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Accueil du site > Actualités > Economie > La graine, la fleur, le déficit, et nos petits impôts

La graine, la fleur, le déficit, et nos petits impôts

Les déficits publics sont-ils à l’origine des hausses d’impôts ou bien les hausses d’impôts sont-ils à l’origine des déficits publics ? La question peut paraître stupide, sans valeur. On pourrait comparer ces causalités où l’évidence tend à s’imposer avec les affirmations suivantes : les nuages sont à l’origine de la pluie, l’œuf est à l’origine de la poule (ou bien l’inverse), la graine est à l’origine de fleur, la source est à l’origine de la rivière.

Mais est-ce aussi simple ?

La graine et la fleur

Si la graine est à l’origine de la fleur, la fleur est aussi à l’origine de la graine, et par une continuité causale, je peux donc dire que la graine est à l’origine de la graine, ou bien que la fleur est à l’origine de la fleur. Dans le dernier cas, je viens de perdre une information importante : l’existence de la graine, ou dans le cas précédent, ce qui est pire encore, l’existence de la fleur. Si je dois retenir une causalité ultra simplifiée, je retiens que la fleur est à l’origine de la fleur, car elle est bien plus jolie que la graine. Avec cette vue réductionniste poussée à l’excès, j’occulte le pollen, l’ovule, la fécondation, l’abeille, les stratégies du vivant, la couleur, l’odeur, la forme, etc. L’abeille a besoin de la fleur pour apporter le nectar à la ruche, et la fleur a besoin de l’abeille pour sa reproduction. L’abeille serait-elle à l’origine de la fleur, ou bien l’inverse ?

Soyez patient, j’avance progressivement sur la question des déficits et des impôts.

La pluie et les nuages

Si les nuages sont à l’origine de la pluie, peut-on dire que la pluie est à l’origine des nuages ? J’avoue que je n’ai pas souvent entendu cette réflexion, même jamais. Pourtant c’est loin d’être idiot, car pour former les nuages il faut bien qu’il y ait de l’eau quelque part permettant un processus d’évaporation et ensuite de condensation. De nombreux nuages sont ainsi formés à partir de l’eau des mers et des océans et tout doucement ils arrivent sur nos côtes et sur nos terres, et alors tombe la pluie. Et si la pluie disparaissait par magie au fur et à mesure qu’elle tombe ? Eh bien les océans seraient vides à force d’être évaporés durant des millions d’années. Donc c’est bien grâce à la pluie qui va former les petits ruisseaux, qui vont former les rivières, qui vont se jeter dans les océans ou les mers compensant ainsi les pertes d’eau, que peuvent se former les nuages. Alors pourquoi ne dit-on jamais que la pluie est à l’origine des nuages ?

Tout serait-il à l’origine de tout dans une organisation où règne la complexité, les cycles, les dynamiques, les nombreux processus, les interactions, les rétroactions ? La notion de causalité se brouillerait-elle au point que causes et effets n’ont plus la netteté qu’on leur accorde si souvent ?

Où sont les impôts et les déficits dans tout cela ? J’y viens bientôt.

Les habitudes de pensée

Le cerveau humain a l’habitude de raisonner selon des principes de causalité, de linéarité. Une version restreinte de la causalité, celle qui est dite linéaire, se traduit ainsi : s’il y a l’événement A, il y a alors l’événement B, avec éventuellement des étapes intermédiaires, ou bien si l’événement B est arrivé, c’est parce qu’il y a eu l’événement A ; la causalité suppose une antériorité, qu’un effet soit lié à une cause. Lorsque la liaison de cause à effet est nécessaire, inévitable, on touche alors à ce qu’on appelle le déterminisme. Un système soumis au déterminisme subit une succession d’événements, de phénomènes, où ses états futurs sont déterminés par ses états présents et/ou antérieurs.

Notre rapport avec le temps, notre culture, notre formation, nous amènent souvent à décrypter la réalité à travers une succession d’évènements. Mais cette logique appliquée à un monde complexe n’est pas adaptée. L’économie connectée, mondialisée, n’autorise plus l’observation et l’analyse sur une succession temporelle d’événements. On voit poindre le rapprochement qui peut être fait avec la causalité « déficit-impôt ».

Deux systèmes aux comportements opposés : météo et système solaire

Cela peut aider à comprendre l’économie. Et juste après j’en viens à la vraie question !

Le système solaire est complétement déterministe. Il est ainsi possible de connaître la position des planètes dans le futur ou le passé en connaissant les états et paramètres du présent, et calculer les dates des prochaines éclipses de lune ou de soleil. Quoi de plus déterministe ! Un déterminisme qui ferait rêver nos dirigeants politiques persuadés par exemple qu’en augmentant les impôts de 10 milliards d’euros, il y aura 10 milliards d’euros de recettes supplémentaires. On s’approche de la vraie question !

A contrario, le système météorologique n’est pas déterministe. S’il l’était nous pourrions faire des prévisions à long terme. Je peux affirmer sans trop de risque de me tromper que l’on ne pourra jamais prévoir le temps à 6 mois, quand bien même la puissance de nos calculateurs serait multipliée par 1000 ou 1 million, tout simplement à cause de ses propriétés chaotiques (avec un brin de déterminisme). Heureusement, les nuages, la pluie, le soleil, la neige, le vent nous réserveront pour longtemps encore de belles surprises. Vous imaginez un monde où tout est connu à l’avance, un monde complétement déterminé ! Mais en économie mieux vaut éviter les surprises, les instabilités, le chaos !

Laissons le déterminisme à nos petites planètes qui courent tranquillement autour du soleil depuis la nuit des temps, et gardons un peu d’alétoire, d’imprévisibilité, dans notre quotidien de vie qui serait bien monotone, morose si tout était prévisible. Mais là c’est un autre sujet !

Mais où sont les impôts et les déficits dans tout cela ? J’y viens cette fois-ci.

La dynamique économique

Pourquoi une si longue introduction ? Tout simplement pour sensibiliser sur quelques notions directement liées à la complexité du monde. L’économie mondiale est aujourd’hui comparable à un système complexe tel qu’il en existe dans la nature. Les chaînes causales disparaissent pour laisser place à des dynamiques, des instabilités, des phénomènes d’emballement, des ruptures, etc. ; les causes et les effets s’estompent, se confondent au point qu’une cause peut devenir un effet et un effet pour devenir une cause. La linéarité fait donc place à des dynamiques toujours plus difficiles à appréhender (par exemple, on le voit aujourd’hui avec la « guerre des monnaies », élément déstabilisant pour l’économie mondiale, dont on ignore l’issue et la réelle efficacité économique).

L’économie se complexifie à la fois au niveau national, et plus encore au niveau mondial, et si on élargit le champ d’étude, il est toujours plus difficile d’identifier l’origine des phénomènes observés. La réduction de la complexité par les techniques de séparation, revenant à décomposer un système en composants élémentaires ne permet plus d’avoir une bonne connaissance sur son comportement.

Déficit et impôts. Quel mal est à l’origine de l’autre ?

Avec la crise qui brutalement est arrivée sur nos côtes après une traversée rapide de l’atlantique, les déficits ont explosés. En France, le déficit public de l’année 2009 était de 7,5% de PIB, d’un montant proche de 140 milliards d’euros. Les deux dernières années du mandat de Mr Sarkozy ont vu les impôts augmenter de 30 milliards d’euros, tout à fait à l’image des deux premières années du mandat de Mr Hollande où ils ont augmenté d’à peu près autant. Bizarrement, les 60 milliards d’impôts supplémentaires (ne chipotons pas) ont assez peu contribué à la réduction des déficits, qui représentaient encore 5,3% du PIB en 2011, pour laborieusement atteindre 4,3% en 2013. Mais où sont allés ces dizaines de milliards d’euros ? De l’argent disparu comme l’eau versée sur le sable !

Pour résoudre nos problèmes chroniques de déficit public, l’état opte régulièrement pour une augmentation des prélèvements obligatoires et rarement pour une diminution des dépenses. Deux remèdes de grand-mère, « OSDETAX » et « OSDESIMPO », toujours fabriqués par « Bercy-Laboratory » et prescrits par le cabinet « Matignon », sont régulièrement administrés auprès d’une large population, à de fortes doses provoquant gênes, malaises, désagréments, irritations, insomnies, et présentant aujourd’hui quelques cas de résistance. Et lorsque l’état présente une ordonnance d’une autre nature, autrement dit un plan d’économies, on constate qu’elles sont plus fictives que réelles, faisant penser à un vulgaire placebo  ; il s’agit davantage d’un ralentissement du rythme de progression de la hausse que d’une réelle baisse.

Les dirigeants politiques toujours convaincus que la pression fiscale réglera le sujet, se trouvent aujourd’hui confrontés à de nouveaux éléments, une nouvelle configuration où les certitudes se brisent, se fracassent sur une nouvelle réalité qui n’est pas encore décrite dans nos petits manuels économiques.

On évoque fréquemment la courbe de Laffer (courbe en cloche) que l’état français est probablement en train d’expérimenter et qui exprime qu’à partir d’un certain niveau de prélèvements obligatoires, les recettes de l’état diminuent si la pression fiscale augmente davantage (plus l’état augmente les impôts et moins il perçoit !). Elle pourrait alors expliquer que l’augmentation des impôts, dans le contexte actuel, s’avère inefficace, donnant de médiocres résultats face aux sommes mises en jeu (loi des rendements décroissants). Ces augmentations entravent le dynamisme économique, l’esprit d’initiative, les potentialités d’investissements, broient certaines entreprises, en découragent d’autres, pénalisent le pouvoir d’achat, font fuir les talents. De là, les recettes fiscales sont moins importantes qu’attendues, la croissance potentielle reste bridée et les objectifs ne sont pas atteints. Mais est-ce que la croissance est la solution ? Me voilà enfin au cœur du sujet. La linéarité est brisée, à tel point qu’il devient très difficile aujourd’hui de bâtir une politique fiscale et budgétaire.

Les déficits peuvent également être en partie expliqués par un endettement trop important (la charge de la dette, autrement dit les intérêts payés chaque année représente une petite somme de 45 à 50 milliards d’euros !), par un manque de compétitivité des entreprises qui investissent moins, avec des marges faibles, affectant le PIB et les rentrées fiscales. J’arrête là le petit tout d’horizon sur les origines de nos malheurs budgétaires. La linéarité paraît encore une fois brisée, caduque. Oublions-la rapidement. L’un ne va pas sans l’autre ; tout est lié, relié, connecté. On ne peut plus se permettre de séparer pour étudier.

L’équation impossible

Quels que soient les leviers utilisés, le pilotage s’avère désormais impossible. On augmente les impôts, au risque de provoquer des effets récessifs et les recettes ne sont pas au rendez-vous. Si on les baisse, il y aura alors sur le court terme moins de rentrées fiscales, une aggravation du déficit et une augmentation de la dette. Les effets positifs liés à une baisse de la pression fiscale ne se feraient sentir que quelques années plus tard. Mais le temps politique n’est pas le temps économique. Le politique se doit d’obtenir des résultats à court terme, un temps incompatible avec des décisions élaborées, réfléchies, se portant sur des horizons plus lointains. On reste empêtré, englué, peut-être à cause de logiques de pensée révolues. Les programmes politiques se suivent et se ressemblent, et pourtant le monde change. Le changement impose l’adaptation, la remise en cause, alors que les recettes restent inchangées, utilisant les mêmes ingrédients servis dans les mêmes assiettes.

A la question initiale, que peut-on réellement répondre ? Déjà, qu’il serait bien que le gouvernement se pose les véritables questions. Que l’on arrête de se figer dans des théories économiques anciennes, qui tiennent assez peu compte d’un contexte évolutif qui n’a pas plus grand chose à voir avec l’économie telle qu’on la pensait il y a quelques décennies. Je conseille donc aux dirigeants d’abandonner leur logique linéaire et les vieux ancrages idéologiques. Essayer de trouver les origines de quelque chose dans un système devenu complexe n’a plus beaucoup de sens. C’est le problème de l’œuf et de la poule. Lequel est arrivé en premier ? La question ne doit même pas se poser, car la problématique est insoluble.

Il faut changer notre regard sur le monde. Les dirigeants politiques doivent réformer leurs méthodes de pensée, leurs concepts, qui apparaissent à jamais rigidifiés, fixés, cristallisés. Il leur faut découvrir la souplesse d’esprit, apprendre à réagir vite et bien pour ne pas être les derniers, à relier et non à isoler, à rassembler et non à séparer, à raisonner global et moins local. C’est la clé de la réussite économique ainsi que celle d’une stabilité sociale.

Alain Desert


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11 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 25 avril 2014 09:06

    Oui, c ’est une bonne étude systémique de nos processus économiques, sauf que ... vous « oubliez », me semble-t-il, un élément essentiel du système.

    Si notre modèle est en panne, c’est d’abord parce qu’il est construit pour servir les intérêts des 5% de « bourgeois » ou rentiers, voire encore mieux des 0,1% d’ultra riches. On constate facilement que ces derniers bénéficient de multiples exonérations fiscales pour que leur taux d’imposition soit très bas. Alors que tout l’effort de rentrées fiscales repose sur les consommateurs, la fameuse « classe moyenne » qui travaille et consomme. Evidemment que plus celle ci est ponctionnée, moins elle peut consommer. Et l’on rentre dans un processus de récession.

    Il en est de même des grandes entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale à grande échelle. Total (de mémoire) 16 milliards de profit ... O € d’impôt. Il en est évidemment de même pour les autres grands groupes, d’’abord du CAC 40.
    De plus, ces groupes bénéficient d’aides en tout genre (170milliards/an) ... qui finissent largement dans les poches des actionnaires.

    La perte cumulée est gigantesque. 100 ...150 ... 200 milliards annuels
     ??? Nous serions dans« le pays de cocagne » si tout cela était remis plat !

    Par conséquent, la remise en état économique passe d’abord, sinon uniquement par une vraie justice fiscale, un changement de paradigme ... qui n ’est pas du tout à l’ordre du jour.


    • alain-desert alain-desert 25 avril 2014 10:27

      Bonjour
      Je suis d’accord avec vous. Cela mériterait une véritable étude. C’est pour les raisons que vous évoquez qu’il est encore plus insupportable de voir les impôts et les taxes augmenter.


    • G.L. Geoffroy Laville 25 avril 2014 16:45

      Je suis d’accord avec vous. Il faut cesser avec ce capitalisme de connivence : l’endogamie d’une pseudo-élite économique et d’une simili-classe aristocratique politicienne.

      Une vraie justice fiscale (mais encore il nous resterait à nous entendre sur ce sujet) commencerait inévitablement par une nouvelle « Laïcité » : la séparation de l’Etat (de droit, démocratique et légitime) et de tous acteurs de l’économie.


    • JL JL 25 avril 2014 09:46

      Bonjour alain-desert,

      le lecteur s’ennuie jusque là : ’’Les chaînes causales disparaissent pour laisser place à des dynamiques, des instabilités, des phénomènes d’emballement, des ruptures, etc. ; les causes et les effets s’estompent, se confondent au point qu’une cause peut devenir un effet et un effet pour devenir une cause. ’’

      Je suppose que le pour mis par moi en gras doit se lire peut.

      Ceci étant, je m’attendais à autre chose que je voyais venir gros comme une maison : ni A ni B sont cause et effet l’un de l’autre mais des effets d’une cause qui n’apparait pas dans votre modèle d’étude.

      En témoigne ceci, vous dites : ’’où sont allés ces dizaines de milliards d’euros ? De l’argent disparu comme l’eau versée sur le sable !’’

      Je dis : Cet argent n’est pas perdu pour tout le monde : votre vision manque de hauteur. Désolé.

      Vous écrivez : ’’Quels que soient les leviers utilisés, le pilotage s’avère désormais impossible. On augmente les impôts, au risque de provoquer des effets récessifs et les recettes ne sont pas au rendez-vous.’’

      c’est là que vous devriez poser la bonne question : pourquoi en est-on arrivés là  ?

      Questions suivante : comment en sortir ? Quelle volonté pou en sortir ? Qui veut et peut  ? etc.


      • alain-desert alain-desert 25 avril 2014 10:22
        Je suis désolé pour l’ennui. Merci pour la correction, la prochaine fois je ferai plus attention !
        Il est diffcile d’être exhaustif dans un article aussi court, car le sujet est vaste. Pour les 60 milliards, j’ai évidemment décoré réalité. L’objectif était de réduire les déficits (et non pas faire du social si je me souviens bien) et de ce point vue le résultat reste faible.
        Quant à vos questions : c’est efftivement un bon sujet d’étude.

      • foufouille foufouille 25 avril 2014 10:52

        la conclusion est le libéralisme ?


        • alain-desert alain-desert 25 avril 2014 20:49

          Non la conclusion est plus qu’il faut plus d’intelligence, d’audace, de volonté, de remises en cause.


        • passtavie passtavie 25 avril 2014 13:13

          Libéralisme qui se met peu à peu en place depuis des décennies, et plus on y va, pire c’est... Mais c’est parce qu’on va pas assez loin.


          • Jean Keim Jean Keim 25 avril 2014 16:22

            Merci pour cet article qui sort du consensus, qui ne dit pas y faut ya ka, et peut importe si les impôts sont détournés et/ou si ils ne sont pas correctement réutilisés, pour le quidam (nous) cela revient au même, le système est pipé, il faut le remplacer mais par quoi ? La seule réponse qui vient sainement à l’esprit est « Nous ne savons pas », tant que nous serons dans la croyance qu’il suffit d’appliquer des modifications pour que tout s’arrange, rien ne changera. Nous devrions dans tout les cas envoyer paitre les savants/sachants/spécialistes/érudits ainsi que bien évidemment les nantis et tous leurs copains. Nous ne savons plus quoi faire mais nous savons ce qu’il convient de rejeter. 


            • G.L. Geoffroy Laville 25 avril 2014 16:36

              Merci de dénoncer la « théorie néoclassique » de l’économie et ses beaux modèles économiques, ses belles équations mathématiques qui ne riment à rien.

              @foufouille a raison, le libéralisme est la conclusion. J’entends celui de Locke, d’Hayek, de Mises, de l’Ecole Autrichienne d’Economie pas celui que vous appelez « Néolibéralisme ».

              L’Etat (légitime, de droit, démocratique) s’occupe de la Police, de la Défense, de la Justice.... mais surtout pas de l’économie !

              D’abord, ca fera crever toutes ces corporations, lobbies, syndicats, groupes de pressions et d’influence. Libérés d’eux, l’Etat fera vraiment appliquer la justice.

              Moins de dépenses : moins de bureaucratie, de subventions, de cadeaux fscaux, de ressources gaspillés dans des domaines qui ne concernent l’intervention directe de l’Etat.

              L’Etat sera une administration beaucoup moins onéreuse à financer, moins de taxes et d’impôts.

              Ceux que vous appelez « Néolibéralisme » tomberont comme des mouches et entraineront dans leurs chutes les « Néomarxistes ».

              Les citoyens seront des agents économiques libres d’échanger, de travailler, de s’épanouir, de pouvoir subvenir à leurs besoins.

              La Recherche du Bonheur n’est pas déterminable, prévisible, calculable par le « Léviathan ».

              La Recherche du Bonheur est irrationnel, subjective, individuelle.


              • fcpgismo fcpgismo 25 avril 2014 17:31

                La dette publique est directement lié à la loi de 1973 dite loi Rotschild Giscard Pomidou qui interdit a l’Etat Français de se financer auprès de sa banque centrale mais auprès des rapaces des marchés.La dette est fabriqué par les riches ;prédateurs absolu.

                Seul une révolte et l’avènement d’une Démocratie nous sortira de ce mécanisme.
                 

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