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Accueil du site > Actualités > Economie > La liberté économique dans le monde en 2010

La liberté économique dans le monde en 2010

La relation positive entre liberté économique et prospérité est confirmée encore une fois. Le produit intérieur brut par habitant est beaucoup plus élevé dans les pays qui présentent un bon résultat selon l’indice de liberté économique. Cette relation positive se révèle à tous les niveaux de liberté économique mais elle est encore plus évidente lors de l’augmentation du degré de liberté économique.

On ne sait pas trop qui a employé pour la première fois le mot « globalisation », mais il devait certainement s’agir d’une personne qui n’aimait pas trop le capitalisme. Ce mot sent son bureaucratique à plein nez et laisse entendre que l’économie mondiale serait sujette au contrôle d’une entité maléfique située au-delà de l’influence humaine. La réalité est que l’économie mondiale jouit d’une prospérité plus solide grâce au talent de milliards d’individus au moment de prendre de manière indépendante leurs décisions en accord avec leurs propres intérêts.
 
Depuis 1995, l’Heritage Foundation et le Wall Street Journal mesurent ce phénomène grâce à un indice de liberté économique. Tout au long de ces années, cet indicateur, basé sur l’enquête et l’analyse des politiques économiques à travers le monde, a clairement démontré le lien entre liberté économique et prospérité, de même qu’il a établi un point de référence à partir duquel il est possible d’estimer les chances de succès d’un plan économique. Depuis les scolastiques espagnols de l’École de Salamanque jusqu’aux théoriciens de l’école économique autrichienne, en passant par Cantillon ou Smith, on sait que les institutions qui protègent la liberté des personnes dans la poursuite de leurs propres intérêts économiques sont également à la base d’une plus grande prospérité pour l’ensemble de la société. Quoi de mieux donc qu’un indicateur fondé sur des éléments objectifs pour convaincre tous ceux chez qui l’idée de liberté semble trop sophistiquée et qui se laissent séduire par la démagogie populiste, qu’elle soit démocratique ou autoritaire.
 
L’objectif de l’indice de liberté économique confectionné par l’Heritage Foundation et le Wall Street Journal est donc de catégoriser les institutions, les politiques et les pratiques économiques de manière quantitative et rigoureuse. Cependant, il s’agit plus qu’une simple classification, il identifie également les variables que comprend la liberté économique et analyse l’interaction entre la liberté et la richesse. Le rapport 2010 sur l’indice de liberté économique couvre 183 pays et en classe 179 sur base des données officielles et/ou publiques concernant dix facteurs spécifiques de liberté économique (commerce, commerce international, fiscalité, taille du secteur public, monnaie, investissement, finance, droits de propriété, corruption et liberté du travail). L’ensemble de ces dix libertés offre ainsi une description empirique du degré de liberté économique d’un pays.
 
En bref, les enseignements que l’on peut retirer de l’indice 2010 sont les suivants :
 
  • Quatre pays de la zone Asie-Pacifique continuent d’être en tête du classement : Hong Kong (premier depuis 16 ans), Singapour, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
  • Toutes les grandes régions du monde conservent au moins un pays dans le top 20 des pays les plus libres économiquement. Mais avec pas mal de changements : l’Islande perd 2,2 points, le Royaume-Uni, 2,5 et les Etats-Unis, 2,7, la Suisse gagne trois place est se classe 6e. Neuf pays du top 20 sont européens, six appartiennent à la zone Asie-Pacifique, deux sont nord-américains. Le Chili est à la tête de la zone Amérique centrale et du Sud/Caraïbes, l’île Maurice devient leader de la zone de l’Afrique sub-saharienne et Bahreïn est premier de la zone Moyen-Orient/Afrique du Nord.
  • La relation positive entre liberté économique et prospérité est confirmée encore une fois. Le produit intérieur brut par habitant est beaucoup plus élevé dans les pays qui présentent un bon résultat selon l’indice de liberté économique. Cette relation positive se révèle à tous les niveaux de liberté économique mais elle est encore plus évidente lors de l’augmentation du degré de liberté économique.
  • La liberté économique améliore de nombreux aspects du développement humain et est fortement corrélée avec la réduction de la pauvreté, l’amélioration des indicateurs sociaux, la gouvernance démocratique et la protection de l’environnement.
Comparaison et relation entre, d’une part, le degré de liberté économique et, d’autre part, le PIB/hab., le PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (PPA) et l’indice de développement humain (chaque point représente un pays) :
 

En ce qui concerne la crise économique de 2008-2009 :
 
  • Les pays ont réagi de manière très différente en réponse à la crise globale. Une moitié a réagi, malheureusement, en s’attaquant au libre marché et en appliquant des mesures interventionnistes. Peut-être plus significatif sur le long terme de l’évolution de la liberté économique, l’autre moitié s’est abstenue de restreindre celle-ci.
  • Comme conséquence des interférences économiques croissantes de l’État dans de nombreux pays, le progrès général vers plus de liberté globale a marqué le pas. Ainsi, le résultat moyen de l’indice de liberté économique pour 2010 a baissé de 0,1% depuis l’année dernière. C’est la seconde fois que cela se produit depuis qu’est calculé cet indice.
  • L’augmentation des dépenses publiques, lancées par plusieurs pays développés en vue de relancer la croissance et l’emploi, ne s’est pas traduite par de meilleures performances économiques.
Malgré le contretemps représenté par la dernière crise, la confiance dans la liberté comme force morale et libératrice reste néanmoins solide. Au fur et à mesure que nous entrons dans le 21e siècle, chaque fois plus de pays comprennent l’importance de l’adoption de cadres institutionnels libéraux pour améliorer la vie de leurs citoyens. Partout dans le monde, les gens réclament à leurs dirigeants d’appuyer et de maintenir les conditions économiques qui offrent la meilleure chance de croissance économique et de création de richesse, comme, par exemple, la possibilité de pouvoir choisir librement son travail, de lancer une entreprise, d’accéder facilement au crédit ou d’employer une carte de banque, depuis l’achat d’une maison au choix libre d’un service de santé, d’être soumis à des impôts justes et à des tribunaux impartiaux. Et même s’il existe une opposition décidée à la libéralisation économique – ceux qui, par exemple, réclament un relèvement des barrières douanières – et qui réclame encore et toujours un plus grand interventionnisme de l’État, il ne faut jamais oublier que les privilèges spéciaux concédés à quelques-uns se traduisent pour la majorité de la population par de plus grandes difficultés pour travailler, épargner investir ou consommer, bref, par moins de prospérité.
 

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60 réactions à cet article    


  • Apple 3 avril 2010 11:23

    Bon article ! c’est une évidence : la liberté économique est facteur de prospérité, ça découle du bon sens.

    Il n’y a que les étatistes au cerveau lavé et les gauchistes aigris qui s’imaginent encore que les réglementations à tout va favorisent le développement économique et la création de richesse. C’est affligeant.

     smiley


    • @distance @distance 3 avril 2010 13:30

      Dans le monde rêvé de Lucilio, seuls les riches (patron/propriétaires) auraient une réelle liberté puisque dans la société libertarienne qu’il désire tout se paye et rien n’est financé par l’impôt ; les pauvres n’auraient pas matériellement accès à la santé, ou l’éducation.

      Dans le monde libertarien de Lucilio, les pauvres (travailleurs/locataires) sont condamnés à rester pauvres puisqu’ils n’ont pas les capacités d’entreprendre, ou à être employés (analphabétisme, mauvaise santé...).

      Ne pas oublier : que de nombreux libertariens refusent la démocratie, et en arrivent à accepter le fascisme ou le monarchisme qui permettent souvent l’application du libéralisme économique par des fonctions essentiellement régaliennes de l’État, au contraire de la démocratie qui peut limiter parfois les droits de propriété privée des moyens de production.

      Parmi les théoriciens « libertariens », certains ont félicités la venue de sociétés fascistes.

      Par exemple, Ludwig von Mises, en 1927, tout en usant de la rhétorique nécessaire, énoncera les bienfaits du fascisme, le fascisme salvateur de la civilisation (voir citation). Friedrich von Hayek (disciple de von Mises) en fera de même avec la dictature fasciste de pinochet (voir citation), tout autant que Milton Friedman et ses chicagos boys (du CATO institute) qui conseilleront le dictateur chilien quant à l’application politique du libéralisme économique.

      Des libertariens considérent que le fascisme est une réponse salutaire face au socialisme ou à la démocratie. Ceci expliquant peut-être les propos positifs de libertariens vis à vis du fascisme.


    • @distance @distance 3 avril 2010 13:33


      De Ludwig von mises - dans Libéralisme, 1927, Chapitre 10 L’argument fasciste 

      «  On ne peut nier que le fascisme et les mouvements similaires cherchant à mettre en place des dictatures sont remplis des meilleures intentions et que leur intervention a, pour l’instant, sauvé la civilisation européenne. Le mérite qui en revient au fascisme demeurera éternellement dans l’histoire. Mais bien que sa politique ait apporté provisoirement le salut, elle n’est pas de nature à nous assurer les succès futurs. Le fascisme était une solution d’urgence. Le considérer comme quelque chose de plus serait une erreur fatale. »


    • @distance @distance 3 avril 2010 13:34

      De Friedrich von Hayek - dans le journal « El Mercurio », préférant une :

      • « dictature libérale à une absence de libéralisme dans un gouvernement démocratique »

    • @distance @distance 3 avril 2010 13:38


      De Hans-Hermann Hoppe :

      • « Les riches sont en règle générale intelligents et industrieux, alors que les pauvres sont typiquement stupides ou paresseux, ou les deux à la fois. »

        « En subventionnant les tire-au-flanc, les névrosés, les négligents, les alcooliques, les drogués, les sidéens, et les handicapés physiques et mentaux par la règlementation de l’assurance et par l’assurance-maladie obligatoire, on aura davantage de maladie, de paresse, de névroses, d’imprévoyance, d’alcoolisme, de dépendance à la drogue, d’infections par le Sida, de même que de tares physiques et mentales. »

        « Les libertariens doivent développer une conscience de classe marquée, non pas dans le sens marxiste du terme, mais dans le sens de reconnaître qu’il existe une nette distinction entre ceux qui paient les impôts (les exploités) et ceux qui les consomment (les exploiteurs). »




    • Lucilio Lucilio 3 avril 2010 13:55

      « Dans le monde rêvé de Lucilio... »


      Dans le monde réel du socialisme - comme on l’a vu à chaque fois qu’il a été pratiqué au 20e siècle -, les gens vivent chaque fois plus misérablement, opprimés par la sanglante dictature totalitaire d’une caste criminelle.

    • Le péripate Le péripate 3 avril 2010 14:03

      @distance est un menteur, ou un imbécile, voire les deux. Pour s’en convaincre, rien de mieux que de se reporter à un texte sourcé de Mises, par exemple, et de voir ce qu’il dit sur l’argument fasciste.
      C’est radical.


    • @distance @distance 3 avril 2010 14:23

      « Sous tous ces angles, le libertarianisme ne fait pas le poids. Dès que le peuple réussira à devenir rationnel en ce qui concerne la politique, j’envisage qu’il le rejettera à titre d’échec pratique et de désastre moral. » Mark Rosenfelder

      Le problème du libertarianisme
      http://www.phonono.com/papyrus/000567.html


    • Apple 3 avril 2010 14:26

      N’importe pas. Vous faites allusion au socialisme, là, pas au libéralisme.


    • @distance @distance 3 avril 2010 15:41

      Pour un libre-échangiste, un libéraliste, un libertarien qui défend l’audacieux entrepreneur capitaliste et qui veut la suppression de l’Etat parce que celui-ci fait obstacle à sa liberté (d’entreprendre), et parce que la seule liberté qu’il prône est la sienne, qu’il ne se reconnaît pas comme l’égal de l’Autre (à commencer par ses ouvrier-e-s, ses employé-es-, ses domestiques) 

       Un libéraliste, un libertarien ne reconnaît pas l’Autre comme son égal, il n’a d’autre fratrie que ses actionnaires et associés, il a ab-strait la fraternité pour en faire une entité – l’Homme – quand, sans vergogne, il immole les humains à cet autre « vaut d’or » qu’est le Capital ; il n’a de solidarité qu’anonyme et limitée du capital risqué, il ne connaît d’autre société que celle de capitaux et il profite de sa propriété privée et abuse de la non-propriété collective (l’environnement, la main d’œuvre, les ressources naturelles... )
       

      * * *

      Regardez-les aller. Lisez leurs journaux ; écoutez leurs stations de radio ; regardez leurs chaînes de télévision. Les chiens ont soif. Les médias sont déjà, dans une large mesure, contrôlés par les cartels aux-quels ils appartiennent et jouent un rôle fondamental dans la prépara-tion et l’adaptation des esprits aux « nouvelles réalités ». Tout cela échappe en partie à la connaissance du public comme à tout contrôle démocratique. L’école et l’université sont désormais transformées dans leur mission et dans leurs valeurs constitutives par ces mêmes forces, pour les mêmes raisons et avec les mêmes objectifs. À défaut d’une vaste mobilisation populaire, c’est foutu. Il va falloir se battre.

      Militant, anarchiste, Normand Baillargeon est professeur à l’Uni-versité du Québec à Montréal où il enseigne l’histoire de l’éducation et la philosophie
      http://classiques.uqac.ca/contemporains/baillargeon_normand/chiens_ont_soif /les_chiens_ont_soif.pdf


    • perlseb 3 avril 2010 19:03

      Dans le monde réel du socialisme - comme on l’a vu à chaque fois qu’il a été pratiqué au 20e siècle -, les gens vivent chaque fois plus misérablement, opprimés par la sanglante dictature totalitaire d’une caste criminelle.

      L’alcool vous brule les neurones Lucillo, il n’y a jamais eu d’états socialistes au 20e siècle. Si vous pensez à l’URSS ou autres, sachez que le communisme est une société sans caste donc sans dirigeant.
      Les soit-disant états soclalistes n’étaient que des dictatures.


    • foufouille foufouille 3 avril 2010 11:35

      faut battre le record
      allez moins 90

      soyez liberaux !
      delocalisez les pauvres !


      • ZEN ZEN 3 avril 2010 11:50

        Bienvenue dans le monde enchanté de Lucilio !
        Le feuilleton quotidien continue...
        Après le triomphe du libéralisme, voici la mondialisation heureuse à la lumière de Wall Str. smiley
        Il y a mondialisation et mondialisation...


        • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 3 avril 2010 14:00

          D’autres l’on dit avant moi, ils préfèrent être égaux dans l’esclavage !

          Même devant les faits, leur religion les aveugle.

          Nier que les pays les plus démocratique et les plus libres économiquement sont aussi les plus riches, c’est tellement nier le réel, que toute discussion devient impossible.

          Ils nous ressortent leur évangile marxiste, que l’Education Nationale leur a bien enfoncé dans le crâne. Le formatage a été efficace : nous sommes le derniers pays au monde à ne pas croire majoritairement à la supériorité de l’économie de marché ! La culture économique française est au niveau zéro : du citoyen lambda aux politiques de tout bord.

          Donc, amen.

          Nous avons de plus en plus de chômage : Amen.
          Il ne se crée plus d’emploi marchand en France depuis 30 ans : Amen.
          Les Enarques tiennent les plus grande entreprises françaises : Amen.
          Les citoyens n’ont aucun choix, ni pour leur retraite, ni pour leur santé, ni pour l’éducation de leur enfants : Amen.
          51% des revenus sont captés par l’état : Amen.
          L’ascenseur social ne fonctionne pas : Amen.
          Les entreprises, seules créatrices de richesses, sont considérées comme les ennemis du peuple : Amen.
          L’investissement privé est empêché : Amen.

          Amen, amen, amen.

          La seule chose ou ils se retrouvent, c’est pour dénoncer des boucs émissaires : les étrangers pour les uns, les chefs d’entreprises et investisseurs pour les autres, mais le discours est le même : De la haine et de la jalousie, maquillées sous les discours lénifiant et dégoulinant de guimauve de « Solidarité », « Fraternité », et tant pis sir 20% de la population en crève. Ils ont défendu leurs « acquis sociaux » !

          Bravo à Lucilio, pour votre courage et votre témoignage. Vous avez raison d’expliquer et d’expliquer sans cesse. Peut-être en restera-il quelque chose. Mais aujourd’hui je craque devant tant de bêtise nauséabonde.


        • ZEN ZEN 3 avril 2010 14:03

          @ Je suis un homme libre

          Moi aussi... smiley


        • Pyrathome pyralene 3 avril 2010 16:07

          Bravo à Lucilio, pour votre courage et votre témoignage. Vous avez raison d’expliquer et d’expliquer sans cesse. Peut-être en restera-il quelque chose. Mais aujourd’hui je craque devant tant de bêtise nauséabonde.....

           smiley mentez , mentez , il en restera bien quelque chose.....


        • stephanemot stephanemot 3 avril 2010 11:57

          Bel eloge du liberalisme 18e - 19e siecle.

          Rien ne manque : Adam Smith et tous les classiques du genre, jusqu’a la bible annuelle du think tank ultraconservateur Heritage Fundation.

          Je suppose que vous appelez au lynchage de Barack Obama, ce dangereux socialiste, et a la beatification de George W. Bush, qui a reussi a privatiser les profits de la communaute (etat en excedent de trillions de dollars => en deficit de trillions de dollars, au benefice de sa base de ’haves and have mores’), puis a socialiser les pertes des champions du liberalisme financier (le contribuable renflouant les escrocs et Paulson qui flingue son ancien concurrent dans une vendetta hallucinante).


          • Lucilio Lucilio 3 avril 2010 12:24

            « Je suppose que vous appelez au lynchage de Barack Obama... »


            Autant que je suppose que tu milites en faveur de la fin de la pénalisation de la pédophilie.

          • Totor le fort Totor le fort 3 avril 2010 23:10

            Pauvre lulu, si on pénalisait la connerie il prendrait perpette... 


          • foufouille foufouille 3 avril 2010 11:59


            souscrivez a libercartarien TM !
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            nous vous laissont genereusement les os ! (hors dents utilisable)
            meme atteint du sida, votre sang peut etre utile aux africains !
            meme vos muscles pourront servir a des Vrais Pauvres qui meurent de faim grace a Soleil Vert TM !

            (visible avec une loupe)
            apres 40a, le suicide est obligatoire
             smiley smiley smiley

            nouveau !
            lebercartarien (TM) vous propose CreditAVie (TM) !!!
            le credit enfin accessible a tous !!!!!
            empruntez dans la limite de 1 000 000€ ! remboursez quand vous pouvez !
            oui ! vous avez bien lut !
            le miracle libertaryanisme accessible a tous !

            (lisible sous ultraviolet et avec une loupe )
            en signant vous accepter que tous vos biens liberaliste et objets vivants puissent etre saisit par notre societe, ainsi que vos ascendants et descendants qui seront responsable de vos dettes
            vous et eux, devront se soumettre a toutes expeceriences medicales et travaux forces conseilles par CreditAVie (TM) durant la duree eternel dudit credit

            libertasplusrien (TM), vous propose le kit OuiPatron (TM)
            grace au BSR (TM), Billet Sans Retour, partez dans le Pays de Votre Patron (TM)
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            devenez competitif avec les chimois !
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            adherez au syndicat TPR (TM), TasPlusRien !
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            votez pour nous !
            participer au miracle de la race superieure libertaryennne !
            creez le monde nouveau !
            avec nous, un autre monde est possible (TM) !

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            cotisez a RetraiteDesPatrons, la retraite libertarienne obligatoire
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            vos 300€ ne vous permette plus de vous loger ?
            libertasplusrien TM pense a vous !
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            quittez votre dortoir !
            autel du CAC40 ou FMI offert !
            soyez reconnaissants d’etre competitifs !
            engraisser les millionnaires pauvres !


            • Pyrathome pyralene 3 avril 2010 13:13

              Le clown n’en fini pas de trépasser , tous les jours il nous sert la soupe froide et indigeste.....
              tu nous fais bien rire smiley et en plus tu te fatigues à rien....


              • Bigre Bigre 3 avril 2010 13:28

                La liberté d’entreprendre, de commercer, ... n’est pas antinomique de règles de jeu.
                Ce que l’article pourrait laisser croire.

                Monsieur l’auteur, un peu de finesse s’il vous plait, faites la différence entre économie planifiée, règles communes (de commerce, d’échanges, de sécurité sociale, ... ) et loi du plus fort.

                Merci de commencer à réfléchir avant de publier.

                Bigre !


                • Lucilio Lucilio 3 avril 2010 13:49

                  "La liberté d’entreprendre, de commercer, ... n’est pas antinomique de règles de jeu. 
                  Ce que l’article pourrait laisser croire.


                  L’article ne laisse croire rien du tout, il fait simplement état de l’indice qui classe les pays selon leur degré de liberté économique, qu’il confronte avec les PIB et les indices de développement humain et prend note du fait que plus un pays est libre économiquement, plus sa population est prospère et jouit d’un développement humain supérieur. 

                • XavSunJi 3 avril 2010 15:17

                  Effectivement, il suffit de regarder comment les regles du jeu ont été appliquées en Irak , ... situation de monopole de quelques sociétés bien choisies pour certains

                  quant au reste , quand on socialise les pertes et qu’on privatise les benefices evidemment .. ca marche , si on faisait l’inverse un peu ???

                  Qui est responsable de la perte abyssale non encore comblée (trés loin de la, la prochaine bombe étant le marché immobilier espagnol entre autre), ?? les états peut etre ?? non ce sont
                  eux qui ont sauvé le systeme qui s’écroulait !! et pas un merci,

                  Prend l’oseille et tire toi, il suffit de voir les derniers bonus des traders

                  Vraiment une société IDEALE !


                • Lucilio Lucilio 3 avril 2010 15:23

                  « ...quand on socialise les pertes et qu’on privatise les benefices evidemment .. ca marche , si on faisait l’inverse un peu ??? »


                  Ça a déjà été fait en URSS, dans les pays soviétiques, dans la Chine maoïste, etc. avec le brillant succès que l’on connait

                • XavSunJi 3 avril 2010 16:27

                  Qui est à l’origine de la catastrophe financiere actuelle ?? les états peut etre ???


                • JL JL 3 avril 2010 13:37

                  Je me suis l’autre jour livré à un petit exercice pour mettre en paralèle la relation entre PIB et salaire médian ! C’est édifiant. J’ai perdu les liens mais chacun peut les retrouver facilement. A titre d’exemple, il se disait l’autre jour que le plus haut salaire du monde est de 4 milliard US$. Un tel salaire en France, à lui seul ferait monter le salaire moyen de 100 $ !

                  1960 1970 1980 1990 2000 2004 Salaire moyen 9 900 14 700 19 300 20 900 22 100 22 500 salaire médian 8 400 11 900 16 100 17 200 18 200 18 100 PIB 3èT 94,1 163,82 233,23 297,66 375,75 384,9 Habitants 46,4 50,5 53,5 56,5 58,7 59,7 évolution du salaire médian relatif 4142 3668 3693 3265 2843 2807

                  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 3 avril 2010 14:04

                    100 $ ? C’est moins que ce que coute à chaque français, les pertes de la SNCF !

                    L’avantage de ce riche salaire, c’est qu’il doit dépenser un maximum, et enrichir pas mal de gens autour de lui : Artisans, commerçants ... Sans compter les impôts qu’il doit verser.


                  • foufouille foufouille 3 avril 2010 14:45

                    il enrichit ses larbins, vit dans un paradis fiscal avec zone a riche
                    et permet d’affamer des millions de gens


                  • JL JL 3 avril 2010 16:50

                    Caramba, raté !

                    @ lhommelibre, parce que 4 mds répartis sur plusieurs centaines ou milliers de personne c’est pas pareil ?

                    Il faut croire que vous vivez dans un pays où l’on chie de l’argent !  smiley


                  • JL JL 3 avril 2010 13:49

                      1960 1970  1980 1990  2000 2004

                     Salaire moyen  9 900 14 700 19 300 20 900  22 100 22 500

                    salaire médian  8 400 11 900 16 100 17 200  18 200 18 100

                    PIB 3èT  94,1 163,82 233,23 297,66 375,75 384,9

                    Habitants   46,4  50,5  53,5 56,5  58,7  59,7

                    évolution
                    du salaire
                     médian relatif  4142 3668  3693 3265  2843 2807

                     


                    • JL JL 3 avril 2010 13:59

                      Bon, je n’ai pas le temps de chercher.
                      Résultat : entre 1960 et 2004, le PIB est passé de 94 mds à 385 mds.

                      Dans le même temps, le rapport entre le salaire médian et le PIB est passé de 4142 à 2807.

                      Cela veut dire que la croissance ne profite qu’aux plus riches, et pas du tout aux pauvres, ni même plus aux classes moyennes.



                      Les Animaux malades du consensus « Pour mettre en œuvre son équation : Marché = Démocratie = Majorité d’Hommes Moyens, l’Industrie du Consensus a su inventer de redoutables technologies de crétinisation. C’est une fable pour le temps présent et les temps à venir… » Gilles Chatelet


                    • Lucilio Lucilio 3 avril 2010 14:07
                      « Cela veut dire que la croissance ne profite qu’aux plus riches, et pas du tout aux pauvres, ni même plus aux classes moyennes. »

                      N’importe quoi. Juste un seul exemple : entre 1981 et 2010, le PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat des Chiliens a été multiplié par 5. Dans le même temps, le pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a été divisé par 3. Rappelons que l’indice de pauvreté se réfère à la moitié du revenu médian. Même chose en Chine, en Inde, etc. d’où sont sorti de la pauvreté des centaines de millions de personnes depuis 20 ans. Même en Afrique, le pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a diminué significativement (de 46% en 1995 à 37%).

                    • JL JL 3 avril 2010 14:13

                      Sade, le premier démocrate libéral : « Ô vous, qui vous mêlez de gouverner les hommes, gardez-vous de lier aucune créature ! Laissez-la faire ses arrangements toute seule, laissez-la se chercher elle-même ce qui lui convient, et vous vous apercevrez bientôt que tout n’en ira que mieux. (Sade, « Juliette », cité par Dany-Robert Dufour, La cité perverse »)

                      Je propose aux adhérents de Démocratie libérale de rebaptiser leur mouvement : « Parti sadien » en l’honneur de ce grand visionnaire qu’était le divin marquis !  smiley


                    • JL JL 3 avril 2010 15:56

                      Il y a deux mauvaises façons d’abaisser le nombre de gens en dessous du seuil de pauvreté : faire baisser le revenu médian ou réduire le seuil par exemple de 60 à 50% !

                      Plus le revenu médian est bas, et moins il y a de gens déclarés en dessous du seuil de pauvreté.

                      démonstration : si le revenu minimum est égal à 50% du revenu médian, quel que soit ce revenu médian, aucune personne ne sera déclarée sous le seuil de pauvreté ! Ceci explique, entre autres, pourquoi nous observons malgré la croissance, un accroissement des inégalités : les revenus élevés sont sur-revalorisés, et les revenus moyens et bas sont sous-revalorisés.

                      Si l’on mesurait le taux de pauvreté dans le monde avec la méthose ridicule définie actuellement, on pourrait éradiquer la pauvreté dans le monde avec une toute petite aumone !

                      Démonstration :

                      « 50 % de la population mondiale vit avec moins de 2 $ par jour (base monétaire pour assurer la nourriture, les soins de base et le logement). »


                      Cela signifie que le revenu médian mondial est de 2 US$ par jour ! il suffit de s’assurer que personne n’a moins de 1 $ par jour, et le tour est joué ! Elle est pas belle la vie ?  smiley

                      Tiens, le salaire le plus élevé du monde, 4 mds US$, et hop, cela fait 10 millions de pauvres de moins !


                    • Lucilio Lucilio 3 avril 2010 16:07

                      « Il y a deux mauvaises façons d’abaisser le nombre de gens en dessous du seuil de pauvreté : faire baisser le revenu médian ou réduire le seuil par exemple de 60 à 50% ! »


                      Caramba ! Encore raté !

                      Justement aujourd’hui, on calcule le taux de pauvreté en utilisant le seuil de 60% du salaire médian, alors qu’avant on utilisait le seuil de 50%. Bref, si l’on gardait le même seuil de 50% aujourd’hui, le pourcentage de pauvres serait encore plus bas.

                    • JL JL 3 avril 2010 16:28

                      C’est en France que l’on procède ainsi. Au Chili je ne sais pas !

                      Mais que ce soit 50, 60, ou même 100%, peu importe puisque ce qui compte c’est le niveau absolu du salaire médian ! Si 50% de la population française percevait moins de 1000 euros mais plus de 600 euros, il n’y aurait aucun pauvre déclaré !

                      Il y a un indice qui est pudiquement caché, c’est la répartition autour du revenu moyen. J’ai tendance à penser que c’est du 80/20. Et selon moi, le seuil de pauvreté devrait être un pourcentage du revenu moyen et non pas du revenu médian.

                      Le revenu médian est un indice trompeur qui ne reflète ni ne révèle les inégalités. Le bon indice c’est le PIB par habitant.


                    • JL JL 3 avril 2010 16:48

                      @ lhommelibre, parce que 4 mds répartis sur plusieurs centaines ou milliers de personne c’est pas pareil ?

                      Il faut croire que vous vivez dans un pays où les riches chient de l’argent !  smiley


                    • Le péripate Le péripate 3 avril 2010 17:02

                      Hum. La confusion est forte entre inégalité et pauvreté. Pour la première, les statisticiens ont forgé le coefficient de Gini (à un bout, un seul individu possède tout, à l’autre les richesses sont très exactement partagé de manière égale. Le Gini varie donc de 0 à 1. On peut voir sur Gapminder les évolutions de ce coef. (je ne donne pas le lien, je l’ai assez fait)
                      Pour la seconde, il y en de deux sortes. La pauvreté absolue mesure le nombre d’individus qui possèdent moins d’une certaine somme fixe, généralement 1 dollar/jour. Cette mesure n’a pas d’intérêt réel en « instantané », mais plus, beaucoup plus pour apprécier l’évolution de cette population au fil du temps.
                      Pour remédier aux défauts de la pauvreté absolue (son manque de sens en instantané), on a alors inventé la pauvreté relative, en pourcentage du revenu médian d’une population considérée. Cette fois ci c’est l’évolution de ce paramètre qui a peu de sens (on peut se retrouver nouveau dans la catégorie pauvre alors même que ses revenus ont augmenté). En fait cette mesure a peu d’intérêt, si ce n’est de remplacer le Gini à fin de propagande (un chiffre brut décontextualisé est beaucoup plus percutant qu’un coefficient abstrait).


                    • FYI FYI 3 avril 2010 14:47

                      « Depuis 1995, l’Heritage Foundation et le Wall Street Journal mesurent ce phénomène grâce à un indice de liberté économique. Tout au long de ces années, cet indicateur, basé sur l’enquête et l’analyse des politiques économiques à travers le monde, a clairement démontré le lien entre liberté économique et prospérité, de même qu’il a établi un point de référence à partir duquel il est possible d’estimer les chances de succès d’un plan économique. »

                      Etude entièrement objective, vous pensez bien, effectuée par la très indépendante Wall Street Journal smiley
                      A ce titre cette chose est tellement performante que le peuple US demande sa fermeture, tout un symbole ...

                      Les libéraux n’ont qu’un seul mode de défense de leurs thèses nauséabondes : la désinformation.

                      Ne pouvant attaquer de front l’effroyable dictateur Chavez, il essaye de nous ressortir les plats recongelés/réchauffés pour nous faire avaler leur nourriture avariée ...

                      Les libéraux n’ont certainement pas compris une chose, c’est que leurs idées à l’image de la monarchie sous l’ancien régime n’existeront plus en France, et essayer de nous faire peur en disant que les « riches » ou « entrepreneurs » partiront à l’étranger, je n’ai qu’une chose à dire, grand bien leur fasse, et par ailleurs que le cimetière est rempli de personnes qui se croyaient indispensable.

                      Les faits ? Les entrepreneurs (les autodidactes, les compétents, les non pistonnées etc ...) ont besoins de personnes compétentes et des infrastructures performantes, et pour ce faire il faut un environnement favorable au population, comme la France avant 1973 (au passage la France fût considérée comme un pays « communiste » qui a réussit, tout un programme), le reste c’est de la désinformation leur dada ...

                      J’aimerais maintenant qu’on me cite un pays entièrement adepte de la thèse libéral capitalistique qui ait réussit ? Les US ? Dubaï ? le Chili sous Pinochet ? La Colombie actuelle ? Qui ?

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