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Accueil du site > Actualités > Economie > La crise économique de l’impérialisme d’après la théorie (...)

La crise économique de l’impérialisme d’après la théorie marxiste

Nous avons produit ce document d’analyse économique de la crise systémique du capitalisme d’après les préceptes de Lénine et de Rosa Luxemburg suite au débat que nous avons mené avec quelques économistes français (1). 

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-crise-economique-de-limperialisme-dapres-la-theorie-marxiste/

Nous avons produit ce document d’analyse économique de la crise systémique du capitalisme d’après les préceptes de Lénine et de Rosa Luxemburg suite au débat que nous avons mené avec quelques économistes français (1).

Le capitalisme du début du XXe siècle et le capitalisme monopoliste (impérialiste) du début du XXIe siècle sont presque identiques. Le capitalisme moderne répond aux mêmes stimuli économiques ; vise le même objectif de reproduction élargie du capital (C) ; utilise les mêmes vecteurs de valorisation de la plus-value (pl) ; et d’accumulation du profit qu’à l’époque de Karl Marx (Das Capital) ; la financiarisation globalisée et mondialisée en moins (2). Ces derniers développements correspondant à ce que Lénine et Rosa Luxemburg ont caractérisé comme l’étape impérialiste du développement capitaliste suprême, ultime et décadent (3). Nous présenterons dans la suite de cet document les concepts modernes de financiarisation, globalisation, mondialisation et inter-nationalisation de l’économie d’après la théorie marxiste de l’économie politique. 

L’étape présente de la lutte révolutionnaire

Quelle est l’étape urgente des activités de la gauche révolutionnaire dans le mouvement ouvrier contemporain ? Ce n’est pas de structurer les ouvriers dans des mouvements de résistance à la crise systémique du capitalisme. Ce n’est pas non plus de les rassembler dans des bataillons de combat pour monter aux barricades insurrectionnelles. Ce n’est pas davantage de les mobiliser pour les luttes grévistes – bien que la lutte gréviste soit à l’ordre du jour partout dans le monde capitaliste. Dans plusieurs pays d’Europe la coupe est pleine et les ouvriers excédés sortent en grèves « sauvages » comme disent les patrons. En Amérique latine et en Chine, on assiste au même phénomène de grève spontanée. En Afrique et au Moyen-Orient des guerres inter-impérialistes – par sous-fifres interposés – font s’entretuer des travailleurs et des paysans d’un même pays et d’une même contrée, dans une immense fourberie ethnique, religieuse, nationaliste, impérialiste et barbare. Au Canada, les courroies de transmission syndicales désorientent les luttes grévistes des travailleurs pour les diriger vers les tribunaux bourgeois alambiqués. 

Après la déchéance du mouvement communiste international ; après la dislocation de la IIIe Internationale et la débandade du mouvement ouvrier mondial, l’étape présente, sur la voie révolutionnaire, celle qui confronte tout militant marxiste, est de clarifier les principes théoriques qui permettront d’analyser concrètement le monde présent dans son ensemble et dans ses éléments constituants. L’analyse doit d’abord porter sur les aspects économiques, industriels, commerciaux, financiers, et par la suite porter sur les facteurs politiques, idéologiques et sociologiques, afin de comprendre comment le monde impérialiste évolue – se reproduit – selon les concepts scientifiques marxistes appliqués à la réalité contemporaine. Vers où se dirige le monde capitaliste en crise systémique, ce système qui n’en finit plus de tituber sans tomber ? Quels sont les principes (les contradictions) et les vecteurs (les classes sociales) qui font se mouvoir ce bateau ivre qui s’empêtre et dégénère sans s’effondrer définitivement… pour l’instant ?

C’est à cet exercice d’analyse scientifique marxiste des réalités de la crise économique systémique de l’impérialisme que nous vous convions. Chacun doit comprendre que cet exposé participe au combat sur le front idéologique de la lutte de classe. Cet exposé vise à clarifier les concepts – les idées – dissimulés derrière les argumentations militantes faussement résistantes de la gauche bourgeoise décadente. Cette gauche bourgeoise qui se propose encore une fois de désorienter la classe ouvrière dans son combat, ce que les marxistes doivent empêcher à tout prix.

L’étape présente de développement du mouvement révolutionnaire est marquée par la nécessité de reprendre les thèses scientifiques marxistes et de les opposer aux thèses anarchistes, révisionnistes, opportunistes, maoïstes et réformistes qui s’épandent parmi la classe ouvrière mondiale et la désoriente de sa mission révolutionnaire qui réclame le renversement total du capitalisme et l’édification d’une société nouvelle, socialiste, puis communiste, encore inconnue. 

Capitalisme et impérialisme

Commençons par clarifier les concepts de capitalisme et d’impérialisme, les idées les plus galvaudées par une certaine gauche pédante et ignorante. L’impérialisme n’est pas la solution que les capitalistes ont imaginé pour sauver le capitalisme de brocante. L’impérialisme ce n’est pas la volonté d’ingérence des grandes puissances contre les pays indigents. L’impérialisme ce n’est pas une superpuissance politique, idéologique et militaire dirigeant une cohorte de pays économiquement puissants cherchant à imposer leur hégémonie sur divers pays indigents, « indépendants » et soi-disant « résistants ». L’impérialisme n’est pas l’antithèse du nationalisme patriotique bourgeois. L’impérialisme ce n’est pas le Premier monde d’une trilogie rocambolesque opposant les grands aux moyens et aux petits pays en sursis (sic). Tout cela ce sont les formulations de Kautsky un politicien bourgeois, social-démocrate allemand, du siècle précédent. Tout ceci n’est que l’apparence dissimulant l’évidence. Ces thèses ne sont que fumisteries derrière lesquelles se dissimulent l’opportunisme et le réformisme de la droite comme de la gauche bourgeoise.

L’impérialisme c’est le mode de production et les rapports de production capitalistes rendus à leur stade ultime de développement, au moment où le système économico-politique ne parvient plus à résoudre ses contradictions internes. Ces contradictions qui anciennement mettaient les forces sociales en action pour les résoudre et de ce fait entraînait la croissance du capital et le développement de la société capitaliste. Aujourd’hui, les contradictions, et les classes sociales chargées de les résoudre, paralysent plutôt le système économique et détruisent les forces productives et les marchandises en surproduction relative.

Ainsi, quand la société féodale attachait le paysan à la terre aux rendements déclinants, l’empêchant de migrer vers la ville pour s’employer comme salarié dans les manufactures émergentes, Marx disait que la contradiction du mode de production féodale, c’est-à-dire l’opposition entre la classe des seigneurs propriétaires de la terre et la classe des serfs enchaînés à la terre, devait être résolue par la libération des forces productives du servage afin qu’elles se transforment en classe ouvrière salariée et industrielle, ne possédant en propre que leur force de travail sur le marché de la libre concurrence capitaliste. Cette contradiction antagoniste au sein du féodalisme a été résolue à travers la révolution bourgeoise industrielle qui transforma le monde en transformant le mode de production. Depuis, ce nouveau mode de production capitaliste s’appuie sur ses propres contradictions motrices et ses propres classes antagonistes, la bourgeoisie capitaliste et le prolétariat salarié.  

Le capitalisme marqua d’abord une avancée pour l’humanité. Il permit de démultiplier les forces productives et les marchandises à commercialiser à travers une exploitation intensive d’une portion de l’humanité (les ouvriers) résidante aussi bien en pays capitalistes avancés qu’en pays capitalistes arriérés. La différence entre ces deux catégories n’est pas une différence structurelle, mais une différence superficielle. Cette différence est le fruit de la division internationale du travail et de la production, et donc de l’accaparement différencié de la plus-value et du capital privé et étatique bourgeois. C’est ce que Rosa Luxemburg, comme Lénine, appelleront le développement inégal, combiné et par bond du capitalisme dans divers pays, hier tous capitalistes et aujourd’hui tous impérialistes.

Le monde actuel n’est pas divisé en un triptyque de « Trois mondes capitalistes » de plus ou moins grandes dangerosités (sic). Le monde capitaliste contemporain est regroupé sous un seul mode de production hégémonique alors que quelques reliquats épars du mode de production féodal sont toujours en cours d’intégration systémique (Afghanistan, Bhoutan, Népal, Mauritanie, Mali, Centre Afrique, etc.) Le monde capitaliste-impérialiste est divisé en deux immenses forces, la classe capitaliste monopoliste hégémonique mondiale, et la classe ouvrière internationale révolutionnaire, qui pour le moment accumule ses forces afin d’ébranler et, nous l’espérons, renverser l’Ancien Monde. 

L’impérialisme c’est le mode de production capitaliste à son stade suprême et décadent d’évolution. Un système de production globalisé, internationalisé, intégrant la totalité des moyens de production existants, des transactions commerciales, des tractations diplomatiques, des échanges internationaux ; la totalité des alliances et des affrontements se développant sur la Terre tout entière. L’État d’Haïti fait partie intégrante de l’ensemble impérialiste mondialisé et globalisé. L’État impérialiste haïtien a la particularité d’être pauvre, de jouer un rôle modeste et spécifique dans l’ensemble impérialiste mondial. Il est le fournisseur de main-d’œuvre peu qualifiée et bon marché des multinationales du sucre établies en République dominicaine ainsi que de quelques manufactures de vêtement installées à Port-au-Prince. Le reste de la population d’Haïti est considéré comme un « avatar » par l’impérialisme mondial qui lui accorde bien peu d’importance. Cette population peut mourir, disparaître sous les décombres, s’entretuer, l’impérialisme international n’en a cure. Il en est de même pour les populations du Libéria, du Sierra Léone et de la Guinée soumises aux affres de l’épidémie d’Ebola. L’approvisionnement en travailleurs miniers guinéens compétent préoccupe Rio-Tinto-Alcan, entreprise multinationale australienne, britannique et canadienne. Le reste de la population, qui ne laisse pratiquement aucune empreinte économique dans le paysage impérialiste mondial, ne préoccupe nullement ce géant. Nous pourrions reprendre cette démonstration pour chacun des petits pays intégrés au mode de production capitaliste-impérialiste et pour ceux pas encore totalement intégré comme l’Afghanistan, hier objet de toutes les attentions et aujourd’hui retourné à l’âge de pierre et à l’oubli depuis que les États-Unis et l’OTAN y ont stoppé les avancés de l’impérialisme russo-chinois. 

Imbroglio théorique à propos de l’impérialisme

La gauche bourgeoise conteste la conception de l’impérialisme global et mondial que nous venons de présenter et soutien plutôt que les pays émergent tels le BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), divers pays de l’Amérique Latine (MERCOSUR et Alliance bolivarienne) et certains pays d’Asie (Corée du Sud, Taïwan, Indonésie) se seraient développés par eux-mêmes en tant que puissances capitalistes ne s’appuyant que sur leur propre capital national, ce qui leur donnerait une certaine « indépendance nationale » vis-à-vis ce qu’ils appellent les puissances impérialistes occidentales. Ces supputations réformistes et opportunistes ne tiennent pas la route et ne reposent sur aucune donnée validée. Le dernier pays isolé qui est parvenu à construire seul son infrastructure industrielle lourde et légère (secteur 1 et 2 selon Marx) fut l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (1921-1939). En 1939, cette nouvelle puissance capitaliste terminait son intégration dans le monde impérialiste mondialisée et globalisée, d’abord dans l’alliance germano-soviétique, puis, en 1941, au sein du consortium américano-soviétique qui s’est partagé le monde de l’après-guerre. Le petit prolétariat russe de 1917 (7 millions d’individus), faible, peu expérimenté, et largement minoritaire parmi les masses paysannes arriérées (35 à 50 millions d’individus), illettrées, miséreuses et paupérisées, ne pouvait construire seul la société post-industrielle socialiste de l’abondance en sautant par-dessus l’étape du capitalisme industriel et sans le soutien du prolétariat du monde entier. Le reste du prolétariat mondial avait lui aussi une marche historique à compléter avant de faire germer de ses mains laborieuses la nouvelle société socialiste post-capitaliste.

Depuis l’époque soviétique aucun pays, y compris la Chine paysanne, semi-féodale, nationaliste, puis impérialiste, n’est parvenu à s’ériger en puissance capitaliste indépendante hors de l’ensemble impérialiste globalisé et mondialisé. Depuis l’URSS, tous les pays qui se sont industrialisés l’ont fait sous la gouverne des entreprises privées capitalistes occidentales en collaboration avec la bourgeoisie et les compagnies privées ou semi-étatiques de ces pays « émergents » (sic).

Ce n’est pas le statut de privé, public, semi-étatique, ou de consortium à propriété partagé qui détermine le statut capitaliste ou socialiste d’une entreprise. Pour qu’une entreprise soit socialiste, elle doit se développer dans une société totalement socialiste, c’est-à-dire vivant, sous la dictature du prolétariat. Une société ne peut être mixte, une entreprise ne peut être à propriété mixte capitaliste et socialiste. Cela est impossible. Les deux modes de production capitaliste et socialiste (puis communiste) ne peuvent absolument pas coexister pacifiquement et encore moins sur un territoire national bourgeois. En 1917 et en 1949, les tentatives de construire le socialisme dans un seul pays isolé était voué à l’échec et le resteront à jamais. 

Les pays capitalistes émergents

Le concept de pays capitalistes émergents doit être compris comme une mesure de la progression d’un pays capitalisme-impérialiste par rapport à d’autres pays capitalistes-impérialistes plus avancés et aussi par rapport à d’autres pays capitalistes-impérialistes indigents, moins performants, bénéficiant de moins de capitaux et de moins de ressources naturelles. Quoique cette dernière variable soit de faible valeur explicative comme le prouvent le développement de villes États comme Singapour, Monaco, Hong-Kong et Macao, etc. 

La « révolution altermondialiste »

Face à la crise systémique de l’ensemble du mode de production impérialiste qui secoue tous les continents, les courants de la gauche bourgeoise sont unanimes et ils déclament qu’un Nouveau Monde est possible (sic). À l’exemple de Warren Buffet le multimilliardaire, ils réclament une plus juste répartition des revenus entre les riches, dont les 1% accapare presque 20% du patrimoine mondial, alors que les 99% restants se partagent le 80% résiduel. Pire, quelques milliards d’individus subsistent dans une immense pauvreté, sans eau potable, et avec moins de 2 dollars par jour pour se nourrir et se vêtir. Nous connaissons toutes ces calamités issues de l’impérialisme débridé. La question qui nous confronte n’est pas de reconnaître cette réalité souffrante, mais de la transformer, de la changer radicalement… Mais comment ? 

La go-gauche radical s’aventure à quémander des augmentations de salaire pour tous les salariés. Différentes tactiques sont présentées pour redistribuer l’argent et hausser le salaire minimum (SMIC). Ou alors pour augmenter les prestations d’assistance sociale et d’assurance chômage. On propose de réduire les tarifs des services publics. On suggère de hausser les impôts des riches et d’enrayer l’évasion fiscale. Évidemment, ces pseudo « solutions » ne concernent que les pays occidentaux, puisque dans les pays du tiers-monde ces prestations et ces services ne sont même pas disponibles pour l’immense majorité… Comment hausser un salaire minimum qui n’existe pas et alors que 50% des travailleurs sont sans emploi ? Comment hausser des prestations d’aide sociale inexistantes ? Misérables bobos altermondialistes, petits-bourgeois gauchisants et décadents. 

Enfin, quelques économistes aussi « progressistes » que le nobélisé Joseph Stiglitz ex-conseiller du Président américain Bill Clinton, et l’altruiste Thomas Piketty, à la remorque du millionnaire John Maynard Keynes attestent qu’il y a va de la survie du capitalisme et qu’il faut augmenter les revenus des salariés pour relancer la consommation (4). On en vient à ne plus rien comprendre. Pensez donc, l’économie impérialiste s’écroule, les thuriféraires universitaires et les Nobels d’économie biens pensants ont trouvé la solution (augmenter les revenus des consommateurs afin de relancer la demande) et les magnats de la finance, les capitaines d’industrie, les larbins politiciens n’écoutent rien et refusent d’appliquer le remède qui pourrait sauver tout leurs biens. Comment expliqué une telle contradiction entre la raison et les centres de décision ? C’est que la « solution » des sommités de l’économie est bidon et les pontifes de l’économie politique capitaliste ronronnent pendant que la gauche bourgeoise s’époumone. 

 

La semaine prochaine : Le travail salarié et la loi de la valeur

POUR UN COMPLÉMENT D’ANALYSE POLITIQUE-ÉCONOMIQUE » » »

http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520


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36 réactions à cet article    


  • eric 12 décembre 2014 08:27

    La seule chose qui n’ait réellement pas changée depuis Marx et Rosa Luxembourg, ce sont ce genre d’analyses....

    C’est égal, cette capacité à s’abstraire du monde réel force l’admiration...

    Mais il y a mieux...

    Cela fait plus d’un siècle et demi que des auteurs puissamment intelligents comme celui de cet article, consacrent leur vie à diffuser ce genre d’inepties avec une absence absolument totale de résultat. Et ce n’est pas moi qui le dit, mais l’auteur : rien n’a changé ! Ou, à la limite, pour le pire.

    Mieux, le soutien « populaire » quoi que l’on veuille mettre derrière ce mot, se serait plutôt effondré !
    Depuis 1847, le passage des masses populaires de « certificat d’étude moins 4 » à « brevet plus trois » voir BAC plus zero en moyenne, aurait contribué fortement à les détacher de ce genre d’idées ! ( en fait bien sur, c’est faux, il n’y a jamais eu statistiquement de vrais ouvriers dans un vrai parti « marxiste »...mais bon...)

    Cette analyse est donc une perte de temps. Pour l’accessoire effectivement, il n’y a rien de nouveau : la description d’un monde qui ferait du surplace depuis 1847.....

    Sur l’essentiel, l’incapacité chronique des porteurs de ce genre de machin a avoir quelque influence que ce soit sur quoi que ce soit, il n’y a rien du tout !

    Tout au plus un témoignage intéressant sur les isolas sociologiques et leur capacité à se reproduire à l’identique en se protégeant du monde extérieur.

    On devine qu’entre, autre, une forte endogamie et un bourrage de crane sectaire dès l’enfance doivent prévaloir.


    • dithercarmar dithercarmar 12 décembre 2014 19:37

      Nous adhèrons et simplifions :
      De la masturbation pure mais sans éjaculat ou beaucoup d’effort pour une frustration journalistique(QC).


    • diogène diogène 12 décembre 2014 10:20

      «  On en vient à ne plus rien comprendre.  »


      Merci de nous expliquer sur un ton doctoral ce que vous ne comprenez pas !!!
      En plus, vous le dîtes !!!

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2014 03:39

        Et OUI je le dis comme vous le dites ( smiley


        Vous n’avez pas mieux à faire que de perdre votre temps et le notre par vos insignifiances ??

      • fred.foyn Le p’tit Charles 12 décembre 2014 11:42

        On vend ou on achète...c’est le commerce..à l’échelle d’un petit marché de village d’un pays ou du monde..c’est toujours la même chose...Tu as de l’argent tu achète ce que l’autre vend..sinon tu reste dans ton coin et regarde passer les trains le ventre craux...Les sociétés ont évolué pour faire du lavage de cerveau sur les peuples pour qu’ils consomment toujours plus...A qui la faute.. ?

        Aux gens incapable e comprendre l’arnaque dans laquelle ils sont...Des zombies.. !

        • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2014 03:41

          Le zombie c’est toi petit Charles l’insignifiant 

          qui n’écrit que ds insignifiances ridicules

          Va te reposer et laisse les intelligents discuter 



        • bourrico6 12 décembre 2014 11:55

          « C’est que de Marx, nous avons surtout retenu la notion de Capital. »
          (L’aventure c’est l’aventure)

           smiley


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2014 03:43

          @ Antonin 


          Difficile d’être réactionnaire fascite de nos jours 
          Tout a déjà été dit sur vos misères et il ne vous reste qu’a déblatérer des balivernes pauvre minables.

          Tu ne connais rien à l’analyse marxienne débile alors évite d’aborder le sujet dont tu ne connais strictement rien à l’évidence.

          Je n’ai pas le temps de t’expliquer mon texte alors va te promener ailleurs



        • non667 12 décembre 2014 14:41

          article abcons avec des références a Marx and c° que même 80% des communistes n’ont pas lues
           !
          allez faire avancer le schmilblick avec ça !


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2014 03:49

            Commentaires abscons d’un commentateur CON (non667) quel pseudo voulez-vous bien me dire 

            Le pauvre homme que les femmes rejettes n’a-t-il rien d’autre à faire 
            dans les parcs et sur les balancoires publiques avec les mineurs qui le fuit ??? 

            Olala le petit vandale 



          • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2014 04:00

            Vous ne devriez pas étendre votre insignifiance à l’ensemble de la France crétin 


            Votre air abrutie n’est pas le gage de ce qui se fait dans toute votre patrie minable.



          • Donbar 12 décembre 2014 14:55

            Tout n’est sûrement pas mauvais dans les analyses marxistes, loin de là. Quel dommage qu’elles nous soient infligées par de pesants marxistes.


            • lsga lsga 12 décembre 2014 15:43

              c’est toujours un plaisir de vous lire. J’évite de vous commenter en général, car mon esprit d’agitateur politique pourrait être contre productif.

               
              En l’occurrence, j’aimerais juste vous rappeler que Rosa Luxembourg s’oppose à Lénine précisément sur la conception d’impérialisme, qui pour elle n’est pas un stade ultime.
               
              Enfin, vous ne parlez pas du tout des banques. 
               
              Je vous la fait très court :
               
              L’Impérialisme, au sens de Lénine, en plus de tout ce que vous avez dit très justement, c’est aussi et avant tout le moment où les grands trusts internationaux ne font plus de profit, et où la capacité à s’endetter au prêt de la finance internationale remplace le profit. 
               
              Ex : Les entreprises US qui ont des toplines nules, et les QE qui sont là pour compenser la disparition de ces profits. 
               
              Voilà, mais sinon, votre article fait vraiment du bien... J’en ai tellement marre de tous ces gauchistes qui pensent que sauver l’État Nation Providence est l’objectif ultime.... 

              • GrandGuignol GrandGuignol 12 décembre 2014 23:26

                "c’est toujours un plaisir de vous lire. J’évite de vous commenter en général, car mon esprit d’agitateur politique pourrait être contre productif.« 

                Alors là MDR !

                Isga avoue qu’il trolle tout ce qui n’est pas *marxiste » !!!!

                T’es trop fort...


              • diogène diogène 13 décembre 2014 09:55

                « mon esprit d’agitateur politique pourrait être contre productif. »


                être contre-productif d’un article contre-productif, c’est être contre-productif au carré.

              • coinfinger 12 décembre 2014 17:53

                Faut pas tout jeter dans l’Impérialisme . Par exemple je serais assez pour un n iéme partage de la Pologne . Quand ils souffrent ils nous produisent des Rosa Luxembourg et quand ils sont unis des Brzezinsky . En ce moment ils nous les broutent menu à semer le bordel à l’Est . Maintenant ils s’équipent de missiles à portée anti-Russes .
                Le prochain Président US faudrait pas qu’il ait des supporters Polonais dans sa circonscription , faut se méfier aussi des Papes . Une bonne oppression Impérialiste , c’est ce qui leur convient le mieux , aux Polonais , dommage que les Allemands soient devenus si mous .


                • maQiavel machiavel1983 12 décembre 2014 20:38

                  Merci pour cet article.


                  • lsga lsga 12 décembre 2014 20:45

                    bon, t’en es où dans ton conversion au Socialisme toi ? ça avance ? Où tu as encore des réticences ? 


                  • OmegaDG OmegaDG 12 décembre 2014 21:17

                    ...«  »Nous avons produit ce document d’analyse économique..."

                    Pipeau nous parle encore au pluriel ; de deux chose l’une 

                    - il veut nous faire croire qu’il n’est pas seul dans son mouvement pseudo-ouvrier

                    - Il se prend pour Louis xiv 


                    • CN46400 CN46400 13 décembre 2014 08:49

                      Effectivement Bibeau n’est pas seul, puisque nous sommes au moins deux à croire , comme Marx en 1848, qu’une ’infime minorité« se goberge sur le dos de »l’immense majorité« .


                        Mais il manque quelque chose dans ce texte : Pourquoi Lénine, quelques mois après avoir produit »l’impérialisme, stade suprême du capitalisme« impose la NEP qu’il désigne lui-même sous le vocable de »capitalisme d’état", un demi siècle avant Teng Xiao Ping ? ....

                    • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2014 04:09

                      Ca réconforte de lire un tel message

                      Il y a bien des français qui savent lire et se questionner 
                      FÉLICITATIONS CN46400 EN PASSANT POURQUOI VOUS NE FAITES PAS COMME NOUS AU cANADA ET ÉCRIRE VOTRE NOM VÉRITABLE - VOUS LES FRANÇAIS ? ESPIONNITE AIGUE - ou quoi ???

                      Bref, la question est des plus petinente - aiguisée - intelligente et d’actualité. Enfin un vrai interlocuteur je désespérais de lire un français intelligent. MERCI CAMARADE.

                      La réponse à ta question se trouve dans mon texte - il faut relire atentivement. LA NEP FUT L’AVEU QUE LE SOCIALISME NE POUVAIT GERMER D’UN PAYS AGRAIRE SEMI-FÉODAL ARRIÉRÉ - DE MOUJIKS ILLETTRÉS PAYSAN AVIDE DE CONSTRUIRE LE CAPITALISME ET pas du tout le socialisme. 

                       On poursuit la réflexion et laissons les morpions s’agiter de leurs excitations anémiées...
                       

                    • CN46400 CN46400 14 décembre 2014 09:53

                        Désolé mon cher Bibeau, mais je n’ai pas, dans ton texte, trouvé trace de cette phrase qui, par ailleurs, soulève le pb de la « construction du socialisme ». Cette terminologie, largement issue du stalinisme triomphant, induit l’idée que le socialisme pourrait se « construire » en empilant des parpains ou en installant des préfabriqués sur un terrain vague. Pour moi c’est du marxisme sommaire, le socialisme s’imposera naturellement quand il sera évident, pour la majorité des citoyens, que c’est la meilleure des solutions aux problèmes de nos sociétés.


                        En attendant, il nous faudra sans doute essuyer toutes les tentatives de survie du capital qui risquent de se multiplier tant que les capitalistes contrôleront l’Etat. C’est ce contrôle qui est l’enjeu principal de la fin du capitalisme dans nos contrées occidentales.

                        Autre sujet de confrontation entre nous est « l’alliance soviéto-nazie » de 1939. Depuis toujours, Staline, contrairement à Lénine, est persuadé que l’enjeu capitalisme-socialisme se soldera par une guerre totale. Pour lui, et il a raison, le pacte de Munich (septembre 38) est le prélude à cette confrontation, les bourgeois franco-anglais ont donné carte blanche à Hitler vers l’Est. En 39, avec Hitler, il gagne du temps et récupère, sur le tapis vert, les espaces russes d’avant 1920. L’Armée rouge n’aurait jamais pu, sans cette préparation minutieuse, aligner sur les champs de bataille, dès 41, « la mécanique » (expression de De Gaulle) qu’elle a étudié et produite depuis au moins 10 ans. Au détriment, bien sûr, du bien être de la population soviétique.

                         Depuis, la critique antistalinienne, social-démocrate aussi bien que bourgeoise, se focalise sur les effets des choix politiques de Staline, dictature, goulag, etc... mais jamais sur la cause principale qui gît dans l’abandon de la NEP en 1927. Avec la NEP, Lénine poursuivait deux objectifs, développement des forces productives du pays et division de la classe bourgeoise entre capitalistes belliqueux (ceux qui ne sont pas en affaire avec les soviets) et les autres, les avides, les plus nombreux, qui font passer les affaires avant l’idéologie. Il suffit d’observer les élucubrations bourgeoises devant la Chine actuelle pour comprendre la justesse du programme de Lénine.

                    • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 décembre 2014 15:06

                      @CN46400MERCI beaucoup pour votre réponse dans notre débat. Une réponse pertinente qui orte sur le sujet et contribue à l’avancer des connaissances - et de la discussion. Vous écrivez ceci «  En 39, avec Hitler, il gagne du temps et récupère, sur le tapis vert, les espaces russes d’avant 1920. L’Armée rouge n’aurait jamais pu, sans cette préparation minutieuse, aligner sur les champs de bataille, dès 41, « la mécanique » (expression de De Gaulle) qu’elle a étudié et produite depuis au moins 10 ans. Au détriment, bien sûr, du bien être de la population soviétique. » VOUS AJOUTEZ « Avec la NEP, Lénine poursuivait deux objectifs, développement des forces productives du pays et division de la classe bourgeoise entre capitalistes belliqueux (ceux qui ne sont pas en affaire avec les soviets) et les autres, les avides, les plus nombreux, qui font passer les affaires avant l’idéologie. »


                      Ne pouvez-vous vous rendre compte que ces deux arguments sont l’aveux explicit de la totale impossibilité de construire le socialisme dans UN SEUL PAYS ET PIRE ENCORE UN PAYS NON PAS AU FAITE DES MOYENS DE PRODUCTION CAPITALISTES MAIS UN PAYS SEMI-FÉODAL ARRIÉRÉE DU POINT DE VUE ÉCONOMIE ET FORCE PRODUCTIVE.

                      Oui, vous avez raison Lénine et Staline ont fait du mieux qu’ils pouvaient compte tenu de la réalité Russe - URSS (donc sous-entendu d’un point de vue national dans un État national = Russie puis URSS) encerclé par des forces économiques et militaires bien supérieures. Lénine et Staline ont fait ce qu’il fallait pour sauver le pouvoir bolchévique sur l’État soviétique et conserver la maitrise de l’édification du capitalisme monopoliste d’État dans la « patrie » des soviets capitalistes industriels.

                      SI Lénine ne l’avait pas fait la « patrie » des Soviets se seraient écroulée tout de suite. Si Staline ne l’avait pas fait la « patrie » des Soviets se serait écrouler en 1941 Puisqu’ils l’ont fait l’État capitaliste monopoliste ne s’est écrouler qu’e 1989 et l’intermède Kroutchev-Brejnev-Gorbatchev n’aura été que le long témoin de l’effondrement du « modèle » russe de capitalisme monopoliste d’État.

                      Comprenez que le monde est matérialiste dialectique et historique. Marx n’aurait pas davantage réussit à construire le socialisme dans un seul état = isolé = encerclé = arriéré. Les forces productives - les moyens de production et les rapports de production qui en découle doivent avoir atteint la maturité requise pour que du sein de l’ancien mode de production surgisse la solution aux contradictions qui paralysent l’ancien et font surgir le nouveau. 

                      Le MPC avait du chemin à faire avant de faire naître le Mode de production communiste qui ne sera réalité qu’après la longue transition socialiste qui ne sera pas un village à la Potemkine vous avez raison

                       

                    • CN46400 CN46400 16 décembre 2014 00:30
                      J’ai le regret de vous dire que vous interprétez plutôt mal plusieurs de mes thèses.
                        D’abord le Capitalisme monopoliste d’état n’a rien à voir avec le stalinisme, mais tout avec l’exploitation capitaliste moderne via l’usage des entreprises nationales pour accroître les profit des capitalistes nationaux (Ex : vente par EDF de l’électricité en dessous du prix de revient aux trusts français, idem pour les télécom et la SNCF) Cette situation est en train d’être dépassée (c’est fait pour les télécoms), les trust veulent maintenant prendre le contrôle de ces entreprises pour tirer directement des profits de la vente (pas à perte) de leur production. 

                        Pour revenir à L’URSS, Si tous les dirigeants de la révolution d’octobre 17 étaient conscients du retard de cette vaste contrée dans l’accumulation primitive du capital par rapport à l’Occident, les idées pour rattraper ce retard foisonnaient. Lénine, en bon marxiste, a mûri, progressivement une solution qu’il a finit par imposer, la NEP qui consister à re-convoquer le capitalisme pour faire ce pourquoi il est fait, à savoir accumuler du capital. Mais en évitant, contrairement à ce qui est constaté dans tous les pays capitaliste, de lui laisser prendre le contrôle de l’état. Ce n’est pas le capital qui contrôle l’état, mais l’état qui contrôle le capital. Lénine appelle cela « capitalisme d’état ». C’est ce qu’on voit dans la Chine actuelle.

                        Cette solution, très efficace pour développer les forces productives, génère aussi, c’est du capitalisme, des inégalités qui choquaient certain des communistes soviétiques de l’époque qui avaient tendance à se polariser sur ses travers plutôt que sur la hausse générale du niveau de vie qui accompagnait ce développement.

                        Après la mort de Lénine, pour prendre le pouvoir qui était vacant, Staline s’est mis à surfer sur ces phénomènes négatifs et a fini, en 27, par arriver à obtenir une majorité dans le Parti. 
                         Mais l’accumulation restait toujours, pour l’essentiel, à poursuivre. Ce fût alors le « socialisme dans un seul pays ». On allait construire, avec « nos seules mains » un paradis qui attirerait tous les peuples de la terre. Mais, sans capital pour payer le travail, on dût avoir recours, sur une grande échelle, au travail gratuit volontaire d’abord mais bientôt forcé. Dans les pays occidentaux on avait bâti des sociétés industrielles sur un exode rural de plusieurs décennies. En URSS il fallait aller beaucoup plus vite, ce fût un exode forcé, la fameuse collectivisation agricole.
                        Pendant que Staline, à coups de plan quinquennaux, sortait l’URSS du moyen age, les capitalistes, exclus de l’expansion soviétique, préparaient, avec Hitler, la « solution finale » pour le communisme. C’était précisément cette confrontation que Lénine avait cherché à éviter en intéressant, par la NEP, les capitalistes au développement de l’URSS.
                         La suite de l’histoire est connue, elle se résume à des millions de morts dont la responsabilité est partagée, qu’on le veuille ou pas, entre le stalinisme et le capital.

                    • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 décembre 2014 04:33

                      Désolé je n’interprète nullement vos soi-disant thèses 


                      Vous pouvez dire que le capitalisme d’État n’existait pas en URSS (puis dire dans la phrase suivante qu’il existait) sans rien connaitre à vos thèses j’affirme que le capitalisme d’État a été développé en URSS et qu’il ne pouvait en être autrement. 

                      Staline a poursuivi la démarche de Lénine et quel qu’est été les membres du Politburo et du Comité Central et de tous le parti - le résultat en bout du compte aurait été le même - avec une histoire possiblement légèrement différente mais sans importance historique.

                      Vous ne semblez pas comprendre - affirmer que Lénine a du développer du capitalisme pour rattraper le retard - vous paraphrasez mes phrases pour me dire que le capitalisme qui n’en était pas mais en était effectivement était une bonne chose contrôlée sous Lénine et pas sous Staline 

                      Baliverne vous n’êtes pas conscient de ce que vous écrivez. Toute société humaine doit passer par chaque stade et mode de production et ne peut en skpper en sauter et l,URSS a du le faire et l’aurait fait si Lénine était resté à la barre malgré le génie et l’immense fidélité au marxisme que Lénine pouvait manifester. 

                      Passer au communisme en partant du féodalisme est = IMPOSSIBLE = 

                      Il nous est facile de le constater aujourd’hui ca ne l’était pas du temps de Lénine et de Staline j’en conviens 

                      Le crime justement n’est pas de leur fait mais il est de tous ceux qui s’accrochent à cet espoir impossible et refusent de voir la réalité scientifique. AUCUN pays arriérés ou la révolution s’est développé n’a aboutit au socialisme et pour cause ces révolutions ont étéle fait de paysans qui ne pouvaient imaginé le socialisme et les communistes à leur tête utopiste n’ont pu leur faire donner ce que ces masses ne pouvaient donner = le communisme 

                      Aujourd’hui les conditions matérielles - physique - économiques sont mures mais pas du tout les conditions subjectives comme vous le démontrez vous-même 

                    • CN46400 CN46400 16 décembre 2014 08:13

                      « Staline a poursuivi la démarche de Lénine et quel qu’est été les membres du Politburo et du Comité Central et de tous le parti »


                         Cette affirmation ne repose que sur une illusion. A cause de sa maladie (conséquence de l’attentat de la socialiste révolutionnaire, Fanny Kaplan), Lénine n’a pas eu le temps de rassembler ses idées sur la NEP dans un seul texte, comme il l’a fait sur d’autre sujets. Mais on peut les retrouver disséminées dans les volumes 32,33,35 et d’autres de ses oeuvres complètes. Quand à l’abandon de la NEP, il suffit de suivre la cronologie des décisions de Staline après sa prise du pouvoir en 27 pour constater le fait. Même si, effectivement, cette décision ne fût guère « trompétée », ni débattue, à l’époque.
                         Par contre, la possibilité de « construire le socialisme dans un seul pays » sortie tout droit du « marxisme sommaire » de Staline, a perduré, sous diverses formes, jusqu’en 1991. On a même entendu des « Brejneviens » affirmer que l’évolution des sociétés humaines pouvaient sauter l’étape capitaliste....

                         Vos réactions sur mes posts montrent que, pour certain marxistes, le moment de l’analyse sereine, et objective, du stalinisme n’est pas encore venue. Ce n’est pourtant que le deuxième échec, après la Commune de Paris, d’une tentative de transition du capitalisme vers le socialisme. 
                         Qu’il convient, comme Marx l’avait fait pour la Commune, d’analyser complètement, sans aucun fard, ni scories.

                    • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 décembre 2014 20:19

                      @ CN46400


                      Je conviens que vous y prenez du temps et que vous cherchez à argumenter intelligemment. Je sens bien que le goût de l’anathème et de la répudiation ex-catedra vous démange mais vous y résistez convenablement.

                      Voyez-vous - vous et moi débattons dans deux registres historiques séparés.

                      1) Vous cherchez la phrase, le document, l’écrit , la phrase qui vous permettrait de vous rassurez dans votre apostasie de Staline et de ce qui s’ensuivit....

                      2) Ce qui s’ensuivit à la Commune de Paris - en URSS et dans vingt pays à travers le monde ayant un jour prétendu chercher à édifier le socialisme vers le communisme sur leur territoire (Albanie, URSS, Chine, Yougoslavie, Cuba, Mozambique, Angola, Burkina Faso, Algérie, Mongolie, Vietnam, Cambodge, Laos, Hongrie, Bulgarie, Roumanie, Tchécoslovaquie, Allemagne de l’Est, mes escuses à ceux que j’aurais oublié) AUCUN = AUCUN = AUCUN n’a édifié une société prolétarienne - ouvrière - socialiste vers le communisme.

                      3) La trahison kroutchévienne suivit de la trahison maoiste liou chao chi et linpianiste det de la bande des quatre et trois-mondistes suivit de la débandade albanaise suivit de la trahison et patati et patata ne sont pas des explications matérialiste historique et dialectique scientifique. Ce sont des professions de foi de petits-bourgeois pseudo marxiste.

                      4) Cette multitude d’échecs moult fois répétés n’indiquent qu’une seule vérité - le mode de production capitaliste n’ayant pas atteint son plein développement décadent - la pleinitude de ses capacités productives et recelant encore des capacités productives et un développement conséquent des rapports de production capitaliste ne pouvait être écartée et remplacée par un nouveau mode de production s’annoncant comme évident - nécessaire et incontournable - aux yeux même de la bourgeoisie (consentente ou non, peu importe) et aux yeux surtout de l’unique classe révolutionnaire n’ayant plus aucun autre choix pour sa survie biologique, matérielle concrète, 

                      5) Il n’y a aucun intérêt à dénicher cet écrit espéré de Lénine qui connu ou non n’aurait RIEN CHANGÉ AU COURS DE L’HISTOIRE MONDIALE 

                      6) L’histoire de l’humanité n’est pas l’histoire des héros ou ds grands hommes ni même des peuples et des masses populaires comme le raconte les maoïstes confuciiste mais L’HISTOIRE DES CLASSES SOCIALES. La classe ouvrière n’était pas mâture pour s’emparer du pouvoir et édifier la nouvelle société. Aujourd’hui en 2014 - l’évolution de l’Ancien Monde capitaliste ayant arrivé à maturité il a produit son remplaçant qui n’attend que l’occasion pour balayer l’ancien et créer le nouveau.

                      7) En tant que révolutionnaire visionnaire mon seul espoir est que les reliquats de l’ancien monde - les bobos opportunistes - les réformistes, les révisionnistes, les trotskistes, les maoistes, et les autres ne viennent pas se mettre en travers de leur chemin pour les empêcher de réaliser la première révolution prolétarienne mondiale qui risque de fonctionner.

                      Nous sommes bien loin vous et moi comme vous le voyez. 



                    • CN46400 CN46400 17 décembre 2014 08:30

                      5) Il n’y a aucun intérêt à dénicher cet écrit espéré de Lénine qui connu ou non n’aurait RIEN CHANGÉ AU COURS DE L’HISTOIRE MONDIALE


                      Il est effectivement impossible de dénicher un quelconque écrit de Lénine sur la NEP de plus de 4 ou 5 pages, encore que...mais bien malin celui qui se croît capable d’affirmer que si Lénine avait survécu normalement, la politique de l’URSS aurait été la même que celle de Staline. Pour ma part, et à la lumière de ce qu’il se passe dans la Chine actuelle, je pense que, plus surement que la longueur du nez de Cléopatre, la face du monde en aurait été changée. Mais, vous avez raison, je suis incapable d’en faire la démonstration. 

                    • Robert Bibeau Robert Bibeau 17 décembre 2014 13:25

                      Je vois que vous ne comprenez rien à ce que j’écris 

                      Faites un effort SVP.

                      Je ne dis pas que la politique de Lénine aurait été différente ou semblable à celle de Staline.

                      Je suis au contraire très explicite sur ce point QUELQUE SOIT LA POLITIQUE DE STALINE - TROTSKY -PLEKANOV - LÉNINE - MARX - ENGELS - DIEU - ETC.  ETC. ETC. CA N’A AUCUNE = AUCUNE IMPORTANCE AUCUNE AUCUNE. 

                      Aussi vrai qu’il est impossible que le soleil tourne autour de la Terre -il était impossible - absolument impossible de construire le socialisme vers le communisme - UN NOUVEAU MODE DE PRODUCTION DE GESTION DE L’ABONDANCE POST-INDUSTRIEL CAPITALISTE à partir de la société semi-féodale Russe former de 50 million s de paysans illettrés - dans un pays à peine sorti du servage et sans presque d’industrie et avec 7 millions de prolétaires n’ayant pas une grande expérience de l’industrie robotisé - mécanisé lourde et moderne. DANS UN PAYS ISOLÉ - ENCERCLÉ - AGRESSÉ - SAIGNÉ À BLANC.

                      Le plus qui pouvait être fait Staline l’a fait et ce ne fut pas le socialisme en marche vers le communisme comme l’histoire l’a enseigné 

                      Il me semble que je suis clair - précis - compréhensible 

                      veuillez Excusez ma saute d’humeur 

                    • Hervé Hum Hervé Hum 14 décembre 2014 01:22

                      C’est comme cela aussi que j’interprète la situation géopolitique. Le capitalisme se déchire dans sa manière de penser la mondialisation. Pour les occidentaux, la nation doit servir les intérêts des propriétaires, pour les orientaux cela reste l’inverse.

                      Vous écrivez :

                      Comment expliqué une telle contradiction entre la raison et les centres de décision ? C’est que la « solution » des sommités de l’économie est bidon et les pontifes de l’économie politique capitaliste ronronnent pendant que la gauche bourgeoise s’époumone.

                      Voilà qui est très intéressant et sort de l’ordinaire. Attendons de voir la suite...

                      En attendant, ce qui m’a interpelé dans votre remarquable article, c’est l’expression « dictature du prolétariat ». Mais de quel prolétariat s’agit il ? S’il s’agit de maintenir la lutte des classes, c’est que la propriété existe toujours ! C’est que vous échouez car la guerre est le ressort du capitalisme et non du socialisme véritable, ni du communisme.

                      Dites moi donc, vous qui êtes connaisseur de Marx, que disait il au sujet du mérite ?


                      • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2014 04:17

                        Ca repose de lire de vrais questions et de véritables remarques MERCI.


                        Le mérite se mérite c’est tout ce que disais Marx à ce propos. 

                        Attendez la suite la deuxième et la troisième partie 

                        Les imbéciles vous abstenir et allez voir ailleurs si nous y sommes ( smiley

                        Il y a tant d’âneries à lire pour vous divertir faut pas vous gêner aller et ne revenez plus ( smiley)
                         

                      • Hervé Hum Hervé Hum 14 décembre 2014 09:54

                        dites, vous êtes agressif naturellement ou vous y mettez un point d’honneur ?

                        J’attendrais de lire la suite, en espérant qu’elle soit à la hauteur, dans le cas contraire, je me ferai un plaisir de vous corriger.


                      • Hervé Hum Hervé Hum 14 décembre 2014 11:23

                        Marx ne disait donc rien sur le mérite et donc vous non plus n’en dites rien ?

                        Je note enfin que votre ironie vous dispense de répondre à la question posé sur la dictature du prolétariat et de sa contradiction.


                      • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 décembre 2014 14:42

                        Monsieur Hum je ne vous visais pas quand je demandais aux futiles de s’abstenir 


                        Votre question sur la dictature du prolétariat et sa contradiction m’aura échappé. 

                        Nous y reviendrons dans la suite des trois articles = le prochain mercredi qui vient 

                        Robert Bibeau


                      • Hervé Hum Hervé Hum 20 décembre 2014 22:56

                        Bonsoir Mr Bibeau,

                        je viens de lire la seconde partie, ce qui m’a fait penser à mon dernier commentaire ici.

                        La contradiction sur la « dictature du prolétariat », c’est qu’elle suppose qu’il y ait toujours opposition entre propriétaires et non propriétaires. On ne peut donc parler de dictature du prolétariat car celle ci implique la fin même de la réalité prolétarienne de par l’abolition de la propriété des moyens de productions. Autrement dit, la dictature du prolétariat ne peut être vu que comme la phase de prise de pouvoir et de transition économique, mais l’objet est bien de supprimer le prolétariat en même temps que la classe bourgeoises.

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