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Accueil du site > Actualités > Economie > L’emprunt Sarkozy

L’emprunt Sarkozy

Une goutte d’eau dans un océan de dettes.

Quoi ? 35 milliards, l’emprunt Sarkozy, mais c’est le tiers de notre déficit budgétaire annuel. Si peu de chose. On pourrait doubler la somme et faire la même réflexion : un goutte d’eau par rapport à notre mécanisme d’endettement naturel depuis 35 ans, qui va atteindre en 2009 les 150 milliards (avec le trou de la sécu mais sans compter les pertes du fret de la Sncf et quelques autres déficits cachés). Tout ça pour ça ! merdre alors dirait Ubu ; pas la peine d’aller en Congrès à Versailles, à moins de visiter le château en méditant sur la pompe à phynance de Louis XIV qui s’était enrayé, et sur toutes les autres péripéties de la monnaie qui ont suivi - de Law aux assignats - ruinant le peuple sans jamais boucher les trous du Trésor public (sorte de fille publique qui prend sans rien donner).
 
Notre dette ne sera même pas affectée par cet emprunt quinquennataire : l’épaisseur d’un trait disent les économistes. Elle est de l’ordre de 1.200 milliards d’euros notre dette (en francs cela ferait presque dix mille milliards, un chiffre astronomique qui ne peut être compris que par les spécialistes – une bonne raison de revenir au franc). Alors y ajouter 35 milliards, c’est vraiment se foutre de la gueule de ceux qui attendaient un accroissement significatif de notre endettement. On va emprunter pour investir... pour que l’avenir de nos enfants soit radieux, qu’ils disaient. Tu parles d’un investissement ! le quart du déficit budgétaire annuel, ou encore 3% de notre endettement cumulé – que l’on n’amortit pas, bien évidemment !
 
Chaque fois qu’on se penche sur la dette pour refaire le calcul elle monte de 10% : 1.200 milliards dit-on aujourd’hui ; demain ce sera 1.300, et après-demain 1.500 ! Elle galope la dette, comme un cheval au galop, ou la marée montante au Mont St Michel ! 3% de plus, ce n’est même pas la peine d’en parler. (Avec l’euro ce qu’il y a de bien, c’est qu’on vit au-dessus de nos moyens en faisant payer les autres – mais il ne faut pas le dire, et quand on le pense, il faut penser tout bas, comme à la messe.)
 
Dans tout cela il y a cependant une lueur d’espoir : on va emprunter aux banques. Et si on leur faisait un bras d’honneur aux banques ! Le remboursement, messieurs les banquiers, c’est pour demain ; « demain on rase gratis ». Banquiers de tous les pays unissez-vous, car Sarkozy avec ses 35 milliards, il va vous baiser.
 
Avec l’argent, ce qu’il y a de bien, c’est qu’on peut toujours rêver...
 

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22 réactions à cet article    


  • manusan 20 novembre 2009 11:06

    si je comprend bien, le contribuable paye les erreurs des banques privées, et le privé paye l’Éducation et la recherche publique, puisque le péquin moyen n’a pas accès au fameux grand emprunt.

    ca sent le traquenard à plein nez.


    • GéraldCursoux AnnO’Nyme 20 novembre 2009 12:27

      Notre dette de 1.200 milliards est non remboursable, non amortissable. La seule chose qu’on peut espèrer, c’est de la diluer dans la croissance. Mais pour cela il faudrait qu’elle cesse d’augmenter. Mission impossible. L’euro nous a sauvé... pour un temps. Mais viendra le temps où il ne sera plus possible d’emprunter, car on ne prête pas à quelqu’un qui ne peut rembourser, ni payer les intérêts. Nous n’en sommes pas loin, mais soyons optimistes, ce ne sont pas les 35 milliards de plus qui vont changer le donne.


      • Fergus Fergus 20 novembre 2009 13:37

        Contrairement à ce qu’avait laissé entendre Sarkozy et à ce qu’a réclamé l’incompétent Guaino, la France ne pouvait pas aller au delà de cette somme, sous peine de voir sa notation baisser d’un demi-point, ce qui aurait ipso facto signifié 7 milliards d’euros supplémentaires dans le remboursement annuel des intérêts de la dette. Il y avait donc nécessité de maintenir cet emprunt à un niveau qui n’excède pas 10% des sommes empruntées chaque année sur les marchés, autrement dit environ 350 milliards. 


      • Augustule pipo 21 novembre 2009 10:13

        Le jour ou il deviendra impossible à la France d’emprunter, nous nous tournerons alors vers le FMI, à qui nous avons doublé nos dotations cette année.

        Les conséquences d’une mise en tutelle du FMI on les connait :
        Privatisation des entreprises publiques (déjà fait pour la plupart)
        Prêts à taux d’usure exorbitant
        Appauvrissement des peuples
        Appropriation des richesses (pas une entité située à 200 mètres de Washington)

        Si le pire n’est jamais certain, il a tout de même une fâcheuse tendance à devenir plus que probable, par les temps qui courent.


      • Patapom Patapom 20 novembre 2009 12:29

        Avec l’article 123 du traité de Lisbonne en passe de devenir, emprunter ailleurs qu’aux banques risque de devenir assez difficile... (même si ça l’était déjà avant)

        Bref. Oui, un pied de nez. Mais ça n’est pas l’intention de nos gouvernementeurs puisque tout ça les arrange bien. Donc qui est-ce qui va leur faire, ce pied de nez ??


        • GéraldCursoux AnnO’Nyme 20 novembre 2009 13:25

          Un gouvernement tire sa force de son indifférence aux réactions des citoyens. Ne soyons pas dupes, ce qui est écrit ici n’a aucune espèce d’importance. Mais parfois ça soulage... et c’est gratuit ! Et quand on a ne serait-ce qu’un lecteur qui ne profère pas d’insulte on ressent comme une marque de considération. Alors... ne nous privons pas.


          • Le péripate Le péripate 20 novembre 2009 13:32

            Quatre pays sont notés AAA. Allemagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne et France.

            A partir d’un certain taux d’endettement, cette note pourrait descendre. Les conséquences en sont des taux plus élevés pour emprunter.

            Plus d’explications....


            • PhilVite PhilVite 20 novembre 2009 13:58

              La conclusion de l’article auquel vous nous renvoyez est ’’ Et nous revoilà en 1789.’’
              Alors, qu’est-ce qu’on attend ?
              Empruntons, empruntons vite et beaucoup...


            • sarkopask 20 novembre 2009 16:03

              j’ai trouvé ça dans le figaro d’aujourd’hui .... ça mérite une attention

              La Société Générale se prépare à un effondrement économique mondial

              il y a 2 heures 27 min

              P.A (lefigaro.fr)

              Le pire pourrait être devant nous. C’est ce qui ressort d’un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette », selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes. Premier d’entre eux, le déficit. « Le niveau de la dette paraît tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons pratiquement atteint un point de non retour en ce qui concerne la dette publique », précise le rapport de 68 pages. Lire la suite l’article

              Cours de Bourse sur
              Cours de BourseStock prices Code de la société Dernier cours Modifier CREDIT AGRICOLE14,15–SOCIETE GENERALE47,48-1,28 <script type="text/javascript">
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              </script>

              L’endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés, par rapport à leur PIB. Aux Etats-Unis et dans l’UE, la dette publique représentera ainsi 125% du PIB dans deux ans. Au Royaume-Uni, elle s’élèvera à 105% et au Japon, à 270%. Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu’il n’était après la seconde Guerre Mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Sauf que cette fois-ci, les gouvernements seront pris à la gorge, le vieillissement de la population rendant plus difficile qu’auparavant l’effacement de cette dette avec la croissance. Les pays émergents ne seraient pas non plus épargnés, même si leur marge de maneouvre sera plus importante qu’au sein des grandes économies occidentales.

              Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu’une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l’or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu’une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l’automobile.


              • Peretz Peretz 20 novembre 2009 17:04

                L’enfumage de l’empunt.

                Quels sont les objectifs d’un emprunt ?
                Premier cas : l’Etat se trouve face à une inflation à deux chiffres comme c’était le cas depuis l’après-guerre, jusqu’aux années 80, considérée alors comme trop forte, difficile à assumer pour les entreprises qui veulent importer des matières premières, dont le pétrole. En effet, leurs cours était libellés en dollars dont la valeur restait stable par rapport au franc. Pour la France c’était le cas à la suite du plan Marshall qui a insufflé de grandes quantités de liquidités nécessaires à sa reconstruction. Or cette inflation était justement due à l’importance de ces liquidités. Inflation également défavorable aux prêteurs qui sont remboursés en « monnaie de singe », lesquels ont fini par avoir l’oreille des gouvernements, de droite comme de gauche. Il a fallu donc, pour y remédier, « pomper » les liquidités par un et même plusieurs emprunts. Les sommes d’argent sorties de la poche des prêteurs, banques et particuliers à qui l’on promettait de bons rendements, ont permis de limiter l’inflation, et surtout de la stabiliser. Nous ne sommes plus dans ce cas, d’autant qu’avec un Euro fort, l’importation de matières premières et du pétrole est facilitée. En revanche, l’entreprise peut délocaliser dans de bonnes conditions…

                Deuxième cas : renflouer les caisses de l’Etat. En effet, si elles sont vides, comment payer toutes les charges de fonctionnement, les remboursements d’anciens emprunts, les services de la dette actuelle (les agios), comment continuer à investir et entretenir les infrastructures, bref tout ce qui figurait comme engagements dans les budgets précédents ? En somme, comme c’est le cas avec n’importe quelle entreprise, il faut combler ce qu’on appelle le déficit, dû à l’insuffisance des prélèvements par rapport aux dépenses. Ce qui revient à dire que le montant des impôts et taxes est insuffisant pour le financer. D’où la nécessité d’emprunter. Ce que l’Etat fait depuis pas mal d’années.

                Le problème est que le service de la dette augmente systématiquement le déficit, ce qui nécessite d’emprunter à nouveau, et ainsi de suite. Jusqu’à quand ? Normalement il suffirait d’augmenter les impôts, pour rétablir la situation. Pas de chances, ils ont diminué : impôts sur le revenu, bouclier fiscal, et récemment baisse de la TVA sur la restauration, et enfin la suppression de la taxe professionnelle.

                On se demande, pourquoi l’Etat fait exactement le contraire de ce qu’il faudrait dans le contexte actuel de la crise, c’est-à-dire insuffler des liquidités dans le circuit de la consommation pour relancer la machine économique ? Seule explication à laquelle il est pourtant difficile de souscrire : il s’agirait d’aider les banques et autres prêteurs à placer leur argent de façon sûre, sachant que le pouvoir d’achat de la population, toujours en berne, ne le permettrait pas sans risquer de renouveler la crise des subprimes. Le justifier ainsi serait une façon d’avouer qu’on préfère aider les banques que la population, ce qui est impensable…Ou encore emprunter actuellement à moyen terme, en profitant des bas taux en vigeur, - tablant sur le fait que ce taux augmenterait forcément -, pour rendre cette opération moins onéreuse qu’elle le deviendrait.

                Quant à l’ancienne méthode qui consistait à diminuer le poids de la dette en faisant marcher la planche à billets, c’est devenu impossible à cause de la BCE qui bloque toute velléité dans ce sens, en décrétant des taux directeurs dissuasifs.

                INVESTIR ?
                Quant aux projets d’investissements dans tel ou tel secteur, ils valent ce que valent les promesses précédentes de qui vous savez, sachant que les recettes fiscales, sont réputées neutralisées dans le pot commun budgétaire, quelles qu’en soient les origines. La règle est qu’aucune destination future n’est programmable. De toute façon investir ne produit des effets qu’à moyen et long terme, alors que nous sommes dans l’urgence. Enfumage ?

                Pour rompre le cercle infernal d’emprunter de plus en plus, d’augmenter à nouveau les impôts, l’Etat devra recommencer à augmenter les impôts, en se déchargeant de plus en plus de cette tâche nationale depuis le début de la décentralisation, sur les localités, mais fatalement plus d’impôts plus tard. Malgré ce qui a été promis par qui vous savez.
                Toujours l’enfumage ?

                La colère des Français n’aura plus qu’à se retourner contre elles. Les régions peu peuplées seront défavorisées et ne pourront plus investir. Les plus riches, comme la région parisienne et la côte d’azur, deviendront encore plus riches car elles seront les plus attrayantes. Les inégalités, vont là aussi se creuser. L’équation, moins d’impôts compensés par des économies, ne fonctionne pas malgré les suppressions de postes bâclées dans la fonction publique, l’Education nationale, les hôpitaux publics. Et si au lieu de ce « plus d’impôts » qui retombera fatalement sur la population, on taxait les entreprises ultra-bénéficiaires, banques et multinationales ? Sachant que depuis les années 80, tout a été fait en faveur des entreprises et des banques, on peut toujours rêver.
                Louis Peretz (www.voixcitoyennes.fr)


                • lechoux 21 novembre 2009 12:57

                  « vend et brade nos anciennes entreprises publiques, » l’état privatise un monopôle aux copains des gouvernants. Voir GDF dont Suez a mis la main dessus. Pas de risque que ces grand groupes reprennent une activité publique déficitaire.

                  De plus, la France fait bonne figure auprès de Nellie Croes, qui veille sur la concurrence européenne, comme une bonne cuisinière sur le lait lui-même sur le feu, la libre et non faussée concurrence comme elle dit ; et c’est le client du monopôle qui rembourse l’acheteur à travers ses factures qui bondissent. Voir l’eau, les déchets, le téléphone avec Orange.

                  Concernant Nellie Croes, avez-vous vu la tartine qu’elle a mis à Intel ? Juste avant les élections européennes, et après 10 annés pendant lesquelles Intel s’est gavé. Ho ! Finalement, elle n’est pas si méchante que cela notre bonne Nellie !!!


                • GéraldCursoux AnnO’Nyme 20 novembre 2009 19:19

                  Il n’est peut-être pas inutile de relire le eptit livre de J K Galbraith « Les mensonges de l’économie » qu’il écrivit il y a 4 ou 5 ans à 97 ans.
                  Nous vivons dans un système économique dont l’affaire Enron donne une bonne représentation.


                  • Augustule pipo 21 novembre 2009 10:22

                    Le problème est que la plupart des gens n’ont pas les moyens de se faire leur propre opinion.

                    Quelle opinion le public peut-il se forger quand il ignore (quand on lui dissimule)
                    que le création monétaire est entre les mains d’intérêts privés depuis des décennies et que l’économie dans son ensemble s’appuie sur un processus de création de dettes qui aliène l’ensemble de la Société.


                  • joelim joelim 20 novembre 2009 23:14

                    Ils sont fous. 

                    Ils n’arrivent même pas à obliger les grosses sociétés à miser sur les énergies renouvelables.

                    Alors que c’est là qu’une certaine (néo-)croissance peut se faire, emplois compris. Sans parler de l’anticipation qu’il serait fou de ne pas faire vis-à-vis du devenir des énergies fossiles.

                    Et on va demander à la recherche publique encore plus de boulot administratif pour demander des fonds, sans leur donner aucun moyen humain supplémentaire.

                    Le système est sclérosé et, loin de comprendre la situation ils font partie du problème.

                    On donne tout aux grandes entreprises et elles ne jouent pas le jeu. Non seulement elles délocalisent, mais elles ne s’intéresse pas aux opportunités de développement de filières économiques plus propres. 

                    Pourquoi ? Parce que çà ne rapporte pas assez. L’argent facile des marchés financier est devenu la norme. Pourquoi investir dans l’avenir ? Ces nouveaux nihilistes qu’on appelle les dirigeants de grandes entreprises sont effrayants. Souhaitent-ils un univers à la Zardoz (la plèbe séparée des élus) ou à la Bilal pour leurs enfants ? Il y a ici un profond mystère. Ou alors c’est simplement de l’irresponsabilité ultime.

                    • GéraldCursoux AnnO’Nyme 21 novembre 2009 09:24

                      Cet emprunt fait inévitablement penser au « Plan », à la bonne vieille planification bureaucratique. Y a t-i un retour nécessaire de ces pratiques ? on croit que non, mais il faut trouver un système de contrôle, forcément dans la main des politiques. Lequel, telle est la question. Evidemment la fiscalité est un levier, mais il y a une révolution méthodologique à faire pour traiter de façon distincte les grands secteurs d’activité. Il est évident que la finance a besoin d’un encadrement fiscale particulier, car il n’y a aucune raison économiquement fondée pour que les banques dégagent des profits astronomiques par le simple jeu de la spéculation.
                      Il faut aussi séparer légalement les activités de banque des autres : les banquiers veulent faire de l’assurance, et les assureurs de la banque ! conneries.
                      Enfin la taille des entreprises doit être prise en compte. Pas trop gros pour ne pas créer des sources de risques catastrophiques.
                      Mais hélas, le politique a d’autres chats à fouetter ! Notre Ministre des Finances est préoccupé par la main d’un footballeur, c’est dire...


                    • Bardamu 21 novembre 2009 09:23


                      Economie virtuelle, politique déréalisée, culture minimaliste ;
                      -écologie schizophrénique donc inefficace, élites corrompues, peuples soumis ;
                      -mensonges et manipulations, diktats de la santé, de l’hygiénisme, de la bien-pensance, morale de pacotille ;
                      -indifférenciation, métissage, dilution ;
                      -mondialisme, corruption ;
                      -fin du sexe laissant place à l’exhibition, fin de la féminité laissant place au féminisme hystérique ;
                      -fin de la virilité pour un monde de fiottes encouragé ;
                      -fin du secret, de la vie privée ;
                      -caricatures d’un spectacle omniprésent et délirant ;
                      -le travail et son cynisme comme unique valeur ;
                      -confrontation systématique des ego en une lutte éperdue ;
                      -surveillance, fichage, contrôle ;
                      -adultes retombés en enfance et enfants adulés que pour en être plus mal aimés ;
                      -psychologisme à deux balles, autrisme minable, ésotérisme débilitant en lieu et place de la philosophie ;
                      -littérature aux pages blanches, du consensus, du ridicule d’une intimité sublimée ;
                      -culture du quizz, d’un quidam en club se préparant à son quart d’heure de gloire en un passage à « Questions pour un champion »...

                      Et on peut continuer, compléter la liste à l’infini, encore et encore, car le Nihil nietzschéen est advenu !
                      L’esclave, cher à ce philosophe, a triomphé du maître créateur de valeurs !
                      Une question : ce surhomme dont il nous parlait... viendra-t-il enfin ?
                       


                      • lechoux 21 novembre 2009 13:01

                        Tu manges quoi au petit-déj ?


                      • Bardamu 21 novembre 2009 13:57

                        Tout d’abord tu ne me tutoies pas, dugenou !
                        On n’a pas élevé les cochons ensemble.
                        Ensuite, tu te concentres bien, et tu essaies d’être un tant soit peu intelligent... tu verras, c’est brutal, mais ça va te changer !

                        Non mais, « tu » !... on se connaît ?... alors, rentre dans ta niche, le caniche !


                      • lechoux 23 novembre 2009 13:42

                        Promis, je ne le refrais plus, sa seigneurie. J’ai la détestable habitude de faire de l’humour ; je comprends que cela ne sied pas à vos cieux.


                      • lechoux 21 novembre 2009 12:40
                        « Dans tout cela il y a cependant une lueur d’espoir : on va emprunter aux banques. Et si on leur faisait un bras d’honneur aux banques ! Le remboursement, messieurs les banquiers, c’est pour demain ; « demain on rase gratis ». Banquiers de tous les pays unissez-vous, car Sarkozy avec ses 35 milliards, il va vous baiser. »

                         
                        Ah ouais, cela serait super !!! Mais cela voudrait dire que le Naboléon serait de la classe de Louis Capet le quatorzième. On en est loin, très loin !!!

                        • david C. 21 novembre 2009 22:33

                          Ni dettes, Ni emprunts, la France doit créer de l’Argent !

                          Non à l’emprunt Sarkozy !


                          Face au pillage de notre pays organisé, depuis plus de 30 ans, par les marchés financiers qui gonflent artificielle, par les taux d’intérêt, la dette de notre pays, et afin de promouvoir des politiques de bien commun le gouvernement Français doit rompre avec la loi Giscard-Ponpidou du 3 janvier 1973, et tous les traités européens depuis Maastricht.

                          Le gouvernement doit reprendre sa souveraineté économique et émettre du crédit productif Publique émit par une nouvelle Banque de la France.

                          Le château de cartes de la finance est entrain de s’effondrer, il faut sortir de la spéculation et remettre l’argent au service de la population.


                          David C.

                          david.cabas.over-blog.fr


                          • pieroufff pieroufff 22 janvier 2010 17:21

                            A propos de dette publique

                            Voir le documentaire « L’argent dette » de Paul grignon

                            et jeter un oeil à l’article 128 du traité de Lisbonne (ex 144 du traité de maastricht)

                            http://www.eyeswideopen-over-blog.com

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