributif, progressif (notamment l’impôt sur le revenu), il charge les ménages modestes. Les agents économiques favorisés bénéficient des mesures dérogatoires d’allègement d’impôts pendant que les « petits » n’ont pas les moyens de souscrire un contrat auprès d’un cabinet de conseil financier pour diminuer leur taux d’imposition. Les « niches fiscales » (que N. Sarkozy et F. Fillon prétendent vouloir combattre) ne bénéficient alors qu’à ceux qui ont des hauts revenus.

Il est récurrent d’entendre que la France est une bureaucratie lourde gangrénée par des prélèvements obligatoires qui coulent le portefeuille des contribuables comme une encre tombe en chute libre au fond de l’océan. Pire, nous serions dans une fonction dérivée d’un soviétisme adapté au marché, comme si les gouvernements se succédant étaient victimes de ceux du passé. Victimes d’un pseudo gaullisme social qui aurait marqué la France au fer rouge d’un simulacre de politiques sociales écrasantes, inopérantes, inflationnistes et économiquement peu attractives.

L’impôt est pourtant à la base du fonctionnement d’un État démocratique, car il permet de financer l’économie nationale, les services publics et d’opérer une redistribution des richesses pour freiner les inégalités. Le prélèvement est dit « obligatoire », puisque s’il était facultatif, nombre de contribuables ne paieraient pas et cela aggraverait les comportements individualistes. Parallèlement, impôts et prélèvements obligatoires sont ceux qui permettent de financer l’action publique. Or depuis les années 1990, le vent est à la baisse des impôts : chacun veut bénéficier de services publics de qualité mais chacun reproduit électoralement la légitimité du discours néolibéral qui individualise les comportements, favorise les exonérations fiscales, et donc réduit l’action publique.

Pour un gouvernement, l’impôt progressif ou proportionnel, direct ou indirect, est la résultante idéologique des choix de société. En effet, depuis environ une quinzaine d’années, le système fiscal est devenu un enjeu politique majeur aux abords des joutes électorales, en même temps qu’il se transformait structurellement en passoire géante faisant glisser dans les profits du secteur privé des milliards de deniers publics nécessaires à l’État pour financer l’économie nationale et les services publics.

Or le meilleur instrument pour redynamiser la croissance économique, (afin de permettre une juste répartition des richesses), est d’augmenter les dépenses publiques, avec un système fiscal équitable pour éviter la concentration du capital. En période de crise, l’économie dite déprimée ralentit l’emploi et l’investissement. L’État-Providence se doit alors de venir en aide aux plus démunis (allocations chômage, RSA, allocations familiales, etc.). Certes il le fait, mais l’aide allouée aux « pauvres » n’est qu’une miette de pain au regard du manque à gagner crée par les hauts revenus. Lorsque l’État prend en charge la gestion des besoins sociaux, des entreprises de service public et des banques, il peut se permettre de vendre un service moins onéreux qu’une entreprise privée, puisque la logique de l’État n’est pas le profit. En résultante, l’usager finance par l’impôt les services publics que l’État lui met à disposition.

Au lieu de cela, l’assiette fiscale de l’État se réduit et repose de plus en plus sur les ménages les plus modestes. Le gouvernement fait porter sur la population le prix d’une crise que les banques ont générées, et il se félicite de laisser des milliers de jeunes diplômés au chômage sans renouveler un fonctionnaire sur deux. Il précarise l’emploi public, et incite les plus riches à défiscaliser, de sorte que nombre de contribuables reçoivent un chèque du Trésor Public à parfois six chiffres chaque année : « En 2009, 979 contribuables au patrimoine supérieur à 16 millions d’euros ont ainsi reçu en moyenne 376 134 euros, soit 30 ans de SMIC… » (2). Certes, le bouclier fiscal (la loi Travail, Emploi, Pouvoir d’Achat) a été supprimé, le gouvernement met des pansements sur les jambes de bois en annonçant une taxation des transactions financières (européennes et non mondiales) et une lutte contre les niches fiscales. Mais dans le même temps, l’impôt sur la fortune est supprimé, et les mesures dérogatoires qui permettent de réduire l’impôt sur le revenu et sur les sociétés persistent. De plus, les gouvernements préconisent souvent une hausse de la TVA et des prélèvements indirects à la consommation (taxe sur le pétrole, sur l’alcool, le tabac).

-Les impôts, quels sont-ils ?

 Il existe plusieurs formes d’impôts. Je ne les citerai pas tous, mais je parlerai de ceux qui pèsent le plus dans l’économie nationale. Les impôts directs se distinguent des indirects. L’impôt indirect, comme par exemple la TVA, ne tient pas compte des différences de revenus : pour un même produit, il prélève le même montant à tous les consommateurs. A l’inverse, une taxe comme l’impôt sur le revenu est directe, elle « s’adresse » directement à celui qui paye, varie selon les revenus, et est, en théorie, progressive : plus on gagne d’argent, plus on est censé payer de l’impôt sur le revenu.

 Voyons les impôts indirects. Ce type d’impôt est indirect car la personne qui le paye à l’État répercute le montant de l’impôt sur le prix de vente au consommateur ou à l’usager. De ce fait, un môme de dix ans qui dépense son argent de poche en bonbons, est un contribuable, et paye la TVA que le Trésor Public collecte auprès de l’artisan boulanger. Cet impôt indirect à la consommation constitue 50% des recettes fiscales de l’État. Prélevée sans distinction, la TVA ne connaît pas les différences de revenus : elle ne connaît pas les classes sociales, et prélève le même montant à un pauvre ou à un riche qui achètent le même produit. Elle pèse donc plus lourdement sur le budget des ménages précaires (les revenus aisés, eux, ont la possibilité d’épargner après collecte de la TVA par l’État). En 2005, « les 10% des ménages disposant des revenus les plus faibles consacrent 8.1% de leur revenu au paiement de la TVA pendant que les 10% des ménages disposant des revenus les plus élevés ne consacrent que 3.4% de leur revenu à la TVA »(3). En clair, plus le revenu augmente, plus la part dépensée à la consommation diminue.

Les droits d’accise sont des impôts indirects, perçus sur la consommation par les services de douanes. On distingue la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) ou les taxes sur le tabac et les alcools. La TIPP est un impôt indirect qui représente 7% des recettes fiscales de l’État (4). 

Pour ce qui concerne les impôts directs, le plus connu est l’impôt sur le revenu : c’est un impôt direct prélevé en fonction de la tranche du salaire des contribuables. Il est souvent présenté comme le plus contraignant, or il ne représente même pas 20% des recettes de l’État (5). En principe, plus on gagne d’argent, plus on paye d’impôt sur le revenu. Son principe est la progressivité, et permet la redistribution des richesses. Sauf que depuis les années 2000, cet impôt a vu le passage de sept à cinq tranches de revenus, F. Fillon proposait même de limiter cette taxe du revenu à trois tranches seulement ! Vu que tous les contribuables n’ont évidemment pas le même salaire, ce sont donc les hauts revenus qui bénéficient le plus des baisses de l’impôt sur le revenu, d’autant qu’ils peuvent ensuite thésauriser une partie de leurs déductions fiscales. En tout état de cause, selon Attac, si l’impôt sur le revenu était calculé selon le barème de 1999, le manque à gagner de l’État serait de quinze milliards d’euros rien que pour l’année 2006, et les sommes exonérées s’accumulent d’année en année. En définitive sur tous les impôts confondus, les niches fiscales (déductions, réductions, exonérations, crédits d’impôt) représentaient une « perte » de 75 milliards d’euros en 2010 (6).

Le second impôt majoritairement connu en France est l’impôt sur le bénéfice des sociétés (IS), et représente 16% des recettes fiscales nettes de l’État. Il est direct, mais non progressif, en ce qu’il comporte des taux fixes : un taux est fixé à 15% pour les PME et les SARL. La majorité des autres sociétés payent un taux de 33.3% sur l’excédent brut d’exploitation des sociétés. Mais il est amené à être réduit dans le cadre de la politique d’harmonisation fiscale des institutions communautaires, qui sous l’effet de la concurrence fiscale et sociale, entraîne des stratégies de prédation pour faire payer aux modestes contribuables les effets des allégements fiscaux des « bases immobiles » (gros épargnants, multinationales…). Les mesures dérogatoires de l’impôt sur les sociétés s’élevaient, en 2007, à un coût budgétaire de 27 milliards d’euros. Partout en Europe, cet impôt baisse structurellement depuis vingt ans. Celles-ci concernent les grandes entreprises qui, au courant du fait, ayant les capacités de financement, délocalisent vers des pays à fiscalité plus attractive (profitable). En dépit/vertu de ces mesures, plus la taille de l’entreprise croît, plus le taux implicite d’imposition se réduit de 28% (entreprises individuelles) à 13% (entreprises de plus de 2000 salariés), à 8% (pour les entreprises du CAC40).

En clair, l’impôt devient proportionnel, moins redistributif, indirect et injustement constitué. Qui plus est, avec la suppression de la première tranche de l’impôt de solidarité sur la fortune en 2011, 300 000 personnes vont ainsi être exemptées de l’ISF (7). Mais un manque à gagner plus lourd a concerné les collectivités territoriales, lorsque le gouvernement a supprimé la taxe professionnelle : au profit des collectivités, cet impôt était payé par les entreprises, et rapportait aux premières 50% de leurs recettes fiscales. Cette mesure a donc entraîné pour les entreprises un allègement de 12.3 milliards d’euros l’an passé (toujours selon Attac). La contrepartie ? Une hausse des impôts locaux des ménages (taxe d’habitation, taxe foncière) du chômage et de la précarité.

Si l’on considère, tableau du budget de l’État en 2008 à l’appui (8), la somme des recettes fiscales indirectes, nous avons : TVA : 135 milliards d’euros, TIPP : 16.5 milliards d’euros. Cela représente 151.5 milliards d’euros perçus à titre d’impôt indirect. En revanche, l’impôt sur le revenu a rapporté 60.5 milliards, et l’impôt sur les sociétés, 54 milliards d’euros. L’impôt sur la fortune, quant à lui, représentait 5.5 milliards d’euros. Soit, une somme de 120 milliards d’impôts directs, correspondant à une part de 44.1% des recettes fiscales de l’État en 2008. Comment le déficit public, si cher à nos gouvernants et journalistes, peut-il être réduit si l’État se finance par l’emprunt sur les marchés financiers et sur l’impôt indirect à la consommation des ménages durement frappés par la précarité et la crise économique ? La stratégie est-elle de décrédibiliser le système fiscal progressif en faisant passer l’idée collective que l’État coûte trop cher et qu’il faut privatiser en masse, ou plutôt est-elle de combattre les requins de la finance qui ne payent plus leurs impôts correctement ? La réponse est en première partie de la question…

En fait, si l’on tient compte de l’évolution des impôts directs ci-dessous, il est clair que la stratégie qui prédominait jusqu’alors consistait à réduire les impôts directs (Impôt sur le revenu des personnes physiques, sur les bénéfices des sociétés, sur la fortune et le patrimoine) et le coût du travail, pour parallèlement se financer par une hausse des impôts indirects (TVA, TIPP, etc.). Selon les tenants de la politique fiscale néolibérale actuellement à l’ouvrage, ce sont les impôts indirects qui permettraient de mieux financer la Sécurité Sociale. Forcément, une hausse de l’impôt indirect met le peuple à l’amende sur sa consommation, et une baisse structurelle de l’impôt direct augmente la capacité financière des franges très aisées (épargnants, gros actionnaires, grosses entreprises qui défiscalisent).

Depuis 2002, l’orientation de la politique économique néolibérale des gouvernements successifs (ne pas taxer les profits et permettre des niches fiscales pour conserver l’électorat) pousse l’État à emprunter des milliards d’euros par an pour financer l’économie nationale. Cela signifie que l’État ne se finance plus directement en imposant les plus riches contribuables, mais via l’emprunt sur les marchés financiers, et sur la consommation des contribuables moyens, nommés « bases immobiles » (ménages modestes, qui subissent une fiscalité indirecte contraignante et les privatisations). Ainsi, l’État gonfle son déficit et sa dette publique, et ne peut plus faire jouer le fameux effet multiplicateur keynésien (la hausse des dépenses publiques servirait à réinjecter massivement les fonds dans l’économie réelle, si ceux-ci ne sont pas épargnés. La hausse des dépenses implique donc une hausse significative de la demande). Il ne fait plus d’effet de relance de la consommation par la demande globale, ce qui incite les entreprises à substituer du capital au travail, surtout si les taux d’intérêts sont élevés. La souveraineté de l’État devient donc la propriété des créanciers financiers. Autrement dit, ce sont les marchés financiers étrangers de la zone euro qui détiennent les dettes publiques. Ces dettes souffrent aussi de manques à gagner colossaux en raison du placement par les multinationales de bénéfices bruts vers les paradis fiscaux au lieu d’être soumis à l’impôt sur les sociétés.

 Finalement, la solution n’est pas du côté de la réduction des dépenses publiques, ni du côté de la règle d’or proposée par les grands coqs de l’Europe mortifère (France-Allemagne), si tant est que cette règle puisse tenir compte des différentes spécificités nationales et des diverses assiettes fiscales… Car grossièrement, ce sont encore les pauvres qui vont payer pour rééquilibrer les finances déstabilisées par les riches. On avait déjà vu cela lorsque le peuple devait porter le poids du refinancement gratuit des banques par les États… On entend que les impôts sont liberticides, pompent les travailleurs comme une sangsue suce le sang d’une proie, mais, à moins que les peuples indignés ne s’organisent mondialement en autogestion socialiste, l’impôt direct et progressif, est le prix du tandem égalité-liberté d’accès aux services publics.

En conclusion, si la politique fiscale de l’État continue à favoriser les classes sociales les plus riches par l’entremise des niches fiscales et des défiscalisations outrancières, c’est que cela constitue un argument de taille : dire que la dette publique augmente, que les recettes fiscales diminuent sans en expliquer la cause, permet de délégitimer la gestion des entreprises de première nécessité (éducation, santé, transports, etc.) par l’État, de privatiser, en somme. Cela permet aussi de conserver un électorat de riches qui œuvreront au service des riches. Le gouvernement des riches, pour les riches et par les riches : chic, les néolibéraux ont réinventé la démocratie.

Samuel Moleaud.

http://sam-articles.over-blog.com

 

Sources :

(1) http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/08/24/ne-galvaudons-pas-l-idee-d-unite-nationale_1562752_3232.html

(2) Attac, Pour un « Big Bang fiscal », Le bord de l’eau, 2010, p71.

(3) Ibid., p74.

(4) Ibid, p58.

(5) Ibid, p58.

(6) Ibid. pp 61-63.

(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%B4t_de_solidarit%C3%A9_sur_la_fortune

(8) http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9l%C3%A8vements_obligatoires#En_France


Moyenne des avis sur cet article :  4.68/5   (50 votes)




Réagissez à l'article

34 réactions à cet article    


  • Le Yeti Le Yeti 27 août 2011 02:37

    En 2004, le patron d’une petite entreprise (4 personnes, dont lui) en avait presque les larmes aux yeux de ne pas pouvoir m’embaucher. Mon profil lui plaisait beaucoup, il refusait de la clientèle faute de main d’œuvre mais les charges ne lui permettaient pas d’embaucher ...
    (10 jours à batailler avec sa comptable et IL m’avait téléphoné deux fois.)


    • lemouton lemouton 27 août 2011 11:08

      « mais les charges ne lui permettaient pas d’embaucher .. »
      Pffff...vielle rengaine patronale,

      si ce brave patron n’aurait pas ces charges à payer, il lui faudrait augmenter les salaires, car ces charges servent bien à payer quelque chose non ??

      je n’ai jamais compris en quoi les charges d’état, plus que les salaires, ou autre depenses de gestion, pourraient freiner la vie d’une entreprise..

      Dans le même sens on pourrait aussi demander des travailleurs travaillant gratis (revoir les charlots  smiley ), des fournisseurs fournissant gratuitement, etc...

      Ensuite que les charges d’état ne soient pas uniformisées internationalement,, ne serait ce même qu’en Europe, que les frontières soient des passoires pour les profiteurs..
      Ok j’en conviens  smiley

      mais mettre en doute la légalité, l’honnêteté des charges d’état..  smiley


    • chapoutier 27 août 2011 11:57

      plus le gouvernement fait de cadeaux aux grands patrons du cac 40 et plus il est intraitables avec les artisans et très petites entreprises, au même titre que les salariés et les chomeurs, les jeunes et les retraités.
      rien qu’au niveau de la taxe professionnelle 15 milliards chaque année de cadeaux aux grosses boites
      exonérations des charges sociales 22 milliards par an.
      rigueur pour tout le monde sauf pour les gros.
      sauf que cette rigueur elle à un cout sociale,
      encore plus de chômeurs, encore plus de précaire, encore plus de bas salaire, encore moins d’école, encore moins de protection sociale, encore moins de santé, encore moins de retraite.


    • foufouille foufouille 27 août 2011 13:01

      ridicule
      soit il a une future clientele et embauches
      soit c’est un cretin


    • Le Yeti Le Yeti 27 août 2011 13:38

      « soit il a une future clientele et embauches
      soit c’est un cretin
       »

      Charges fixes, charges variable et point mort : ça te parle ?
      ( Mets toi à ton compte et, hors frais de dossier, d’entrée de jeu, la seule signature de ta création d’entreprise te coûte déjà environ 1000€ que tu dois à l’URSSAF. Je ne dis pas que c’est injuste mais simplement que pour une TPE, cela plombe déjà les finances. )


    • eric 27 août 2011 09:32

      Dans tous les secteurs de la société sauf un, on a réussi à produire plus de biens et services de meilleur qualité avec moins de mains d’œuvre et pour moins cher. Il y a un domaine ou avec 2 à 3 millions de personnes en plus, 10 à 15 points de PIB en plus,depuis 30 ans, on a atteint « une dégradation sensible et continue des services offerts à la population » (dixit l’ensemble des gauches françaises composées en moyenne à 70% de leurs forces vives de spécialistes de la questions puisqu’ils sont au cœur du système). Diagnostique ? C’est la faute des riches !

      En France, nous avons la fiscalité la plus lourde du monde développé avec un des ratio d’agent public par habitant également les plus élevés.
      Qui paye l’impôt en définitive ? Ceux qui n’ont pas les moyens de le faire payer par les autres ou d’y échapper, donc les salariés et en particulier ceux du privé qui ont moins de moyens syndicaux de défendre leur pouvoir d’achat. Juste un exemple. Vous êtes actionnaires, on veut taxer vos dividendes français, c’est simple vous vendez et achetez des actions à l’étranger. Vous êtes une entreprise, on taxe votre bénéf, vous n’augmentez pas les salaires par exemple.

      Voici donc un article qui appelle à taxer plus les salariés de base pour financer mieux un système peu productif en lui évitant de faire des efforts, en se camouflant derrière le paravent de la justice social et en déononcant un bouc émissairre facile, les riches.

      Cela pose une seule question mais de taille. Est ce en toute connaissance de cause ? Est ce exclusivement un égoisme de classe ou l’auteur croit il vraiment à ce qu’il dit ?


      • RUE1793 27 août 2011 12:58

        Oui mais quand on possède TF1 (Bouygues) ou Direct 8 (Boloré) ou Dassault (...) ou LVMH (Arnault) ou le groupe Printemps Pineau La Redoute (...) on reste basé en France. Là, il y a un truc à creuser pour les proches de qui vous savez.

        Prenons cette pauvre Liliane Bettencourt qui n’est astreinte à l’impôt que pour l’argent retiré de ses comptes bancaires, là aussi il y a du grain à moudre.

        Parmi les gens que je côtoie, aucune personne effectuant des heures supplémentaires ne se les fait payer (avec ou sans charges). Aucun cadre n’est autorisé à prendre de journées de récupération. Pour certains, les RTT d’été passent à la trappe au prétexte qu’ils seraient payés à rien foutre à ce moment. Et tout ceci permet bien d’enrichir... quelqu’un. Sur cette base, l’impôt progressif me satisfait.


      • foufouille foufouille 27 août 2011 13:02

        "Dans tous les secteurs de la société sauf un, on a réussi à produire plus de biens et services de meilleur qualité avec moins de mains d’œuvre et pour moins cher."
        mdr !!


      • Samuel Moleaud 27 août 2011 13:06

        foufouille : Merde, vous n’avez que ça à rétorquer pour vous exprimer ?...
        Ce qui est vrai par contre, bien que je ne sois pas en accord avec le commentaire d’éric, c’est que la manie de produire plus en sous payant les salariés et en laissant des milliers de gens manger les miettes achetées avec le chômage ou le RSA, est une spécificité française. Dans les autres pays les plus « capitalistes » (Etats-Unis, Canada, Allemagne, Royaume-Uni), les gens sont davantage payés, il me semble.


      • foufouille foufouille 27 août 2011 13:19

        c’est pourtant vrai
        les fringes sont presque transparente
        tout ce qui est electrique est concu pour griller apres la garantie ou refuser de fonctionner
        c’est donc plus cher sur un certain temps et de mauvaise qualite
        et « made in china »


      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 27 août 2011 16:43

        En France les « gros plein de sous » ont leur représentant à la tête de l’Etat et des médias. Les contre-pouvoirs sont inexistants, ou quasi-nuls. A partir de là ils peuvent facilement imposer l’abomination du capitalisme financier.


      • lemouton lemouton 27 août 2011 10:47

        De toute façon, ce n’est pas la peine de tortiller du c*** pour ***** etc ...etc... smiley

        Cette dette ne sera JAMAIS remboursée, JAMAIS !!! 
        les états, de leur fait ou à cause de la rue, la refuseront —> les banques se mettront en faillite.. abonnés absents..
        On y perdra tous dans l’immédiat,... smiley 
        enfin suivant notre niveau de « collaboration » avec le système bancaire  smiley

        Table rase du passé financier, des députés godillot, des cossanguinités pouvoir<—>finance,
        des électeurs manipulables, des médias à la botte.....
        etc...

        Demain.... le CHAOS..  smiley
        Enfin moi je commence à me préparer à des lendemains de rayons vides, de marché noir, de robinet sans eau courante, d’éclairage à la bougie, de smith et wesson , de Beretta (pour les plus exotique smiley )


        • chapoutier 27 août 2011 11:05

          En 1986 le taux d’imposition de la tranche maximale était de 65%

          et aujourd’hui de 41% moins encore toutes les exonérations et le bouclier fiscal qui a permis de rembourser leurs impôts aux plus riches ( rien qu’en 2009, 679 millions d’euros).

          L’impôt sur les sociétés est passé de 50% en 1985 pour atteindre 33% aujourd’hui.

          en 1982 les recettes de l’état s’élevaient à 22,5% du PIB national

          en 2009 les recettes de l’état s’élevaient plus qu’à 15,1 % du PIB

          soit rien que pour l’année 2009 une somme astronomique de 142 milliards d’euros.

          SUR 10 ANS CELA FAIT 1420 MILLIARDS D’EUROS

          qui à empoché ces sommes faramineuses

          cela même qui pleurent que les riches sont trop taxé !



          • lemouton lemouton 27 août 2011 11:30

            Bonjour chapoutier..
            résumé trés instructif... merci ...
             j’ai aussi fouillé un peu le net pour savoir combien pèse le remboursement des intérêts de la dette

            source Wikipedia
            Budget de l’État français en millions d’euros

            Remboursements et dégrèvements   93 104  smiley —> explication ici
            Enseignement scolaire  61 301
            Recherche et enseignement supérieur 46 539
            Engagements financiers (intérêts dette) 44 653 —> smiley
            Défense    37 088
            Sécurité    16 356

            ensuite les autres postes passent sous la barre des 10 000


          • lemouton lemouton 27 août 2011 11:39

            à Samuel Moleaud
            Merci pour votre article
             Aprés sa lecture je me sens moins c*** et mieux armé pour répondre aux c*** smiley
            Jje le mémorise dans mes marque-pages smiley


            • lemouton lemouton 28 août 2011 10:22

              Quoi !! 
              on a moinssé les 3 lignes que j’ai écrites au dessus !!! smiley

              Y aurait il des c***s sur agoravox ???
                smiley


            • Ces niches fiscales que le gouvernement est invité à supprimer

              27-08-11 à 12:02 par la rédaction de Challenges.fr 

              Dans un nouveau rapport révélé par Le Figaro, l’inspection générale des Finances estime que les deux tiers des divers réductions d’impôts et autres avantages fiscaux sont inutiles ou peu efficaces.

               Il y a de l’argent en France et partout dans le monde.

              Il est séquestré par des gens qui en ont beaucoup trop, il y a un syndrome de" j’ai beaucoup d’argent mais j’ai peur d’en avoir moins"

              S’il on remet l’argent à sa place, il est destiné aux échanges, à la propriété, au confort, pour tous.

              Actuellement, le luxure, l’égoïsme et le bonheur d’en gagner beaucoup facilement est de mise.

              Ne pas avoir d’argent, est très difficile, en avoir correctement est bienvenue, en avoir plus pour certains peut être plaisant, en avoir trop est d’une grande idiotie.

              Avoir assez d’argent pour une vie, est un rêve, en avoir pour plusieurs vies est inutile.

              Veiller à ce que la misère ne touche pas trop de gens dans le monde en évitant de plonger dans les niches fiscales que les haut dirigeant français (qui sont a l’abris du besoin) mettent à la disposition de leur amis fortunés « qui ont déjà trop d’argent comme madame Bettencourt » n’est pas civique.

              Lorsque la guerre entre les sans le sous et les trop argentés commencera, il sera trop tard pour empêcher le mouvement.

               Les gouvernements sont les 1er responsables de ces injustices, ils contribuent à la déstructuration des pays dont ils ont la charge en protégeant leur amis « argentés » et en ignorant les difficultés grandissantes des peuples qui travaillent, qui participent à la richesse nationale, mais qui sont exsangue au final malgré leur labeur.

              La France n’est pas différente des pays actuellement en rébellion, notre démocratie se positionne simplement comme une anesthésie pour laisser croire que chez nous tout est juste.

              Toutes ces génération de politiciens amis des fortunes passerons, nous seront nous toujours  dans nos difficultés et eux se reposeront avec les confortables traitements à vie que touchent les hommes et femmes d’état, ce n’est pas la 1ere Garde des Sceaux de Sarkozy qui démentira ce fait.

              Et je ne parle pas des soupçons d’irrégularités qui sont portés à notre connaissance. Dont Woerth, Tapis, La Garde et certainement bien d’autres.

              L’argent est fait pour faire régner la paix, la santé, l’éducation et le bien-être pour tous.

              Messieurs, les fortunés, Mesdames les fortunées, lâchez du leste et participez (ne faite pas semblant avec quelques dizaine ce milliers d’euros) participez  réellement la réduction des injustices sociales, vous dormirez bien mieux.

              Imposez à nos dirigeant actuels de prendre l’argent ou ils est présent trop grande quantité, ou il est en trop et en l’utilisant pour une meilleure justice sociale.

              C’est une mesure qu’il faut prendre maintenant pour la France ,et aussi imposer ailleurs pour éviter ces réveils brutaux de populations qui ne demandent en fait que de vivre correctement dans leur pays respectifs, avec des parités respectées.

              Merci pour tous.

               

               


              • Pyrathome Pyrathome 27 août 2011 15:11

                La force des innocents, c’est de n’avoir rien à prouver, la faiblesse des nantis, c’est d’avoir à se justifier.


                • patdu49 patdu49 27 août 2011 16:53

                  perso je suis médecin.

                  ça va ..

                  - je ne suis pas imposable, avec 4 momes ( merci parts fiscales )
                  - mes domestiques sont remboursés à 50% par les impots.
                  - mes enfants font de l’équitation ( TVA 5,5), leurs cours particuliers de piano, sont remboursés aussi par les impots.
                  - j’ai même un pote, directeur d’une association de réinsertion, ou il ne paye pas du tout son personnel ( il a 105% des salaires payés par l’état) qui m’envoi un mec de temps en temps pour entretenir le jardin, élaguer autour de la propriété etc
                  - on m’a promis en + de l’augmentation récente du tarif de mes consulations ( 32 euros de + par jour soit 7680 euros de + par an à raison de 4 consultations à l’heure ), une prime jusqu’à 9000 euros pour 2012, si je prescrivais + de vaccins anti grippe etc ..
                  - je perçois également une rente, car j’ai installé des panneaux photovoltaiques sur mon toit
                  - j’ai aussi pas mal acheté dans l’immobilier, ainsi mes enfants auront chacun leur logement à leur majorité, enfin quand je dis « acheté », c’est pas moi qui paye, mais les locataires actuels, les APL, etc ... de + avec les dispositifs Scellier, Boorlo, De Robien et compagnies, un vrai pactol ... sinon on se met ensuite en SCI, en famille ( société civile Immobilière ) pour echapper aux impots.
                  - sinon je perçois aussi donc les allocations familiales 5 600 euros par an, car pas soumise à conditon de revenus en France.

                  bref voilà .. ça roule.
                  mon épouse est caissière chez carrefour ... non ... je rigole, on ne mélange pas les torchons et les serviettes, elle tient un petit magasin de bijoux fantaisies dans la galerie marchande de carrefour.


                  • patdu49 patdu49 27 août 2011 17:08

                    - je viens de me faire engueuler par ma femme, je me suis trompé au niveau des allocs, c’est + que ça, j’ai oublié les suppléments age ... 62,90 euros x 2 pour Edouars et Marie-ségolène, et 35,38 x 2 pour Kevin et Hortense.
                    soit x 12 = 2358,72 euros de +

                    sinon je vote UMP comme 80% des foyers professions libérales, et petits commerçants.
                    et je refuse autant que je peux, les bénéficiaires de la CMU, faut pas déconner, trop d’assistés dans ce pays.


                  • patdu49 patdu49 27 août 2011 18:41

                    je récapitule
                    je fais parti des classes sociales riches 5% des français.

                    je ne paye pas d’impots sur le revenu

                    je perçois grace à l’etat des dizaines de milliers d’euros tout les ans ( rentes immobilières, patrimoines immobiliers offerts 100% gratos, payés par les autres, rente photovoltaique, allocations familiales 8000 euros, crédits d’impots, prime de 9000 euros pour faire mon travail, mon chiffre d’affaire a explosé aussi, du fait que mes clients ( patients ) doivent passer par mon cabinet avant pour aller voir un spécialiste, et avec les renouvellements de pilules, d’anti depresseurs (de + en + nombreux), etc des habitués, j’ai des consultations très courtes et très lucratives.
                    là avec l’augmentation des clopes, chouette, je vais avoir encore de monde qui voudront me voir pour arreter de cloper ( je sais que 90% replongeront dans les 6 mois ) mais bon ..

                    avec tout les collègues des milieux médicaux, à l’assemblée nationale, pas demain qu’on va voir nos privilèges deminuer smiley


                  • lemouton lemouton 27 août 2011 19:29

                    Attention patdu49...

                    y en a qui risque de tout prendre au premier degré...  smiley
                    en tout cas super ta « confession » smiley


                  • Samuel Moleaud 27 août 2011 20:42

                    patdu49 : Je préfère voter FN, le seul parti non démagogique qui prend en considération les vrais besoins des vrais français. L’UMP est bien trop libérale à mon goût, surtout que je lis beaucoup sur ce site que Nicolas Sarkozy, ben c’est pas bien.
                    En plus, MLP, elle, elle remettra la France souveraine sur le droit chemin au moins !

                    (on lit beaucoup de conneries de ce genre ici) Mais j’aime bien ta dérision :)


                  • melody vers melody vers 29 août 2011 11:46

                    Merci patdu49 pour cet émouvant témoignage smiley
                    heureusement que le peuple français est si solidaire de tous ces riches, en votant à 53% pour son représentant suprême il témoigne son amour et son attachement à ses riches, que seuls des gauchistes aigris et jaloux culpabilisent d’être responsables de l’effondrement systémique, à l’instar de cet article smiley
                    En effet, en continuant toujours plus dans la logique néolibérale par la rigueur pour le commun de mortels et le gavage permanent des 10% des plus riches, notre chef suprême exauce le rêve de chaque français (à part les 47% des gauchistes jaloux) de faire partie de cette brillante élite que le rêve néolibéral perpétue dans l’imaginaire populaire. Cela s’appelle le processus d’identification plus connu sous le nom du syndrôme du larbin =>clique http://www.dailymotion.com/video/xeslab_le-syndrome-du-larbin_creation


                  • sisyphe sisyphe 27 août 2011 22:03



                    -Les « niches » fiscales, boulet à 53 milliards pour l’Etat

                    PARIS, 27 août (Reuters) - Un nouveau rapport officiel de l’Inspection Générale des Finances, sur les « niches » fiscales et sociales - déductions sur les impôts ou les charges sociales - estime qu’il serait possible d’économiser en France près de 53 milliards d’euros sur des dispositifs inutiles ou peu efficaces.
                    (...) 

                    Ce rapport de 6.000 pages conclut dans le détail que 19% des niches fiscales représentant 11,7 milliards de manque à gagner annuel sont totalement inutiles et que 47% représentant 28 milliards d’euros annuels sont peu efficaces
                    (...) 

                    Ce problème de « niches » est bien connu depuis des années et a déjà fait l’objet d’autres rapports. En 2010, la Cour des comptes avait identifié 178 niches sociales et évalué leur poids pour les finances publiques à 73 milliards d’euros en 2009 contre 63 milliards en 2005 (+9,2%). Elle avait recommandé en vain 15 milliards d’économies immédiates.

                    L’opposition de gauche et d’extrême-droite souligne qu’une « niche » créée en 2004 à l’initiative de l’actuel patron de l’UMP Jean-François Copé, exonérant les grands groupes d’impôts sur les plus-values réalisées lors de cessions de filiales, a coûté plus de 20 milliards d’euros à l’Etat


                    • Le péripate Le péripate 27 août 2011 23:29

                      Contrôler l’État rend riche. De la richesse volée.

                      C’est d’ailleurs une vieille recette. Utiliser la force. Et qu’est-ce que l’État, sinon que la Force ?

                      Les idiots humides qui se plaignent des conséquences des causes qu’ils chérissent ne sont pas à plaindre.

                      L’État est dans son essence primitive le résultat de la violence. Et à quoi peut servir l’usage de la violence ? À posséder.

                      C’est normalement un truisme, sauf au pays des Bisous (et des Taxes).


                      • lemouton lemouton 28 août 2011 14:13

                        Euh.. ...
                        je dois manquer de diplomes.. 
                        parce que je l’avoue, à part quelques brides de phrases, je n’ai rien compris au texte ci dessus...  smiley
                        suis je le seul ???  smiley


                      • chapoutier 28 août 2011 14:21

                        moi non plus je n’ai pas bien compris, mais c’est tout à fait normal, je ne cause pas l’anussien !


                      • Samuel Moleaud 28 août 2011 14:33

                        Ce que j’ai compris, c’est que Le Peripate n’a pas compris qu’il devrait comprendre ce que doit être le rôle d’un Etat ou d’un gouvernement...Mais il a du comprendre la propagande télévisuelle^^


                      • joelim joelim 27 août 2011 23:42

                        Brillant article, bravo !


                        • joelim joelim 28 août 2011 00:07

                          voir l’Arnaque :

                          Le livre révèle dans toute son ampleur un système universel de domination jusque là dissimulé par les faux-semblants. Or ce système est effrayant. Le découvrir enlève définitivement les illusions que l’on pouvait avoir sur les bons sentiments et les bonnes intentions qu’affichent pour s’imposer aux populations ceux qui utilisent à leur profit les institutions politiques.

                          Plus particulièrement visés sont les Etats dits occidentaux et les lois présentés, au moins dans nos démocraties, comme au service de l’intérêt général. En réalité il s’agit de formes renouvelées, modernisées et mondialisées des vieilles techniques par lesquelles des minorités de dominants utilisaient la force des armes et l’assujettissement aux religions pour s’emparer de tout ce que pouvaient produire des foules d’esclaves assujetties.

                        • Gargantua 28 août 2011 16:12

                          je nous vois mal barré dans cette affaire, on s’échauffe, on affute les arguments, et cela va finira en bain de sang, vue le nombre de propos incendiaires. tout que qu’ils attentent une révolte pour mieux nous nattez.


                          • Mugiwara 4 septembre 2011 02:36

                            bon article !


                            • spartacus spartacus 4 septembre 2011 18:54

                              Impôts sur PME de 15% ???


                              Désolé mais sur les PME il est de 33%. 15% est un taux réduit limités aux 38000 premiers euros...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès