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Accueil du site > Actualités > Economie > Inflation, chômage, inégalités

Inflation, chômage, inégalités

Mes différentes lectures concernant les pays en développement m'ont conduit, tout naturellement, à m'interroger sur les trois questions suivantes l'inflation, le chomâge et les inégalités. Loin de moi l'idée de donner toutes les réponses mais j'ai cru bon de réunir ici une synthése des idées émises par des experts. J'ai prviligié les idées qui se préoccupent de la finalité sociale des politiques présentées comme vérité scientifique par l'école de Chicago fondée par Milton Freidman.

"Sous l’influence des idées de Milton Friedman, relayé par les institutions internationales, de façon générale, l'Etat s’est vu retirer un pouvoir régalien celui du contrôle de la masse monétaire et de l’émission de monnaie. Il s’agit là d’une forme avancée de retrait des pouvoirs de contrôle par les gouvernements au profit soit d’une banque centrale(par ex,Banque d’Algérie) soit au profit d’une institution supranationale(BCE) pour le mettre dans des mains « plus sûres »... pour eux. Il est temps de faire des bilans sur le libéralisme monétaire et ses conséquences sur l’économie des pays émergents. Quelques remarques permettront d’apprécier le bilan de cette politique, au regard de trois objectifs l’inflation, le chômage et enfin les inégalités.

I— La magie du mot ; Ou comment mesure-t-on l’inflation ?

La feuille de route pour les institutions indépendantes du pouvoir politique repose sur deux principes :

1- la "lutte contre l'inflation" et à la "stabilité des prix"

2 - contrôle strict de la quantité d'argent que la Banque Centrale va mettre en circulation dans l'économie.

Ce qui suppose que les gouvernants sont trop sensibles aux grognements de leurs peuples et que ce grognement peut s’exprimer à chaque réélection !

Voyons donc successivement ces deux points :

1) Si l'inflation se définit normalement comme une hausse durable du niveau général de tous les prix, les chiffres d'inflation communiqués en général, correspondent (ex par l’organe chargé de l(information statistique)en fait à la "hausse des prix à la consommation". Sont exclus des calculs les prix de ce l'on appelle, "l'investissement".

Pourquoi cette exclusion ?

Un bien de consommation, par définition, perd de sa valeur avec le temps un investissement est supposé correspondre à l'inverse. Mais pourquoi cela ? Ceux qui vont investir seront, dans un tel système, plus riches que ceux qui ne font que consommer ! C’est ce qui est sous entendu par une telle approche.

Pourquoi les prix de l'immobilier flambent et que l'inflation officielle ne dépasse pas les fameux 2 % ? C’est bien simple. Le prix d'achat des logements (neufs ou anciens) n'est pas pris en compte dans l'inflation !

Normal, répondent les économistes, on considère que c'est de l'investissement ! Or si 70% des citoyens sont "propriétaires" de leur logement (en vrai, ils souvent locataires de leur banquier ou de l’organisme qui leur a prêté l'argent !).

Aussi, la part "Logement, eau, gaz, électricité" est réduite à la portion congrue dans le calcul de cette pseudo inflation. VOUS VOULEZ SAVOIR A QUELLE HAUTEUR ELLE EST PRISE EN COMPTE ? ALLEZ sur le site de l’organe chargé de la statistique de votre pays, et vous verrez la réponse.

 Vous serez amené à ne pas tirer de conclusions trop définitives quant à l'ampleur de votre dernière augmentation de salaire !

Un article publié à l'origine dans The Economist s'intitulait sobrement "La mesure de l'inflation reste controversée". Controversée est le moins que l’on puisse dire ! On y apprenait qu'une étude avait été réalisée aux Etats-Unis par un économiste de la banque HSBC. En affectant à l'immobilier une pondération de 30% de l'indice global des prix à la consommation l'inflation passait à plus de 5,5% par an, soit plus de... deux fois le niveau d'inflation officiel à destination du public.

Et si l'on y intégrait, en outre, le prix de tous les actifs financiers, en particulier celui des actions et des produits de la sphère financière... ?

Car cette interprétation restrictive de l'Inflation, qui exclut tout ce qui est investissements (ou supposés tels), n'est pas sans conséquences, dans une période où la sphère financière est devenue dominante. C’est feindre d’ignorer l’évolution du capitalisme financier actuel...

L'idée d'établir un tel indice des prix supposerait implicitement de la part d'une Banque Centrale (réellement indépendante, y compris des marchés financiers et des milieux "investisseurs") que la hausse des prix de ces actifs, en créant de l'inflation, pourrait être "préjudiciable". Or, cette inflation là ne semble pas trop déranger certains, même ceux qui s'auto-proclament indépendants des marchés financiers. Mais le sont-ils vraiment, culturellement et personnellement ?[1] « L’indépendance » des cabinets d'audits financiers n'a pas résisté longtemps aux intérêts croisés, entre autres dans l'affaire ENRON...

L'immobilier s’enflamme, ce n'est pas de l'inflation ! Enfin, pas de la mauvaise, et pour cause : celle là crée de la rente ! La mauvaise, c'est celle que voit le bas peuple, qui le fait grogner et réclamer des hausses de salaires pour maintenir son pouvoir d'achat. Celle-là est mauvaise, on vous le confirme chiffres à l’appui. Si vous agréez cette explication vous pouvez poursuivre votre lecture car on va à présent se poser la question centrale.

2) Le contrôle de la masse monétaire ; Ou à qui va l’argent ?

Le second précepte de Milton Friedman est de faire croître la masse monétaire d'une valeur constante et prévisible, égale à l'inflation visée additionnée de la croissance visée. Ainsi fut défini l'objectif de faire croître cette masse monétaire (appelée M3) d'environ 4,5% par an ( soit 2% d'inflation + 2% de croissance + 0,5% terme correctif).

Or que révèlent les statistiques quant au respect de ce fondamental par les autorités indépendantes centrales : « en 2005, la masse monétaire a grossi en Europe de près de 8%. Depuis son lancement, jamais une année, la BCE n'a tenu son objectif de 4,5% ! Par rapport à la progression théorique visée en 1998, ce sont environ 20% d'euros "en trop" qui ont été créés et mis en circulation, soit près de 1000 milliards d'euros sur une masse monétaire totale d'environ 6000 milliards. »[2]

Si de tous temps et en tous lieux, l'inflation est dû à trop de monnaie, alors de deux choses l'une : soit l’Europe a eu une croissance plus forte que les 2% prévus, soit elle a eu une terrible inflation au delà des 2% visés...
En moyenne l’Europe a connu 2% de croissance environ, et une "inflation" inférieure à 2%. Il y a en tous cas une trappe.

La planète (car il n'y a pas que l'Europe, ce fut la même histoire aux Etats-Unis, et dans le monde entier) croulerait sous l'excès de liquidités... c'est-à-dire d'argent ! Au point ne plus savoir qu'en faire ! Au niveau mondial, la base monétaire (c'est-à-dire la monnaie émise par les Banques Centrales) augmente à un rythme de... 20% par an ! De l'argent, y'en a, et même y'en a trop, à tel point qu'il ne sait même plus où s'investir, bien que son terrain de jeu soit mondial désormais, par la libre circulation des capitaux.

Au point que certains spécialistes commencent à s'en émouvoir et à tirer la sonnette d'alarme, et parlent même de "capitalisme sans projet", car les bénéfices des grands groupes s'accumulent et ne s'investissent plus... si ce n'est pour racheter pour des sommes considérables leurs propres actions pour maintenir artificiellement la rentabilité du dividende pour l'actionnaire. 

Et voila une excellente introduction à l’investissement direct étranger pour le développement et une réponse aux « grands groupes qui ne savent plus quoi faire de leurs montagnes d'argent accumulées ! » Et si « Le capitalisme est en train de s'autodétruire », cette situation est largement dûe aux Banques centrales, dont la « complicité, » pour reprendre le terme employé par l'auteur, M. ARTUS, est patente. Elles ont favorisé la création d'argent facile à l'origine des bulles boursières et immobilières.

Depuis 10 ans, l’homologue américaine de la BCE, la Fed, a contribué à doubler la quantité de dollars en circulation dans le monde (soit une hausse moyenne de... 8% par an (!). Comme le mécanisme n'est pas prêt de s'arrêter, la Fed a trouvé un moyen radical pour qu'on ne vienne plus la titiller sur ce sujet un peu paradoxal : A partir du 23 Mars 2006, elle n’a plus publié les chiffres de la masse monétaire M3 !

Décision surprenante, si ce n'est le fait de ne plus montrer ce qui fait tâche : l'augmentation incroyable de la quantité de monnaie créée ces dernières années. Pour information, un petit peu gênée aux entournures sans doute, la BCE avait elle annoncé en 2003 que l'objectif de maîtrise de M3 ne serait plus considéré comme un des piliers de la politique monétaire européenne ! Seule reste donc la maîtrise du hochet pour les foules : la fameuse et soi-disant "inflation" (en fait expurgée de ce qui fait tâche la encore : le prix des actifs financiers et immobiliers comme expliqué ci-dessus).

Car à qui profite cet argent tout frais ? A ceux qui bénéficient des bulles spéculatives ainsi générées : immobilier et actifs financiers. Et nullement le primo-accédant à la propriété ou le salarié. Ce nouvel argent est créé à partir de rien, par des créditsaccordés à certains, rentre(pas toujours) dans l'économie par certaines portes bien précises. C'est bien sûr le rôle des organismes prêteurs (banques par exemple) de faire le tri.

En revanche, toute l'ingéniérie financière, développée ces dernières années au bénéfice d'une minorité d'investisseurs, se fonde sur un crédit peu cher permettant de spéculer sur les marchés financiers mondiaux d'une manière que le quidam à bien du mal à imaginer. DES AFFAIRES RECENTES DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT CONFIRMENT QUE cette population là, « costard-cravate », est bien sûr la bienvenue au banquet du crédit facile. Il faut y voir là de manière évidente le dernier avatar, en date, de la concentration historique des richesses dont l'ampleur ne fait que s'accentuer. Miracle apparent de la finance moderne : plus vous empruntez d'argent, plus vous devenez riche !... la magie est dans le système monétaire, surtout."


[1] Voir les analyses de P Bourdieu

[2] (tiré d'un document BNP Paribas Resarch) : l'écart par rapport à l'objectif est appelé money gap).


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7 réactions à cet article    


  • Leo Le Sage 16 juillet 2012 11:34

    @FARES
    Vous mélangez allègrement investissement et inflation.
    Lorsqu’on achète un bien son prix on le sait évolue mais, lorsqu’il s’agit d’un investissement on ne tient plus compte de l’évolution de son prix car qui dit investissement dit long terme.
    Pour une maison notamment le prix à payer ne change pas durant dix ans.
    Si la maison vaut 1 millions aujourd’hui, le prix à payer sera de 1 millions plus les intérêts...
    Les intérêts sont en principe fixe si on s’y connait un peu. [on vous donne un échéancier et il suffit de suivre]
    Il faut être fou pour payer des intérêts variables sur du long terme.
    C’est donc normal qu’on ne mette pas dans l’inflation le prix de l’immobilier.

    Ce qui n’est pas normal dans le calcul de l’inflation c’est le fait de mettre des ordinateurs/Tablette/smartphone alors qu’il est de notoriété publique que le prix de ces produits baissent souvent de manière drastique...
    Si je ne m’abuse, pour les PPN les augmentation sont de l’ordre de 10%...

    Je rappelle qu’une inflation est une moyenne pondérée et donc, il faut un peu creuser pour comprendre...

    Vous dites : « Depuis son lancement, jamais une année, la BCE n’a tenu son objectif de 4,5% »
    Normal puisque l’inflation officiel n’est pas l’inflation réelle...
    La BCE doit faire des corrections objectives...

    Vous dites : « plus vous empruntez d’argent, plus vous devenez riche ! »
    Normal c’est ce qu’on appelle l’effet de levier...

     
    A un moment donné dans votre article vous parlez de soi disant inflation.
    Désolé mais cette inflation est bien réelle. Qu’elle soit manipulée ou non, elle est réelle...

     
    Cordialement

    Leo Le Sage


    • FARES FARES 16 juillet 2012 17:16

      @Leo Le Sage. Les faits parlent d’eux mêmes.L’immobilier est exclu du calcul de l’inflation. Votre remarque le confirme bien que pour cela vous faites appel à la folie pour me contredire. Vous reconnaissez que l’inflation est réelle. nous divergeons sur le calcul exact de celle-ci ; ce que j’appelle « soit-disant inflation » est celle qui ressort des statistiques officielles des Etats telle qu’elle est donnée actuellement. C’est comme vous le dites si bien une information statistique manipulée.


       Merci pour l« effet de levier » qui, en passant, n’est pas autre chose que l’illustration du principe suivant que j’ai résumé ainsi« plus vous empruntez plus vous devenez riche ».Voila une clarification que je vous transmet bien allègrement et je vous remercie pour ces remarques ; Elles auraient gagné à oser proposer des solutions plutôt que de se contenter de s"entêter à ignorer certains traitement de l’information statistique que ce article s’efforce de faire connaitre
      .

      Cordialement
      Zahir Fares

      • Leo Le Sage 17 juillet 2012 11:22

        @Par FARES (xxx.xxx.xxx.6) 16 juillet 17:16
        Vous dites : « Vous reconnaissez que l’inflation est réelle. nous divergeons sur le calcul exact de celle-ci »
        Je ne diverge pas c’est vous qui êtes sur la mauvaise route.
        Ce n’est pas une info statistique manipulée comme vous le dites.
        Le calcul de l’inflation a une partie subjective dans le sens où il faut choisir le produit de référence et sa pondération...
        Puisque je réfléchi un peu je sais donc que l’inflation qu’on me donne sera nécessairement fausse pour mon cas, mais valable pour la majorité.

        Pour une minorité, cette inflation ressentie est de 20%, voire plus...

        En clair, ce qui est important pour moi, dans le calcul ne l’est peut-être pas pour vous...
        Mais dans tous les cas, un investissement ne doit jamais être dans l’inflation car par définition le prix de l’investissement ne bouge pas pendant des années.
        On paye ce qui est prévu dès la signature du contrat : en clair « tu sais ce qui t’attends ».

        Vous dites : « plus vous empruntez plus vous devenez riche »
        C’est faux.
        Il y a une limite à tout...

        Vous dites : « oser proposer des solutions plutôt que »
        Lorsqu’on est intelligent, on sait que les solutions sont dans mes remarques... commentaire ci-dessus.
        1/ On ne tient JAMAIS compte des investissements dans l’inflation contrairement à votre souhait.
        C’est absurde.
        2/ Le calcul de l’inflation doit être précisée dans le détail ce que font en général les médias dans leur enquêtes...
        [J’ai parlé de PPN...]

        Mon 2è avis
        Dans votre propre texte on a presque l’impression que l’inflation n’existe pas...
        Mais comme je l’ai dit plus haut, elle est réelle et est disproportionnellement ressentie...

         
        Cordialement

        Leo Le Sage


      • FARES FARES 17 juillet 2012 10:53

        Merci


        Je pense que les questions soulevées dans cet article relèvent de l’économie politique et je m’attends à des commentaires plus en rapport avec le sujet Que diable vient faire dans cette galère une prétendue ou soit disant expression qui évite de se prononcer sur le fond..et de fil en commentaire d’orienter les réactions sur une discussion de grammairiens.

        Bien à vous


      • Leo Le Sage 17 juillet 2012 11:22

        @Par FARES (xxx.xxx.xxx.6) 17 juillet 10:53
        Vous dites : « les réactions sur une discussion de grammairiens »
        Le but d’un article est de susciter des réactions y compris d’apporter des explications grammaticales.
        Estimez vous heureux que quelqu’un daigne faire encore cet effort.
        Si vous êtes assez prétentieux pour estimer tout connaître alors tant mieux pour vous.
        Je suis bon en français et malgré tout je ne refuse aucune critique de mon français quelque soit la critique car parfois certains détails sont enfouis dans le fin de notre inconscient.

         
        Cordialement

        Leo Le Sage


      • FARES FARES 18 juillet 2012 01:56

        L’impression que vos remarques créent c’est celle d’un prof devant la copie d’un élève. Messieurs les donneurs de leçons Il y a là une fausse donne car vous êtes loin d’être des profs et je ne suis pas ici pour être votre élève Vos remarques sont loin d’être pédagogiques ; elles sont empreintes d’appréciations indignes d’un débat ouvert et contraire à la charte de ce site. 

        Quant on traite l’auteur de différents qualificatifs il faut avoir un minimum d« honnêteté de signer vos remarques au lieu de vous cacher derrière l’anonymat d’un pseudo ridicule tel slipenfer durae leges ou foufouille ; ce qui me conduit à m’interroger sur les motivations réelles de vos remarques qui n’ont d’autres raisons que d »éviter un débat serein en faisant de la basse provoc, en parlant d’intelligence puis de bêtise et même de taliban. je ne peux dialoguer dans ces conditions. Un dialogue ne peut exister qu’avec des personnes dont le nom n’est pas un pseudo et dont les commentaires sont nettes de toute appréciation à la limite du tolérable pour ne pas dire de l’injure. J’ai répondu jusqu’à présent à chacun je vous prie de considérer la présente réaction comme collective

        Cordialement

        zahir farès

      • Leo Le Sage 18 juillet 2012 08:43

        @Par FARES (xxx.xxx.xxx.172) 18 juillet 01:56
        Vous dites : « Un dialogue ne peut exister qu’avec des personnes dont le nom n’est pas un pseudo »
        C’est étonnant de lire çà... surtout que c’est faux !
        IEP ? smiley
        Apparemment vous mélangez pas mal de choses...
        Zahir Farès C’est bien vous n’est-ce pas ?

        1/ Tout d’abord, si vous ne savez pas comment internet fonctionne je ne peux rien pour vous.
        Un pseudo contrairement à ce que vous croyez a beaucoup d’utilité.
        Par respect justement pour les miens [ceux qui me sont proches] je ne donne ni mon nom, ni mon prénom.
        Comme vous êtes déjà âgé, je comprends qu’internet n’est pas tout à fait dans vos cordes. Je respecte çà...
        Juste une remarque : beaucoup de personnes souffrent parce que justement ils sont trop exposés... sur internet.
        Il suffit de temps en temps d’allumer sa télé... pour s’en convaincre.

        2/ Vous êtes sur internet, et rien qu’ici, il y a pas mal d’articles à lire.
        Personne n’a le temps de prendre des gants...

        Dans la vie réelle je discute comme je le fais là avec vous, parce que dans mon monde, les gens ont rarement le temps pour discuter.
        Si vous vous avez du temps, on est très heureux pour vous, mais ici non...

        3/ A propos de la Charte...
        Vous mélangez Charte et Loi.
        Une charte est une indication, pas une loi.

        Un jour j’ai demandé à un magistrat pourquoi on n’envoie pas certaines personnes en prison, alors qu’ils vendent de la drogue.
        [C’est la Loi pour les récidivistes en particulier]
        Sa réponse est claire : « Un Magistrat doit faire preuve de DISCERNEMENT et pas appliquer bêtement la loi »

        Et comme j’ai eu de la chance, il y avait un reportage intéressant sur le cas d’un adolescent qui avait volé quelqu’un avec violence, je crois.
        Le Juge a pris une décision inattendue : Il a été relaxé.
        Le commentaire du reporter a été sans équivoque : le juge a décidé de donner sa chance à ce jeune, et il a bien fait.
        Savez-vous par exemple que si on devait effectivement faire respecter la Loi la machine judiciaire serait bloquée ?
        (C’est un des buts des grèves du zèle par exemple...)

        Si vous n’êtes pas d’accord avec quelqu’un vous avez une occasion de lui prouver qu’il est un incapable dans votre article.

        4/ Je peux concevoir que « slipenfer » soit une personne ridicule mais « foufouille » est loin d’être un idiot...
        Votre propre remarque est d’ailleurs contraire à la Charte... smiley

        5/ Avant de critiquer les autres, commencez déjà à décortiquer mes remarques ici : Par Leo Le Sage (xxx.xxx.xxx.19) 17 juillet 11:22
        Je rappelle aussi qu’une impression est une perception ; ce n’est donc pas la réalité.
        Visitez mon profil pour vous en convaincre.

        Puisque justement votre sujet m’intéresse, il me semble vous avoir fait des remarques.
        Et je n’ai pas vu vos objections, ou quelque chose dans ce style...
        Car dans mes remarques, il me semble que nous ne sommes pas d’accord.
        Nous ne le pouvons pas puisque vous critiquez ce qui n’est pas sérieusement critiquable.
        Au risque de me répéter, les solutions sont dans mes remarques.

         
        Cordialement

        Leo Le Sage

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