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La compétitivité par les coûts salariaux, la leçon d’économie du professeur Pinocchio-Sarkozy

Coût du travail ! coût du travail ! voilà ainsi désigné à la vindicte populaire, le mal qui ronge la société française par Notre Omniscient-Président et le MEDEF de Laurence Parisot.

Ils n'ont que ça à la bouche « Réduisons, supprimons, assouplissons... » devient leur nouveau crédo, après cinq longues années de réflexion.
 Après les Déficits publics, la Dette publique, la bande à Parko-Sarisot s'emploie à nous « fredonner » la rengaine « le coût du travail et son corollaire les charges sociales sont trop élevés en France » Sarkozy et ses sherpas avaient préparé l'ascension du « Sommet social » qui a accouché comme tous les sommets préparés par Sarkozy depuis 5 ans, d'une souris. Sarkozy mobilisant 8 chaines de TV nous livre son diagnostic « Mon cher watson, voici les coupables ! » nous dit Sherlockozy, ce sont eux, les coûts du Travail qui plombent notre compétitivité et qui contribuent à aggraver notre déficit .« ils » ( les coûts du Travail) ont laminé notre secteur industriel, « ils » fabriquent les « chômeurs » etc,etc...

Nos journalistes d'hier soir qui n'ont de journalistes que leur carte de presse n'ont même pas réagi. Ils auraient pu dire «  mais Monsieur Le Président le Travail a un coût c'est une évidence, mais c'est avant tout une Ressource ! » 

Et oui, sans Travail pas d'entreprise et pas de Produit à consommer !

Existe-t-il une Entreprise sans Travail ? Les puristes rétorqueront que si...Dans les paradis fiscaux où elles sont parait-il nombreuses pour « blanchir » l'argent de la Pègre, ou pour « aider » les Riches à échapper à l'impôt, oui, sauf qu'ils confondent l'entité juridique « la personne morale » avec " l'entité économique" celle qui produit un bien.
Vraisemblablement le problème commence avec la "Comptabilité" avec ses règles, ses procédures et son vocabulaire tels qu'ils ont été définis pour nous expliquer comment mesurer un "Bénéfice". Pour simplifier, il faut compter les "Charges" toutes les dépenses liés à l'exploitation régulière de l'année comptable et "les Produits" toutes les recettes dégagées dans le même intervalle de temps.

La différence ( Produits-Charges) si elle est positive, devient un Bénéfice et si elle est négative, c'est une Perte.
 Le salaire et les "charges" sociales afférentes sont donc par « convention » comptés comme "d'horribles charges" qu'il faut maitriser ou mieux faire baisser... et si l'on est logique jusqu'au bout, faire...disparaitre.

L' Entreprise par finalité devien donct une surperposition de coûts, sauf que l'Entreprise à coût zéro ça n'existe pas, parce il n'y aurait plus alors d'entreprise !

Comme l' Entreprise sans Salaire... ça n'existe pas non plus !
 Pour une Entreprise, le Salaire et le dividende ont la même finalité, celle de rémunérer ce que les économistes appellent des «  facteurs de production ( l'un le Travail l'autre le Capital)
Pourtant, en Comptabilité, le Travail sera un coût et le Capital une ressource !
On sait depuis K. Marx que l'idéologie qui n'est que l'expression de la mauvaise conscience de la classe dominante a construit l' Economie (qui n'a rien d'une science mais presque uniquement de l'idéologie) celle-ci fait dire à ses économistes et à ses statisticiens que pour mesurer la « compétitivité » d'un pays, d'une entreprise, entre eux, la variable principale est le « coût du travail » Le capitalisme qui a bâti sa domination sur le Monde à partir de l'exploitation de cette ressource le travail sait parfaitement comment et où il est plus facile d'engranger des « profits »
C'est donc décidé, qu'on se le dise, le Travail est un horrible coût et les charges sociales, d'insupportables charges !
 Après avoir désigné la Dette publique comme l'origine de tout nos maux, notre Omniscient Président a vite compris que l'angle de vue ainsi pris pourrait se retourner contre lui et qu'il ne résisterait pas à l'analyse en cette période électorale. En effet, comme il détient le pompon du Président qui a réalisé la plus grosse Dette publique en moins de cinq ans ! Près de 650 millards € dont à peine un tiers serait dû à la crise, et les deux autres tiers pour le bénéfice des riches et des nantis, parmi les heureux élus les grands Patrons français du moins ceux qui comptent au Medef. Sans oublier les « étrangers » grand amis et protecteurs de notre Président, décorés du plus haut grade de la Légion d'honneur, la Grande croix remise par Sarkozy lui même, j'ai nommé MM Désmarais et Frêre qui à eux deux font 35% des profits du CAC 40. Nicolas Sarkozy, champion incontesté de la Dette publique, n'oublie pas ses amis.

Bien sûr pour pouvoir donner tout cet argent, comme la France n'a pas d'excédent, l’État Sarkozy s'est endetté. Qu'à cela ne tienne, s'endetter ne coûte pas cher sur les marchés, ces dernières années, moins de 1% ... alors endettons nous à souhait... C'était dit Sarkozy l'a fait.

Patatrac voilà qu'en juillet dernier « les marchés » s'affolent en grande partie inquiétés par l'incompétence du couple MerKozy sur la gestion de l'UE et de sa monnaie l'Euro .

Un doute horrible s'empare des marchés et fait surenchérir le coût de la Dette.

L'imposteur Président démasqué. Il lui faut chercher un autre responsable et les caisses de résonance médiatique de la Sarkozie ne s'en priveront pas, le coût du Travail est le grand responsable !
Demandons-nous au passage si celui qui avait promis au français d'augmenter le pouvoir d'achat et la croissance quitte à aller le chercher avec les dents, avait-il sérieusement, réfléchi à la question ?

Pour réaliser cet objectif, il n'y a pas moult solutions en dehors d'augmenter les salaires, faire baisser les prix et/ou les prélèvements obligatoires. Quoique pour cette dernière solution, ce n'est pas évident car cela se ferait au détriment de la protection sociale et des services publics qui rendrait pour le plus grands nombre leur accès plus cher et donc diminuerait en définitive, leur pouvoir d'achat !
Reprenant ses esprits, notre Napoléon de l'économie qui nous gouverne, désigne enfin le « vrai coupable », les charges sociales...
Vieille rengaine, jeune retraité j'ai toujours entendu le même refrain !
Rappelons-nous le coût du travail, c'est le « salaire + les charges sociales » pour le patronat c'est à l'évidence les charges sociales qui sont de trop. Elles étaient déjà de « trop » en 1930 quand le patronat doit s'acquitter de 5 % de la masse salariale pour s'acquitter d'une assurance qui garantissait très mal les accidentés du Travail,mais que les salariés leur avaient arrachée.
 «  Une charge insupportable » claironnera le Patronat de l'époque.
Il est bon, en cette période de perte de mémoire collective, de se souvenir que les ordonnances du 4 et 19 octobre 1945 qui ont mis en place le Plan du Conseil National de la Résistance. Elles se prononcent pour : « un plan complet de Sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail avec gestion appartenant aux représentants des assurés et de l’État » et une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours  » et la constitition de 1946 , dans son préambule, comme celle de 1958 le rappelleront.
Article 1er de la Constitution de 1946
« Il est institué une organisation de la Sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leurs capacités de gain, à couvrir les charges de maternité ou les charges de famille qu'ils supportent ».

Le Préambule de la Constitution de 1958 concernant la Sécurité sociale affirme :
«  La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence ».
Mais c'était encore et toujours «  trop » après la guerre quand le Patronat devra s'acquitter de 29% de charges ! On l'aura compris pour le patronat ce sera toujours « trop » et toujours tout aussi « insupportable » Déjà le MRP en combattait l'idée contre le CNR au lendemain de la Libération. Le Patronat n'a pas la mémoire courte. Lui qui s’accommoda mieux de l'occupation nazi et du régime de Vichy que du Front Populaire. Il fera, pour l'éternité, des charges sociales... une charge insupportable !
 Le MRP d'hier, relayé par l'UMP aujourd'hui s'en feront l'écho politique. La Sécurité Sociale en danger se verra « spolier de taxe et impôts » que le législateur avait créés pour elle mais qui ne lui seront jamais reversées, contribuant à creuser le « trou » de la Sécu sans parler des exonérations des charges patronales qui ne seront jamais compensées.

La cour des comptes a estimé qu'environ 80 milliards € de niches sociales, chaque année, manquent au financement de la Sécu. Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage, c'est bien connu. «  La Nation » nous dit la constitution « assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement  » La Nation ne serait-ce pas tout ses « agents économiques » les Ménages, les Entreprises, les Administrations... Oui l'entreprise est un agent économique et se doit de participer à l'effort national par quel droit divin en serait-elle dispensée ?
Le véritable tour de force si l'on réfléchi un tant soit peu, L'Arnaque absolue, c'est que ce coût insupportable que sont les charges patronales n'a en réalité aucune incidence sur la compétitivité des entreprise entre elles sur le territoire. Celui qui affirmerait le contraire serait un menteur comme notre Pinocchio-Président. 75 % des Entreprises françaises n'exportent pas ! Bien sûr il ne saurait en être de même pour les 25 % autres qui exportent, mais uniquement 3% exportent hors zone UE ! 

Mais il n’empêche ce coût insupportable est depuis toujours « atténué » par des meures d'exonérations, Ca va faire 50 ans que ça dure ! Un immense Cadeau fait au patronat pour améliorer leur fin de mois et récompenser sa médiocrité.
L'année dernière la masse salariale ( source Insee) dans le PIB français représentait environ 652 Milliard € et l'exonération un peu plus de 80 Milliards € soit presque 14% de la masse salariale . A-t-on vu les prix baissés, les salaires augmentés, le nombre de chômeurs diminué ? Non ces 80 milliards sont venus grossir les profits des entreprises et contribuer à creuser d'autant le « Trou » de la sécurité sociale !
Mais notre Prestidigitateur-Président qui a eu le temps de réfléchir pendant son mandat , met fin à l'insoutenable suspense économique de la série télévisée « 5 ans avec Sarkozy » C'est notre incapacité à être une économie capable d'avoir un excèdent commercial qui nous plombe ! Et pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas compétitif, et nous ne sommes pas compétitif parce que... les charges sociales, les horribles charges sociales... pénalisent nos échanges !
Le « grand journaliste économique » j'ai nommé M. Langlet ( dont E. Plenel rappelait qu'il fut décoré de la légion d'honneur par Sarkozy certainement pas pour ces qualités d'économistes) aurait pu montrer au Président et à la France devant son écran ( lui qui affectionne tant les graphiques) le graphique suivant :

JPEG - 36.7 ko
Balance commerciale entre Fance et Allemagne


Ce graphique montre très bien que le différentiel d'excédent entre la France et l'Allemagne résulte de la politique du passage du Franc à l'€uro-Mark (1999-2000) monnaie largement sur évaluée qui, elle et elle seule a contribué à détruire ce qui restait de la compétitivité de l'industrie française. Bien sûr Schroeder et Merkel auront facilité par leur politique déloyale de déflation salariale et de hausse de la TVA (alors que les règles européennes les lui interdisaient) ces politiques pénalisent les importations françaises, Il n'y a pas de secrets, Les excédents des uns sont fait des déficits des autres !
Enfin sur le commerce extérieur déficitaire, il conviendrait de détruire quelques mythes !
La France dans le monde ( source - Commerce extérieur 2011) occupe la 5ème place tant au niveau de ses Importations que des ses Exportations !
 A l'Export, la Chine 1, l'Allemagne 2, US 3, Japon 4 , font mieux que nous ;
A l'Import, Les US sont 1, la Chine 2, l'Allemagne 3 et le Japon 4.
La France importe pour près de 500 Mds€ et exporte pour près de 430 Mds€ et réalise donc un déficit commercial de 70 Mds€.
Notre Pays fait 23 Mds € de déficit avec la Chine, 18 Mds€ avec l'Allemagne, 9 Mds€ avec la Belgique, 6,5 Mds€ avec la Russie et 5 Mds avec les Etats unis soit près de 90% de son déficit sur ces seul pays.

Près de 50 % du déficit commercial est dû à la facture énergétique ( Pétrole et produits raffinés) merci Total et au couple Desmarrais-Frêres, grands amis de Sarkozy.

L'arnaque est ainsi révélée, si Sarko est à nouveau réelu c'est encore 13 Mds€ de cadeau au Patronnat pris dans les poches des autres !


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60 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 31 janvier 2012 10:03

    Par le biais du chantage à l’emploi dans un premier temps, les grands patrons ont réussi à corseter les organisations syndicales, les amenant peu à peu à participer à la bonne gouvernance des entreprises, non seulement en les dissuadant de défendre les intérêts des travailleurs mais aussi en tentant d’impliquer les syndicats dans l’application des plans patronaux, soit disant dans l’intérêt de la « collectivité économique », comme si les travailleurs et les représentants de la finance internationale avaient des intérêts communs ! Les directions des organisations syndicales et les représentants des partis se réclamant des travailleurs n’ont pas su résister au chantage des capitalistes et ont céder sur la question des salaires.....
    http://2ccr.unblog.fr/2011/11/25/chantage-a-l%E2%80%99emploi-2/


    • jef88 jef88 31 janvier 2012 10:40

      Rigolo (enfin presque)......
      On ne parle jamais de la structure des entreprises et de son cout .....
      Pourtant, en pourcentage ce cout à triplé en 40 ans ..... et a dépassé le cout de la main d’oeuvre de production !

      C’est vrai à l’époque on était d’affreux ringuards ! On n’avait pas l’informatique qui devait amener le zéro papier et l’on n’écrivait que le strict nécessaire....
      Maintenant on est moderne ! On veut être exhaustifs.....

      Alors pourquoi on délocalise ? Mais oui !! la main d’oeuvre de production est trop chère !!!!!
      De plus..... vous voyez vos gosses devenir ouvriers ? pouaaaaaahhhh !!!!


      • fsald fsald 31 janvier 2012 10:54

        Rigolo...à en pleurer,
        Quand on voit aujourd’hui dans les entreprises françaises ( regardons large et prenons les 200 plus grandes, celles qui font 75% des exportations françaises ) eh bien elles distribuent des dividendes à peu près autant que de salaires ! Triste réalité...  smiley


      • titi 31 janvier 2012 11:13

        Faut arrêter de dire n’importe quoi...

        Pour distribuer du dividende il faut du bénéfice et donc du résultat avant impot.

        Dire que les sociétés distribuent autant de dividendes que de salaire, à supposer que les salaires soient leur unique charge, voudrait dire que leur rendement est de 50%.

        Ce qui n’est pas la cas. Sauf dans les eurls ou le dividende est le mode de rémunération du gérant.


      • Traroth Traroth 1er février 2012 11:36

        titi est tellement extrémiste qu’il voit même le salaire comme la seule charge de l’entreprise ! smiley


      • titi 2 février 2012 23:59

        @Traroth

        Faut lire attentivement... ou alors vous renseigner sur le sens de « à supposer ».


      • titi 31 janvier 2012 11:08

        «  Et oui, sans Travail pas d’entreprise et pas de Produit à consommer ! »

        Sauf que ca c’est la vision de Préobrajenski dans les années 20...

        Aujourd’hui les groupes automobiles sous traite au maximum la production de voitures, mais internalise les offres de crédit qui vont avec...

        Aujourd’hui, avec votre forfait portable vous avez acheté 1 euro un smartphone qui a nécessité des années de R&D, et des heures de fabrication... par contre vous allez payer 30 euros par mois la possibilité de « téléphoner », action qui, maintenant que les infrastructures sont en place, ne nécessite quasi aucune intervention humaine.

        Donc, non, il n’y a pas de lien entre travail et valeur ajoutée.


        • fsald fsald 31 janvier 2012 11:26

          sauf que dans les deux exemple que vous évoquez ;
          -L’automobile et le téléphone ce qui est essentiel ça reste l’Automobile et le Téléphone et qu’il faudra toujours les fabriquer...
          On doit pas vivre dans le même monde


        • titi 31 janvier 2012 12:00

          Bien sûr que non : ni le téléphone, ni l’auto ne sont l’essentiel.

          De la même manière qu’hier le film argentique permettait de faire des photos avec un appareil photo « à développement ».
          L’histoire a montré que ni l’un, ni l’autre ne sont essentiels.
          Et ceux qui ont investit pour fabriquer l’un et l’autre n’existent plus.
          Le savoir faire des ouvriers ne vaut plus rien.
          Les procédés, les brevets valent moins que les emprunts russes.


        • jef88 jef88 31 janvier 2012 12:22

          je rêve !
          Je rêve d’un monde où la matière n’aura plus d’effets sur notre mode de vie.
          Bien calé dans mon fauteuil et la tête dans les nuages, je rêve d’une plage.
          Tahiti ? Honolulu ? Ou tout simplement saint tropez ?
          ça y est, j’ai décidé ! Tahiti !
          Et, aussi sec, je me retrouve baignant dans l’eau d’un lagon...

          Je rêve ! Je rêve...


        • jef88 jef88 31 janvier 2012 12:23

          j’ai oublié de préciser : mon truc, il est gratuit !


        • fsald fsald 31 janvier 2012 12:55

          C’est quoi vôtre truc ? Fumer du chichon ?
           Allez nadine Morano on t’a découverte... smiley


        • jef88 jef88 31 janvier 2012 15:50

          Mon truc ! lire Titi ..............................................


        • titi 31 janvier 2012 22:43

          Et bien Jef si cela vous fait voir la vie en rose, alors ce sujet truffé d’approximations et de lieu communs aura au moins servit à quelque chose !!


        • Traroth Traroth 1er février 2012 11:38

          @titi : vous croyez vraiment que votre téléphone ne vous coûte q’un euro ? Vous pensez que c’est ce qu’encaisse le fabricant ? Vous êtes d’une naïveté, ça fait peur !

          Et vous pensez que parce qu’un produit est sous-traité, il n’a plus besoin d’être fabriqué ? Demandez aux ouvriers de Foxconn !


        • titi 2 février 2012 23:54

          @Traroth

          Ne me faite pas dire ce que je n’ai pas dit.

          Bien evidemment que le cout de l’appareil est lissé dans le contrat.
          Mais lorsque vous avez de l’ancienneté chez votre opérateur, il est même prêt à vous donner l’appareil pour que vous repartiez pour 24 mois.
          Cela ne veut pas dire que l’appareil ne coute rien !!! Mais il ne vaut rien.

          La création de valeur est donc bien dans la production de service et pas dans la production de marchandise.

          Je peux aussi prendre l’exemple de la mode...
          Un T-Shirt made in China arrive à 2 euros au port du Havre... on lui colle un logo Adidas il passe à 25 euros... Brad Pitt se fait photographier avec, et il passe à 50 euros... et une fois la saison passée il vaut 0 euro.

          Et c’est toujours le même produit...

          La moralité de l’histoire... c’est qu’il y a deux manières de voir les choses. Soit on se lamente sur la désindustrialisation et on se bat pour fabriquer des T-Shirt à 2 euros en prétendant qu’on va faire vivre les francais sur les 2 euros... Soit on se bat pour designer/marketter ce qui fera passer le T-Shirt à 25, et on fait vivre les francais sur ces 23 euros...


        • saviez_vous_que 31 janvier 2012 11:25
          Excellent article que tout les français devraient avoir lu avant d’aller voter ; les déficits ne viennent pas d’une augmentation des dépenses mais d’un trou dans les recettes, il faudrait que ce soit clair pour tout le monde. Mais nos chers journalistes continuent sans relâche à faire la propagande du contraire, c’est fou quand même.

          Il faut bien comprendre que les salaires sont la hantise du patronat, car elle est la première source d’inflation d’un pays, avant même l’émission monétaire. Il faut absolument lutter contre les salaires donc contrer l’inflation, pour que la valeur de la fausse monnaie sur laquelle ils sont assis ne faiblisse pas, et mieux encore, qu’elle s’accroît d’elle même avec quelques obligations d’état dans le portefeuille.

          Vous rajoutez aux niches fiscales et autres exonérations une « petite » dose de délocalisation et d’immigration de masse, et vous avez un beau chômage qui grève 
          d’autant plus les comptes. Un petite loi de 73 pour finir, et vous avez une belle dette de 1700 milliards d’euro 40 ans après, qui est l’argument majeur pour casser l’état
          nation.

          C’est quand même bien fait, y’a pas à dire...

          Il n’y a pas 36 solutions pour s’en sortir une fois pour toute :
          - laisser les banques faire banqueroute
          - les nationaliser pour protéger les dépots
          - redonner à la banque de France la prérogative de financer l’état, donc la création monétaire sans dette
          - faire défaut comme en Argentine sur les obligations d’état. Les détenteurs se sont assez gavé comme ça et en plus, si l’état avait fait son boulot, ils n’auraient jamais du avoir la fausse épargne qu’ils ont investi de toute façon.
          - revenir au protectionnisme

          • lagabe 31 janvier 2012 14:17

            - faire défaut comme en Argentine sur les obligations d’état. Les détenteurs se sont assez gavé comme ça et en plus, si l’état avait fait son boulot, ils n’auraient jamais du avoir la fausse épargne qu’ils ont investi de toute façon

            le problème sera plus la , on est beaucoup plus dépendant des autres que ne l’était l’Argentine quand elle a refusé de payer
            Faudra t’il sortir de l’euro ou pas , si oui on aura droit à une dévaluation donc tout ce que ’on importera sera renchéri
            De plus comment on financera notre système social qui a lui seul représente 30 % du PIB , soit 600 milliards

            C’est pas si simple


          • saviez_vous_que 31 janvier 2012 15:14
            C’est pas une question de simplicité, le défaut est la seule sortie saine de la crise.
            Les plus riches vont manger mais il faut bien qu’ils rendent d’une manière ou d’une autre le pognon qui ne leur appartient pas.

            On est dépendant de rien du tout. Comme beaucoup, vous n’avez toujours pas compris ce qu’est l’argent : vous produisez bien vos propres globules rouges ? Pourquoi interdire à votre corps d’en produire sous prétexte que vous pourriez mourir d’en avoir trop fabriqué ? Et que la réponse à votre « problème » serait d’en emprunter à votre voisin...qui lui vous demandera des intérêts ? C’est tellement stupide que personne ne comprend, c’est fou ! 
            • Dans le cas où votre propre corps produit ses globules rouges, vous n’avez créer QUE de l’argent
            • Dans le cas où vous devez les emprunter à un tiers, vous avez créer de l’argent ET de la dette. Vous êtes devenu dépendant et donc esclave de votre parasite de voisin pour votre survie, moyennant finance.

            Évidemment qu’il faut sortir de l’euro : Maastricht n’a été qu’une enfumade pour mettre au dessus du droit constitutionnel français ce système esclavagiste qu’est la création monétaire par la dette. Arrêtez de voir la sortie de l’euro comme un handicap. Pour le moment, c’est le fait d’en faire partie qui nous plombe, ça fait quand même 10 ans maintenant, il serait temps d’en tirer le bilan.

            Et comment il faut dévaluer ! On sera plus compétitif à l’export, et notre production nationale n’en sera que plus avantagé. C’est bien le but non ? Depuis la mise en place de l’euro, effectivement j’ai payé ma télé moins cher, c’est vrai. Mais franchement, ça me fait une belle jambe quand le caddie moyen se prend régulièrement des grandes claques. Si vous voulez, on peut aussi parler du prix de l’essence, qui n’a jamais été aussi bon marché...Je passerai les promesses de l’euro, tout le monde ne les connais que trop bien.

            Concernant le financement de notre système social, cherchez dans l’article « 80 milliards », vous aurez votre réponse.

          • lagabe 31 janvier 2012 15:31

            en clair , on va faire simple , on sort de l’euro et on crée , je vais dire pour simplifier 10 % d’équivalent de 10 % du pib
            on se retrouvera à poils , 2 fois plus pauvre et les 10 % créer augmentera de l’inflation, regardez l’exemple argentin , combien de temps ils ont mis à se relever , et ils avaient bcp moins de social que nous


          • saviez_vous_que 31 janvier 2012 23:08

            Faisons encore mieux, prenons 18% de dévaluation comme les polonais ou les 15% des suédois en 2008. Loin d’avoir été à poil, ils sont parmi les seuls à non seulement ne pas avoir été en déficit pendant la crise, mais à avoir eu de la croissance ! Je ne crois pas avoir jamais entendu que ces pays aient souffert de 20% d’inflation ; il faut arrêter avec cette légende que dévaluation = inflation, ce n’est tout simplement pas vrai.

            Les argentins ont dévalué de 72%, ont refusé de rembourser les 3/4 de leurs dettes, ont renvoyé le FMI au diable et au bout de quelques mois, la croissance était revenue, engendrant revenus fiscaux et baisse du chômage. L’argentine a alors connu une croissance sans précédent de 8% par an sur la décennie. A tel point qu’aujourd’hui, en 2012, ils ont peur de la surchauffe avec 9% de croissance, 15% d’inflation certes, mais avec 7% de chômeurs et surtout pas de dette. A ça c’est sûr, le rentier argentin l’a certainement mauvaise...

            Dans le pire des cas (car c’est de cela dont il s’agit), qu’est-ce que vous préférez ? De l’emploi avec de l’inflation ou de la dette avec de la récession, voire une déflation ? 

            Il n’y a rien de difficile ou d’impossible, c’est un choix politique, basta !

          • hubert 31 janvier 2012 13:49

            un article courageux

            merci fsald

            faisons tout pour que l’imposteur de l’Elysée retourne à Neuilly

            « Hollande 2012, le changement c’est maintenant »


            • al.terre.natif 31 janvier 2012 14:37

              mais oui, c’est bien sûr ! on y avait pas pensé avant !

              Mince alors ! Il suffit de voter hollande et les fleurs vont refleurir, plus de canicule, plus de chommage ? .... on a déjà fait le coup un nombre incalculable de fois ... « Le changement c’est maintenant », oui, mais quel changements ? dans la continuité ? non merci !

              Que ce soit lui ou un autre : voter pour un des candidats vous menera à la désillusion ! A la déception d’avoir encore une fois cru un candidat qui vous écrasera aussi vite qu’il le peut si ca peut lui donner un peu pus de pouvoir...

              Hollande, comme les autres, fait parti du même monde !

              => petite vidéo qui résume bien la situation ...


            • hubert 31 janvier 2012 14:57

              on parle de VRAIS changements pour un VRAI programme de Gauche

              bien sûr que François Hollande ne pourra pas résoudre tous les problèmes en un claquement de doigts, surtout avec des coups bas venant de l’extrême-gauche (FdG, EELV, NPA, LO)

              si tu es un progressif et que tu ne votes pas François Hollande, c’est comme si tu donnais une voix à Sarko

              « Hollande 2012, le changement c’est maintenant »


            • al.terre.natif 31 janvier 2012 16:15

              Vu sur le site du PS, voici les changements prévus :

              - Redresser la France, ses finances, son économie : très bien, je ne vois pas le changement par rapport à NS : on souhaite toujours autant de croissance au PS, quitte à continuer les politiques qui ne servent qu’à nous mettre encore plus dans la merde...

              - « développement des nouvelles technologies et de l’économie numérique, levier essentiel d’une nouvelle croissance, » => voila le changement : de nouvelles manière de faire de la croissance

              - « Le déficit public sera réduit à 3% du produit intérieur brut en 2013. » : bien le changement, pile poil ce que rêvait Sarko pour notre pays après en avoir vidé les caisses : la fameuse règle d’or ... quel changement !

              - « un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance », tiens encore la fameuse croissance ... alors ? il est où le changement ?

              ....

              C’est bien ce que je te dis : du changement dans la continuité.

              « on parle de VRAIS changements pour un VRAI programme de Gauche
              bien sûr que François Hollande ne pourra pas résoudre tous les problèmes en un claquement de doigts, surtout avec des coups bas venant de l’extrême-gauche (FdG, EELV, NPA, LO)
               »

              Mais les coups bas viennent de lui, pas des partis de l’extrême gauche ! Ces partis reflètent le sentiment des français (tout comme MLP les cristallise à droite). Si Hollande n’a pas de propositions à faire qui permette de faire taire ces partis, c’est bien que son programme ne prend pas en compte toute une partie des revendications des français !

              « si tu es un progressif et que tu ne votes pas François Hollande, c’est comme si tu donnais une voix à Sarko »

              Et si je suis « progressiste » et que je ne vote pas ? Pour toi c’est directement une voix à qui ? Sarko ? MLP ? Il faudrait arrêter avec ces arguments ... Si on ne vote pas Hollande, on ne donne pas automatiquement une voix à Sarko, ou alors j’ai pas compris comment fonctionne une érection pestilentielle (Coluche) ?

              Moi aussi je peux pondre un programme qui fasse rêver les citoyens en manque de confiance... mais l’appliquer après ... ho, cela dit, on s’en fout, il aura cas dire comme Sarko : ah oui, mais c’est la crise, du coup, ben ce que j’ai promis je peux pas le tenir... désolé les p’tis loups, en fait va falloir se serrer la ceinture, comme avant !

              Arrêtez de rêver la politique ! La politique se vit tous les jours, et une seule chose est certaine : le changement viendras d’en bas, certainement pas d’en haut ! et je vous vois venir : le changement, c’est pas quand tous iront voté 1 fois tous les 5 ans (ni quand on prendra les arabes en stop (toujours Coluche)), le changement, ce sera le jour où les français s’intéresseront à la politique tous les jours, et se battront tous les jours pour que notre pays tout entier avance et pas seulement notre économie...


            • Jason Jason 31 janvier 2012 13:53


              Les idées, c’est comme les clous. Plus on tape dessus, plus on les enfonce. C’est tout simplement de la propagande, dans toute sa simplicité, et ça marche. Le travail, vieil ennemi héréditaire du capital.

              Je partage entièrement votre point de vue. Mais, pourquoi tout le temps les entreprises parlent uniquement (ou presque) du travail quand il s’agit de réajuster leurs coûts ? Parce que c’est la variable d’ajustement la plus facile à repérer. La masse salariale, mot magique et qui se signale tout de suite.

              On imagine mal un directeur financier, un comptable qui fonctionne avec des tableaux bien établis et réglementés par les associations nationales et internationales des comptables, on imagine mal ces experts tailler dans les frais généraux. Car l’habitude mentale est prise. Réduire les frais de téléphone, d’informatique, de machines, d’énergie, etc. Il n’y a pas beaucoup à grappiller là-dedans. Imagine-t-on jeter à la rue une machine, un bureau ou un ordinateur parce que le carnet de commandes est en berne ou que les actionnaires exigent entre 15 et 20% de rendement sur le capital ?

              Alors, le travail, pensez-donc ! Que du plaisir. Et ils ne s’en privent pas. Tout le libéralisme est là.

              Sans oublier la compétitivité qui va avec. Mot valise qui ressort de temps en temps. Mots jetables, concepts creux, vocables incertains, pirouettes idéologiques, le tout dans les paillettes du vite-dit, vite-fait des médias. C’est merveilleux la facilité avec laquelle les cerveaux se lavent pour pas cher aujourd’hui.

              Et dans tout cela les syndicats et leurs 8% d’abonnés font figure d’aimables spectateurs.


              • Absolute 31 janvier 2012 14:43

                Bien sûr que si les entreprises cherchent également à optimiser leurs dépenses en matière d’énergie, d’outillage et, évidemment, de matières premières et de consommations intermédiaires. C’est le propre du métier d’acheteur.


              • Jason Jason 31 janvier 2012 18:24

                D’accord Absolute. Mais pourquoi la compétitivité doit passer uniquement par les salaires ? Pourquoi ne pas parler des charges et frais généraux ?

                Dans nos économies modernes la variable d’ajustement est automatiquement l’emploi. Aux USA, je me souviens que l’on préférait avoir recours à l’emploi plutôt qu’à certaines machines parce que l’on pouvait jeter les gens et pas les machines. on licenciait et on réembauchait à tire larigot.

                En imposant des salaires plus élevés, la compétitivité devrait aller se trouver ailleurs. Il faudrait qu’on en parle, non ?


              • foufouille foufouille 31 janvier 2012 14:03

                pour etre competitif avec l’asie, ils voudront ouvrir des beaux camp de travails
                gere par dassault


                • cassandre4 cassandre4 31 janvier 2012 14:47

                  Aux USA, la FEMA s’y prépare activement, foufouille ! tout est prêt pour la mise en oeuvre de ce merveilleux programme.

                   Et en France, bon papa Serge va faire installer des lits « Picot » au pieds de chaque machine, comme çà, chaque ouvrier pourra se reposer (Serge n’est quand même pas un monstre, bon sang !) pendant que son doublon, lui, travaillera sur sa machine ! (comme en Chine, modèle économique que Serge admire tant !)

                    ELLE EST PAS BELLE LA VIE ?


                • Jason Jason 31 janvier 2012 18:35

                  Foufouille, au Bangladesh il y a 2 millions de femmes qui travaillent dans la confection pour les enseignes occidentales. Elles touchent 30€ par mois.

                  Mais, ça n’intéresse personne. A quand verra-t-on des vêtements avec le label « salaire équitable » ?


                • SEPH 31 janvier 2012 14:41

                  @ fsald

                  Bien vu et bien tapé.

                  C’est toute la société qu’il faut remettre en question
                  . En effet, les nantis qui se goinfrent et qui ne payent presque pas d’impôts, le patronat qui reçoit au minimum 65 milliards d’euros de subventions par an, les entreprises du CAC40 qui ne paient que 12% d’impôts sur leurs bénéfices grâce aux couts de transferts dans les paradis fiscaux (40 milliards d’évasions fiscales par an),.....ça assez duré !!!

                  Tant que tout ceci ne sera pas remis en cause ainsi que toutes les autres injustices, alors toutes les mesurettes Sarkozettes,Hollandaises, Bayerounesques,Lepenesques,...sont du pipi de chat et mauvaises pour le peuple.


                  • Pelletier Jean Pelletier Jean 31 janvier 2012 14:54

                    « Les déficits ne viennent pas d’une augmentation des dépenses mais d’un trou dans les recettes ».Et oui cela semble évident et bien démontré dans cet excellent article.

                    Pour autant on voit bien les forces réactionnaires de la société perpétuellement en mouvement pour masquer cette réalité.

                    L’intérêt d’une campagne électoral c’est de permettre l’amorce d’un début de débat sur cette question.

                    C’est avant tout un prisme de gauche de voir l’économie, contre celui de droite qui est d’asséner sans cesse le coût du travail trop élevé, et le temps de travail trop faible… ben voyons !

                    La seule réalité, c’est que le progrès social et les conquêtes qui vont avec sont le fait d’une gauche au pouvoir, jamais la droite. A la libération le gouvernement du Général de Gaulle comprenait des socialistes et des communistes ; de grandes choses ont été faites et inventés (la protection sociale par exemple, le droit au travail…)

                    http://www.over-blog.com/profil/blogueur-984719.html


                    • chantecler chantecler 31 janvier 2012 16:12

                       Bien vu !

                      Le programme de NS est celui du medef ...
                      Social est devenu un gros mot .
                      Libéral est le sésame ...
                      Encore que NS a déclaré dimanche qu’il n’aimait pas le libéralisme .
                      Mais c’est un gros farceur .

                      Oh, c’est sûr dans la compétitivité mondiale , il n’a pas tort .
                      Comment rivaliser avec les pays à bas coût .... ?
                      Sauf que pour faire fonctionner une économie , on le sait depuis longtemps, il faut que la population , les ouvriers ,aient du pouvoir d’achat .....Pour justement pouvoir consommer....

                      Ford aurait il pu imposer ses vues si dès le départ il avait été mis en compétition avec les travailleurs chinois ?

                      Non ! produire ses véhicules , soit il y aurait renoncé , soit il les aurait fait fabriquer en Chine .
                      Mais qui aux US les auraient achetés ?

                      Les classes supérieures ? En petite quantité et encore : celles ci ne peuvent se développer que sur la solidité des classes au dessous ....

                      Une fois j’ai regardé à la TV un reportage sur une fabrique de pain industriel ...
                      A l’étage supérieur toute la logistique marketing de vente .
                      Au rez de chaussée ,la partie financière de l’entreprise qui joue ses plues values sur les marchés ...
                      Mais évidemment la spéculation a ses limites .
                      Encore qu’elle se démerde pas trop mal ....

                      Finalement nous crevons par ceux qui n’en n’ont jamais assez .


                      • al.terre.natif 31 janvier 2012 16:32

                        « Finalement nous crevons par ceux qui n’en n’ont jamais assez . »

                        tout à fait ! mais ils ne souhaitent pas nous voir crever (enfin pas directement), ils souhaitent surtout exploiter notre temps de vie (la vraie valeur de chacun, la seule valeur équitable entre tous), via le travail et la nécessité de revenus.


                      • fsald fsald 31 janvier 2012 19:25

                        Proposez votre explication,
                        Les coûts salariaux sont pratiquement les mêmes sur la période, les entreprises n’ont pas changé et le contexte économique aussi...et les « produits » pratiquement les mêmes
                        Un €uro sur évalué et une politique agressive de l’Allemagne qui pèse sur sa consommation intérieure est la principale explication...mais vous avez la vôtre ?
                        On peut aussi avancer que l’Allemagne sur la période est passé du« made in Germany » au « made by Germany » en faisant réaliser un maximun de sous traitance dans les pays de la zone €uro ( PECO) où les taux horaires sont 10 fois moindres !


                      • fsald fsald 31 janvier 2012 23:39

                        @ Alchimie,

                        Pour un enseignant en math ça vole bas ! Dois je vous rappeler que le traité de Maestricht date de 1993 et que l’euro est devenue monnaie commune Le 1er Janvier 1999 !
                        Mes explications sont celles de très nombreux économistes, les vôtres peut être celle de Jean Marie Sylvestre puisque vous vous interressez à l’économie, vouspouvez si vous en avez envie faire un catalogue à la Prévert du même genre que :
                        - la modernisation de l’économie Allemande ( dés la fin du 19ème siècle l’industrie Allemande était plus moderne que la nôtre !)
                        - la bulle internet la belle blague !
                        Non vôtre mauvaise foi militante mériterait que vous nous fassiez un billet pour connaître vos explications et celles que vous donnerez à vos enfants. Ils auront certainement le temps vu que preque 1 môme/2 en Espagne et au Portugal ( 16- 24 ans) n’a pas de boulot ! 9a monte en France on y vient...
                        regardez ici :


                      • zelectron zelectron 1er février 2012 11:23

                        Vous ne faites que parler des « CAC40 » et consorts ! Vous savez très bien que dans les PME le coût salarial peut mettre fin à la vie d’une entreprise sans parler de la complexité administrative qui l’assaille. Votre article n’est pas équilibré, c’est dommage. Quant à S. rien qu’à l’évoquer ... de l’autre coté (H.) je doute que les recettes proposées fasse que la barre se redresse : on a déjà touché les récifs !


                      • Vipère Vipère 31 janvier 2012 19:17

                        Bonjour à tous

                        Déficit de la balance commerciale ? Et alors ?
                        https://www.contrepoint.org


                        • TZABAR 31 janvier 2012 20:57

                          COMPETITIVITE...

                          LE mot à la mode
                          ben moi, j’ai pas envie d’être compétitif face aux Chinois, Indiens...qu’ils travaillent pour NIKE et ADIDAS pour quelques pièces si cela leur convient...j’achèterai CHAROLAISE smiley 

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