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Accueil du site > Actualités > Economie > La crise de la dette expliquée aux nuls

La crise de la dette expliquée aux nuls

De la crise des subprime à la crise grecque il n’y a qu’un pas. Un pas qui rend les Etats pessimistes sur notre avenir économique. Si l’on sait qu’il y a une crise de l’euro, une crise de la dette, une crise grecque, que sait-on des véritables causes de ces crises ? Comprendre les crises, c’est dépasser les polémiques, les petites phrases et les discours politiques pour cerner le lien qu’il existe entre la crise de 2008 et celle d’aujourd’hui. Décryptage. 

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La crise ! La crise se trouve partout. Nous la lisons dans les journaux du matin. Nous la regardons en prime time sur les grandes chaines nationales. Nous l’entendons à la radio entre deux chansons à succès. Plus, nous lui avons offert une place dans notre langage courant. Seulement, pour l’opinion publique, la crise n’est qu’une simple incarnation politico-économique des erreurs de nos dirigeants. En effet, peu pourraient en expliquer les tenants et les aboutissants.

La majorité des médias semblent s’évertuer à ne pas la rendre accessible, compréhensible par le plus grand nombre. Pour bien pouvoir appréhender le sujet, il faut commencer par opérer une distinction entre les crises. Si le terme de « crise » est générique et englobe toutes les variantes d’une économie défaillante. Il convient de comprendre qu’il n’existe pas une crise mais plusieurs et qu’elles sont interdépendantes. Une crise qui débute à l’autre bout du monde. Et qui peut avoir des conséquences désastreuses chez nous.

D’abord, la crise des subprime

Au commencement, il y a les Etats-Unis. En 2007, les revenus des foyers américains stagnent. Les plus faibles d’entre eux éprouvent alors des difficultés à rembourser leur prêt immobilier. Un problème apparaît. Beaucoup de ménages américains ne remplissent pas les conditions pour prétendre aux taux préférentiels (les « Prime Rate ») et doivent ainsi se rabattre sur des taux d’intérêts moins avantageux (les « Subprime »).

Le surendettement encouragé 

Cet endettement des citoyens américains peut s’appuyer sur les faibles taux d’intérêt que pratique depuis 2001 la Banque Centrale Américaine (la « FED », diminutif de federal reserve en anglais). On autorise donc, de façon très régulière, les emprunteurs à se sur-endetter.

Comment cela est-il possible ? Les banques assurent leurs prêts dits « Subprime » en hypothéquant le bien immobilier de l’emprunteur qu’il sert à financer. Les établissements banquiers ont cru que la valeur foncière ne pouvait qu’augmenter. Cette augmentation constante leur aurait permis de se rembourser et de réaliser des bénéfices, grâce à l’hypothèque. C’est ce que l’on appelle spéculer. Seulement, cette valeur n’a pas connu qu’une course ascendante, elle a déprécié. Cette dépréciation crée un vent de panique financier généralisé. Or, à l’heure où tous les marchés financiers du monde sont connectés, la peur s’est propagée et a déclenché la crise des subprime.

Ce qui n’est qu’une crise américaine s’étend au monde entier.

Pour saisir ce qui a permis une telle propagation, il faut prendre en compte une seconde notion : la titrisation.

C’est-à-dire la transformation d’une créance en un titre boursier que l’on peut revendre sur les marchés financiers. Cette titrisation a été opérée sur les crédits immobiliers qui se sont révélés insolvables suite à la décote de la valeur immobilière. Ces titres par l’effet des jeux boursiers s’éparpillent à travers le monde. Les banques cessent, dès lors, d’accorder des crédits. L’économie mondiale s’asphyxie.

Interviennent alors, les gouvernements pour essayer d’endiguer le phénomène. Les différents Etats ont recours à une politique particulière : ne pas mettre sous tutelle publique l’ensemble d’un secteur financier effondré.

En revanche, ils décident de réinjecter de l’argent dans les différentes banques avant que celles-ci ne s’effondrent. Un effondrement qui aurait eu un effet dévastateur puisqu’il concerne plusieurs grandes banques mondiales et ce, simultanément. Des plans de sauvetages gigantesques voient le jour :

- pour la France, on parle de quelques 22 milliards d’euros

- aux Etats-Unis, le plan n’est sans commune mesure puisqu’il s’agit d’une enveloppe de 750 milliards de dollars

- l’Espagne propose un plan de relance de 20 milliards d’euros

- du côté de Berlin, c’est 60 milliards d’euros qui ont été débloqués.

L’argent n’a pas uniquement servi à maintenir les banques à flot.

Toute l’économie de marché est sur le point de rompre

En 2008, General Motors n’est pas épargné par les difficultés du marché. La Maison Blanche décide de prêter près de 5 milliards de dollars à la compagnie pour sauver environ 4 millions d’emplois directs ou indirects.

Les banques vont proposer des crédits à taux quasiment nuls pour tenter de relancer l’économie de marché. En additionnant l’argent public dépensé, les bourses remontent et les affaires reprennent leur cours. Cependant, les sommes investies pour faire repartir le marché ont pour effet de faire grossir les dettes publiques des Etats.

Comme l’explique Pascal Canfin, député européen d’Europe Ecologie-les Verts et membre de la commission des affaires économiques, dans un entretien au Nouvel Obs :

 « Les Etats ont augmenté leur dette de 20 points de PIB depuis 2008. […] ils ont été obligés de relancer l’économie pour éviter un effondrement causé par les excès de la finance  ».

Selon le Fond Monétaire International (le FMI), la dette publique des dix pays les plus riches de la planète devrait passer de 78% en 2007 à 114% en 2014. C’est ainsi que l’on passe de la crise des subprime à la crise de la dette souveraine grecque.

La crise de la dette souveraine grecque

Paradoxalement, la Grèce était un des pays de l’Eurozone qui connaissait une grande croissance pendant la dernière décennie. Entre 2000 et 2007 - début de la crise des subprime- elle a enregistré une hausse annuelle du PIB de 4,2 %. Cependant, la crise de sa dette était prévisible depuis longtemps. Les différents gouvernements se contentant alors de fermer les yeux. La Grèce vit depuis plus de 30 ans avec des dépenses publiques exorbitantes. Georges Papandréou, actuel premier ministre, mène sa campagne électorale avec pour slogan « il y a de l’argent ». Le parti de droite au pouvoir, préfère maquiller ses comptes plutôt que de prôner une quelconque politique de rigueur ou anti-fraude.

 Le pays, avec ses dépenses majestueuses, doit en effet faire face à un autre problème : la fraude fiscale. Un manque à gagner considérable pour la Grèce. Selon Georges Papaconstantinou, ministre des finances grec de 2009 à 2011, le coût pour l’Etat est de « 10 à 15 milliards d’euros par an ». Le système d’imposition se révèle très inégalitaire. Alors que les fonctionnaires sont ponctionnés à la source, c’est-à-dire avant distribution de leur salaire ; d’autres comme les professions libérales ne déclarent pas l’ensemble de leurs revenus et échappent donc à la taxation.

Les différents gouvernements font des choix politiques étonnants : le budget de l’armée est le plus important d ‘Europe (4,5% du PIB). Le statut protégé de l’Eglise Orthodoxe froisse la population. L’Eglise ne paye aucun impôt alors qu’elle jouit d’un patrimoine foncier et immobilier de plus de 700 milliards d’euros.

Pour emprunter et diminuer les déficits, on baisse les salaires

Pour payer sa dette, la Grèce doit emprunter. Un emprunt ne peut être fait uniquement si les déficits publics sont réduits. Pour se faire, une seule solution : diminuer les dépenses. Seulement diminuer les dépenses signifie abaisser les salaires d’un nombre important de fonctionnaires par rapport à l’ensemble de la population active (800 000 sur 5 millions), les prestations sociales … Couplées à des plans de rigueur, ces mesures n’ont d’autres conséquences que d’appauvrir les ménages et accroître la précarité.

L’Europe se voit alors obligée d’intervenir avec un sommet dont résultera un premier plan d’aide en mars. Celui-ci vise la Grèce, donc, mais aussi le Portugal et l’Irlande. Le Fond Européen de Stabilité Financière (FESF) est né et doté d’un portefeuille de 440 milliards d’euro. Cela n’empêche pas une diminution de la notation grecque par l’agence de notation Standard & Poor’s*.

De ce fait, les conditions d’emprunt sont désormais quasiment insoutenables pour la Grèce. En Juillet, ne voyant aucune amélioration du côté grec, de nouvelles mesures sont prises. Les banques européennes, détentrices de la dette publique grecque, acceptent d’en effacer une partie, à hauteur de 21%. Encore insuffisant ! Les chefs d’Etat et de gouvernement européen se réunissent donc pour la troisième fois de l’année.

Après plusieurs jours de négociation, le mercredi 26 octobre, un nouveau plan d’aide à la Grèce est décidé. Une recapitalisation de plusieurs banques européennes a été acceptée, à hauteur de 106 milliards d’euros.

Enfin, les Etats ont décidé une décote de la dette grecque de 50% soit une diminution de 100 milliards. Une dette détenue notamment par les banques grecques qui sont créancières de leur Etat. Ruinées, elles devront être renflouées grâce aux sommes débloquées. Les banques françaises, elles, s’en sortent mieux puisqu’elles perdront l’équivalent de 4 milliards d’euros, soit un unique semestre de bénéfices. Elles auront besoin de se resserrer la ceinture, sans que l’Etat intervienne, mais en supprimant probablement certains emplois.

La dette souveraine de la Grèce devrait être ramenée à 120% de son produit intérieur brut, soit un niveau supportable.

Pour l’avenir

 L’Europe entrevoit-elle enfin une sortie de crise ? Rien n’est moins sûr ! Dorénavant, c’est l’Italie qui doit être surveillée. En effet, sa situation inquiète avec une dette de 1900 milliards d’euros, c’est à dire 120% de son PIB. Silvio Berlusconi, président du conseil italien, a été prié pendant la durée du troisième sommet d’établir un calendrier précis de réformes qui lui permettrait de réduire la dette du pays. Des mesures qui serviraient de préambule à une intervention financière du FESF.

Un problème persiste néanmoins. Il s’agit de savoir si ce Fond Européen a la capacité d’intervenir. Ses 440 milliards de dotation originale se trouvent déjà bien entamés par les divers plans successifs, à savoir l’Irlande, le Portugal et surtout la Grèce. Or, le FESF est le sujet d’un débat entre l’Allemagne, bonne élève fatiguée de devoir payer pour les autres, et la France, apeurée par le fort risque de contagion. Doit-il être renforcé de près de quelques 1000 milliards d’euros. Doit-il emprunter de l’argent à la Banque Centrale Européenne (BCE) pour être en mesure de racheter les dettes de pays en difficulté ? Ce bras de fer est sans doute une des clés de l’avenir économique européen.

Enfin, une question fondamentale reste en suspend. Les peuples accepteront-t-ils de subir ces politiques économiques, sans rien dire ?

 

Xavier Rasmusen-Reggiani

 

*(Les agences de notations, telles que Standard & Poor’s ou encore Moody’s, sont des agences indépendantes des Etats et qui contrôlent la capacité de ces derniers à rembourser leur dette publique. Plusieurs critères permettent de distribuer une note qui va du AAA (la meilleure) au d (le pire des cas). Cela permet une information des actuels et futurs créanciers d’un Etat. Cette note régule également les taux auxquels un Etat pourra emprunter de l’argent sur les marchés publics ou encore les taux auxquels devront être remboursés les intérêts des dettes publiques. )

 


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62 réactions à cet article    


    • Catherine Segurane Catherine Segurane 7 novembre 2011 10:14

      C’est nous, les nuls ?


      • epapel epapel 7 novembre 2011 21:43

        Drôle de question qui ressemble à un début prise de conscience mais tardive.


      • Manu Manu 7 novembre 2011 10:41

        Évidemment, pour comprendre la crise de la dette, nul besoin de discuter :

        • des intérêts ;
        • des agences de notation ;
        • etc.
        Pour celles et ceux qui veulent vraiment comprendre les tenants et aboutissants, c’est par là !

        • latortue latortue 7 novembre 2011 13:13

          merci Manu :
           magnifique démonstration pour ceux qui se refusent de croire qu’il vaut mieux un peu d’inflation ,au lieu d’une dette exponentielle et qui ne pourra mathématiquement jamais être remboursée et ceux qui disent le contraire doivent retourner apprendre a compter a l’école .


        • Gens_d_Ormesson Gens_d_Ormesson 7 novembre 2011 13:28

          @ Manu,

          Ce que votre documentaire oublie de préciser, c’est que les banques privées empruntent à la BCE à un taux de 1%, quand ces dernières le prête aux états à un taux allant de 4 à 10%.
          La manière la plus aisée de gagner de l’argent, c’est de le voler, légalement biensûr...


        • JL JL1 7 novembre 2011 13:44

          Oui, merci Manu,

          10 minutes indispensables pour tous ceux qui veulent donner leur avis sur cette dette dont on nous rebat les oreilles.

          La finance internationale que l’on peut qualifier de « folle du logis » tant l’imagination de l’industrie financière est démesurée, est en train de réussir l’exploit de mettre sous tutelle les Etats européens, alors que le bon sens et la justice sociale commanderaient le contraire : les politiques responsables d’une telle forfaiture se sont rendus coupables de crime contre la démocratie.

           

          Les lobbyistes de la finance internationale ont échafaudé patiemment en UE un système diabolique qui a été utilisé pour inciter les dirigeants des Etats de l’Euroland à recourir à l’endettement généralisé. En acceptant l’argent facile que leur offraient les marchés financiers, les Etats prodiges signaient leurs arrêts de mort . Ils se trouvent aujourd’hui dans la situation dramatique de Madame Bovary quand au bout du bout, à la fin des fins, son créanciers lui montre son vrai visage : l’abandon de souveraineté est le cyanure des démocraties.


        • epapel epapel 7 novembre 2011 21:41

          C’est vrai que pour fabriquer de la monnaie il suffit d’une imprimerie ou d’un ordinateur, la brouette est en option.


        • Catherine Segurane Catherine Segurane 7 novembre 2011 11:23

          Comme subterfuge de com, j’aime bien aussi celui qui dit :


          « Les marchés, c’est moi, c’est vous, c’est nous, c’est celui qui a un plan de retraite ou une assurance-vie ... »

          Le mot marché est assez magique pour ça : un marché, c’est un lieu d’échange, soit physique (le marché aux légumes sur la place du village) soit virtuel (Euronext, le Forex).

          Donc, ce n’est personne.

          En réalité, nous savons bien que les décisions des « marchés » sont prises par des gros banquiers qui savent ce qu’ils font.

          En ce moment, ils ont un agenda qui avance bien : baisser le pouvoir d’achat des salariés et retraités européens.

          D’abord les Grecs ... oh les vilains paniers percés qui dépensaient notre argent à nous ...

          Puis les Italiens.

          Puis nous. C’est en train de se faire. Sarko va nous annoncer un plan de rigueur destiné à rassurer les agences de notation.


        • alphapolaris alphapolaris 7 novembre 2011 14:51

          Tout comme « il faut rassurer les marchés » = « il faut donner de l’argent public aux marchés ». Une belle arnaque : ces mêmes marchés font payer sous forme de taux élevés un risque, que finalement, ils n’assumeront pas car il seront « rassurés ».


        • epapel epapel 7 novembre 2011 21:39

          Et une queue mordue de plus.


        • bigglop bigglop 7 novembre 2011 23:00

          Bonjour,

          Que des mauvaises nouvelles :

          - le G20 de Cannes a démontré sa profonde inutilité et son absence de volonté politique sauf à enfoncer la Grèce (mise sous tutelle allemande) et l’Italie (mise sous tutelle du FMI).

          - la taxe sur les mouvements financiers égale peau de balle.

          - la régulation financière idem.

          - la lutte contre les paradis fiscaux et le shadow banking, que nibe

          Pour preuve, le rapport de Pervenche Péres, députée européenne PS, publié sur blog de Paul Jorion (lien)

          Par contre, il y a eu certainement une négociation entre le couple infernal Sarko-Merkel et Hu Jintao pour le financement du FESF par la Chine avec des conditions insupportables (abandon du modèle social issu du CNT et des activités régaliennes de l’Etat) et une entrée définitive dans l’OMC.

          Finalement la Chine va se débarasser de ses Bons du Trésor US pour financer le FESF en monnaie de singe.

          Le plan d’austérité français complémentaire touche encore les classes moyennes, les salariés mais protège les plus riches et le CAC 40 pour faire court.Un rapport récent de la Cour des Comptes a évalué les aides, exonérations, niches fiscales, sociales à 160 mds d’euros et non 74 mds annoncés par le Gouvernement.La baisse de la TVA pour la restauration/hôtellerie a coûté, officiellement, 2,4 mds d’€/anFION Ier ne touche pas à la loi TEPA, ni à la niche Copé (abandon de 24 mds d’€ de 2007 à 2009, chiffres 2010 et prévision 2011 non publiés) entre autres.Comme la Grèce, l’Italie, L’Espagne, le Portugal, l’Irlande, cette austérité aura les mêmes conséquences : récession, diminution du pouvoir d’achat, chômage, baisse de la consommation, baisse de la production, fermeture d’entreprises (besoins de trésorerie), désinsvestissement public et privé, récession...Donc, très rapidement, perte du triple A et nous ferons partie des PIGS du Club Méd avec une dette ingérable.Dernière nouvelle, BNP-Paribas est poursuivie par les créanciers de la pyramide de Ponzi du Fonds Madoff pour près d’un milliard de dollars et là on ne rigole plus.

          De plus, la SEC (Securities and Exchange Commission) a lancé des procédures contre la Société Générale et le Crédit Agricole pour délit d’initié dans la crise des subprimes (liens).

          La sortie de l’Allemagne de la zone euro devient de plus en plus plausible, mais comme les traités européens ne prévoient pas la sortie d’un partenaire de la zone avec l’exemple de la Grèce et l’article 50 qui « permet de sortir » de l’Union fixe des conditions qui rendent irréalisable la mise en œuvre de cet article.

          La solution serait une dissolution concertée de la zone Euro sous certaines conditions :

          • création d’un panier monétaire européen pour apprécier les monnaies des états les une par rapport aux autres.

          • nationalisation des banques (Frédéric Lordon)

          • création de la monnaie et du crédit par la banque centrale

          • contrôle des changes strict

          • contrôle des mouvements des capitaux pour limiter sinon interdire la spéculation

          • séparer les activités financières, de dépôts, d’assurances des banques

            AU MINIMUM

          http://www.pauljorion.com/blog/?p=11914

          http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=11066082

          http://archives.investir.fr/2008/jdf/20080204ARTJDF00035-socgen-les-etats-unis-ouvrent-deux-enquetes.php

          http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/faut-il-sauver-les-banques-et-a-32091



        • xbrossard 7 novembre 2011 11:22

          « Les banques françaises, elles, s’en sortent mieux puisqu’elles perdront l’équivalent de 4 milliards d’euros, soit un unique semestre de bénéfices. Elles auront besoin de se resserrer la ceinture, sans que l’Etat intervienne, mais en supprimant probablement certains emplois. »


          vous ne trouvez pas qu’il y a comme un problème dans cette affirmation ? on supprime des bénéfices aux banques, et ils virent des employés !!

          il n’y a que moi que ça dérange ?

          • epapel epapel 7 novembre 2011 21:38

            Ben c’est à dire qu’une entreprise privée est obligée de réduire ses coûts pour ne pas être en déficit car pour elle la sanction de faillite est beaucoup plus rapide que pour un Etat surendetté.


          • latortue latortue 7 novembre 2011 11:23

            pour comprendre il faut expliquer ce que c’est qu’un crédit subprime il est accordé à des emprunteurs peu fiables dont on exige en compensation un taux plus élevé souvent un taux variable c’est a dire bas au début mais qui avec le temps devient énorme surtout au fur et a mesure que les prêt se revendent entre spéculateur .le pire c’est que les subprimes ces prets toxiques ont été englobés dans des montages financés complexes et même les acheteurs de ces montages ne savaient pas ce qu’ils y avait dedans et ça ce sont les banques les responsables les banques que nous avons renfloué.

            pour ce qui est du reste ça fait 38 ans que nous n’avons pas remboursé un centime sur les dettes et que les intérêts de la dette plombent notre économie déja en déficit et ou vont les intérêts de la dette encore dans la poche des banques cette crise est de la poudre aux yeux uniquement pour tirer le train de vie des peuples de pays fondateur de L ’UE vers le bas merci l’Europe et si vous êtes pour l’Europe ne vous plaignez pas vous n’avez que ce que vous méritez .Ouvrez donc les yeux .la dette des pays est voulue si on avait voulu diminuer cette dette on aurait abolis la loi de 1973 interdisant a la BCE de pretter a taux 00 aux pays résultat 50 milliards d’intérêt en plus chaque année et c’est exponentiel ou plutot on ne s’en sortira jamais car plus la dette grossis plus les intérêts grossisses et encore moins en bloquant l’économie des pays comme le font les états .nous avons déja 51 milliard de déficit extérieur ajouté au intérets et au bilan déficitaire bonjour les dégats autrement dit la FRANCE est en faillite ou dépôt de bilan selon la loi du commerce


            • Catherine Segurane Catherine Segurane 7 novembre 2011 12:47

              Stabiloboss :

              « Et personne ne remet en cause le dogme qui dit que la création monétaire est privée (donc au bénéfice de quelque uns) instauré par la loi du 3 janvier 1973 (article 104 maastricht, 123 lisbonne) ! »
              _____

              Je réponds :

              Si, Marine remet en cause la privatisation de la création monétaire.

              Oups ... je sors ...


            • latortue latortue 7 novembre 2011 12:57

              Catherine
              pourquoi sortir ,parce que vous êtes une partisane de FN ,surement pas vous avez le droit comme les autres de défendre ce que vous pensez ,ce sont ceux qui critiquent ce droit qui doivent sortir . il évident que ceux la même qui ne comprennent pas que rajouter des intérêts aux intérêts fera que jamais nous ne pourrons rembourser cette dette et ce même en affamant les peuples , tout ce que cela fera c’est faire en sorte de multiplier le chômage ,diminuer les cotisations etc etc donc augmenter le déficit budgétaire et ajouter de la dette a la dette .ceux qui ne comprennent pas ça autrement dit nos dirigeants sont des abrutis qui ne savent pas compter


            • latortue latortue 7 novembre 2011 13:36

              stabiloboss
              ne vous méprenez pas je ne sous entends rien du tout , je déplore que pratiquement 20% de Français sympathisant du FN soient vilipendé par les merdias et le showw bizz mais aussi aussi par la gente politicarde ,sous le seul prétexte qu’ils adhèrent a des idées antidémocratiques ,c’est d’un débile total car c’est en soit anti démocrate de faire état de cette différence .J’avais écrit un article a ce sujet qui a été censuré par agora pourquoi mystère venant d’un journal soit disant libre .enfin tout ça pour dire que les pro FN ont le droit a la parole autant que les autres m^me si cela déplait a certain sur ce site . je ne pense pas être plus clair non ?????


            • epapel epapel 7 novembre 2011 22:06

              C’est celui qui le dit qui l’est.


            • Mr Mimose Mr Mimose 7 novembre 2011 11:31

              Peut on m’expliquer ?

              On dit que les états sont endettés, mais à qui devons nous de l’argent ?
              Ne pourrait-on pas demander à celui qui détient la dette grecque de s’asseoir dessus ?
              Qui est ce méchant monsieur qui nous tient par les couilles ?
              Si quelqu’un peut m’expliquer, ça serait sympa.

              • alphapolaris alphapolaris 7 novembre 2011 15:05

                Et oui, c’est bien le problème. Depuis 1973, et la privatisation de la création monétaire, on considère les États comme des entreprises qui doivent emprunter auprès des banques, mais on ne va pas au bout de la logique en permettant à ces États de faire faillite, comme le ferait n’importe quelle entreprise devenue incapable de payer ses dettes. Et même si c’est la cas, on s’arrange pour que ces banques ne soient pas lésées par la banqueroute en faisant casquer les autres états, et oubliant que ces mêmes banques ont déjà fait payer le risque de défaut de paiement en pratiquant des taux d’intérêts astronomiques.

                Tout va très bien pour ces banksters : ils n’ont que les avantages de ce système qui marche sur la tête. Tous les inconvénients ont été laissés aux États et en définitive aux peuples.


              • Mr Mimose Mr Mimose 7 novembre 2011 15:19

                Merci de cette réponse alchimie, je ne savais pas que le livret A de ma grand-mère avait causé une telle catastrophe.

                Demain je coure lui dire de cloturer son livret car à cause d’elle les grecs sont dans la merde et bientot nous !!!
                Tout ça pour un simple plan retraite !!!!
                Merci pour ce cours d’économie.

              • Alpaco 7 novembre 2011 17:21

                « On le doit à ceux qui ont souscrit à des obligations, souvent au travers d’un Plan Epargne Retraite. »

                Il ne faut pas méprendre. Quand une banque nous propose un « plan épargne retraite », elle propose contractuellement de nous verser une rente suite à des versements que nous avons fait. Le truc c’est que la banque qui va devoir nous reverser le pognon qu’on lui à versé, doit valoriser ce capital. Donc elle spécule à la bourse. On dit elle investi en politiquement correct.
                Investir c’est financier de la création de richesse par le travail pour en extraire une plus value. Spéculer c’est gagner/perdre de l’argent sur la valeur de « produits financiers », titres boursiers sans créer de richesse.

                Le grand mensonge consiste à faire croire aux épargnants, nous, que si les spéculateurs sont ruinés on perd notre argent à la banque.


              • Alpaco 7 novembre 2011 20:38

                bien sur alchimie,
                donc aucune crainte pour les plans d’épargne retraite, même si la banque fait faillite.

                Mais alors pourquoi les banques emploient des traders pour spéculer sur les marchés ?


              • epapel epapel 7 novembre 2011 21:46

                Celui qui tient l’Etat par la dette est monsieur tout le monde via les assurances vie et les fonds de pension.


              • Marc P 7 novembre 2011 11:47

                Article apportant en effet de la clarté pour les profanes de mon espèce...

                Toutefois pour ajouter du sens au sens, voilà ce que j’ai appris à l’occasion de cette crise :

                Une banque ou un état, lorsqu’ils prêtent, octroient un montant qu’ils ne détiennent pas... disons pas nécessairement ou seulement très partiellement.
                 Ils ouvrent une ligne de crédit sur le compte de l’emprunteur (une simple écriture) et parient sur le « remboursement » de cette somme...
                Le prêt est garanti en fonction du patrimoine, des fonds propres, du pib, avec ou sans deficit... (d’où la notation)... etc du prêteur...

                Pour simplifier la banque prête de l’argent qu’elle n’a pas ou qui n’existe pas... Il sera généré et remboursé par l’emprunteur.

                Cela est très différent de l’idée qu’on se fait en général d’un prêt tel le billet de 50 euros qu’on tend à un ami pour le dépanner...

                Pardon pour ceux pour qui cela était une évidence et à qui je n’apprends rien...

                Cdlt.
                Marc P 


                • alphapolaris alphapolaris 7 novembre 2011 15:14

                  et oui ! les banques sont des faux monnayeurs légaux. On leur a accordé ce privilège exorbitant à des entreprises privées, sans aucune contrepartie. Il parait que c’était moins bien avant car les États qui le faisaient abusaient un peu trop de ce pouvoir de création monétaire, ce qui créait de l’inflation...

                  Le mot « inflation » est devenu un gros mot de nos jours, car il érode progressivement les fortunes de rentiers et des banquiers. Comme ce sont eux qui ont pris le pouvoir en Europe et dans le monde, les politique leur ont laissé créé le système que nous connaissons : privilégier la lutte contre l’inflation, au détriment du chômage. Ça marche très bien : on n’a plus d’inflation, mais le chômage monte en flèche. Les rentiers s’en foutent.

                  Si c’était « pas très bien » avant, on peut dire qu’après, c’est « catastrophique », et c’est pour cela que je pense qu’il faut le pouvoir de création monétaire soit un droit régalien, qui ne doit pas être privatisé, et qui est du même ordre que la police ou la justice.


                • epapel epapel 7 novembre 2011 22:05

                  C’est pas avec le 1% maximum de rendement réel des obligations françaises (déduction faite des frais et de l’inflation) qu’on peut vivre de ses rentes.


                • epapel epapel 7 novembre 2011 23:02

                  Du point de vue de la dette publique, l’inflation est un impôt proportionnel déguisé de même que la création monétaire régalienne. De plus l’inflation avantage ceux qui peuvent investir massivement en empruntant c’est à dire les plus aisés car la capacité de remboursement n’est pas proportionnelle aux revenus mais progressive.

                  En fait, les vraies questions sont :
                  - pour ou contre l’augmentation des impôts pour maintenir ou diminuer les dépenses publiques
                  - peut-on encore augmenter indéfiniment globalement les impôts et prélèvements obligatoires pour assurer l’augmentation des dépenses
                  - réparti-t-on les impôts dans la population de façon forfaitaire, proportionnelle ou progressive

                  L’existence des dettes publiques démontre simplement qu’on n’a jamais voulu jusqu’à une période récente choisir entre l’augmentation des impôts et la diminution des dépenses publiques.

                  Le débat sur les intérêts de la dette est une diversion pour ne pas engager la réforme d’une fiscalité qui tend de plus en plus dans les faits à être proportionnelle. Le plan de rigueur programmé en est la meilleure illustration car les augmentations d’impôts et les diminutions de dépenses prévues sont toutes proportionnelles. Et l’augmentation des droits d’entrée universitaires, taxes locales diverses se font sur des bases forfaitaires.


                • Tristan Valmour 7 novembre 2011 12:23

                  La crise de la dette expliquée par un nul

                  Il n’y a pas de crise de la dette, parce que la plupart des ménages remboursent leurs dettes ; parce que les Etats ont la capacité de lever l’impôt pour rembourser la dette. Il y a en revanche une crise maffieuse et une crise financière.

                  Les Etats qui ont la capacité de lever l’impôt pour rembourser la dette ne le font pas, ils permettent aux plus riches (individus et entreprises) d’échapper largement à l’impôt via les paradis fiscaux, les niches fiscales, etc. Du coût, c’est la tranche qui va des middle classes aux middle upper classes qui paie le plus proportionnellement à leurs revenus. De la même manière, ce sont les PME, les TPE et les professions libérales qui paient proportionnellement le plus. Il faut aller chercher l’argent là où il est, c’est-à-dire chez ceux qui en ont beaucoup. Il suffit juste d’un geste politique, d’une loi exceptionnelle qui va prélever 95% de la fortune des Bettencourt, Leclerc, Arnault, Pinault et compagnie, chez Total, LVMH et compagnie. De plus, la concentration des ressources et des pouvoirs affaiblit le système de la concurrence.

                  Il y a en revanche une crise maffieuse parce que les hommes politiques de premier plan sont corrompus et incompétents, ils bradent l’intérêt général au profit d’intérêts particuliers, assurent à leurs proches une position hégémonique via l’Etat qu’ils dirigent. On peut faire la liste de tous les milliardaires qui doivent leur fortune aux accointances avec l’Etat ?

                  Il y a en revanche une crise financière parce que ces financiers ont joué aux dealers et coupé la dope avec d’autres produits. De plus, si vous avez 1 million de dollars à investir, pourquoi allez vous vous emmerder à créer une entreprise dans l’économie réelle quand vous pouvez investir cette somme dans le milieu financier et obtenir une valeur ajoutée bien supérieure plus rapidement ? Hein, dites-moi, j’aimerai qu’on m’explique là. 

                  C’est très simple pour arrêter ce bazar : instaurer un plafonnement des revenus et des fortunes, et interdire la spéculation. C’est-à-dire, un geste politique.

                  Ah mais non, cela ne se fera pas, il faut des esclaves qui travaillent gratuitement pour leurs maîtres.

                  Et ces brillants économistes de venir nous dire que lorsque l’euro est fort, c’est bien, parce qu’on peut acheter du pétrole moins cher. Et de nous dire que lorsque l’euro est faible, c’est bien, parce qu’on peut davantage exporter. Ah oui, mais on exporte ce qui est produit avec du pétrole non ? En fait, ils disent une chose et son contraire, et ont, de ce fait, toujours raison. C’est cela la « science » économique non ? Aucun pour dire que la situation est trop complexe, qu’il y a trop de relations entre les éléments, trop d’individus qui ont une puissance équivalente à un Etat et que, tout simplement ils sont dépassés, comme tout le monde.

                  Ah oui, mais il y a les mathématiques financières, une « science » infaillible que seuls cinq mathématiciens au monde comprennent, et qui n’a pas sauvé les banques et autres établissements financiers. Ils ont été sauvés par un acte politique, celui de faire payer les peuples – les salariés et entrepreneurs qui travaillent - pour rembourser des fonds spéculatifs privés. Mais bon sang, si le propriétaire de l’épicerie du coin a fait des plans sur la comète et que la comète ne vient pas, il fait faillite. Pourquoi les banques ne peuvent-elles pas faire faillite lorsqu’elles ont perdu au casino ? Parce que les banquiers sont les copains des politichiens ?

                  La meilleure place de ces menteurs, voleurs et corrompus, c’est d’être en prison. Avec confiscation de leur fortune.


                  • Marc P 7 novembre 2011 14:14

                    « middle upper classes » ou « upper middles classes » ????


                  • epapel epapel 7 novembre 2011 22:01

                    « pas morts au contraire » : résurrections massives ?


                  • Mor Aucon Mor Aucon 8 novembre 2011 00:08

                    Excellente explication. Un peu moins la dernière phrase car ils ne peuvent aller en prison que s’ils ont violé la loi et ce n’est pas le cas pour la majorité des transactions. Là est le problème, justement. Il manque un cadre juridique dans lequel souscrire l’activité financière internationale.


                  • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 7 novembre 2011 12:29


                    Article nul pour des gens à qui il faudrait pourtant parler vrai.

                    Décryptage ? Non, plutôt enfumage, zéro recul, manipulation.

                    Berk. Dégoutant.


                    • epapel epapel 7 novembre 2011 21:35

                      Fallait pas le lire.


                    • Maurice Maurice 7 novembre 2011 14:05

                      Pour la City je prend le relai Stabiloboss. Enfin je transmet le relai plus tôt :

                      Oyé Oyé braves citoyens,
                      A 7h du matin, quand sonne le réveil matin,
                      Levez-vous du bon pied, et n’allumez pas votre télé,
                      Vous voulez vous informer ? Surtout pas le JT !
                      Un seul endroit : le blog de « Minuit moins une »,
                      Où même un rapide tour d’horizon vous en apprendra plus d’une.
                      Cliquez sur « documentaire », où des gens ayant refuser de se taire,
                      Vous expliqueront à merveille, qui a crée ce climat délètere,
                      à travers un film ô combien nécessaire pour commencer à cheminer :
                      « City, la finance en eaux troubles »

                      Bonne écoute

                      (ps : je ne suis ni l’instigateur de ce docu, ni le créateur du site ; mais alors ils méritent à être connus...)


                    • epapel epapel 7 novembre 2011 21:59

                      Comme si trois articles de loi pouvaient expliquer tous nos malheurs.

                      Les pays scandinaves sont soumis aux même lois mais n’ont pas ces problèmes : comment cela se fait-il ?


                    • Alison 7 novembre 2011 13:47

                      La crise économique a démarrée bien avant 2008, l`une des principales raison qui fait qu`aujourd`hui le monde est dans cette situation est liée a la guerre en Irak.

                      Le coût de cette invasion a été estimé à 3.000 milliards de dollars, ce chiffre est gigantesque, il n’est qu’une estimation de basse ampleur...

                      En effet, il faut encore ajouter les 3.000 autres milliards de dollars supportés par le reste du monde. C’est donc nettement plus que ce que l’équipe de George W. Bush avait anticipé. Je rappelle que la Maison-Blanche avait estimé le coût de cette invasion à 50 milliards de dollars. On en est loin évidemment... Ce montant ne représente plus que trois mois d’occupation en Irak !

                      Les dépenses américaines consacrées à la guerre en Irak s’élèvent à plus de 12,5 milliards par mois en 2008. Avec l’Afghanistan, ce total atteint 16 milliards mensuels, soit le budget annuel de l’ONU.

                      Le problème c’est que ce montant a été financé par l’emprunt. Or, c’est la première fois que les Etats-Unis ne financent pas une guerre par l’impôt sur les citoyens. Les générations futures paieront donc pour une invasion décidée par leurs aînés.

                      Le fardeau sera d’autant plus lourd à porter que les Etats-Unis devront fournir des pensions d’invalidité à environ 40 % des 1,65 million de soldats déjà déployés. Comme dans toute guerre, le nombre de blessés et donc d’invalides est supérieur au nombre de morts. En l’occurrence, la guerre en Irak aura provoqué 15 fois plus de blessés que de morts... uniquement du côté américain !

                      Avec tout cet argent, les Etats-Unis auraient pu résoudre une grosse partie de leurs problèmes de sécurité sociale. Un sixième de cette somme aurait même suffi.

                      La Maison-Blanche se retrouve en mauvaise posture pour affronter l’actuelle crise financière. Une crise qui n’en finit pas de provoquer des remous à Wall Street, au point que des banques prestigieuses ont perdu 80 % de leur valeur en quelques jours. Or, lorsque Wall Street éternue, ce sont les Bourses européennes qui se mouchent...

                       


                      • epapel epapel 7 novembre 2011 21:56

                        Pas faux mais un peu simpliste.


                      • charles-edouard charles-edouard 7 novembre 2011 13:49

                        je suis nul et j’en suis fier

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