• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > L’ultime forfaiture du Capital : les banques ont délibérément (...)

L’ultime forfaiture du Capital : les banques ont délibérément provoqué la crise

Nous avons des aveux. Sans noyade simulée, seulement la peur du naufrage annoncé. Les rats quittent le navire et disent tout...

 Un dur coup, hier pour les « anticomplotistes ». Le Center for Public Integrity (CPI), par la voix de son directeur Bill Buzenberg, annonce que les banques qui prétendaient avoir été prises par surprises par la crise des surprimes qui a déclenché la faillite du système financier ont tout fait pour la provoquer en facilitant des prêts à très haut risque (AFP). Dont on ne pouvait raisonnablement s’attendre à ce qu’ils soient remboursés.
 
Le CPI met carrément la faute sur les agissements de 25 institutions financières. Ces institutions ont consenti à elles seules 72% du total des mauvais prêts hypothécaires. UN TRILLLION (USD$ 1 000 000 000 000). Des 25 institutions mises en cause, 21 appartiennent ou sont financées par l’une ou l’autre des banques que le Trésor américain inonde actuellement de milliards pour tenter en vain de les rescaper (bail out) aux frais des contribuables.

Parmi les incriminées. Citigroup, HSBC, Barclays… tout le gratin du capitalisme. AIG, en particulier, à qui le Trésor américain , depuis le plan Paulson, a aussi donné directement 180 milliards de dollars (dont une parcelle a servi a payer des boni et à organiser une nouba pour ses agents… !) Toutes les autres escroqueries financières de l’Histoire apparaissent tout à coup comme des peccadilles. ON A SCIEMMENT DÉTRUIT LE SYSTÈME FINANCIER MONDIAL.

Le cynisme de toute cette opération laisse pantois, car ce sabotage ne peut avoir eu lieu qu’avec la connivence du gouvernement des USA et au su de tous les gouvernements de quelques importance participant à la structure financière qui gère cette planète. L’élite qui dirige le monde nous a trahi et est partie avec la caisse.

Cette étude a été publiée alors que la Chambre des représentants américaine devait approuver hier un projet de loi visant à créer une commission d’enquête indépendante pour examiner les causes de la crise économique. On avoue juste avant d’être démasqué. Les rats quittent la cale du navire qui sombre.

Que vaut cette information  ? L’étude du CPI a porté sur 7,2 millions de prêts consentis entre 2005 et 2007. Un échantillon significatif. Une conclusion irréfutable… 

Que vaut la parole du CPI ? il suffit de voir la liste des organismes qui le soutiennent depuis sa création, il y a 20 ans pour voir qu’on n’a pas ici des anarchistes barbus, mais la fleur de l’Establishment. Ce sont des capitalistes qui dénoncent. C’est une guerre civile au sein du Systéme dont je dis depuis 20 ans que c’est le seul événement qui nous en délivrera. 

Jubilation ? Ne pavoisez pas trop. Il est clair que l’argent ne sera plus l’outil privilégie de la gouvernance, mais rien ne garantit que les nouveaux moyens qu’utilisera le pouvoir pour dominer seront plus justes, ni surtout plus démocratiques. Au contraire… Souhaitons-nous une gouvernance bienveillante, car le paternalisme n’est pas le pire des dangers qui nous menacera.

Pierre JC Allard


Moyenne des avis sur cet article :  4.54/5   (112 votes)




Réagissez à l'article

159 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 13:14

    Hélas, cela rejoint effectivement tous les articles, qualifiés jadis de « complotistes », histoire de réduire leur crédibilité ...
    Il y a longtemps que N.Chomsky, et d’autres, voient juste.

    Le but ultime de la crise actuelle (donc des banques qui sont derrière) est d’engager les Etats à « boucher les trous » du système financier international, afin de gonfler leur endettement et , lorsqu’ils seront devenus insolvables, d’en prendre (encore plus) le contrôle....

    Obama, « l’homme de Wall Street », ne peut qu’aller dans ce sens, de même Brown, Sarkozy, Merkel ... etc... Ils sont là pour cela.
    Nos « maitres » cherchent à nous empêcher définitivement d’échapper à leur laisse.

    Mais il y a toujours un moyen d’y échapper. Nous sommes des milliards et ils ne sont que quelques milliers, voire moins encore.

    Les lois, règlements, règles... sont faites par eux et pour eux... échappons y en rédigeant nos propres règles, lois et règlements, partout, fruit d’une pensée collective, initiée et collationnées par quelques uns.
    Ensuite, refusons leur système et vivons suivant nos propres règles.

     Nous sommes des milliards.


    • Alpo47 Alpo47 10 mai 2009 19:00
      Nature de la crise financière : Le système est conçu pour exercer un contrôle total sur les individus

      Notez


      Le Rapport de l’Iron Mountain revisité
      Global Research, Richard C. Cook, 9 mai 2009

       Ce qui m’impressionne dans la crise financière actuelle, c’est la l’absence quasi totale de soi-disant progressistes pour apprécier l’ampleur de ce qui se passe ou le degré d’intelligence derrière elle. Combien diront, par exemple, que la débâcle a été manigancée délibérément, par la création puis la destruction des bulles d’investissement de la dernière décennie ?

       Quand le système financier crée une bulle, il fait monter le prix des avoirs au-delà de leur valeur réelle en tant que richesse en production ou en stock. Quand la bulle éclate, la valeur des avoirs chute. Ceux qui ont des liquidités les achètent alors à bon marché. Quand la poussière est retombée, un peu plus de richesse a été concentrée dans moins de mains. Les riches s’enrichissent, et les gens ordinaires se retrouvent dans un état d’endettement plus profond, dans la pauvreté, et la pression s’exerce au bon plaisir des maîtres financiers.

       Les progressistes pensent que le système devrait être « réformé. » Peut-être que le système bancaire a besoin d’être réglementé à nouveau ou même nationalisé. Peut-être serait-il possible aux familles confrontées à la perte de leur maison d’obtenir des mensualités de remboursement plus basses auprès du tribunal des faillites. Peut-être que le gouvernement plutôt que le secteur privé devrait gérer le prêt aux étudiants.

       Ce que nous ne parvenons pas à reconnaître, c’est que le système lui-même est totalitaire. Cela signifie qu’il est conçu pour exercer un contrôle total sur la vie des individus. Nous sommes habitués à utiliser cette étiquette en pensant à des anachronismes de l’histoire, comme le Communisme ou le Fascisme. Nous ne comprenons pas que le Capitalisme mondialiste financier et le gouvernement qui le protège, le permet ou même le contrôle, sont aussi totalitaires.

       Ce qui s’est passé au cours de la dernière année, quand le système financier a fait apparemment faillite pour renaître seulement grâce à l’énorme renflouage gouvernemental, fait partie d’un mouvement qui existe depuis des décennies, voire des siècles. La manière dont les contrôleurs travaillent a été étalée en 1967, quand Dial Press a publié la copie d’une fuite du Rapport de l’Iron Mountain. Il s’agissait d’une étude mise sur pied par une équipe d’universitaires et d’analystes, qui s’étaient rencontrés dans l’installation souterraine abritant le Hudson Institute à New York.

       Ce rapport commençait par assimiler la guerre à un principe central organisateur de la société. Il déclarait : « La guerre elle-même est le système social de base, dans lequel d’autres modes d’organisations sociales secondaires sont en conflit ou conspirent. C’est le système qui a gouverné la plupart des sociétés humaines connues, comme il le fait aujourd’hui. »

       Le rapport disait que, « L’autorité fondamentale d’un État moderne sur sa population réside dans sa puissance militaire. » Il disait que toute défaillance de volonté de la part de la classe dirigeante pourrait entraîner une « véritable dissolution des institutions militaires. » L’effet sur le système serait, selon le rapport, « catastrophique. »

       L’apparition de ce rapport a fait sensation lors de sa sortie au début de la guerre du Viêt-nam. Dans le gouvernement, les fonctionnaires n’ont pas fait de commentaire, et le rapport s’est évanoui dans l’histoire. Mais certaines de ses parties correspondent précisément à la situation en 2009.

       Ceci parce que le rapport esquissait comment la population civile d’un pays développé pourrait être contrôlée, même en l’absence de grande guerre perturbant la vie quotidienne. L’un de ces moyens était défini ainsi : « Un ... substitut possible au contrôle des ennemis potentiels de la société est la réintroduction, sous une forme compatible avec la technologie moderne et la marche politique, de l’esclavage .... La mise au point d’une forme sophistiquée d’esclavage pourrait être une condition préalable absolue au contrôle social .... » (Cité dans Rule by Secrecy de Jim Marrs, 2000).

       Nous voyons aujourd’hui le développement de ce genre de « forme sophistiquée d’esclavage. » Comment pourrait-on autrement qualifier le système qui soumet la population à la hausse vertigineuse de l’endettement des individus et des ménages, à un écart grandissant entre les riches et les autres, à une guerre justifiée par la lutte contre le « terrorisme, » à l’érosion des libertés individuelles, à l’expansion incessante du pouvoir alloué aux militaires et à police, à l’écoute électronique généralisée, à l’absence totale pour les hommes politiques de l’obligation de rendre compte de leur malhonnêteté et délits, à des médias se consacrant exclusivement à la mise sur pied de la propagande, etc

       Rien de tout cela ne semble être en déclin sous le gouvernement de Barack Obama. Même la reprise économique, que Obama tente d’organiser grâce à un énorme déficit budgétaire keynésien, est attendue par les économistes comme une nouvelle période de « chômage, » comme celle de 2002-2005. Naturellement, les chômeurs ou ceux qui craignent le chômage sont faciles à contrôler. Et la série de guerres terrestres permanentes en Asie, provoquées par George W. Bush pour le contrôle des ressources et la puissance géopolitique contre la Russie et la Chine, se poursuivent sans relâche.

       Rien de tout cela n’est accidentel. Comme le Rapport de l’Iron Mountain le précisait il y a quatre décennies, c’est ce qui a été prévu tout le temps.

       Richard C. Cook est un ancien analyste du gouvernement fédéral qui écrit sur les questions de politique publique. Son livre « We Hold These Truths : the Hope of Monetary Reform » est maintenant disponible sur www.tendrilpress.com. Son site Internet est www.richardccook.com.

      Original : www.globalresearch.ca/index.php ?context=va&aid=13551
      Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 20:06

      @ Manque de pot pour les petits barboteurs en eaux troubles, je pense que les grands ont décidé de se débarrasser de ceux qui sont trop petits pour ramer et vont leur garder la tête sous l’eau. On respirera plus à l’aise dans la barque du pouvoir...


      PJCA

    • Yvance77 9 mai 2009 13:30

      Bonjour Monsieur Allard,

      Bon papier qui glace le sang.

      Ce genre d’aveu, j’avoue m’échappe. Car si cela est avéré, vous imaginez comment cela puisse se répercuter sur la masse plébéienne ? Avec quelle force et rage va - t’elle accueillir ceci ?

      On préparait une révolution que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

      A peluche


      • médy... médy... 9 mai 2009 14:05

        Presque tous les membres de notre société décadente vibrent à un niveau tellement bas qu’il seront près à tout subir pour conserver leur écran plat et leur Net désormais fliqué, pour eux la stratégie c’est celle qu’on leur a appris via le cinema : se faire petit, se taire, privilégier SA famille, buter le voisin losqu’il est déclaré menacant par l’état corrompu (zombies). Il n’y aura PAS de révolution, l’Humanité sanguine se battant pour sa liberté n’existe PLUS. Il aura suffit de convertir 9060 espèces de plantes et d’animaux que l’on mangeait avant, du temps de la chasse cueillette, en plus de 5000 additifs alimentaires chimiques extremement incompatibles avec une Vie saine et perenne pour transformer l’Homme libre, fier, poète et curieux en esclave mou, lâche, inculte et passif.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:07

        Yvance 77 : Ne vous inquiétez pas trop... pour le moment. C’est une guerre civile au palier de l’Établishment, dont le résultat net est la fin du capitalisme. On a compris que, dans un monde d’abondance, le pouvoir n’a pas besoin des riches. Le pouvoir crée l’argent et le donne a qui il veut. On fait donc disparaitre l’« argent de trop » et le politique reprend sa suprématie sur l’economique. Les très-très riches sont cooptés dans le pouvoir et les riches ordinaires sont sacrifiés. On va garantir le pouvoir d’achat et les paiements d’assistanat, sans doute mettre en place au plus tôt un programme de travail-revenu garanti universel. Il reste a définir à partir de quel seuil les rentes seront indexées. 


        PJCA

      • Suldhrun LOL 9 mai 2009 13:42

        J attends , pour me prononcer , la bulle des fonds en placements de retraite ,très bon article de l @ auteur , bref , ciblé , d actualité , merci .


        • médy... médy... 9 mai 2009 13:53

          C’est beau. Au moins ça me conforte dans ma théorie que certains d’entre nous ont le pouvoir de Cassandre, même si c’est rageant d’être cru une fois qu’il n’y ait plus rien à sauver. Tous ces milliards qui disparaissent, avec l’Or sans doute, serviront t’ils à mettre en place notre esclavage consenti ? Sont t’ils déjà utilisés pour fabriquer toutes ces armes énergétiques nouvelles extraordinairement puissantes dont le contrôle par quelques uns serait suffisant pour dominer le monde ? La poudre répandue par les avions cargo drones militaires, appellée chemtrail, est elle financée par les même moyens ? Faisons nous sciemment disparaitre les espèces primordiales à notre survie avec l’argent du contribuable ? Les Playstation3 permettent elles de survivre à un crash alimentaire ? Les élites ont elles stocké toutes les espèces de graines dans un freezer inaccessible au commun des mortels dans le but de relancer leur colonie du futur sur une Terre détruite par la Derniere guerre ? Sont ils les complices des Gris friands de chair humaine à qui ils voudraient nous livrer pucés ou participerons nous à des Jeux Uchroniques à la gloire de quelque empereur galactique ? L’essentiel des humains vivant dans les pays développés aura t’il une vision centré sur leur petit derrière jusqu’à la Fin des Temps ? Les secrets que la NASA nous cachesur l’Univers nous seront t’ils lancés en pleine figure par les Evenements ? ...


          • paul muadhib 9 mai 2009 14:11

            salut medy, pourriez vous developper sur le chemtrail,et la nasa, svp.
            « l essentiel des humains vivant dans les pays developpes aura t il une vision centre sur leur petit derriere jusqu a la fin des temps ? » dites vous...mon impression du moment est oui , l ensemble va toujours dans la meme direction...


          • roger 9 mai 2009 15:35

            bonjour médy, et bien vu on en est là.
            j’ai le sentiment qu’on est esclaves depuis longtemps, au vu de l’histoire humaine qui n’est qu’une succession de massacres (sauf pour les dominants) au nom de ceci ou de cela
            diviser pour régner et éviter la fraternité humaine ...
            il y a une arche de noé alimentaire

            la science est utilisée pour créer des armes, toujours et encore
            nous ne sommes pas seuls bien sur. mais les petits chefs on bien trop peur de perdre leur superbe, et le seul plan qu’ils connaissent c’est une nouvelle guerre après un false flag quelquonque. réduire l’humanité à quelques milions ou miliers et ça repart.
            ces imbéciles ne savent rien faire de leur pouvoir de domination, à part des bouffes au resto du G20 alors forcément quand on s’ennui on devient violent et on emerde les plus faibles que soit...
            allez une petite prévision qu’ils connaissent depuis un moment pour conclure, mais ça ne leur plaira pas forcément.
            allez bon vent à tous
            mince je suis contaminé j’ai regardé thalassa hier soir, au secours !!


          • roger 9 mai 2009 15:49

            edit ortho : emmerde les plus faibles que soi


          • appoline appoline 9 mai 2009 19:57

            @ Médy,

            Apparemment vous encore plus « touché » que moi. Il est vrai qu’après même une brève analyse de certains évènements, qu’ils soient économiques, écologiques et autres, on peut réellement se demander si le but n’est pas de nuire à l’espèce humaine. L’élite existe bien, on peut même l’appeler : illumati, CFR, trilatérale, bilderberger et autres. Les faits dénaturés existent : le 11 septembre, la mort d’Hitler par exemple, l’énergie antigravitationnelle.
            Maintenir la masse dans l’ignorance à grands coups de désinformation pour lui éviter de bouger, voilà le plus gros de leur travail car effectivement, si l’on annonçait à cette masse grouillante qu’on la presse jusqu’à ce qu’elle rende l’âme, qu’on lui ment, pire, qu’on la vomit, elle se rebellerait et le moment n’est pas encore venu. Quand on auront compris que pour eux, nous ne sommes que du bétail, qu’un jour on pourra même numéroter sous prétexte de sécurité, on aura tout compris, mais comme vous le dites Médy, le but de cela est vraiment peu avouable.


          • médy... médy... 9 mai 2009 23:29

            Et encore je ne l’ai pas dit, le satanisme est partout !

            Sinon pour les chemtrails venez au salon du Bourget en juin c’est le mondial de l’aviation alors on pourra être surs ! En avisant les pros avec des questions pertinentes, ça pourrait révéler quelque chose ?


          • martien martien 10 mai 2009 06:57

            Je suis entièrement d’accord avec vous.
            Et sans plonger dans la parranoÏa, je crois qu’une guerre est déjà en cours.
            Elle nous asservie de seconde en seconde, par les consommations courantes que vous évoquiez, par les infos, la musique de masse, et en premier par la télévision qui est « le sang des nations ».
            Il n’est plus nécessaire pour « eux » (qui ?) d’avoir recours à des armes ou des armées.
            Le confort débilitant, les crédits, les peurs d’avenir et le foot-ball (il n’y a qu’a voir les réactions épidermiques liées à cette drogue) sont bien plus efficaces que tout le reste.

            Je crois même que les escapades spatiales de quelques-uns préfigures les« maisons de campagne » de ceux qui nous dominent.
            Pendant ce temps, nous nous battons entre nous, croyant que l’ennemi est l’étranger, le voisin, ou l’employé d’une entreprise délocalisée.

            Ils seront bien à l’abri si par quelque bonheur pour nous une révolte survenait.....
            Personnellement, je fais un peu confiance aux nouvelles générations.
            Pourvu qu’ils se battent.....

            martien


          • patroc 9 mai 2009 14:06

             Les banquier sont tellement habitués à se gaver (la bourse est un fléau !) qu’ils ont oublié que leur richesse émanait de ceux là même qu’ils exploitent.. A trop les appauvrir, ils ont tué la poule au oeufs d’or et seule une équitable répartition des richesses pourra la « ressusciter »..


            • appoline appoline 10 mai 2009 14:23

              @ Patroc,
              Je ne pense pas qu’ils nous considère comme la poule aux oeufs, s’ils l’ont jamais fait d’ailleurs. Nous sommes là, ils tirent leur profit, d’accord, mais peu leur importe maintenant que nous nous autodétruisions ; pour eux, nous sommes plus de soucis que d’apport. Donc, l’élite de l’élite oeuvre pour réduire le nombre. Et puis, nous les gênons, ils n’aiment pas nous cotoyer, ils se sentent tellement supérieurs. Les illuminati depuis des siècles, fonctionnent en « circuit fermé », ce qui est extérieur aux deux premiers cercles ne les intéressent que pour les intérêts qu’ils peuvent leur apporter, pas pour la vie qu’ils représentent.


            • Jérôme M. 9 mai 2009 14:12

              Merci pour ces infos.

              Le monde financier est bien pitoyable. C’est tellement écoeurant, que cela donne envie de se radicaliser.
              Je ne voudrais pas en mettre davantage sur le feu, mais j’ai mis la main sur un article du New York Times qui en rajoute une couche :




              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:20

                @ Jerôme M : Un train en cache un autre. L’ARGENT NE VAUT PLUS RIEN. On le dit avec pudeur, mais une nouvelle monnaie a usage réservé sera indispensable pour que les roues tournent. Donc. reprise du privilège d’émission de monnaie par l’État et nationalisation - ou contrôle total - des institutions financières... et c’est une charité à leur faire. 


                La vraie question, c’est quelle autorité devra assumer l’État pour gérer la transition et quelle forme de gouvernance nous donnera-t-on ? Quelle démocratie nous laissera-t-on ?

                PJCA

              • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 14:22

                News !

                S’exprimant sur l’ensemble des mesures prises par l’équipe Obama en direction du secteur bancaire, Joseph Stiglitz a déclaré que les gens qui ont conçu les plans sont « soit dans la poche des banques, soit incompétents. »

                Source : http://contreinfo.info/


                • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:28

                  @ Alpo : On est à mettre en place une gouvernance totalement différente et, pour qu’elle y consente, il faudra abreuver la population d’une information bien structurée qui ne laissera pas grand chose au hasard. j’essaie de décoder ce que les médias passent comme messages, sans trop me laisser égarer par ce qu’ils écrivent


                  PJCA

                  P.S : Ètes vous conscient que mettre un bande passante en bas de l’écran qui défile pendant les nouvelles est une technique connue de programmation subliminale ?



                • catastrophy catastrophy 9 mai 2009 15:02

                  Pour moi que des bonnes nouvelles !

                   Le meilleur sera la chutte !

                   Quel régal ce monde en décomposition...

                  • pierrot123 9 mai 2009 15:07

                    Très juste analyse...Et ce n’est pas fini, loin de là...

                    Une indication supplémentaire de la déroute qui s’annonce :
                    -Les Bourses sont en hausse un peu partout dans le monde...
                    -Alors que l’économie est en totale débandade, partout, là aussi.

                    La hausse est là...et pourtant personne n’achète d’actions (!), et ceux qui veulent vendre ne trouvent pas preneur (!)
                    Qu’est-ce que ça veut dire ?

                    L’explication est simple : Le monde de la finance s’est détaché du monde de l’économie réelle, et il vole de ses propres ailes...
                    En fait, les grandes banques nous jouent « Après moi, le déluge ! », et traficottent sur les cours, pour se protéger....

                    Et c’est une très sombre nouvelle, car cela signifie, non pas que les établissements financiers n’ont pas évalué la situation, mais qu’au contraire, ils la jugent très bien (ils sont bien placés pour)...
                    Et ils ont compris que ça se prépare à aller très, très (très !) mal.

                    Alors, tant qu’ils ( les établissements financiers) trouvent un appui (en cash) plus ou moins complice auprès de gouvernements dépassés, ils « chargent la mule au maximum » (la mule, bien sûr, c’est le contribuable, à qui il reste un peu d’argent, alors qu’eux, tels des joueurs irresponsables, ont tout cramé au « Grand Casino des Subprimes »...)

                    Moralité : ILS SONT EN TRAIN DE FAIRE MAIN BASSE SUR L’ARGENT DES MOINS RICHES...
                    Et ça, ça donne des envies de meurtre, il faut bien dire...


                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:35

                      @Pierrot 123. Apres 911, les grands fonds ont été financés par avec l’aval du Trésor et ont acheté et venu en Bourse pour « regulariser » les cours. Le Dow Jones est exactement au niveau où l’État veut qu’il soit et le reste du monde ne surveille plus l’économie, mais tente de prévoir ce que veut l’État. Le prélude à une nouvelle gouvernance.


                      PJCA

                    • pierrot123 9 mai 2009 18:53


                      Oui, mais, à mon sens, « ce que veut l’Etat »...personne n’en sait rien, pour la bonne raison que l’Etat n’est plus dans l’Etat...
                      Tout dépend de quelques personnes hyper-influentes au plan financier, et c’est le consensus entre ces personnes qui donne les grandes lignes des actions que nous continuons à nommer « étatiques ».

                      Nous sommes sous le règne de la finance moderne, triplement armée :
                      Elle est : internationale, instantanée, et absolument corruptrice.

                      L’Etat, au sens classique de « force politique à direction centralisée », a vécu.

                      J’aurais presque tendance à penser qu’il a laissé place nette, partout dans le Monde, à ce qu’il faut bien appeler par son nom : la Maffia...


                    • Tristan Valmour 9 mai 2009 15:15

                      Comment faire tomber les grandes fortunes ?

                       

                      Nous créons une association internationale dont l’objet est de vendre des biens et des services. Cette association dispose d’une trésorerie initiale constituée de dons, du fruit des adhésions, et plus tard, de l’émission d’obligations ainsi que du produit des ventes.

                       

                      Les dirigeants de cette association sont élus par les sociétaires pour une durée de 2 ans, non renouvelable. Un petit tour et puis s’en va. Impossible donc pour des groupuscules (cfr, bilderberg, trilatérale, aspen…) de miser sur leur candidat comme cela se fait actuellement avec tous les dirigeants.

                       

                      L’orientation de l’association est décidée par les sociétaires selon les principes de la démocratie directe, et les dirigeants exécutent les décisions arrêtées par les sociétaires. La démocratie représentative est un échec, il faut le reconnaître.

                       

                      Des experts interviennent pour présenter des points de vue contradictoires, et permettre aux sociétaires de voter.

                       

                      Les fonds de l’association sont investis dans une filière, pour la contrôler entièrement. Commencer, par exemple par les biens et services indispensables, comme l’alimentation.

                       

                      Une fois qu’une filière et ses principales entreprises (cotées en bourse) sont ciblées, les sociétaires boycottent tous les produits et services vendus par quelques entreprises importantes de ladite filière pendant quelques semaines, et consomment les produits et services vendus par une entreprise importante de la filière, épargnée. Par exemple, boycotter x et y et consommer z.  Au bout de quelques semaines, x et y vont s’écrouler faute de client. z, quant à lui, va augmenter ses capacités de production pour faire face à la demande. Puis, racheter x et y. Z s’écroule à son tour, et rapidement, en raison des récents investissements dans l’augmentation de la capacité de production et du déficit de clients.

                       

                      Une fois que les premières filières sont investies, il suffit de désigner publiquement les cibles, sans forcément mettre la menace à exécution. Le cours des cibles baissera et l’association pourra les acheter à vil prix.

                       

                      Une fois que les sociétés sont progressivement rachetées, les faire quitter la bourse. Changer la politique de ces sociétés rachetées : la rémunération maximale ne dépasse pas 3 fois la rémunération minimale ; améliorer la qualité des produits ; supprimer les frais liés à la communication (marketing assuré de facto par les sociétaires qui sont une clientèle captive, ce qui entraîne corollairement une baisse importante du prix des produits et services vendus), etc. La communication (marketing, conditionnement, etc.) représente dans certains secteurs jusqu’à 40% du coût d’un produit ou d’un service. Bref, le coût de la concurrence.

                       

                      On peut même imaginer la création par l’association d’une monnaie. Le club Med l’a fait à ses débuts. Et les cartes de fidélités ne sont rien moins que cela.

                       

                      Toute personne qui dispose d’une fortune qui dépasse le plafond fixé par l’association ne peut pas consommer les produits et services vendus par cette association.  Si quelqu’un qui dispose de 10 millions peut acheter une baguette à 90 centimes, c’est parce que plusieurs personnes qui disposent de beaucoup moins l’achètent au même prix.  En revanche, si les boulangeries sont tenues par l’association, cette personne qui dispose de 10 millions devra créer sa propre boulangerie pour son usage personnel. Et sa baguette lui coûtera beaucoup plus que 90 centimes. La baguette est une métaphore bien sûr. Dans tous les cas, l’écart de fortune entre cette personne et les autres ne pourra que diminuer, et elle sera obligée de renégocier un contrat pour appartenir à la société des hommes.

                       

                      A quoi sert l’argent si on ne peut rien acheter avec ?

                       

                      Une fois qu’il n’y aura plus de grandes fortunes ; une fois que l’écart des fortunes se sera considérablement amoindri, beaucoup de crimes et délits disparaîtront, comme les multiples bulles.


                      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:41

                        J’a beaucoup écrit sur des sujets connexes.... Je vais prendre quelques jours de réfléxion : -)


                        PJCA

                      • eugène wermelinger eugène wermelinger 9 mai 2009 18:04

                        à Tristan : très théorique, et je viens de relever une erreur sur le pain.

                        voilà mon calcul : (voir mon article sur AV machine à pain)

                        Ce que me coûte mon pain d’un peu plus de 900 Grammes :
                        farine : 0,6OO x 0,8 = 0,48 euros

                        levure : 0,08 euros (quand vous maîtriserez la technique du levain cela sera gratuit)

                        amortissement : 0,10 euro (basé sur 5 ans, mais la machine pourra durer le double de temps)

                        forfait divers (électricité, sel, miel, huile) 0,10
                         

                        Total : 0,76 euros pour 0,9OO kg soit au kilo : 0,82 euro au lieu de 3 Euros du kilo en moyenne pour le prix de la baguette de 250 grammes .

                        soit 20,5 centimes d’euros la baguette de 250 Grammes. C’est donc beaucoup moins que le beaucoup plus annoncé de plus de 90 centimes.
                        Le reste est-il du même topo ?


                      • L'enfoiré L’enfoiré 11 mai 2009 08:50

                        Tristan Valmour,

                        « Comment faire tomber les grandes fortunes ? »

                        >>> Il y a l’offre et la demande. Un bel équilibre que l’on oublie souvent.

                        Trop d’offres présentées par la pub, génère l’envie.

                        Métaphore pour métaphore, mettez un million d’euros dans les mains de celui qui se trouve dans le désert. Qu’en fera-t-il ? Un oreiller pour s’endormir ? Comme vous le dites : « à quoi sert l’argent si on ne peut rien acheter avec »


                        « La démocratie représentative est un échec »

                        Pourquoi ? Simple, parce qu’elle est trop loin du besoin du citoyen. Elle n’existe même pas au niveau de là où le citoyen travaille. Pas de vote pour les chefs dans l’entreprise. La hiérarchie va de haut en bas, pas dans l’autre sens. Hors c’est la base qui sait là où le système grippe. Les syndicats ne sont là que pour arrêter le sommet de l’iceberg.

                        Créer d’autres associations avant de régler l’existant ?


                        « boycotter les produits »

                        l’idée en théorie est bonne. Elle a été essayée en Italie ou en Grèce qui voulait réagir à la vie chère.

                        Mais attention, cela a été très vite effacé. Pas de continuité dans la longueur. Donc, plouf.

                        La crise actuelle change dans la durée. Dans ce cas, il y a des changements en vue.

                        Il y a le problème de l’éthique qui ressort au galop. On achète moins cher encore. On ne se soucie plus de savoir si ces produits ont été créé avec une certaine éthique.

                        Dernière remarque, il y a aussi une industrie du luxe qui a aussi ses propres travailleurs. On peut s’en foutre mais il fallait le rappeler.


                      • Deneb Deneb 9 mai 2009 15:15

                        Merci M. Allard pour cette agréable lecture. Qu’il faille trouver une alternative à l’argent en tant qu’outil du pouvoir, est une évidence. Ne laissons tout même pas les mêmes nous imposer une alternative. C’est peut-être le Pouvoir lui même, qui devrait être mieux reparti, plus adapté à la nouvelle donne, je parle de l’avenement des réseaux eléctroniques. Je souhaiterai un système social basé sur un nouveau consensus mondial, construit à la manière Open Source. 

                        Internet a permis de cristalliser une nouvelle valeur, comptabilisable et traduisible assez facilement en argent : c’est la notoriété. Elle se traduit par les compteurs de visite sur des sites web , elle est utilisée pour le classement des information selon le nombre de consultations. Elle commande la visibilité. Nos politiques seraient-ils encore visibles dans un système où la notoriété remplacerait l’argent ? J’ai des doutes, vu leur incompétence en matière de réseaux électroniques, comme l’ont démontré les débats autour du Hadopi, ça en dit long également sur leurs capacités dans d’autres domaines.

                        L’argent est tout à fait adapté pour des échanges matérielles. Pour payer un travail commandé, aussi. Mais tout ce qui est immatériel, comme les échanges numériques devrait être comptabilisé dans une anti-économie qui serait en équilibre avec l’économie matérielle. Des valeurs, comme la notoriété nouvellement comptabilisable pourraient servir comme outil, non pas du Pouvoir, mais du Savoir.

                        Il reste tout un monde à inventer. Nous devons le faire avant qu’on l’invente à notre place. Y arriveront nous avant que l’on nous musèle Internet, cette nouvelle parcelle tout fraiche de liberté ?


                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:53

                          J’ai aussi bien peur pour l’internet. Il serait temps de prevoir une alternative.


                        • plancherDesVaches 9 mai 2009 20:29

                          PJCA.

                          Pour le net, je suis confiant. Et de nombreux films de science fiction ont déjà montré comment les exclus d’un système pouvaient pirater cet outil de communication.
                          Il y aura toujours d’autres ingénieurs dans la veine de ceux que j’ai vu agir en prenant, par exemple, le contrôle de machines distantes et en faire ce qu’ils voulaient.
                          Entre ingénieurs, nous attachons d’ailleurs de plus en plus d’importance à l’humain car nous voyons mieux que d’autres que ce ne sont QUE des machines.
                          Regardez d’ailleurs la victoire de l’esprit sur la matière dans le domaine des virus....
                          Et vous avez dû remarquer que les meilleurs producteurs de virus se font systématiquement embaucher....
                          Mais même et surtout, si un pouvoir se voulait omnipotent dans le cadenassage (hé hé : terme non reconnu par le correcteur orthographique du site...), il fournirait un alibi au contre-pouvoir qui le dépasserait bien au delà de toute espérance d’autorité.

                          L’humain est ainsi. Qu’il le reste.


                        • Atlantis Atlantis 9 mai 2009 22:31

                          Réinventer le monde ne sert à rien si on a pas *d’abord* travaillé sur les valeurs humaines. avec le même mode de pensée on va refaire les même erreurs. Or même dans les bas coté (altermondialistes, écolo, internautes etc) on retrouve en grande partie les erreurs du passé. C’est douloureux car ce constat ne fait que renforcer un dicton « l’humanité n’apprend que lorsqu’elle perd, dans la douleur ». Et encore, « apprendre » est inapproprié, quand on est à la veille de répéter *en même temps* les scénarios qui ont mené successivment à deux guerres mondiales.

                          Le coeur de l’homme appelle le système. Le cerveau est totalement infichu de le construire pour aller dans une direction donnée. Dite de manière concrète ça donne ça : le capitalisme n’a jamais favorisé les fantasmes humains, ce sont les fantasmes humains qui ont créé le capitalisme.


                        • Deneb Deneb 10 mai 2009 09:51

                          Atlantis : Réinventer le monde ne sert à rien si on a pas *d’abord* travaillé sur les valeurs humaines.

                          C’était tout à fait le sens de mon commentaire. Je donne comme exemple la notoriété, car nouvellement « comptabilisable ». Mais il y en a plein d’autres. On devrait créer une « wikipedia des valeurs humaines » à prendre en compte pour mettre en place une société nouvelle, où le vote sera pérmanent et les mandats inexistants. Où le Pouvoir ne sera pas un privilège mais une épreuve. Où le « droit aux idées » remplacera les droits d’auteur. Où le partage du Savoir remplacera la propriété intellectuelle.

                          You may say I’m a dreamer, but I’m not the only one (J. Lennon)


                        • dom y loulou dom 11 mai 2009 00:56

                          Je ne suis pas d’accord Atlantis, le coeur de l’homme est combattu en permanence par la machine de guerre... comment pourrait-il la vouloir ?

                          le système si tu préfères,exclut l’intelligence du coeur, comment le coeur pourrait-il vouloir le système ?

                          Les tenants de la machine de guerre ont déjà préparé une nouvelle monnaie pour les ameriques... l’amero... stocké en Chine tiens.

                          C’est l’entretien de la vie qui n’est plus vu comme une nécessité.

                          Mais pire encore que sous l’inquisition espagnole est cette croyance aujurd’hui de vouloir aller dans un autre monde, plus crétin on ne peut décidément pas, plus mystifiée jamais n’aura été l’humanité.

                          A croire que le matérialisme a tellement désarmé les humains qu’ils sont encore plus enclins à croire n’importe quoi que quand ils savaient prier.

                          Prier. N’y a-t-il donc que la douleur qui puisse amener les hommes à devenir humbles et appeler les forces harmoniques sur eux-mêmes ? Sans ce remède-là il n’y a de toute façon aucun espoir que le mouvement de robotisation et de nazisme larvé ne s’arrête, parce que ce sont les anges déchus qui prennent les commandes des individus s’ils ne combattrent pas leurs mauvais penchants. Démesure, convoitise, jalousie... voilà les fléaux..

                          Ne sommes-nous pas gavés de compétition et celle-ci érigée en valeur première de cette société qui ne veut même pas voir les tortures qu’elle inflige à l’autre bout du monde pour assurer des fortunes dont la plèbe ne voit jamais la couleur ?

                          ...

                          Il n’y a que deux options, une fois qu’on voit clairement la situation avec ce gouvernement mondial que personne n’a demandé.

                          Ou bien combattre férocement le système et rester prisonier de lui et ainsi lui servir TRES EXACTEMENT ce que la machine de guerre attend avec toutes ses dents dehors...

                          ce sera la justification d’éliminations politiques et de boucler la grande prison à ciel ouvert.

                          Et puis tout le monde se fera pucer comme des chiens. La marque de la bête et la déshumanisation complète pour ceux qui accepteront cette monstruosité.

                          Les médias americains banalisent tous les jours la loi martiale et les boeufs seront bien endoctrinés à croire que leurs voisins qui se font emmener par les blackwaters vont au club med.

                          Ou alors la deuxième option est d’oeuvrer là où le système n’existe simplement pas, c’est à dire dans l’amour et la vérité.

                          Parce que le pouvoir des tenants tient à leurs mensonges sans fin, engendrant crime après crime. J’espère que vous avez pris connaissance du récit d’Enki le sumérien pour vous appercevor que cela fait seulement 4000 ans qu’on nous compresse et qu’on nous explique que la mort sera tellement radieuse... aberrant.

                          L’usuelle mystifiaction qui nous a rendu ce monde pétri de beauté complètement étranger... maison du diable et je ne sais quelles conneries il faut pas entendre.

                          Un monde squatté par les anges déchus depuis 4000 ans oui et qui ont gommé de notre mémoire la gravissime « faute originelle »... non pas une atteinte au savoir, non pas un travers sexuel qui nous vaudrait laculpabilité éternele... ni même d’Adam ni d’Eve... un holocauste nucléaire !!! Là, juste à la fin de l’âge du taureau. Avant que babylone ne devienne la cité de tous les despotismes à venir.

                          Voilà ce qui nous a été caché depuis tout ce temps !!!

                          Et , forcément, nous n’aurions jamais développé ces technologies nucléaires en ayant le souvenir de la véritable histoire de l’humanité.

                          L’entretien basique de la vie , voilà l’endoctrinement massif que nous subissons depuis des millénaires et seul un soubresaut salutaire, en cessant immédiatement d’atttendre la fée clochette dans les médias, de se mettre à entretenir une terre peut nous ramener aux réalités REELLES. Parce que un hamburger, par exemple, rend la vie complètement abstraite.

                          je vous invite à nourrir vos esprits au Ludus - au jeu de perles de verre, il donne vraiment un axe aux pensées de manière à ne pas simplement sombrer dans la haine.

                          D’autres voies sont possibles et qui ne proviennent pas du système. Mais de la voie des anciens.

                          http://www.lulu.com/content/7102545

                          Quand il y a des possibilités d’avancer il faut les prendre, sinon elles se perdent comme l’eau douce dans les océans.

                          Comme des nuages qui passeraient sans donner leur eau.

                          mais approfondissez consciemment votre lien aux forces harmoniques et vous aurez suffisamment de stabilité intérieure pour faire face à tout ce qui vient.










                        • Reinette Reinette 9 mai 2009 15:40

                          Crise de foi

                          Le capitalisme ? « On peut comprendre que les gens n’y croient plus ! », confesse Tony Blair en personne.


                          « Les deux crises économique et planétaire ont un point commun, constate Nicholas Stern, auteur en 2006 d’un rapport sur l’économie du changement climatique. Elles sont la conséquence d’un système qui n’évalue pas les risques que son fonctionnement génère, qui ne tient pas compte du fait qu’il peut aboutir à une destruction supérieure au bénéfice immédiat qu’il procure et sous-estime l’interdépendance des acteurs. »

                          La logique de la course au profit – du « bénéfice immédiat » – est en effet à courte vue. Et la « concurrence non faussée » est aveugle à « l’interdépendance » systémique.Il faudrait au moins exiger, l’abrogation de l’article 56 du traité de Lisbonne interdisant toute restriction aux mouvements du capital financier ; et l’abrogation de la « liberté d’établissement » de l’article 48 qui laisse au capital la possibilité d’aller où les conditions sont le plus favorable et aux institutions financières la liberté de trouver asile où bon leur semble. 




                          • Marianne Marianne 9 mai 2009 15:41

                            Bonjour,

                            Cette information reprise par plusieurs organes de presse n’est en fait pas vraiment un scoop. Si je peux me permettre, on le savait déjà :

                            Quel observeur attentif pensait que les banques n’avaient pas fait exprès de vendre ces crédits à la consommation à taux variables à des ménages non solvables ?

                            Et que les opérateurs boursiers revendaient des titres créés à partir de ces crédits sans savoir ce qu’ils faisaient ?

                            A l’évidence, face à cette incurie des banquiers et des gouvernements qui les soutiennent, les meilleures nouvelles de ces dernières années viennent des pays sud-américains :

                            Les richesses du Vénézuela appartiennent au peuple vénézuelien :

                            http://www.temoignages.re/les-richesses-du-venezuela,19740.html

                            Bourse eu USA inquiètes des nationalisations :

                            http://www.leblogfinance.com/2007/01/venezuela_bours.html

                            Affaire (et exemple) à suivre donc...


                            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:58

                              @ Marianne : Le fait nouveau, c’est que ce soit le CPI - l’Establishment - qui dénonce. Le pouvoir VEUT détruire le capitalisme. Faites le lien avec l’élection d’Obama. Devinez ce qu’on veut mettre à la place. J"en fais autant de mon côté.


                              PJCA

                            • Marianne Marianne 9 mai 2009 20:03

                              Je ne suis pas d’accord avec vous.

                              Le pouvoir oligarchique des transnationales ne veut pas détruire le système. Il désigne des boucs-émissaires pour précisemment sauver le système économique qui lui a permis de s’enrichir de manière exponentielle. 

                              Ce système basé sur l’exploitation des hommes (il traite les hommes des marchandises) et l’accumulation du capital et sur un système bancaire utilisé toujours pour le bénéfice des exploiteurs.

                              Sur les boucs-émissaires, je vous invite à lire ce texte de Michael Moore sur le cas Madoff (peut-être est-il déjà sur ce fil ?) :

                              Bernie Madoff, bouc-émissaire commode : 

                              http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2706


                            • Atlantis Atlantis 9 mai 2009 22:38

                              M Moore ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Ou peut-être qu’il ne veut pas tenter l’esquive des balles (réelles) en représailles de vraies balles (idées). Remarque, vu son gabarit, je comprend qu’il aie pas envie de tenter de jouer à cache cache avec les snipers ...


                            • Internaute Internaute 9 mai 2009 15:47

                              Les faits sont terrifiants mais votre phrase ON A SCIEMMENT DÉTRUIT LE SYSTÈME FINANCIER MONDIAL. me laisse sur ma faim. Qui est ON selon vous ?

                              Car l’utilisation du ON suppose un cerveau ou un tout petit groupe d’oligarques qui pense, pévoit, imagine, agit, tire les ficelles et se remplit les poches. Le ON suppose un vrai complot.

                              Je pense plutôt qu’il s’agit d’un concours de circonstances qui s’est développé doucement et a créé un milieu financier qui s’auto alimente et s’auto protège. Tout commence sous Reagan avec ses fameuses reaganomics et le début de la dérégulation. Celle-ci était à usage interne à ses débuts. Puis vient l’enchaînement de l’accroissement du pouvoir des multinationales, de l’ouverture des marchés, de l’appauvrissement des américains que l’on masque par des facilités d’endettement. Greenspan est-il le fautif ou au contraire celui a permis à des millions de gens de faire illusion quelques années de plus ?

                              Le gouvernement américain est totalement impliqué dans la dérive financière. Depuis des années on trouve les patrons de Goldman Sach ou Citigroup comme secrétaire d’Etat au trésor, membres des organismes de régulation et vide-versa (Rubin, Paulson, Steinberg). Ce sont les mêmes qui tournent. Un groupe de profiteurs profite tant qu’il peut mais je le vois un peu comme une activité opportuniste. Si la loi le permet, allons-y.

                              Ce n’est pas un complot, c’est un système qui est pourri. J’ai envie de dire avec cynisme que les américains n’ont que ce qu’ils méritent. Ils n’avaient qu’à voter pour d’autres.


                              • Marianne Marianne 9 mai 2009 17:41

                                @ Internaute,

                                D’accord avec vous pour dire que c’est le système capitaliste (mais pas un concours de circonstances) qui est la cause de cette débâcle...

                                @ Fonbrizain (j’ai essayé de vous répondre deux fois mais la page AV disparaît... c’est peut-être un complot...) : 

                                Lorsque vous parlez de complot (plus bas dans les commentaires), voulez-vous dire qu’il s’agit d’hommes malfaisants qui ont agi indépendamment du système ou voulez-vous dire que c’est la nature même du système économique capitaliste qui est une espèce de « complot » contre l’humanité, ce qui est, vous en conviendrez différent ?

                                En effet si l’on opte pour la première hypothèse, on peut estimer que « moraliser » le système (comme le déclare volontiers Sarkozy, ainsi qu’une certaine « gôche ») permettrait de le relancer de manière « saine », si l’on opte pour la seconde, on est convaincu qu’il faut changer le système et donc en inventer un autre...

                                A ce sujet, je vous invite à relire ce texte « Marx contre-attaque » de Lucien Sève paru dans le Monde Diplo du mois de décembre 2008 et dont voici un extrait :

                                « Moralisation » du capital ? Mot d’ordre qui mérite un prix d’humour noir. S’il est en effet un ordre de considérations que volatilise tout régime de sacro-sainte libre concurrence, c’est bien la considération morale  : l’efficacité cynique y gagne à tout coup aussi sûrement que la mauvaise monnaie chasse la bonne. Le souci « éthique » est publicitaire. Marx réglait la question en quelques lignes de sa préface au Capital  : « Je ne peins aucunement en rose le personnage du capitaliste et du propriétaire foncier », mais « moins que toute autre ma perspective, où le développement de la société en tant que formation économique est compris comme un processus d’histoire naturelle, ne saurait rendre l’individu responsable de rapports dont il demeure socialement un produit (5)  »... Voilà pourquoi il ne suffira sûrement pas de distribuer quelques taloches pour « refonder » un système où le profit reste l’unique critère.

                                Non qu’il faille être indifférent à l’aspect moral des choses. Au contraire même. Mais, pris au sérieux, le problème est d’un tout autre ordre que la délinquance de patrons voyous, l’inconscience de traders fous ou même l’indécence de parachutes dorés. Ce que le capitalisme a d’indéfendable sous ce rapport, par-delà tout comportement individuel, c’est son principe même : l’activité humaine qui crée les richesses y a le statut de marchandise, et y est donc traitée non comme fin en soi, mais comme simple moyen. Pas besoin d’avoir lu Kant pour voir là la source permanente d’amoralité du système."

                                Source :

                                http://www.monde-diplomatique.fr/2008/12/SEVE/16612


                              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 18:06

                                @ Internaute : le système est indubitablement pourri et il était sacrifié


                                Ce qui semble un complot, c’est la façon dont on lui a donné le coup de grâce, en protégaent certains éléments, en faisant port l’onus par d’autres, en canalisant la vindicte populaire à venir. en enlevnt toute valeur à l’argent et en faisant le lit d"une nouvelle gouvernance plus politique qu’économique, ce qui est une rupture avec les deux derniers siècles...

                                PJCA

                              • ZEN ZEN 9 mai 2009 15:52

                                Bonjour Pierre,
                                On s’en doutait, même si on a toujours des difficulté à le croire
                                Depuis l’affaire Enron, le voile se lève et maintenant se déchire...
                                Le roi est nu
                                On comprend la déception feinte de Tony Blair..
                                Une pensée émue à son égard...

                                Confirmation ICI



                                  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 19:05

                                    Simple opinion, mais je crois, au contraire, qu’il est une pièce maîtresse du dispositif. La population acceptera d’Obama des mesures plus radicales que si ces mesures lui avaient été imposé par un leader identifié à la classe dirigeante. Hillary Clinton, par exemple.


                                    PJCA

                                  • Reinette Reinette 9 mai 2009 16:00



                                    Qu’est-ce qu’un SEL ?

                                    Les Systèmes d’Echange Local, ou Services d’Echange Local, sont des groupes de personnes qui pratiquent l’échange multilatéral de biens, de services, et de savoirs.

                                    « Les richesses des 350 habitants les plus riches de la terre est égale à la « richesse » (ou la misère ?) des deux milliards trois cents millions des habitants les plus pauvres. Le système monétaire archaïque et périmé continue à régner en faisant des ravages dans l’humanité et nos télescopes sont si puissants que nous ne pourrons plus voir ce qui se passe ici, chez nous. » François Terris.

                                    C’est sur ce malheureux constat que le SEL est né, d’abord outre atlantique, puis en France, en 1995. Il y a maintenant des SEL un peu partout dans le monde, dont plus de 300 sur notre territoire.

                                    http://www.selidaire.org/spip/article.php3?id_article=230

                                    Comment créer un SEL ?
                                    http://www.selidaire.org/spip/rubrique.php3?id_rubrique=102


                                    • plancherDesVaches 9 mai 2009 17:50

                                      T’inquiètes, Reinette.
                                      Garde le sel pour le mettre dans la soupe.

                                      Le mouvement communautaire va se développer tout seul sans avoir besoin de mode d’emploi ou de déclaration ou de respect de quelque loi que ce soit.
                                      Et les milices privées aussi, d’ailleurs....


                                    • ZEN ZEN 9 mai 2009 16:02

                                      Une nouvelle commission d’enquête pour étouffer l’affaire ou l’édulcorer. ?

                                      Selon Trends.be

                                      « ...Les méga-banques qui ont financé l’industrie des subprimes n’ont pas été victimes d’un effondrement imprévu du secteur de la finance, comme elles l’ont parfois dit, dénonce ainsi Bill Buzenberg, directeur exécutif du Center for Public Integrity. Ces banques ont, de manière délibérée, facilité le financement des prêts qui menacent maintenant le système financier. »

                                      L’étude a été publiée alors que la Chambre des représentants américaine devait approuver mercredi un projet de loi visant à créer une commission d’enquête indépendante chargée d’examiner les causes de la crise économique, sur le modèle de celle instaurée après les attentats du 11 septembre 2001. Le Center for Public Integrity a indiqué qu’il avait étudié des données du gouvernement américain portant sur près de 7,2 millions de prêts à risques consentis entre 2005 et 2007, juste avant que la bulle immobilière n’éclate.

                                      L’étude indique que ces 25 organismes de crédits immobiliers représentaient près de 1.000 milliards de dollars, soit près de 72 % des prêts hypothécaires consentis à des emprunteurs peu solides. Au moins 21 d’entre eux ont été financés par des banques renflouées par le gouvernement américain, tandis que 11 ont payé des sommes importantes pour éviter des poursuites judiciaires pour des abus.

                                      Quatre de ces organismes ont reçu directement des fonds publics, parmi lesquels l’assureur AIG et la banque Citigroup. Parmi les autres banques citées figurent les Britanniques HSBC et Barclays Bank. A titre d’exemple, l’ancien n° 1 américain du crédit hypothécaire, Countrywide Financial, racheté en 2008 par Bank of America pour lui éviter la faillite, a émis au moins 97,2 milliards de dollars de prêts à risque, selon l’étude.

                                      « Les banques ont réalisé d’énormes bénéfices pendant que leurs dirigeants récoltaient des primes conséquentes jusqu’à ce que le marché immobilier s’effondre »,


                                      • ZEN ZEN 9 mai 2009 16:04

                                        Une nouvelle commission d’enquête pour étouffer l’affaire ou l’édulcorer ?

                                        Selon Treds.be :

                                        « ...Les méga-banques qui ont financé l’industrie des subprimes n’ont pas été victimes d’un effondrement imprévu du secteur de la finance, comme elles l’ont parfois dit, dénonce ainsi Bill Buzenberg, directeur exécutif du Center for Public Integrity. Ces banques ont, de manière délibérée, facilité le financement des prêts qui menacent maintenant le système financier. »

                                        L’étude a été publiée alors que la Chambre des représentants américaine devait approuver mercredi un projet de loi visant à créer une commission d’enquête indépendante chargée d’examiner les causes de la crise économique, sur le modèle de celle instaurée après les attentats du 11 septembre 2001. Le Center for Public Integrity a indiqué qu’il avait étudié des données du gouvernement américain portant sur près de 7,2 millions de prêts à risques consentis entre 2005 et 2007, juste avant que la bulle immobilière n’éclate.

                                        L’étude indique que ces 25 organismes de crédits immobiliers représentaient près de 1.000 milliards de dollars, soit près de 72 % des prêts hypothécaires consentis à des emprunteurs peu solides. Au moins 21 d’entre eux ont été financés par des banques renflouées par le gouvernement américain, tandis que 11 ont payé des sommes importantes pour éviter des poursuites judiciaires pour des abus.

                                        Quatre de ces organismes ont reçu directement des fonds publics, parmi lesquels l’assureur AIG et la banque Citigroup. Parmi les autres banques citées figurent les Britanniques HSBC et Barclays Bank. A titre d’exemple, l’ancien n° 1 américain du crédit hypothécaire, Countrywide Financial, racheté en 2008 par Bank of America pour lui éviter la faillite, a émis au moins 97,2 milliards de dollars de prêts à risque, selon l’étude.

                                        « Les banques ont réalisé d’énormes bénéfices pendant que leurs dirigeants récoltaient des primes conséquentes jusqu’à ce que le marché immobilier s’effondre »,


                                        • ZEN ZEN 9 mai 2009 16:06

                                          Désolé pour le doublon...


                                          • fonzibrain fonzibrain 9 mai 2009 16:14

                                            nous ne sommes pas des « complotiste » !!!

                                            nous analysons la situation et nous nous rendns compte qu’il y a complot,ce n’est pas pareil !!!!

                                            j’en ai mara d’entendre cdtte expression
                                            la je suis a bourges pour le festival bande image,je fais une emmision de radio le soir pour parler de tout cela et les gens me rendent dingues,ils ne comprennent rien ,’ont pas d’info et se permettent de juger

                                            il me disent « c’est le mot complot qu’on aime pas »
                                            je leur demande alors « comment ca s’appelle des gens très puissant qui se rencontre en secret depuis 50 ans,et prennent des décisions contre le peuple »
                                            et la ces cons me répondent « wé ca s’appelle un complot »


                                            TROP DÉBILE LES GENS

                                            et sinon un preuve de plus du complot



                                            mais c’est normal ,ne pas savoir qui a « retiré » 550 milliard de dollars en une heure et quelque" le 15 septembre,c’est à dire le jours de la faillite de lemhan brother, et le jour à partir d quel les bourses se sont litterallemet effondré



                                            J’EN AI MARRE DE LA CONNERIE HUMAINE

                                            • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 16:38

                                              Voyez vous, la psychologie sociale nous apprend qu’un effarante pourcentage (60 à 80%) des gens ne font que suivre celui qui « semble savoir » de quoi il parle, « l’autorité »...

                                              Lorsqu’on parle d’éveil, d’action, de décision... il ne faut pas compter sur cette masse.
                                              Il me semble que c’est lors de la seconde guerre mondiale, que les Japonais avaient découvert, la psychologie déjà, qu’il suffisait de garder solidement environ 10% des prisonniers américains, car les autres n’avaient aucune velléité d’évasion. Ils se gardaient eux même.

                                              Alors, les décisions et actions appartiennent et doivent être initiées par ces 10à 20% de « leaders ». C’est seulement ensuite, lorsque la voie sera dégagée que la « masse » suivra.


                                            • plancherDesVaches 9 mai 2009 20:52

                                              Alpo47.

                                              Je pense qu’il nous serait utile à tous de savoir ce qui s’est passé en 1789. Car nous semblons plus nous diriger, au niveau de pas mal de pays, vers cette voie.
                                              Bien évidemment, l’image du pays des Droits de l’Homme a été récupérée par les politiques plus faux-culs les uns que les autres. Et a naturellement était déformé par les instances des « nations unies », complètement vassaux des US.

                                              Mais nous pouvons remarquer que nous gardons encore des traces de ce mouvement que même un Notre Président actuel a du mal à essayer d’effacer.

                                              Un Droit de l’Homme Mondial pourrait émerger grâce à la période actuelle.
                                              Un Droit de la Planète me plairait plus, je ne vous le cache pas.


                                            • dom y loulou dom 11 mai 2009 01:41

                                              je te comprends

                                              mais ça fait pas 50 ans... cela fait quelque 4000 ans.

                                              heureusement il y en a plein qui se bougent... aussi depuis 4000 ans, afin que la civilisation ne se perde pas complètement.

                                              dont Alex Jones qui a fait cet excellent documentaire sur Obama

                                              « the Obama deception » à faire circuler intensément, qu’on sorte de cette hypnose collective.

                                              http://bubbledom.skyrock.com/


                                            • Lisa SION 2 Lisa SION 2 9 mai 2009 16:43

                                              Bonjour, je reçois depuis des mois ce papier sur ma boite mail :


                                              Françoise Garteiser
                                              La Chronique Agora

                                              -----------------------------------------

                                              EN CADEAU

                                              La Stratégie X

                                              Les 3 étapes essentielles à mettre en place
                                              dès maintenant pour vous protéger
                                              contre la crise qui s’aggrave

                                               

                                              Etape 1 : Débarrassez-vous immédiatement de ces 7 secteurs toxiques pour votre portefeuille

                                              Etape 2 : Blindez vos finances contre le piège mortel du « rebond fictif »

                                              Etape 3 : Engrangez 600% de gains grâce à notre abri anti-récession (rassurez-vous, il n’a rien à voir avec les actions)

                                               

                                              Continuez votre lecture pour tout savoir...
                                              mais agissez sans plus attendre :
                                              il sera bientôt trop tard pour la 1ère étape !

                                               

                                              Cher Investisseur,

                                              Ne croyez pas ce que vous disent les journaux. Nous ne vivons pas une récession.

                                              Non... Ce à quoi nous assistons actuellement est bien plus rare... et bien plus grave.

                                              Ca coûtera des milliers de milliards d’euros aux investisseurs.

                                              Mais ça pourrait aussi rendre quelques-uns extrêmement riches. Et grâce à trois étapes très simples, vous pourriez en faire partie — à condition d’agir vite : un gain de 600% est à la clé !

                                              Mais vous n’en entendrez pas parler dans la presse grand public, dans le secteur de la finance ou de la part des bureaucrates de l’Elysée. Non... on vous parlera plutôt de la chute des marchés un jour... de la crise bancaire le lendemain... du pouvoir d’achat le surlendemain...

                                              On vous parlera du ralentissement de l’économie... des constructeurs automobiles en danger... des emplois qui disparaissent... puis de la possibilité d’un Plan de Relance qui pourrait tout réparer comme par miracle.

                                              Donc, pendant qu’on nous annonce la catastrophe, d’autres indiquent comment en profiter...c’est pas un complot ça... ?


                                              • médy... médy... 9 mai 2009 22:47

                                                Bien vu, si vous voulez faire partie du complot, achetez de l’Or.


                                              • lolet lolet 10 mai 2009 08:42

                                                Non, monsieur, les rats, c’est nous !
                                                On voit et on ne fait rien ou en ordre dispersé : chacun pour soi !
                                                les revendications syndicales actuelles ? Des individualismes mis bout à bout.

                                                l’être humain ne m’a jamais autant écoeuré : les dominants sans scrupules et les individualistes, pour la plupart conscients mais inactifs. Je constate.


                                              • morice morice 9 mai 2009 16:57

                                                article salutaire qui remet les pendules à l’heure. Mais qui fait mal.. aux banquiers. 

                                                signé : un des Six.

                                                n’y a t-il pas derrière ça la convertibilité en or désormais inexistante du dollar depuis l’ère Nixon ?

                                                • Internaute Internaute 10 mai 2009 08:41

                                                  Vos sources sont étranges. En 2005 les US avaient 8.130 tonnes d’or, suivis par l’Allemagne 3.430, le FMI 3.220 et la France 2.890.

                                                  http://dollardaze.org/blog/?page_id=00063


                                                • Olga Olga 9 mai 2009 17:14

                                                  Il y a encore du monde pour penser que les crises (financières, alimentaires, énergétiques...), les guerres, les dictatures, tombent du ciel par hasard ?

                                                  Hé bien non, il y a des crevures qui planifient tout cela avec leur cerveau de prédateurs dégénérés. 
                                                  Si une guerre sert leurs intérêts, elle aura lieu.
                                                  Si un chaos financier mondial sert leurs intérêts, il aura lieu.

                                                  Ils ont des cerveaux (certains en ont même 6 paraît-il) remplis de saloperies dans ce genre et ils veulent absolument vous en faire profiter. Ça promet... 


                                                  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 19:29

                                                     Ceux qui ont le pouvoir ne veulent plus rendre de comptes aux financiers. On va bâtir une gouvernance discrète, derrière une démocratie purement cosmétique et l’on crééra en virtuel l’argent qu’on a besoin, lequei n’a plus de lien depuis longtemps avec la richesse réelle. Le politique va reprendre la place que l’économique lui a subtilisé quand la révolution industrielle a apporté les moyens de s’enrichir autrement que par la rapine. 


                                                    On va revenir à la case départ. Ne soyez pas sûr que ce sera mieux, du moins au début..On aura sans doute une gouvernance plus bienveillante et une meilleure distribution de la richesse, mais la démocratie pourrait être bien loin des préoccupation de l’État. Pensez Lenine, avec beaucoup d’argent et un pouvoir non contesté...


                                                  • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 20:56

                                                    PJCA,
                                                    Si je vous lis bien, vous semblez croire que ce sont les politiques les « maitres du jeu » ?
                                                    Qu’ils vont exclurent les financiers et reprendre la main ?
                                                    Je ne partage pas cette analyse. A mon sens, ce sont les banquiers, du moins certains,qui tirent les ficelles. N’est ce pas Goldman Sachs et J.P.Morgan qui ont financé la campagne d’Obama ?
                                                    Quand aux déficits des Etats, ce sont les contribuables qui vont les combler. En taxes, impots, diminution des services sociaux ...
                                                    Donc, paupérisation pour rembourser ...... les banques.


                                                  • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 9 mai 2009 17:44

                                                    Article intéressant mais surprenant de la part de l’auteur que je sais sérieux et réfléchi car, sauf erreur ou inattention de ma part, il donne aucune mobile pour l’acte dont les banques seraient coupables : avoir délibérement provoqué la crise.

                                                    En psychologie, ce que l’on appelle l’erreur fondamentale (d’attribution) consiste à attribuer aux autres une intentionnalité qu’ils n’ont pas en définitive.

                                                    Il se pourrait que les banquiers aient simplement été mus par l’appât du gain et la liberté qui leur a sciemment été donné de faire n’importe quoi, cad, de vendre de la merde pour de l’or en barre.

                                                    La question, c’est donc de savoir si leur objectif était :

                                                    1) faisons un max de blé tant que c’est possible et après nous le déluge
                                                    2) provoquons une crise car cela aura tel ou tel bénéfice ultime (qui reste à préciser).

                                                    Seule l’hypothèse 2 est complotiste. La 1 est simplement humaine, trop humaine.

                                                    Pour soutenir la 2, il faut nécessairement faire apparaître le bénéfice qui est visé par la réalisation de la crise. Si rien d’évident ne peut être mis en avant, alors il sera douteux que la crise ait réellement été le but voulu par les banques. Il sera plus raisonnable de penser que la crise n’est que le résultat inévitable d’une logique financière dont certains ont peut-être cru pouvoir se libérer. Il y en a bien qui croit au mouvement perpétuel, au moteur à eau et je ne sais quoi encore. Nous sommes tous à nous fabriquer des illusions, les banquiers ont peut-être cru qu’ils pouvaient vraiment faire ce qu’ils voulaient. Bref, ils savaient risquer de briser la cruche, mais ils voulaient la remplir au maximum.

                                                    Donc, en conclusion, quel mobile pour les grandes banques mondiales et le gouvernement US derrière pour réaliser un effondrement du système économique ? Désolé, je ne vois pas. L’hypothèse non pas intentionnelle mais « mécanique » de l’appât du gain et de l’hubris qui confine à la bêtise me suffit. Le rasoir d’Occam m’interdit d’aller plus loin pour le moment.

                                                    La stratégie X évoquée plus haut vient de la chronique Agora qui ont un discours non langue de bois des plus intéressant. Je recommande vivement la lecture de leur news ou de leur journal. Le fait qu’ils vendent du conseil pour faire fructifier ses valeurs me paraît un élément qui donne crédit à leur propos et il est réjouissant de le voir aller dans le même sens que ceux qui pensent, cad, à contre-courant des médias de masse


                                                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 19:39

                                                      @ LLS


                                                      J’ai réfléchi sérieusement et j’en arrive à la conclusion que le New World Order ne veut pas s’embêter de démocratie, ni d’un contre pouvoir financier. L’argent peut etre désormais une création du pouvoir - en le virtualisant, on s’en est assuré - et l’on n’a plus besoin de Shylock. On va assurer la gouvernance autrement... 

                                                      Je sais que vous pouvez aller au bout de ce raisonnement et en voir les conséquences. Bien sûr, je puis me tromper, mais on verra vite comment les choses évoluent. Si l’État reprend le contrôle de l’émission de monnaie et des institutions financières..., on en reparle.

                                                      PJCA

                                                    • Cascabel Cascabel 9 mai 2009 20:05

                                                      @ Luc Laurent Salvador

                                                      Les guignols de l’info optent pour la solution 2, ils expliquent tout  !

                                                      http://www.youtube.com/watch?v=MCxo7bBAuss


                                                    • plancherDesVaches 9 mai 2009 21:04

                                                      Cascabel.

                                                      Bien vu. Et je sais à quel point ce cynisme EXISTE.... Il faut les tuer. C’est notre seule chance.


                                                    • Cascabel Cascabel 9 mai 2009 22:43

                                                      Les tuer ? C’est vite dit ! Pour le moment la guillotine travaille contre nous.

                                                      La prochain coup de nos larrons vise l’internet. La relative liberté que nous connaissons dans cet espace alternatif touche à sa fin. Bientôt la création de blogs et la diffusion de l’info sera interdite si l’on en croit Rupert Murdoch. Hadopi en est l’avant goût.

                                                      http://www.guardian.co.uk/media/2009/may/07/rupert-murdoch-charging-websites


                                                    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 mai 2009 15:31

                                                      @ l’auteur (et aussi @ Cascabel)

                                                      Désolé mais votre réponse reste très sybilline même si je peux entendre que le système veuillent se débarrasser de la démocratie. Il le fait très bien actuellement.

                                                      La question, c’est qu’est-ce qui a pu motiver le CHOIX de crasher le système financier et la machine économique ? Vous ne donnez pas d’éléments clairs en ce sens. Encore une fois, le fait que les banques tirent avantage de la situation actuelle n’est pas preuve suffisante du caractère intentionnel ou délibérément voulu de ce qui arrive. Car alors il faudrait supposer que ceux qui ont délibéremment fait sauter toutes les sécurités dans les années 80 et permis aux banques de faire n’importe quoi savaient exactement ce qu’ils faisaient. Il paraît plus probable de supposer qu’ils pensaient ces précautions dorénavant inutiles et favorisaient simplement le principe d’une dérégulation maximale en se payant d’illusion.

                                                      Cascabel nous dit que la World Company a choisi l’option 2. Sauf que Stallone a beau faire, ce qu’il propose n’est pas une explication solide et donc pas un motif sérieux pour expliquer la casse volontaire (c’est toute la question) des systèmes financiers et économiques.
                                                      Il manque en effet une explication de pourquoi, alors que l’objectif serait de vendre toujours plus, il faudrait en passer par « tout casser pour ne plus rien vendre » et ensuite repartir.

                                                      Il me semble que les scénaristes ont des oeillères et veulent se donner à croire que l’on puisse casser le système économique et financier sans passer par la case « guerre ».

                                                      Si les guerres ont toujours été pain béni pour les gouvernements, c’est qu’elles disciplinent les masses comme personne (rappelez vous le « il leur faudrait une bonne guerre » des papis d’antan) et offrent des marchés formidables vu que tout est à reconstruire.

                                                      Il me semble que si l’on voulait une bonne guerre on ne s’y prendrait pas autrement qu’actuellement. Autrement dit, la seule intention que je veuille bien admettre comme plausible derrière la situation actuelle est celle d’une reprise en main violente de l’ordre mondial par une élite principalement US qui, sentant que le pouvoir économique instauré par la seconde guerre mondiale est en train de lui échapper, a décidé de remettre les pendules à l’heure en réaffirmant la suprématie de l’empire et de son outil, le dollar, au travers de l’épreuve de force.

                                                      J’imagine que pour certains, cela pourrait aussi être l’occasion de « draîner » un peu la Terre de la gent humaine, devenue trop nombreuse. Finalement, avec la finance dérégulée, les riches n’ont plus besoin des pauvres pour s’enrichir, alors que ces derniers aillent au diable !

                                                      Il va de soi que tout cela n’est que théories du complot au stade le plus naïf, le plus conjecturel, mais quoi qu’il en soit, je ne vois pas d’autre mobile suffisamment sérieux pour motiver le crash maximal vers lequel nous fonçons, quoi qu’en dise Jean-Pierre Gaillard qui, ce matin encore, fabulait sur France Info en nous disant que, ça y est, nous avons passé le plus gros et tout va bien Madame La Marquise (quand on entend les conneries qui se disent tous les jours sur cette radio, sûr que si on était pas complotiste, on le devient).

                                                      Autrement dit, à part la reprise en main de la population par la guerre (c’est toute l’histoire de l’humanité, j’y viendrai bientôt j’espère), je ne vois ce qui pourrait motiver les puissants et les riches à casser leurs beaux joujoux économique et financier


                                                    • oeil-de-lynx oeil-de-lynx 14 mai 2009 22:19

                                                      Laurent. je pense que j’ai lu tous les textes d’Allard. Ce qu’il dit en deux mots c’est qu’on a créé de l’argent virtuel pour cent fois au moins les valeurs représentées. Avec cet argent virtuel, certain ont acheté du reel. Les transactions faites, on fait sauter la banque, on remplace l’argent qui ne vaut rien par une nouvelle monnaie et on recommence. Pendant la transition, on met en place un pouvoir autoritaire direct basé sur la force ( comme en Russie) mais aussi avec le soutien des medias qui est la grande specialité américaine... La seule erreur d"Allard, c’est de le dire dans des centaines de textes trop bien écrits pour être lus par la masse. Si vous avez le courage, allez voir Nouvelle Société. Surtout les textes de http://nouvellesociete.org/H.html


                                                    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 23 mai 2009 17:58

                                                      Merci Oeil de lynx pour l’effort de synthèse. J’avoue qu’à lire les choses comme ça je suis assez d’accord, disons sur l’orientation. Il manque les éléments concrets mais précisément votre synthèse n’en serait pas une si elle les fournissait. Donc oui j’irai voir le lien proposé.

                                                      En particulier pour y chercher des recoupements possibles avec l’article qui vient de me tomber sous les yeux et qui rend plausible une volonté délibérée de crasher le système financier. Elle prendrait sa source dans la commission trilatérale organisée en 73 et viserait à l’établissement d’un Nouvel Ordre Economique International (privé et supra-national) via une nouvelle monnaie basée sur... l’or.

                                                      Plus ça change, plus c’est la même chose... smiley


                                                    • TALL 9 mai 2009 18:19

                                                      Pour qu’une hypothèse de complot soit crédible, il faut des motivations claires et des chaînes de réactions prévisibles au départ.
                                                      Or ici, de nombreuses sociétés immobilières et financières US et des banques US ont fait faillite, et à l’époque où ça a commencé ( 2007 ) rien n’indiquait que le gouvernement Bush viendrait au secours de qui que ce soit.
                                                      Et on ne saura jamais ce qui se serait produit si Mc Cain avait été élu, sauf que ça aurait été bien + grave qu’aujourd’hui. Et je vous raconte pas le « gag » de la crise cardiaque qui aurait fait de Sarah Palin la nouvelle présidente US. smiley  smiley


                                                      • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 18:33

                                                        Parce que vous mettez toutes les banques « dans le même sac ». C’est une erreur, on ne peut pas mettre sur le même plan, les banques de dépôt qui gêrent nos comptes et délivrent les crédits, surtout aux particuliers, et les banques de la City ou de Wall Street qui prêtent surtout aux Etats. Si vous voulez savoir qui est en haut de la pyramide, cherchez quelles sont les banques qui composent la FED ou la Banque d’Angleterre, qui sont des consortiums de banques privées.

                                                        Ces deuxièmes ont toujours utilisé, puis absorbé, les premières, notamment grace aux diverses crises qui ont jalonné l’histoire.


                                                      • TALL 9 mai 2009 19:16

                                                        Parce que vous croyez que la Fed, la Banque d’Angleterre, etc ... y gagnent à ce crash ?

                                                        Ils ont dû baisser drastiquement leurs taux, et les déficits publics vont mettre des années à être résorbés.
                                                        Dès le moment où un crash financier engendre une récession mondiale, il y a beaucoup à perdre pour beaucoup de monde et pour une durée imprévisible.

                                                        Vous savez la vraie raison pour laquelle cet article complotiste est mis ici en une d’avox ?

                                                        Et bien visitez ce site de veille avec son annonce : « Anticiper les situations de crise sur Internet pour qu’elles ne finissent pas dans la rue »

                                                        Pigé ? smiley


                                                      • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 19:19

                                                        Salut Tall

                                                        Tu as beaucoup réfléchi, avant ? smiley


                                                      • TALL 9 mai 2009 20:06

                                                        Salut Cosmic


                                                        Boaf, c’est pas la 1ère fois que je tire un peu sur cette cible-là ... sans forcer la dose
                                                        Faudrait pas se tromper de camp non plus... smiley

                                                      • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 20:33

                                                        Non, certes. Je crains d’ailleurs qu’après avoir célébré une armistice qui n’a jamais existé, not’président, dans quelque temps, ne nous impose des funérailles nationales pour son rockeur de charme. A propos, qu’en est-il de sa wallonie ?


                                                      • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 20:49

                                                        Un article « complotiste » ? Décidément ....
                                                        Ceci dit, je vous suis pour dire qu’information et désinformation se côtoient constamment, ici et ailleurs.

                                                        En 1815, comme chacun sait, eut lieu la bataille de Waterloo. La banque Rotschild (actuellement, coactionnaire de la BA ET de la FED) de Londres, finançait déjà la couronne Britannique. Son système de courriers parcourait toute l’Europe et surpassait celui de la couronne. La banque fut donc avertie de la victoire Britannique, bien avant le gouvernement.

                                                        Les banquiers firent donc mine de vendre en état de panique, laissant supposer que Napoléon avait gagné et que l’Angleterre pouvait être envahie.
                                                        Dans les heures qui suivirent, les actions s’effondrèrent complètement. Les banquiers en question les rachetèrent aussitot pour 1/20e de leur valeur, multipliant ainsi leur fortune et leur emprise sur la couronne Britannique.

                                                        Rien de nouveau donc ...


                                                      • TALL 9 mai 2009 23:01

                                                        Cosmic

                                                        La Wallonie tente de continuer de faire l’autruche devant le lion flamand, mais ça devient de + en + difficile. D’autant que les élections régionales du 7 juin vont sans doute rendre les visées indépendantistes flamandes encore bien + lisibles. La crise belgo-belge devrait atteindre des sommets inégalés d’ici la fin de l’année. J’avais écrit ceci en septembre 2007 sur avox. Je n’en retirerais pas un mot aujourd’hui.

                                                        Alpo47
                                                        Oui, cette histoire est connue. Et à ce point de vue-là, la bourse n’a pas changé. Récemment encore, la rumeur de Tapie intéressé par le Club Med, par exemple. A ce propos, il faut vraiment se méfier des médias boursiers. Les fausses rumeurs ne sont pas rares.

                                                        Chantecler

                                                      • lolet lolet 10 mai 2009 09:50

                                                        Bon, si je comprends bien, le « site de veille » dont tu as mis le lien, se propose de gérer les crises pour éviter qu’elles ne se propagent à « la rue » ?
                                                        ça tombe bien, ils gardent nos adresses IP et nos messages ....
                                                        et demain ?
                                                        Bien entendu, je suis certain que ces gens ont une éthique et que nous ne risquons rien si ce n’est de nous faire « guider » pour que nous devenions plus zen !
                                                        Un peu comme les syndicats actuellement qui disent que sans eux, la rue serait à feu et à sang !

                                                        @ TALL, quand tu dis qu’il faut des motivations claires : « gagner » comme quand tu joues aux échecs : voilà une bonne motivation.
                                                        Sinon, il nous manque aussi certaines infos pour comprendre. Du temps des nazis, l’ordre de Thullé était inconnu du peuple.
                                                        Pour les chaines de réaction prévisibles : un bon réseau est suffisant pour créer une bonne chaine de réactions ... des banques, des médias, du pouvoir, des réseaux : tout devient possible.


                                                      • TALL 10 mai 2009 11:10

                                                        La croyance aux forces occultes étant basée sur le fantasme de son génie machiavélique, de sa toute-puissance et du grand secret de ses opérations, elle se trouvera toujours du grain à moudre.


                                                        J’ai un jour écrit un article parodique racontant qu’Hitler avait été payé par la CIA pour perdre la guerre expressément. Et j’ai pu « démontré » ma « thèse » de manière tout-à-fait logique en m’appuyant sur de nombreux faits historiques connus, depuis 1929 jusqu’en 1945.
                                                        Mais cet article ne convenant pas aux visées de Cybion a été refusé, car le complotisme est ici un must, naturellement. Regardez qui a écrit ceci et ceci et ceci smiley


                                                      • TALL 10 mai 2009 11:20

                                                        Voilà le texte :


                                                        Hitler à son arrivée à NY le 15 juin 1945

                                                        CIA - Opération Vodka-Cola

                                                        La nuit dernière, je terminais la lecture d’un dossier bétonné impliquant la CIA dans le 11/09 lorsque soudain le téléphone sonna. Tiens ? Qui peut donc bien m’appeler à 2h du matin ? Je décroche. Un homme à l’accent berlinois m’explique, la voix essouflée, qu’il vient de déposer dans ma boîte un dossier que la CIA voulait détruire, et me supplie de le publier au plus vite car il était en danger. Puis il raccroche. Ne pouvant résister à la curiosité, je descends et trouve dans ma boîte une farde épaisse intitulée « Vodka-Cola ». Six heures plus tard, j’arrive à la dernière page de cette incroyable histoire que j’avais lue d’une traite sans pouvoir lever les yeux. Hallucinant ! J’en étais abasourdi ... Car c’est toute l’histoire de la 2e guerre mondiale qu’il fallait relire sous l’éclairage de ces révélations. Pas moins. Voici donc pour la 1ère fois publiée, l’histoire de l’opération Vodka-Cola.

                                                        Tout commença par un bel après-midi de juin 1930, à la terrasse de l’Amadeus Café à Vienne. Là où Bob Wilson, espion US spécialisé dans les affaires allemandes, rencontra A.H. afin de lui exposer l’opération Vodka-Cola.

                                                        Pour bien comprendre le sens de cette opération, qui deviendra la plus grande de l’histoire des services secrets, restituons le contexte de l’époque. En 1930, le monde entier subit de plein fouet l’effet du krach boursier d’octobre 1929. Les USA traînent des millions de chômeurs et on distribue la soupe populaire dans les rues de NY. Or, pendant que le Président Hoover écoute doctement ses conseillers libertariens qui lui disent d’attendre que le marché reprenne de lui-même, d’autres gens plus avisés décident eux, de faire bouger les choses. Ce sont les chefs du complexe militaro-industriel US pour qui il faut absolument agir et vite ! Car la jeune révolution bolchevique connait un succès grandissant en Europe, grâce à l’habile propagande communiste qui stigmatise le capitalisme. C’est ainsi que de janvier à mars 1930, les chefs du consortium US se réunirent quotidiennement pour mettre au point l’opération Vodka-Cola dont les objectifs étaient : combattre le communisme et faire de l’Europe un grand marché US.

                                                        Le plan élaboré qui résulta de leurs longues réunions se construisit progressivement. D’abord pour combattre le communisme leur vint l’idée de déclencher une guerre contre les Russes. Mais pourquoi la faire soi-même si l’on pouvait y pousser un autre pays ? C’est ainsi que naquit l’idée de relancer le complexe militaro-industriel allemand. Car les Allemands avaient soif de revanche après 14-18 et ils n’aimaient pas les Russes. Ce qui faisait de l’Allemagne une candidate idéale à la guerre contre le communisme. Restait à lui trouver un leader populiste capable d’enflammer les foules. Puis à le soutenir sans réserve dans la relance des industries militaires et civiles du Reich. Réussite qui en ferait alors l’homme providentiel dans le coeur du peuple, lui permettant ainsi d’obtenir les pleins pouvoirs et d’attaquer les Russes. Cette partie du plan concernant le communisme fut adopté à l’unanimité par les patrons US.

                                                        Restait l’autre question : comment implanter le marché US en Europe ? Là, c’est le bon accueil fait aux troupes US en 1918 qui initia l’idée : il fallait que les GI’s débarquent à nouveau, mais cette fois en grands sauveurs de l’Europe. Et pour ce faire, l’idéal serait que l’Allemagne conquiert d’abord tout l’ouest, sauf l’Angleterre. Celle-ci servant ensuite de tremplin pour le débarquement des GI’s qui libèreraient alors le continent. Mais encore fallait-il être sûr de pouvoir vaincre l’Allemagne. Et à quel prix ? Et c’est là que leur vint l’idée la plus machiavélique du plan : convaincre le leader allemand, dont ils auraient soutenu l’ascension au pouvoir, de faire perdre l’Allemagne ! Etait-ce fou ? Peut-être pas. Si on lui proposait le maquillage de sa mort, un changement de look et d’identité, puis une retraite dorée à la tête d’une fortune colossale ( 10 milliards $ ) peut-être serait-il tenté ?

                                                        C’est ainsi que les grands patrons US chargèrent l’espion Bob Wilson de sillonner l’Allemagne en quête de l’homme idéal. Jusqu’au jour où Wilson entendit parler de A.H., un fougeux orateur qui galvanisait les foules. Il le suivit alors quelques meetings puis, convaincu qu’il avait le bon profil, il lui fixa rendez-vous à la terrasse de l’Amadeus Café à Vienne.

                                                        Lorsque Wilson lui exposa le projet Vodka-Cola, A.H. fut d’abord enthousiasmé d’apprendre que les USA l’aideraient à devenir, lui, le grand Führer. Mais lorsqu’il aborda le thème de la défaite du Reich, A.H. se leva, furieux ! Mais Wilson le retint et prononça les mots magiques : 10 milliards $ ! A.H. interloqué se rassit, réléchît un instant et exigea 50 milliards $ ! Bob Wilson en proposa alors 15, pas un cent de plus. 45 ! rétorqua A.H. 20 ! répliqua Wilson... enfin, après 1 heure d’âpres négociations, les 2 hommes s’accordèrent sur 30.150.225.515 $ et 10 cents.

                                                        La suite est dans les livres d’Histoire : A.H. devint chancelier du 3e Reich et relança le complexe militaro-industriel allemand. Puis il déclencha la 2e guerre mondiale, comme convenu. Mais ce que l’Histoire ignore, c’est la manière précise dont A.H. s’y est pris pour faire perdre l’Allemagne sans en avoir l’air. Car c’est là que le dossier devient proprement fascinant. Examinons cela de plus près.

                                                        La Luftwaffe L’aviation était l’arme maîtresse. A.H. le sachant, il en attribua le commandement au plus stupide de ses maréchaux. Un héros de 1914, devenu vaniteux, futile et qui ne vivait plus que pour le Schnäps et la gaudriole : Göring. Ce simple choix, à lui seul, suffira à préserver l’Angleterre, comme nous allons le voir.

                                                        Dunkerque Le succès du blitzkrieg posa un problème inattendu à A.H. : l’avance rapide de ses panzers risquait de provoquer bientôt la capture d’un fort contingent de soldats anglais. Un contingent si grand qu’il risquait de mettre d’emblée l’Angleterre à genoux. Aussi, il décida de stopper les chars aux abords de Dunkerque, sous prétexte de laisser à Göring l’honneur de donner le coup de grâce aux Anglais. On connaît la suite : les Anglais parvinrent à sauver toutes leurs troupes en quelques jours, en mobilisant tous les esquifs de Grande-Bretagne.

                                                        La bataille d’Angleterre Satisfait du fiasco dunkerquois, A.H. donna aussi carte blanche à Göring pour neutraliser l’aviation anglaise afin de préparer l’invasion de l’île. Göring concentra alors obstinément ses attaques sur les terrains d’aviation anglais, au lieu de cibler prioritairement les stations radar. Ce qui permit aux Anglais de tirer le maximum de leur chasse, pourtant très inférieure en nombre. Ensuite, frustré des résultats, Göring fit bombarder Londres, ce qui n’entamait en rien le potentiel militaire anglais. Par contre, les Anglais bombardèrent les villes allemandes en guise de représailles. Et ainsi, en 3 petits mois, la victoire de la RAF préserva définitivement l’Angleterre de l’invasion.

                                                        La Kriegsmarine Pour que Vodka-Cola se déroule comme prévu, il était essentiel de laisser le contrôle des mers aux Anglais. Aussi, A.H. connaissant l’importance de l’aviation, décida de ne construire aucun porte-avion. Il fit au contraire construire de gros cuirassés qui furent tous rapidement coulés par l’aviation ennemie. Quant aux sous-marins, lorsque leur efficacité devint gênante pour les convois US, A.H. fit parvenir aux Anglais la machine Enigma qui permettait de coder leurs messages-radios. Les U-Boots qui l’utilisaient en toute confiance furent alors décimés.

                                                        L’Afrika-Korps Rommel était un brillant maréchal. Trop brillant. Aussi A.H. l’envoya dans les déserts de l’Afrique du nord où il remporta au début de fulgurants succès. Puis, la Méditerranée étant sous contrôle de la Navy, il ne reçut plus de renfort et se retrouva finalement à 1 contre 4 face à Montgomery. Fin de la campagne d’Afrique.

                                                        Le front russe L’opération Vodka-Cola prévoyant de faire reculer les communistes au maximum, A.H. envoya ses meileures troupes au plus profond de la Russie. Puis, malgré la rigueur des hivers, il leur ordonna de tenir coûte que coûte. Ce qui retarda la contre-offensive russe, décima les meilleures troupes allemandes, et dégageait le front ouest en prévision du débarquement allié.

                                                        Le débarquement On savait que les premières heures seraient essentielles pour le succès du d-day. Aussi A.H., prévenu de l’opération, fit concentrer ses meilleures troupes plus au nord, près du Pas-de-Calais. Puis pendant le débarquement, il prétexta que ce n’était qu’une diversion et que le gros des troupes viendrait par le Pas-de-Calais. Ce retard de réaction fut fatal aux Allemands.

                                                        La bataille des ardennes Cet audacieux plan de la dernière chance nécessitait que les allemands puissent prendre intacts les stocks d’essence US pour poursuivre leur progression. Prévenus par A.H., les GI’s firent sauter les réservoirs au dernier moment. Les panzers tombèrent en panne sèche.

                                                        Les armes secrètes Les recherches allemandes sur les avions à réaction, les fusées et l’eau lourde ( bombe A ) avaient débuté bien avant 1940, et les ingénieurs du Reich avaient de l’avance. Ainsi, si la guerre avait débuté 2 ans plus tard, l’URSS et l’Angleterre auraient été écrasées et les USA auraient dû négocier la paix sans pouvoir débarquer en Europe. L’ayant compris, A.H. déclencha la guerre plus tôt. Ce qui fut un coup de maître décisif. D’autant que plus tard, il put ecnore se servir du prétexte des armes secrètes pour justifier sa non-capitulation et permettre ainsi aux alliés d’arriver à Berlin.

                                                        L’attentat contre A.H. A force d’accumuler des « erreurs » aux moments stratégiques, A.H. finît par faire naître des soupçons dans l’esprit de ses meilleurs officiers, dont Rommel. Il organisa alors un attentat-bidon contre lui-même, et en fit porter le chapeau aux officiers rebelles.

                                                        Le suicide d’A.H. Personne n’a jamais pu identifier les restes carbonisés de A.H. qui s’était officiellement suicidé. Et pour cause : un passage secret du bunker connu de A.H. seul, lui permit de rejoindre les GI’s déguisés en allemands qui l’attendaient. Depuis son exil de Berlin, toute trace officielle de A.H. a disparu. Le dernier document que l’on possède est cette photo prise à son arrivée à NY le 15 juin 1945.


                                                      • TALL 10 mai 2009 11:44

                                                        Merci Chantecler... ce que je voulais surtout montrer, c’est la facilité avec laquelle on peut « expliquer » des scénaris complotistes en tous genres.


                                                      • Forest Ent Forest Ent 9 mai 2009 18:49

                                                        Pas d’information nouvelle dans cet article. Il est notoire que la crise vient du crédit excessif, favorisé par la politique monétaire US. Aucune info pour montrer que cela a été fait sciemment plutôt que par fuite en avant généralisée. D’ailleurs, il y avait tous les jours dans la presse et sur AV des articles pour expliquer que c’était juste et bon, et qu’il n’y avait aucun risque. Il y en a même encore pas mal pour minimiser le problème. Personnellement, je ne crois absolument pas à l’idée que tout cela ait été intentionnel, et j’en attends encore le moindre élément de présomption.


                                                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 19:55

                                                          L’information nouvelle est le rapport du PCI. Ce ne sont pas des complotistes. Je tiens les faits que le CPI relate comme avérés. Le POURQUOI, évidemment, suscite des interrogations. Mon hypothèse - mais ce n’est qu’une hypothèse - est que ceux qui ont pouvoir veulent émonder leurs rangs et ne plus dépendre du capital comme outil de pouvoir. L’argent est maintenant une création du pouvoir.


                                                          Plutôt, donc, une gouvernance cooptée, un peu « à la Soviétique », car l’argent quand on y réflechit, est par nature un pouvoir externalisé et donc démocratique... Les TRES PUISSANTS 
                                                          quittent le navire... puis on inonde la cale et les troisièmes classes. Si l’État reprend de la Federal Reserve le pouvoir d’émission, ne croyez vous pas que cette hypothèse d’une mise à mort du capitalisme mériterait qu’on s’y attarde ? Rapidement, bien sûr...

                                                          PJCA

                                                        • Internaute Internaute 10 mai 2009 08:55

                                                          Les étapes clef du processus sont résumées dans cet article, au paragraphe « The transfer of power took 25 years ». Mais lui pense que le pouvoir est passé des politiques aux banquiers alors que JC Allard pense que le pendule repart dans l’autre sens.



                                                        • Forest Ent Forest Ent 10 mai 2009 13:45

                                                          @ l’auteur

                                                          Je vous aime bien et vous crois très sincère. Mais l’hypothèse d’un truc volontaire me semble trop simple. Il y aurait alors des gentils et des méchants. Je ne crois pas au fait qu’il existe des gens gentils. Je crois que nous sommes presque tous cupides et avons plus ou moins la possibilité de l’exprimer. Je vois dans cette histoire plutôt une gigantesque fuite en avant initiée par disons le dixième de la population qui concentre les pouvoirs. Une oligarchie, soit, mais très vaste.

                                                          Par contre, il me semble certain que beaucoup ont prévu l’issue finale et se sont alors débrouillés pour laisser l’ardoise aux contribuables. Mais, après tout, qu’ai-je fait d’autre ? Personnellement, j’avais pris mes dispositions pour aborder financièrement cet évènement dans les meilleures conditions. J’ai prévenu ici, c’est tout. Je ne suis pas un saint.

                                                          Nous pouvons déjà résister à l’air du temps, qui voudra faire tomber des têtes quelles qu’elles soient. Nous pouvons ne pas céder à la vague de haine qui monte, et cela pourrait contribuer à éviter la réalisation des choses graves et tristes que vous annoncez ici.


                                                        • Michel Koutouzis Michel Koutouzis 9 mai 2009 19:09

                                                          Je ne crois pas qu’il s’agit d’un complot. Plutôt d’une fuite en avant. Le système financier a fonctionné comme une « banque pyramidale » (Pozzi system) à grande échelle. Quiconque s’en inquiétait (et il y a eu pas mal de voix) devenait inaudible. Tout le monde vendait de l’optimisme, en espérant éloigner l’échéance fatale. Pourquoi ? Aussi paradoxal que cela puisse paraître, il y avait trop de liquidités que l’on voulait garder entre initiés, ce qui eu comme résultat un ralentissement de la croissance. Quand aux Etats, face à cette « croissance molle », artificielle, ils ont préféré que les citoyens empruntent plutôt que de les augmenter. 

                                                          J’ai déjà fait remarquer que la différence entre les années 80-90 et aujourd’hui, c’est que les « investissements hasardeux » (Crédit Lyonnais) étaient le fait d’une « mauvaise appréciation », tandis qu’aujourd’hui, on a investi en connaissance de cause, en achetant des institutions (Bank of Scotland la Abn-mnro) sachant pertinemment qu’elles étaient « pourries ». 

                                                          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 19:21

                                                            Encore !
                                                            Passé le temps de la théorie du complot du 9/11/2001, voici venu celui de la récession mondiale. Je ne me lasserai pas de lire quelques voix sages dans un océan d’inepties.


                                                          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 20:00

                                                            @ Cosmic Dancer : Ne me faites pas dire que je prévois une recession. Il n’y aura récession que le temps de prendre les « mesures énergiques » qu’il faudra pour relancer la croissance, puis tout ira mieux. Beaucoup mieux qu’avant. C’est la démocratie qui va écoper...


                                                            PJCA

                                                          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 20:35

                                                            Du tout, du tout. La récession fut prévue en 2007 par le maire de New York et ça faisait rire tout le monde, à l’époque.

                                                            Non, ce que je disais, c’est que lire Forest Ent, Tall et Michel Koutouzis, excusez-moi, ça me détend.


                                                          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 20:23

                                                            Je réponds généralement à TOUS les commentaires, mais aujourd’hui ça m’est impossible. Je dois quitter. Si cet article vit son temps et est remplacé avant que je ne revienne, je suis toujours disponible pour répondre à :

                                                             

                                                            PJCA

                                                            • L'enfoiré L’enfoiré 11 mai 2009 09:36

                                                              Pierre,
                                                               Je comprends parfaitement. C’est impossible. Surtout que les commentaires, très intéressants d’ailleurs, vont dans tous les sens.
                                                               Je tenais à vous remercier pour avoir ouvert un débat pareil.
                                                               Ma première réaction avait été assez réactive, vu que cela incitait à la guerre, à une révolution.
                                                               Mais vous avez raison, il faut remuer les consciences pour faire réfléchir.
                                                               


                                                            • TALL 9 mai 2009 20:29

                                                              Pour prévoir la fin de la récession, il y a un truc simple : c’est de voir les bilans comptables du 2e trimestre des grosses banques US et autres. Ce sera visible dans les médias boursiers dès le mois de juillet. Et si ce n’est pas bon, il faudra alors voir le trimestre suivant ( octobre ). Dès que ces résultats seront bons, on verra les répercussions dans l’économie réelle, 3 à 6 mois + tard.


                                                              En attendant, la plupart des actions bancaires sont déjà à la hausse depuis mars, car les résultats du 1er trimestre sont moins mauvais que prévus. Mais il ne faut pas confondre le cours des actions et les résultats comptables réels. La bourse est peut-être un peu impatiente pour l’instant.

                                                              • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 21:27

                                                                Je ne crois pas qu’on puisse se fier aux bilans des banques. Ceux ci sont complètement fictifs, tout simplement parce que les règles comptables ont été modifiées, justement pour gonfler leurs actifs.
                                                                Ainsi, les CDS et autres contrats qui valent zéro, peuvent être comptabilisés pour une valeur « objective » fixée par la banque. Or, merveille des merveilles, si la banque devait y perdre à l’avenir, l’Etat US, donc le contribuable, garantit le remboursement de la plus grande partie de la somme. C’est ce que j’appellerais la PLUS GRANDE ESCROQUERIE DE TOUS LES TEMPS.

                                                                http://www.pauljorion.com/blog/?p=3001
                                                                http://www.pauljorion.com/blog/?p=2858
                                                                http://www.pauljorion.com/blog/?p=2916#more-2916

                                                                C’est , semble t-il la cause de l’embellie actuelle.


                                                              • TALL 9 mai 2009 23:14

                                                                Pas si simple ...car il y a un vrai problème technique d’évaluation des CDC, vu que c’est du long terme. Alors pourquoi le pessimisme du pire serait-il la vérité ?

                                                                En fait, on n’en sait rien ...

                                                              • John Lloyds John Lloyds 9 mai 2009 20:54

                                                                Un simple article de confirmation de ce que l’on savait déjà, si ce n’est le sérieux de la source en prime.

                                                                Pour le reste, je ne partage pas du tout ce que j’appelerais « l’optimisme conditionnel » de l’auteur, qui ne voit dans la crise systémique actuelle que les prémices d’un simple coup de tournevis sur les démocraties.

                                                                Il suffit de n’avoir qu’un petit sens de l’observation pour constater que la planète est devenue en quelques années un gigantesque laboratoire live où sont menées des expériences qui vont du militaire au monétaire, en passant par la mesure et le contrôle des opinions populaires.

                                                                Il faut être particulièrement naïf ou de mauvaise foi pour penser que la profondeur de la crise actuelle ait pu se produire en dépit des millions de verrous de sécurité spécialement mis en place (tout comme on tente de nous faire croire qu’un seul Kerviel ait pu faire trembler la SG) pour éviter toute dérive, et qu’elle n’ait été l’objet d’une ancienne et savante programmation, quand même le moindre bachelier sait déjà que la progression pyramidale dans un monde aux ressources finies tient de la seule démence.

                                                                Le semblant de reprise boursière organisée que nous voyons actuellement, dû aux seuls investissements massifs des institutions, nous montre que le système financier est déjà coupé du monde, qu’il tourne en circuit fermé, et qu’il répond d’abord à quelques donneurs d’ordres et non plus aux réalités économiques.

                                                                Toute cette grosse Berta n’a pas été mise en place juste pour tordre le coup à la démocratie, d’autant que cela fait une paire d’années qu’elle n’existe plus, et qu’elle a été réduite à un simulacre théatralisé tous les 5 ans. Cette grosse Berta a été mise en place pour nettoyer la populaton, car les huiles contrôlent déjà tout, sauf les vannes du grand nettoyage, et leur bête noire, c’est l’accéleration dramatique de l’épuisement des ressources. Comment ça se fera, personne ne peut le dire, une guerre nucléaire, un virus, un lent empoisonnement alimentaire ou médicamenteux ... On peut faire confiance à leurs tronches pourries. Mais c’est bien ça qui se met en place, non un simple changement de régime, qui était déjà presque en place.

                                                                _________________________________________

                                                                Alerte Info


                                                                • TALL 9 mai 2009 23:31

                                                                  Absolument... d’ailleurs la grippe mexicaine fait partie du travail de destruction du monde.

                                                                  Ici une photo d’un type qui répandait des virus à Mexico

                                                                • Antoine Diederick 10 mai 2009 00:13

                                                                  wouarfff sacré Tal et le rang.


                                                                • Marianne Marianne 10 mai 2009 07:41

                                                                  « ... qui était presque déjà en place »

                                                                  qui était déjà en place... La grosse Berta n’est autre que le système capitaliste qui autorise et encourage l’exploitation des hommes et l’accumulation du capital et qui par sa folie spéculative nous mène au pire.

                                                                  « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage » . Jean Jaurès

                                                                  Définition du mot système (Le Robert) : Ensemble organisé par l’esprit (à titre d’hypothèse, de croyance) d’objets de pensée unis par une loi. Cf. Théorie.
                                                                  Les divers systèmes du monde, de la nature, élaborés dans l’antiquité. Le système astronomique de Ptolémée. Les systèmes médicaux, chimiques des XVIIè et XVIIIè.
                                                                  Ensemble de pratiques, de méthodes et d’institutions formant à la fois une construction théorique et une méthode pratique. Système de législation, d’enseignement.
                                                                  Politique : système judiciaire, système électoral, système fédéral, système politique, système économique, système bancaire, systèmes monétaires. Absolt. L’armature politique, économique, morale d’une société donnée considérée comme aliénante, contraignante...



                                                                • roger 10 mai 2009 12:30

                                                                  exact et très bien vu John Lloyds,
                                                                  l’argent n’est qu’un sabre qui divise et divise encore les masses de gens jusqu’à chaque individu.
                                                                  combien chacun vaux ? (trouvé instantanément sur le web quand jai voulu vérifier le verbe, c’est y pas beau ça)

                                                                  l’argent n’a jamais été necéssaire à la vie des humains.
                                                                  l’argent est le poison rendu obligatoire dans nos societes. il n’y a aucune transactions sans vol du moins possédant

                                                                  il matèrialise le pouvoir de l’avidité dont on nous à habitué à croire qu’elle est notre seul salut, mais qui de fait nous retire à jamais tout le reste de ce que nous sommes.

                                                                  Avez vous essayé de penser ce que vous êtes en dehors de l’argent que vous véhiculez ... difficile n’est-ce pas ... après tout il est bien plus simple de quantifier l’individu et cela fait longtemps que les sciences(et les arts) sont aux ordres et doivent plaire aux commanditaires plutôt que de s’interroger sur ce qui nous entoure.

                                                                  Sur un forum informatique, un participant utilisait cette phrase en guise de signa ture :
                                                                  « L’ultime question ... L’Intelligence a besoin de la Bêtise pour s’affirmer, La Beauté a besoin de la Laideur pour resplendir, Le Courage nait dans la Peur, Les Forts impressionnent au millieu des Faibles, Mais au final,...Qui a donc besoin d’autant de connards ? »


                                                                • Proudhon Proudhon 10 mai 2009 18:29

                                                                  Tout cela me fait repenser au témoignage dAaron Russo à propos de Rockefeller :

                                                                  http://www.alterinfo.net/Aaron-Russo-sur-le-911,-le-CFR-et-Rockefeller-video_a14810.html


                                                                • nightflight nightflight 10 mai 2009 23:19

                                                                  Alors là John, Votre avatar façon Joker m’en bouche un coin.

                                                                  Je ne sais pas comment vous avez fait pour obtenir une telle qualité, mais en tout cas, je vous tire mon chapeau !

                                                                  Je vous livre mon sentiment, concernant la reprise boursière.

                                                                  Comme de nombreux acteurs économiques y compris industriels voient leur résultat conditionné par les plus values boursières, il eut été dramatique de voir s’effondrer durablement les cours.

                                                                  La meilleure façon de sortir de la crise est d’abord de relancer la bourse, quitte à ce que cela soit artificiel, afin d’éviter un clach funeste.

                                                                  Les cartes vont être redistribuées dans les mois qui viennent, et la régulation économique tant attendue ne pourra intervenir avant que nos économies ne soient sauvées du néant.

                                                                  Donc mon analyse est la suivante :

                                                                  - Point de complot mondial, mais une course en avant suicidaire.
                                                                  - Inutile d’invoquer l’action de quelque illuminati que ce soit, l’existence des banques, des services d’intelligence intrisèquement liés à l’économie, et de la cupidité humaine permettent à eux seuls d’expliquer la situation présente.
                                                                  - Si régulation de l’activité humaine il y a, il vous faut chercher ses tenants et aboutissants à un étage suppérieur.
                                                                  - Nous sommes maîtres de notre destin, et il nous faut trouver les moyens d’action pour éradiquer nos erreurs mortifères.
                                                                  - La dictature qui vient ne saurait être combatue plus efficacement que tant que perdure la liberté d’opinion et d’expression.
                                                                  - Cessons d’associer nos névroses à l’état du monde, et tout ira bien.

                                                                  Ceci dit, je lis toujours avec grand plaisir vos commentaires.


                                                                • L'enfoiré L’enfoiré 11 mai 2009 09:16

                                                                  Salut John,
                                                                   Je suis tomber sur le dernier magazine « Dossier secret d’Etat » d’avril.
                                                                   Un article « Les vrais dirigeants de la planète ».
                                                                   Il y avait le Groupe Bilderberg dans l’ombre du G20. Daniel Estrelin citait des sources et des noms. Comapgnie en cartel qui contôle les marchés des ressources naturelles et la population. Des membres qui évoluent dans une oligarchie fiancière. 
                                                                  Prétexte « guerre contre la terreur » Stratégie du choc.
                                                                  Les noms : David Rockefeller, Kissinger, Henri Kravis et d’autres que je laisse à la lecture de l’article. Obama et Madame Clinton aurait été invité à la dernière réunion le 8 juin 2008 en Virgine à l’hotel Mariotte de Chantilly. On leur aurait fait comprendre qu’il fallait des changements dans la ... continuité. Changement de forme seulement.
                                                                  Ce qui est nouveau c’est la crise dans les matières premières. Changement de politique. Il faut détruire la demande en détruisant l’économie. Détruire les richesses emmagazinées de la population. Donc, plus de voyages, plus de dépenses. Halte à la croissance (Paul Volcker)
                                                                  Il était cité le CFR le Council on Foreign Relation. Rothshild et Cecil Rhodes.
                                                                  Le Round Table Group.
                                                                  Beaucoup de chapeaux au dessus de nos têtes donc.
                                                                   


                                                                • nightflight nightflight 11 mai 2009 10:20

                                                                  @L’enfoiré,

                                                                  J’ai parcouru en long, en large et en travers les thèses conspirationnistes, mais je ne rencontre que des assertions non étayées, des « Il parait que ... », « Untel aurait dit ceci ou cela ... ».

                                                                  Je veux bien qu’il existe une élite tirant les ficelles en douce, mais il faudrait en apporter les preuves irréfutables. A part le témoignage d’Aaron Russo, pour lequel je n’ai d’ailleurs jamais trouvé d’article de fond étayé d’arguments venant renforcer ce témoignage, toujours rien à se mettre sous la dent.

                                                                  En supplément, tous ceux qui adhérent à ces thèses ne proposent aucune porte de sortie, aucun mode d’action pour contrebalancer le poid de cet éventuel pouvoir occulte : A chaque fois, on a la facheuse impression de regarder un nouvel épisode de X Files, il y a toujours une suite, mais jamais de conclusion, vide complet de philosophie.

                                                                  Alors que faire ? Adopter aveuglément les thèses que l’on nous présente ? Monter sur les toits ? Se mettre à faire du troc ?

                                                                  Moi, voyez vous, je milite en faveur de l’interdiction des prêts à taux variables à destination des consommateurs, pour une interdiction de la spéculation sur les matières premières agroalimentaires, pour une régulation économique ferme des états, et pour une modélisation macro économique permettant aux gouvernements de percevoir les catastrophes avant qu’elles ne se produisent.

                                                                  Pour ce qui est des intérêts occultes, les magouilles des militaires, le fonctionnement du système financier internationnal, les dérives des banques, les trafics de drogue, les lobbies et tout le reste me suffisent amplement à expliquer la déliquescence dans laquelle nous nous trouvons actuellement.

                                                                  A moins que quelqu’un ne me présente des éléments nouveaux, je ne vois rien d’autre à dire.


                                                                • Reinette Reinette 9 mai 2009 20:59



                                                                  Ce n’est – vraiment - qu’un début

                                                                  « La crise financière n’est pas la crise du capitalisme. C’est la crise d’un système qui s’est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme, qui a, en quelque sorte, trahi l’esprit du capitalisme. Je veux le dire aux Français : l’anticapitalisme n’offre aucune solution à la crise actuelle », martelait Sarkozy dans son discours de Toulon.

                                                                  Le message est clair : l’anticapitalisme, voilà l’ennemi !

                                                                  Sarkozy y est revenu, lors de son intervention au colloque sur la refondation du capitalisme, organisé à son initiative le 8 janvier 2009 par le Secrétariat d’Etat à la prospective : « La crise du capitalisme financier n’est pas celle du capitalisme. Elle n’appelle pas la destruction du capitalisme, qui serait une catastrophe, mais sa moralisation ». 

                                                                  Il a reçu en la circonstance le vigoureux renfort de Michel Rocard : « Il faut commencer par cela : nous voulons sauver le capitalisme. »

                                                                  Ces déclarations de guerre sociale tracent une ligne de front entre deux camps :

                                                                  - Discuter entre possédants des moyens refonder, réinventer, moraliser le capitalisme,
                                                                  - ou bien lutter avec les exploités et les dépossédés pour le renverser : il faut choisir.

                                                                  Personne ne saurait prédire le futur. Du moins existe-t-il un fil conducteur. Ce sont bien deux logiques de classes qui s’affrontent :
                                                                  - celle du profit à tout prix, du calcul égoïste, de la propriété privée, de l’inégalité, de la concurrence de tous contre tous, 
                                                                  - et celle du service public, des biens communs de l’humanité, de l’appropriation sociale, de l’égalité et de la solidarité.



                                                                  • nightflight nightflight 10 mai 2009 23:33

                                                                    Ceci dit, l’effondrement du capitalisme à l’instant présent ne saurait que présumer un chaos indescriptible, imaginez :

                                                                    - Une hausse exponetielle du chomage
                                                                    - Un défaut généralisé des services et de l’industrie, soit a terme : Défaut des approvisionnements énergétiques, alimentaires, etc. 
                                                                    - Loi martiale ...
                                                                    - Etc.

                                                                    En tout état de cause, Mieux vaut que le système se rétablisse, quitte ce que, une fois le souffle du boulet passé, des réformes systémiques soient mises en place.

                                                                    Autrement, quel bordel en prévision, et en plus, profitable pour personne !


                                                                  • Pyrathome pyralene 9 mai 2009 22:32

                                                                    Bel article Pierre...mais trop rare !!...on aimerai vous lire plus souvent...
                                                                     On s’en doutait que ce coup de grisou était prémédité,vous en apportez les fondations ! il y a de forte chance pour qu’une nouvelle lame de fond vienne finir le travail d’auto-destruction commencé un certain 11 septembre,nonobstant le temps du travail de préparation en amont ...symboliquement,une entité dégénérée ne peut que finir qu’en s’auto-détruisant....le soviétisme a implosé (sans trop de dégats...) ,mais le capitalisme risque d’en faire beaucoup et donc d’exploser....


                                                                    • médy... médy... 9 mai 2009 23:18

                                                                      Je ne pourrais analyser le discours de Sarkozy du mardi 5 mai de cette année sur ce site sans me faire attaquer en justice, mais je vous invite à voir par vous même : http://www.depute-mallie.com/media/09-05-05-nimes.pdf

                                                                      TOUT est dit à la premiere et à la derniere page du texte, ça concerne le nouvel ordre mondial... Ce qui est sur, c’est qu’il y a EUX et qu’il y a NOUS, et pour LUI c’est l’inverse bien sur...


                                                                      • JL JL 9 mai 2009 23:46

                                                                        Plutôt que d’avouer qu’on s’est planté, il est plus valorisant de dire qu’on a fait exprès. Le Pouvoir ne serait pas le Pouvoir s’il se plantait. Ces gens ont joué avec le feu en sachant bien que les grands brûlés seraient les autres, c’est-à dire nous. Alors, qu’ils aient provoqué cette crise ou pas, qu’est-ce que ça change ? Ils ont toujours le pouvoir, non ?

                                                                        PJCA dit : « On a compris que, dans un monde d’abondance, le pouvoir n’a pas besoin des riches. »

                                                                        Pour ma part je dirais plutôt : « Dans un monde d’abondance, le pouvoir n’a pas besoin des pauvres ! »

                                                                        Un partout, on n’est pas plus avancés !


                                                                        • Antoine Diederick 10 mai 2009 00:17

                                                                          L’argent ne vaut plus rien.....c’est aussi simple que cela....enfin il vaut ce que la production de biens et services lui permet de valoir, mais il suffira que la consommation s’écroule, l’immobilier s’écroule et c’est fini ....la rente sur l’argent est pratiquement nulle...

                                                                          Les banques savaient et n’ont pas voulu voir.....

                                                                          Parait que la reprise c’est dans 6 mois...qu’il faut maintenant acheter le marché avec prudence toutefois....


                                                                          • L'enfoiré L’enfoiré 11 mai 2009 09:19

                                                                            Antoine,

                                                                             Comme je le présentais déjà depuis quelques temps, nous avons subit une dévaluation globale de l’économie. Non plus en fonction d’une monnaie par rapport à une autre, mais par rapport aux biens eux-mêmes.
                                                                             Faudra recultiver son jardin, Antoine.
                                                                             La terre, elle, produit toujours comme avant, même si on a délégué la récolte de ses fruits à des intermédiaires


                                                                          • ddacoudre ddacoudre 10 mai 2009 00:49

                                                                            bonjour jean claude

                                                                            il y a bien longtemps qu’un certain Jésus, qu’il est ou non réellement existé, avait dis qu’il ne fallait pas laisser le pouvoir au marchand. lui les a chassé du temple et nous nous les avons installé dans toutes les institutions politique du temple de la démocratie qu’ils transforment doucement mais surement en « dictature » entrepreneuriale.

                                                                            cordialement.


                                                                            • Jordan Jordan 10 mai 2009 01:35

                                                                               Mais les banques n’ont pas d’argent c’est le crédit qui en crée, tout comme il crée la consommation et la production. Mais la raison d’entres des étasuniens est précisément le crédit, et quand les banques ne peuvent plus distribuer du crédit parce que les emprunteurs ne fournissent plus, donc moins de placement en banque, les banques risque de tout perdre autan sauver les meubles en déclarant faillite et empochant l’argent de ceux qui font des économies. Ex : cent milliards de prêt pour 20 milliard d’épargne. Les banques ne devraient pas preter plus de 50/60% de leurs avoirs, et ne preter qu’a hauteur de 35% des avoirs de l’emprtunteur. 

                                                                              Il une vidéo existe qui vient d’être traduite en français, mais plutôt longue, pour ceux qui ne comprennent pas très bien le processus bancaire.

                                                                              http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news

                                                                               


                                                                              • wesson wesson 10 mai 2009 02:22

                                                                                Bonjour l’auteur,
                                                                                merci pour cet article dont toutefois je ne partage pas la conclusion.

                                                                                Est-ce que les banques savaient que donner les crédits à n’importe qui allait augmenter les risques ? Oui, elles le savaient toutes parfaitement. Qui se rappelle d’ailleurs des déclarations de Allan Greenspan, qui au début de l’éclatement de la bulle immobilière déclarait (je cite de mémoire) « nous avions bien compris que donner ce type de crédit allait augmenter les risques, mais nous l’avons accepté car nous pensions que cela ferait plus de gens qui seraient prêt à soutenir le système ». Si ça c’est pas un projet politique, alors je ne sais plus rien !

                                                                                Ce que je pense, c’est que les acteurs du marché, banquiers, courtiers, agent immobiliers, même si ils ont pu comprendre, et pour certains bien avant tout le monde, que tout ceci allait faire une catastrophe, ils n’en étaient pas moins obligé de participer à la curée, et tand pis pour les conséquences. Ca porte un nom,ça s’appelle la force du marché et de la concurrence. Et pour un acteur banquier, jouer la vertu alors que c’est le vice fait gagner 3 fois plus à votre concurrent, c’est une faute professsionnelle, c’est aussi simple que cela.

                                                                                Le gentil monde de la finance, c’est un monde permanent de l’évaluation comparative. Tout le monde regarde les performances de tout le monde, et les investissements se ruent sur ceux qui affichent les plus belles performances. Et c’est le principe même de ce fonctionnement qui condamne le système a des bulles perpétuelles.

                                                                                De là à y voir une volonté bien comprise d’un petit cénacle qui dans l’obscurité déciderait de provoquer des crises au grè de leurs intérêts, je n’en suis pas si certain.

                                                                                De toute manière, cette histoire me semble un peu celle de l’oeuf qui fait la poule ou de la poule qui fait l’oeuf. Il y a une crise d’abord parce qu’il y a un terrain extraordinairement favorable à sa manifestation. Ce qui se passe aujourd’hui est une conséquence de lois et politiques qui ont été passées pour certaines il y a une bonne trentaine d’année. Je n’imagine pas une conspiration d’un ordre quelquonque qui puisse durer autant de temps.


                                                                                • GreenGarden GreenGarden 10 mai 2009 07:28

                                                                                  Ils ont fait sauter les Tours jumelles à NY, puis Bagdad, maintenant ils font sauter la Banque, et ensuite qui ou quoi ?


                                                                                  G.

                                                                                  • pendragon 10 mai 2009 08:44

                                                                                    Si ce que dit l’article était vrai, ça prouverait a contrario que le capitalisme est suprêmement intelligent et plus efficace que le collectivisme.


                                                                                    • frédéric lyon 10 mai 2009 08:56

                                                                                      Rien que le titre de ce nartic prête à rire.

                                                                                      On ne souligne pas assez la dimension pschiatrique qui se cache derrière tout ça !

                                                                                      On peut lire sur Agoravox des longues déclarations sans queue ni tête qu’on nous présente comme des nartics de « journalistes citoyens », mais que leurs auteurs n’oseraient pas répéter de vive voix devant un psychiatre, car ils auraient trop peur (du moins les plus lucides d’entre eux !) de se faire coffrer à Saint-Anne à l’issue de la consultation.


                                                                                      • André André 11 mai 2009 20:19

                                                                                        En phase... Cf mon commentaire....


                                                                                      • pendragon 10 mai 2009 09:31

                                                                                        Un article, qui mène à penser la thèse inverse de celle qu’il défend, démontre que son auteur est dépassé par le sujet.


                                                                                        • L'enfoiré L’enfoiré 10 mai 2009 10:11

                                                                                           

                                                                                          Cher Pierre,


                                                                                          Je me perds un peu dans votre article. Où voulez-vous en venir ? A la guerre ? Guerre civile du Système, vous dites. Il n’y a plus rien de civile aujourd’hui. C’est au contraire un melting pot, dans lequel tous le monde à pris au moins un pied. Tout est intégré. Donc, c’est bien plus général. Nous touchons à la fragilité de l’être humain dans ses habitudes du tout pour soi. Je ne crois pas aux révolutions. Elles s’effacent avec le temps pour revenir à la phase suivante qui ressemble à l’avant crise. Il y a évolution et complément mais jamais abandon complet. La révolution de 1789 qu’en reste-t-il ? Mai 68 ? Le Castrisme ?

                                                                                          Je vais être méchant car je sais que vous ne l’êtes pas : faites vous partie des marchands d’armes ?

                                                                                          Je crois qu’il n’y a pas eu malversation et provocation de la crise. Elle s’est construite d’elle-même. Quand tout le monde en profite, on perd vite pied des réalités. C’est un flux, un entonnoir dans lequel tout le monde s’est engouffré les pieds joints. Les plus grands organismes se sont laissés embourber dans leur propres magouilles. Les crises sont obligatoires et nécessaires pour faire le point avec le plus de recul. En fait, les crises sont des tests pour voir jusqu’où aller trop loin.


                                                                                          L’argent, plus l’outil privilégié de la gouvernance ?

                                                                                          Quel serait-il d’après vous ? Le troc ? Bien difficile d’établir un prix des choses sans agent liant. Et puis, coupé un bien en rondelles pour faire l’échange, il n’en resterait pas grand chose.

                                                                                          Le troc a l’avantage, c’est qu’il n’y a pas d’intermédiaire, pas d’état qui touche sa quotte part en taxe.


                                                                                          Plus démocratique ? Où est-ce que la démocratie n’existe nulle part ? Dans les entreprises. Vous n’avez pas encore le choix de vos patrons à mon avis. Oui, c’est bel et bien de l’avoir dans un pays par les élections de ses dirigeants.

                                                                                          Le paternalisme, la relation parent-enfant, existe bel et bien. Il ne faut pas se cacher la phase.

                                                                                          L’homme se dirige ou est dirigé car il doit avancé pour exister. Le populisme marche très bien. Si vous aller lire mon triptyque d’articles que je me suis amusé d’appelé « Sucer mes pas avaler », vous verriez que je ne suis pas à côté de mes pompes. Car je n’y ai rien inventé. Cela se passe dans la plus grande démocratie du monde.


                                                                                          • L'enfoiré L’enfoiré 10 mai 2009 14:20

                                                                                            Propotionnellement du 380 V donne plus d’énergie, du moins, je crois.
                                                                                            Le triphasé permet d’éviter les problèmes de puissance inhérent au système monophasé (en régime sinusoïdal), me dit Wikipedia.


                                                                                          • TSS 10 mai 2009 10:19

                                                                                            @f.lyon est un spécialiste ,nombreuses sont ses interventions qui relèvent de la psychiatrie !!

                                                                                            quant au reste ,les faits actuels ont été programmés de longue date .Contrairement aux paroles

                                                                                            lénifiantes déversées par tombereaux entiers dans les médias ,rien n’est fait pour remedier à la

                                                                                            situation et cela volontairement .Les Gvts surfent sur la crédulité et le besoin de se sentir

                                                                                            protégé du citoyen lambda !!

                                                                                            nous courrons vers le précipice !soit nous réagissons,très vite et brutalement,soit nous 

                                                                                            paierons les conséquences de faits dont nous ne sommes pas responsables,TRES

                                                                                             CHER... !!


                                                                                            • frédéric lyon 10 mai 2009 10:41

                                                                                              Cher ami, j’ai lu votre contribution avec attention et e pense que c’est décidemment vous qui êtes le spécialiste incontesté :

                                                                                              ........................................

                                                                                              "nous courrons vers le précipice !soit nous réagissons,très vite et brutalement,soit nous 

                                                                                              paierons les conséquences de faits dont nous ne sommes pas responsables,TRES CHER... !!


                                                                                              .........................................

                                                                                              Je vous engage à consulter au plus vite et à répondre avec soin aux questions que ne manquera pas de vous poser le spécialiste au sujet de ce « précipice » vers lequel vous courrez si vite.


                                                                                            • frédéric lyon 10 mai 2009 10:44

                                                                                              Cher ami, je vous engage à consulter dès que possible et à répondre avec le plus grand soin aux questions que le spécialiste ne manquera pas de vous poser au sujet de ce « précipice » vers lequel vous courrez si vite.

                                                                                              Bonne chance.


                                                                                            • raminagrobis 10 mai 2009 11:42

                                                                                              Bonjour,

                                                                                              Bon article, à rapprocher de celui publié, le 08/05/09 sur ce site, ds « Tribune Libre », par Chiavarini sur la toute puissante banque BIS installée en Suisse.

                                                                                              A lire ou à relire de Bertrand Méheust : « La politique de l’oxymore » paru aux éditions de la découverte.

                                                                                              Bon W-E.


                                                                                              • paul muadhib 10 mai 2009 12:09

                                                                                                comme l humain fuit en permanence le fait de sa mort que le cerveau analytique/ego ne peut pas et ne veut pas voir, car mort=inconnu,...
                                                                                                cet ego a un domaine d activite normalement restraint qui est le champs es techniques, de la matiere, de l experience , de l analyse pour projetter des « idees » et des moyens d actions, pour la survie du corps, en d autres mots c est un outil comme un marteau par exemple , juste + sophistique genre unite centrale d ordinateur....
                                                                                                si etre vivant c est uniquement ce que l on connait , a savoir naitre, aller a l ecole travailler ,pour la gloire de certains, servir de chair a canon etc..si etre vivant ca n est que cela , alors pour avoir un monde equilibre , sain, juste etc il faut aussi utiliser de la violence pour contraidre les + tares a ne pas desequilibre le travail collectif necessaire a la survie du groupe...dit comme cela on voit bien que ca ne sera jamais possible..sauf que chaque generation s illusionne ..nous sommes ainsi prisonniers d un cul de sac..
                                                                                                Chacun peut se poser la question d etre vivant ..voyager en soi meme et poser son fardeau..notre vie uniquement materielle de fuite de notre realite qui est que l humain est mortel ne peut pas poser la question d autre chose, d une facon differente de se comporter dans sa vie et ainsi en communaute avec les autres.
                                                                                                Resoudre le probleme de cet ego separateur et destructeur , c est s attaquer a la racine du mal.
                                                                                                Peu sont interesses par cela, ce n est pas un chemin de reussite sociale, de gloire personnelle, de but a atteindre, surtout pas de but atteindre...


                                                                                                • Sybille 10 mai 2009 12:19

                                                                                                  Complot ou pas, le résultat est le même : L’avénement d’un système néoféodal, qui fait la part belle à toute une hiérarchie d’oligarchies : l’oligarchie financière qui fut largement dominée par les anglo-saxons, l’oligarchie économique (OMC, FMI), les oligarchies régionnales ; l’orligarchie chinoise, l’oligarchie Russe, et finalement l’oligarchie Européenne, plus d’autres....

                                                                                                   
                                                                                                  A quelques semaines du vote pour les Européennes, il serait d’ailleurs utile de se poser la question de la raison qui pousse nos gouvernants à nous imposer de force un traité de lisbonne qui reprend tous les fondamentaux neoliberaux depuis Maastrich ?
                                                                                                  Etonannt, à l’heure ou ces fondamentaux sont devenus inopérants et sont contournés tous les jours pour pouvoir « gérer la crise » ?
                                                                                                  La seule chose qui restera de ce traité, et son seul et unique intérêt pour le nouvel ordre mondial c’est que ce traité va permettre de placer durablement le pouvoir dans les mains des oligarques Européens et d’affaiblir définitevement la démocratie dans l’une des rares régions du monde où elle était effective.

                                                                                                  La consitution et la prise de contrôle par ses oligarchies partout dans le monde aura pris beaucoup de temps. Cette prise de contrôle est-elle opportuniste (cf stratégie du choc : N.Klein) ? Est-elle provoquée sciement ? (11 septembre, crise actuelle,...)
                                                                                                  Finalement quelle importance ? Elle est !

                                                                                                  Ces oligarques, ont peu de noms et de visages à montrer, d’où les « ON » si impersonnels, d’où la difficulté à trouver des moyens de résister à leur emprise.
                                                                                                  Il n’en reste pas moins que telle devrait être la priorité des « vrais démocrates » !
                                                                                                   Le compte est encore loin !


                                                                                                  • maharadh maharadh 10 mai 2009 12:32

                                                                                                    Discours du chef SEATLE à son peuple

                                                                                                    « Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d’acheter notre terre.

                                                                                                    Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu’il n’a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l’homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

                                                                                                    Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l’air, ni du miroitement de l’eau, comment pouvez-vous nous l’acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple.La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l’homme rouge.
                                                                                                    Le troupeau, sagement, est retourné dans son enclos pour continuer de se faire tondre et, au besoin, conduire à l’abattoir.
                                                                                                    a résignation ? Peut-être… Mais aussi, et peut-être, pas la résignation du renoncement, de la capitulation. La résignation de la détermination  : puisque tout est perdu ou presque, il n’y a donc plus rien à perdre. Et lorsque l’on a plus rien à perdre, on peut se dire que l’on a tout à gagner en… osant.


                                                                                                    En osant la colère. Une colère, tumultueuse, ravageuse qui pourrait balayer les murs les plus épais, briser les chaînes les plus fortes, culbuter les cohortes de l’oppression les plus guerrières…

                                                                                                    La colère qui se fait violence en se déchaînant parce que, sauf à se coucher et à renoncer, vouloir rester debout, même à en mourir, ne peut se faire que rageusement.

                                                                                                    http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-30714963.html


                                                                                                    • sale bête 10 mai 2009 12:38

                                                                                                      cette crise pourrait être la mise en oeuvre de la stratégie dite politique de la terre brulée.



                                                                                                      l’événement déclencheur est la faillite de lehmann brother

                                                                                                      c’est à dire le non sauvetage de cette banque

                                                                                                      impossible d’imaginer que les conséquences étaient inconnus :

                                                                                                      9 avril

                                                                                                      Le Pentagone a parrainé une première du genre jeu de guerre le mois dernier, axé non pas sur les balles et les bombes - mais sur la manière dont les nations hostiles pourraient tenter de paralyser l’économie américaine, un scénario d’autant plus vrai par la crise financière mondiale...

                                                                                                      Mais au lieu de gradés de défense en Amérique du complot, il a été hedge-fund managers, professeurs et dirigeants d’au moins une banque d’investissement, UBS - tous invités par le Pentagone à jouer mondial sur les scénarios qui pourraient modifier l’équilibre des pouvoirs entre les principales économies mondiales ...

                                                                                                      Plusieurs participants ont dit que la réunion avait été à l’étape de planification, bien avant le krach boursier de Septembre


                                                                                                      le pentagone se prepare à la guerre économique

                                                                                                      traduction google
                                                                                                       

                                                                                                      sans cette crise le seul ennemie capable de riposter avec certitude
                                                                                                      même à la plus sournoise et absolue des attaques militaires de la part des USA
                                                                                                      s’enrichissait avec ses pétro-gazo-dollaroubles
                                                                                                      et modernisait ainsi son armement ...

                                                                                                      son principal allié militaire lui avait la capacité à terme de rafler tous les moyens de productions technologiques et financièrs qui font la suprématie des USA.

                                                                                                      je parle de la Russie, de la Chine et de l’OCS.

                                                                                                      Création faramineuse de monnaie :

                                                                                                      (la FED a injecté jusquà 2000 milliards de $ par semaine en octobre 2008, la BCE & autres un peu moins, mon estimation du total va de 20.000 à 30.000 milliards)

                                                                                                      transformant les avoirs des autres pays en monnaie de singe !

                                                                                                      ca n’empêche pas Industrial and Commercial Bank of China & China Construction Bank d’être les premières banques mondiales par la capitalisation boursière ...

                                                                                                      les spéculateurs ont ruiné l’Amerique il fallait les arrêter et reprendre la contrôle,
                                                                                                      est ce que ca marche ... ou marchera ... ???


                                                                                                      • sale bête 10 mai 2009 12:45

                                                                                                        je voulais dire les spéculateurs ont enrichi l’ennemie !


                                                                                                      • Le péripate Le péripate 10 mai 2009 12:48

                                                                                                        L’ultime forfaiture ! Ah bon, alors si c’est l’ultime forfaiture, il est à espérer que c’est aussi l’ultime article qui redécouvre l’eau chaude.
                                                                                                        Mais ce qui est amusant, c’est que l’idée de la responsabilité du système bancaire, c’est à dire in fine le rôle de la monnaie fiduciaire, ait fini par pénétrer les cervelles gauchistes. A la différence, qu’incapables de comprendre que ce sont leurs propres demandes et exigences qui ont crées cette situation par l’entremise du politique, ils fantasment sur une entente, un complot dont on se demande bien quel pourrait être le motif, puisqu’ils s’exonèrent d’emblée de toute responsabilité.


                                                                                                        • maharadh maharadh 10 mai 2009 12:50

                                                                                                          L’argent est aujourd’hui essentiellement virtuel. Il a pour réalité une suite de 0 et de 1 dans les ordinateurs des banques. La majeure partie du commerce mondial a lieu sans monnaie-papier, et seulement 10% des transactions financières quotidiennes correspondent à des échanges économiques dans le “monde réel”.

                                                                                                          Les marchés financiers eux-mêmes constituent un système de création d’argent virtuel, de profit non-basé sur une création de richesses réelles. Grâce au jeu des marchés financiers (qui permet de transformer en bénéfices les oscillations des cours),

                                                                                                          http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-30712259.html

                                                                                                          Extrait du Discours du chef SEATLE à son peuple

                                                                                                          « Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d’acheter notre terre.

                                                                                                          Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu’il n’a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l’homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

                                                                                                          Il faut créer un futur nouveau sur les bases du socialisme libertaire, sous le souffle ardent duquel les conceptions moribondes des temps passés et les institutions rongées du présent disparaîtront dans l’abîme de ce qui a été, pour ouvrir l’ère de la véritable liberté, de la véritable égalité et de l’amour humain.


                                                                                                          • Daniel Tourre Ziberal 10 mai 2009 12:51

                                                                                                            Mouis, on oublie publiquement deux institutions para-étatiques :
                                                                                                            Fannie Mae et Freddie Mac. Qui sont à l’origine de plus de 50% des produits toxiques.

                                                                                                            Ces institutions etaient aux ordres du politique pour « aider » les pauvres à acquerir un logement..

                                                                                                            Quant aux banques, elles bénéficient surtout de la reserve fractionnaire et du role de prêteur en dernier ressort des banques centrales.

                                                                                                            Cette crise a été provoquée par les interventions multiples de l’Etat et d’une oligarchie bancaire qui ne peut prospérer que parceque les Etats interviennent massivement dans la monnaie et le crédit.

                                                                                                            Il faudrait re-integrer les banques et la monnaie dans le marché libre.

                                                                                                            Sur l’origine de la crise :
                                                                                                            http://www.dantou.fr/liberalisme.htm (lien sur la page de garde)


                                                                                                            • maharadh maharadh 10 mai 2009 12:52

                                                                                                              OUPS.........excusez moi pour le doublon.


                                                                                                              • sale bête 10 mai 2009 13:02

                                                                                                                90 % des humains sur cette terre croient que des ectoplasmes vaporeux
                                                                                                                les regardent et s’occupent de leurs petites manies,

                                                                                                                marcher sur l’eau, s’envoler à cheval dans le ciel,
                                                                                                                gps biblique montrant le chemin de la terre promise,
                                                                                                                vendredi 13 et trèfles à 4 feuilles, grigris, esprits et démons divers ...

                                                                                                                toutes les fadaises sont gobés sans plus de questions  !

                                                                                                                alors une de plus ou de moins, en l’occurrence, le système financier
                                                                                                                ca ne change pas grand chose ...

                                                                                                                 :))


                                                                                                                • TSS 10 mai 2009 13:02

                                                                                                                  @f.lyon

                                                                                                                  il doit y avoir confusion« cher ami » je ne compte aucun ami parmi les leche c.l du pouvoir... !!


                                                                                                                  • La râleuse La râleuse 10 mai 2009 13:38

                                                                                                                    Très bon article, à la fois intéressant et écrit de manière à être compris de tous sans tomber dans le « simplisme ».
                                                                                                                    J’émets juste un doute quant à la conclusion : "Il est clair que l’argent ne sera plus l’outil privilégié de la gouvernance." Mais c’est un avis très personnel susceptible de donner lieu à controverse.

                                                                                                                    Heureusement pour nous, français, nous avons un gouvernement qui a les solutions pour nous sauver du désastre.
                                                                                                                    Ainsi, notre président a su piocher une véritable fortune dans les caisses vides de l’État pour « prêter » de l’argent à nos banques et croyez bien qu’il saura leur extorquer des intérêts dont nous profiterons tous.
                                                                                                                    Ainsi, pour remplir les caisses de l’État vidées, un avis de recherche est lancé pour retrouver tous les escrocs qui planquent leurs sous sur plusieurs livrets A et leur infliger une amende.
                                                                                                                    Loué soient nos gouvernants. Grâce soit rendue à notre président.


                                                                                                                    • Jordan Jordan 10 mai 2009 14:24

                                                                                                                       Mais les banques n’ont pas d’argent c’est le crédit qui en crée, tout comme il crée la consommation et la production. Mais la raison d’entres des étasuniens est précisément le crédit, et quand les banques ne peuvent plus distribuer du crédit parce que les emprunteurs ne fournissent plus, donc moins de placement en banque, les banques risque de tout perdre autan sauver les meubles en déclarant faillite et empochant l’argent de ceux qui font des économies. Ex : cent milliards de prêt pour 20 milliard d’épargne. Les banques ne devraient pas preter plus de 50/60% de leurs avoirs, et ne preter qu’a hauteur de 35% des avoirs de l’emprtunteur. 

                                                                                                                      Il une vidéo existe qui vient d’être traduite en français, mais plutôt longue, pour ceux qui ne comprennent pas très bien le processus bancaire.

                                                                                                                      http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news


                                                                                                                      • Marianne Marianne 10 mai 2009 15:46

                                                                                                                        Pour prolonger nos réflexions, je vous propose de lire cet intéressant article de Paul Jorion, sociologue et anthropologue, qui a travaillé durant les dix dernières années dans le milieu bancaire américain en tant que spécialiste de la formation des prix.

                                                                                                                        La spéculation représente un danger mortel pour l’humanité :

                                                                                                                        http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2067


                                                                                                                        Ainsi que cet échange entre ce même Paul Jorion et Jacques Attali.

                                                                                                                        A propos de la crise et après ?

                                                                                                                        Où l’on voit que le premier se fait force de proposition - interdiction de la spéculation, avènement d’une constitution réglementant la sphère économique, redéfinition de la propriété privée - alors que le second défend le marché - « Le marché est là pour assurer l’allocation efficace des ressources » affirme-t-il contre toute évidence - et semble croire à la moralisation du système par les acteurs (FMI, Banque Mondiale...) qui l’ont entretenu en édictant des règles toutes acquises aux intérêts des oligarchies.

                                                                                                                        http://www.journaldumauss.net/spip.php?article440#forum1213


                                                                                                                        • Aosyliah 10 mai 2009 16:37

                                                                                                                          Est-ce vraiment surprenant ?


                                                                                                                          • maharadh maharadh 10 mai 2009 16:42

                                                                                                                            A propos de cette crise quelques vérités bien chantées, prenez soin de fermer la vidéo de calogero un peu + bas à droite et mettre la vidéo CRISE à fond !!!!!!!!!!!
                                                                                                                            http://life-in-the-dead.over-blog.com/


                                                                                                                            • herbe herbe 10 mai 2009 16:55

                                                                                                                              Le silence des pantoufles plutôt que le bruit des bottes ?
                                                                                                                              Préférons nous les bobards finalement ?

                                                                                                                              Les questions se retrouvent dans ce petit film qui fait réfléchir (petite pensée pour Naomi Klein) :
                                                                                                                              http://www.youtube.com/watch?v=vCbXKOR2IqY


                                                                                                                              • TALL 10 mai 2009 18:24

                                                                                                                                oui, et on ne les sent pas car elles viennent contre le sens des vents


                                                                                                                              • L'enfoiré L’enfoiré 10 mai 2009 17:58

                                                                                                                                Pierre,
                                                                                                                                Je vois qu’il n’y a aucune réponse à mon commentaire. Je vais donc en rajouté une couche.

                                                                                                                                Notre journal finanicer local, l’Echo, vient de changer son fusil d’épaule. Pour palier la crise de la presse écrite, il l’avoue, le quotidien a dû se greffer un autre visage de couleur et de fond. Nous sommes passé à la couleur saumon pour ses pages. Des articles plus analysés, plus creusés, est-il ajouté. Et c’est vrai. J’ai pu le constater. Affaire parfaitement menée. 
                                                                                                                                Pourquoi je parle de ça ?
                                                                                                                                Simple, parce qu’il y avait en plus un cadeau, un bouquelet qui reprenait un dictionnaire de tous les nouveaux mots de l’économie. « 100 clés pour comprendre la nouvelle économie ».
                                                                                                                                Est-ce dire que le monde a tellement changé, que l’économie n’est plus comme avant ? Non, 100 mots décrits. Tous les autres concepts sont toujours là. En plus, certains de ces 100 mots ne sont neufs que pour ceux qui n’ont jamais ouvert un journal depuis des années.
                                                                                                                                L’économie est une science inexacte comme l’est la plupart des sciences humaines.
                                                                                                                                Pas mal de prix Nobel se sont penchés à son chevet, sans en trouver les formules mathématiques que dans le court terme.
                                                                                                                                Révolutions les crises ? La Bourse, une catastrophe ? Une simple déviance, une extrapollation malheureuse de ce qu’elle a été dès le début.
                                                                                                                                 On me soufflait « Bien mal acquis ne profite jamais ».
                                                                                                                                Quelle belle théorie. 
                                                                                                                                Nous avons eu un Question à la Une avec la question « les traders dirigent le monde ».
                                                                                                                                Analystes financiers qui se gagnait sur la « connerie » du profit à bon marché sans travailler à bon marché voulue par ses ouailles. Est-ce mal de se payer au centuple de la connerie des autres ?
                                                                                                                                Ce trader dont on parlait s’est mis à écrire avec un pseudo et il a fait sauter le bouchon du pourquoi et du comment ca marche. Pour se découvrir enfin et quitter le milieu après plus de dix ans en course. Hypocrysie, était le mot de ses anciens collègues. 
                                                                                                                                Le problème est bien plus simple. Si la nocivité du processus était reconnue de tous comme tel, il n’y aurait pas eu de crise. Mais tout comme ce qu’on invente aujourd’hui a toujours quelques points décisifs sur le passé, on les adopte avec un merci en plus à la sortie.
                                                                                                                                Rappelez-vous mon article sur les puces qui n’étaient en fait qu’une modernisation des codes barres. Certains ont pensé l’introduire sous la peau. Banal réflexe conditionné.

                                                                                                                                On spécule, hier, on spéculera demain avec seulement un peu plus de précaution.
                                                                                                                                L’appât du gain n’a pas fondu. Allez jeter un coup d’oeil aux files pour acheter des billets du Lotto et vous comprendrez que rien n’est perdu, même pas l’honneur.

                                                                                                                                Tout le monde joue en Bourse. En direct ou en différé par l’argent qui est épargné pour la pension. Monsieur Jourdain faisait lui de la prose sans le savoir. 
                                                                                                                                Question d’époque. Rien ne change, tout évolue.


                                                                                                                                • TALL 10 mai 2009 18:35

                                                                                                                                  Salut l’enfoiré

                                                                                                                                  J’ai vu le « question à la une ? ». C’était aussi un mec en conflit avec lui-même. Mais bon ...

                                                                                                                                  En fait, il faudrait réguler le jeu de la bourse. Interdire des tas d’opérations qui se font encore aujourd’hui comme les ventes à découvert, etc... de façon à ce que l’investissement réel ne soit pas parasité par ces jeux de casino.
                                                                                                                                  Gros programme technique indispensable, mais dont je n’entends guère parler. Et donc, ça recommencera sûrement un jour d’une autre manière.

                                                                                                                                  En attendant, si on achète des actions de banques systémiques, ça ne peut pas perdre à mon avis. smiley

                                                                                                                                • L'enfoiré L’enfoiré 10 mai 2009 23:24

                                                                                                                                  Salut Tall,

                                                                                                                                  Exact. Rien à redire à ce que tu as dit.

                                                                                                                                  La Bourse, j’en connais un petit bout, mais ce petit bout, je l’ai creusé avant d’avancer un franc (c’est plus ancien que l’euro) dans la bourse sans en avoir compris les principes de base.

                                                                                                                                  La Bourse, à l’origine, a fait progressé notre économie occidentale par effet de levier.

                                                                                                                                  Malheureusement, les Hedges Fund ont cassé le bel enthousiasme. On a commencé à jouer avec eux, au Bernard Tapie. C’est à dire à chercher tout ce qui va mal, pour l’acheter ou plus bas prix et le revendre au prix le plus élevé.

                                                                                                                                  Je suis en plein dans la lecture de l’Echo du weekend. Il a fait les bouchées doubles du côté interviews et analyses. Le petit fascicule n’est pas mal fait. Ce journal dépasse le cadre d’un journal de finance pur. Je regrette un peu Rif comme caricaturiste et que je connais personnellement. Rif était bien plus proche de Kroll du Soir. Je ne sais quel est ton avis sur la question, mais c’est la mienne. 


                                                                                                                                • TALL 11 mai 2009 10:29

                                                                                                                                  Salut men


                                                                                                                                  Je ne lis l’echo que sur le net, mais je suppose que c’est sans doute moins intéressant que le papier, notamment pour les analyses de fond.
                                                                                                                                  J’ai commencé à « boursicoter » en octobre dernier suite au crash, je ne l’avais jamais fait avant.
                                                                                                                                  Expérience faible donc, sauf que j’ai une longue expérience des paris sportifs à cotations ( vu des 2 côtés du guichet ). Alors non, ce n’est pas la même chose, mais il y a pas mal d’analogies quand même, surtout sur le plan psy. D’où notamment une certaine méfiance vis-à-vis des médias financiers que je compare un peu au Tiercé-magazine smiley

                                                                                                                                  Aujourd’hui, après avoir suivi pendant 7 mois le petit yoyo quotidien de la RBS ( Royal Bank of Scotland ), j’en déduis que les vrais changements de palier du cours se font lors des bilans trimestriels, et que tout le reste, c’est de la frime de day-traders et autres magouilleurs au court-terme.
                                                                                                                                  Frime favorisée par la complicité de quelques médias boursiers qui « t’expliquent » toujours après coup, pourquoi ça a monté ou descendu. Et c’est là que je me dis : cause toujours ! smiley

                                                                                                                                • Tristan Valmour 10 mai 2009 18:10

                                                                                                                                  Bonjour Eugene

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  Je m’attendais à une intervention aussi avisée, voilà pourquoi j’ai pris la précaution d’indiquer que la boulangerie était une métaphore. C’est le mécanisme que je voulais rapidement montrer. J’ajoute que votre exemple ne prend pas en compte le coût du temps passé à faire son pain. Pendant que le multimillionnaire fait son pain, il ne fait pas autre chose. Croyez-vous qu’il s’embêtera à faire son pain ? Il ne s’achètera bien sûr pas une boulangerie et trouvera une solution… toujours plus onéreuse que d’acheter 90 cts la baguette. Encore une fois, c’était une métaphore. J’aurais pu prendre l’automobile : plus difficile de construire sa voiture non ?

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  Je tiens aussi à vous rassurer. Je ne suis pas de ceux qui veulent que tout le monde gagne la même somme et ait la même vie, quels que soient les efforts fournis. Je respecte ceux qui ont pu acquérir une certaine fortune grâce à leur perspicacité et travail. Je n’entends nullement les exclure, et je les considère comme des exemples. Ainsi ai-je quelques amis entrepreneurs qui payent l’ISF. Ceux que je n’aime pas sont les très riches, et leur fortune n’a pas été amassée en respectant la loi et la morale. D’autre part, leur position dominante les conduit à fausser l’économie de marché. Or, je suis fondamentalement pour l’économie de marché. Vous avez été un dirigeant, vous savez comment ça se passe : la concurrence libre et non faussée, c’est du pipeau. Je suis entrepreneur, et je le vis au quotidien, donc je sais de quoi je parle.

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  @ Léon et Philippe

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  Salut les amis. Je suis profondément légaliste, je ne représente personne d’autre que moi-même, donc je ne crois pas être un danger. Vous savez que je n’aime pas Sarkozy, pourtant mon légalisme me conduira à être derrière lui si la rue tente de le renverser. La garde à vue attendra je crois. D’ailleurs tout ce que je décris est parfaitement légal. C’est le directeur d’achat d’une grosse PME qui m’a raconté comment couler un sous-traitant pour racheter son activité à un prix avantageux (devenir son plus gros client, augmenter le volume de commande, et une fois les investissements réalisés, ne plus commander. Certes il peut y avoir procès selon les termes du contrat, mais la justice est lente et au final, le sous-traitant négocie.).

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  Ce que je décris n’a rien d’utopique, c’est juste l’économie de marché. Beaucoup sont contre l’économie de marché parce qu’ils se voient les victimes du système. Il faut au contraire utiliser le système. Beaucoup pleurent la perte de services publics. Mais qu’est-ce qui empêche de créer une association pour proposer un service public ? Qu’est-ce qui empêche de créer des organisations pour échanger des biens et des services, dans le cadre de la loi, mais sans les profits excessifs qui ne profitent qu’à une petite minorité de personnes qui verrouillent tout ensuite ?

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  Pour convaincre les citoyens, c’est simple : il faut leur donner du travail, du respect, un niveau de vie correct. Ensuite tu as leur suffrage.  Pour les autres, financer des chanteurs qui vont chanter la solidarité et les valeurs sur des thèmes à la mode fera l’affaire.

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  C’est le démarrage qui sera le plus dur : trouver des consommateurs captifs, des militants.

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  Quant à l’Etat, j’ai lu Jacques Cœur et l’histoire des Templiers, je sais comment ça se passe. Je n’ai sans doute pas pensé à tout, mais à pas mal de choses. L’Etat a signé des accords pour garantir l’économie de marché. Il ne peut donc cibler une organisation. La seule chose qu’il pourra faire, c’est de renoncer à la dictature douce pour imposer une dictature forte. Et puis, les salariés et sociétaires de l’association sont des électeurs non ?

                                                                                                                                   

                                                                                                                                   


                                                                                                                                  • samedi 10 mai 2009 18:38

                                                                                                                                    Vous ne nous apprenez strictement rien. Décidément, un peu partout sur la toile fleurissent les crédules et les naïfs de la dernière heure, quelle pitié.

                                                                                                                                    Interrogez un employé de banque confirmé, il vous aurait dit tout ça depuis plus de 18 mois !!!

                                                                                                                                    Là où on vous espère,où on vous attend, c’est dans l’analyse des raisons, et la solution pas dans les incantations !!!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès