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Accueil du site > Actualités > Economie > La France frappée d’hyperinflation ?

La France frappée d’hyperinflation ?

65 millions de français vivent-ils déjà le cauchemar de l'hyperinflation sans le savoir ? Comme d'habitude, les médias grand public gardent cette information loin de vos oreilles. Mais vous et vos proches méritez de savoir la vérité... C'est pourquoi, je vais lever le voile sur ce complot choquant. Connaître cette information permet de savoir comment vous en sortir. Découvrez dans cet article la véritable raison pour laquelle l'économie française ne s'est pas encore "effondrée" et comment l'hyperinflation s'est déjà mise en place à votre insu.

Une simple question que je me suis posée...

"Pourquoi mon instinct me dit que nous nous dirigeons vers une falaise économique alors que tous les chiffres montrent que l'économie est en plein boom ?"

C'est une question raisonnable, non ?

Après tout :

  • le CAC40 est à un niveau record...
  • l'inflation est stable
  • la France est solide comme le roc comme l'Allemagne ou Singapour 

Cependant, ce que j'ai découvert m'a fait tomber de la chaise.

La France est plus proche d'une vieille Russie soviétique ruinée que d'une civilisation prospère.

Prenez le chômage par exemple. Pour le faire baisser, le gouvernement n'a que deux possibilités :

  1. créer des emplois,
  2. modifier son mode de calcul.

Qu'a fait le gouvernement ? Vous l'avez deviné.

Ils ont balayé la poussière sous le tapis ... Ils ont changé la façon dont le taux de chômage est calculé ... et ils l'ont redéfini comme "le nombre de personnes sans emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi" (catégorie A).

Et les autres ?

 

Un taux de chômage supérieur à la Grande Dépression des années 1920

Aucune importance si vous n'avez pas d'emploi depuis le règne de Chirac... aux yeux de l'État, vous n'êtes pas au chômage.

Ce que l'on vous cache est ici :

Le taux officiel est de 9,8% alors que le taux réel flirte avec les 21%.

C'est plus de 2 fois le chiffre annoncé sur les grandes chaînes de télévision. C'est beaucoup plus que le taux de chômage américain pendant la Grande Dépression des années 1920, et proche de celui des pays sur le point de s'effondrer totalement, comme l'Espagne.

Et la triste vérité, c'est que plus de 5,7 millions de Français en âge de travailler sont sans emploi ou en contrat précaire.

C'est l'équivalent de la population de l'Estonie, la Lettonie et la Slovénie réunies !

Ces gens ne peuvent plus contribuer à l'économie, et en cas de crise grave, ils seront probablement les premiers à inonder les rues. Pourtant, le gouvernement - et les médias grand public - nous disent qu'ils contrôlent la situation...

Comptez aussi le reste de la population française non-productive de richesse :

  • les jeunes de moins de 14 ans,
  • les étudiants,
  • les retraités et les préretraités,
  • les hommes et femmes au foyer,
  • les personnes en incapacité de travailler
  • les employés des services publics,

... et vous serez consterné de découvrir qu'à peine 21 millions de Français font tourner la boutique "France" et ses 65 millions d'habitants...

C'est-à-dire qu'un seul emploi du privé produit la richesse nécessaire pour faire vivre 3 personnes.

Une situation intenable.

Donc...

Préparez-vous au remède maléfique : l'inflation

Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour voir que quelque chose de louche se passe.

Si vous doutez de la propagande qui dit que vous ne perdez que 1,6% de pouvoir d'achat chaque année, poursuivez votre lecture !

Il suffit de regarder vos factures et vos tickets de caisse pour constater que l'inflation ne peut tout simplement pas être aux niveaux officiels.

Notez qu'un taux d'inflation à 1,6% par an correspond à la stabilité économique de la Suisse. Un véritable "foutage de gu...e" économique car cela voudrait dire que :

  • Les frais médicaux sont stables
  • Les prix de certains produits alimentaires n'explosent pas.
  • Les coûts des services publics comme les transports sont bas 

 

L'INSEE prise en flagrant délit de mensonge

L'inflation est calculée en consultant l'évolution de l'indice des prix à la consommation d'un « panier » virtuel de biens et services que les gens achètent.

Maintenant, voici la chose...

En modifiant le pourcentage de produits et de services qui se trouvent dans ce panier, on manipule ce taux.

Par exemple, si le gouvernement décide de changer l'indice des prix en modifiant la quantité de produits électroniques contenue dans ce panier (comme les ordinateurs et les téléviseurs), le taux d'inflation reste très bas.

C'est ainsi que l'escroquerie inflationiste s'exécute..

Le gouvernement a déjà manipulé la façon de calculer l'inflation à de nombreuses reprises durant les deux dernières décennies ...

A chaque fois le but était de maquiller le taux réel.

Même si une grande partie de vos revenus est consacrée au logement et au carburant... l'INSEE prétend que vous dépensez l'équivalent de votre loyer au bistrot et que vous consommez le double de votre loyer en frais de santé...

Donc, l'INSEE pense que le Français moyen est un malade chronique qui partage son temps entre une cave et un bar...

C'est vous dire à quel point ils bidonnent l'indice des prix à la consommation pour le forcer à rester sagement sous les 2%...

 

+ 23%... + 35%... ou comment les industriels sont devenus des pros du camouflage

La hausse des prix alimentaires est tellement explosive, que les entreprises sont obligées de la cacher dans des emballages plus petits tout en gardant les prix (presque) intacts.

 

inflation-cachee

Chez Teisseire, par exemple, 15 cl de sirop ont disparu dans certaines bouteilles (fraise, framboise, pêche, pamplemousse).

Le sirop n’a perdu que cinq pauvres centimes, passant de 3,12 à 3,07 € dans un rayon de Carrefour Market.

Ce qui correspond à une envolée du prix de 23 % par litre !

Une autre magouille des prix est constatée chez Nestlé sur le paquet de céréales Chocapic. Il est passé de 375 à 430 g et contient 15 % de céréales chocolatées en plus.

Une fausse bonne affaire : au passage, le prix en magasin a bondi de 35 %, soit +17 % le kilo en un an !

Lionel Ségaut diffuse des informations économiques cachées du grand public et il apprend à des milliers de lecteurs à protéger leur argent de la crise et construire leur indépendance économique sur son blog Goldup.fr, Le guide pratique gratuit "21 Jours pour Déclarer Votre Indépendance Economique" est disponible sur son site.


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96 réactions à cet article    


  • Ronny Ronny 6 août 2014 13:39

    Plutôt d’accord avec vos données. Vous pouvez aussi préciser que ces faux chiffres (chomage et inflation) permettent de justifier une politique salariale très défavorable au monde du travail. Les salaires n’augmentent que très peu dans le privé et sont bloqués depuis 3 ans, et les seront encore 4 ans dans le public, ce qui équivaut à une baisse de pouvoir d’achat de l’ordre de 20% environ.

    J’ai écrit deux article sur ces 2 sujets que je m’autorise smiley à citer ici :

    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/indice-des-prix-de-l-insee-les-18251
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ami-fonctionnaire-150958


    • Pere Plexe Pere Plexe 7 août 2014 08:24

      Vous êtes bien aimable avec un auteur
      -qui ne sait pas ce qu’est l’hyperinflation
      -n’a aucune logique dans la présentation de son argumentaire d’ailleurs sans rapport avec son titre
      -utilise des arguments bien peu séreux


    • Agor&Acri Agor&Acri 7 août 2014 16:10

       @ Pere Plexe,
      je rejoins votre commentaire.

      @ l’auteur,
      amateurisme, approximation et manque de rigueur.

      Rien que le fait de ne pas donner les liens d’où proviennent vos sources et vos graphiques est significatif de votre manque de sérieux.
      Cela dit, tout n’est pas faux.

      Mais, par exemple, d’où sortez-vous la copie d’écran de la pondération de l’indice des prix et à propos de laquelle vous dites :
      « l’INSEE prétend que... »
      « Donc, l’INSEE pense que... »
      « C’est vous dire à quel point ils bidonnent l’indice des prix...
       »

      Parce que sur le site de l’INSEE, même si les données restent très contestables, on trouve des tableaux très différents de celui que vous présentez !?!

      Ainsi, pour 2013 :
      Logement, chauffage, éclairage = 1409
      Hôtellerie, cafés, restaurants = 744
      Santé = 1014

      Très loinde votre : "l’INSEE prétend que vous dépensez l’équivalent de votre loyer au bistrot et que vous consommez le double de votre loyer en frais de santé...« 

      Lien INSEE : Évolution de l’indice des prix à la consommation par fonction de consommation

      Voire également leur tableau Excel présentant lhistorique de la pondération de 2004 à 2013

      Et vous vous présentez en parlant de vous à la 3ème personne et en indiquant :
       » Il apprend à des milliers de lecteurs à protéger leur argent de la crise et construire leur indépendance économique sur son blog..."

      Permettez-moi de rester...perplexe.


    • mac 6 août 2014 13:53

      D’accord avec vous sur bien des points mais cessez de faire le distinguo simpliste entre le secteur privé producteur de richesses et le secteur public qui ne le serait pas.

      Pensez-vous qu’une infirmière soit moins utile au pays qu’un agent immobilier ?
      Pensez-vous qu’un prof d’informatique qui serait capable d’apporter une formation solide à de potentiels fondateurs de sociétés comparables à Microsft, Apple ou Ubisoft (pour prendre un exemple français) aurait moins d’importance économique qu’un notaire ou qu’un employé de banque ?



      • Spartacus Spartacus 6 août 2014 19:05

        @mac


        Il a parfaitement raison

        Seul le secteur marchand crée de la richesse. 

        L’argent du secteur public ne tombe pas du ciel, il est totalement à charge du secteur marchand, des contribuables ou quand il n’y en a pas assez de la dette.

        C’est de l’économie de base que chacun devrait connaitre.

        On prend de la richesse au secteur marchand pour donner la redistribuer. 
        L’État ne crée aucune richesse, au mieux il redistribue celle qui existe déjà (avec une bonne dose de gaspillage).

      • goc goc 6 août 2014 19:44

        @spartacus
        Seul le secteur marchand crée de la richesse.

        Attends neuneu, tu crois que ton secteur marchand apporterait des richesses s’il n’avait pas de route pour transporter sa marchandise ?
        tu crois que ton secteur marchand apporterait des richesses s’il n’avait que des manœuvres ne sachant ni lire ni écrire ?
        tu crois que ton secteur marchand apporterait des richesses si le patron, à la première grippe passe l’arme à gauche faute de soins ?
        tu crois que ton secteur marchand apporterait des richesses s’il était incapable d’innover faute de chercheurs et d’ingénieurs ?
        tu crois que ton secteur marchand apporterait des richesses s’il ne disposait pas de structures administratives ? comme par exemple celle permettant d’acheter un terrain et une autre pour y construire une usine
        remarque avec toi ce qui est sur c’est que les marchands de cerveaux n’ont pas pu te livrer. Pffff encore un coup de ces salopards de fonctionnaires !!!


      • kilio 6 août 2014 20:02

        @ mac

        mais cessez de faire le distinguo simpliste entre le secteur privé producteur de richesses et le secteur public qui ne le serait pas.

        Pensez-vous qu’une infirmière soit moins utile au pays qu’un agent immobilier ?

        Toujours la meme rengaine : la fameuse infirmière qui rend tant de services...

        Si la formulation sur les fonctionnaires est, en effet, un peu rapide, vous n’êtes pas obligé, vous même de faire une réponse simpliste. Vous savez très bien que le débat ne porte pas sur l’utilité des fonctionnaires, meme les plus libéraux ne sont pas contre un certain niveau de fonction publique.

        Vous feigniez d’ignorer que le débat sur les fonctionnaires porte sur 2 points :

        - le nombre et donc la justification d’une fonction publique pléthorique qui comme tout corps constitué, s’auto entretient et s’auto alimente au détriment du reste de la population. 

        - leur productivité.

        Connaissant le secteur hospitalier public et privé, je peux vous dire que le secteur privé, avec moins de personnel par patient et avec des coûts d’exploitation nettement inférieurs, est en général infiniment mieux géré que le secteur public et que la productivité y est toute différente : dans le secteur privé on n’y voit pas des pléthores d’infirmières qui passent leur temps à dire, en réunion multiples et variées, qu’elles sont surchargées.La question n’est donc pas de savoir, la larme à l’oeil pétrit d’émotion, si on a besoin d’infirmières mais de savoirs si leur productivité, donc leur nombre, est justifié dans le public... 


        Par ailleurs, on ne m’enlèvera pas de l’idée qu’un emploi protégé et sans concurrence réelle est aussi productif qu’un emploi mis en concurrence... C’est une question de culture et de mentalité : très souvent, on ne choisit pas une emploi protégé par hasard...



      • Pere Plexe Pere Plexe 6 août 2014 20:06

        ...d’ailleurs l’infirmière libérale produit de la richesse mais sa collègue de l’hôpital coute.
        Un taxi produit de la richesse mais un conducteur de bus coute.
        Un toubib produit de la richesse...sauf s’il bosse pour la sécu.
        Un avocat rapporte un juger coute.
        Un flic coute un vigile rapporte.

        Bienvenue en absurdie libérale...


      • Doume65 6 août 2014 20:23

        Ta argumentation semble plus fondée sur une idéologie que sur l’analyse. Si je te suis, une infirmière dans une clinique produit de la richesse, mais pas celle d’un hôpital, puisque « Seul le secteur marchand crée de la richesse ».


      • mac 6 août 2014 20:33
        Un prof qui donne des cours dans une école d’ingénieurs, même publique, remplies d’élèves étrangers qui payent le prix fort pour y assister fait largement autant pour équilibrer notre balance des paiements que certains notaires ou agents immobiliers. Je vous défie de me prouver le contraire...
        Je pense que cette histoire de public qui ne fout rien et de privé qui est le seul à bosser relève de la doctrine pure et simple qui tourne parfois à la secte...
        Si les services publics fonctionnent mal c’est parce que l’état refuse d’assumer son rôle de patron et pourquoi le fait t-il ? Probablement parce que certains de ses dirigeants sont en collusion directe avec le secteur financier et qu’ils ont pour mission de lui léguer tout ce qui pourrait lui servir de rente avec notamment l’éducation et la santé.
        Quand on peut gagner des millions en ne faisant rien tout en faisant croire que l’on bosse dur (et c’est bien ce que font certains capitalistes, n’en déplaise à Spartacus), je peux comprendre que l’on veuille tout privatiser...


      • Spartacus Spartacus 6 août 2014 20:50

        @goc


        L’instruction, la route, la santé, les structures administratives sont les dépenses du secteur marchand.

        Le secteur marchand actuellement ne suffit même plus à payer les services publics. Ils sont maintenant payé par l’emprunt.

        La dette est même devenue le premier secteur apporteur d’argent dans l’économie devant les voitures ou les avions ou les cosmétiques. 

        Considérez vous que « la dette », 1ere production des services publics exportée comme de la création de richesse ????

      • kilio 6 août 2014 21:02

        Vous le faites exprès ou pas ? la question n’est pas la nécessité des fonctionnaires mais un système qui favorise :
        - la sous productivité par manque de concurrence et de sanction (emploi à vie)
        - la prédation au détriment du reste de la population qui est ainsi, sous couvert de bon sentiments et de service public larmoyant fait à coup d’infirmières toutes-dévouées-à-leurs-malades (la belle blague)... Ebn France et malgré l’avantage en nature gigantesque que constitue l’emploi à vie, d’après l’Insee  : une personne employée par l’Etat touchait 28520 € net en 2009, contre 24530 € pour un salarié du privé. Et l’écart entre ces deux catégories de travailleurs s’est amplifié ces dernières années : + 750 € entre 2005 et 2009. On voit bien que l’injustice sociale est donc double ; par la sécurité de l’emploi, et par le revenu (qui n’intègre pas les retraites, car là, c’est encore plus vertigineux).

        Par ailleurs, outre le fait que tous les exemples que vous donnez relèvent de professions réglementées qui ne subissent pas la concurrence réelle (ce qui montre par ailleurs, votre méconnaissance du vrai secteur concurrentiel), on peut dire ;

        Qu’une infirmière libérale est plus productive qu’une infirmière du public, pas de doute là dessus,
         
        Qu’un taxi est une profession à monopole coute plus cher pour un service moindre (disponibilité, propreté, politesse, prix, propreté des véhicules) que les voitures avec chauffeurs : faut bien rémunérer leur prix de course prohibitifs que seule l’absence de concurrence justifie... D’ailleurs, s’il étaient si productifs, on se demande bien la raison pour laquelle ils demandent encore et toujours plus de monopole contre les chauffeurs privés (que l’on ne me parle pas de la fameuse plaque qui contrairement à leurs affirmations est délivrée gratuitement par les préfectures, seule la pénurie de plaques organisé par les taxis eux meme, à permis de les valoriser comme lecapital de prédation qu’il est....).

        Le toubib du privé, et meme s’il appartient à une profession réglementée à monopole là encore,
        est de plus en plus difficile à trouver dans certaines spécialités comme, par exemple les obstétriciens : les médecins (de plus en plus de femmes) préférant rentrer dans un organisme type sécu pour ne pas faire les gardes incessantes...

        Un juge coute dès lors qu’au lieu de traiter dix dossiers, il en traite cinq ou les traitent mal : votre exemple est très mauvais ; 1 / parce que les juges sont une fonction régalienne qui ne peut appartenir qu’à l’état. 2 / parce que les juges sont soumis à un pouvoir hiérarchique faible qui a peu d’incidence sur leur carrière : 10 dossiers biens traités ou dix dossiers traités par dessus la jambe au détriment du justiciable, tout le monde s’en fiche.

        ....

        Alors oui, être un bon fonctionnaire dans la fonction publique et compte tenu du système mis en place relève, j’en conviens, presque de la sainteté... Mais les saints, on le sait, sont peu nombreux...


      • Spartacus Spartacus 6 août 2014 21:04

        @pere plexe

        Un taxi produit de la richesse, un conducteur de bus aussi. Les deux sont dans le secteur marchand.

        Un toubib produit aussi de la richesse...qu’il travaille pour la sécu ou pas.
        Un avocat produit un service marchand, un juge est payé par le secteur marchand, il produit un service qui n’est pas créateur de richesse. Il ne facture pas son service. 
        La police est un service non marchand.

        Il n’y a aucune « absurdie libérale » mais une vérité économique, que vous ignorez....

        Le travail devient richesse crée lorsqu’elle est valorisée, la valeur se détermine qu’au moment d’un échange marchand.


      • kilio 6 août 2014 21:26

        à mac

        Un prof qui donne des cours....

        Toujours les mêmes considérations générales qui n’ont pas de sens. Comme moi vous avez rencontré des profs nuls voire fous dans votre scolarité.... Ces profs n’auraient pas tenu 3 mois dans le privé. Dans le public, ils y sont encore à faire leur dégâts psychologiques et financiers pour la société... Voilà une des différence entre le privé et le public.


      • Pere Plexe Pere Plexe 6 août 2014 22:04

        ...juge payé par le secteur marchand
        Les années Sarkozy vous ont vraiment marqué !


      • Hervé Hum Hervé Hum 7 août 2014 01:31

        @ kilio,

        quel est le but de la productivité ? ou quel est son sens ?

        Je comprend l’importance d’être productif, mais d’en faire une fin en soi  ? Un idéal de vie ? Une obsession ? Là, sauf à maintenir les masses populaires dans la soumission et l’aliénation, je ne vois pas le sens ???

        Vous pouvez m’expliquer ?!


      • Xenozoid Xenozoid 7 août 2014 02:01

        Hervé,moi non plus,mais vu que les mots n’ont de sens que dans un contexte on se demande a quoi /qui ,le contexte sert


      • mac 7 août 2014 05:08

        @Kilio

        Certains banquiers et certains assureurs se maintiennent tout en étant parfaitement nuls grâce à leur position dominante et des lois en leur faveur qui ne se justifient pas forcément. Ceci est probablement la preuve que le secteur privé ne trie pas plus que le secteur public.
        Oui il existe des profs nuls mais des employés du secteurs privé nuls, j’en rencontre tous les jours et ne croyez pas qu’ils se font tous virer car nul pour les clients ne veut pas toujours dire nul pour les actionnaires.



      • AlbatrosE AlbatrosE 7 août 2014 07:33

        Un fonctionnaire, même le dernier des bureaucrates obsédé de règlements, sera toujours plus créateur de richesse qu’un publicitaire ou un « communicant ».

        Le véritable parasitage de ,notre époque, c’est la publicité et la communication. Il faudrait d’urgence faire fermer par l’Armée toutes ces écoles de gestion de mon cul où on les formate.


      • Spartacus Spartacus 7 août 2014 09:08

        Les frustrés de la création de richesse. C’est UBUESQUE et COMIQUE. smiley


        C’est de l’économie de base. C’est factuel. Un fonctionnaire ne crée pas de la richesse. POINT.

        Dans le PIB on le valorise par un agrégat de la valeur du revenu, que le fonctionnaire soit un branleur de la machine a café ou impliqué.

        L’étonnant c’est votre réaction générale de frustration devant cette info que n’importe quelle personne qui sait lire ou faire un bilan connait. 

        Dans un bilan d’entreprise comme un budget d’état, seuls les services vendus créent la richesse et le profit, les services invendus sont toujours a chargent et coûtent.

      • Le421 Le421 7 août 2014 09:26

        Et hop !!
        Comment détourner un article portant sur notre vie de tous les jours et ses déboires en opposition public/privé et autres saloperies à la mode.
        Dans ce domaine, Spartacus est un virtuose de la zizanie.
        Par contre, il n’apporte jamais rien qui fait avancer le schmilblik !!
        Le « Troll » par excellence...


      • Ronny Ronny 7 août 2014 09:43

        @Spartacus

        Vous confondez comme nombre de libéraux, deux notions essentielles, la valeur marchande et la richesse.

        Le secteur privé est en effet celui qui majoritairemetn crée de la valeur marchande. Le secteur public est celui qui majoritairement crée de la richesse. Celle ci n’est pas quantifiable. Pouvez vous dire combien vaut une formation d’un élève de la maternelle à la terminale ? Vous sabvez ce qu’elle coute, vous ne savez pas ce qu’elle vaut. Pouvez vous dire ce que valent les mililers de consultations dans les hopitaux publics ? La aussi vous savez ce qu’elles coutent, vous ne savez pas ce qu’elle valent.

        On peut multiplier les exemples de ce genre à l’infini. Car la « richesse » n’est pas qu’une valeur marchande ; c’est aussi le « bien vivre », le « vivre ensemble », le vivre quoi qu’en disent certains, en sécurité (ceux qui pensent que nous vivons en insécurité devraient aller faire un stage à Gaza, en Irak, au Mali, etc.. ). Ces points n’ont aucune valeur marchande, en tous cas aucune valeur calculable. Il créeent en revanche et grace aux services publics, une richesse qui, insulte supreme pour les libéraux, est partageable...

        Je vous laisse méditer là dessus.


      • Hervé Hum Hervé Hum 7 août 2014 09:59

        LE421

        Si Spartagus était un troll, un vrai de vrai, je dirai bravo l’artiste, mais voilà, ’il pense vraiment et réellement ce qu’il écrit.

        Spartagus est un sophiste, il déverse sa bile mais se garde bien de répondre, je n’ai pas souvenir qu’il ait répondu à une seule de mes remarques, questions ou contradiction. Il en est incapable. Un troll, c’est normal, mais un type qui se prétend supérieur !!!

        Nada, il est juste capable de répéter à l’infini les mêmes conneries. De fait, je ne vois plus l’intérêt de lui répondre, sinon pour parler au naif qui passerait par là.

        Spartagus c’est cette sale race de créateurs de misères, voleur de richesse et jouisseur du désespoir d’autrui car cela lui donne l’impression de sa propre puissance, de son exceptionnelle connerie humaine. Faite, construite dans la nuisance crasse de son esprit tout entier voué au parasitage de la vie. .C’est dans la nature humaine, mais il n’y a pas ou plus de raison de la laisser pourrir la vie des honnêtes gens.

        Dites lui de regarder le documentaire passé sur Arte intitulé « Nestlé et le business de l’eau en bouteille », puis après demandez lui si c’est son libéralisme à lui.Demandez lui quelle richesse Nestlé à crée ?


      • Spartacus Spartacus 7 août 2014 10:02

        @Ronny

        Il n’y a pas de confusion, la richesse comme la valeur marchande ont des définitions économique différentes.

        La valeur est une valeur dynamique, qui dépend de l’offre ou la demande. Quand vous sortez du désert, vous accepterez la première bouteille pour vous désaltérer à 1000€. Une fois bue, vous n’accepterez pas une 2eme à plus de 2€. C’est la valeur.

        Si vous avez une bouteille de 3€ et que vous la donnez, vous ne créer pas de richesse. Par contre si vous avez vendu une bouteille 3€. Vous êtes plus riche de 3€. Vous créer de la richesse.

        En fait, c’est vous qui confondez subjectivité de richesse avec richesse.

        Maintenant quand vous faites votre déclaration d’impôts, allez dire au contrôleur qu’on vous a volé votre portefeuille et que vous pensez subjectivement que vous n’avez pas touché à cet argent.......

        L’économie c’est comme les mathématiques, cela nécessite d’employer les bons mots.
        Ce qui est choquant en fait c’est votre conservatisme intellectuel et cette ignorance de cette évidence et la forme de frustration a ne pas comprendre et admettre cette évidence économique.

        Il y a en France un vrai grand problème de formation économique de base.

      • rocla+ rocla+ 7 août 2014 10:07

        Exact , un gus qui pense pas comme moi est un troll . 


        Il y a  beaucoup de trolls dans le monde et les autres mondes .

      • Trelawney Trelawney 7 août 2014 10:11

        à Rubrikàbrac

        Si les patrons étaient en principe d’accord pour une assurance maladie, c’était pour permettre à leurs ouvriers d’être en bonne santé et donc d’être compétitif au travail et de produire plus.

        Si dans son usine, il n’y a pas de femmes de ménage et de balayeurs ca sera vite une pétaudière où l’ouvrier sera moins compétitif.

        Cependant qui produit ce qui va être vendu et créera de la richesse pour le patron qui ainsi paiera les salaire de l’ouvrier ainsi que de la femme de ménage ? l’ouvrier que l’on appel aussi « productif » par rapport à l’employé de bureau, la femme de ménage et même le patron que l’on nomme : « improductif ». Il n’y a rien de péjoratif la dedans.

        Si votre entreprise est composé de 10 ouvriers et de 30 employés de bureau, cadres, employés de services vous allez droit au dépôt de bilan. C’est ce que l’auteur a voulu expliquer


      • Hervé Hum Hervé Hum 7 août 2014 10:23

        Xenozoid

        en effet, la productivité comme critère de rendement ne sert l’intérêt que de l’exploiteur au détriment de l’exploité. Pour celui ci, la productivité vise à augmenter le niveau de contrainte et d’aliénation envers l’exploiteur et l’outil de travail de manière à l’interdire toute idée de réforme.

        dans une économie sans exploiteur ni exploité, la productivité est un critère ayant pour but de libérer le temps dédié à l’outil de travail. la productivité est donc un compromis entre efficacité de production et préservation de la santé.

        En fait, il est établi qu’en raison du niveau croissant d’automatisation de la production, il suffit de 20% à 25% de la population pour faire tourner l’économie. face à cela, il y a deux solutions. Soit continuer à concentrer le travail et mettre les autres au chômage de manière à justifier la politique pseudo libérale actuelle avec comme conséquence une concentration toujours plus forte des moyens de production et de son financement et une aliénation toujours plus grande des travailleurs et des chomeurs. Soit partager la production en diminuant autant que de nécessaire le temps de travail, mais qui demande une reprise en main des moyens de productions et de leur financement par l’ensemble des citoyens.


      • Hervé Hum Hervé Hum 7 août 2014 10:33

        @ Ronny

        vous remarquez que Spartagus ne répond pas à votre commentaire, mais déverse juste sa bile habituelle. Faite de raisonnement primaire et fallacieux.


      • Spartacus Spartacus 7 août 2014 12:24

        @Hum


        En fait de « bile » je réponds sans insultes aux contradicteurs, et justement j’ai répondu plus haut à Ronny.

        Je peut être sec, avoir une contradiction musclée qui dérange, mais toujours respectueuse de l’autre. 

        Je ne déforme pas le pseudo, ne fait jamais des attaques personnelles sur les contradicteurs mais uniquement sur leurs idées ou manières de penser. 

        Je ne vous insulte pas de « sale race » ou logorrhée de haine, comme vous venez de le faire plus haut.

        Si je ne vous répond pas, et ceci est une exception, commercez par être plus respectueux.

      • Trelawney Trelawney 7 août 2014 12:50

        quel est le but de la productivité ? ou quel est son sens ?

        Monsieur Hervé Hum, vous avez de l’argent dans votre porte monnaie. A votre avis il vient de où ?

        Si vous êtes fonctionnaire, (je dis fonctionnaire pour l’exemple, n’y voyez pas de l’ironie) vous allez me répondre : « il vient de mon travail ». Ce qui est normal puisque l’on ne vous paie pas à ne rien faire. Mais si vous remontez à la source, cette argent vient (si vous êtes fonctionnaire) des impôts qui eux proviennent en remontant loin à la source, de la production que ce soit le tourisme, l’industrie, l’agriculture etc.

        Le sens premier d’un état, c’est de créer de la richesse pour que cela bénéficie (par l’intermédiaire de l’impôt) à tous ces habitants. la richesse se crée par la production de matière première et quand on n’en a pas par la production de produits de consommation.

        Maintenant 2 choix s’offrent à tout pays :

        1 trouver un juste équilibre entre impôt et création de richesses pour permettre à un pays d’être attractif et attirer des capitaux. Ca nécessite d’être productif comme le sont les pays comme la Chine, le Japon, l’Allemagne, les USA etc. C’est certainement aliénant mais c’est un choix.

        2 limiter notre consommation et nos besoins comme les produits de consommation, mais aussi les soins médicaux, les moyens de transport, les écoles, l’organisation administrative. Après tout vivre avec un lopin de terre pour y faire pousser des légumes, avoir des poules et des lapins ca peut être un mode de vie. les habitants de certains pays pas très loin de chez nous vivent comme cela et ne s’en plaignent pas. mais c’est aussi un choix.

        2 mode de vie, 2 choix possible, mais pas un peu de l’un et un peu de l’autre. c’est tout l’un ou tout l’autre


      • Xenozoid Xenozoid 7 août 2014 13:52

        les mots on un sens,mais tout le monde les interprête dans différents contextes,les soit disant libéraux,pense que le pouvoir ne s’applique qu’aux autres,si il font les rêgles,bref liberal dans un systême capitaliste est un oxymore,comme l’est une démocratie représentative,le pouvoir n’est pas dans l’outil qu’il utilise,mais dans la maniere d’utiliser celui qui produit ce même outil sans que celui qui produit l’outil n’ait de véritable contrôle,ce qu’il lui reste est de se soummetre,ou non,ou bien de jongler avec les 2......
        Pour comprendre ce qui se passe , nous devons interpréter l’idée de Walter Benjamin que le capitalisme est véritablement devenu une religion , la religion la plus féroce , implacable et irrationnelle qui ait jamais existé , car il ne reconnaît ni les trêves ni rachat . Un culte permanent est célébrée en son nom , un culte dont la liturgie est la main-d’œuvre et son objet , l’argent . Dieu n’est pas mort , il a été transformé en argent. La Banque avec ses drones sans visage et ses experts - a pris la place de l’église et de ses prêtres , et par sa commande sur le crédit ( comme les prêts à l’Etat, qui a si allègrement abdiqué sa souveraineté ) , manipule et gère la foi —la rare et incertaine foi qui reste encore de notre temps . D’ailleurs , l’affirmation selon laquelle le capitalisme d’aujourd’hui est une religion est plus efficacement démontrée par le titre qui est apparu sur la première page d’un grand journal national , il y a quelques jours : " sauver l’euro Quel que soit le coût " . Voyez vous, le « salut » est un concept religieux , mais qu’est-ce que « quel que soit le coût » signifie ? Même jusqu’a sacrifier des vies humaines ? Car seulement dans une perspective religieuse ( ou, plus exactement , une perspective pseudo-religieuse ) pourrait -on faire de telles déclarations manifestement absurdes et inhumaines .

        Article refusé en modération,traduction d’un interview avec Giorgio Agamben
        Accessible Source de la traduction en espagnol : http://www.rebelion.org/noticia.php... et la Source de l’interview en italien : http://tinyurl.com/mvdztv4


      • Hervé Hum Hervé Hum 7 août 2014 13:54

        Spartagus, je ne discute plus avec vous depuis que j’ai pris acte du fait que vous ne parlez pas aux autres, vous ne faites que déverser votre seule bile. Défendre son opinion est la chose la plus normale qui soit, mais dans un esprit contradictoire.

        Par exemple, vous ne répondez pas à Ronny, vous déversez juste votre bile. Vous prenez les autres pour des billes, j’essaie seulement de faire prendre conscience aux autres qu’il est inutile de discuter, débattre avec des gens de votre espèce. Comme me dit un ami, vous avez « cassez le fil » celui qui relie l’humanité dans ce sentiment d’appartenance à une même société humaine.

        C’est vrai que vous n’utilisez pas de gros mots malpoli, mais il n’en demeura pas moins que tous vos commentaires ne sont que haine et mépris des autres.

        Laissez donc aller votre naturel, traitez moi de sale coco, sale gauchistes et autres joyeusetés de sale coréen du nord, car dans votre esprit, cela vaut bien « sale race ». Moi, je me suis mis à parler de vous comme vous depuis que j’ai compris qu’il n’y avait pas de débat avec vous.

        Alors je vous le redis, je ne discute plus avec vous.


      • xbrossard 7 août 2014 14:37

        @Spartacus « L’économie c’est comme les mathématiques, »

        c’est bon, je crois que j’ai compris, Spartacus n’a toujours pas compris que l’économie, ce n’est pas des maths

        ben oui, quand on dit, ou plutôt qu’on martèle dans son cas, que son opinion est mathématiquement démontré, y a plus qu’à faire comprendre aux autres qu’ils sont des demeurés ; d’ailleurs, ça se ressent evidemment dans le ton de son discours.

        Parce que désolé pour toi Spartacus, mais l’économie, ça n’ai pas une science, tout au moins pas une science exacte, puisqu’elle fluctue en fonction de l’époque. Pendant plusieurs siècles, l’emprunt avec intérêt était interdit, et ce n’était pas à cause d’une quelconque vérité mathématique mais par pur idéologie....tout comme l’idéologie de l’orthodoxie budgétaire par exemple.

        Un bilan peut très bien ne pas être équilibré, si mes débiteurs ont besoin de moi pour survivre, on si j’ai un plus gros baton qu’eux...c’est ce que font les américains d’ailleurs.

        En fait, quand on en appelle aux mathématiques pour justifier son idéologie, c’est qu’on est passé au stade de la servilité assumée ; Les puissants n’ont pas besoin de justifier leur abus de puissance, ils le font. Seul leurs esclaves ont besoin de rabacher sans arrêt la bonne parole qu’ils ont ingurgité et intériorisé.

        En fait, ce qui a manqué le plus à Spartacus, c’est des cours de philosopie, ça lui aurait un peu ouvert l’esprit, et fait prendre conscience de la réalité de la situation.


      • Hervé Hum Hervé Hum 7 août 2014 14:55

        @ Trelawney,

        Je n’ai pas remis en cause le fait de produire, d’être productif (relisez mon commentaire) mais le fait que cela soit une obsession, une fin en soi, faisant du sujet l’objet et de l’objet le sujet. Ainsi dans notre société, travaille on pour « servir » les objets de consommation que sont la voiture, le portable et autres ou bien fait on travailler ces objets pour nous servir ? Si je dois travailler 10 h par jour, me ruiner la santé et ma vie de famille, alors, je vis pour travailler.

        Le choix consiste à dire si la production de biens est un outil ou une fin en soi. Autrement dit, travailler pour vivre ou vivre pour travailler.

        D’autres comme moi, disent que la société actuelle a acquis un tel niveau de développement et d’automatisation technique, qu’elle peut se permettre de produire intelligemment, c’est à dire en axant sa production sur la qualité et la fonctionnalité pour diminuer la charge de travail lié à la production, afin de tourner le profit vers l’épanouissement personnel par les rapports sociaux et non les rapports marchands. Autrement dit, une société de culture et non d’ignorance. Qui travaille pour bien vivre en qualité.

        Vous, vous me dites qu’il n’y a pas de voie du milieu, seulement les extrêmes. Soit on doit travailler comme des fous pour produire, produire et produire toujours plus, soit on ne produit rien du tout et on vit comme à l’âge des chasseurs cueilleurs voir une sédentarisation primitive. Qu’il faut faire travailler les uns comme des fous et faire se culpabiliser les autres d’êtres au chomage et de profiter abusivement du produit du travail des autres.

        Le système ne veut faire voir que l’obsession productiviste, uniquement pour maintenir les gens dans la peur et la soumission. La méthode est simple mais d’une redoutable efficacité, maintenir la division des travailleurs par la concurrence entre eux de sorte qu’il leur est impossible de prendre conscience que dans un monde en capacité de surproduction, la solution consiste à partager le travail productif pour reprendre le contrôle de l’objet ainsi produit. Qu’ainsi, les biens produits redeviennent ce qu’ils sont, des moyens et non des fins. C’est à dire, dégager du temps libre, accroitre sa propre liberté et non la maintenir prisonnière par l’aliénation. Sachant que ceux qui dirigent les moyens de production et de financement, ne sont pas aliénés par le travail, mais par leur cupidité insatiable dont le goût du grand luxe est la fin qui justifie les moyens.


      • kilio 7 août 2014 14:57

        @ Hervé Hum

        ’Quel est le but de la productivité ? ou quel est son sens ?... je ne vois pas le sens ???’


        Là les bras m’en tombent...


        Simplement une anecdote : lors de la chute de l’empire soviétique de nombreuses chaînes d’hôtels étrangères sont venues s’installer en Russie et ont engagé, bien évidemment, une politique de recrutement massive. Lors des recrutements, toutes les personnes qui avaient de l’expérience dans le domaine ont été systématiquement écartées... Les chaînes étrangères n’ont recruté que des débutants... Demandez vous pourquoi et ne venez pas me dire que c’est à cause de ces salauds de grands patrons...

        Pour tenir le type de réflexion que vous tenez et qui fleurit sur ce site, il faut vraiment que la France soit désormais remplie de personnes complètement déconnectées des réalités économiques de base ce qui, finalement, n’est pas vraiment étonnant dans un pays ou 60 % de la richesse (57 % + 3 % d’intérêts versés aux banques) est capté par la puissance publique et où, au final, une grande partie des salariés et malgré les peurs et les indignations qu’ils aiment à se faire travaillent pour beaucoup dans un secteur protégé de droit ou de fait (le reste des salariés du privé assurant la variable d’ajustement) ... : fonction publique nationale, territoriales, municipale, entreprises vivant des prélèvements obligatoires (fonds de retraites, secteur médical et paramédical....), entreprises parapubliques vivant de monopoles prédateurs (sncf, banques de dépôts, grandes, EDF... grandes entreprises dites privées mais vivant essentiellement de marchés publics et se partageant les marchés (A part Bouygues et Vinci et leurs filiales innombrables déguisées en concurrentes, la France ne connaît plus d’entreprises de BTP dignes de ce nom), professions réglementées vivant grassement de leurs monopoles de droit ou de fait....(dentistes, prothésistes, notaires, taxis,...), entreprises de distributions bénéficiant d’un monopole de fait à cause de la loi Royer de 73...))

        ... la liste est si infinie qu’on se demande si en France, il ne reste plus dans le secteur concurrentiel que les coiffeurs, les boulangers, et les bouchers... là on doit plus être très loin de la réalité...

        Donc, c’est pas étonnant si, l’instar des pays communistes naguère, une bonne partie de la population active n’a pas oublié ce qu’était la notion de productivité...

        La productivité, ça vous permet :

        - d’avoir une baguette de pain à 1 euros au lieu de 2 euros et en plus de l’avoir après 18 heures.

        - de voyager en avion pour un prix qui s’est effondré en quelques années et en tout cas pour un prix, au kilomètre, nettement inférieur qu’un voyage en train qui malgré ses prix prohibitifs dus à ses kyrielles de salariés prédateurs (salaires, temps de travail effectif, niveau des retraites, age de la retraite...), doit être compensé par vos impôts...

        - d’avoir le système de santé le plus cher du monde après les États Unis (largement privé mais dont les surcoûts sont essentiellement dûs, non pas au prix des soins intrinsèques, mais au prix prohibitif des assurances liées à une culture ultra procédurière et une justice ultra indemnisatrice...). Système de santé au coût prohibitif mais indolore ce qui donne l’occasion de lire ou d’entendre toujours les mêmes nunucheries sur le dévouement quasi christique de ses infirmières-mères-courages, alors que beaucoup et en toute impunité - passez deux nuits à l’hôpital - passent leur temps à la machine à café à se raconter leur week-end en empêchant les malades de dormir mais pas de souffrir...


        Oui, pour tenir le type de réflexion que vous faites et comme on le voit à longueur de commentaires ici, on se dit que la France est dans les esprits tellement fonctionnarisée et infantilisée, ce pays ou le privilégié c’est toujours l’autre qu’il faut réformer d’urgence et le riche qu’il faut faire payer..., qu’on avancera.

        Dans ce mouvement infantile qu’entraine inévitablement la fonctionnarisation des esprits, après s’être lassés de Sarkozy au bout de quelques mois, les français se sont lassés de Hollande en quelques jours... Le prochain, Tartempion qu’ils éliront parce qu’il leur aura promis de régler la crise en quelques heures, sera honni dans ces mêmes colonnes en quelques minutes... jusqu’aiu prochain, Tartempluche...


      • kilio 7 août 2014 15:42

        @ mac


        ’Ceci est probablement la preuve que le secteur privé ne trie pas plus que le secteur public.’


        C’est la preuve de rien du tout : la différence entre le sophisme et le jugement rationnel, c’est que le sophiste ne quantifie pas le poids du phénomène qu’il met en exergue à titre de preuve... Qu’il y ait des salariés nuls dans le privé, personne n’en doute, mais, sauf exceptions, le système les protège infiniment moins que dans le public...

        Un exemple personnel ; j’ai un ami, travaillant dans le privé, qui est devenu alcoolique, gravement alcoolique... L’entreprise après de multiples péripéties que je vous épargne, a été finalement obligée de s’en séparer... Il était devenu complètement incapable de travailler...

        A l’inverse, j’ai eu j’ai eu un instituteur, en charge d’enfants donc, lui meme alcoolique, il a fini directeur.... je vous explique pas les dégâts... J’ai connu aussi une institutrice que l’administration à mis 10 ans pour reconnaitre comme mentalement incapables... Alors que ayant postulé, à une époque, pour un emploi dans le privé (édition), elle n’a jamais passé la barre du premier entretien... (c’est moi qui lui faisait ses lettres de candidature).

        Par ailleurs, les exemples que vous donnez, la banque, l’assurance, ne sont pas vraiment pertinents : comme je l’explique plus bas, en France, la plupart des emplois (60 % de la richesse nationale captée par l’état) dépendent de la puissance publique... Les banques ont en France un monopole de droit et de fait qui favorise la fonctionnarisation de leurs employés... D’ailleurs, avez vous vu une banque faire vraiment faillite en France ? ...


      • rocla+ rocla+ 7 août 2014 15:56

        La politesse demande un effort surhumain à certains humains .


      • Le421 Le421 7 août 2014 20:40

        Bah !! En attendant, quand j’ai un client prof ou employé de mairie, je ne regarde pas si son fric vient du public ou du privé.
        Ca me fait vivre et c’est bien là le principal.
        Vous croyez que le patron du Leclerc regarde si à la caisse le pognon vient du public, du privé, d’un communiste ou d’un musulman ??

        Y’en a qui ne comprennent rien à l’économie et se permettent de donner des leçons...


      • Hervé Hum Hervé Hum 8 août 2014 00:29

        @ kilio

        Relisez mon commentaire et dites moi où j’écris qu’il ne faut pas de productivité ?

        J’écris que la productivité n’a pas pour but d’aliéner, mais de diminuer le temps de travail pour se libérer du temps de vie sociale pour soi.

        C’est cela le sens véritable de l’économie, gagner du temps de vie dédié. Qui est traduit en argent dans le système de relation entre les citoyens « agents » économiques. L’argent n’est pas directement en cause.

        Maintenant, petit rappel :

        Le développement technique a mécanisé et aujourd’hui automatise les tâches répétitives, insalubres et dangereuses, pour beaucoup de postes productifs et est un marché en forte croissance. De ce fait, le secteur marchand tend à stabiliser voir réduire le nombre de poste humains nécessaire à la production, tout en augmentant sa capacité productive. Comme le travail est concentré dans une portion spécialisés et dédiés exclusivement à la production, il faut employer une autre portion de la population à servir les employés du secteur marchand et eux mêmes. Si l’ensemble est autoporteur en n’employant pas tous les actifs, cela veut dire que ceux qui ne produisent pas deviennent un fardeau pour ceux qui produisent et permettent la production.

        Quel est le problème posé ici ? Le chômage !

        Or, il est stipulé dans la constitution que le travail est un droit bien que littéralement, c’est faux, le travail n’est pas un droit mais un devoir. En effet, le travail au sens étymologique signifie contrainte et non libre choix. Mais le sens est entendu comme le droit d’obtenir les moyens de remplir son devoir envers la société pour gagner sa place légitime. C’est le contrat social signé par une majorité de français. Pourtant, ce qu’on peut voir c’est le contraire, la vindicte contre ces gens pauvres ou simplement victime du fonctionnement du système d’emploi de la capacité humaine du modèle ’économique.

        Ils sont au chômage et soit exclu, soit plus ou moins limités de pouvoir de consommation. Alors commence pour eux une possible descente aux enfers. La culpabilisation entraine la culpabilité, associé au sentiment d’échec face à ceux qui sont employés de l’économie, qu’ils soient patrons ou salariés. La précarité car s’ils ne sont pas propriétaires de leur habitation, ils vivent dans l’extrême dépendance et précarité. Maintenant, par alignement des salaires au niveau mondial, ceux qui occupent des emplois de moindre qualification, vont devoir travailler pour un salaire toujours revu à la baisse et de ce fait, devront « bénéficier » d’aides sociales pour subsister. Etc. Pour ces gens là, la productivité est une pure aliénation. Ils sont tellement « abrutit » ou sidéré par leur situation qu’ils votent contre leur propre intérêt.

        Que faites vous de ces gens là ? Tant qu’ils sont peu nombreux, c’est facile pour tout le monde, mais quand ils deviennent très nombreux ? Car tous ne sont pas des « pauvres » gens, loin de là. Eux ils savent analyser, réfléchir, constater et agir.

        Pour le boulanger, sa productivité initiale est dû à sa volonté d’être considéré comme une personne responsable s’acquittant d’un devoir envers autrui pour en obtenir un droit équivalent. Mais la productivité qui lui permet de vendre la baguette moins chère, est dû à la mécanisation et à l’automatisation qui lui fait économiser un ou deux employés humains.

        Evidemment que c’est beaucoup mieux, ce qui l’est moins, c’est le fait de ne pas partager ce bénéfice temps travaillé par tous en diminuant la charge de travail entre tous autant que faire se peut, pour respecter le contrat social. Car quoique vous en dites, une large majorité de citoyens ne pensent pas à devenir riche et marcher sur la tête des autres, ils souhaitent simplement s’épanouir en faisant une activité choisi et non contrainte. Si tant est que la productivité vise à réduire les contraintes, alors elle accomplit son rôle libérateur.


      • kilio 8 août 2014 12:41

        @ Hervé Hum,


        Bien que je ne reconnaisse pas vraiment les propos que vous m’attribuez dans votre commentaire (’Car quoique vous en dites, une large majorité de citoyens ne pensent pas à devenir riche et marcher sur la tête des autres...’... Ah bon j’aurais dis ça ?), je vais tenter une réponse :

        Sur votre propre commentaire : oui je ne suis pas complètement idiot, j’avais remarqué vos timides précautions oratoires sur la productivité.... Ok. Mais ce qui a l’air de vous échapper comme beaucoup ici, c’est que la simple remise en cause, même partielle, de la productivité (on ne sait pas dans quels domaines d’ailleurs), aboutit à une remise en cause totale du concept : dans une économie marchande (une vraie, pas une fausse comme en France et comme je l’explique dans mon post précédent ou le secteur privé réel n’existe quasiment plus), c’est à dire dans une économie de concurrence et de compétition entre entreprises, seules les entreprises les plus productives survivent... les autres disparaissent. Le seul moyen d’échapper à la productivité ? Echapper à la concurrence grâce à des privilèges de droits ou de fait (voir mon post précédant) : voilà le sport national : passer son temps à construire un discours fumeux destiné à camoufler l’absence de productivité (service public, continuïté territoriale, nécessité de prendre beaucoup de temps pour faire des risettes aux malades dans les hôpitaux, necessité de créer des ’fleurons industriels’ suffisamment puissants pour s’imposer à l’étranger (pour justifier dans les grandes entreprises privées les ententes, illégales, mais néammoins multiples....). Ces monopoles multiples n’ont cessé de se multiplier au détriment, en fait, d’une frange fragilisée de la population qui subissent - toujours les mêmes parce qu’à force de précarité, il n’ont jamais le bon CV - les situations de chômage et de précarité... Les chômeurs et précaires sont la variable d’ajustement du secteur pléthorique des privilégiés de l’emploi (toutes les situations de monopole de droit ou de fait...).


        Ceci dit, mes affirmations, j’en conviens, ne sont pas le fin mot de l’histoire et, je suis totalement d’accord avec vous sur un point : l’augmentation constante et exponentielle de la productivité peut poser les problèmes que vous évoquez.

        Mais outre que ce n’était pas le sujet (on parlait de la productivité du service public, alors que vous n’évoquez que la productivité dans les entreprises privées), le débat est loin d’être tranché : les économies les plus productives sont loin d’êtres les plus sous employées :

        - cf taux d’emploi en France et en Espagne (sans parler de l’Allemagne...).

        - le taux d’emploi est en France, et contrairement à une idée reçue (ça doit être vrai pour toutes les grandes économies), supérieur de 10 points à ce qu’il était au moment des 30 glorieuses, dans les années 60. Exprimé différemment, la venue massive des femmes (et peut-être de l’immigration) n’a pas pu être intégralement compensé par le secteur productif... (on pourra, j’en conviens, en partie objecter, que l’augmentation du taux d’emploi est aussi le fait d’une marchandisation du travail des femmes (gardes d’enfants, enseignants, taches ménagères...).


        Enfin pour terminer :

        Que le chômage et le sous emploi soient économiquement, humainement et psychologiquement dramatiques, scandaleux et destructeurs... je n’en ai aucun doute... Moi, personnellement, je suis favorable à une baisse drastique du temps de travail (mais sans perte de productivité horaire) à 32 heures avec, évidemment, une baisse, au moins partielle des salaires... là je sais, il n’y a plus personne pour être d’accord avec moi, car en France, on vous dira toujours : c’est au riches de payer... C’est en partie vrai, mais ce n’est pas toute l’histoire : j’ai la conviction qu’en France et comme on le voit toujours ici, c’est toujours l’autre le riche, jamais soi. Or pour moi, la France souffre de catégories salariales et multiples prédatrices qui additionnées représentent une ponction au moins aussi destructrice que celle opérée par les plus riches...

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Lionel S.


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