Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > La crise économique de l’impérialisme d’après la théorie (...)

La crise économique de l’impérialisme d’après la théorie marxiste (2e partie de trois)

La semaine dernière, nous avons publié la première partie de ce triptyque présentant l’analyse marxiste de la crise économique de l’impérialisme en déclin. Après avoir présenté les concepts de capitalisme et d’impérialisme voyons maintenant six lois qui définissent les caractéristiques du capitalisme monopoliste d’État d’après la théorie marxiste d’économie politique. 

Voir la première section ici :

 http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-crise-economique-de-limperialisme-dapres-la-theorie-marxiste/

 

La loi de la valeur c’est travail + surtravail

Une première équation de toute comptabilité nationale et de l’ensemble du système capitaliste mondiale dévoilée par la théorie d’économie politique marxiste va comme suit : la loi de la valeur stipule qu’une journée de travail ouvrier produit une valeur (V) décomposable en trois éléments constituants : 1) le salaire nécessaire ou capital variable (Cv) remis à l’ouvrier pour sa subsistance et sa reproduction élargie (famille). 2) le remboursement – ou l’intégration des moyens de production à la nouvelle marchandise. C’est le capital constant (Cc) composé du capital fixe (machineries et bâtiments) et du capital circulant (énergie, matières premières, transport). 3) Le surtravail équivalent de la plus-value (pv), exproprié par le capitaliste propriétaire privé (ou étatique) des moyens de production. On estime que cette plus-value ouvrière se situe en moyenne entre 25 % et 35 % de la valeur moyenne finale d’une marchandise commerciale.

 

V = Cv + Cc + pv

 

Une seconde équation produite par la théorie marxiste d’économie politique décrit comment se fait la péréquation de la plus-value, la partie de la journée de travail expropriée qui n’est jamais donnée à l’ouvrier. Cette plus-value constitue la raison d’être – le moteur – de l’économie capitaliste. Elle se divise en : 1) dividende industriel (profit sur actions et obligations) et en bénéfice thésaurisé par l’entreprise en vue de ses prochains investissements (D = 33 % de la pv totale). 2) la rente foncière (R = environ 5 %). 3) le profit commercial (Pc) destiné à rétribuer la mise en marché (marketing) qui valorise parfois la marchandise (20 %). 4) le bénéfice financier (Bf) – bancaire, usuraire – destiné à rétribuer la gestion du capital et le prêt sur investissement (l’intérêt). Cet argent est l’amorce de la spéculation boursière (45 % de la pv est ainsi accaparé).

Prenez note que la fonction rente foncière et la fonction commerciale génèrent peu ou prou de nouvelles plus-values et que la fonction financière ne génère aucune plus-value. Elles constituent donc, toutes les trois, des ponctions non productives sur le capital rentable et entravent sa profitabilité et donc sa reproduction élargie. Quand ces extractions (R + Pc + Bf) étaient marginales dans le cycle de circulation-reproduction élargie du capital, ces ponctions n’empêchaient pas le cycle de reproduction élargie. Aujourd’hui, que ces ponctions non productives de plus-value sont si importantes (70 % du total), elles entravent la reproduction élargie du capital et deviennent une source de tensions entre capitalistes industriels et capitalistes financiers dont la classe ouvrière doit s’avoir profité dans son projet de renverser ce système économique obsolète. 

 

Pv = D (30 %) + R (5 %) + Pc (20 %) + Bf (45 %)

 

 

Financiarisation et monétarisation de l’économie globalisée

Pour se convaincre de l’aspect funeste des activités spéculatives stériles, il suffit de considérer quelques chiffres attestant de la financiarisation parasitaire de l’économie impérialiste mondiale.

Ainsi, les compagnies établies aux États-Unis sont la plus grande source d'investissements directs de capitaux à l'étranger (IDE), ce qui confirme le caractère rentier et parasitaire de l’économie impérialiste américaine en déclin puisque l’économie des États-Unis produit de moins en moins de plus-value et de profits. Le graphique 1 indique parfaitement la place à part que détiennent les États-Unis d’Amérique en tant que destination et/ou provenance des stocks d’IDE en transhumance dans l’économie impérialiste mondialisée, financiarisée et intégrée.

 

Graphique 1

Investissements directs à l’étranger de divers pays (2013, en dollars)

 

La Chine qui amorce à peine son règne à la tête de l’économie impérialiste mondialisée, fortement concurrentielle, ne détient que le 13e rang pour l’instant. Cependant, la République Populaire de Chine augmente régulièrement ses investissements directs financiers et non financiers à l’étranger comme en fait foi l’article qui suit : « Les IDE financiers représentent 10,07 milliards de dollars de ce montant, tandis que les IDE non financiers ont augmenté de 13,3% à 77,73 milliards de dollars, selon un rapport publié lundi par le ministère chinois du Commerce, le Bureau d'État des statistiques et l'Administration nationale des devises étrangères de Chine. Fin 2012, les IDE cumulés des sociétés chinoises avaient atteint 531,94 milliards de dollars, permettant à la Chine d'occuper la 13e place mondiale. Les investisseurs chinois ont établi quelque 22.000 entreprises dans 179 pays et régions » (5).

Au temps de l’hégémonie américaine, le dollar (USD) a envahi les économies des pays dits « émergents », et de tous les autres pays, ce qui place l’économie impérialiste financiarisée, mondialisée, intégrée en grande difficulté dans le monde entier. L’accumulation – valorisation – réinvestissement profitable des capitaux est en panne depuis plusieurs années et ceci explique les politiques d’austérité conséquente à la baisse tendancielle des taux de profits (6). L’économie capitaliste chinoise, entièrement interreliée à l’économie impérialiste mondialisée, ne peut espérer s’exempter de la crise systémique du capitalisme, intensifiée depuis 2007-2008 et qui se poursuit. Comment réagira l’économie chinoise devant ce cataclysme économique assuré ? Une chose est certaine, c’est que les entreprises impérialistes chinoises acoquinées aux entreprises capitalistes du monde entier ne vont pas mieux s’en tirer que toutes les autres interreliées.

 

Graphique 2

Investissement des entreprises capitalistes chinoises dans le monde

 

La situation des pays fournisseurs de matières premières

Les prix des matières premières ont chuté en 2014 et pourraient encore baisser au cours de l’année 2015. Ce déclin met en péril l'opération gaz et pétrole de schiste qui a cours aux États-Unis. Cette énergie devient très coûteuse par rapport à l’extraction du pétrole conventionnel. Une hausse des prix du pétrole, suite à une rupture des approvisionnements provenant du Proche-Orient, satisferait probablement les compagnies pétrolières transnationales établies aux États-Unis (les mêmes qui contrôlent les puits de pétrole au Proche-Orient). Ceci rend pertinentes les manœuvres pour bloquer l’expédition des hydrocarbures du Proche-Orient (pays producteurs) vers leurs clients d’Asie et d’Europe (!) Pour ces entreprises, les décisions militaires qu’elles ont à impulser auprès de l’administration du Pentagone et de l’OTAN, se résument à un calcul coût-bénéfice entre l’exploitation des gaz et pétroles de schiste aux États-Unis, versus leur exploitation conventionnelle au Proche-Orient à destination de l’Europe et de l’Asie, vers la Chine en particulier. Si le gouvernement chinois est disposé à partager les bénéfices entre tous les assoiffés de profits assis autour de la table internationale des énergies fossiles, alors il n’y aura peut-être pas de nouvelle guerre mondiale pour cette fois. Si le gouvernement chinois tente de conserver tous les bénéfices pour les entreprises ayant leur siège social en Chine alors les oléoducs en direction de la Chine seront coupés et les ports pétroliers seront minés et le monde capitaliste s’approchera d’un troisième conflit mondial.

Voilà comment les économistes marxistes analysent la situation économique et politique internationale en ce début de 2015. Espérons que les analystes politiques bourgeois sauront enfin comprendre l’objectif de la restitution du pouvoir aux talibans en Afghanistan et l’établissement d’un État islamique au Levant (EI), deux entités situées au centre du passage des oléoducs en partance vers l’Europe et vers la Chine. Sans compter les embellis dans les négociations avec l’Iran à propos d’une centrifugeuse d’uranium enrichi dont les États-Unis se moquent éperdument. Tout se met donc en place pour la prochaine séquence du drame historique du Proche-Orient, région « coupable » de receler l’énergie fossile qui attise toutes les convoitises impérialistes (7). Pendant ce temps le camp impérialiste russo-chinois s’empresse de construire un oléoduc au nord du Nord à l’abri des malversations américaines et de l’OTAN, espère Poutine (8).

 

La baisse des prix des matières premières

La baisse des prix des matières premières a aussi entrainé une diminution des revenus de l’État canadien (fédéral et provinciaux) qui hier encore faisait le fanfaron, annonçant des surplus budgétaires et l’équilibre fiscal, surplus que l’État des riches destinait aux entreprises impérialistes canadiennes (avec quelques sucettes pour les travailleurs canadiens payeurs de taxes).

 Les pays producteurs de matières premières, cantonnés à ce rôle par la division internationale du travail, voient donc fondre leurs revenus alors qu’aux États-Unis les dividendes de pacotille (fruit de la spéculation boursière et des déficits étatiques pharaoniques) sont au plus haut (9). 

 

La spéculation boursière comme palliatif à la crise systémique

La Banque des Règlements internationaux (BRI) révèle qu’ils se transigent quotidiennement 4 000 milliards d’euros de « valeurs » (sic) sur les marchés des changes internationaux, dont 41 % à la Cité de Londres. Tout ceci (ces transactions comme disent les économistes et les courtiers) n’est que brassage d’argent de Monopoly, que du vent (des titres, des actions et des obligations), qui produiraient des profits (de la valeur nouvelle) sans rien engendrer en contrepartie, aucun produit tangible, aucune nouvelle marchandise (10). Fadaises risibles. 

Il en est de même au Canada où les banques ont enregistré des profits record en 2014 alors que les prix des matières premières périclitent, que la production industrielle et l'emploi stagnent (11). Il n’y a que les économistes en goguette pour s’émerveiller de la prouesse des rendements boursiers spéculatifs qui alimentent les dividendes spéculatifs utopiques des banques alors que la création de valeurs – la création de richesses collectives – périclite. Car sans création de marchandises vendables, puisque toute chose doit devenir marchandise pour acquérir et réaliser de la « valeur » sous le système économique capitaliste, il n’y a aucune création de valeurs, aucune création de richesses. Le seul résultat de cette spéculation boursière sur des titres (des « produits financiers » disent les courtiers), artificiellement gonflé est de redistribuer la plus-value déjà expropriée au cours du processus de production. À l’évidence, une nouvelle intensification de la crise systémique de l’impérialisme pourrait survenir en 2015.

 

Les ponctions de l’État pour assurer la reproduction de la force de travail

Une troisième équation produite par la théorie marxiste d’économie politique présente les ponctions que l’État bourgeois effectue sur le salaire nécessaire des travailleurs et sur la plus-value expropriée aux ouvriers afin de constituer le salaire social notamment. Le salaire social est constitué des différents services que l’État bourgeois fournit afin d’assurer la reproduction de la force de travail (éducation, formation, service de garderie, service de santé, transport, services municipaux, sport, culture et loisir).

Dans un pays capitaliste industrialisé comme le Canada, ces ponctions peuvent représenter jusqu’à 70 % du salaire nécessaire des salariés et environ 25 % de la plus-value accaparée par les divers intervenants économiques. Ceci entraine que si dans les années 1960 les taxes et redevances soutirées aux entreprises fournissaient 60 % des revenus de l’État, aujourd’hui ces taxes et redevances des entreprises capitalistes ne représentent plus que 25 % des gigantesques revenus de l’État, tandis que près de 75 % des revenus de l’État bourgeois proviennent des goussets des salariés.

En période d’austérité budgétaire conséquente à la crise économique systémique du capitalisme, les gouvernements bourgeois croulants sous les dettes souveraines n’ont pas d’autres choix que de sabrer dans les services publics visant la reproduction de la force de travail et de hausser les taxes (11). Malgré les hauts cris des plumitifs réformistes et des thuriféraires opportunistes, il ne peut en être autrement sous peine de désindustrialiser complètement un continent (L’Europe ou l’Amérique du Nord par exemple). C’est la raison pour laquelle les ouvriers marxistes ne préconisent pas de seulement protester-manifester contre les gouvernements des riches, mais surtout de les renverser.

 

Graphique 3 : Taxes et impôts pour constituer le salaire social

 

 

La valorisation du capital dans l’économie impérialiste

La quatrième équation résumant succinctement l’ensemble de l’économie capitaliste concerne la circulation du capital. Elle va comme suit : l’argent-capital (C) doit impérativement transiter par le processus de reproduction élargie – le processus de valorisation ouvrier – pour produire de la plus-value et fructifier. Pas de travail salarié producteur de plus-value et pas d’accroissement cumulatif de capitaux (C’). Il est fondamental de bien comprendre cette loi incontournable en cette période de financiarisation et de spéculation boursière toxique des titres corporatifs. Cette loi est le fondement de la théorie marxiste du capitalisme et son équation s’écrit ainsi :

 

C – » Cc + Cv + pv – » C’

 

La crise systémique du capitalisme-impérialiste

Les raisons de la crise systémique du capitalisme sont simples à expliquer. Placer devant une crise de surproduction (de moyens de production et de marchandises), et face à l’incapacité du système économique capitaliste de développer de nouveaux marchés solvables et lucratifs pour les marchandises déjà disponibles, les banquiers – les financiers parasitaires – ont ouvert les vannes infernales du crédit, du crédit à la consommation et du crédit gouvernemental (souverain). N’arrêtant pas de si bon chemin ils se sont mis à spéculer sur les valeurs boursières des entreprises, des États, enchérissement des obligations et des emprunts gouvernementaux, manipulation des cotes de crédit, et sur la valeur des monnaies, s’accaparant cet évanescent « profit » spéculatif. Au point où il devint infiniment plus lucratif, rapide, facile, nécessaire surtout, de faire tourner la planche à billets, de faire circuler l’argent de pacotille (le crédit) – d’accomplir un nouveau cycle d’accumulation du capital – en bourse qu’en usine, qu’en atelier, qu’en chantier.

Le diable de la spéculation venait de s’emparer du monde capitaliste tout entier, car la raison d’être du capital n’est pas de satisfaire les besoins humains, mais d’engranger les profits pour les valoriser et les reproduire afin d’accomplir un nouveau cycle de reproduction élargie. Ainsi, comme nous l’avons souligné auparavant, les banques canadiennes et américaines font des profits record alors que la production stagne et que le chômage réel (pas celui rapporté par les statistiques truquées) s’accroît.  

La dépression économique survient quand plusieurs grands capitalistes financiers spéculateurs, sentant la soupe chaude – c’est-à-dire l’immatérialité de leurs avoirs bousiers non adossés à des valeurs sonnantes et trébuchantes – cherchent soudainement à se départir de leurs « passifs » pour les transformer en actifs industriels, fonciers, en moyens de transport, etc. La bourse s’emballe alors et tout ce fatras d’actions et d’obligations toxiques s’écroule emportant avec lui les économies de millions d’épargnants floués (de la Caisse de dépôt et placement du Québec notamment), de capitalistes échoués, d’ouvriers congédiés, de petits-bourgeois paupérisés, etc. C’est la Grande dépression, preuve intangible que seul le travail salarié, producteur de plus-value, crée de la valeur concrète.  

 

La circulation de l’argent, réelle et factice

La cinquième équation produite par la théorie d’économie politique marxiste concerne la circulation de l’argent-capital (A) – sa transformation en marchandise (M) – puis sa retransformation en argent (A), agent convenu pour l’échange commercial des marchandises. Il faut évidemment que ces marchandises trouvent un marché où réaliser leur potentiel de plus-value cachée. De fait, l’ensemble de l’opération de commercialisation-transformation des marchandises en argent vise à récupérer la partie de la valeur qui a été sacrifiée à l’ouvrier au moment de la production (le salaire nécessaire). Il est entendu qu’aucune valeur nouvelle ne sera créée pendant la circulation de l’argent (A), en bourse ou à la banque, à la recherche de bons placements « fructifiant ». Étant donné que dans leur quête incessante de plus-value transformable en profits, les capitalistes (en tant que classe sociale) sont amenés bon gré mal gré, cela est hors de leur volonté (c’est marche ou crève au régiment de l’argent), sont amenés disions-nous à réduire la portion de capital variable (Cv), à gruger sur le coût de la force de travail (salaires), à hausser le taux de productivité du travail (par une mécanisation plus poussée (Cc) et par l’intensification du travail salarié), bref, à utiliser toute une panoplie de moyens pour augmenter ou maintenir les profits en réduisant les salaires absolus et/ou relatifs. Ceci entraine que la classe des adjudants capitalistes industriels et commerciaux réduit d’autant le pouvoir d’achat des travailleurs salariés (90% des personnes actives), le pouvoir d’achat des consommateurs. Vous avez bien compris, la classe capitaliste scie la branche commerciale sur laquelle elle est juchée et le pire c’est qu’elle ne peut faire autrement. Les lois de l’économie capitaliste sont impératives.  

 

L’équation s’écrit ainsi  A – » M – » A

 

Même l’intérêt sur le prêt (i) qui serait le « salaire » du banquier (sic) n’est aucunement produit durant la circulation du capital, mais est plutôt une ponction qu’effectue le capitaliste financier sur la plus-value produite en usine, en atelier, en chantier, comme nous l’avons souligné précédemment.

 

Inflation et dévaluation de la monnaie

Si un banquier crée de l’argent (A), s’il met du crédit en circulation (carte de crédit ou prêt à un gouvernement) – qu’il ne peut adosser à des marchandises réelles et concrètes, à du travail ouvrier cristallisé – la seule chose que ce banquier réalise c’est une dévalorisation de l’argent en circulation (inflation monétaire). Ce banquier effectue un vol des valeurs de tous ceux qui détiennent cette monnaie-argent dépréciée (au pays et à l’étranger). Chaque fois qu’une banque émet du crédit – un prêt à la consommation ou un prêt souverain (à un État bourgeois ou à un État pseudo socialiste), cette banque émet de l’argent et déprécie de ce fait l’ensemble de la monnaie en circulation dans cette nation ainsi qu’à l’échelle internationale. Tant que l’économie impérialiste nationale et mondiale croît – trouvent de nouveaux débouchés où écouler leurs produits –, l’économie impérialiste se porte relativement bien et la crise est repoussée au loin. Quand les cartels impérialistes ne trouvent plus preneur pour leurs marchandises, la crise systémique de l’impérialisme est en vue et le château de cocagne de la finance parasitaire s’ébranle. Voici l’équation de la financiarisation frauduleuse et parasitaire de l’économie impérialiste mondiale.

 

A  » M  » A’  = inflation et dévaluation monétaire

 

À propos de la sortie de l’euro et de l’Union européenne et de l’ALENA

Que les opposants à l’euro, les militants en faveur de la « souveraineté nationale citoyenne » et pour l’indépendance économique nationale. Que ceux en faveur de la sortie de l’Union européenne et de l’ALENA se le tiennent pour dit. L’économie impérialiste est systémique, internationale, globale et intégrante. Les économies nationales périclitent et s’amenuisent. Elles sont devenues des appendices de l’économie mondiale globale. Elles ont été remplacées par un écheveau de réseaux de flux financiers et commerciaux internationaux déterminants auxquels les reliquats de production-consommation-circulation nationale sont assujettis petit à petit. Il n’est pas plus pertinent de s’opposer à l’internationalisation-globalisation de l’économie mondiale qu’il ne le fut pour les « luddites » britanniques de briser les machines au début du capitalisme (12). Le mode de production communiste sera internationaliste ou il ne sera pas, voilà notre agenda.

 

La baisse tendancielle du taux de profit social moyen

Nous terminons avec une sixième équation produite par l’école marxiste d’économie politique expliquant que la tendance inéluctable du capital, dans sa recherche de plus-value (absolue et relative), par l’accroissement de la productivité du travail vivant (Cv), l’amène à hausser la composante capital fixe (Cc) – machinerie sophistiquée et robotisée – dans le processus de production et de ce fait à accroître la composition organique du capital. L’augmentation de la composition organique du capital provoque un affaissement de la production de plus-value, car la plus-value est issue uniquement de l’exploitation du travail vivant, du travail ouvrier salarié, et non pas de l’exploitation de la machinerie ou de l’utilisation de moyens de production qui ne font que transmettre leur valeur au nouveau produit manufacturé. La hausse de la composition organique du capital écrivait Marx a pour conséquence la baisse du taux de plus-value (Tpv) et entraine la baisse tendancielle du taux de profit social moyen. Profits, nous l’avons écrit précédemment, dont la péréquation entre les différentes branches de production et entre les différents secteurs de l’économie (industrie, commerce, communication, finance) assure la valorisation-reproduction-circulation du capital. 

 

Tpv = Cv/Cc

 

À tous les détracteurs de la théorie marxiste d’économie politique qui voudraient laisser croire que cette magistrale démonstration du fonctionnement du mode de production capitaliste serait révolue, obsolète, ante néolibérale, ou crypto-impérialiste nous répliquons que tant que le mode de production capitaliste, y compris à son stade impérialiste contemporain – à économie dirigiste ou à économie dirigée néo-libérale, peu importe – fonctionnera suivant ces lois inéluctables, l’analyse marxiste de l’économie politique sera valide. 

 

La suite de l’article la semaine prochaine. Nous aborderons les questions de la dette et de l’industrie militaire.

 

Pour un complément d’analyse en économie politique : http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520


Moyenne des avis sur cet article :  4.2/5   (20 votes)




Réagissez à l'article

24 réactions à cet article    


  • antyreac 20 décembre 2014 14:33

    Régulièrement apparaissent les articles semblables

    Il faut les traiter comme il se doit
    remplir la fosse sceptique avec ces torchons puis puis actionner la chasse d’eau

    • diogène diogène 20 décembre 2014 14:52

      Arrêtez de discréditer la pensée de Marx en lui attribuant vos spéculations intellectuelles !

      Que vous soyez un imposteur ne justifie pas une manipulation intellectuelle aussi perverse que le fait d’attribuer à un auteur mort depuis 121 ans une analyse des phénomènes actuels !
      Signez Bibeau, c’est tout et n’embarquez pas Marx là-dedans !


      • Zip_N Zip_N 20 décembre 2014 15:51

        J’ai pas compris les propositions que vous faites pour améliorer toutes ces choses, je dois avoir un problème de vue ou alors je suis trop impatient. Vous allez reprendre vos explications dans la 3ème partie peut-être pour faire vos propositions ? celles qui expliquent tous les points nommés ? je vais attendre la partie 3 pour lire le tout avant de poser des questions utiles ou inutiles.


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 21 décembre 2014 14:42

          @ Zip. 

          Vous ne souffrez de rien du tout ... Dans un texte - il y a l’introduction - le développement et la conclusion 
          Vous venez de lire une partie de la seconde partie.
          Le troisième texte ne reprendra pas ce qui a été largement expliqué - et prouvé par des données spécifiques. 
          La troisième partie du texte présentera des explications à propos de l’industrie militaire (en opposition à certaines thèses de Rosa Luxembourg) et la conclusion qui expliquera la seule et unique solution fort simple à ce fourbis - ce mode de production obsolète comme le disait MARX ( smiley)

          Bibeau

        • Zip_N Zip_N 21 décembre 2014 23:39

          Robert, euh je devais souffrir de quelque chose ? mdrr c’est incroyable vous avez toutes les réponses et apportez aucune solution, je trouve cela vraiment paradoxal pour quelqu’un qui dit connaitre le sujet à améliorer quelque chose. Cela vient de Marx ?


        • Zip_N Zip_N 21 décembre 2014 23:56


          Sans citer le nombre, je vois dans vos propos et sujet que des problèmes et aucune solutions pour améliorer cela, vous permettez que je m’interroge sans souffrir ? c’est possible pour vous aussi ? moi aussi je rigole.


        • Zip_N Zip_N 22 décembre 2014 00:05

          Les solutions c’est à nous de chercher et trouver si je comprend bien vos propos, ou Marx l’a fait aussi pour tout cela qu’on puisse aussi juger l’ensemble et faire une pseudo simulation du système et du résultat marxiste, enfin de quelque chose de progressif ou radical. 

          Le problème avec Marx c’est qu’il connaissait pas l’ordinateur, le pétrole et plein d’autre chose, s’arrêter en 1850 avec lui est plus suffisant.


        • Zip_N Zip_N 22 décembre 2014 00:24

          Marx est mort il a même pas connu le nucléaire, ni l’avion. Il a pas connu plein de chose etc, la chose qu’il a connue c’était la spéculation avec une vitesse ralentie, le temps ou le mot dette existait surement pas encore.

          La spéculation créer ou décrée de l’emplois rapidement mais ne crééer pas de richesses. Pour que la spéculation soit équitable il faudrait que tous le monde puisse participer à un prix abordable largement inférieur, afin de créer l’emploi dans les niveaux inférieurs. La spéculation c’est pas du loto, au loto il y a toujours quelqu un qui finit par gagner, rien ne se perd.

           La spéculation c’est faire avec quelque chose qui en vaut pas le prix, c’est de la surenchère, de l’argent qui peut finir à la poubelle, alors qu’il faut pas jeter l’argent, la spéculation est un moyen de le faire.


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 décembre 2014 14:36

          @ ZIP 


          Je tente à nouveau de vous faire comprendre.
          1) Première étape on décrit la situation. On cerne les problèmes. On explique les contradictions qui sévissent et qui empêche le « char » comme on dit au Québec, la voiture d fonctionner.

          2) Deuxième étape, une fois établit le diagnostique, on propose un remède, une solution, On répare la voiture ou bien on l’envoie à la casse et on reprend tout à zéro - on fait du nouveau.

          Dans les trois textes - les trois parties de mon document (dont vous n’avez lu que les 2 premières parties) j’établit ce diagnostique 

          A la fin de la 3e partie je proposerai LA SOLUTION À TOUS LES MAUX DU CAPITALISME.

          Patience mon ami.
           

        • Zip_N Zip_N 23 décembre 2014 01:26

          Je cite , « Je tente à nouveau de vous faire comprendre. » « Patience mon ami. »

          Oui faites comme chez vous. Je trouve votre analyse pertinente dans tous les cas. Manque les solutions aux lacunes que vous présentez pour en discuter...

          « La loi de la valeur c’est travail + surtravail »

          Sur ce chapitre quelles sont les modifications qu’il apporterait ? propose t’il aussi un salaire universel ? si oui comment faites vous la redistribution salariale, modifications de l’ensemble de tous les salaires (réindexation ?) ou seulement quelque un de manière restreintes d’activités par exemple ?

          Ou encore être payé a la performance, à l’effort, au risque, toute heure de travail rétribué au même prix (métier du primaire, secondaire, tertiaire) un salaire universel quelque soit le temps, le métier ou le travail... ? vous faites fonctionner l’aléatoire pour celui qui obtient les places tout devant ? plus de prix (riches pauvres) ?

          La spéculation financiere coute ou pèse à plusieurs catégorie. (innovation d’entreprise, manque d’investissement, particulier non possibilité de participer, cout élevé) :

          Il y plusieurs manières pour qu’il se tiennent auto-alimenté, soit les personnes individuelles, travailleur, investisseur, entreprises, inflation, volatiilité, dettes (multiples), emplois-chomage, congé, vacances, horaire, taux de change, intérêt variable, offre et demande, le pétrole, perte boursière, démographie, moyennes de durée de vie, l’équilibre des premiers par rapport aux derniers, toxique, démesure, disfonctionnement, crise etc.., partout ou ils peuvent grignoter dans l’ordre ou le désordre.


        • Zip_N Zip_N 23 décembre 2014 01:31

          Sachant Marx assez radical je m’attend à quelque chose entre le meilleur et le pire. Peut-être meilleur avec vous... ?


        • OmegaDG OmegaDG 20 décembre 2014 17:12

          Encore et toujours le pipeau à Bibeau pour tenter de se donner une notoriété de chiotte. On manque de papier-cul au Québec ?


          • antyreac 20 décembre 2014 17:24

            On a qu’à vendre des exemplaires de Capital invendables actuellement et les utiliser comme papier cul

            On fera là une oeuvre utile aux yeux de tous.

          • socialistecontretouteslesgauches 20 décembre 2014 21:26

            Wouah !

            Les prétentieuses abstractions marxistes valent bien celles de économistes libéraux qui cachent l’exploitation par de la mathématique.

            « Marxiste » (avec bcp de guillemets) ou comment se foutre de la g. de la classe ouvrière...


            • lsga lsga 20 décembre 2014 23:35

              un excellent article, vraiment. la réactualisation avec les données contemporaines est magnifique. 


              • Hervé Hum Hervé Hum 21 décembre 2014 01:05

                J’espérais surtout une démonstration sur comment faire fonctionner une économie communiste. Ici, vous ne faites que dire comment les capitalistes expliquent et font fonctionner l’économie pour servir leurs intérêts.

                Or, tout est soit faux, soit biaisé dans la théorie capitaliste.

                Prenons pour exemple ce que vous écrivez : " L’augmentation de la composition organique du capital provoque un affaissement de la production de plus-value, car la plus-value est issue uniquement de l’exploitation du travail vivant, du travail ouvrier salarié, et non pas de l’exploitation de la machinerie ou de l’utilisation de moyens de production qui ne font que transmettre leur valeur au nouveau produit manufacturé."

                Cela n’a de sens qu’en théorie capitaliste, mais en théorie communiste c’est exactement le contraire qui se passe. Plus la composition organique du capital est grande, plus la plus-value est importante car elle aura permis de diminuer le temps de travail nécessaire à la production et ainsi libérer le travailleur pour des activités choisies.

                L’intérêt de voir la plus-value dans l’exploitation du travail vivant réside dans son aliénation et ainsi réduire le salarié à cette seule tâche, le freinant voir lui interdisant de s’émanciper (et donc de renverser le système capitaliste).

                La plus-value du capital et l’intérêt même du capital réside bien dans l’exploitation du temps de vie d’autrui, mais si la machine et maintenant les robots peuvent remplacer l’humain, cela ne grève en rien le principe de la plus-value puisque pour le capitaliste, le résultat est le même en terme de services obtenu. Il apparaît même que cette automatisation peut être le prélude à une hyper plus-value où même l’idée de profit devienne obsolète, inutile, avec pour conséquence la nécessité (pour ces capitalistes) d’éliminer la masse de travailleurs devenue superflue, mais réellement dangereuse pour leur profit (la propriété de l’espace et de ses ressources naturelles).


                • Hervé Hum Hervé Hum 21 décembre 2014 10:54

                  erratum,

                  Le profit n’est pas la propriété de l’espace et des ressources naturelles en elles mêmes, mais l’exploitation du temps de vie d’autrui qu’elles permettent.

                  Toujours avoir à l’esprit que la propriété de l’espace, des ressources n’ont d’intérêt et de sens que par l’exploitation du temps de vie d’autrui qu’elles permettent et seulement pour cela, car vous pouvez bien être propriétaire d’un palace et d’une mine d’or, si vous êtes tout seul pour vivre dans le palace et vouloir échanger de l’or, cela n’aura pas d’intérêt !


                • Robert Bibeau Robert Bibeau 21 décembre 2014 15:00

                  @ Hervé Hum 


                  Votre intrevention ci-haut mériterait une très longue dissertation dont je n’ai ni le temps ni l’espace ici. Je vais tout de même tenter de...

                  1) NON vous faites erreur mon texte ne vise pas à présenter le mode de production communiste que je ne connais pas - que je n’ai jamais vu, que le prolétariat devra inventer sous sa dictature après qu’il aura conquis le pouvoir d’État.

                  2) Vous établissez théorie capitaliste et théorie communiste ??? Vous vouliez probablement écrire en SOCIÉTÉ CAPITALISTE et en SOCIÉTÉ COMMUNISTE. 

                  3) Le concept de plus-value selon Marx est un concept qui n’existera qu’en société capitaliste et non en société communiste non plus qu’en mode de production communiste et en économie communiste. 

                  4) Par ailleurs je crois comprendre que vous défendez farouchement le principe de la mécanisation - robotisation de la production et vous avez raison et vous auriez pu ajouter le principe de l’internationalisation - mondialisation de l’économie qui sont aussi inéluctable et peuvent être bénéfique pour la classe ouvrière si elle se produise sous la dictature du prolétariat mondial en mode de production socialiste-communiste 

                  5) Vous semblez tablir une distinction entre plus-value et profits et intérêts ???? C’est une erreur relisez mon texte sur la source de la plus-value et la péréquation entre les divers centres d’activités capitalistes.

                  6) Si vous êtes seul à posséder une mine d’or votre vrai problème sera de vous transformer en mineur et le reste afin d’en extraire l’or et en fabriquer des lingots. 



                  • Hervé Hum Hervé Hum 21 décembre 2014 19:18

                     Bonsoir ou bonjour

                    Pour votre point 1, j’avais bien compris, par contre ce qui me surprend c’est de vous entendre dire que vous ne connaissez pas le mode de gestion de la production du modèle communiste. Pourtant, celui ci découle directement de la philosophie communiste. Vous m’incitez donc à commencer écrire pour présenter le mode de gestion de la production, qui utilise tous les outils déjà existant et développé par le modèle capitaliste. C’est une chose extraordinaire de se rendre compte que le capitalisme à préparé l’avènement du communisme !

                    Par contre, il est totalement illusoire de croire que le prolétariat puisse conquérir le pouvoir sans avoir établit le nouveau mode de gestion de la production.

                    Pour votre question en 2, certes !

                    Pour ce qui est du concept de plus-value ou profit, c’est une notion subjective et non objective. Dans le cadre d’une société capitaliste, la plus-value consiste comme vous l’écrivez à tirer profit de sa propriété et du travail du prolétariat. Par contre, en société communiste, la plus-value est celle qui permet d’économiser le temps de travail nécessaire à la production, ceci car au contraire de l’économie capitaliste, l’outil de production est collectivisé. La plus-value est donc un marqueur comme l’est le PIB, servant d’indice d’efficacité de la production.

                    Pour le point 4, c’est un peu plus subtil. Je défend l’automatisation de la production ayant un caractère difficile, dégradant, pénible, insalubre, dangereux et répétitif, bref, ce que l’on nomme le travail aliénant. Par contre, je suis défavorable à la robotisation de la production de tout ce qui relève de l’artisanat, de tout ce qui relève de la création artistique, que ce soit un meuble ou même une maison ou un plat de nourriture. Bon, il faut développer, mais c’est pas le lieu. Pour atteindre cet objectif, là aussi, toutes les infrastructures existent déjà et la transition (de gestion du mode de production) ne présente absolument aucunes difficultés techniques (le capitalisme a vraiment bien préparé le terrain !) car tout est déjà en place, mais uniquement humain.

                    Pour le point 5, ma foi, vous avez bien raison !

                    Enfin, pour le dernier point, vous n’avez pas compris ce que je voulais signifier. Je voulais dire que peu importe que vous soyez propriétaire d’une mine d’or s’il n’y a personne qui veut de votre or, car vous ne pourrez convaincre personne de travailler dans votre mine pour en tirer un salaire avec lequel il pourra échanger des marchandises. La propriété n’a de sens et d’intérêt que par l’exploitation des travailleurs afin d’en extraire le profit qui n’est autre que le temps de vie d’autres travailleurs. La révolution des conscience, c’est de réaliser que ce n’est pas la propriété de la matière qui est l’enjeu, mais le temps de vie de chacun.

                    Je vous invite à lire mon dernier article « droits, devoirs, responsabilité et nouveau paradigme »

                    Vous aurez un meilleur aperçu de la pensée que je partage ! (même si elle est très incomplète)

                    Ah, j’oubliai, chez moi la « dictature du prolétariat » c’est la « démocratie », cela parce que le socialisme et le communisme sont par nature démocratique ou alors se sont des dictatures capitalistes.


                  • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 décembre 2014 15:22

                    @ Hervé. 


                    Je débute par la fin 

                    Oui la dictature du prolétariat sera la véritable démocratie car ce sera le pouvoir de la majorité laborieuse travaillant pour créer la richesse à partager sur la minorité qui aura été exproprié de tous les moyens de production, d’échanges et de communication. La dictature du prolétariat durera le temps de la phase de transition du socialisme au communisme pour s’éteindre à la fin avec l’État socialiste de transition. Je n’ai pas cette vision utopiste-idéaliste proudhonniste que vous professez. Lire Marx Misère de la philosophie. 

                    La notion de plus-value est tout SAUF subjective - une autre de vos manifestation idéaliste proudhonniste socialiste-utopiste. La plus-value est une réelle valeur expropriée - un temps de travail non payé à l’ouvrier - résultante de la propriété privée des moyens d production (c’est cette propriété privée bien réelle confirmée dans des papiers - contrats -actions-obligations - héritage légaliser et assurer par la violence d’État) qui permet - assure - garantie l’expropriation de la plus-value (de la vraie valeur monnayable - comptable 

                    Pour le reste Merci de prendre la peine de débattre intelligemment sur ce forum 

                    Robert Bibeau
                    Économiste marxiste ( smiley  

                    • Hervé Hum Hervé Hum 23 décembre 2014 01:02

                      Vous faites comme si vous n’aviez pas compris le contenu de mon commentaire, notamment sur la plus-value où j’écris que celle ci dépend du modèle économique.Elle est donc objective à l’intérieur du modèle économique auquel elle se réfère, mais je dis qu’elle est subjective parce qu’elle évolue selon le modèle considéré.

                      Ensuite, vous me traitez de « proudhonniste socialiste-utopiste », or, quand on vous demande ce que sera l’économie communiste vous êtes incapable d’en dire quoi que ce soit, mais vous venez me traiter d’utopiste, d’un nom que je ne comprend pas ce qu’il veut dire. Autrement dit, vous venez vendre quelque chose que vous n’avez pas, si ce n’est pas de l’utopie, c’est ce qu’on appelle de l’escroquerie intellectuelle.

                      Enfin, vous snobez le reste de mon commentaire pour ne pas y répondre, ou alors par une sentence d’autorité. et après cela, vous vous prétendez communiste et démocrate !

                      Pour débattre intelligemment il faut être deux en effet.

                      Ah, je n’ai lu de Marx que quelques chapitres et aucun philosophes.


                    • Robert Bibeau Robert Bibeau 24 décembre 2014 02:53

                      Je m’excuse si je vous ai offusqué. 


                      Il est exact que je ne cherche pas à vendre un système économique - c’est une erreur d’interprétation de mes lecteurs.

                      Ce qui m’intéresse vraiment c’est de détruire le système capitaliste actuel - de le renverser totalement - qu’il ne reste rien de ce passé.

                      MAIS je ne sais pas bien de quoi aura l’air le système suivant -communiste sauf qu’il n’y aura plus de propriété privé des moyens de production - que la bourgeoise sera réprimée que le capital n’existera plus ni la bouse des valeurs ni la spéculation - ni l’inflation ni les richards millionnaires mais de quoi aura l’air le mode de production ??? 


                    • Zip_N Zip_N 24 décembre 2014 11:14

                      La bonne nouvelle pour vous c’est que cela existe vous pouvez aller en Corée du Nord applaudir votre dirigeant préféré, ils cherchent des conseils, ils vous attendent. Bizarre votre logique. Communiste c’est enlever l’économie et faire la guerre ? effectivement c ’est pas pareil que vendre un système économique. Ils auraient du l’appeler général Marx et colonel Bibeau. Vous etes comme un musulman, pour faire mieux idéologiquement parlant vous êtes pret a menacer, détruire les autres ou de les convertir, jolis vos solutions.


                      • Zip_N Zip_N 24 décembre 2014 11:35

                        Vous souhaitez pas de meilleures économies et de l’autre vous venez en crier les louanges d’une amélioration ??!

                        vous remplacez l’économie par la religion, la religion par la politique, la politique par les soldats, et vous remplacez le roi en général Marx pour trouver à son sommet le colonel Bibeau (pas Khadafi) et le tour est joué n est ce pas ?

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès