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Accueil du site > Actualités > Economie > L’ultime forfaiture du Capital : les banques ont délibérément (...)

L’ultime forfaiture du Capital : les banques ont délibérément provoqué la crise

Nous avons des aveux. Sans noyade simulée, seulement la peur du naufrage annoncé. Les rats quittent le navire et disent tout...

 Un dur coup, hier pour les « anticomplotistes ». Le Center for Public Integrity (CPI), par la voix de son directeur Bill Buzenberg, annonce que les banques qui prétendaient avoir été prises par surprises par la crise des surprimes qui a déclenché la faillite du système financier ont tout fait pour la provoquer en facilitant des prêts à très haut risque (AFP). Dont on ne pouvait raisonnablement s’attendre à ce qu’ils soient remboursés.
 
Le CPI met carrément la faute sur les agissements de 25 institutions financières. Ces institutions ont consenti à elles seules 72% du total des mauvais prêts hypothécaires. UN TRILLLION (USD$ 1 000 000 000 000). Des 25 institutions mises en cause, 21 appartiennent ou sont financées par l’une ou l’autre des banques que le Trésor américain inonde actuellement de milliards pour tenter en vain de les rescaper (bail out) aux frais des contribuables.

Parmi les incriminées. Citigroup, HSBC, Barclays… tout le gratin du capitalisme. AIG, en particulier, à qui le Trésor américain , depuis le plan Paulson, a aussi donné directement 180 milliards de dollars (dont une parcelle a servi a payer des boni et à organiser une nouba pour ses agents… !) Toutes les autres escroqueries financières de l’Histoire apparaissent tout à coup comme des peccadilles. ON A SCIEMMENT DÉTRUIT LE SYSTÈME FINANCIER MONDIAL.

Le cynisme de toute cette opération laisse pantois, car ce sabotage ne peut avoir eu lieu qu’avec la connivence du gouvernement des USA et au su de tous les gouvernements de quelques importance participant à la structure financière qui gère cette planète. L’élite qui dirige le monde nous a trahi et est partie avec la caisse.

Cette étude a été publiée alors que la Chambre des représentants américaine devait approuver hier un projet de loi visant à créer une commission d’enquête indépendante pour examiner les causes de la crise économique. On avoue juste avant d’être démasqué. Les rats quittent la cale du navire qui sombre.

Que vaut cette information  ? L’étude du CPI a porté sur 7,2 millions de prêts consentis entre 2005 et 2007. Un échantillon significatif. Une conclusion irréfutable… 

Que vaut la parole du CPI ? il suffit de voir la liste des organismes qui le soutiennent depuis sa création, il y a 20 ans pour voir qu’on n’a pas ici des anarchistes barbus, mais la fleur de l’Establishment. Ce sont des capitalistes qui dénoncent. C’est une guerre civile au sein du Systéme dont je dis depuis 20 ans que c’est le seul événement qui nous en délivrera. 

Jubilation ? Ne pavoisez pas trop. Il est clair que l’argent ne sera plus l’outil privilégie de la gouvernance, mais rien ne garantit que les nouveaux moyens qu’utilisera le pouvoir pour dominer seront plus justes, ni surtout plus démocratiques. Au contraire… Souhaitons-nous une gouvernance bienveillante, car le paternalisme n’est pas le pire des dangers qui nous menacera.

Pierre JC Allard


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159 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 13:14

    Hélas, cela rejoint effectivement tous les articles, qualifiés jadis de « complotistes », histoire de réduire leur crédibilité ...
    Il y a longtemps que N.Chomsky, et d’autres, voient juste.

    Le but ultime de la crise actuelle (donc des banques qui sont derrière) est d’engager les Etats à « boucher les trous » du système financier international, afin de gonfler leur endettement et , lorsqu’ils seront devenus insolvables, d’en prendre (encore plus) le contrôle....

    Obama, « l’homme de Wall Street », ne peut qu’aller dans ce sens, de même Brown, Sarkozy, Merkel ... etc... Ils sont là pour cela.
    Nos « maitres » cherchent à nous empêcher définitivement d’échapper à leur laisse.

    Mais il y a toujours un moyen d’y échapper. Nous sommes des milliards et ils ne sont que quelques milliers, voire moins encore.

    Les lois, règlements, règles... sont faites par eux et pour eux... échappons y en rédigeant nos propres règles, lois et règlements, partout, fruit d’une pensée collective, initiée et collationnées par quelques uns.
    Ensuite, refusons leur système et vivons suivant nos propres règles.

     Nous sommes des milliards.


    • Alpo47 Alpo47 10 mai 2009 19:00
      Nature de la crise financière : Le système est conçu pour exercer un contrôle total sur les individus

      Notez


      Le Rapport de l’Iron Mountain revisité
      Global Research, Richard C. Cook, 9 mai 2009

       Ce qui m’impressionne dans la crise financière actuelle, c’est la l’absence quasi totale de soi-disant progressistes pour apprécier l’ampleur de ce qui se passe ou le degré d’intelligence derrière elle. Combien diront, par exemple, que la débâcle a été manigancée délibérément, par la création puis la destruction des bulles d’investissement de la dernière décennie ?

       Quand le système financier crée une bulle, il fait monter le prix des avoirs au-delà de leur valeur réelle en tant que richesse en production ou en stock. Quand la bulle éclate, la valeur des avoirs chute. Ceux qui ont des liquidités les achètent alors à bon marché. Quand la poussière est retombée, un peu plus de richesse a été concentrée dans moins de mains. Les riches s’enrichissent, et les gens ordinaires se retrouvent dans un état d’endettement plus profond, dans la pauvreté, et la pression s’exerce au bon plaisir des maîtres financiers.

       Les progressistes pensent que le système devrait être « réformé. » Peut-être que le système bancaire a besoin d’être réglementé à nouveau ou même nationalisé. Peut-être serait-il possible aux familles confrontées à la perte de leur maison d’obtenir des mensualités de remboursement plus basses auprès du tribunal des faillites. Peut-être que le gouvernement plutôt que le secteur privé devrait gérer le prêt aux étudiants.

       Ce que nous ne parvenons pas à reconnaître, c’est que le système lui-même est totalitaire. Cela signifie qu’il est conçu pour exercer un contrôle total sur la vie des individus. Nous sommes habitués à utiliser cette étiquette en pensant à des anachronismes de l’histoire, comme le Communisme ou le Fascisme. Nous ne comprenons pas que le Capitalisme mondialiste financier et le gouvernement qui le protège, le permet ou même le contrôle, sont aussi totalitaires.

       Ce qui s’est passé au cours de la dernière année, quand le système financier a fait apparemment faillite pour renaître seulement grâce à l’énorme renflouage gouvernemental, fait partie d’un mouvement qui existe depuis des décennies, voire des siècles. La manière dont les contrôleurs travaillent a été étalée en 1967, quand Dial Press a publié la copie d’une fuite du Rapport de l’Iron Mountain. Il s’agissait d’une étude mise sur pied par une équipe d’universitaires et d’analystes, qui s’étaient rencontrés dans l’installation souterraine abritant le Hudson Institute à New York.

       Ce rapport commençait par assimiler la guerre à un principe central organisateur de la société. Il déclarait : « La guerre elle-même est le système social de base, dans lequel d’autres modes d’organisations sociales secondaires sont en conflit ou conspirent. C’est le système qui a gouverné la plupart des sociétés humaines connues, comme il le fait aujourd’hui. »

       Le rapport disait que, « L’autorité fondamentale d’un État moderne sur sa population réside dans sa puissance militaire. » Il disait que toute défaillance de volonté de la part de la classe dirigeante pourrait entraîner une « véritable dissolution des institutions militaires. » L’effet sur le système serait, selon le rapport, « catastrophique. »

       L’apparition de ce rapport a fait sensation lors de sa sortie au début de la guerre du Viêt-nam. Dans le gouvernement, les fonctionnaires n’ont pas fait de commentaire, et le rapport s’est évanoui dans l’histoire. Mais certaines de ses parties correspondent précisément à la situation en 2009.

       Ceci parce que le rapport esquissait comment la population civile d’un pays développé pourrait être contrôlée, même en l’absence de grande guerre perturbant la vie quotidienne. L’un de ces moyens était défini ainsi : « Un ... substitut possible au contrôle des ennemis potentiels de la société est la réintroduction, sous une forme compatible avec la technologie moderne et la marche politique, de l’esclavage .... La mise au point d’une forme sophistiquée d’esclavage pourrait être une condition préalable absolue au contrôle social .... » (Cité dans Rule by Secrecy de Jim Marrs, 2000).

       Nous voyons aujourd’hui le développement de ce genre de « forme sophistiquée d’esclavage. » Comment pourrait-on autrement qualifier le système qui soumet la population à la hausse vertigineuse de l’endettement des individus et des ménages, à un écart grandissant entre les riches et les autres, à une guerre justifiée par la lutte contre le « terrorisme, » à l’érosion des libertés individuelles, à l’expansion incessante du pouvoir alloué aux militaires et à police, à l’écoute électronique généralisée, à l’absence totale pour les hommes politiques de l’obligation de rendre compte de leur malhonnêteté et délits, à des médias se consacrant exclusivement à la mise sur pied de la propagande, etc

       Rien de tout cela ne semble être en déclin sous le gouvernement de Barack Obama. Même la reprise économique, que Obama tente d’organiser grâce à un énorme déficit budgétaire keynésien, est attendue par les économistes comme une nouvelle période de « chômage, » comme celle de 2002-2005. Naturellement, les chômeurs ou ceux qui craignent le chômage sont faciles à contrôler. Et la série de guerres terrestres permanentes en Asie, provoquées par George W. Bush pour le contrôle des ressources et la puissance géopolitique contre la Russie et la Chine, se poursuivent sans relâche.

       Rien de tout cela n’est accidentel. Comme le Rapport de l’Iron Mountain le précisait il y a quatre décennies, c’est ce qui a été prévu tout le temps.

       Richard C. Cook est un ancien analyste du gouvernement fédéral qui écrit sur les questions de politique publique. Son livre « We Hold These Truths : the Hope of Monetary Reform » est maintenant disponible sur www.tendrilpress.com. Son site Internet est www.richardccook.com.

      Original : www.globalresearch.ca/index.php ?context=va&aid=13551
      Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 20:06

      @ Manque de pot pour les petits barboteurs en eaux troubles, je pense que les grands ont décidé de se débarrasser de ceux qui sont trop petits pour ramer et vont leur garder la tête sous l’eau. On respirera plus à l’aise dans la barque du pouvoir...


      PJCA

    • Yvance77 9 mai 2009 13:30

      Bonjour Monsieur Allard,

      Bon papier qui glace le sang.

      Ce genre d’aveu, j’avoue m’échappe. Car si cela est avéré, vous imaginez comment cela puisse se répercuter sur la masse plébéienne ? Avec quelle force et rage va - t’elle accueillir ceci ?

      On préparait une révolution que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

      A peluche


      • médy... médy... 9 mai 2009 14:05

        Presque tous les membres de notre société décadente vibrent à un niveau tellement bas qu’il seront près à tout subir pour conserver leur écran plat et leur Net désormais fliqué, pour eux la stratégie c’est celle qu’on leur a appris via le cinema : se faire petit, se taire, privilégier SA famille, buter le voisin losqu’il est déclaré menacant par l’état corrompu (zombies). Il n’y aura PAS de révolution, l’Humanité sanguine se battant pour sa liberté n’existe PLUS. Il aura suffit de convertir 9060 espèces de plantes et d’animaux que l’on mangeait avant, du temps de la chasse cueillette, en plus de 5000 additifs alimentaires chimiques extremement incompatibles avec une Vie saine et perenne pour transformer l’Homme libre, fier, poète et curieux en esclave mou, lâche, inculte et passif.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:07

        Yvance 77 : Ne vous inquiétez pas trop... pour le moment. C’est une guerre civile au palier de l’Établishment, dont le résultat net est la fin du capitalisme. On a compris que, dans un monde d’abondance, le pouvoir n’a pas besoin des riches. Le pouvoir crée l’argent et le donne a qui il veut. On fait donc disparaitre l’« argent de trop » et le politique reprend sa suprématie sur l’economique. Les très-très riches sont cooptés dans le pouvoir et les riches ordinaires sont sacrifiés. On va garantir le pouvoir d’achat et les paiements d’assistanat, sans doute mettre en place au plus tôt un programme de travail-revenu garanti universel. Il reste a définir à partir de quel seuil les rentes seront indexées. 


        PJCA

      • Suldhrun LOL 9 mai 2009 13:42

        J attends , pour me prononcer , la bulle des fonds en placements de retraite ,très bon article de l @ auteur , bref , ciblé , d actualité , merci .


        • médy... médy... 9 mai 2009 13:53

          C’est beau. Au moins ça me conforte dans ma théorie que certains d’entre nous ont le pouvoir de Cassandre, même si c’est rageant d’être cru une fois qu’il n’y ait plus rien à sauver. Tous ces milliards qui disparaissent, avec l’Or sans doute, serviront t’ils à mettre en place notre esclavage consenti ? Sont t’ils déjà utilisés pour fabriquer toutes ces armes énergétiques nouvelles extraordinairement puissantes dont le contrôle par quelques uns serait suffisant pour dominer le monde ? La poudre répandue par les avions cargo drones militaires, appellée chemtrail, est elle financée par les même moyens ? Faisons nous sciemment disparaitre les espèces primordiales à notre survie avec l’argent du contribuable ? Les Playstation3 permettent elles de survivre à un crash alimentaire ? Les élites ont elles stocké toutes les espèces de graines dans un freezer inaccessible au commun des mortels dans le but de relancer leur colonie du futur sur une Terre détruite par la Derniere guerre ? Sont ils les complices des Gris friands de chair humaine à qui ils voudraient nous livrer pucés ou participerons nous à des Jeux Uchroniques à la gloire de quelque empereur galactique ? L’essentiel des humains vivant dans les pays développés aura t’il une vision centré sur leur petit derrière jusqu’à la Fin des Temps ? Les secrets que la NASA nous cachesur l’Univers nous seront t’ils lancés en pleine figure par les Evenements ? ...


          • paul muadhib 9 mai 2009 14:11

            salut medy, pourriez vous developper sur le chemtrail,et la nasa, svp.
            « l essentiel des humains vivant dans les pays developpes aura t il une vision centre sur leur petit derriere jusqu a la fin des temps ? » dites vous...mon impression du moment est oui , l ensemble va toujours dans la meme direction...


          • roger 9 mai 2009 15:35

            bonjour médy, et bien vu on en est là.
            j’ai le sentiment qu’on est esclaves depuis longtemps, au vu de l’histoire humaine qui n’est qu’une succession de massacres (sauf pour les dominants) au nom de ceci ou de cela
            diviser pour régner et éviter la fraternité humaine ...
            il y a une arche de noé alimentaire

            la science est utilisée pour créer des armes, toujours et encore
            nous ne sommes pas seuls bien sur. mais les petits chefs on bien trop peur de perdre leur superbe, et le seul plan qu’ils connaissent c’est une nouvelle guerre après un false flag quelquonque. réduire l’humanité à quelques milions ou miliers et ça repart.
            ces imbéciles ne savent rien faire de leur pouvoir de domination, à part des bouffes au resto du G20 alors forcément quand on s’ennui on devient violent et on emerde les plus faibles que soit...
            allez une petite prévision qu’ils connaissent depuis un moment pour conclure, mais ça ne leur plaira pas forcément.
            allez bon vent à tous
            mince je suis contaminé j’ai regardé thalassa hier soir, au secours !!


          • roger 9 mai 2009 15:49

            edit ortho : emmerde les plus faibles que soi


          • appoline appoline 9 mai 2009 19:57

            @ Médy,

            Apparemment vous encore plus « touché » que moi. Il est vrai qu’après même une brève analyse de certains évènements, qu’ils soient économiques, écologiques et autres, on peut réellement se demander si le but n’est pas de nuire à l’espèce humaine. L’élite existe bien, on peut même l’appeler : illumati, CFR, trilatérale, bilderberger et autres. Les faits dénaturés existent : le 11 septembre, la mort d’Hitler par exemple, l’énergie antigravitationnelle.
            Maintenir la masse dans l’ignorance à grands coups de désinformation pour lui éviter de bouger, voilà le plus gros de leur travail car effectivement, si l’on annonçait à cette masse grouillante qu’on la presse jusqu’à ce qu’elle rende l’âme, qu’on lui ment, pire, qu’on la vomit, elle se rebellerait et le moment n’est pas encore venu. Quand on auront compris que pour eux, nous ne sommes que du bétail, qu’un jour on pourra même numéroter sous prétexte de sécurité, on aura tout compris, mais comme vous le dites Médy, le but de cela est vraiment peu avouable.


          • médy... médy... 9 mai 2009 23:29

            Et encore je ne l’ai pas dit, le satanisme est partout !

            Sinon pour les chemtrails venez au salon du Bourget en juin c’est le mondial de l’aviation alors on pourra être surs ! En avisant les pros avec des questions pertinentes, ça pourrait révéler quelque chose ?


          • martien martien 10 mai 2009 06:57

            Je suis entièrement d’accord avec vous.
            Et sans plonger dans la parranoÏa, je crois qu’une guerre est déjà en cours.
            Elle nous asservie de seconde en seconde, par les consommations courantes que vous évoquiez, par les infos, la musique de masse, et en premier par la télévision qui est « le sang des nations ».
            Il n’est plus nécessaire pour « eux » (qui ?) d’avoir recours à des armes ou des armées.
            Le confort débilitant, les crédits, les peurs d’avenir et le foot-ball (il n’y a qu’a voir les réactions épidermiques liées à cette drogue) sont bien plus efficaces que tout le reste.

            Je crois même que les escapades spatiales de quelques-uns préfigures les« maisons de campagne » de ceux qui nous dominent.
            Pendant ce temps, nous nous battons entre nous, croyant que l’ennemi est l’étranger, le voisin, ou l’employé d’une entreprise délocalisée.

            Ils seront bien à l’abri si par quelque bonheur pour nous une révolte survenait.....
            Personnellement, je fais un peu confiance aux nouvelles générations.
            Pourvu qu’ils se battent.....

            martien


          • patroc 9 mai 2009 14:06

             Les banquier sont tellement habitués à se gaver (la bourse est un fléau !) qu’ils ont oublié que leur richesse émanait de ceux là même qu’ils exploitent.. A trop les appauvrir, ils ont tué la poule au oeufs d’or et seule une équitable répartition des richesses pourra la « ressusciter »..


            • appoline appoline 10 mai 2009 14:23

              @ Patroc,
              Je ne pense pas qu’ils nous considère comme la poule aux oeufs, s’ils l’ont jamais fait d’ailleurs. Nous sommes là, ils tirent leur profit, d’accord, mais peu leur importe maintenant que nous nous autodétruisions ; pour eux, nous sommes plus de soucis que d’apport. Donc, l’élite de l’élite oeuvre pour réduire le nombre. Et puis, nous les gênons, ils n’aiment pas nous cotoyer, ils se sentent tellement supérieurs. Les illuminati depuis des siècles, fonctionnent en « circuit fermé », ce qui est extérieur aux deux premiers cercles ne les intéressent que pour les intérêts qu’ils peuvent leur apporter, pas pour la vie qu’ils représentent.


            • Jérôme M. 9 mai 2009 14:12

              Merci pour ces infos.

              Le monde financier est bien pitoyable. C’est tellement écoeurant, que cela donne envie de se radicaliser.
              Je ne voudrais pas en mettre davantage sur le feu, mais j’ai mis la main sur un article du New York Times qui en rajoute une couche :




              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:20

                @ Jerôme M : Un train en cache un autre. L’ARGENT NE VAUT PLUS RIEN. On le dit avec pudeur, mais une nouvelle monnaie a usage réservé sera indispensable pour que les roues tournent. Donc. reprise du privilège d’émission de monnaie par l’État et nationalisation - ou contrôle total - des institutions financières... et c’est une charité à leur faire. 


                La vraie question, c’est quelle autorité devra assumer l’État pour gérer la transition et quelle forme de gouvernance nous donnera-t-on ? Quelle démocratie nous laissera-t-on ?

                PJCA

              • Alpo47 Alpo47 9 mai 2009 14:22

                News !

                S’exprimant sur l’ensemble des mesures prises par l’équipe Obama en direction du secteur bancaire, Joseph Stiglitz a déclaré que les gens qui ont conçu les plans sont « soit dans la poche des banques, soit incompétents. »

                Source : http://contreinfo.info/


                • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:28

                  @ Alpo : On est à mettre en place une gouvernance totalement différente et, pour qu’elle y consente, il faudra abreuver la population d’une information bien structurée qui ne laissera pas grand chose au hasard. j’essaie de décoder ce que les médias passent comme messages, sans trop me laisser égarer par ce qu’ils écrivent


                  PJCA

                  P.S : Ètes vous conscient que mettre un bande passante en bas de l’écran qui défile pendant les nouvelles est une technique connue de programmation subliminale ?



                • catastrophy catastrophy 9 mai 2009 15:02

                  Pour moi que des bonnes nouvelles !

                   Le meilleur sera la chutte !

                   Quel régal ce monde en décomposition...

                  • pierrot123 9 mai 2009 15:07

                    Très juste analyse...Et ce n’est pas fini, loin de là...

                    Une indication supplémentaire de la déroute qui s’annonce :
                    -Les Bourses sont en hausse un peu partout dans le monde...
                    -Alors que l’économie est en totale débandade, partout, là aussi.

                    La hausse est là...et pourtant personne n’achète d’actions (!), et ceux qui veulent vendre ne trouvent pas preneur (!)
                    Qu’est-ce que ça veut dire ?

                    L’explication est simple : Le monde de la finance s’est détaché du monde de l’économie réelle, et il vole de ses propres ailes...
                    En fait, les grandes banques nous jouent « Après moi, le déluge ! », et traficottent sur les cours, pour se protéger....

                    Et c’est une très sombre nouvelle, car cela signifie, non pas que les établissements financiers n’ont pas évalué la situation, mais qu’au contraire, ils la jugent très bien (ils sont bien placés pour)...
                    Et ils ont compris que ça se prépare à aller très, très (très !) mal.

                    Alors, tant qu’ils ( les établissements financiers) trouvent un appui (en cash) plus ou moins complice auprès de gouvernements dépassés, ils « chargent la mule au maximum » (la mule, bien sûr, c’est le contribuable, à qui il reste un peu d’argent, alors qu’eux, tels des joueurs irresponsables, ont tout cramé au « Grand Casino des Subprimes »...)

                    Moralité : ILS SONT EN TRAIN DE FAIRE MAIN BASSE SUR L’ARGENT DES MOINS RICHES...
                    Et ça, ça donne des envies de meurtre, il faut bien dire...


                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:35

                      @Pierrot 123. Apres 911, les grands fonds ont été financés par avec l’aval du Trésor et ont acheté et venu en Bourse pour « regulariser » les cours. Le Dow Jones est exactement au niveau où l’État veut qu’il soit et le reste du monde ne surveille plus l’économie, mais tente de prévoir ce que veut l’État. Le prélude à une nouvelle gouvernance.


                      PJCA

                    • pierrot123 9 mai 2009 18:53


                      Oui, mais, à mon sens, « ce que veut l’Etat »...personne n’en sait rien, pour la bonne raison que l’Etat n’est plus dans l’Etat...
                      Tout dépend de quelques personnes hyper-influentes au plan financier, et c’est le consensus entre ces personnes qui donne les grandes lignes des actions que nous continuons à nommer « étatiques ».

                      Nous sommes sous le règne de la finance moderne, triplement armée :
                      Elle est : internationale, instantanée, et absolument corruptrice.

                      L’Etat, au sens classique de « force politique à direction centralisée », a vécu.

                      J’aurais presque tendance à penser qu’il a laissé place nette, partout dans le Monde, à ce qu’il faut bien appeler par son nom : la Maffia...


                    • Tristan Valmour 9 mai 2009 15:15

                      Comment faire tomber les grandes fortunes ?

                       

                      Nous créons une association internationale dont l’objet est de vendre des biens et des services. Cette association dispose d’une trésorerie initiale constituée de dons, du fruit des adhésions, et plus tard, de l’émission d’obligations ainsi que du produit des ventes.

                       

                      Les dirigeants de cette association sont élus par les sociétaires pour une durée de 2 ans, non renouvelable. Un petit tour et puis s’en va. Impossible donc pour des groupuscules (cfr, bilderberg, trilatérale, aspen…) de miser sur leur candidat comme cela se fait actuellement avec tous les dirigeants.

                       

                      L’orientation de l’association est décidée par les sociétaires selon les principes de la démocratie directe, et les dirigeants exécutent les décisions arrêtées par les sociétaires. La démocratie représentative est un échec, il faut le reconnaître.

                       

                      Des experts interviennent pour présenter des points de vue contradictoires, et permettre aux sociétaires de voter.

                       

                      Les fonds de l’association sont investis dans une filière, pour la contrôler entièrement. Commencer, par exemple par les biens et services indispensables, comme l’alimentation.

                       

                      Une fois qu’une filière et ses principales entreprises (cotées en bourse) sont ciblées, les sociétaires boycottent tous les produits et services vendus par quelques entreprises importantes de ladite filière pendant quelques semaines, et consomment les produits et services vendus par une entreprise importante de la filière, épargnée. Par exemple, boycotter x et y et consommer z.  Au bout de quelques semaines, x et y vont s’écrouler faute de client. z, quant à lui, va augmenter ses capacités de production pour faire face à la demande. Puis, racheter x et y. Z s’écroule à son tour, et rapidement, en raison des récents investissements dans l’augmentation de la capacité de production et du déficit de clients.

                       

                      Une fois que les premières filières sont investies, il suffit de désigner publiquement les cibles, sans forcément mettre la menace à exécution. Le cours des cibles baissera et l’association pourra les acheter à vil prix.

                       

                      Une fois que les sociétés sont progressivement rachetées, les faire quitter la bourse. Changer la politique de ces sociétés rachetées : la rémunération maximale ne dépasse pas 3 fois la rémunération minimale ; améliorer la qualité des produits ; supprimer les frais liés à la communication (marketing assuré de facto par les sociétaires qui sont une clientèle captive, ce qui entraîne corollairement une baisse importante du prix des produits et services vendus), etc. La communication (marketing, conditionnement, etc.) représente dans certains secteurs jusqu’à 40% du coût d’un produit ou d’un service. Bref, le coût de la concurrence.

                       

                      On peut même imaginer la création par l’association d’une monnaie. Le club Med l’a fait à ses débuts. Et les cartes de fidélités ne sont rien moins que cela.

                       

                      Toute personne qui dispose d’une fortune qui dépasse le plafond fixé par l’association ne peut pas consommer les produits et services vendus par cette association.  Si quelqu’un qui dispose de 10 millions peut acheter une baguette à 90 centimes, c’est parce que plusieurs personnes qui disposent de beaucoup moins l’achètent au même prix.  En revanche, si les boulangeries sont tenues par l’association, cette personne qui dispose de 10 millions devra créer sa propre boulangerie pour son usage personnel. Et sa baguette lui coûtera beaucoup plus que 90 centimes. La baguette est une métaphore bien sûr. Dans tous les cas, l’écart de fortune entre cette personne et les autres ne pourra que diminuer, et elle sera obligée de renégocier un contrat pour appartenir à la société des hommes.

                       

                      A quoi sert l’argent si on ne peut rien acheter avec ?

                       

                      Une fois qu’il n’y aura plus de grandes fortunes ; une fois que l’écart des fortunes se sera considérablement amoindri, beaucoup de crimes et délits disparaîtront, comme les multiples bulles.


                      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:41

                        J’a beaucoup écrit sur des sujets connexes.... Je vais prendre quelques jours de réfléxion : -)


                        PJCA

                      • eugène wermelinger eugène wermelinger 9 mai 2009 18:04

                        à Tristan : très théorique, et je viens de relever une erreur sur le pain.

                        voilà mon calcul : (voir mon article sur AV machine à pain)

                        Ce que me coûte mon pain d’un peu plus de 900 Grammes :
                        farine : 0,6OO x 0,8 = 0,48 euros

                        levure : 0,08 euros (quand vous maîtriserez la technique du levain cela sera gratuit)

                        amortissement : 0,10 euro (basé sur 5 ans, mais la machine pourra durer le double de temps)

                        forfait divers (électricité, sel, miel, huile) 0,10
                         

                        Total : 0,76 euros pour 0,9OO kg soit au kilo : 0,82 euro au lieu de 3 Euros du kilo en moyenne pour le prix de la baguette de 250 grammes .

                        soit 20,5 centimes d’euros la baguette de 250 Grammes. C’est donc beaucoup moins que le beaucoup plus annoncé de plus de 90 centimes.
                        Le reste est-il du même topo ?


                      • L'enfoiré L’enfoiré 11 mai 2009 08:50

                        Tristan Valmour,

                        « Comment faire tomber les grandes fortunes ? »

                        >>> Il y a l’offre et la demande. Un bel équilibre que l’on oublie souvent.

                        Trop d’offres présentées par la pub, génère l’envie.

                        Métaphore pour métaphore, mettez un million d’euros dans les mains de celui qui se trouve dans le désert. Qu’en fera-t-il ? Un oreiller pour s’endormir ? Comme vous le dites : « à quoi sert l’argent si on ne peut rien acheter avec »


                        « La démocratie représentative est un échec »

                        Pourquoi ? Simple, parce qu’elle est trop loin du besoin du citoyen. Elle n’existe même pas au niveau de là où le citoyen travaille. Pas de vote pour les chefs dans l’entreprise. La hiérarchie va de haut en bas, pas dans l’autre sens. Hors c’est la base qui sait là où le système grippe. Les syndicats ne sont là que pour arrêter le sommet de l’iceberg.

                        Créer d’autres associations avant de régler l’existant ?


                        « boycotter les produits »

                        l’idée en théorie est bonne. Elle a été essayée en Italie ou en Grèce qui voulait réagir à la vie chère.

                        Mais attention, cela a été très vite effacé. Pas de continuité dans la longueur. Donc, plouf.

                        La crise actuelle change dans la durée. Dans ce cas, il y a des changements en vue.

                        Il y a le problème de l’éthique qui ressort au galop. On achète moins cher encore. On ne se soucie plus de savoir si ces produits ont été créé avec une certaine éthique.

                        Dernière remarque, il y a aussi une industrie du luxe qui a aussi ses propres travailleurs. On peut s’en foutre mais il fallait le rappeler.


                      • Deneb Deneb 9 mai 2009 15:15

                        Merci M. Allard pour cette agréable lecture. Qu’il faille trouver une alternative à l’argent en tant qu’outil du pouvoir, est une évidence. Ne laissons tout même pas les mêmes nous imposer une alternative. C’est peut-être le Pouvoir lui même, qui devrait être mieux reparti, plus adapté à la nouvelle donne, je parle de l’avenement des réseaux eléctroniques. Je souhaiterai un système social basé sur un nouveau consensus mondial, construit à la manière Open Source. 

                        Internet a permis de cristalliser une nouvelle valeur, comptabilisable et traduisible assez facilement en argent : c’est la notoriété. Elle se traduit par les compteurs de visite sur des sites web , elle est utilisée pour le classement des information selon le nombre de consultations. Elle commande la visibilité. Nos politiques seraient-ils encore visibles dans un système où la notoriété remplacerait l’argent ? J’ai des doutes, vu leur incompétence en matière de réseaux électroniques, comme l’ont démontré les débats autour du Hadopi, ça en dit long également sur leurs capacités dans d’autres domaines.

                        L’argent est tout à fait adapté pour des échanges matérielles. Pour payer un travail commandé, aussi. Mais tout ce qui est immatériel, comme les échanges numériques devrait être comptabilisé dans une anti-économie qui serait en équilibre avec l’économie matérielle. Des valeurs, comme la notoriété nouvellement comptabilisable pourraient servir comme outil, non pas du Pouvoir, mais du Savoir.

                        Il reste tout un monde à inventer. Nous devons le faire avant qu’on l’invente à notre place. Y arriveront nous avant que l’on nous musèle Internet, cette nouvelle parcelle tout fraiche de liberté ?


                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:53

                          J’ai aussi bien peur pour l’internet. Il serait temps de prevoir une alternative.


                        • plancherDesVaches 9 mai 2009 20:29

                          PJCA.

                          Pour le net, je suis confiant. Et de nombreux films de science fiction ont déjà montré comment les exclus d’un système pouvaient pirater cet outil de communication.
                          Il y aura toujours d’autres ingénieurs dans la veine de ceux que j’ai vu agir en prenant, par exemple, le contrôle de machines distantes et en faire ce qu’ils voulaient.
                          Entre ingénieurs, nous attachons d’ailleurs de plus en plus d’importance à l’humain car nous voyons mieux que d’autres que ce ne sont QUE des machines.
                          Regardez d’ailleurs la victoire de l’esprit sur la matière dans le domaine des virus....
                          Et vous avez dû remarquer que les meilleurs producteurs de virus se font systématiquement embaucher....
                          Mais même et surtout, si un pouvoir se voulait omnipotent dans le cadenassage (hé hé : terme non reconnu par le correcteur orthographique du site...), il fournirait un alibi au contre-pouvoir qui le dépasserait bien au delà de toute espérance d’autorité.

                          L’humain est ainsi. Qu’il le reste.


                        • Atlantis Atlantis 9 mai 2009 22:31

                          Réinventer le monde ne sert à rien si on a pas *d’abord* travaillé sur les valeurs humaines. avec le même mode de pensée on va refaire les même erreurs. Or même dans les bas coté (altermondialistes, écolo, internautes etc) on retrouve en grande partie les erreurs du passé. C’est douloureux car ce constat ne fait que renforcer un dicton « l’humanité n’apprend que lorsqu’elle perd, dans la douleur ». Et encore, « apprendre » est inapproprié, quand on est à la veille de répéter *en même temps* les scénarios qui ont mené successivment à deux guerres mondiales.

                          Le coeur de l’homme appelle le système. Le cerveau est totalement infichu de le construire pour aller dans une direction donnée. Dite de manière concrète ça donne ça : le capitalisme n’a jamais favorisé les fantasmes humains, ce sont les fantasmes humains qui ont créé le capitalisme.


                        • Deneb Deneb 10 mai 2009 09:51

                          Atlantis : Réinventer le monde ne sert à rien si on a pas *d’abord* travaillé sur les valeurs humaines.

                          C’était tout à fait le sens de mon commentaire. Je donne comme exemple la notoriété, car nouvellement « comptabilisable ». Mais il y en a plein d’autres. On devrait créer une « wikipedia des valeurs humaines » à prendre en compte pour mettre en place une société nouvelle, où le vote sera pérmanent et les mandats inexistants. Où le Pouvoir ne sera pas un privilège mais une épreuve. Où le « droit aux idées » remplacera les droits d’auteur. Où le partage du Savoir remplacera la propriété intellectuelle.

                          You may say I’m a dreamer, but I’m not the only one (J. Lennon)


                        • dom y loulou dom 11 mai 2009 00:56

                          Je ne suis pas d’accord Atlantis, le coeur de l’homme est combattu en permanence par la machine de guerre... comment pourrait-il la vouloir ?

                          le système si tu préfères,exclut l’intelligence du coeur, comment le coeur pourrait-il vouloir le système ?

                          Les tenants de la machine de guerre ont déjà préparé une nouvelle monnaie pour les ameriques... l’amero... stocké en Chine tiens.

                          C’est l’entretien de la vie qui n’est plus vu comme une nécessité.

                          Mais pire encore que sous l’inquisition espagnole est cette croyance aujurd’hui de vouloir aller dans un autre monde, plus crétin on ne peut décidément pas, plus mystifiée jamais n’aura été l’humanité.

                          A croire que le matérialisme a tellement désarmé les humains qu’ils sont encore plus enclins à croire n’importe quoi que quand ils savaient prier.

                          Prier. N’y a-t-il donc que la douleur qui puisse amener les hommes à devenir humbles et appeler les forces harmoniques sur eux-mêmes ? Sans ce remède-là il n’y a de toute façon aucun espoir que le mouvement de robotisation et de nazisme larvé ne s’arrête, parce que ce sont les anges déchus qui prennent les commandes des individus s’ils ne combattrent pas leurs mauvais penchants. Démesure, convoitise, jalousie... voilà les fléaux..

                          Ne sommes-nous pas gavés de compétition et celle-ci érigée en valeur première de cette société qui ne veut même pas voir les tortures qu’elle inflige à l’autre bout du monde pour assurer des fortunes dont la plèbe ne voit jamais la couleur ?

                          ...

                          Il n’y a que deux options, une fois qu’on voit clairement la situation avec ce gouvernement mondial que personne n’a demandé.

                          Ou bien combattre férocement le système et rester prisonier de lui et ainsi lui servir TRES EXACTEMENT ce que la machine de guerre attend avec toutes ses dents dehors...

                          ce sera la justification d’éliminations politiques et de boucler la grande prison à ciel ouvert.

                          Et puis tout le monde se fera pucer comme des chiens. La marque de la bête et la déshumanisation complète pour ceux qui accepteront cette monstruosité.

                          Les médias americains banalisent tous les jours la loi martiale et les boeufs seront bien endoctrinés à croire que leurs voisins qui se font emmener par les blackwaters vont au club med.

                          Ou alors la deuxième option est d’oeuvrer là où le système n’existe simplement pas, c’est à dire dans l’amour et la vérité.

                          Parce que le pouvoir des tenants tient à leurs mensonges sans fin, engendrant crime après crime. J’espère que vous avez pris connaissance du récit d’Enki le sumérien pour vous appercevor que cela fait seulement 4000 ans qu’on nous compresse et qu’on nous explique que la mort sera tellement radieuse... aberrant.

                          L’usuelle mystifiaction qui nous a rendu ce monde pétri de beauté complètement étranger... maison du diable et je ne sais quelles conneries il faut pas entendre.

                          Un monde squatté par les anges déchus depuis 4000 ans oui et qui ont gommé de notre mémoire la gravissime « faute originelle »... non pas une atteinte au savoir, non pas un travers sexuel qui nous vaudrait laculpabilité éternele... ni même d’Adam ni d’Eve... un holocauste nucléaire !!! Là, juste à la fin de l’âge du taureau. Avant que babylone ne devienne la cité de tous les despotismes à venir.

                          Voilà ce qui nous a été caché depuis tout ce temps !!!

                          Et , forcément, nous n’aurions jamais développé ces technologies nucléaires en ayant le souvenir de la véritable histoire de l’humanité.

                          L’entretien basique de la vie , voilà l’endoctrinement massif que nous subissons depuis des millénaires et seul un soubresaut salutaire, en cessant immédiatement d’atttendre la fée clochette dans les médias, de se mettre à entretenir une terre peut nous ramener aux réalités REELLES. Parce que un hamburger, par exemple, rend la vie complètement abstraite.

                          je vous invite à nourrir vos esprits au Ludus - au jeu de perles de verre, il donne vraiment un axe aux pensées de manière à ne pas simplement sombrer dans la haine.

                          D’autres voies sont possibles et qui ne proviennent pas du système. Mais de la voie des anciens.

                          http://www.lulu.com/content/7102545

                          Quand il y a des possibilités d’avancer il faut les prendre, sinon elles se perdent comme l’eau douce dans les océans.

                          Comme des nuages qui passeraient sans donner leur eau.

                          mais approfondissez consciemment votre lien aux forces harmoniques et vous aurez suffisamment de stabilité intérieure pour faire face à tout ce qui vient.










                        • Reinette Reinette 9 mai 2009 15:40

                          Crise de foi

                          Le capitalisme ? « On peut comprendre que les gens n’y croient plus ! », confesse Tony Blair en personne.


                          « Les deux crises économique et planétaire ont un point commun, constate Nicholas Stern, auteur en 2006 d’un rapport sur l’économie du changement climatique. Elles sont la conséquence d’un système qui n’évalue pas les risques que son fonctionnement génère, qui ne tient pas compte du fait qu’il peut aboutir à une destruction supérieure au bénéfice immédiat qu’il procure et sous-estime l’interdépendance des acteurs. »

                          La logique de la course au profit – du « bénéfice immédiat » – est en effet à courte vue. Et la « concurrence non faussée » est aveugle à « l’interdépendance » systémique.Il faudrait au moins exiger, l’abrogation de l’article 56 du traité de Lisbonne interdisant toute restriction aux mouvements du capital financier ; et l’abrogation de la « liberté d’établissement » de l’article 48 qui laisse au capital la possibilité d’aller où les conditions sont le plus favorable et aux institutions financières la liberté de trouver asile où bon leur semble. 




                          • Marianne Marianne 9 mai 2009 15:41

                            Bonjour,

                            Cette information reprise par plusieurs organes de presse n’est en fait pas vraiment un scoop. Si je peux me permettre, on le savait déjà :

                            Quel observeur attentif pensait que les banques n’avaient pas fait exprès de vendre ces crédits à la consommation à taux variables à des ménages non solvables ?

                            Et que les opérateurs boursiers revendaient des titres créés à partir de ces crédits sans savoir ce qu’ils faisaient ?

                            A l’évidence, face à cette incurie des banquiers et des gouvernements qui les soutiennent, les meilleures nouvelles de ces dernières années viennent des pays sud-américains :

                            Les richesses du Vénézuela appartiennent au peuple vénézuelien :

                            http://www.temoignages.re/les-richesses-du-venezuela,19740.html

                            Bourse eu USA inquiètes des nationalisations :

                            http://www.leblogfinance.com/2007/01/venezuela_bours.html

                            Affaire (et exemple) à suivre donc...


                            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 mai 2009 17:58

                              @ Marianne : Le fait nouveau, c’est que ce soit le CPI - l’Establishment - qui dénonce. Le pouvoir VEUT détruire le capitalisme. Faites le lien avec l’élection d’Obama. Devinez ce qu’on veut mettre à la place. J"en fais autant de mon côté.


                              PJCA

                            • Marianne Marianne 9 mai 2009 20:03

                              Je ne suis pas d’accord avec vous.

                              Le pouvoir oligarchique des transnationales ne veut pas détruire le système. Il désigne des boucs-émissaires pour précisemment sauver le système économique qui lui a permis de s’enrichir de manière exponentielle. 

                              Ce système basé sur l’exploitation des hommes (il traite les hommes des marchandises) et l’accumulation du capital et sur un système bancaire utilisé toujours pour le bénéfice des exploiteurs.

                              Sur les boucs-émissaires, je vous invite à lire ce texte de Michael Moore sur le cas Madoff (peut-être est-il déjà sur ce fil ?) :

                              Bernie Madoff, bouc-émissaire commode : 

                              http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2706


                            • Atlantis Atlantis 9 mai 2009 22:38

                              M Moore ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Ou peut-être qu’il ne veut pas tenter l’esquive des balles (réelles) en représailles de vraies balles (idées). Remarque, vu son gabarit, je comprend qu’il aie pas envie de tenter de jouer à cache cache avec les snipers ...


                            • Internaute Internaute 9 mai 2009 15:47

                              Les faits sont terrifiants mais votre phrase ON A SCIEMMENT DÉTRUIT LE SYSTÈME FINANCIER MONDIAL. me laisse sur ma faim. Qui est ON selon vous ?

                              Car l’utilisation du ON suppose un cerveau ou un tout petit groupe d’oligarques qui pense, pévoit, imagine, agit, tire les ficelles et se remplit les poches. Le ON suppose un vrai complot.

                              Je pense plutôt qu’il s’agit d’un concours de circonstances qui s’est développé doucement et a créé un milieu financier qui s’auto alimente et s’auto protège. Tout commence sous Reagan avec ses fameuses reaganomics et le début de la dérégulation. Celle-ci était à usage interne à ses débuts. Puis vient l’enchaînement de l’accroissement du pouvoir des multinationales, de l’ouverture des marchés, de l’appauvrissement des américains que l’on masque par des facilités d’endettement. Greenspan est-il le fautif ou au contraire celui a permis à des millions de gens de faire illusion quelques années de plus ?

                              Le gouvernement américain est totalement impliqué dans la dérive financière. Depuis des années on trouve les patrons de Goldman Sach ou Citigroup comme secrétaire d’Etat au trésor, membres des organismes de régulation et vide-versa (Rubin, Paulson, Steinberg). Ce sont les mêmes qui tournent. Un groupe de profiteurs profite tant qu’il peut mais je le vois un peu comme une activité opportuniste. Si la loi le permet, allons-y.

                              Ce n’est pas un complot, c’est un système qui est pourri. J’ai envie de dire avec cynisme que les américains n’ont que ce qu’ils méritent. Ils n’avaient qu’à voter pour d’autres.

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