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Accueil du site > Actualités > Economie > La colère de Nos Paysans !

La colère de Nos Paysans !

Vendredi dès 13h30, plus de 2 000 paysans ont exprimé leur colère, leurs angoisses et difficultés financières, en menant une action coup-de-poing devant la préfecture. La tension est montée jusqu’à l’affrontement avec les forces de l’ordre.

C’est le 17 octobre que je découvre cet article de "La Provence" qui relate l’expression de la colère des Agriculteurs, qui devant un désarroi financier, ont plus ou moins démonté le portail de la Préfecture d’Avignon.
 
Je ne suis pas un adepte de ce genre d’action, et m’inscris contre cette violence qui ne fait qu’attiser les tensions des deux côtés.
 
Dans cet article, un Paysan explique qu’il ne peut pas s’en sortir avec les prix pratiqués.
 
Arrêtons de cautionner la grande distribution et leurs magouilles, et cessons d’acheter les légumes que nous sommes capables de produire dans notre belle région. Personnellement, je casse les pieds au gérant de mon supermarché lorsque les provenances sont incorrectes ou farfelues, et ça marche... Achetons ce que nous sommes capables de faire, et arrêtons de faire vivre les autres qui eux pratiquent le protectionnisme.
Ici dans le 78, ils ne jurent que par les fraises de merde (y’a pas d’autre mot) qui n’ont jamais vu la terre, et râlent car elles sont chères.
Lorsque je les interpelle chez nos supers épiciers, d’abord ils sont indignés, et puis finalement, les fraises de Carpentras, ils en achètent et reposent les autres sur l’étal.

Lorsque j’ai râlé sur la provenance incertaine de bananes... On m’a dit "Amériques", ça laisse le choix de deviner le pays ! Eh bien, j’ai envoyé balader le vendeur, et je lui ai dit d’aller vendre sa camelote ailleurs, la semaine d’après on avait des bananes de guadeloupe, Non mais ! C’est qui qui commande ! Je crois que l’on a tous notre mot à dire... Et ça n’est pas à la pub de le faire !
 
Quant à la démolition du portail de la préfecture, j’avoue avoir été un peu secoué.

Alors beaucoup plus jeune, j’ai vu l’hôtel des impôts de Carpentras soufflé par une explosion, j’ai longtemps pensé qu’il s’agissait d’un exercice plus ou moins normal de la démocratie...

Mais lorsqu’un jour à la gare Montparnasse, j’ai défendu un employé de la SNCF, un usager m’a rétorqué "on voit que vous n’avez jamais pris un pavé dans la gueule vous..." et de lui répondre "c’est vrai que ça valait le coup... Car aujourd’hui ceux qui balançaient les pavés, balancent des balles de golf, la plupart sont soit des politiques soit au conseil d’administration des "Groooosssses boites" et jouent des coudes au Medef"

Le type médusé, n’a pas demandé son reste et s’est éclipsé sous les regards éberlués des passants. Bref, 10 millions d’euros en locaux pour donner des cotations bidons aux entrepreneurs (Ceux qui ont été cotés par la BF après des résultats négatifs de leur petite boite me comprendront), ça fait vraiment râler. J’ai d’ailleurs rédigé un truc sur le médiateur du crédit il y a un an. Je suis contre cette forme de révolte, qui n’est pas une bonne solution, bien que j’en barbouillerais bien quelques-uns de bouse (ils sont principalement banquiers.) Courage à tous, des jours meilleurs viendront.
 

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19 réactions à cet article    


  • TSS 19 octobre 2009 10:10


    les petits agriculteurs/eleveurs qui crèvent defilent dans les rues et les gros cérealiers qui

     pendant ce temps se la coule douce touchent les subventions !!

    c’est le systême de repartition qui est à revoir ...et vite... !!


    • Fergus Fergus 19 octobre 2009 10:20

      Bonjour, Loïck.

      Je suis d’origine rurale montagnarde et j’ai encore de nombreux paysans dans ma famille. A ce titre, je suis sensibilisé aux problèmes de ce métier où nous la majorité des petits exploitants sont en grande difficulté économique.

      C’est donc avec intérêt que j’ai lu cet article, et je ne vous cache pas ma déception. Car vous ne dites rien sur le fond du problème et vous mélangez des types de revendications très différents en donnant de surcroît du poids à une parole d’usager SNCF ridicule dans son excès.

      Quant à votre combat pour les fraises ou les bananes, bien que juste, il est totalement anecdotique de la manière dont vous le menez. De nature militante, pourquoi n’avez-vous pas monté une action commune avec d’autres clients pour peser plus fortement sur les choix de distribution de votre hypermarché ?

      Bonne journée. 


      • Loïck HUGELIN 19 octobre 2009 11:14

        Bonjour,
        Vous avez vu juste, mon article semble confus car il a été publié avant d’avoir été corrigé, et ce, par inadvertance, je vous dois donc des excuses, la fin n’est pas très claire. Je vais le faire modifier.

        Bonne journée à vous.


      • Fergus Fergus 19 octobre 2009 10:32

        A propos des paysans, que je défends la plupart du temps contre les caricatures qui en sont faites, il faut également savoir qu’un grand nombre d’entre eux ont une part de responsabilité réelle dans leurs difficultés économiques. Et cela parce qu’ils ont cédé au fil des ans, et en grande partie du fait d’une émulation stupide, à l’envie de matériels toujours plus performants mais aussi toujours plus coûteux et le plus souvent en inadéquation avec leurs besoins réels.

        C’est ainsi que, là où l’on utilisait il y a 30 ans des tracteurs d’une puissance de 20 à 40 CV, ce sont désormais des monstres de 100 à 180 CV qui travaillent dans les champs. Certes, les matériels attelés ont augmenté en poids et en rayon d’action, mais cela ne justifie pas une évolution qui s’apparente beaucoup plus à la mode du 4x4 en ville qu’à un besoin impératif.

        Et que dire des coûts : les tracteurs modernes (hors options) coûtent, pour les plus couramment vendus, entre 30000 et 60000 euros ! La pression économique est défavorable aux agriculteurs, mais ils gagneraient également à rationnaliser un peu mieux leurs exploitations.


        • jeremi 19 octobre 2009 14:22

          Bon pour un tracteur de 30 000 € il faudrait peut être repasser :
          un tracteur d’occasion coûte 30 000 €, un neuf cout entre 45 000 et 140 000 €.
          le problème n’est pas le cout d’un tracteur mais la « valeur d’amortissement ». Il faut rapporter les chevaux aux nombres d’hectares et aux productions.
          En règle général il y a une forte augmentation des surfaces par exploitation :
          les marges étant plus faibles à l’hectare, les agriculteurs compensent pas des agrandissements d’exploitations.
          Pour pouvoir augmenter la productivité de la main d’œuvre, les agriculteurs investissement dans du matériel plus puissant et donc plus cher.
          De plus les aides données aux agriculteurs sont majoritairement découplées de la production (Droit à paiement unique) depuis 2005, ils les touchent qu’ils produisent ou pas. Donc il semble difficile de dire que les aides favorisent la surproduction.
          Le problème principale est la variabilité de la production en fonction des années (les rendements en blés varient de 400 à 500 kg par hectares et par ans) :
          Cette années les rendements sont exceptionnels, la production en blé est supérieure à la demande, les prix s’effondrent (100 €/T). les prix ne compensent pas les cout de productions
          Des années avec peu de production les prix s’envolent (jusqu’à 300 €/T). Les prix sont bon mais il y a peu à vendre.
          La loi de King s’applique : 3 % de surproduction entrainent une baisse de 20 % des prix.
          Le problème s’amplifie par les fait que les intermédiaires (négoces et grandes surfaces) ne répercutent pas les baisses mais seulement les hausses si bien que les bonnes années rapportent de moins en moins aux agriculteurs et qu’ils supportent à eux seul les crises.
          Le cours du porc est en crise depuis deux ans (prix de 1 €/kg de carcasses) l’avez vous constatés sur le jambon ?
          Le prix du blé est faible ; l’avez vous constatés sur votre baguette ?
          Le lait est payé 0.28 €/l combien le payés vous ?
          Les grandes surfaces communiquent sur leurs marges de 10 % en magasin mais ne parlent jamais des marges des centrales d’achats !!!!!
          Tapez sur les faibles c’est facile !!!(surtout s’ils deviennent violent)


        • Mary-Amelia Swan Mary-Amelia Swan 19 octobre 2009 14:36

          Vous êtes sûr de vos chiffres jeremi ? 
          Utiliser du matériel si coûteux pour obtenir un rendement de 400 kg par hectare, pour du blé, ça serait inquiétant quand même. 


        • Ropi 19 octobre 2009 16:07

          Mais pourquoi ne changez vous pas de système ?

          (PS : je paye mon lait 0,75€ directement au producteur.)


        • Crevette Crevette 19 octobre 2009 21:43

          Ouais, tout ça, c’est l’agriculture conventionnelle. dans le bio, les tracteurs sont bien plus petits. Autour de 80cv max parce qu’il faut bien tirer la charrue.

          Les prix s’écroulent au niveau mondial, mais c’est valable pour les conventionnels. En bio, les prix restent stables. Certes, c’est bien plus local au niveau du marché...

          Bravo Fergus pour le parallele avec les 4x4 !


        • 1jour 20 octobre 2009 09:50

          "Le problème principale est la variabilité de la production en fonction des années (les rendements en blés varient de 400 à 500 kg par hectares et par ans) :"

          jeremi, le rendement moyen d’un hectare de blé en France est de 70 quintaux soit 70x100= 7000 Kg


        • Freebird 19 octobre 2009 10:54

          Le problème est extrêmement simple : les subventions européennes et françaises sont fondées exclusivement sur la production et incitent les agriculteurs à produire toujours plus. Or que se passe t-il lorsque la production augmente plus vite que la consommation ? Les prix baissent. Aujourd’hui, les prix sont bas (trop bas pour que les agriculteurs puissent vivre de leur métier, du moins d’après ce qu’ils disent) parce que pour de nombreux produits agricoles (les céréales, le lait, les viandes), l’Europe est en sur-production.

          La solution est donc elle aussi très simple : si les agriculteurs veulent que les prix remontent, il faut réduire la production, soit en faisant en sorte que chaque agriculteur produise moins, soit en réduisant le nombre d’agriculteurs.


          • foufouille foufouille 19 octobre 2009 11:39

            tu croit qu le litre de lait est achete 25c, en roumanie ?


          • LE CHAT LE CHAT 19 octobre 2009 11:22

            Maintenant , j’achète une caisse de fruits et légumes de saison variés à un agriculteur du coin sans aucun intermédiaire , chacun y trouve son compte ! et c’est vachement plus écologique , transports réduits au minimum , produits plus sains et qui ont pas trainé pendant des mois dans des frigos !


            • Ropi 19 octobre 2009 12:34

              + 1 le chat  !

              Je ne comprends pas que les agriculteurs ne se tournent pas d’avantage vers ça, plutôt que de balancer leur production dans la nature.....

              Moi je paye mon lait (bio) 75cts, c’est bien moins cher qu’en hypermerdché, et ça revient intégralement au producteur.


            • Fergus Fergus 19 octobre 2009 15:33

              Cela marcherait mieux si les producteurs s’unissaient pourt rationnaliser leurs coûts et pour mettre sur pied des circuits de distribution sans (ou pratqiuement) sans intermédiaires. Le problème, c’est que la plupart sont très individualistes, ce qui explique que la majorité des GAEC (groupements agricoles) sont familiaux alors que nombre de paysans gagneraient à s’associer entre voisins pour mieux vivre. Mais le poids de l’histoire et de la propriété de la terre sont tels que beaucoup préfèrent mourir seuls que vivre en association : une terre, c’est comme une brosse à dents, cela ne se partage pas !


            • brieli67 20 octobre 2009 10:05

              Fergus tu dates... tu dates...


              Ces gars ne travaillent plus.... Ils sautent sur leur gros engins et plus vite que leur boulot est baclé mieux c’est ! Et il y a en plus un gros problème d’intellect ! Les plus faibles de nos classes d’âge sontrestés sur l’exploitation en plus aidé des années durant par le paternel qui a vécu avec bonheur et joies la mécanisation.

              D’abord les terres ! C’est du capital ! Il y en a des bonnes et des très mauvaises, disons mal utilisées. Un exemple que j’utilise fréquemment. C’est le roquefort chèvres et moutons !! Ces ruminants en élevage extensif ont tout rasé tout ratiboisé. Faut voir sur des photos de 191o _195o comme cette France profonde a changé ; Il n’y a pas que les bocages qui ont disparu
              Connais tu un de ces jeunes agriculteurs qui plante un arbre ou une haie broutée par ces monstres ? Ben oui ! Le Massif Central ce n’est plus le château d’eau douce. Plus de racines, plus d’éponge.... Sur ces pelouses poussaient des arbres de rapport, du blé noir, des lentilles, du seigle, des patates.... même des mûriers...
              c’est comme à côté de Colmar, on fait pousser sur les alluvions du Rhin et de l’Ill d’anciens prés..
              Sous mon maïs, mon blé, mon escourgeon, mes patates, mes fruitiers, mes vignes.... 2O à 3o m de loess. nul besoin d’eau, saturé en potasse naturellement, qu’une dose starter de phosphates en début de printemps.... 
              Le maîs en Alsace ? Le tabac ? voir le fouillis de site de Baba _attention traduction automatique en trois tableaux historique notre graine welsche , préférez si possible la version originale allemande 

              Revenons à ces Gaec ! Une vraie saloperie, impossible de retirer du « capital » pour les frères et soeurs. Le « con » resté dans ses vignes.... des terres(vergers, vignes, taillis) à l’abandon 2OO_3OO F l’are valent si complanté en AOC se marchandent autour des 2ooo euros, voire le double si en aire grand cru
              prenez à gauche sols et terroirs.
              Ca gronde dans notre vignoble question héritage.... Faut savoir Fergus dès que tu loues ton bien avec ou sans bail, la terre ne t’appartient plus c’est râpé ! Presque impossible de récupérer.... Avec un peu de chance, le Jeune Agriculteur n’oubliera pas de payer le loyer. En plus il font le remembrement à leur façon.... régroupent des lopins, échangent des superficies, font disparaître le bornage.... 
              Fergus, si tu possèdes encore des biens de tes aïeux, Bonjour ! 

              Ah ces jeunes ! avec leur matos. Pour 35 ha ils ont pour en faire 15o ou 2oo ! Les grosses machines tel moiss-batt, épandeur d’engrais, gros pulvérisateurs, .... ils font appels aux entreprises de travaux agricoles. 
              Y se marrent bien qd je sors avec mon Someca de 55 cv de 4o ans d’âge et que je me les gèle qd je laboure la semaine de Noël... De l’occase, il y en a en pagaille. J’ai remonté du Lauragais un Fiat 1oocv avec un corn_picker attelé. 
              Le maîs est cueuilli rang par rang, mis en cribs pour sécher en bout de champ et vendu au printemps. Le grain est livré plus sec qu« en automne et moins de frais de séchage... 
              Pour les gaveurs, j’emblavais du maïs blanc : pas de graisse jaune et un foie gras blanc comme neige... 

              un super site : produire »organic « transformer et vendre ...

              ej oui Fergus ! A la place des Simenthaler et des porcs Piétrains, du lapin Rex , du boubou (bouvier bernois) du maine-coon, de la caille »jumbo« , de la Bresse Bleue.... pour les rôts , de l’aracauna pour les oeufs bleues émeraude à vert ....


              ATTENTION Danger dans les foodcoop/AMAP  
              Biodynamie, Demeter, de l »anthroposophie de Steiner le MULOT qui contrôle
              à vous de voir.

            • eugène wermelinger eugène wermelinger 21 octobre 2009 17:46

              attention Brieli est un caméléon, selon lui : 

              parfois médecin, scientifique, maisoculteur, mais toujours critiqueur, aussi - selon lui - pourfendeur de J-M Pelt un véritable scientifique que lui Brieli aurait fait interdire de parole à la foire bio de Colmar.
              N’as encore écrit aucun article ni donné de renseignements dans sa bio.
              Mais des milliers de commentaires - certains intéressants je l’accorde - mais souvent faux, mensongers, même calomnieux. 
              J’ai voulu le rencontrer dans son Kochersberg, pour mettre les choses au point. Il a refusé net.
              Puisqu’il s’est permis de me traiter de charlatan, d’empoisonneur , je vous en fais part. 

            • Kakapo Calimero 19 octobre 2009 16:29

              Quand même bizarre que ces « dangereux fauteurs de troubles » n’aient pas goutté de la matraque comme la plèbe et ne soient pas déjà passés en comparution immédiate ?

              Avec de tels tracteurs (150 à 200 k euros à vue de nez et vu la taille), sans parler des terres et des bâtiments qui ne leur appartiennent pas forcement. Çà fait un peu penser aux aristocrates : ils ont des châteaux, ils ne sont quelquefois pas très riches... Mais ils ont des châteaux.
              Les tracteurs sont bien à eux (avant d’être la propriété du crédit agricole !!!).

              Plutôt curieux pour des gens qui jouent à fond la carte du __________ (Capitalisme, Libéralisme, Néo-libéralisme, système de la loi du plus fort, .... au choix, en fonction de l’idéologie du lecteur). Systèmes qui prônent que quand une activité n’est pas rentable (ou un individu ne fait pas ses affaires), on met la clé sous la porte et on fait autre chose. En cas de dettes : on saisit le tout et on vend aux enchères au dixième du prix.
              Sachant aussi que selon que vous serez puissant ou misérable ..... 

              On joue un jeu mais en n’en accepte pas les règles ?

              Alors, dans ce cas, que faut-il en penser ?


              • c.d.g. 19 octobre 2009 21:26

                hier il y avait un article for instructif dans le monde. On avait des paysans qui se plaignaient de ne pas pouvoir vivre de leur travail, meme en travaillant 70 h/semaine
                Aucun d entre eux ne voit d autre solution que de continuer et de demander pour surnager des subventions !
                Le pire c est que certains ont des enfants et ne dissuadent pas leurs enfants de reprendre leur ferme !!

                Vous courez, vous vous tapez la tete contre le mur, et non seulement vous recommencez, mais vous incitez d autres a faire comme vous smiley

                L agriculture modele FNSEA c est mort. arretons l archarnement therapeutique et depensons l argent autrement


                • Blé 20 octobre 2009 10:19

                  Très bon article. L’autre facette de ce problème est de comprendre l’objectif de cette politique mené par les états européens. Veulent-ils supprimer les éleveurs de volailles ou autres bêtes pour faciliter les importations étatsuniennes ?
                   Je pense aux poulets ricains javellisés pour l’exportation afin de limiter les bactéries et autres phénomènes durant le transport de la marchandise vers l’Europe.

                  Il y a une petite lueur d’espoir. Cette année j’ai pu constater dans le grand magasin de ma petite ville qu’il y avait de plus en plus de fruits et légumes du département ainsi que des fruits et légumes venant d’autres départements français. Il faut dire que l’année dernière les fraises venant d’Espagne sont restées sur les bras du magasin pourtant elles n’étaient vraiment pas chères. Les gens modifient petit à petit leur choix de consommation mais il faudra encore plusieurs années avant que les paysans s’organisent en vendant leurs produits directement aux consommateurs.

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Loïck HUGELIN


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