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Accueil du site > Actualités > Economie > La réapropriation argentine de l’outil de travail

La réapropriation argentine de l’outil de travail

Les lecteurs d’Agoravox et du Lot en Action ont déjà entendu parler des occupations d’usines en Argentine.

Ce qui se passe actuellement en Argentine est globalement passé sous silence par tous les médias de masse occidentaux. Et pour cause...

Revenons sur l’histoire récente de ce pays. Le Fond Monétaire International et la Banque Mondiale ont prêté d’énormes sommes d’argent à l’Argentine, en demandant en échange que ce pays applique à la lettre les préceptes du néolibéralisme : privatisation des services publiques et dérèglement des marché. Jugée meilleur « élève » de la classe par le FMI et la Banque Mondiale, l’Argentine a alors connu une crise économique sans précédent dans son histoire en 2001. Une inflation galopante s’est installée, des fermetures d’usines et d’entreprises en masse, chômage, etc. De nombreux industriels et groupes financiers, après avoir orchestrés le pillage des biens communs des argentins, se sont enfuis, fermant des entreprises parce qu’elles devenaient moins rentables et présentaient des risques financiers trop importants.

D’importants mouvements sociaux ont alors eu lieu et les salariés ont essayé de se défendre en occupant leurs usines. Dans plus de 200 cas ces occupations ont conduit les salariés à reprendre l’activité de l’usine, sous forme de coopérative ouvrière. Non seulement ils ont réussi à maintenir l’outil de travail, mais également à reprendre l’activité et dans la plupart des cas à la développer !

Les anciens patrons sont alors revenus à la charge, ceux là même qui avaient disparus sans même payer leurs salariés, pour réclamer devant les tribunaux la propriété de leurs usines.

Les salariés, les ouvriers, les citoyens argentins ont alors fait preuve d’une solidarité hors du commun et sont descendus dans les rues pour défendre ces ouvriers.

Après huit années de combat, les choses ne sont pas encore rentrées dans l’ordre et nombre de ces coopératives ouvrière continuent de travailler (et de prospérer) dans l’illégalité.

 

Je vous propose de regarder trois documentaires qui relatent cette histoire depuis 2001. Il est intéressant de se pencher sur ces évènements, qui dérangent tant les monde du libéralisme économique, puisque il apporte la preuve par l’exemple qu’une entreprise est aujourd’hui plus viable économiquement lorsqu’elle est conduite par ses salariés, qui partagent les galères (crise économique actuelle, baisse des salaires quand cela est nécessaire), mais qui partagent également intégralement les bénéfices. Dans la plupart de ces exemples de réappropriation de l’outil de travail, non seulement les usines fonctionnent encore huit ans après, mais elles ont augmenté très sensiblement le nombre de leurs salariés.

Documentaires :

Usines à l’abandon, l’exemple argentin. Bakchichi Tv. Voir l’article et le doc

The Take : En Argentine, suite à la crise économique de 2001, des ouvriers occupent les usines abandonnées par leur patron et tentent l’expérience de l’autogestion. Ce documentaire témoigne d’une de ces centaines de réappropriations d’entreprises qui ont eu lieu dans ce pays. De Naomi klein et Avi Lewis. 1h 27 mn Voir le Doc

Argentine : Les usines sans patron : un documentaire d’Arte Reportages, de Laurent Cibien, Alain Guillon et Claude Clorenne. Voir le doc

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.81/5   (21 votes)




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23 réactions à cet article    


  • Garry KASPAROV 10 août 2009 12:31

    Si j’ai le temps, je regarderai plus tard les documentaires mis en lien. A une époque où en Occident le sentiment dominant est la résignation, l’Amérique du Sud est un formidable laboratoire de modèles alternatifs. Le succès de ces usines ne m’étonne guère, les personnes ne profitent pas du moindre instant sans surveillance pour ne rien faire et il n’y a pas le coût élevé des garde-chiourmes de contremaîtres à payer pour la surveillance.

    Il y a aussi probablement moins de phénomène de bureaucratisation et de novlangue managériale, deux fléaux du monde du travail actuel.

    Je connaissais ce mouvement d’occupation, mais je n’avais pas de nouvelles récentes. Si les auteurs ont des sources qui indiquent dans quel sens penche la balance dans le rapport de force entre anciens patrons voyous et ouvriers, j’en serais très intéressé.

    Merci pour l’article.


    • bluboux bluboux 10 août 2009 13:02

      Gary, merci pour votre commentaire.
      Le Documentaire « The Take », réalisé par Naomi Klein et Avi Lewis date de mai 2008. Le documentaire d’Arte est plu récent puisque du mois de mai 2009.
      La crise financière a bien sur un impact violent en Argentine, mais la quasi totalité des coopératives font encore face. Il y a eu encore récemment un round judiciaire majeur dans le Sud de l’Argentine, mais une fois de plus la justice Argentine à reporté le procès. Le gouvernement est pris entre la pression internationale, extrêmement forte pour que la propriété privée soit respectée (sic) et une population qui demeure vigilante et entièrement acquise à la cause des ouvriers.
      A suivre donc. Si vous obtenez des compléments d’information, je suis également très intéressé !
      Bluboux


    • ObjectifObjectif 11 août 2009 11:03

      Merci de me faire découvrir ces évènements Argentins tellement intéressants !

      Pour moi ils sont le révélateur de 2 phénomènes parallèles :

      - le plus gros obstacle à une vraie démocratie, où chacun pourrait prendre des responsabilités sociales et économiques, est constitué par la dévalorisation de soi et la peur qui en découle.

      Aujourd’hui, l’école apprend à avoir peur de ne pas savoir ses leçons, à avoir peur des réaction des professeurs ou de ses congénères, et à savoir que l’on n’arrive jamais à avoir 20, ce qui semble pourtant être nécessaire.

      Dans ces conditions, comment ne pas avoir peur de créer son entreprise ou de prendre une part active et responsable à la vie d’une entreprise ?

      - le second obstacle est un détournement de vocabulaire pernicieux : la manière dont les entreprises sont gérées aujourd’hui n’est pas le vrai capitalisme : c’est un détournement de pouvoir camouflé sous des mots faux. Le vrai capitalisme, c’est quand tous les capitaux nécessaires à l’entreprise sont rétribués de manière égale, et donnent droit aux mêmes responsabilités.

      Or aujourd’hui, seul le CAPITAL HUMAIN n’est pas évalué dans le « capital » d’une entreprise, que l’on ose pourtant baptiser « capital social » en France...

      Si chaque employé d’une entreprise recevait la part de l’entreprise correspondant à la valeur de sa propre assurance sur la vie, y compris droit de vote et distribution annuelle des bénéfices, la vie sociale serait changée.

      Donc félicitations aux Argentins de prendre le vie en main ! Et merci à vous de ces vrais moments de journalisme.

      Et bonnes réflexions à tous...


    • cathy30 cathy30 10 août 2009 12:57

      merci bluboux pour votre article.
      Pour garder les emplois en France, c’est la seule chose à faire. Et non pas d’accepter la fermeture de l’usine pour quelques milliers d’euros. Notre seule chance, c’est de rester solidaire. Bravo aux argentins.


      • bluboux bluboux 10 août 2009 13:23

        Entièrement d’accord avec vous Cathy.
        C’est bien la motivation première à la rédaction de cet article. Que des salariés en soient à mettre des bouteilles de gaz dans leur usine, avec pour seule perspective d’obtenir une prime de licenciement de 30.000 euros est symptomatique du désarroi qui domine ; plus aucune perspective politique dans les combats. Ces ouvriers devraient être soutenus par les syndicats et les partis politiques pour que les revendications soit l’interdiction des licenciements « boursiers » (c’est à dire licencier quand l’entreprise réalise des bénéfices). Et quand je dis soutenu, je pense à de véritables chaines de solidarité, assumant y compris les moyens financiers pour que les ouvriers puissent porter leur lutte jusqu’à son terme.
        Je suis entièrement d’accord également avec Gary sur ce qui se passe en Amérique du Sud, qui est devenue un incroyable laboratoire qui explore l’océan des possibles.


      • le naif le naif 10 août 2009 14:30

        Depuis des décennies et jusqu’à une période très récente on nous citait systématiquement en exemples les pays néolibéraux qui « réussissent formidablement » GB, Irlande (le tigre Européen) l’Espagne, L’Islande. Occultant aussi systématiquement ou discréditant les modèles alternatifs, Vénézuéla, Pérou, Bolivie, Argentine etc.....une bande de ploucs populistes....

        Il semble que l’heure de faire le bilan arrive, Quid des exemples : Faillite sur toute la ligne, au propre comme au figuré. Le summum étant atteint avec la GB obligée de nationaliser de toute urgence ses banques pour éviter (retarder) la banqueroute.
        Faillite de l’Islande devant faire face à 100 milliards € de dettes !!! Espagne en pleine crise immobilière et Irlande en plein marasme économique.

        Certes nous sommes à peine mieux loti mais ayant échappé de justesse au système de retraite par capitalisation de Balladur et aux subprimes à la française sauce Sarkozy, avec un taux d’épargne et une couverture sociale tout de même supérieure à celle des pays anglo-saxons il nous reste une petite marge de manœuvre pour changer de références et regarder plus attentivement les solutions non-néolibérales tentées ici et là.

        Attendons donc que ce système à l’agonie finisse par mourir et à notre tour, nous pourrons sortir des sentiers balisés du libéralisme et expérimenter de nouvelles voies. De toutes les façons on ne peut rien reconstruire de sain sur des bases pourries.

        Le problème c’est qu’il faut que la grande masse de la population comprenne ce qui se passe réellement et en tire les conséquences l’avenir dépend de nous, inutile d’attendre le messie style Obama. Si demain les banques baissent leurs grilles comme en Argentine, la prise de conscience sera brutale mais certainement salutaire.

        L’année dernière on nous a dit qu’il était vital de sauver les banques sous peine de cataclysme, mais si comme certains le prédisent le système s’effondre une nouvelle fois, ce sera définitif car les sommes en jeu seront trop importantes pour « socialiser » les pertes.
        On s’apercevra alors peut-être avec surprise que le système financier tel qu’il fonctionne, loin d’aider l’économie était un véritable parasite tuant dans l’œuf toutes initiatives


        • HELIOS HELIOS 10 août 2009 17:32

          A propos de l’Argentine... il faut choisir, helas, entre une economie plus humaine telle qu’elle semble se developper sous cette epoque Kirchner (mari et femme) assortie helas de ses travers.... et d’une économie néo-liberales, le neo etant la pour expliquer que la prebende et la corruption ne se passe qu’au niveaux des puissants.

          L’argentine donc, a basculé depuis quelques années, depuis 1998 plus exactement, dans une amoralisation bien malvenue. c’est vrai que la classe possedante active et productive a souvent laisser tomber et ce que vous appelez les cooperatives, ont fleuri sur tout le territoire.

          Helas, cela se complemente d’une corruption généralisée, digne des pays mahgrebins et orientaux. Les pratiques des « riches » d’avant 1998 se sont généralisées et se sont etendues au services publics, ceux qui resistent encore. Il n’est plus question de faire quoi que ce soit sans dessous de table institutionalisés, graissages de pattes en monnaie sonnante et trébuchante ou en service en retour.

          Je vous dis, même la police locale, vous arrête sur la route pour prelebver une dime au passage.. de carrefour en carrefour les pesos se distribuent comme des pourboires obligatoires.

          Alors, le modèle argentin est bon, sur le papier comme toujours. mais helas, comme toute medaile, il a son revers. L’etat de droit s’est evaporé, la société est en voie de radicalisation rapide, et si la crise actuelle ne semble pas les touchern, c’est que quand on est au fond, c’est difficile d’aller plus bas.

          Allez, un bon petit bife de chorizo con chimichuri a lado, su ensalada y un vinito de calafate !


          • Le péripate Le péripate 10 août 2009 17:48

            L’Argentine se dirige vers le même modèle ouvert par ses aînés, Cuba, Vénézuela, Equateur...

            Bientôt, pénurie de papier cul comme à Cuba, censure de la presse comme au Vénézuela (ainsi que pénurie périodique de tous les produits alimentaires), et livraisons d’armes aux fascistes de gauche des Farc. Ca fait vraiment envie.


            • jaja jaja 10 août 2009 18:26

              Ou peut-être répression sanglante et fasciste comme sous Pinochet au Chili... Un peuple sans armes et qui se bat est toujours en danger....

              La classe ouvrière est en lutte contre toutes les oligarchies, y compris contre celles qui, avançant masquées et aux buts inavoués, se réclament d’elles... Il faudra bien qu’un jour les peuples triomphent et ne se laissent pas berner par leurs exploiteurs (actuels ou futurs).

              Par ailleurs une partie de la presse Vénézuélienne appelle ouvertement à renverser Chavez par la force (qui a déja été utilisée et qui a bien failli marcher)... Croyez-vous que l’on puisse impunément, en France, appeler sur n’importe quel média à renverser Sarkozy par les armes ?


            • Le péripate Le péripate 10 août 2009 18:33

              Oui, on lit ça tous les jours sur Avox.

              Quant à Pinochet, il a sauvé le Chili d’une dictature fasciste et l’a remis sur les rails de la démocratie. Voulez vous que on en discute sérieusement ? En commençant par le début, c’est à dire par la prise de pouvoir d’Allende ? Comme j’en ai un peu marre du couplet Fridmann/Pinochet, j’ai quelques billes.


            • jaja jaja 10 août 2009 19:17

              La leçon que nous devons en tirer c’est qu’un « libéral » comme vous (lire partisan du système capitaliste) admet comme un bienfait le Coup d’État militaire fasciste de Pinochet et suppose qu’il a « sauvé le Chili » par le canon et la torture..

              Vous avez une conception de la démocratie et de la lutte politique qui est bien dans les gênes mêmes de la société capitaliste...

              Allende, qui était loin d’être un révolutionnaire, a eu le tort de refuser l’armemnent de la classe ouvrière, ce que prônait le MIR, car les « libéraux » pour faire respecter la « liberté » d’exploiter autrui sont prêts à avancer sur des monceaux de cadavres.... Tout en traitant leurs opposants de fascistes....

              C’est cela qu’Allende a refusé de voir, la réaction des soudards de l’État capitaliste à la botte de l’oligarchie chilienne...


            • Le péripate Le péripate 10 août 2009 19:32

              Non, vous tordez tout, l’habitude des discours appris en réunion de cellule, sans doute.

              Je ne discuterais pas de ce que je ferais si j’étais chilien en ces années, ce serait anachronique.

              Il y a de nombreux clichés sur l’histoire du Chili : Allende élu démocratiquement, le soutien de la CIA à la grève des camionneurs, etc...

              Je vous renvois à ce texte de Jean François Revel sur le Chili, pour ne pas vous infliger de long copier coller.

              Maintenant que cette diversion sur Pinochet est réglée (à mon sens), vous me direz si vous soutenez la censure de la presse par Chavez, si vous reconnaissez que les économies et les libertés dans les trois pays que j’ai cité, à savoir Cuba, Vénézuela, Equateur sont en pleine délisquescence.
              Et donc si vous estimez que l’Argentine suit un bon chemin.


            • jaja jaja 10 août 2009 19:45

              Question de tout tordre dans son sens vous êtes un spécialiste....

              Même la CIA reconnait aujourd’hui son rôle dans le renversement d’Allende qui, à mi-mandat, avait encore accru son poids électoral (du jamais vu au Chili)...

              Mes critiques envers les régimes Cubains, Vénézuéliens ou autres sont claires... Je ne soutiens aucune oligarchie sauf quand elles sont menacées d’être renversées par des régimes fascistes à la solde de l’impérialisme américain...


            • Le péripate Le péripate 10 août 2009 19:51

              Tout cela est écrit dans le texte que je vous ai soumis, mais mis en perspective et sans vos exagérations partisanes.


            • eric 10 août 2009 21:00

              Merci pour ce lien....


            • Le péripate Le péripate 10 août 2009 21:18

              Il manque toujours ces maudits smileys....


            • tvargentine.com lerma 10 août 2009 19:34

              Exusez moi,mais je pense être le mieux placé pour parler de l’Argentine,et si je ine faisais l’objet de censures systèmatiques par le fameux « comité de rédaction » ,vous auriez déjà eu des reportages sur l’Argentine.

              http://www.tvargentine.com/

              Qui parmis les beaux parleurs ici à été à Carlos Paz ???

              qui a été à Cruz Del Eje ???

              Qui a été mettre les pieds à Alta-Gracia  ???

              A pars le « CHE »,vous connaissez quoi de l’Argentine et croyez vous que le « CHE » est un modèle pour tout les argentins ?

              La liste serait longue,mais je pense mieux connaitre l’Argentine qu’un certain nombre qui écrivent des aneries ici à commencer à HELIOS qui n’a pas du faire beaucoup de kilometres pour connaitre la population aussi diverses que ces origines (indiens,italiens,espagnols....)

              Allez donc sur mon site pour découvrir déjà le pays,car je crois pas avoir vu un site avec autant de photos,ensuite je connais bien la société Argentine (d’un coté les très riches qui disposent des dernières 4x4 Audi,au milieu une classe moyenne qui se remet de la grave crise des années 2000 et ensuite une classe pauvre (pas forcèment ouvrières)

              L’Argentin au boulot n’est pas forcément un super bosseur (sans généraliser) mais vous avez en Argentine un large éventail de métiers qui permettent à tous de s’en sortir
              (Vous êtes servis dans les stations services par des femmes ou des hommes,choses qui n’existent plus en France,vous avez des services à la personne qui n’existent pas en France..vous avez du VRAI SERVICE aussi bien dans un garage,que dans un resto

              Un exemple ???

              A Rosario,la 2eme ville d’Argentine,dans un quartier « pauvre » des habitants ont créés leurs sociétés de lavage de voitures ils en vivent très bien

              C’est plein du matin au soir et c’est du 24h/24h

              C’est un simple exemple,mais vous devriez vous déplacer pour le voir pour le croire

              L’administration française est corrompu aussi car les vrai-fausses cartes d’identités ou de permis et ils suffit d’aller sur le net et de taper :

              « trafic de papier à la préfecture »

              Donc,il faut arrêter de mettre l’Argentine au niveau d’un pays du maghreb ou africain car c’est faux

              Pour infos,le vote est obligatoire en Argentine et vous avez un éventail de partis et de candidats qui permettent aux Argentins de se positionner démocratiquement


              http://www.tvargentine.com/





              • HELIOS HELIOS 10 août 2009 23:00

                Je ne vois pas ce qui me pousse a me justifier devant vous, je laisse aux lecteurs apprecier votre perception de la France et par analogie celle que vous avez de l’Argentine.

                Pour votre information toutefois, je repars fin septembre a San Juan, puis a Mendoza pour une mission de 4 mois et normalement je devrais, si les contrats se debloquent, passer 1 mois a Montevideo et encore 5 ou 6 mois a Santiago a la mi 2010 pour le bicentenaire..

                Je n’ai que faire de vos appreciations sur MA connaissance des argentins, des chiliens ou des urugayens. Si je m’exprime sur Avox et que je decris ma manière de les voir c’est au lecteurs a exercer sont libre arbitre et a decider si je suis fidèle ou pas.

                Je suis malgré tout consterné par votre niveau d’echange. Au lieu d’apporter des arguments, des exemples, vous preferez attaquer les personnes sans les connaitre. C’est d’une élégance folle, n’est-ce pas ? je ne suis pas sûr que les argentins de France qui vous lisent et probablement les autres, soient bien fiers de vous avoir comme defenseur...

                Pour ne pas faire comme vous, je peux vous citer des exemples significatifs. Vous citez Rosario, où les gens ont crée leur societe de lavage de voiture, bien, possible, Mais combien le font et en vivent ? etes vous allez voir, le long du rio, là ou il y a le monument aux iles malouines (je ne me souviens plus du nom de la place) combien il y a de mendiants et de trafics a partir de 10 heurs du soir ? Votre exemple ne fait que demontrer comment ce peuple qui avait beaucoup d’atout a beaucoup perdu par les multiples dictatures militaires a tendence de droite et comment sont dures les societes qui ne mettent pas l’homme avant l’argent... sans oublier le FMI qui se demerde a leur pousser la tête sous l’eau chaque fois qu’il remontent a la surface.

                Votre connaissance de l’Argentine me fait rire, comme me font rire ceux qui connaissent Paris sans etre sorti du XVI eme arrondissement !
                Vous devriez faire attention de ne pas vous rendre ridicule.

                Bonne soirée quand même et si nous nous rencontrions sur place quelque part à Buenos Aires, je vous offrirai volontier un apero du coté de Puerto Madero, ce doit être de par là que vous imaginez l’Argentine...


              • zelectron zelectron 10 août 2009 22:49
                La réapropriation française de l’outil de finances : les principaux cadres des banques jetés dehors !

                • Céline Ertalif Céline Ertalif 10 août 2009 23:57

                  Je n’ai pas bien compris finalement ce que lerma pensait de l’article... Moi, je vais aller voir les documentaires en lien. Merci.


                  • stephanie stephanie 11 août 2009 05:31

                    Formidable documentaire que la deuxième vidéo.
                    A voir absolument !


                    • Bois-Guisbert 11 août 2009 10:11

                      « ...qu’une entreprise est aujourd’hui plus viable  économiquement lorsqu’elle est conduite par ses salariés, qui partagent les galères (crise économique actuelle, baisse des salaires quand cela est nécessaire), mais qui partagent également intégralement les bénéfices. »

                      Pour le reste, en Argentine, ça se passe comment pour les départements « Recherche et dveloppement » ainsi que pour les investissements dans l’entretien, la modernisation, l’adaptation aux défis posés par la concurrence et le développement de l’outil de travail ?

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