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Accueil du site > Actualités > Economie > La « monétarisation » de l’économie capitaliste

La « monétarisation » de l’économie capitaliste

Les économistes vulgaires prétendent que la crise systémique du capitalisme serait la conséquence de la "monétarisation de l'économie" s'agenouillant ainsi devant le talisman-argent, inversant la cause et les effets de leurs tourments. 

 http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-monetarisation-de-leconomie-capitaliste/

 

 La disjonction

L'utopique "monétarisation de l'économie" est fondée sur le mythe que "l'on fait de l'argent avec de l'argent" quand, en réalité, nous le savons depuis Marx, le capitaliste fait produire du capital avec du capital. 

De fait, la soi-disant "monétarisation de l'économie" provient de l'approfondissement de la contradiction entre le capital constant (acquisition de moyens de production) et le capital variable (salaires et bénéfices marginaux) étant compris que c'est la force de travail qui produit la plus-value. Conséquence de cette contradiction, si les dépenses en capital variable-vivant (salaires) des entreprises stagnent ou régressent - le niveau de productivité demeurant constant - les taux de profits stagnent ou régressent eux aussi, ce qui revient à dire que la reproduction élargie du capital s'atrophie. C'est le concept de la hausse de la composition organique du capital entrainant la baisse tendancielle des taux de profits.

Cette contradiction a entraîné une scission dans le cycle de circulation du capital, entre la sphère financière-bancaire-boursière et la sphère industrielle (comprenant les transports et certains services) productrice de plus-value. C'est tout le circuit de valorisation du capital global, au cours même de son procès de reproduction élargie, qui est perturbé.

Le capital financier (amalgame du capital industriel, commercial et bancaire) a réagi à la raréfaction du capital en émettant de l'argent et en libéralisant le crédit à l'envie. C'est ce phénomène d'émission de monnaie de "pacotille" - puisque ne reposant sur aucune nouvelle valeur d'usage ni aucune valeur marchande, ou si vous préférez, diluant la valeur de chaque dollar - yen - euro - yuan - par le facteur de sa surabondance, que les économistes vulgaires appellent incorrectement la "monétarisation de l'économie".

Cette disjonction entre les sphères de la circulation-réalisation et la sphère de la valorisation du capital a eu pour conséquence que la masse monétaire en circulation n'a aujourd'hui plus aucune commune mesure avec la valeur des marchandises disponibles ainsi qu'avec la masse de plus-value produite dans l'économie globale. Lors de la crise financière de 2008, la valeur totale des actifs "toxiques" était estimée à environ 800 milliards de dollars alors que les pertes des banques dans le monde ont été d'environ 2 200 à 3 600 milliards de dollars. La capitalisation boursière mondiale a chuté de presque 50%, passant de 62 747 milliards de dollars - fin 2007 - à 32 575 milliards de dollars - fin 2008 - soit une perte 30 000 milliards de dollars ou plus de 30 fois la perte des "titres" originaux (1) ! Nonobstant ceci, dans la plupart des pays, les capitalistes financiers sont parvenus à restreindre la hausse de l'indice d'inflation alors que cet indice aurait dû exploser eu égard à la profusion de l'argent circulant (2).

Cette disjonction, cette "indépendance de l'argent", qui était pratique courante dans les activités financières des banques et à la bourse, fut politiquement entériné en 1973 par l'abandon des accords de Breton Woods (1). De connivence, les pays capitalistes avancés abandonnèrent la convertibilité or des monnaies et abandonnèrent le principe de la parité des monnaies laissant le dollar hégémonique flotté au gré des courants spéculatifs boursiers. Les autres monnaies durent s'arrimer à la devise américaine et subirent le contrecoup de ses tribulations boursières. La balance commerciale américaine commençant à connaître des déficits homériques, la FED procéda ensuite à des émissions de monnaies pour compenser ces pertes. Ce tour de passe-passe n'offrait aucune solution à la crise systémique du capitalisme et allait plutôt l'approfondir. 

 

Valeurs boursières et valeurs marchandes des entreprises

Deux indices boursiers permettent d'observer cette disjonction. Dorénavant, sous la phase impérialiste du mode de production capitaliste, la valeur d'une entreprise ne s'établit plus à partir de ses actifs comme au temps du capitalisme classique, mais en fonction de ses profits anticipés. C'est ainsi qu'une société comme Apple vaut 500 milliards de dollars en bourse, davantage que la première entreprise industrielle, la pétrolière chinoise Sinopec qui a réalisé un chiffre d'affaires de 446 milliards de dollars en 2014. Sinopec emploie 897 000 travailleurs et a réalisé des profits de 5 milliards de dollars. La même année, Appel a réalisé un chiffre d'affaires de 183 milliards (quatre fois moins), elle employait 97 000 personnes (9 fois moins) et Appel a réalisé des profits de 39 milliards de dollars (2). Si demain l'entreprise Sinopec était liquidée, son capital constant (ses moyens de production et ses inventaires) lui rapporterait davantage que ce que rapporterait la liquidation des bureaux et des ordinateurs de la firme Apple (qui a largement externalisé sa production et ses services). Ceci signifie que la société Apple se doit impérativement d'accroître sans cesse ses profits obligatoirement et démesurément, accrochée à la flambée de l'économie globale alors que l'économie mondiale périclite. Conclusion, quand les capacités de crédit des clients d'Apple auront été épuisées, seuls pourront sauver leur capital les initiés qui parviendront à liquider leurs actions avant l'effondrement de sa cote en bourse, tous les autres se retrouveront dans la situation des actionnaires de feu Enron ou Nortel (3). 

 

Activités boursières fébriles

Un autre indice nous est fourni par la masse des actions qui s'échange à la bourse. Jour après jour la valeur totale des actifs qui s'échangent dépasse la valeur totale de tous les PIB annuels de tous les pays de la planète (!) Si ces échanges ne généraient aucune augmentation de la valeur des actions transigées, et si aucune commission n'était versée aux traders, il n'y aurait rien de dangereux dans ce petit jeu futile et inutile, qui bien sûr n'aurait pas lieu. Mais ce n'est pas le cas. Ces échanges spéculatifs provoquent la hausse factice de ces "produits" boursiers toxiques. Pire, ces échanges spéculatifs sont financés par des emprunts d'argent de pacotille, de la monnaie de singe servant à acheter ces actifs toxiques surévalués - faisant augmenter frauduleusement les indices et préparant ainsi le prochain krach boursier où les petits épargnants (via leur fonds de pension) et les grands usuriers perdront leurs derniers deniers jusqu'à ce que Wall Street s'effondre dans un fracas infernal (4).

Notez bien que, contrairement à ce que prétend les économistes de la go-gauche les milliardaires seront les premiers à perdre à ce jeu de qui "gagne - perd". Pourquoi donc s'adonnent-ils à ces jeux boursiers débridés et risqués ? C'est qu'ils n'ont pas le choix. La loi du développement du mode de production capitaliste détruit les bases mêmes de leur réussite - c'est-à-dire l'extraction de la plus-value à partir de l'expropriation du travail salarié vivant (capital variable) par le moyen de l'augmentation importante du capital constant-mort (hausse de productivité par la mécanisation, robotisation et informatisation). Plus le quantum de capital constant est important, plus augmente la productivité, plus le quantum de capital variable (salaire) peut être abaissé et accroître temporairement les profits. Mais comme la plus-value ne provient que de l'exploitation du travail salarié vivant, réduire le quantum de capital variable (la quantité de force de travail employé non payé) entraîne la baisse du taux de profit. À moins que le capitaliste ne réduise tant et plus le salaire réel des travailleurs de façon à maintenir quand même son taux de profit global. Mais alors surgit un dilemme cornélien ; l'ouvrier acceptera-t-il de travailler sous payé jusqu'au point de s'anémier et de se tuer à travailler ? L'économie impérialiste américaine, la plus avancée du monde entier, a atteint ce seuil où les capitalistes extraient de la plus-value absolue de la force de travail épuisée (rallongement du temps de travail non payé). L'avenir dira si le prolétariat étatsunien tolérera encore longtemps cette surexploitation (5).

Jusqu'ici, aux États-Unis et dans certains pays d'Europe (suite à l'afflux d'immigrants faisant pression sur les salaires) il semble que la classe prolétarienne accepte de s'échiner à la tâche jusqu'au point d'en trépasser. De temps à autre un travailleur exténuer et désespérer trouve des armes et cours tuer des innocents dans un supermarché, mais parions qu'un jour de grandes révoltes emporteront la classe ouvrière toute entière.

 

La soi-disant monétarisation de l'économie

La soi-disant "monétarisation de l'économie" capitaliste à son stade ultime impérialiste n'est que chimère et fétichisme qui dissimulent les véritables contradictions qui bouleversent ce mode de production moribond. La monnaie n'est que le reflet de ces contradictions. La monnaie fétiche ne crée nullement ces contradictions. La monnaie les révèle et les expose au grand jour, sans plus. Les mouvements monétaires dissimulent les forces qui se meuvent sous les apparences de l'hégémonie des capitalistes soumis comme les autres aux lois inéluctables de ce mode de production moribond en ces temps de récession.  

Le prolétariat doit bien comprendre ce jeu des forces en présence et ne pas se laisser distraire par ces chimères monétaristes. Ce ne sont pas les "banksters" ni les boursicoteurs, qui sont les enjeux de notre lutte de classe. C'est l'État capitaliste, ses institutions et la propriété privée des moyens de production, d'échanges et de communication qui sont les objectifs de l'insurrection puis de la révolution prolétarienne à venir. 

 

_______________

 

(1) Robert Bibeau. (2014) Manifeste du parti ouvrier. Page 102. Publibook. http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520

(2) À propos de Breton Wood, voir Manifeste du parti ouvrier (2014) 184 pages. Publibook. http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520

(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fortune_Global_500_  (2014)

(3) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-capitalisme-aux-soins-intensifs/ et http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-capitalisme-aux-soins-intensifs-172425

(4) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/plus-de-riches-de-plus-en-plus-riches-et-apres/

(5) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-capital-fuit-les-etats-unis-et-lor-aussi/

      


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9 réactions à cet article    


  • lsga lsga 10 octobre 2015 19:18

    Le taux de profits des grandes entreprises mondiales n’a jamais été aussi faible, et est même très souvent infiérieur à leur taux d’endettement,. Cela se produit au moment précis où l’automatisation de la production connaît une progression phénoménale. 

     
    Bien entendu, les fanatiques de Keynes et de la politique de l’offre ne l’ont pas compris, et croient encore qu’ils pourront sauver le Capitalisme en jouant à Robin des Bois.

     
    Vivement. 

    • Jason Jason 10 octobre 2015 20:37

      Une question et une remarque :

      Quelle différence faites-vous entre capital et argent ?

      Vous dites : « c’est la force de travail qui produit la plus-value. » Pas seulement. Il suffit de garder par devers soi un objet demandé par le marché et dont le prix augmente sur ce marché (phénomène de rareté, de mode) pour que cet objet prenne de la valeur. Les exemples sont quotidiens.

      Quand une banque eçoit 10€ de dépôts et sur la base de ce très maigre fonds propre (en conformité avec les accords de Bâle), peut prêter 100€, il y a création de 90€ de capital, sans travail, etc
      .
      « la masse monétaire en circulation n’a aujourd’hui plus aucune commune mesure avec la valeur des marchandises disponibles ». Pourquoi y aurait-il obligatoirement corrélation ? Le monnaie est un produit de transactions, elle se crée et disparaît au gré des flux économiques. Quand l’or ne suffisait plus à assurer les flux mondiaux de transactions, son usage a été marginalisé.

      Quel que soit le mécanisme de création des surplus, ce qui m’intéresse, c’est leur captation, leur détournement et non leur existence. Car c’est bien le mécanisme de redistribution qu’il faut regarder.


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 octobre 2015 16:09
        @Jason
        Excellente question M. Jason.

        l’argent est la monnaie et le crédit monétaire circulant Exemple tu as une carte de crédit qui t’offre 10000 dollars de couverture. A tout moment tu peux utiliser cet argent pour acheter des denrées et autres marchandises. Tu as un carnet d’épargne ouvert qui marque 1900 dollars - à tout moment tu peux utiliser cet argent pour acheter des marchandises. Tu as 100 $ d’argent dans tes poches à tout moment tu peux acheter des biens ou des services.

        Le capital ce sont des valeurs mobilières ou immobilières permettant de produire de la valeur - de fabriquer des marchandises ou des services-marchandises pour produire d’autre capitaux. Exemple, une machine outil - un robot mécanique, dans une manufacture, manutentionnée par un ouvrier-salarié (son salaire est du capital injecté par le capitaliste pour l’achat de sa force de travail) de l’électricité, des matières premières que le robot assemblera le camion qui transportera les marchandises finies -les marchandises elles-mêmes tout cela est du capital en partie du capital mort et en partie du capital vivant - producteur de plus-value (le salaire de l’ouvrier et sa force de travail - qui sont deux choses différentes - l’un le salaire paie son temps de travail nécessaire alors que sa force de travail fournit - « rembourse » son salaire et produit aussi la PLUS-VALUE objectif ultime de tout le mode de production capitaliste.

        Vous devez comprendre que le mode de production capitaliste n’existe pas pour satisfaire les besoins humains mais exclusivement pour assurer la reproduction élargie du capital

        Quand le mode de production capitaliste ne parvient plus à accomplir cette tâche - à remplir cette fonction -alors on dit que le MPC est en crise et ultimement qu’il dit être renverser - abolit pour être remplacer par un autre mode de production qui permettra le développement décuplé de la richesse (mot vague signifiant - les biens et services requis pour la reproduction de l’espèce humaine).

        Robert Bibeau
        Directeur Les7duQuebec.com

         

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 octobre 2015 16:24
        @Jason
        Ton argumentation maintenant.

        NON il n’y a pas création de 90 euros de capital pas du tout. Quand la banque sur la base de ce dépôt de 10 euros prête 100 euros elle crée 90 euros d’argent - de monnaie - ne correspondant à aucune valeur d’usage - aucune marchandise - aucun matériel de production - aucun salaire pour acheter de la force productive. De fait cette banque crée de la monnaie de Monopoly, sans valeur d’usage et elle anticipe que l’emprunteur - s’échinera dans le futur à travailler - salarié pour la plupart pour rembourser (créer de la valeur d’usage et de la valeur d’échange) plus le remboursement des intérêts - La banque émet de la monnaie - de l’argent (voir mon intervention précédente) pour demain et après demain, etc qui ne verra probablement jamais le jour... l’emprunteur perdant so emploi ou déclarant faillite faute de pouvoir rembourser ses monticules d’emprunts.

        C’est cette immense émission de monnaies - argent - virtuels disjoncter de la production de valeur réelle - de marchandises qui constitue la réaction instinctive du mode de production capitaliste à la baisse tendancielle du taux de profit et conséquemment à la baisse relative de la production mondiale qui provoquera l’effondrement cataclysmique - PIRE 100 fois que la Grande dépression de 1929 - et entrainera la guerre mondiale comme tentative du système à se survivre.

        Vous avez raison quand l’or de réserve bloquait la multiplication à profusion d’argent-monnaie - l’or a été écarté afin de permettre au système de s’enfoncer lus profondément dans la catastrophe et le précipice vers lequel il chemine inexorablement.

         NON monsieur ce n’est pas le mécanisme de redistribution de l’inexistant qui devrait vous préoccuper mais le mécanisme de production d ces valeurs inexistante - argent - non adossé à du capital vivant ou mort - C’est alors que vous découvrez que c’est tout le système qu’il faut changer - abattre pour créer du neuf.

        Robert Bibeau
        Directeur Les7duquebec.com


      • fred.foyn Le p’tit Charles 11 octobre 2015 08:19

        L’argent ne devrait être qu’un moyen et non pas le but ultime de notre vie.. ?


        • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 11 octobre 2015 12:37

          «  Le prolétariat doit bien comprendre ce jeu des forces en présence et ne pas se laisser distraire par ces chimères monétaristes.  »


          Le prolétariat a bien d’autres soucis !
          Il s’est endetté pour acheter voiture et maison et il s’accroche pour les garder.
          En plus, le prolétariat a bien compris l’analyse économique de Marx, mais il ne voit pas bien l’organisation de l’économie à mettre en place en substitution au capitalisme...

          Il faut dire que le prolétariat est un peu matérialiste et a tendance à croire ce qu’il voit ou a vu, l’URSS s’écrouler pour enfanter le far-east mafieux et la Chine engraisser ses députés milliardaires membres du Parti communiste chinois.

          Maintenant, le prolétariat, il se méfie, vous comprenez, Monsieur Bibeau.


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 octobre 2015 16:32
            @M de Sourcessure

            TU AS TOTALEMENT RAISON, entièrement et complètement raison le prolétariat est le chat échaudé qui se méfie au plus haut point des élucubrations de la go-gauche renégate -

            C’est pourquoi nous devons patiemment prêcher dans le désert pour l’instant. Afficher ses convictions et ses analyses TOUJOURS TOUJOURS dirigés dans le sens des intérêts de notre classe même si elle n’écoute pas pour le moment.

            Défendre inébranlable la nécessité d’une révolution radicale et le renversement sans compromis ni opportunisme de cet ancien mode de production - refuser tout réformisme avec acharnement - rien à attendre des dieux de la peste - aucune participation à une quelconque élection - le mépris total de l’état et de la démocratie bourgeoise - aucun poste - aucune aide de la machine d’État - la révolution et rien d’autre

            Un jour un prolétaire l’entendra puis un autre etc. quand il sera devenu évident qu’ils ne sauveront ni leur maison, ni leur auto, ni leur job ni leur famille alors ils se lèveront pas pour nous suivre - mais nous les suivront en espérant leur dégager la voie encombrée de réformistes et de scélérats de la go-gauche qui aujourd’hui nous persécute.

            Robert Bibeau
            Directeur Les7duQuebec.com



          • zygzornifle zygzornifle 12 octobre 2015 13:15

            les politiques en connaissent un rayon quand les grands groupes industriel leur glissent des enveloppes bien rebondies les yeux dans les yeux .....


            • Zip_N Zip_N 12 octobre 2015 18:32

              Il y a une chose étrange c’est qu avec tout cet argent gagné et capitaux accumulé, ils arrivent à faire des crises sans que les autres profitent directement de leur perte (évaporation) avec des exceptions comme pour l’ancienne crise des subrimes ou certain racheteurs et revendeur en on quand même gagné sur d’autres, tout était pas perdu ! alors que cela devrait être le contraire qui devrait de produire. Quand il y a une crise bancaire (Grèce) il a une prise en otage pour ceux qui ont leur argent et qui en ont besoin.

              Pour faire un gagnant il faut au moins un perdant. Le système est tellement aléatoire, qu’ ils arrivent à faire des perdants sans gagnant. Un peu comme si il fallait 2 fois plus de bons numéros dans un loto pour pouvoir gagner le même prix et fait que plus personne ne parvient à gagner et donc perdent petit à petit. Il s’ensuit que l’attrait diminue et c’est la crise du loto...et personne ne revoit son argent.

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