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Accueil du site > Actualités > Economie > La fraude hébergée dans les paradis fiscaux ne connaît pas la crise (...)

La fraude hébergée dans les paradis fiscaux ne connaît pas la crise !

La fraude fiscale se porte bien en ces temps de crise économique. C'est le constat que fait Tax Justice Network qui évalue à ... 25.500 milliards d'euros le montant caché dans les paradis fiscaux.

En ces temps d'austérité appliquée à la quasi totalité des peuples de la planète pour cause de caisses vides, l'information diffusée par Reuters en provenance de Tax Justice Network a de quoi franchement mettre en colère !
 
En effet, alors que Martin Schulz , le président du Parlement européen, parle, à juste titre, d'une possible « explosion sociale  » en Europe et que le directeur exécutif de l'OIT appelle à une amélioration de la protection sociale, on apprend que : « (...) Les actifs financiers détenus par des particuliers et leurs familles et dissimulés dans des paradis fiscaux atteignent entre 21.000 et 32.000 milliards de dollars (entre 17.000 et 25.500 milliards d'euros) (...) »
 
Au-delà du côté dementiel des montants avancés, il faut savoir que : « (...) L'étude, qui ne prend pas en compte des actifs non financiers comme les biens immobiliers ou l'or, estime à 280 milliards de dollars (225 milliards d'euros) le manque à gagner pour les Etats, en terme de revenus fiscaux (...) »
 
Et, on fait quoi direz-vous ?
 
Eh bien, en ce qui concerne ces sommes astronomiques qui manquent dans les budgets des pays, rien !
 
Par contre, il est de bon ton de s'en prendre aux salariés n'étant pas encore frappés par la précarité et le chômage.
 
Ainsi, le FMI recommande aux : « (...) leaders européens de s'employer à restaurer la compétitivité des pays de la zone euro. D'une part, par des réformes du marché du travail, d'autre part, par un abaissement des coûts du travail dans les secteurs exposés à la concurrence internationale (...) » Et le Gouverneur de la Banque de France préconise de : « (...) rapprocher les différents contrats de travail et, en ce qui concerne les conditions d'emploi, avoir moins de réglementations et donner plus d'espace aux accords de branche ou d'entreprise (...) »
 
Alors, oui, il est incontestablement plus facile de s'en prendre aux salariés et à leurs conditions de travail que de rapatrier des sommes tranquillement hébergées dans des paradis fiscaux pourtant clairement identifiés ! Une situation qui ne peut que donner encore plus raison à l'inquiétude de Martin Schulz !
 
Le tout est de savoir, si les chefs d'état et de gouvernement auront la volonté, et se donneront les moyens d'aller chercher l'argent caché, dans les paradis fiscaux. Paradis qui, au passage avaient selon Nicolas Sarkozy, miraculeusement disparu en 2009, ou pousser leurs citoyens à la révolte ...
 
 
 
Crédit image
Tendance Eco

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77 réactions à cet article    


  • asterix asterix 24 juillet 2012 10:11

    Blocus dès demain de l’ensembe des paradis fiscaux par une force internationale .
    Véto immédiat de TOUS les états membres du Conseil de Sécurité...


    • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 10:18

      Il n’y a pas de paradis fiscaux, mais bien des enfers fiscaux.


      • Yurf_coco Yurf_coco 24 juillet 2012 11:06

        Ah bon... alors 98% des états sont des enfers fiscaux... 


        Et au passage, si les pays développez sont des pays « enfers fiscaux », c’est parce qu’il y a tout ces milliards dans les paradis fiscaux, et qu’on fait pays la note sur les classes moyenne qui eux ne peuvent pas faire les filous et sur les derniers riches « honnêtes ».

        Si tout le monde payait ça part à la base... les impôts ne devraient pas être si haut.





      • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 juillet 2012 11:21

        Le problème ; c’est vrai, ce n’est pas le paradis, mais l’enfer.

        Déclaration universelle des Droits de l’Homme
        Article 4
        Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

        Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

        Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.

        Ces deux articles légitiment les évadés fiscaux.


        • jako jako 24 juillet 2012 11:26

          L’art 4 fonde aussi les ouvriers à se constituer en syndicats.
          Pour l’art 2, j’ai cela dans ma DUDH :
          1)Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés
          proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune,
          notamment d’éthnie, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion
          politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale,
          de fortune, de naissance ou de toute autre situatioin.
          2)De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut
          politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une
          personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant,
          sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de
          souveraineté.


        • samuel 24 juillet 2012 14:54

          Elle a un petit quelque chose de cocasse la résistance à l’oppression lorsqu’il s’agit de la faire sur un tas d’or, quelque part dans le Bordelais, à Neuilly/seine ou à Genève.


        • joelim joelim 24 juillet 2012 15:05

          Ces deux articles légitiment les évadés fiscaux.


          Non. Ils ne légitiment en aucune façon le vol.

          Même si ce vol consiste à soustraire sa contribution à l’impôt, lequel je rappelle paye nos hôpitaux, nos routes...

          Environ 20 000 milliards d’euros qui échappent à la moindre contribution, c’est un véritable trou noir, qui explique nombre de problèmes économiques.

          Gageons que Hollande, occupé à confondre la France entière avec le régime de Vichy, ne fera strictement rien.

        • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 15:12

          Le vol, c’est de s’emparer de quelque chose qui appartient à autrui par ruse ou par force. Il est assez difficile d’imaginer quelqu’un se volant soi-même. Par contre l’impôt correspond bien à la définition du vol, puisqu’il est obtenu par la contrainte.


        • samuel 24 juillet 2012 15:20

          Et bien si la contrainte est trop forte, il faut tout simplement abandonner la nationalité française.

          D’autres l’ont fait.

           


        • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 15:33

          Fascisme ordinaire et banalisé.

          Dégoutant.


        • samuel 24 juillet 2012 15:37

          Mais non voyons. Il ne leur sera fait aucun mal.

          Et puis s’ils payent trop cher, ils n’ont qu’à faire élire quelqu’un qui leur plait. Ils en ont les moyens.


        • joelim joelim 24 juillet 2012 15:54

          Le vol, c’est de s’emparer de quelque chose qui appartient à autrui par ruse ou par force. 


          Oui, s’emparer de la juste collecte de l’impôt, qui permet de faire tourner le pays, est un vol. 

          Le mieux serait de sanctionner cela par réquisition totale des sommes non déclarées, et par la déchéance de nationalité dans les cas graves, avec interdiction du territoire. 

          La situation exige bien cela. 

          Mais ne vous inquiétez pas trop, le PS néo-libéral ne procédera probablement qu’à des sanctions symboliques, comme d’habitude.

          Il est assez difficile d’imaginer quelqu’un se volant soi-même. 

          Effectivement, ils volent l’Etat, c-à-d l’ensemble de leurs concitoyens. Pourtant ils ne rechignent pas à utiliser les services publics : routes, soins, écoles...

        • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 15:57

          . À vous suivre, l’état possède tout et est donc naturellement possesseur de votre vie et de votre travail. C’est du fascisme et rien d’autre.


        • joelim joelim 24 juillet 2012 16:56

          Non, le fascisme c’est notamment de frauder ou de voler énormément. Je me place bien sûr dans le cadre d’un Etat de Droit.


          Exemple : les braqueurs de banques sont des fascistes.

          S’il y avait énormément de braqueurs de banque, au point où la situation économique deviendrait grave, nul doute que des sanctions dissuasives à la hauteur de la situation seraient prises.

          Par contre, les gros fraudeurs fiscaux, c’étaient souvent des bienfaiteurs de Sarkozy (cf les tournées de Wœrth en Suisse), donc rien n’a été fait, pourtant la seule différence avec les braqueurs est l’absence de violence ressentie.

          Ah si, autre différence : les uns volent de l’argent public, les autres de l’argent privé.

          Evidemment que vous ne comprenez pas, vous qui estimez l’Etat illégitime.

          Pourtant, sans les impôts, pour prendre un exemple, vous marcheriez sur des chemins en terre. A moins que les routes ne soient toutes privatisées, avec un péage à chaque coin de rue. 

          C’est ça, le fascisme, et d’ailleurs le capitalisme quand il est dominant — donc tel que vous le souhaiteriez — est l’antichambre du fascisme. 

          C’est beau jeu pour vous d’inverser le sens des choses, mais ce n’est guère convaincant. 

          Les braqueurs de banque trouvent aussi que l’Etat est fasciste, quand il leur demande des comptes. smiley 

        • joelim joelim 24 juillet 2012 16:58

          À vous suivre, l’état possède tout et est donc naturellement possesseur de votre vie et de votre travail. 


          Bien sûr que non. 

        • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 17:17

          Si l’état n’existait pas il n’y aurait que des chemins de terre. Démonstration ?

          Le fait est que l’état existe, les routes aussi, et aussi le papier toilette. Mais rien ne permet en raison de faire de l’un la cause de l’autre.

          Historiquement l’état est toujours et en tous lieux le descendant d’une bande de pillards, dont le prototype est le nomade exploitant l’agriculteur. Maigre légitimité, qui n’est que celle de la force.

          Cependant il est possible de s’accorder sur une fonction de l’état, vous protégez de la violence de l’autre. Mais il me semble que nous allons beaucoup plus loin...


        • joelim joelim 24 juillet 2012 17:51

          Les routes sont un bien public, il faut bien des impôts pour les payer, je ne vois pas où est la difficulté du raisonnement.


          Historiquement l’état est toujours et en tous lieux le descendant d’une bande de pillards, dont le prototype est le nomade exploitant l’agriculteur. 

          Bien vu ! Mais les temps ont changé. L’agriculteur est devenu le salarié, la bande de pillards est devenue les grands tricheurs fiscaux.

          En fait c’est pareil ! smiley 

          Une différence quand même : les pillards s’assumaient en tant que pillards, tandis que les grands fraudeurs fiscaux ne s’assument pas du tout.

          Non seulement ils pensent qu’ils sont lésés, en plus ils sont arrivés à la conclusion que l’Etat, pourtant garant des droits fondamentaux du citoyen, n’a pas à être financé par leur argent.

          Cela en violation de la loi.

          En fait je pense qu’en général c’est leur culpabilité non-assumée et plus ou moins consciente, qui les amènent à la conclusion que l’Etat ne « mérite pas » d’être en état de fonctionner.

          Ainsi ils peuvent se dire, en leur fort intérieur, que ce ne sont pas des fraudeurs, donc des hors-la-loi, puisque l’Etat est illégitime.

          Evidemment la relation de cause à effet, illogique, est tout à fait opportuniste.

          Il s’agit de pathologie plus que de malversation, et c’est encore plus dramatique.

          En effet ça va beaucoup plus loin, puisqu’on en arrive à payer des intérêts à des financiers dus aux fraudes de leurs collègues et amis, tandis que la désindustrialisation, la délocalisation et le chômage sont décidés en Europe.

          Cependant il est possible de s’accorder sur une fonction de l’état, vous protégez de la violence de l’autre. Mais il me semble que nous allons beaucoup plus loin...

          Il faut aller plus loin. Qu’il n’y ait que des écoles privées, que des routes privées, que des cliniques privées, cela mènerait non seulement à un authentique fascisme mais en plus cela serait terriblement inefficace.

          Mais je vous accorde que les limites à l’interventionnisme de l’Etat sont un sujet important, qui est à traiter de façon démocratique, je pense à nos « guerres d’orient. »

          Quant à l’interventionnisme absolument nécessaire de l’Etat, comme par exemple :
          celui contre les produits dangereux pour la santé
          celui contre le chômage, la désindustrialisation, la financiarisation parasitaire, etc,
          nous n’avons plus notre mot à dire, l’Europe des lobbies ayant pris le pouvoir.

          Vous devriez plutôt vous plaindre de cette mainmise, qui ponctionne beaucoup aussi, et surtout pour pas grand chose à part des interdits.

        • jymb 24 juillet 2012 14:18

          Tout le problème est une équation

          Les paradis fiscaux sont -ils nés de la folie fiscale des états qui essaient de racler jusqu’au dernier centime possible, par tous les moyens,et avec n’importe quel prétexte..

          Ou bien comme le suggére yourfcoco le fiscalisme galopant est-il dû à un défaut de revenu des états lié à l’évasion ?

          Connaissant la nature humaine, et la facilité incontestable qu’il y a à dépenser ( puis « oublier » l’argent gaspillé et évaporé) je crains quand même que la première hypothése soit hélas la meilleure.


          • joelim joelim 24 juillet 2012 15:08

            Les paradis fiscaux sont -ils nés de la folie fiscale des états qui essaient de racler jusqu’au dernier centime possible, par tous les moyens,et avec n’importe quel prétexte..


            ouais ouais  smiley 

            Et les braqueurs de banques sont nés de la folie qui consiste à effectuer un vrai travail ?...

          • stanh 26 juillet 2012 22:11

            @joelim

            Oui, complètement.


          • alain_àààé 24 juillet 2012 15:58

            je vois que l on a un article qui nous éclaire sur les fotunes collossales des nos riches mais surtout qu on nous explique qu il va falloir toucher a notresystéme social alors que le peuple c est beaucoup battu pour obtenir tous ses acquis. nous ne pouvons que nous indigné ?


            • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 juillet 2012 17:08

              Ceux qui se sont battus pour obtenir des « acquis sociaux », ce sont les libéraux. Mais ces acquis ont été dévoyés et captés par la soif de pouvoir des dirigeants politiques étatistes de droite et de gauche.


            • sam turlupine sam turlupine 24 juillet 2012 17:24

              Par jesuisunhommelibre (xxx.xxx.xxx.18) 24 juillet 17:08

              Ceux qui se sont battus pour obtenir des « acquis sociaux », ce sont les libéraux.

               smiley smiley 

              Honte de rien, les voyous !

              Les acquis sociaux, pour les libéraux, c’est ce qu’ils s’attachent, jour après jour, à démolir et à faire disparaitre, parce que ce sont des freins à leur privatisation et à leur oppression du monde.

              La pire engeance ayant jamais existé sur cette terre.


            • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 juillet 2012 17:56

              Quand on est ignorant, on évite de se ridiculiser en injuriant ceux qui n’énoncent que des faits.

              A moins que pour vous, le droit de grève, la liberté syndicale, l’enseignement libre et gratuit, les allocations familiales, les bourses du travail ... ne soient pas des avancées sociales.

              Si vous n’étiez pas ignorant, vous sauriez que tout ce qui est cité là et d’autres avancées encore, ont été obtenu par et grâce au libéraux.

              Et vous sauriez aussi que beaucoup de ces avancées ont été phagocytées par l’état pour les garder sous son emprise et les dévoyer.


            • sam turlupine sam turlupine 24 juillet 2012 18:46

              Ah oui ?

              Alors, petit rappel historique :

              Le droit de grève :

              1941
              4 octobre
              Interdiction de faire grève en France
              La loi du 4 octobre 1941 dite « Charte du travail », est votée par le régime de Vichy. Elle interdit la grève et pose le principe des syndicats uniques et obligatoires.
              Voir aussi : Dossier histoire du droit du travail - Histoire du Régime de Vichy - Grève - Histoire du Droit de grève - Histoire du Travail

              1946
              27 octobre
              Les droits sociaux inscrits dans la constitution de la Quatrième République
              L’avènement de la Quatrième République transforme à sa manière le droit du travail en France. Désormais, par leur inscription dans le préambule, certains droits et libertés deviennent constitutionnels. Le texte affirme ainsi que « Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. », instaure le droit de grève et l’interdiction de la discrimination au travail. Il s’engage aussi sur le respect du droit international. L’attachement à ce préambule et à la déclaration universelle des droits de l’homme sera réaffirmé dans la constitution de 1958.

              La liberté syndicale

              L’enseignement libre et gratuit

              Les allocations familiales :

              Le 11 mars 1932, la loi Landry généralise les allocations familiales pour tous les salariés de l’industrie et du commerce, l’adhésion des employeurs à une caisse de compensation devenant obligatoire. Le montant des allocations peut varier selon les catégories professionnelles et d’un département à l’autre et l’intervention de l’État est encore limitée (fixation d’un taux minimum départemental, procédure d’agrément ministériel pour chacune des caisses)2

              Caramba : encore raté !
               smiley  .


            • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 18:52

              Je reconnais le travail des cellules trotskistes : même loghorrée verbale, même utilisation de l’hypercritique... du beau dressage.
              Ben on peut rappeler que la défense du syndicalisme, c’est un libéral, Bastiat. Et que les retraites Ponzi c’est un gégétiste de Vichy.

              Faites court Kamarade, on s’y perds dans vos copier coller. Merci.


            • Guy BELLOY Guy BELLOY 24 juillet 2012 16:16

              Fort juste. Il est à noter que notre président qui disait être l’ennemi de la Haute Finance n’a pas fait de propositions concrètes à de sujet.
              Espérons qu’il tiendra les quelques promesses faites sur les institutions.

              http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-temps-des-promesses-120375



              • NI POUR LA TAXE TOBIN (1%)SUR LES FLUX FINANCIERS ET L IMMOBILIER

                LOCATIF.......ETRANGE....

                rapport 1140 milliards an ...avec la CITY ce chiffre double


              • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 juillet 2012 17:12

                Le patrimoine annoncé de Hollande est de 1 million. Celui de TwiterWiller doit bien atteindre 300 000 euros, non ? Rien qu’un petit studio dans Paris ?

                Je comprend pourquoi ils ne sont ni mariés ni pacsés, la limite de l’ISF est, comme par hasard, de 1 300 000 euros ! Il y a de ces coïncidences, tout de même, on voudrait le faire exprès, on ne ferait pas autrement !


              • sam turlupine sam turlupine 24 juillet 2012 17:20

                Dis-moi, jesuisunvoyoulibre, il faudrait savoir : tu justifies l’escroquerie des crapules financières, au nom de « la liberté » et des « droits de l’homme », et là, tu viens jouer les délateurs, vis à vis de ceux qui la pratiqueraient à une toute petite échelle ?

                Ah, ok ; tu es contre les gagne-petit ; ce qui te fait bander, c’est les escrocs de grande envergure !

                Un bon petit collabo de la dictature financière ; j’espère ; soit que tu en fais partie, soit que tu es payé pour ça ; sinon, tu es parfait dans le syndrome du larbin ; du bois dont on fait les bons petits kapos..


              • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 17:35

                L’idolâtrie de l’état est une religion qui ne dit pas son nom. Voir à quel excès verbaux mène cette religion est très instructif. Conscient de l’impossibilité de justifier en raison le vol et la spoliation, l’adorateur ne trouve que l’insulte et la menace.

                C’est une grande victoire que de le mettre en évidence, pour l’édification des générations futures.

                Non à la violence.


              • sam turlupine sam turlupine 24 juillet 2012 17:54

                Le vol, la violence, et la spoliation, ne sont jamais venus que du privé ; de la finance, des banques, des mafias financières, contre les peuples, leur droits, leurs libertés.

                Dettes illégitimes, spéculations, vols fiscaux, pharamineux profits au détriment de ceux qui produisent la richesse ; c’est la religion de la loi du plus fort , et on sait, depuis l’aube des temps, qu’elle ne s’est jamais embarrassée de la moindre notion de justice : seulement de son propre profit, par tous les moyens possibles ; dictature, oppression, vol, assujettissement, infractions, escroqueries, extorsion, jeux frauduleux de casino boursiers.

                Toutes les générations d’hommes honnêtes savent cela : les passées, les présentes, et les futures.

                La religion du veau d’or compte ses victimes par milliards, et il en est encore pour oser venir la défendre ; de petits voyous, des traitres, des lâches, des exploiteurs ; ceux qui sont toujours du côté du manche, pour cogner sur plus faible ; d’authentiques bandits de tous les chemins, des crapules sans scrupule, sans honneur, sans dignité, avec le seul dessein de faire partie de la minorité qui écrasera la majorité.

                Une histoire qui se répète depuis la nuit des cavernes, mais avec, aujourd’hui, la puissance de feu à l’échelle mondiale ; la pire dictature qui se soit jamais exercée de l’histoire de l’humanité.

                Religion de domination, de mort, de soumission, d’esclavagisme.
                Avec ses prêtres en tenue de Monsieur tout-le-monde, qui viennent diffuser leur petite propagande sur les réseaux, pour mieux assurer la prédation au quotidien.

                Les rabatteurs des charognards.


              • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 juillet 2012 18:27

                @Turlupine

                « tu viens jouer les délateurs, vis à vis de ceux qui la pratiqueraient à une toute petite échelle ? »

                Non, je dénonce simplement ceux qui se permettent de faire des leçons de morale, et qui, grâce à leur pouvoir exorbitant, arrangent leurs propres affaires.


              • stanh 26 juillet 2012 22:18

                elle ne s’est jamais embarrassée de la moindre notion de justice : seulement de son propre profit, par tous les moyens possibles ; dictature, oppression, vol, assujettissement, infractions, escroqueries, extorsion, jeux frauduleux de casino boursiers.

                Vous avez oublié assassinat, génocide.
                Ces gens sont des psychopathes de naissance ou par éducation ..


              • stanh 26 juillet 2012 22:20

                @hommelibre

                On le dit tous ici que les socialistes n’ont de socialiste que la marque déposée du nom de leur parti . On sait tous que ce sont des escrocs, des profiteurs, des menteurs, des élitistes , des bourgeois qui ne pensent que par et pour eux même, contre tous . Pareil, même racaille que l’ump .


              • sam turlupine sam turlupine 24 juillet 2012 17:14
                L’évasion fiscale coûte entre 30 et 60 milliards à l’État

                Pour lutter contre l’évasion fiscale, évaluée annuellement en France à plus de 50 milliards d’euros, le sénateur Eric Bocquet (PCF), rapporteur d’une commission d’enquête sénatoriale sur l’évasion des capitaux, a suggéré la création d’un Haut-commissariat. Selon le sénateur PS Yannick Vaugrenard, membre de cette commission d’enquête présidée par Philippe Dominati (UMP), l’évasion fiscale, évaluée entre 50 et 60 milliards d’euros chaque année en France, « représente, au moins, le montant du remboursement des intérêts de la dette française chaque année ».

                Les sénateurs avouent avoir eu le plus grand mal à chiffrer l’évasion fiscale. Si M. Vaugrenard a évoqué la fourchette de 50 à 60 milliards d’euros, Eric Bosquet a, devant la presse, parlé d« un risque fiscal compris entre 30 et 36 milliards d’euros », précisant que « cette évaluation ne compren(ait) pas une série de risques ». « Si bien, ajoute-t-il, que la limite supérieure n’est pas définissable : est-ce 50 milliards, 80 milliards ? » « Il y a donc une impérieuse nécessité à faire cesser cette fraude fiscale », ont souligné les sénateurs au cours d’une conférence de presse rendant compte de cinq mois de travaux de leur commission dont le rapport a été adopté à l’unanimité.

                « C’est un axe politique majeur sur lequel le gouvernement va devoir travailler à la rentrée », ont estimé les membres de la commission qui proposent une cinquantaine de propositions pour lutter contre l’évasion fiscale. Pour Eric Bocquet, un « Haut-commissariat à la protection des intérêts financiers publics » doit être « la pierre angulaire » contre l’évasion fiscale. Placée sous l’autorité directe du Premier ministre, cette autorité devrait bien sûr être dotée d’un « outil statistique » solide, dispositif qui fait « cruellement défaut actuellement », a insisté M. Bocquet.

                Eric Bocquet a dénoncé en particulier « la misère des évaluations » ainsi que l’existence d’une « véritable ingénierie de la fiscalité » qui rencontre « une culture de la faille secrétée par un système économique de la performance financière ». Le sénateur communiste a fait part de son « effarement » devant « l’horreur économique » recelée par la fraude fiscale, de son « malaise » aussi : « quel sentiment voulez-vous que l’on éprouve à constater que des jeunes gens intelligents consacrent toute leur activité à inventer des moyens de jouer avec les lois ? »

                M. Bocquet a accusé une « Europe trop absente » des voies de lutte engagée contre la fraude fiscale par l’OCDE et le GAFI, car elle est « paralysée par les concurrences fiscales qu’elle abrite en son sein » et que c’est sur son territoire que résident « les paradis fiscaux les plus puissants du monde ». « La politique franco-française de lutte contre l’évasion fiscale porte la marque de ces enlisements », a-t-il aussi remarqué. Aussi, les sénateurs veulent-ils, parmi leurs propositions, « intégrer la fraude et l’évasion fiscales au débat parlementaire » et procéder à une « évaluation régulière » des différents dispositifs qui seront mis en place.

                Ils proposent aussi tout une série de mesures pour « valoriser la citoyenneté fiscale » comme le renforcement des prérogatives des institutions représentatives du personnel en matière de prévention de la fraude fiscale ou pour amplifier la « force de frappe » de l’administration notamment en créant un corps interministériel d’« informaticiens-enquêteurs ».

                Et l’on voit, immanquablement, les crapules libérales (péripate, jesuisunvoleurlibre...) venir ici défendre les VOLEURS, les escrocs financiers, qui grugent l’état (les états), et obligent à la destruction et la privatisation des services sociaux, la rigueur pour les salariés, les retraités, les coupes sombres dans les budgets de la santé, la mise à genoux de la très grande majorité des citoyens, au profit d’une minorité d’escrocs qui se gavent, du fruit de leurs larcins.

                Les peuples (Grèce, Espagne, Italie, bientôt la France) sont à la rue, n’ont plus de quoi survivre, et il ose se trouver des petits collabos venant défendre ce racket, au nom d’une prétendue « liberté » qui n’est que celle des charognards.

                J’espère que ces petits collabos seront, eux aussi, jugés et mis hors d’état de nuire, quand la justice sera enfin appliquée.


                • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 17:29

                  Crapules, collabos... Tu t’habilles avec un costume trop grand pour toi petit.


                • sam turlupine sam turlupine 24 juillet 2012 17:56

                  T’as raison ; il est pour toi, ce costume, mon grand
                  Et il te va comme un gant clouté.


                • spartacus spartacus 24 juillet 2012 17:58
                  Avec un tel mauvais résultat sur les fraudes, il faut virer les fonctionnaires en place et les remplacer par une entreprise privée pour une meilleure efficacité.

                • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 juillet 2012 18:06

                  Turlupine n’est pas seulement ignorant des lois sociales et de leurs origines, il ignore aussi qu’il s’injurie lui-même. Les collabos dont il parle sont en grande partie issus de ses rangs politiques :

                  La moitié était des extrémistes de droite, des nationalistes. Et l’autre moitié des socialistes ou des communistes : Déat, Dorriot, Février, Belin, Laval ...Tous cela issus de la gauche.

                  Et ça veut donner des leçon de morale.

                  C’est la grande fierté des libéraux : Jamais ils ne se sont fourvoyés avec aucun régime totalitaire (national ou international socialiste), ni avec les esclavagistes, ni avec les colonialistes. Difficile d’affirmer le contraire pour les partis de gauche.

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