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Accueil du site > Actualités > Economie > La France en faillite

La France en faillite

Avec le chômage à un niveau record, la France subit un quasi-record de faillites d'entreprises privées. Pendant ce temps, le taux de rendement des empunts d'Etat se trouve sous les 1,5%... la Banque Centrale Européenne est donc à la manoeuvre pour empêcher un cataclysme économique en conservant une politique monétaire extra-accomodante (ou l'art de cacher aux populations que le tissu économique Français est en faillite...).

La faillite de la France en images...

Constatons la divergence flagrante entre la profitabilité en baisse des profits et la croissance des faillites.

Une preuve qu'il est impossible de créer plus d'emplois avec de moins en moins d'entreprises rentables.

Le président du MEDEF, Pierre Gattaz, a d'ailleurs appelé à la fin de la semaine de travail à 35 heures.

"La situation économique du pays est catastrophique ... si la France était une entreprise, elle serait en faillite."

M. Gattaz a ajouté que les efforts du gouvernement sont insuffisants et que le train de vie de l'Etat doit être considérablement réduit.

Comme d'habitude, le président Hollande agit comme une ménagère capricieuse au lieu de reconnaitre le surendettement pathologique de son foyer en réclamant que Mr Gattaz (en bon conseiller en recrutement) doit surveiller son langage...

En réalité...

Les "promesses présidentielles non tenues" atteignent un nouveau record.

L'économie française est maintenant prise dans une spirale à la baisse et implose sur elle-même.

Alarmant échec de l'économie française

Attendez-vous à des tremblements graves en Septembre.

D'après Guillaume de Calignon (journaliste économique sur LesEchos) :

"Tous les grands secteurs de l'industrie ont connu une baisse de leur production. Et le renforcement continue à plonger. Les mises en chantier sont à leur plus bas depuis quinze ans, un déficit de 0,4 pour cent du PIB cette année."
Lionel Ségaut diffuse des informations économiques cachées du grand public et il apprend à des milliers de lecteurs à protéger leur argent de la crise et construire leur indépendance économique sur son blog Goldup.fr, Le guide pratique gratuit "21 Jours pour Déclarer Votre Indépendance Economique" est disponible sur son site.

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26 réactions à cet article    


  • abelard 13 août 2014 18:24

    Tiens, serait-ce un nouveau concept des crânes d’oeufs ?

    « La profitabilité des profits » !

    Pas mal celle là !

    Et que devient la profitabilité des profits profitables ?


    • Pascal L 13 août 2014 19:10

      Un pays qui a le contrôle de sa monnaie n’est jamais en faillite.


      Continuer à utiliser l’Euro tel qu’il est défini aujourd’hui n’est pas une connerie, c’est un acte pervers. Je n’utiliserais pas le mot criminel car aucune loi n’interdit de se comporter ainsi, mais je n’en pense pas moins.
      Nos gouvernants ne peuvent plus utiliser l’argument de l’ignorance, car tout a été écrit sur la perversité du système monétaire actuel. Tout est mis en œuvre pour que ce système continue le plus longtemps possible malgré la faillite annoncée car cela permet à quelques uns d’engranger un maximun de richesses non monétaires pour être à l’abri le jour du crash.

      • Jean-Philippe 14 août 2014 10:23

        Bonjour,

        En matière de faillite, la monnaie est un élément mineur.
        La faillite résulte le plus souvent de la perte de confiance des investisseurs qui financent un
        déficit structurel.
        Ce n’est pas un problème d’euro, mais de gestion.


      • Pascal L 14 août 2014 12:03

        Sauf que lorsqu’un pays peu émettre sa monnaie, il beaucoup moins besoin d’investisseurs. Lorsque la monnaie est émise directement pour faire des investissements, il n’y a pas d’inflation grâce à la contre-partie que représente l’investissement. Le recours aux prêts est ainsi fortement limité. 

        Le Franc fonctionnait ainsi avant la loi de 1973. Le problème est qu’il y avait des abus dans l’émission qui ont conduit à une perte de confiance. Pour retrouver la confiance, plutôt que de confier la monnaie aux banques, l’État aurait dû mettre en place des contrôles pour supprimer les abus.

        Le fonctionnement du Franc après 1973, puis de l’Euro sont une cause majeure de la situation actuelle.

      • Jean-Philippe 14 août 2014 16:25

        Bonjour,

        Pascal L ; Votre représentation de l’économie me semble complètement déformée par le rôle qu’y joue la monnaie.
        Celle-ci n’a pas grand chose à voir avec la notion de faillite.
        La faillite, c’est simple, c’est ce qui arrive lorsqu’on dépense plus qu’on ne gagne, et que les prêteurs ne veulent plus financer.
        Les Etats-Unis, par exemple, bien qu’ils disposent de la monnaie de réserve que tout le monde leur envie, sont parfaitement en faillite au même niveau que la France ou plutôt pire. Ca ne se voit pas plus qu’en France, car là-bas aussi la banque centrale assure. Mais les investisseurs traditionnels ne suffisent plus à financer son déficit gigantesque.
        Quant à la crise actuelle, elle résulte principalement des difficultés d’accès aux ressources naturelles, et en particulier énergétiques, et absolument pas de la monnaie. C’est moins fantasmagorique, mais ça explique beaucoup mieux ce qui se passe.


      • Pascal L 14 août 2014 21:55
        « La faillite, c’est simple, c’est ce qui arrive lorsqu’on dépense plus qu’on ne gagne, et que les prêteurs ne veulent plus financer. » 
        Justement, lorsque l’on peut émettre de la monnaie, on a pas besoins de prêteurs pour se financer. Rien n’oblige un état à se comporter comme un ménage, sauf dans la zone Euro. On ne peut pas dire que les Etats-Unis sont en faillite tant que la confiance dans le dollar existe. La dette de l’Etat est colossale, mais qui s’en soucie, elle ne sera remboursée qu’un monnaie de singe, mais tous les financiers peuvent s’enrichir... La limite du système a été atteinte par l’Allemagne dans les années 30 avec une inflation colossale, mais elle a toujours pu payer ses dépenses.
        L’Argentine a été en faillite, mais elle n’était pas maître de sa monnaie. On peut dire que cette faillite a été causée par le fonctionnement de sa monnaie alignée sur le dollar.
        La création monétaire par les prêts est une spécificité des monnaies actuelles, mais ce n’est pas une spécificité obligatoire pour une monnaie. Le principal est de conserver la confiance, mais cela peut aussi être fait par des contre-parties solides. On a utilisé l’or pour cet usage, mais on peut aussi mettre la valeur des projets d’investissement dans la balance. L’essentiel est de s’en tenir à ce qui a été annoncé pour maintenir la confiance. Après tout, le Bitcoin a une valeur qui augmente et qui augmentera tant que les règles annoncées seront maintenues.
        Quand les rois de France n’avaient plus de monnaie en or, ils émettait une monnaie en plomb, les Méreaux, qui leur permettait de payer leurs dépenses courantes. Lorsque l’or revenait après une conquête, on retirait les Méreaux en circulation.
        Le coût de l’accès aux ressources naturelle n’est préoccupant que dans une économie basée principalement sur la prédation (de l’esclavage à l’exploitation des ouvriers, les colonies et tout le reste). Nous pouvons mettre en place une économie fondée sur la création de richesses et la monnaie a encore un rôle à jouer, car elle favorise prédation ou création selon ses règles de fonctionnement beaucoup plus efficacement que des lois. Si nous créons de la richesse, il est possible de redistribuer. Si nous faisons que de la prédation, il ne reste plus rien à redistribuer.

      • Jean-Philippe 14 août 2014 23:52

        Bonjour,

        Pascal L ; Je vois que vous maitrisez bien les enjeux monétaires, et mon ressenti est que le monde, en ce moment (enfin ; les U.S, l’Europe, le Japon (le pire peut-être), la Chine, et probablement pas qu’eux) est en train de tester votre représentation de la monnaie. Ma propre conception est plus restrictive, je considère que la base de l’économie réside dans les biens et les services, et je ne considère la monnaie que comme un moyen de souplesse, réel mais temporaire car la monnaie dispose de ses propres capacités d’auto-régulation sur le long terme.
        Ma représentation du monde, à l’heure actuelle, est que la création de biens et services est bridée par le coût des matières premières et énergies, et que la monnaie est actuellement industriellement créée afin de solvabiliser la demande, compenser la tendance déflationniste inhérente au ralentissement économique, et in fine conserver la confiance des investisseurs.
        Si votre représentation est valide, ça devrait pouvoir durer encore longtemps. Dans ma propre représentation, dans cinq à dix ans ça sera plié par un défaut de confiance quelque part.


      • Pascal L 15 août 2014 03:08

        Vous avez également raison. La monnaie est bien créée pour solvabiliser la demande et réduire le risque de déflation, mais les acteurs économiques ne l’utilisent que très peu pour cet usage. Actuellement, il n’y a pas plus de 2 à 3 % des échanges monétaires qui sont des échanges de biens et de services. Pas étonnant dans ces conditions que cette création n’ait pas provoqué d’inflation, mais pour les même raisons, cela n’empêchera pas la déflation. Si l’Etat n’avait pas confié sa monnaie aux banquiers, il est probable que le rapport ne serait pas le même. Quand presque toute l’économie est tournée vers la prédation, il ne reste plus grand chose pour faire tourner le moteur.


        L’économie doit être envisagée de manière dynamique, l’innovation venant compenser les faiblesses. le manque d’énergie actuel ne traduit que le manque d’investissements dans des énergies réellement nouvelles. On s’enrichit plus en organisant la rareté plutôt que l’abondance. Il existe plein de projets dans les labos, mais avec des chercheurs en manque de moyens et qui passent plus de la moitié de leur énergie avec la bureaucratie et la recherche de financement, on n’avance pas. 

        En changeant les règles de fonctionnement d’une monnaie, on peut modifier les intentions économiques et rendre la création de richesse beaucoup plus motivante pour le monde financier.
        Si les financiers veulent faire durer le système actuel, il faudra bien qu’ils lâchent du lest. Dans le cas contraire, la suite pourrait s’avérer très risquée pour eux.

      • Mowgli 15 août 2014 14:03

        « Un pays qui a le contrôle de sa monnaie n’est jamais en faillite »

        Le Zimbabwe ?


      • Pascal L 15 août 2014 18:41

        Le zimbabwe est une reproduction du système allemand des année 30, mais avec encore plus de démesure (231 000 000% d’inflation en 2008). C’est la situation d’un pays qui ne tient pas ses promesses et a utilisé la planche à billet pour faire n’importe quoi. Ils auraient pu s’en sortir en créant une nouvelle monnaie avec des règles respectées. Il aurait fallu assainir le pays en supprimant la corruption et le népotisme, faute de quoi, il sont passés sous la domination du Dollar et ont de fait perdu leur indépendance.


        Il est intéressant de noter que l’utilisation du Dollar comme monnaie a entrainé une déflation…


      • Alain 13 août 2014 19:16

        Franchement... Lionel Ségaut ne serait-il pas un attrape-gogo de plus. Un rapide tour sur son site m’anère rapidement à la conclusion suivante :
        Il a un secret mais faut donner de l’argent pour l’avoir sauf aujourd’hui, car son livre est gratuit..
        Tous cela ressemble plus à une méthode de bonimenteurs qu’on rencontre sur les marchés qu’un analyste sérieux et fiable.
        D’ailleurs, le record de faillite (si on se base sur le graphique) est plutôt en 2010 qu’en 2014.

        Et puis, puisque Monsieur Ségaut se permet de citer Guillaume de Calignon, il serait bien qu’il le lise, car le 12/08/2014, ce journaliste écrivait (en totale contradiction avec Séraut) :

         http://business.lesechos.fr/directions-financieres/0203697092891-les-defaillances-d-entreprises-marquent-le-pas-102287.php

        L’article est donc sans valeur pour moi.


        • heliogabale heliogabale 13 août 2014 22:19

          Oui, l’article est vraiment sans intérêt...

          1/ça commence par un court paragraphe (et un graphique) sur la non-profitabilité des entreprises.

          Dans un article sérieux, on avancerait des hypothèses sur les raisons de cette chute, on analyserait la profitabilité par branches, on regarderait les possibles effets (compétitivité, effets d’aubaine...) du CICE.

          2/ une photo de Hollande et de Gattaz accompagnée de commentaires censés être humoristiques...

          Dans un article sérieux, on évite ça surtout quand il n’y a rien à côté...

          3/une citation censée illustrer l’alarmant échec de l’économie française

          C’est tout simplement squelettique... la citation évoque la situation du secteur de la construction miné par une bulle immobilière qui a mené les ménages à des taux d’effort très élevés (par rapport à leurs revenus et à la durée d’emprunt) et à un resserrement de l’offre de crédit par les établissements bancaires.

          4/et enfin un paragraphe pour la promotion de son site

          ça ne donne pas envie d’y aller...


        • Jean-Philippe 14 août 2014 17:07

          Bonjour Alain,

          Je ne trouve aucune contradiction entre les propos de mr Ségaut et ceux tenus par Mr Calignon que je trouve derrière votre lien ?
          Méfiez-vous de l’interprétation des propos et des graphiques. Des faillites qui n’augmentent plus que de 1,8%, c’est moins impressionnant que lorsqu’elles augmentaient de 4%, mais ça n’empêche nullement les faillites de continuer à augmenter, comme en témoigne la courbe proposée par mr Ségaut, alors que la courbe retenue par mr Calignon est celle du taux de croissance ...
          En fait, la différence entre les auteurs se situe dans l’interprétation des chiffres, l’un y trouvant source d’inquiétudes, l’autre de quoi se rassurer.
          Moi, personnellement, des faillites d’entreprises qui augmentent de 1,8%, je trouve pas ça vraiment rassurant.
          L’avenir les départagera.


        • epicure 15 août 2014 21:21

          A part de reprendre la propagande du MEDEF que dit l’article en fait ?
          Pas grand chose......


        • Gorg Gorg 13 août 2014 19:34

          Tiens, un « manager » en devenir...... Il sait tout, mais il ne comprend rien.......
          La France est en faillite car les actionnaires (fonds vautours, fonds de pensions ...etc...) et la finance lui pompent le sang. C’est tout simple, pas besoins de contorsions vaseuses.


          • redrock redrock 13 août 2014 19:50

            L’économie française va mal ;
            mais un pays n’est pas une ménagère endettée ;
            Les raisons de cette crise sont autrement plus complexes que les recettes simplistes proposées par cet article : mondialisation dérégulée, naïvetés européistes des différents gouvernements français qui ont privilégié la construction de l’UE à la défense des intérêts de la France, abandon de souverainetés monétaires et financières, jeu d’oligarchies Etat-Privé qui a privilégié les grands groupes au détriment des PME, passoire fiscale à la carte ; corporatismes rampants bien réels.
            Quelques exemples ici


            • marauder 13 août 2014 20:03

              Tu découvre le capitalisme ...

              Pas besoin d’avoir le pif sur tout les indicateurs pour en avoir les effets. Tape toi une scéance à moto a plus de 260, je sais pas si tu auras le temps au début de mater le compteur ;)


              • caillou40 caillou40 14 août 2014 08:25

                Le travail à 15 heures (pas 35)...y en aura pour tout le monde !
                Pour résorber le chômage y a pas d’autre possibilité... !


                • Jean-Philippe 14 août 2014 10:35

                  Bonjour,

                  Et merci de vos alertes, mr Ségaut.
                  Vous devez le savoir aussi bien que moi, le problème est mondial plutôt que français, mais il est vrai que la France détient un record sur sa capacité à marcher à coté de ses pompes en rêvant à des jours meilleurs. Et c’est vrai que ce système « je ne bouge pas et j’attends que ça s’améliore » commence à donner des signes de faiblesse : fin de l’efficacité des stratégies de relance en matière d’emploi et financière, tensions dans les relations avec les dirigeants européens.
                  Il ne s’agit pas en l’espèce de reculer pour sauter plus loin, mais bien d’attendre le plus longtemps possible avec pour principale conséquence que l’on coulera plus vite et profond.
                  La gestion de l’Etat français n’a peut-être jamais été aussi proche du théâtre.
                  Les réactions à vos alertes en disent long sur le rapport à la réalité de nos concitoyens.


                  • BA 14 août 2014 13:06

                    Jeudi 14 août 2014 :

                    Evolution du PIB au deuxième trimestre 2014 :

                    France : 0 %.

                    Italie : baisse de 0,2 %.

                    Allemagne : baisse de 0,2 %.

                    Allemagne  : brutal coup de frein à la croissance au 2e trimestre.

                    Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a subi un brutal coup de frein au deuxième trimestre. Il a reculé de 0,2%, encore plus que prévu, selon un chiffre provisoire de l’Office fédéral des statistiques, Destatis.

                    http://www.romandie.com/news/Allemagne-brutal-coup-de-frein-a-la-croissance-au-2e-trimestre/507448.rom

                    François Hollande disait en 2012 : « En Europe, la crise est derrière nous. »

                    Pauvre clown.

                    En Europe, la crise est devant nous.


                    • epicure 15 août 2014 21:28

                      La France est nulle : 0% de croissance
                      prenons modèle sur le formidable modèle allemand : - 0.2 % de croissance

                      Allemagne qui scie la branche sur laquelle elle est assise, puisqu’une partie de son économie est basée sur l’exportation, mais la politique européenne en faveur de l’Allemagne se fait au détriment des pays où l’Allemagne exporte.

                      Du coups les exportations chutent par rapport aux importations, ce qui fait baisser le PIB...

                      Ce ne sont plus des œillères à ce stade, ce sont des caches sur les yeux qu’ils ont.


                    • InternetDev InternetDev 14 août 2014 13:51

                      12 ans de politique de droite + 2 avec Hollande et 3 à venir, puis 5 autre s’il se représente, mais Gattaz prétend encore que la France ne lui offre pas assé de cadeaux ...


                      • Agor&Acri Agor&Acri 14 août 2014 16:32

                        Encore un article de médiocre intérêt
                        publié par cet auteur dont l’amateurisme, le manque de rigueur et la subjectivité n’ont d’égal que la prétention de son auto-publicité, présente à la fin de chacun de ses articles.

                        Un mélange de dogmatisme et d’immaturité tellement flagrant qu’il ne mériterait même pas d’être commenté s’il n’était pas, en plus, associé à cette auto-promotion risiblement mégalo :
                        ’Lionel Ségaut diffuse des informations économiques cachées du grand public et il apprend à des milliers de lecteurs à..."


                        • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 août 2014 18:44

                          La France en faillite, ce n’est pas hier que cela a commencé. Nous avions averti. Cependant La France en faillite ne veut pas dire « en faillite seulement économiquement », ou si on préférè on peut dire autrement : La faillite intellectuelle et culturelle de la France d’aujourd’hui ne permet pas d’échafauder un projet de société alternatif, ce qui veut dire qu’aucune théorie ni aucune pratique économiques ne peuvent être mises en place : on barbote et on bricole autour d’une tirelire qui finira par se briser !


                          • zygzornifle zygzornifle 15 août 2014 10:56

                            La France c’est la dérive des continents à elle toute seule....


                            • epicure 15 août 2014 21:42

                              théorie :
                              les faillites sont liées à un faible taux de profitabilité

                              pratique :
                              le boum des faillites a lieu quand al profitabilité est maximale, et même avant la crise de 2008 les faillites et la profitabilité augmentaient de concert.

                              donc la théorie est contredite.

                              Si al profitabilité d’une entreprise se fait au détriment de ses salariés, ce sont les entreprises qui dépendent des dépenses de ces salariés qui vont avoir des pertes, et peut être faire faillite. Donc on peut avoir avec ce schéma à la fois augmentation de la profitabilité d’une partie des entreprises, les plus grosses par exemple, et avoir plus de faillites.

                              Une des raisons des faillites a été le fait que les banques se sont montrées pingres avec les entreprises après 2008 , au point que le gouvernement a été obliger d’intervenir pour éviter une catastrophe économique où les entreprises ne pouvaient plus investir.

                              Bref le blabla du MEDEF c’est de la propagande de la part de personnes qui participent en fait aux problèmes économiques .

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Lionel S.


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