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La crise pour les nuls

Face à la montée en puissance des marchés et l’absence de débat politique sur le contrôle et la régulation de la finance, les rebondissements successifs de la crise en cours rappellent donc l’actualité de notre livre La Vérité sur la crise (Ed. Léo Scheer) et du sous-titre La crise est finie ! Tenez bon, la suivante arrive. Ouvrage que Laurent Pinsolle, fondateur du blog http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/, rend accessible par une série d’articles publiés sur le site de l’hebdomadaire Marianne où analyses et décryptages permettent à chaque citoyen(ne) une lecture synthétique et immédiate de la crise financière en cours…et à venir.

1ère partie : Crise : pourquoi un tel désastre ?

Laurent Pinsolle a potassé pour nous le dernier livre coécrit par Morad El Hattab sur la crise financière. Sous ses airs de polar, Il recense tous les excès de la finance pour constituer une synthèse de la crise jugée excellente par notre bloggeur.

Article publié sur le site de l’hebdomadaire Marianne, lien : http://www.marianne2.fr/Crise-pourquoi-un-tel-desastre_a209851.html

2ème partie : Crise : les ingrédients d'un cocktail explosif

Le blogueur Laurent Pinsolle, proche de Debout la République, revient pour nous sur les causes de la crise, expliquées de façon claire et argumentée dans le livre « La vérité sur la crise » coécrit par Morad el Hattab et Irving Silverschmidt.

Dérèglementation, innovations techniques facilitant les manipulations et les fraudes, nouveaux types de montages financiers, banquiers transformés en mercenaires ...Les auteurs nous dévoilent les ingrédients de ce cocktail explosif.

Article publié sur le site de l’hebdomadaire Marianne, lien : http://www.marianne2.fr/Crise-les-ingredients-d-un-cocktail-explosif_a210025.html

3ème partie : Des crises passées trop vite oubliées

Après avoir abordé les causes de la crise dans les deux premiers volets de son analyse du livre « La vérité sur la crise », le blogueur Laurent Pinsolle nous propose aujourd'hui une étude de la crise économique et financière à travers les époques en s'intéressant aux crises passées, riches en enseignements et pourtant trop vite oubliées...

Article publié sur le site de l’hebdomadaire Marianne, lien : http://www.marianne2.fr/Des-crises-passees-trop-vite-oubliees_a210029.html

4ème partie : Crise : l’impasse de l’Europe

Pour le quatrième et dernier volet de son compte-rendu du livre « La vérité sur la crise » de Morad el Hattab et Irving Silverschmidt, le blogueur Laurent Pinsolle, proche de Debout la République, s'est penché sur l'Europe, la crise de l'euro, et les dettes souveraines en plein cœur des débats d’aujourd’hui.

Article publié sur le site de l’hebdomadaire Marianne, lien : http://www.marianne2.fr/Crise-l-impasse-de-l-Europe_a210031.html

À NOTER : Lors de la rentrée littéraire de septembre 2010 est paru notre second ouvrage relatif à la crise et qui s’intitule La Vérité sur la crise (Ed. Léo Scheer), ce livre est relatif aux marchés financiers et aux systèmes bancaires qui semblent toujours déstabilisés par les déréglementations et la crise financière qui a débuté en août 2007.

En fait, pour sortir de la crise, il faut sortir des causes de la crise, et depuis le début de la déréglementation des années 1980, les crises financières se sont accélérées jusqu’à l’ampleur exceptionnelle de l’automne 2008. Les marchés financiers ont donc cessé d’être efficients pour devenir spéculatifs, ils n’assurent plus l’allocation optimale des capitaux. Les actifs toxiques des banques n’ont été que partiellement provisionnés mais ils ne sont plus comptabilisés « mark to market » car transformés en actifs d’investissement, ils doivent être conservés jusqu’à leur échéance.

Les comptabilités innovantes préservent les bénéfices des banques et permettent de faire l’économie des réformes. La crise de 1930 avait été suivie de réformes profondes, l’actuelle crise n’a suscité que des réformes apparentes, les causes n’ont donc pas été traitées et elles demeurent, c’est justement ce qui avait provoqué la maladie japonaise…

De plus, la reprise industrielle a semblé rapide mais elle correspondait surtout à la reconstitution des stocks donc à la phase de croissance du « cycle des stocks ». Or, elle touche à sa fin. Désendettement des particuliers, fin du restockage par les entreprises, l’activité économique actuelle promet une croissance très molle.

Aujourd’hui, après la phase américaine de la crise de 2008, nous arrivons maintenant à la phase européenne. Les difficultés budgétaires des Etats se situent toute à l’intérieur de la zone euro, elles s’expliquent surtout par une crise cachée des banques qui menace les finances publiques.

Morad EL HATTAB & Irving SILVERSCHMIDT

Auteurs de La Vérité sur la crise (Ed. Léo Scheer)

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La crise pour les nuls

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4 réactions à cet article    


  • JL JL 10 septembre 2011 10:58

    Ceci n’est pas un article,

    mais les liens sont intéressants.

    Et surtout le dessin : mais on se dit que, si même mes banquiers n’y trouvent pas leurs comptes, à qui a servi cette gabegie ?


      • BA 10 septembre 2011 17:42
        Samedi 10 septembre 2011 :

        La signification de la démission de Jürgen Stark : cette démission signifie que la France n’est plus dans le groupe des Etats européens du Nord. Cette démission signifie que la France vient de basculer dans le groupe des Etats européens périphériques.

        1- Le groupe des Etats européens du Nord était jusqu’à présent constitué des Etats du coeur de l’Europe, du Nord de l’Europe, et la France en faisait partie. 

        La caractéristique de ce groupe est la suivante : les Etats européens du Nord ne veulent pas payer pour sauver les Etats européens périphériques.

        Exemple numéro 1 : jeudi 30 juin 2011, le Royaume-uni, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Finlande, le Danemark et la Suède déclarent qu’ils ne veulent pas que le budget de l’Union Européenne soit porté à 1,11 % du PIB de l’Union Européenne. Ils veulent que le budget de l’UE reste au niveau ridicule de 1 % du PIB de l’UE.

        Exemple numéro 2 : les Etats européens du Nord ne veulent pas la création des eurobonds.

        Exemple numéro 3 : les dirigeants de la BCE originaires des Etats européens du Nord ne veulent pas que la BCE rachète les obligations des Etats européens périphériques. L’Allemand Jürgen Stark était notoirement opposé à cette action, rejoint en cela par le patron de la Bundesbank, l’Allemand Jens Weidmann, ou encore le Néerlandais Klaas Knot.

        Lisez cet article très important :



        2- Le groupe des Etats européens périphériques était jusqu’à présent constitué des cinq Etats européens en faillite : Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne.

        La caractéristique de ce groupe est la suivante : les Etats européens périphériques sont en faillite, et ils veulent que les Etats européens du Nord paient davantage pour les aider. 

        Exemple numéro 1 : les Etats européens périphériques veulent que le budget de l’UE soit augmenté de façon massive.

        Exemple numéro 2 : les Etats européens périphériques veulent la création des eurobonds.

        Exemple numéro 3 : les Etats européens périphériques veulent que la BCE rachète massivement leurs obligations d’Etat.

        Conclusion : la zone euro est en train de se disloquer. Les Etats européens ne sont pas d’accord entre eux. Leurs intérêts ne sont pas les mêmes. Et en plus, à l’intérieur même de la BCE, les dirigeants de la BCE ne sont pas du tout d’accord entre eux.

        Conclusion numéro 2 : samedi 10 septembre 2011, la zone euro s’est brisée en deux groupes d’Etats : 
        - le groupe des Etats européens du Nord 
        - et le groupe des Etats européens périphériques : Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne, France.

        • Ender 10 septembre 2011 18:09

          Bonjour,
          Je souscris à la mise en cause de la voracité des banques :  smiley bouh ce sont les méchants banquiers les coupables...

          Cela étant posé, sachons revenir à la cause première.

          Lorsqu’une personne dépense plus qu’elle ne gagne et qu’elle utilise un découvert sur son compte bancaire, les frais bancaires et les agios deviennent de plus en plus difficiles à payer, mais la cause première, c’est la décision personnelle de dépense, d’emprunt ou crédit à la consommation.

          La cause première de situation financière de nos pays, c’est 30 ans de déficits de nos états pour financer des biens et services d’un état providence pour des populations du « toujours plus ». Les banquiers se goinfrent et deviennent intouchables ... mais n’oublions jamais la cause première, car ce ne sera qu’en la prenant en compte qu’on trouvera la sortie du tunnel.

          En 1940, Churchill promettait du sang et des larmes ... il a gagné la guerre. Quel dirigeant nous promettra une TVA augmentée, une diminution massive des fonctionnaires hors des fonctions régaliennes, l’arrêt de l’assistanat notamment d’une partie de la population immigrée venue pour les avantages sociaux, la réduction des avantages acquis, la retraite à 67 ans pour tous, et la baisse significative des salaires des députés et hauts fonctionnaires, ... et la fin de l’ISF pour faire revenir au minimum 300 à 400 milliards d’euros désespérément nécessaires... Le Canada l’a fait, l’Allemagne la fait en finançant la réunification .... Pourquoi pas nous ?

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