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Accueil du site > Actualités > Economie > La crise est aussi monétaire

La crise est aussi monétaire

Une éventuelle sortie de crise ne sera possible qu'avec une réforme du système monétaire..

La monnaie est un objet transactionnel fictif, ou disons symbolique, dont la valeur est déterminée par les deux parties, celui qui la donne et celui qui la reçoit. Dans le passé des coquillages, des plumes d’oiseau, ou des dents de chiens ont fait office de billets de banque. La monnaie a été inventée pour pallier aux insuffisances techniques du troc, trop rigide. Sa valeur s’établit de gré à gré. Voici l’exemple cité par le sociologue Paul Watzlawick à partir des notes de l’ethnologue Bateson ; celui-ci évoque les habitants d’une région de la Nouvelle Guinée, qui utilisaient de lourdes pierres pour les transactions exceptionnelles : « Un jour, en vue de régler un achat important, une de ces pierres fut transportée d’un village à un autre à travers une large embouchure. La barque chavira dans la houle et la pierre disparut à jamais dans les flots. L’incident étant connu de tous, on continua à se servir de cette pierre comme monnaie de paiement, bien qu’elle n’existât plus, pour ainsi dire, que dans la tête des participants. »

On peut distinguer plusieurs étapes dans l'évolution historique de la monnaie moderne.

Le système dit « bi-métallique « (jusqu' aux XIX ème siècle). Toutes les monnaies d’usage sont estimées à la fois par rapport à l'or et par rapport à l'Argent. Chaque État, en fonction de ses disponibilités, utilise l'un ou l'autre métal principalement, et se sert de l'autre comme appoint. Les pièces d’or et d’Argent circulent fréquemment en dehors de leur pays d’origine.

L'étalon-or (jusqu'en 1914). Les monnaies sont définies par rapport à l'or. La monnaie-papier a un équivalent rigoureux en poids d’or. Les taux de conversion de chaque monnaie sont fixes. Ce système très contraignant assure la stabilité de la monnaie et empêche l’inflation provoquée par l’augmentation de la masse monétaire (inconvénient majeur du système de change flottant) mais sa rigidité même freine la croissance.

L'étalon de change-or (1914-1971). C’est un mélange : certains pays conservent les avantages de l'étalon-or (stabilité, confiance), alors que d'autres veulent obtenir la latitude (via la « planche à billets ») d'avoir des taux de change variables. Ce système bicéphale va sombrer progressivement. Première Guerre mondiale : toutes les monnaies Européennes sont fortement dévaluées par rapport à l'or. 1922 : Conférence de Gênes. Un nouvel ordre monétaire est mis en place où seuls les USA conservent l'étalon-or classique. La livre britannique s’adosse au dollar, et les autres monnaies Européennes sur la livre britannique. 1934 : le dollar est défini comme 1/35 d'once d'or. Les citoyens états-uniens n'ont en revanche pas le droit de posséder de l'or. 1944 : Accords de Bretton Woods : le système monétaire mondial reposera dorénavant sur le dollar – la monnaie des vainqueurs – et seule devise encore indexée sur l'or (35 dollars / une once). Les Accords de Bretton Woods sont signés par 44 nations après d’interminables joutes entre 730 délégués. Le FMI et la Banque Mondiale sont créés, mais la décision principale est l'abandon de l'étalon-or au profit de l'étalon change-or ou Gold Exchange Standard. Le nouveau système consacre donc le dollar comme seule référence monétaire de l’après guerre, et les autres monnaies s’indexent sur lui. Les réserves des Banques Centrales seront dorénavant constituées de devises (c’est à dire d’un panier de monnaies ou le dollar prédomine), et non plus d'or. Le principal instigateur de ces accords est Keynes, économiste vénéré qui fut dans la pratique le petit télégraphiste de la coalition GB/USA. La France - qui comme le reste de l’Europe est plutôt affaiblie par ces accords - est à l’époque représentée par Pierre Mendès France.

1971 :  les conseillers de Nixon constatent qu’après la guerre du Vietnam et le premier choc pétrolier, les Etats-Unis ne peuvent plus maintenir le prix de l'or à 35 dollars l'once, ni éviter une dévaluation du dollar ; Nixon prend la décision d’abandonner l'étalon-or en rase campagne. La convertibilité dollar / or est abandonnée le 15 août 1971 par Nixon, ce qui va permettre tous les déficits. Après une période intermédiaire, où l'on tente en vain de maintenir tant bien que mal des parités fixes, le système des changes flottants est mis en place en 1973, puis entériné par les accords de la Jamaïque (1976).

Le régime des changes flottants (mars 1973) : après la fin des accords de Bretton Woods, qui signe en réalité la naissance de la mondialisation financière, les monnaies varient entre elles librement, suivant l'offre et la demande. Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie, seulement de la dette, correspondant à la masse monétaire émise. Cette renonciation a eu des conséquences incalculables, parfois positives (le dollar n'est plus aussi prédominant) mais aussi funestes car elle a autorisé la création de monnaie en échange de promesses hypothétiques (la dette) : ce n’est pas le seul laxisme budgétaire de la classe politique des années 80 / 2000 qui explique l’endettement massif qui frappe les Etats. L'économiste russe Sergei Glazyev, président de l'Institut National pour le Développement, situe la crise des années 2000 et ses successions de krachs comme l'aboutissement d'un processus d'une quarantaine d'années qui a commencé avec l’abandon du système de taux de change fixe. « Depuis 1971, le système de la Réserve Fédérale aux Etats-Unis et de la Banque Nationale du Japon ont pompé leur monnaie dans l'économie mondiale  » affirme-t-il non sans raison.

Hormis le fait que les USA ont profité du système de manière éhonté, en faisant financer leurs déficits par de la création monétaire, il faut rappeler ici que la création monétaire n’est jamais faite ex nihilo. Un organisme, souvent indépendant aujourd'hui, crée de la monnaie à proportion d’une créance, c'est à dire d’une reconnaissance de dette, : c'est un pari in abstracto risqué sur l’avenir (voir la Grèce par exemple), et c’est pourquoi le système monétaire actuel crée mécaniquement des déficits. Quel que soit le candidat élu en 2012, qu'il soit de gauche ou de droite, il devra oeuvrer au plan international avec ses partenaires européens pour une réforme approfondie du système bancaire, certes, mais aussi monétaire....


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16 réactions à cet article    


  • Catherine Segurane Catherine Segurane 20 octobre 2011 12:37

    Le fond du problème en matière monétaire :


    La création de monnaie est un pouvoir régalien qui aurait du rester aux mains des Etats.

    En le déléguant aux banques (par la loi Rotschild/Pompidou de 1973 reprise au traité européen), on a délégué à des banquiers privés sans légitimité un pan essentiel du pouvoir de l’Etat.

    Il faut reprendre ce pouvoir, si nécessaire en sortant de l’euro et/ou de l’Europe.

    Faute de le faire, on permet aux prédateurs tous les chantages que nous voyons chaque jour depuis deux ans.



    • latortue latortue 20 octobre 2011 15:07

      quand les banques auraient du gagné pour crer de la richesse en prêtant, en travaillant comme tout le monde ,maintenant elle n’ont plus qu’a jouer en bourse pour gagner des fortunes très vite mais aussi les perdre ces fortunes , les banque centrales, si elles le veulent peuvent tout simplement imprimer du billet pour distribué a qui mieux mieux . ou acheter leur pétrole comme aux US .
      les banques ont tout les pouvoirs juges et parties comme on dit .
      ça ne peut pas marcher .
      jouer au poker sur les marchés c’est trop facile et ,savez vous ce que l’activité réelle représente en bourse 8% .Tout est dit quand dans le temps ceux qui avait de la corne dans les mains gagnaient leur vie a la sueur de leur front ,maintenant les gagnants sont les joueurs .Quand ils perdent on les renflouent avec le fric du travailleur, quand ils gagnent ils gardent tout pour leur traider et leurs actionnaires .Je simplifie mais je ne suis pas tres loin de la vérité.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 octobre 2011 15:50

      Article sans intérêt car il est seulement factuel et ne traite que de l’écume sans dégager ce qui se tient en profondeur.

      A preuve rien n’est dit de la création de la Réserve Fédérale Américaine (qui, il faut le marteler, n’est ni une réserve, ni fédérale, ni américaine) ni de la loi scélérate pompidou-giscard de 1973 citée par Catherine Segurane ou des articles européens équivalents qui privent le peuple du droit de création monétaire pour en donner la jouissance au seul secteur privé.

      Article factuel mais aussi factice, ou fallacieux, comme on voudra.
      Bien sûr que la création ex nihilo existe.
      On l’a toujours appelé planche à billet pour mieux la dénigrer.

      Mais dans une économie en croissance, elle est saine (comme l’augmentation du volume de sang dans un organisme en croissance) et elle permettrait au peuple d’investir, notamment dans le service public, si les banques n’avaient capté ce pouvoir pour ensuite nous prêter de l’argent avec intérêt.

      Que dans le contexte actuel, Georges Duhamel, auteur de livres économiques à succès (ça existe ?) se cantonne aux trivialités encyclopédiques ou au contre-vérités qu’il nous assène pour finir par une conclusion plus langue de bois que ça tu meurs, cela ne laisse que deux explications :
      - ou bien c’est un imbécile et je ne crois pas qu’il le soit
      - ou bien c’est un sous-marin du système en service commandé de désinformation sur les réseaux sociaux qui nous sert de la bonne soupe pour noyer le poisson.

      Quoi qu’il en soit, amis lecteurs, vous pouvez passer votre chemin.
      Circulez, il n’y a rien à voir !


      • Grégoire Duhamel Grégoire Duhamel 20 octobre 2011 17:08

        La thèse centrale de l’extrême gauche et de l’extrême droite, ici sagement récitée par l’intervenant, est que les peuples sont sous le joug d’une élite masquée. Permettez moi de dire que l’économie, c’est un peu plus compliqué !


      • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 octobre 2011 17:53

        Réponse typique de celui qui n’a rien à contre-argumenter ou qui ne veut surtout pas entrer dans la polémique.

        Dès lors, classiquement, vous faites dans l’ad hominen : vous me rangez dans tous les extrêmes à la fois (pas de prise de risque) et pour faire bonne mesure, me voilà habillé en complotiste manichéen.

        Dans le genre simpliste, c’est pas mal smiley !

        Vous brassez du vide.
        La question c’est pourquoi ?


      • kiouty 21 octobre 2011 07:48

        L’économie, ce n’est pas spécialement beaucoup plus compliqué que ça.

        Une dette de 3% par an sur 30 ans qui se transforme en revolving, on voit ça tous les jours à une autre échelle à la SOFINCO.


      • Kuota Kuota 6 décembre 2011 23:36

        Monsieur Duhamel.... votre article ressemble à une copie d’encyclopédie.... on aurait aimé de l’engagement, des réfléxions, des idées....

        Moi j’en ai quelques unes.
        La monnaie doit être créé par le peuple pour le peuple à hauteur de ce qu’il en faut pour que tourne l’économie sans courir après la croissance infinie et débile que nous impose le système de création monétaire.
        Bref,

        • nationaliser toutes les banques
        • prêter sans intérêts autant d’argent qu’il en faut pour payer le travail qui existe dans ce pays mais dont on nous dit qu’il n’y a pas d’argent pour construire les 900000 logement qui manque, éduquer les enfants, soigner les malades, payer des retraites, assurer la mutation énergétique etc....

        Quand à l’idée stupide que cela amènerai de l’inflation si les Etats créait la monnaie comme je l’entend.... je vous invite à lire cet article qui montre que l’inflation est voulu par le système et contenue à 2 % pour favorier les banques et les rentiers


      • BA 20 octobre 2011 21:04

        Jeudi 20 octobre 2011 :

         

        Italie : Fitch estime que les perspectives pour les cinq plus grandes banques transalpines se sont considérablement détériorées.

         

        Fitch Ratings indique dans un nouveau rapport que les perspectives pour les grandes banques italiennes restent « négatives ». L’agence de notation estime même que les perspectives pour les cinq plus grandes banques transalpines se sont considérablement détériorées.

         

        Dans le même temps, l’incertitude sur la résolution de la crise de la zone euro donne lieu à des risques de baisse importante pour les banques italiennes, dont les coûts de financement sont liés aux spreads sur les dettes du gouvernement.

         

        http://www.boursier.com/actualites/news/banques-fitch-estime-que-les-perspectives-pour-les-cinq-plus-grandes-banques-transalpines-se-sont-considerablement-deteriorees-455241.html

         

        Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,018 %.

         

        http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

         

        Le graphique des taux des obligations de l’Etat italien est très intéressant : les taux italiens explosent.

         

        Pronostic : l’Italie sera le quatrième domino à tomber.


        • bruno-beauvois 20 octobre 2011 21:28

          Le problème n’est pas aussi monétaire, il est surtout et essentiellement monétaire.

          Le problème bancaire n’étant qu’ une conséquence dudit problème.
          Il est certains qu’il faudra une reforme de la BCE et à terme une reforme du système mondiale ( et je conseillerais de relire le projet alternative de Keynes qui a vieilli mais qui garde des pistes intéressante ). Si demain la BCE peut racheter de la dette souveraine, et mieux (on peut faire un rêve) faire des prêts à taux zéro aux états, on règle une partie des déficits et le problème de notation.

          • kiouty 21 octobre 2011 07:46

            Si demain la BCE peut racheter de la dette souveraine, et mieux (on peut faire un rêve) faire des prêts à taux zéro aux états, on règle une partie des déficits et le problème de notation.

            HA HA HA HA HA, ça me paraît tellement surréaliste dans notre contexte que c’en est drôle.


          • bruno-beauvois 21 octobre 2011 19:17

            Surréaliste surréaliste, mais tout en ce moment est surréaliste.

            Notre premier ministre déclarant, il y a 3 semaine, qu’un abandon de dette de la Grèce était impossible, et aujourd’hui 50 % voire plus.
            La situation est telle que demain, des impossibles se transformeront en possibles.
            Au pied de l’ abyme, même les plus sectaires finissent par réfléchir.
            Dans un an la BCE aura changé.

          • thepouet 21 octobre 2011 07:09

            Pas un mot sur le système de crédit, au service de l’économie physique et du mieux être de l’humanité ?
            Système de crédit productif, à la Roosevelt, qui envoyait direct à la poubelle les lettres de Keynes, sans les lire. Intéressant, non ?
            Il pourrait être mis en place après avoir restauré le très urgent Glass Steagall, càd après cette grande purge de l’argent toxique, qui asphyxie et dévie l’économie physique.
            Créer de l’argent dédié à l’amélioration des infrastructures au sens très large, c’est cela un système de crédit.
            Créer de l’argent qui, en retours, aidera à faire mieux, plus facilement, plus vite, etc.,bref qui met de l’huile dans tous les rouages, il est logique que, ce soit une bonne chose, même si le prix est élevé. Il faut pour cela s’inscrire dans une vue à long terme.
            Regardons un pont romain :
            le travail devait être colossal, on en conviendra !
            Mais il tient encore ...
            Et si on se met à faire une division, ce travail certes « colossal », par le nombre de petits pas qui l’ont foulé, on se met à rire, avec ce vieillard de 2000 ans
            Dans quel « temps » est-on prêt à penser ?
            Et comment cette pensée s’inscrit-elle dans un système monétaire / et dans un système de crédit productif  ?
            Pourquoi ce principe illustré par le pont, serait-il actuellement différent dans son essence ?
            Les infrastructures, ce ne sont plus les ponts.
            Justement !
            Cela s’appelle eau,( pour une grande partie de l’humanité), énergie, bien sûr, mais aussi recherche, sur des décennies.
            Donnons à nos enfants les moyens d’envisager de soutenir 7, 10 ... milliards d’individus sans problèmes, parce que c’est tout simplement physiquement possible, mais tout simplement physiquement impossible au sein de ce système monétaire.
            En effet, produire mieux, moins polluer, se donner les moyens d’agir en enfants dignes de la planète, ne voyez-vous qu’une des causes majeures qui transforment cela en vœux pieux, c’est avant tout la logique de vision à court terme imposée par la recherche de toujours plus de profit.
            Il est temps de constater que ne peut pas se soustraire à cette logique, par décret ! Non, c’est le changement systémique que constitue le Glass Steagall suivi de l’établissement d’un vaste système de crédit, qui constitue la réponse dans cette GUERRE
            Relever de grands défis, vivre dignement, est une question inséparable de celle de la nature du système financier
            bla bla bla
            Pendant ce temps, « EUX », ils ne se font pas chier !!
            du pognon, ils en crée. Un max !
            Ils ont trouvé une machine extraordinaire.
            Tu promets de lui donner 440 milliards.
            Elle te dis, pas de problème mec, avec ce bon grain, je te ponds 2000 milliards.
            Pas pour « notre » économie physique. Ah non !
            Non, mais pour « l’économie », puisque c’est ainsi que certains osent appeler ces flux gigantesques, 10 PIB mondiaux de flux pour que dalle dans des projets à longs termes.
            Au contraire d’ailleurs, pensez à ce pauvre pont romain qui demande des années de travail pour des milliers d’années de services, à coté de la nanoseconde de leur programme à raser l’écume de la bourse, il ne fait pas le poids !
            Dans le paysage politique français, PERSONNE, parce que ce sont tous des monétaristes, personne, n’aborde le fond de ces questions. Sauf un !
            Pardon, mais ne pas relier l’examen des systèmes monétaires à un projet de vie, aux conditions qui le rendent possible, c’est prendre le risque de se retrouver à n’être considérés que comme un estomac sur patte, estomac laborieusement rempli pour quelques milliards d’individu.
            Belle conception de l’humanité, ces milliards d’étincelles, de forces individuelles, de potentiels, c’est triste non ?
             


            • kiouty 21 octobre 2011 07:43

              il faut rappeler ici que la création monétaire n’est jamais faite ex nihilo.

              Putain, ça fait du bien de voir ENFIN ça sur agoravox. On les entend de moins en moins, les tenants de la soi-disant création ex-nihilo d’argent par les banques privées, et on ne peut que s’en féliciter, car cette soi-disant dénonciation de scandale est en réalité un piège tendu.

              Merci !


              • al.terre.natif 21 octobre 2011 11:01

                Ah, bien bien, les banques ne créent pas l’argent à partir de rien ???

                Bon, pourquoi pas, mais peut être pourrez vous m’expliquer ce qui est dit à propos des Accords de Bâle III, sur les ratios de liquidité par exemple ?

                Si j’ai bien compris, vous contredisez le fait que les banques peuvent prêter de l’argent qu’elles n’ont pas ? Mais alors .... comment la masse monétaire globale augmente-t-elle ? Par magie ? 


              • Mich K Mich K 21 octobre 2011 09:46

                A voir sur le sujet...
                Cette vidéo courte (10min) et très bien faite de La dette expliquée aux Nuls !

                http://www.rue89.com/2011/10/18/la-dette-publique-expliquee-aux-nuls-avec-morale-la-fin-225694

                Mr l’auteur, que pensez-vous de cette vidéo (puisqu’il y a débat sur la création monétaire dans les commentaires...) ???


                • lloreen 21 octobre 2011 11:58

                  Voilà à qui profite la « crise ».

                  http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1107/1107.5728v2.pdf

                  Informez autour de vous !!!!

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