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L’UE est menacée de désintégration pour cause d’insuffisance morale ( Deutsche Wirtschaftsnachrichten)

par Deutsche Wirtschaftsnachrichten 15 Juillet 2015, 12:30 Grece UE Faillite morale Migrants

L’UE est menacée de désintégration pour cause d’insuffisance morale Deutsche Wirtschaftsnachrichten Traduit par Diane Source : http://lesakerfrancophone.net/iceberg-devant-dans-la-crise-echec-de-lunion-des-egoismes/

Iceberg devant ! Dans la crise, échec de l’Union des égoïsmes

L’UE est menacée de désintégration pour cause d’insuffisance morale. Que ce soit par rapport à la Grèce ou sur la question des réfugiés, tous les systèmes de solidarité morale sont en échec. L’establishment politique en Europe se révèle être une secte de bureaucrates incompétents et sans boussole morale. Le Titanic a frappé l’iceberg. L’équipage constate l’absence des plans de construction du navire. La catastrophe suit son cours.
 
L’UE est menacée de désintégration pour cause d’insuffisance morale ( Deutsche Wirtschaftsnachrichten)
Les racines du drame grec, inflation de la dette et déflation de l’économie, en bleu la dette, en rouge le PNB

Pour l’observateur neutre, il est totalement incompréhensible que l’UE, au moment de la crise, échoue visiblement en bloc.

Le véritable problème dans ce cas, ce ne sont pas tant les institutions de Bruxelles coupées du pouvoir effectif que les partis dans les États membres. Ils manquent à la fois de compétence et de boussole morale. C’est une combinaison mortelle. L’action politique n’est plus guidée que par la drogue du pouvoir personnel et l’avidité insatiable de gagner toujours plus.

Jusqu’ici, l’UE était une organisation pour beau temps : les gouvernements ont distribué l’argent des contribuables sur le continent, comme s’il n’y avait pas de lendemain. Mais aujourd’hui, nous devons affronter deux défis concrets : la crise grecque et le problème des réfugiés. Dans les deux cas, l’émergence de vrais problèmes ne conduit pas à une intervention engagée, mais à une érosion de la solidarité. Personne ne veut sauter par dessus son ombre. Ceux qui souffrent vraiment – la population grecque et les milliers de réfugiés – sont, au mieux, des figurants. Leur destin ne joue aucun rôle. Les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes. Comment puis-je préserver mes principes  ? Comment puis-je gagner la prochaine élection  ? Comment assurer mes prébendes  ? Comment puis-je faire porter la faute à quelqu’un d’autre ? Comment me soustraire à ma responsabilité ? Comment pourrais-je peut-être profiter de la situation ?

Les détenteurs du pouvoir dans les gouvernements se comportent de manière tout aussi honteuse que les prétendus eurosceptiques. On a l’impression que ça leur est, à tous, parfaitement égal si un pays tout entier, au cœur de l’UE, est ramené d’un jour à l’autre au niveau économique d’un pays du tiers-monde. Ce n’est cependant pas une question théorique, c’est une conséquence pratique, très concrète.

Ici et maintenant, au fond, il est totalement sans intérêt de savoir comment l’escalade a commencé. Ce qui est décisif, c’est que nous avons à faire à undanger imminent  : ce concept juridique signifie, en principe, qu’on est obligé d’agir lorsqu’on s’aperçoit que la vie et l’intégrité physique d’un autre sont menacés. Il ne s’agit pas là de stratégies à moyen ou long terme ni même d’avoir raison. Cela vaut pour toutes les sociétés : dans une situation de nécessité aiguë, il faut prendre des mesures immédiates pour prévenir des dommages aux personnes. On pourra discuter plus tard. De ce point de vue, les Américains ont une année lumière morale d’avance sur les politiciens de l’UE : les Américains poussent depuis des semaines à une solution en Grèce. Il se peut que des raisons géopolitiques jouent un rôle, parce que la Grèce est membre de l’Otan. Mais pour la population grecque qui souffre, c’est accessoire. Elle glisse à une vitesse dramatique vers une débâcle économique qui peut durer 20 ans. Les Américains sont stupéfaits que l’UE n’agisse pas [qu’ils aillent voir la misère chez eux, NdT].


Les sauveteurs de l’euro et ses adversaires se comportent comme l’équipage ivre sur le Titanic : le navire fonce sur un iceberg, des milliers de vies humaines sont en danger. Mais sur le pont, personne n’empoigne la barre. On discute sur les plans du bateau, qui sont mauvais. La Grèce, comme l’écrit le Guardian, est à la veille d’imploser économiquement et socialement. Et Wolfgang Schäuble soumet un papier dans lequel il propose de jeter la Grèce hors de l’euro. La Grèce ne fera pas que sortir de l’Europe. Si rien n’est entrepris immédiatement, elle sortira de la civilisation.

Dans le cas de la Grèce, sauveteurs et adversaires de l’euro partagent une dangereuse perte du sens des réalités. On se dispute sur la Grèce comme si on avait tout son temps. Pourtant, de fait, la situation est dramatique. Les banques sont fermées depuis deux semaines. La nourriture devient rare. La stabilité sociale est précaire. Chaque jour, 1 000 réfugiés affluent en Grèce. Si la Grèce s’effondre, le pays tout entier deviendra un camp de réfugiés. Le fait qu’Alexis Tsipras se soumette à un programme dont on sait depuis longtemps qu’il est mauvais, parce qu’il veut éviter l’effondrement imminent qui menace, parle en sa faveur. Il n’est pas important de savoir s’il tiendra ses promesses : celui qui est menacé de guerre civile peut aussi recourir à des tactiques. Il doit empêcher la guerre civile. Tout le reste est secondaire.

Si les sauveteurs de l’euro avaient une boussole morale, ils feraient tout, maintenant, pour empêcher l’effondrement de la Grèce : la BCE devrait immédiatement augmenter significativement les crédits ELA pour stabiliser au moins provisoirement l’économie. Parallèlement, il faudrait un programme du Mécanisme européen de stabilité (MES) pour permettre à la Grèce de retrouver l’équilibre d’ici la fin de l’année.

C’est effrayant que tout le débat n’ait débouché jusqu’ici sur aucune proposition créative. Si les sauveteurs de l’euro ne consacraient pas leurs éternelles séances à jouer au plus malin les uns avec les autres, ils devraient dire : la voie de l’austérité a échoué. C’est totalement hors de propos de savoir quel excédent primaire la Grèce doit atteindre en 2015. Nous ne pouvons pas nous accrocher aveuglément à un principe conçu il y a des années dans un bureau. On ne peut pas combattre une dépression avec des hausses d’impôts et des coupes dans les prestations sociales. La politique d’austérité a échoué en Grèce (Cf. graphique au début de l’article). Maintenant, les sauveteurs de l’euro ne trouvent rien de mieux à faire que de se disputer sur ce qui serait le mieux : encore de l’austérité et encore plus d’austérité ! L’Allemagne a plongé dans la catastrophe dans les années 1930 parce que la Reichsbank a tiré la sonnette d’alarme de la politique monétaire à cause de l’étalon-or. On s’apprête à répéter la même erreur avec la Grèce et à précipiter un pays la tête la première dans le malheur.

Si les sauveteurs de l’euro avaient tous leurs sens, il feraient maintenant table rase, tous ensemble : la situation économique en Espagne, en Italie, en France, au Portugal, en Slovénie et dans la plupart des pays d’Europe de l’Est estbeaucoup plus mauvaise que les chiffres officiels ne le montrent. Chacun le sait. Mais on continue à maintenir la fiction que la Grèce serait un cas isolé. Larésistance des Européens du Sud contre les extrémistes allemands signale que dans ces pays aussi la décomposition menace. Pourtant le dénigrement allemand à l’égard des Grecs est tout aussi faux que le dénigrement de l’Allemagne par les Italiens.

Si l’UE et ses États membres ne veulent pas se précipiter tous ensemble dans le désastre, ils devraient tenir, en juillet encore, une conférence commune pour sauver l’Europe, dans laquelle seraient discutés ouvertement les crédits toxiques, la spirale de l’endettement devenu hors contrôle, le fort taux de chômage des jeunes, le dumping salarial, les menaces sur l’épargne, l’assèchement des systèmes sociaux et le problème des réfugiés. Mais cela ne peut pas réussir si chacun arrive avec un agenda caché. Les problèmes européens devraient être reconnus et résolus comme des problèmes communs. Ils doivent être traités et résolus de manière offensive.

Mais ceci est la deuxième étape : la première doit être d’empêcher rapidement l’effondrement de la Grèce et de trouver en même temps une feuille de route contraignante pour les réfugiés. Jusqu’ici, on a isolé verbalement les extrémistes de droite dans l’UE. La politique concrète, cependant, s’est orientée en considérant le succès possible de ces derniers : on fait comme si tous les citoyens en Europe allaient passer à l’extrême-droite – et on veut empêcher leur succès en anticipant d’avance leur politique. Cela ne marchera pas. Marine Le Pen profite de la situation. En Grèce, l’extrémiste de droite Aube dorée a été le seul parti à voter contre l’austérité. C’est déjà la troisième force au Parlement.

L’Union des égoïstes a conduit à une renaissance du nationalisme. La Grèce ? Pas notre problème. Les quotas de réfugiés ? Aux autres de voir comment gérer ça. Réduction de la dette ? Pas question ! Il est particulièrement désagréable que les dettes grecques ne constituent un problème pour les contribuables européens que parce que l’UE a sauvé les banques en 2012 et qu’elle a reporté les dettes sur les contribuables. Maintenant, on craint le moment de vérité. Mais l’UE a éclaté, inexorablement, et le jour des comptes venu, la colère des citoyens se tournera contre leurs gouvernements.

Peut-on encore remettre le Titanic sur la bonne route ? L’iceberg se brise déjà à la proue, nous entendons les bris de verre. Le bastingage se fend, l’eau s’engouffre dans la coque.

La Grèce est la fuite qui décide du destin de l’UE et donc aussi de l’Europe. Les réfugiés sont les premiers passés pas dessus bord. Colmatez la fuite en vous rappelant vos valeurs. Chassez l’orchestre de la salle de bal, faites-le monter sur le pont, que tous voient ce qu’il se passe et apportent leur aide. Mettez les canots de sauvetage à l’eau. Tout le reste est secondaire. L’histoire fera payer très cher celui qui aura tardé à apporter son aide.

Le 12 juillet 2015 – Deutsche Wirtschaftsnachrichten

Traduit par Diane, Source : http://lesakerfrancophone.net/iceberg-devant-dans-la-crise-echec-de-lunion-des-egoismes/

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18 réactions à cet article    


  • howahkan howahkan Hotah 16 juillet 2015 13:53

    je constate que une des cause majeure qui se trouve tout prêt de la cause première du désastre humain depuis au moins 2500 ans...si l’histoire n’est par archi-fausse bien sur..

    je parle de ce que l’on nomme du vocable de competition...qui est le conflit permanent entre tout le monde..je constate que cette cause presque ultime n’est jamais un sujet...nulle part, pour personne..

    ceci est une évidence très superficielle , vous imaginez alors de tels êtres comprendre la vie ??

    Ce qui est décrit au dessus, comme tout le reste ne sont alors que des cons-séquences normales d’un tel état d’esprit ..

    totalement perdu dans une vie que au fond il refuse pour ce qu’elle est,, l’humain se dirige tranquillement vers une mort prématurée, la mort cérébrale est toute proche..... et déjà là pour beaucoup..

    les premiers touchés par cette maladie mentale avant sont les pseudo élites, les pseudo génies, les pseudo meilleurs..il suffit de voir le résultat sur TOUTE la planète..pour le saisir..

    Ce sont les petits, les sans grades, les parias, les paumés, ceux qui souffrent etc qui vont avoir la clé des problemes humains....ceux qui sauront etre ensemble.et tout partager , .le vainqueur lui veut dominer,ceci va se terminer.. il n’y aura plus de coureurs , de compétiteurs, alors fini le business, donc la guerre,donc le banquier donc tous les parasites qui sucent le sang de ceux qui travaillent pour les affaiblir et mieux les voler..je ne sais pas si vengeance il y aura..ceci est une inconnue à ce stade

    cette clé qui va se révéler n’est pas humaines..nous tout ce que l’on peut faire est de saisir ce qui se passe...de vivre le problème..ce que l’on ne fait pas encore..

    a cet effet la souffrance mentale qui pour moi est un signe de tentative d’éveil donc d’intelligence est peut etre LE SEUL catalyseur par quoi commencer.. 

    commencer à quoi ?

    si j’en ai l’envie ce que je ne sais pas , j’en ferais un article ou pas...intégralement basé uniquement sur des expériences..dans le seul but de partager...car « je » ne découvre jamais rien, tout est deja là...

    vivre était et est le seul miracle, on en a fait un cauchemars ..parce que nous ne sommes pas vivant,mais uniquement survivant......


    • Hermes Hermes 16 juillet 2015 19:01

      @howahkan Hotah

      Bonjour l’indien. La morale c’est bon pour le petit peuple, ça régule le sommeil de la foule et l’empêche de déborder. Les puissants n’en n’ont jamais eu cure.

      La seule question valable est la souffrance qui émane des contradictions que génère notre sommeil dans l’hypnose de l’ego. Les hommes ne sont séparés que par le sommeil. La compétition leur donne l’illusion de parvenir un jour à à avoir ce qu’il faut pour être reconnu, mais ne permettra jamais à aucun de se reconnaître soi-même dans sa totalité d’être vivant.

      Il faut un réveil pour cela. Cela se passe à l’intérieur. Les enjeux politiques ou économiques , « très sérieux », flattent notre importance, encouragent la soumission et renforcent le sommeil dans l’inaction hébétée ou la réaction émotionnée.

      Le quotidien est fait d’une infinité d’instants qui sont la vie. Le comportement détermine tout. Si on parvient à reconecter avec la simplicité et la tranquillité, on peut commencer à faire de vrais choix qui ne sont plus la compensation de notre souffrance.

      Soyons présent !

      Bonne route à vous.


    • howahkan howahkan Hotah 16 juillet 2015 20:06

      @Hermes

      salut Hermès Trismégiste l’ alchimiste....

      je te rejoins sur ce que tu dis..désolé de faire court , pour une fois l’énergie pour écrire n’est pas au rendez vous

      @+

       smiley


    • Neymare Neymare 17 juillet 2015 10:51

      @Hermes
      « La compétition leur donne l’illusion de parvenir un jour à à avoir ce qu’il faut pour être reconnu »

      Je ne suis meme pas sur que c’est le fait d’etre reconnu : le subconscient de l’homme recherche son état d’origine. La plupart pensent trouver cet absolu dans un absolu de pouvoir ou de richesse, pensant que leur ego peut atteindre cet absolu.
      Comme l’ego ne peut jamais l’atteindre on veut encore plus de pouvoirs, encore plus de richesse, etre le maitre absolu. Quand on est pauvre ou moyen on pense que si on atteint son objectif, etre riche ou avoir un pouvoir, on sera comblé, et entier. Mais ça n’arrive jamais quel que soit ce que l’on a obtenu.
      Il n’’existe qu’une seule façon d’atteindre l’absolu et il faut faire l’inverse : tuer l’ego.
      En réalité, tous ces gens avides, meme s’ils sont riches et puissants sont dans une très grande pauvreté, bien plus que le « petit peuple », croyant manipuler les autres, ils ne se rendent pas compte qu’il sont eux memes manipulés comme des marionnettes.


    • Axelle Hamilton 17 juillet 2015 19:15

      @howahkan Hotah
      Diriez-vous que les participants et intervenants à la conférence internationale de l’Institut Schiller sont en mort cérébrale et dénués de morale ?!!

       ici (résumé en vidéo) ; intégralité de la conférence ici


    • Axelle Hamilton 17 juillet 2015 19:52

      @howahkan Hotah @Hermes @Neymare

      Le problème ne réside-t-il pas dans la contre-culture qui enveloppe de son pessimisme ambiant les individus qui les amène à se réduire à leurs plus « bas instincts » (conception pessimiste de l’humain), à leurs émotions et à la seule perception par les sens. De sorte qu’ils en oublient leur capacité créatrice qui au cours de l’histoire de l’Humanité leur permis d’améliorer leurs conditions de vie et d’accueillir les générations à naître par la découverte de nouveaux principes physiques.

      Le problème donc n’est-il pas au fond que les individus actuels ont cessé d’accroître leur capacité créatrice cessant par là-même de prendre leur responsabilité vis-à-vis des générations futures ?

      Lire ici l’intervention de Mäëlle Mercier, Institut Schiller, conférence internationale « rebâtir le monde à l’ère des BRICS »

      L’intégralité de la conférence ici

      Désolée Howahkan pour la répétition, je n’avais pas vu les commentaires de Hermes et Neymare


    • toma 17 juillet 2015 21:12

      @Axelle Hamilton
      c’est fort juste, les BRICS ont une vue positive « ca va aller mieux », nous on se dit « oohhh, on va polluer plus, ca va couter plus cher, c’est toujours les mêmes qui profitent... »


      J’ai aussi vu la magnifique interview du président sud africain, sur RT. 

      que de l optimisme avec du réalisme sur la condition de leur evolution, ils savent que le futur n est pas simple, mais ils veulent quand y aller en positivant, pas comme nous en Occident. 

    • Axelle Hamilton 18 juillet 2015 12:50

      @toma
      Tout à fait d’accord.

      Avez-vous visionné quelques-unes des interventions ? « Rebâtir le monde à l’ère des BRICS ».

      Les BRICS ont une politique inclusive et alternative au bloc occidental qui poursuit des rapports destructeurs de dominants/dominés (accord avec la Grèce). Non de confrontation car ils savent que des pays en guerre ne peuvent se développer et poursuivre le but d’un avenir meilleur pour l’humanité. Il y a un dépassement des intérêts purement nationaux : c’est le principe de la coïncidence des opposés de Nicolas de Cues qui a probablement inspiré le traité de Westphalie et qui inspire parallèlement (et en complément) la Nouvelle Route de la Soir ou « Une ceinture, une route » comme disent les chinois (cf. Pr Shi Ze ). 

      Pour avoir participé aux travaux de la conférence de l’Institut Schiller ces trois dernières années, cette dernière a été la plus inspirante, la plus marquante en terme de volonté des participants et intervenants de coopérer à des solutions viables ; Les esprits marqués par le chantage (coup d’état) fait à la Grèce et la ferme intention d’œuvrer pour un changement dans son pays, sa ville. 

      L’évolution en 2 ans est incroyable ! le sommet a Oufa n’a pas trahi les annonces qui nous ont été faites à la conférence !! C’est encore mieux .... avec la perspective de coopération entre plusieurs organisations internationales (OCS etc...) tournaient vers le futur. Ajoutons que çà bouge aux Etats-Unis où le Glass Steagall s’invite au cœur de la campagne présidentielle. (sur agoravox)

      Il faut se servir de tout cela pour ouvrir à notre tour des perspectives chez nos proches, sur les réseaux !!! Qu’avez-vous la possibilité de faire par chez vous pour amener ces sujets dans le débat ?


    • Axelle Hamilton 18 juillet 2015 12:51

      @toma
      Merci pour l’interview de Zuma


    • Hermes Hermes 21 juillet 2015 18:00

      @Neymare, @Axelle

      Je rejoins complètement vos points de vue. Toutefois tuer l’ego est une chose bien ambitieuse, et peut aboutir à la création d’un non-ego qui s’auto-persuade. Bouddha disait qu’à un certain point il fallait tuer le bouddha qui apparaissait en soi.

      L’ego ne disparaît presque jamais, car quand on croit qu’il a disparu, cela signifie qu’il se manifeste. smiley Je suis d’accord, je suis pas d’accord, on a des avis sur tout.

      L’observation sans jugement et sans complaisance permet de diminuer son pouvoir de tromperie sur nos sens et notre jugement. Les points de repère sont la souffrance, les tensions, les contradictions, la colère, la violence, le mépris, l’amertume, la rancoeur, l’insatisfaction avec les désirs insatiables et la jalousie, etc. Leur justifications et la recherche de causes extérieures le renforcent, la rationalisation de sa propre compréhension le fige comme dans un miroir.

      Mais cette acivité qui est la plus concrète du monde, dans le corps même, ne doit pas être trop « prise au sérieux » et plutôt prise de manière ludique et légère, comme une entreprise de découverte d’une terre inconnue. Tout change tout le temps au fur et à mesure de nos pas.

      D’un autre côté, la créativité, et la convergence positive émergent dès lors que plusieurs personnes adoptent cette démarche d’attention et d’observation positivement, avec intégrité, simplicité et avec coeur. Il n’st pas nécessaire d’être Bouddha ou Jésus pour commencer à construire, heureisement.

      C’est un long chemin qui réclame beaucoup de permanence, car rien n’est jamais gagné. Certains ont connu l’éveil et l’ont perdu, puis l’ont retrouvé. Tous les mots sont des pièges autour desquels l’ego attache sa propre image.

      Est-ce l’état d’origine (avant l’ego), ou un autre état qu’il y a au bout du chemin ? Y-a t’il un bout au chemin ? Ce sont des questions d’ego de toute façon. Soyons.

       smiley bonne route à vous.

       


    • zygzornifle zygzornifle 16 juillet 2015 15:10

      Mince elle est seulement menacée !!!!!


      • toma 16 juillet 2015 23:43

        @zygzornifle
        ici, l important n est pas qu elle soit menacée, mais son manque de spiritualité, on est loin des lumières, elle a beau avoir voter les ampoules économiques, il fait noir en Europe, dans les cerveaux de bien des dirigeants/décideurs/élus


      • zygzornifle zygzornifle 17 juillet 2015 08:46

        @toma

        La politique et l’humanisme ou la spiritualité sont aux antipodes, la politique de le bizness font bon ménage , il n’y a plus un seul abbé Pierre dans le paysage européen ..... ça craint de voir des pauvres bavé devant des célébrités politiques du showbiz ou du sport et leur courir derrière comme des petits toutous ...
        Les politiques de tous bord sont des machines des robots programmés pour agir comme il le font seul leur carrière compte même s’il l’obtienne en laissant de la misère partout ou ils passent ..... Mettez les tous au SMIC et ils s’enfuiront ruiner les entreprises privées et ils partiront ou avec la caisse ou avec des Zeppelins dorés un parachute étant trop petit pour ces gens la .....


      • Béo Ulaygues Béo Ulaygues 16 juillet 2015 18:34

        Je ne saisis pas bien le sens de l’article.

        Que viennent faire les réfugiés dans cette histoire grecque ?
        Je croyais qu"à l’échelle du continent européen ils ne pesaient rien ?

        Ensuite en écoutant notamment Charles Gave mais d’autres aussi il y a tout lieu de croire que l’Euro est bancal depuis sa création, que la technocratie de Bruxelles n’est qu’un organisme parasite et malgré cela les grecs auraient besoin de plus d’Europe ?

         smiley ??


        • toma 16 juillet 2015 23:45

          @Béo Ulaygues
          Ah, vous venez de comprendre le manque de logique grec, le problème n est pas son poids, mais l exemple qu elle pourrait faire, dans notre monde, il ne faut surtout pas de bons exemples, les autres pourraient avoir la meme idée, ne pas payer leurs dettes injustifiées... ce serait dommage


        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 17 juillet 2015 10:12

          Contagion :

          FT is out reporting that the ECB has extended “secret credit lines” to Bulgaria and Romania in order to forestall asset seizures. Here’s more :

          The European Central Bank has introduced secret credit lines to Bulgaria and Romania as part of a broader effort to convince foreign regulators not to pull the plug on the local subsidiaries of Greek banks.

           

          News of the behind-the-scenes support for the subsidiaries comes as ECB governors decide on Thursday whether to extend a €89bn lifeline in emergency eurozone funding to Greece’s beleaguered financial sector.

           

          Greece’s Piraeus, National Bank of Greece, Eurobank and Alpha Bank all have substantial assets in central and eastern Europe. If those assets were seized by local regulators, the parent banks would take an immediate capital hit, dealing a potentially terminal blow to Greece’s domestic financial system, which is already hanging by a thread as the country battles to agree a new rescue package with international creditors.

           

          « The fear is that if someone goes first, and pulls the plug, everyone will follow, » said a person familiar with the situation.

           

          The person said the ECB had put in place special « swap » arrangements, or bilateral credit lines, with Romania and Bulgaria to reassure them that the Greek banks there would have funding support throughout the current crisis. 

          Similar swap lines, which enable foreign central banks to borrow from the ECB and relend that money locally, were used during the eurozone financial crisis, but were typically publicly announced.So essentially, the ECB is now set to lend to Bulgaria and Romania in order to ensure that those countries’ regulators do not take any actions with regard to domestic subsidiaries of Greek banks that might serve to further destabilize the Greek banking sector as Europe scrambles to keep it afloat.

          As a reminder, Kathimerini reported in April that the central banks of Albania, Bulgaria, Cyprus, Romania, Serbia, Turkey and the Former Yugoslav Republic of Macedonia had « all forced the subsidiaries of Greek banks operating in those countries to bring their exposure to Greek risk (bonds, treasury bills, deposits to Greek banks, loans etc.) down to zero in order to shield themselves and minimize the danger of contagion in case the negotiations between the Greek government and the eurozone do not bear fruit. » The ECB’s fear seems to be that « quarantines » could turn to « asset seizures » which could in turn further impair the balance sheets of the parent companies and introduce yet another element of uncertainty into already indeterminate discussions around recapitalizing Greece’s ailing banks. 

          And as for the idea that depositors in the Balkans aren’t at risk, we’ll close with the following excerpt from the FT article cited above :The National Bank of Romania declined to comment specifically on the new funding line. It said its Greek banking offshoots are « sound », adding that they could refuse to let shareholders withdraw deposits and could also raise liquidity from the local central bank if the situation worsened.

          Source : http://www.zerohedge.com/news/2015-07-16/fearing-greek-fallout-ecb-extends-secret-credit-lines-balkans



          • fred.foyn Le p’tit Charles 17 juillet 2015 10:30

            Tant que le « Mark » sera soutenu par Merkel..nous l’aurons dans l’os.. !


            • Samson Samson 17 juillet 2015 19:21

              « L’UE est menacée de désintégration pour cause d’insuffisance morale »
              Morale ? La soumission à la botte du nouveau IVème R€ich ne suffirait donc à en tenir lieu ?

              Et pendant que « Goldman Sach’s Mario » s’efforce en vain à maintenir le cap malgré les voies d’eau, l’orchestre composé des ministres des Finances du Titanic €uropéen s’exerce déjà au « Plus près de toi, Mon Dieu » final. Pathétique !

              RIP ! smiley

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