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Accueil du site > Actualités > Economie > La crise économique : pas pour tout le monde

La crise économique : pas pour tout le monde

Depuis la fameuse crise des prêts hypothécaires à risque (subprimes) de l’été 2007, les pays connaissent les uns après les autres des politiques de rigueur plus ou moins extrêmes selon l’état de délabrement de l’économie du pays. La France a été relativement épargnée lors des années 2007-2008, mais a reçu une grande baffe économique au cours de l’année 2009. Récession, chômage en hausse, prix du pétrole et des produits agricoles qui explose, rigueur budgétaire internationale… Le quotidien des français a bien changé depuis quelques années !
 
Au moment de la crise économique, de nombreux économistes se sont penchés sur cette éternel question : Pourquoi ? Et nombre d’entre eux ont remis en cause cette thèse de l’idéale « main invisible », une auto-régulation du marché, préservé de l’ingérence des Etats. Pendant un moment, le français moyen a cru à un changement économique radical : passer d’un économie chrématistique (le but est de maximiser les profits au détriment du reste) à une économie normale (le but est d’assurer l’apport des biens et des services aux individus au détriment des profits).
 
Force est de constater que le système de 2007 est toujours en place, et une nouvelle crise pourrait se profiler au loin (Foreclosure Gate)… La crise économique n’a pas fait chuté tous les individus dans la pauvreté : elle a creusé l’écart entre les plus riches et les plus pauvres. Par exemple, depuis quelques jours, le conducteur français peut se plaindre : l’essence n’a jamais été aussi chère depuis des lustres, et bien des français tirent sur la corde pour pouvoir aller travailler. En même temps, Total annonce des bénéfices en hausse de 36 % au 3° trimestre 2010, portant ce chiffre à 2.55 milliards d’euros. De même, Exxon Mobil, le leader groupe pétrolier mondial, annonce jeudi 28 Octobre 2010 des bénéfices records pour la même période : 7.35 milliards de dollars !
 
Les acteurs pétroliers ne sont pas les seuls à en profiter : Procter & Gamble (groupe comprenant Gillette, Pampers notamment) réalise 3.08 milliards de bénéfices trimestriel ! Areva, l’un des plus grands fournisseurs d’énergie au monde, vient d’augmenter son chiffre d’affaire de 6.1 % ! Le plus grand exemple d’hypocrisie notable est le cas du groupe Molex qui refuse de financer le plan social de son usine de Haute-Garonne, mais qui annonce des bénéfices record dans le même temps (plus de 75 millions de dollars)…Pour compléter le tout, les français comprendront les multiples augmentations des prix de billets de trains après l’annonce de la hausse du chiffre d’affaires de la SNCF de…24% sur les neuf premiers mois de 2010.
 
Voilà le problème de notre système économique : il n’est basé sur aucune valeur morale, ni sur la volonté du Bien Commun. La maximisation des profits demeure le seul et unique objectif ! C’est là qu’une véritable moralisation de notre système économique est importante : arrêter de creuser l’écart entre les pauvres et les riches, stopper cette course aux profits et permettre à chaque individu d’avoir un accès aux principaux produits : nourriture,etc… Il faut dénoncer cette hypocrisie du système, mais aussi agir ! Ne soyons pas des « Sarkozy » qui condamnent des « patrons voleurs » et qui se payent des jets privés à 180 millions d’euros !

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14 réactions à cet article    


  • Agoravix 1er novembre 2010 11:13

    Si Total ou autres font tant de benefices, c’est qu’il y a des gogos qui depensent leur salaires en croyant que tout va bien Madame la Marquise. L’argent vient bien de quelque part.

    Il faut que le français moyen arrete de faire des credits pour s’acheter de l’inutile, ne pas prendre sa voiture pour aller acheter une baguette et ne pas preferer le confort de sa voiture, engluée dans les embouteillages, aux transport en commun.


    • Rygar Rygar 1er novembre 2010 14:41

      L’argent dois bien venir de quelque-part, ça c’est sur et donc les « gogos » pour une bonne partie le donnent parce-qu’il pas vraiment le choix ; ne serais-ce qui pour aller au travail.

      Ensuite ; le consumérisme ambiant fait que l’on balance son pognon dans l’inutile c’est vrai. Mais qui crée ces besoins en se goinfrant dessus ? Suffit de prendre par exemple l’industrie de l’habillement !

      Alors je veux bien que le « gogo moyen » qui se regarde dans une glace et change sa façon de vivre peux faire évoluer le système. Les chantres de la décroissance ou de l’anti-consommation en avant...Mais globalement ça servira à rien !

      Car pour notre société actuelle, consommer c’est vivre ; ou plus exactement ; être vivant ! Et posséder c’est être puissant !
      On peut dire merci à internet qui est en train d’exacerber tout ça puissance mille
      au moyen de tout les réseaux sociaux avec plein de « moi moi moi moi » dedans !

      C’est le monde des petit lapins, avec le chasseur qui a un lance-roquette en main et qui ne va pas les rater. Sauf si il est trop près et se fait péter la gueule aussi avec !


    • ChatquiChouine ChatquiChouine 1er novembre 2010 17:55

      « et les affaires n’ont jamais ete aussi bonnes... »

      En effet, pour certains, les affaires sont mêmes faramineusement bonnes....et démontrent que, à contrario, de ce que vous dites, les propos de Talleyrand n’ont jamais été aussi pertinents et universels :

      « Lorsque les financiers font bien leurs affaires, c’est que l’état les fait mal. »


    • sisyphe sisyphe 2 novembre 2010 11:03
      Par kronfi (xxx.xxx.xxx.10) 1er novembre 15:59

      il existe encore une race de contestataires français qui croient encore que les frontières sont fermées...
      ce peut être désolant, mais c’est ainsi.

      le jour ou les français comprendront que leurs discours ne sont plus universels.....

      le monde entier est en croissance.... et les affaires n’ont jamais ete aussi bonnes...

      Ça dépend pour qui, banane ! 

      L’article explique justement qu’alors que les affaires n’ont jamais été aussi bonnes, que les riches augmentent leur richesse, l’aggravation des inégalités se poursuit, et les pauvres n’ont jamais été aussi pauvres et aussi nombreux. 

      Vous ne savez pas lire, securitate ? 

      Ou c’est au dessus de votre compréhension ? 

      Le jour où les exploiteurs dans votre genre comprendront l’universalité de la nécessité d’une plus juste redistribution des richesses, c’est qu’ils y seront forcés et contraints, parce que vous faites partie de cette catégorie de nuisibles qui s’enrichissent sur le dos des autres, en toute connaissance de cause, mais sans vouloir, bien sûr, lâcher le morceau.. et se permettant, en plus, de porter des jugements péremptoires sur une « race de contestataires français »... On croit rêver ! 

      Attendez le jour où cette « race » viendra légitimement vous demander des comptes ; on verra si votre hautaine suffisance tiendra bien longtemps.. 


    • Thierry LEITZ 1er novembre 2010 16:28

      Je cite votre conclusion :

      « Voilà le problème de notre système économique : il n’est basé sur aucune valeur morale, ni sur la volonté du Bien Commun. La maximisation des profits demeure le seul et unique objectif ! C’est là qu’une véritable moralisation de notre système économique est importante : arrêter de creuser l’écart entre les pauvres et les riches, stopper cette course aux profits et permettre à chaque individu d’avoir un accès aux principaux produits : nourriture,etc… »

      Les deux moyens de « moraliser » l’économie sont la LOI et l’IMPOT. Compter sur les acteurs de l’immoralité ambiante est illusoire. Or ces deux moyens sont mis de côté par le pouvoir qui a clairement choisi sont camp, celui des possédants et puissants. Et de les citer en exemple au peuple accusé de jalousie dès qu’il parle d’injustice... smiley

      Loi pour limiter, sanctionner les comportements d’horreur économique.
      Impôts pour rediriger la richesse vers la collectivité, d’où elle vient in fine (salariés et clients)

      Quand les revenus irriguent TOUT le corps social , tout le monde s’en porte mieux. smiley

      Cela suppose la fin des paradis fiscaux
      qui sont les passages secrets d’évasion fiscale majeureset de contournement des lois et dont les gestionnaires de fortune, parfois décorés, (!) sont friants.

      Cesser de râler contre les impôts serait un pas vers une maturité démocratique nécéssaire pour l’assainissement des finances et pour ne pas reproduire les votes égoïstes de ceux qui n’ont rien compris d’autre que le contenu immédiat de leur (petit) porte-monnaie...

      C’est pas gagné ! Sinon, à part çà, comment, après ce billet pouvez-vous vous déclarer royaliste ? C’est une blague ?


      • cmoy patou 1er novembre 2010 16:51

        @thierry LEITZ,


        C’est bien connu le nombre de gens qui se veulent plus royaliste que le roy est exponentiel tenez cela me fait penser a la monarchie sarkos’hyène.





        • lagabe 1er novembre 2010 17:17

          définition d’une entreprise

          Analysons maintenant la définition que François Perroux, un des plus grands économistes français, donne de l’entreprise, dans son ouvrage Le Capitalisme.

           

          « L’entreprise n’est pas une unité de production quelconque. Dans toutes les formes d’organisation (socialisme, artisanat, économies fermées), les personnes et les choses sont groupées en petits ensembles, subordonnés a une même direction qui se propose de porter au maximum un résultat jugé avantageux. Une confusion bien inutile est répandue par certains interprètes qui placent toutes ces unités de production sur le même plan, sans discerner en chacune ses traits propres. L’entreprise présente divers caractères qui permettent de la concevoir et de la reconnaître sans ambiguïté.

          Elle ne combine pas des facteurs de la production considérés en nature et elle ne se propose pas d’obtenir un produit considéré en nature. Elle combine les prix des facteurs de la production et elle tend a obtenir un produit évalué lui-même en termes de prix. La combinaison technique n’est qu’un moyen de la combinaison économique.

          L’optimum économique seul est décisif non le maximum technique. Par là, l’entreprise se situe dans le cycle indirect de l’échange (facteurs, marché des facteurs, achat des facteurs, combinaisons des facteurs, vente du produit, marché du produit) et non dans le cycle appelé parfois direct ou élémentaire (besoin-nature) : ce dernier est presque négligeable`dans les" sociétés évoluées.

          L’entreprise combine les facteurs de la production en vue d’obtenir un produit qu’elle écoule sur le marché. Elle ne tend pas immédiatement et principalement à satisfaire les besoins de ses membres. Elle s’oppose sous ce rapport a diverses unités de l’économie agricole ou des économies fermées de villa et de domaine avaient pour objet principal d’assurer la subsistance de leurs membres. Pourvu qu’elle puisse vendre son produit au coût ou au-dessus du coût l’entreprise est satisfaite. Elle répond à l’appel des besoins solvables sur le marche ; elle se conforme à la hiérarchie de leur solvabilité et non à celle de leur urgence appréciée en termes de laboratoire ou par référence à la morale d’un groupe.

          L’entreprise combine techniquement et économiquement des facteurs de la production qui lui sont apportés par des agents distincts de l’entrepreneur. Ce sont les travailleurs salariés. Ce sont les capitalistes prêteurs. Tandis que l’exploitation artisanale sous ses formes originaires implique combinaison de facteurs qui, pour la plupart, sont fournis par l’artisan lui-même, l’entreprise n’apparaît que lorsque le marché des facteurs de la production lui fournit une partie substantielle ou la plus large part du travail et du capital qu’elle emploie.

          Les calculs et les paris économiques par lesquels l’entreprise met en oeuvre une combinaison productive, sont rattachés à un même patrimoine. Le patrimoine est l’ensemble juridique et économique de valeurs par référence auquel ces calculs et ces paris revêtent un sens. Il donne son unité a l’entreprise à établissements multiples. L’avantage que, comme toute unité de production, l’entreprise s’efforce de porter au maximum n’est autre que son revenu monétaire net ou profit. »


          • Julien Julien 1er novembre 2010 18:54

            @L’auteur


            A mon avis, vous n’avez pas insisté sur quelque chose de capital. Tous les supporters du libéralisme (comme l’institut économique Molinari) prônent les vertus de la libre concurrence (sans se soucier des dégâts écologiques, etc., mais c’est un autre problème).

            Seulement la libre concurrence est un doux rêve ! Il est évident que les prix sont accordés entre concurrents dans nombre de secteurs. Cela peut même être un accord tacite ! Mais souvent, c’est tout à fait explicite (cf affaire des prix des SMS).

            Maintenant, il faut que vous compreniez quelque chose concernant un autre problème : l’augmentation irrémédiable de la dette globale (particuliers+entreprises+Etats), sous forme d’exponentielle. Pour cela, il faut tenter de comprendre le système. Si vous avez une formation scientifique, cela devrait vous intéresser.

            D’abord regarder ceci très attentivement :

            Ensuite, voir la réaction de Juppé et Hollande quand un gars avec une caméra cachée leur parle de la loi de 1973 :
            A comparer avec l’interview de André-Jacques Holbecq :
            Loi de 1973 contre l’inflation, dit Giscard d’Estaing ??

            Voir le site suivant pour les bases :


            Les politiciens lisent le web, et ça finit par remonter à la surface médiatique :

            Mais le premier problème des politiciens est de maintenir le taux de chômage haut :
            (émission de janvier 1998)

            • fifilafiloche fifilafiloche 2 novembre 2010 00:59

              Non, le conducteur français ne peut pas se plaindre, l’essence ne lui coûte relativement rien. Au Maroc comme au Paraguay, l’essence à 1 Euro le litre revient en Parité de Pouvoir d’Achat à 5 Euros le litre. La raison pour laquelle le taux d’équipement en véhicules personnels y est si peu élevé, contre près de 2 VOITURES par ménage en France !! (37 millions de voitures).


              Décidément, le Français ferait bien de se sortir la tête de l’Hexagone pour se rendre compte des privilèges par rapport au 99% restant de l’humanité dont il se réclame solidaire.

              • Deneb Deneb 2 novembre 2010 04:47

                salut fifilafiloche, je lis avec intérêt tous tes posts. Comme tu dis, l’essence est relativement peu chere par rapport au pouvoir d’achat en France. Tout ça pour privilegier la déclinante industrie automobile. Les heureux possesseurs de voiture(s) en ont, de la chance - ils peuvent ainsi librement payer l’assurance et autres frais sympathiques. Passer leur temps dans les embouteillages. Chercher à se garer pendant des heures. Chouchouter jalousement leur patrimoine à 5 roues en faisant des procès pour la moindre rayure. Comme chante Renaud : « il y en a qui vont jusqu’à flinguer pour sauver leur autoradio ».
                Posséder une voiture, voilà le piège. Il y a trois ans, j’ai rompu avec cette addiction, et je respire. Le monde devient plus simple. Avec Internet, on arrive à éliminer 80% de déplacements physiques. Les 20% restantes, les transports en commun (en France relativement bien organisés, la chance !) arrivent à les assurer. Depuis que je n’ai plus de voiture, j’arrive à faire 1 herue de marche par jour, mon moral, ma motivation et mon courage ont fait un bond de géant. Sans dire que, dans la cinquantaine, j’attire de nouveau les regards de filles en fleurs dans la rue, après avoir, bien-sûr, perdu 12 kilos de graisse abdominale.
                 On croit gagner en liberté en possédant une voiture, en réalité on devient son esclave. Fifilafiloche, est-tu si sûr que ce soit un privilège ?


              • sosjustice sosjustice 2 novembre 2010 02:11

                les affaires n’ont jamais été aussi florissantes qu’en ce moment au gouvernement ,la sarkozymania se porte à merveilles ;; ;;ils sont tous radieux avec des mines resplandissantes et des comptes en banques ................. bourrées de z’euros ......toutes ces dames à chapeaux comme floflo et riri la praline pleins aux as ,pendant que nous nous crevons ,c’est bien ce qu’ils veulent ....lagarde avec ces toilettes  ;; ;; ;; ;; ;; ; cérémonies ;; ;........QUI PUENT LE FRIC ......à plein nez ,,,,,,,,,,bachelot ,alliot -marie et les autres qui ne sont pas en reste ;; ;; ;; ;;virons tout ça ....


                • goc goc 2 novembre 2010 12:13

                  Je pense que la prochaine crise financière viendra de la bourse directement (ou plus exactement de son explosion) et non des foreclosures gate (ou le pouvoir va, une fois de plus, couvrir le délit)

                  pour bien comprendre le problème boursier, il faut savoir que depuis quelques mois les flux financiers sont pris de folie furieuse

                  voici un extrait de l’excellente analyse chez « www.la-chronique-agora.com »

                  Sous leur architecture actuelle, les marchés sont dérégulés et éclatés entre de multiples plateformes de passage d’ordres — les plus performantes promettent un temps d’exécution de trois millisecondes (c’est le cas de « Edge »). De ce fait, les manipulations des carnets d’ordres ne constituent plus une sorte d’exception condamnable mais sont devenues une méthode de gestion à part entière.
                  La finalité de tout ce qui se trame sur des unités de temps qui relèvent du battement de cils échappe par définition à la sagacité des contrôleurs. Ils constatent simplement que 90% des ordres saisis sont factices car éliminés dans le centième de seconde qui suit leur apparition. Ce qui résulte de ces millions de manoeuvres coûteuses en ressources n’a pas de prix : il s’agit tout simplement de connaître en temps réel les seuils de retournement de position des day traders et le niveau des stops des hedgers. C’est ce qui s’appelle lire dans le jeu de l’adversaire...
                  Dans un tel contexte, la réalité économique compte pour du beurre — mais les opérateurs dotés des meilleurs outils disposent également de l’argent du beurre, c’est-à-dire des liquidités qu’injecte la Fed... tout en étant prévenus avant tout le monde du moment où elle décide d’éponger les surplus.
                  Les programmes de trading les plus efficaces ne cherchent nullement à déterminer de la façon la plus pertinente la valeur fondamentale d’un actif en fonction de l’actualité. Ils visent plutôt à anticiper ce que d’autres programmes informatiques — supposés moins rapides et dotés d’algorithmes moins sophistiqués — vont faire par rapport à leurs plus récentes évolutions ; cela peut se jouer sur des intervalles nettement inférieurs au 100ème de seconde.
                  Dans cette sorte de « bourse au troisième degré » où nous sommes déjà enferrés, des programmes experts en psychologie comportementale tentent d’extrapoler du chaos des transactions à la milliseconde quelle opinion moyenne le marché fera de son propre jugement.
                  Pour coller au mieux à une réalité boursière de plus en plus irréelle — une sorte de jeu de miroirs se faisant face sur deux murs opposés — des génies des algorithmes travaillent sur des modèles allant jusqu’au quatrième ou cinquième degré.
                   ? C’est à ce niveau que nous assistons à un second renversement de la logique boursière. A un stade plus subtil de stratégie, le Graal consiste à « piloter » le cours d’un actif — devenu un pur objet mathématique — de telle sorte que le seul diagnostic technique possible soit conforme à l’orientation que l’on souhaite perpétuer.


                  • lagabe 2 novembre 2010 12:58

                    non de l’immobilier , de la bourse en suivant
                    si tu prends la France structure du patrimoine
                    http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1305/ip1305.pdf


                  • benoitb 2 novembre 2010 17:34

                    économie normale (le but est d’assurer l’apport des biens et des services aux individus au détriment des profits)

                    C’est un bel idéal mais tous comme un beau modèle mathématique, ce ne s’applique pas toujours à la réalité. Et je ne vois rien dans votre article qui ébauche l’esquisse du début d’une solution pour y arriver.

                    Alors vous préconisez d’agir : ok mais pour faire quoi. Renverser le système pour mettre quoi à la place ?

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