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Accueil du site > Actualités > Economie > La remontée des taux présage du pire pour les Etats-Unis

La remontée des taux présage du pire pour les Etats-Unis

Les Etats-Unis ne doivent qu’à leur devise – le tout puissant dollar – d’être en mesure de se financer à prix modique. Leur activisme keynésien tous azimut et autres multiples créations de monnaie « ex nihilo » aux implications hyper inflationnistes auraient effectivement eu pour conséquence directe une brusque remontée de leurs taux d’intérêts (aux effets dévastateurs pour leur économie) si leur billet vert n’était pas la seule monnaie de réserve au monde… En fait, la machine à consommer américaine ne laisse nul choix aux pays exportateurs qui doivent obligatoirement y recycler leurs excédents – naturellement libellés en dollars. En effet, où et comment la Chine pourrait-elle investir ses dollars, résultant de sa balance commerciale largement excédentaire avec les USA, autrement que dans les Bons du Trésor et autres placements américains ? Ce « privilège exorbitant » – authentique impérialisme à peine déguisé – autorise ainsi les gouvernants successifs de ce pays à abuser de toutes sortes de pratiques et de manipulations aux effets incontestablement pervers sur le pouvoir d’achat de leurs citoyens US et sur les coûts de financement de leur train de vie.

En effet, à quoi bon subir une vie de privations et de rigueur, s’inquiéter des déficits publics – fussent-ils astronomiques – ou économiser les stimuli keynésiens tant que les Bons du Trésor américains sont (encore) l’objet de toutes les convoitises de la part des nations entretenant des excédents ? Les chantres de la dépense et des relances par les déficits (deficit spending) – comme Paul Krugman – ne prétendent-ils en effet pas que la dette nationale américaine est, du haut de ses 9’300 milliards de dollars, nettement inférieure au P.I.B. du pays ? … sans toutefois prendre la peine de mentionner que ce P.I.B. de 14’700 milliards ne produit que 2’200 milliards de revenus annuels et est donc insuffisant à assumer ne serait-ce que le financement de cette dette ! Il est vrai que les implications potentielles des dettes publiques américaines – qui excèdent 400% de l’ensemble des revenus fiscaux annuels du pays – sont étourdissantes tant il est clair que le gouvernement des Etats-Unis n’est nullement en mesure d’honorer les seuls intérêts sur l’ensemble des Bons émis par sa Trésorerie. 

C’est donc dans cette conjoncture de cataclysme annoncé que, tout naturellement, il émet de nouveaux Bons afin de s’acquitter des intérêts échus grâce aux nouveaux fonds levés. Ce faisant, il monétise encore et toujours plus sa dette, payant ses créanciers avec l’argent emprunté auprès d’autres, le tout dans une monnaie qui ne tient plus que par la grâce de ces nations excédentaires trop engagées aujourd’hui aux Etats-Unis pour pouvoir seulement oser se permettre faire machine arrière… La situation est pourtant limpide : le défaut de paiement américain – c’est-à-dire la faillite – est aujourd’hui suspendu à l’évolution des taux d’intérêts. En d’autres termes, l’incapacité de l’Etat fédéral US à honorer ses dettes est actuellement provisoirement masquée par le service modique de ces dettes du fait de taux d’intérêts très bas dont il doit s’acquitter auprès de ses créanciers. 

C’est ainsi que la dette publique US, qui était de 4’900 milliards de dollars à fin 2006, contraignait le pays à payer 240 milliards de dollars au titre des seuls intérêts qui étaient alors autour de 4.9%. Considérons par ailleurs l’endettement à fin 2010, soit 9’300 milliards de dollars, dont la charge – 213 milliards de dollars – était ainsi inférieure du fait de taux tombés à 2.3%… Néanmoins, comment ignorer cette inéluctable bombe à retardement constituée par une dette en augmentation de 87%, en quatre ans, édulcorée simplement par un service de la dette, lui, néanmoins inférieur de 11% par rapport à ce qu’il était à l’époque ? Et comment les Etats-Unis espèrent-ils financer en 2015 leur dette publique qui sera de l’ordre de 15’000 milliards de dollars avec un contexte de taux d’intérêts qui, lui, sera assurément moins favorable ? En fait, des taux US qui retrouveraient simplement leurs niveaux de croisière se traduiraient déjà par un service de cette dette avoisinant 1’000 milliards de dollars ou près de la moitié de l’intégralité des revenus fiscaux de l’Etat fédéral américain.

Est-il utile d’étudier l’hypothèse où les Etats-Unis devront un jour affronter – à l’instar de la Grèce – des taux de l’ordre de 12% sur leurs obligations à 10 ans ? N’oublions jamais que les déboires de l’Europe périphérique proviennent moins de sa dette nominale que du coût de financement de cette même dette ayant mis la faillite à l’ordre du jour. En effet, une augmentation des taux d’intérêts se traduit généralement par une régression du P.I.B., elle-même résultant en une détérioration du ratio dettes / P.I.B…. 

Bref, après les débiteurs subprimes composés par cette armée de citoyens américains qui croyaient naïvement parvenir à assumer la charge d’une dette hypothécaire dix fois supérieure à leurs revenus annuels, prenons conscience d’un glissement aux effets potentiellement dévastateurs, à savoir que le débiteur subprime est aujourd’hui l’Etat américain ! Que ceux qui sont bluffés par des taux d’intérêts insignifiants reviennent à la réalité car ce contexte est appelé à se durcir progressivement tout comme l’anesthésiant des « baisses de taux quantitatives » est condamné à rapidement s’estomper. N’en déplaise à Krugman et consorts – adeptes de l’hyper dépense – et malheureusement pour la Chine et pour les autres pays excédentaires lourdement investis aux USA : la hausse des taux d’intérêts déclenchera l’insolvabilité américaine.


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35 réactions à cet article    


  • spartacus1 spartacus1 12 janvier 2011 11:10

    – le tout puissant dollar –

    Vous me ferez toujours rire Santi !


    • Ferdinand_Pecora 12 janvier 2011 11:11

      @ M. Santi

      Cela fait deux ans que M. Lyndon LaRouche a annoncé (conférence internet du 25 juillet 2007) qu’aucune mesure keynésienne dans aucun pays du monde sous aucun gouvernement ne « fonctionnerait » dans la crise d’effondrement systémique du système financier et monétaire international.

      Or, toutes les prévisions que M. LaRouche a faites depuis 1956 se sont toujours avérées exactes, dans le délai qu’il avait annoncé, et se sont toujours déroulées de la manière dont il avait prévu, publiquement.

      En clair : le keynésianisme relève tout au plus de la magie ou du conte pour enfant, mais ce n’est pas de l’économie !

      Les empires sont destinés à mourir. Nous vivons la fin d’un empire, mondial, donc il faut faire quelque chose qui n’existe pas de le paradigme d’un empire et qui soit à l’échelle internationale. C’est le Glass-Steagall Global. « Impensable » ? Pour vous peut-être, pas pour la majorité de l’humanité, je pense à la Russie, la Chine et l’Inde qui n’attendent que ça...

      Pourquoi diable n’étudiez vous pas les raisons pour lesquelles M. Larouche insiste tant sur le fait que seule l’intention du Glass-Steagall rooseveltien appliqué à l’ensemble du système bancaire international - ce qui implique qu’aucune sorte de spéculation n’a droit de cité quand on parle de science économique hamiltonienne (celle que Keynes aurait préféré ne jamais entre parler) - est la seule solution pour s’en sortir, vu que toutes ses prévisions se sont avérées juste depuis 50 ans ?

      Dans un tel contexte, pourquoi n’étudiez-vous pas pourquoi l’équipe autour de M. LaRouche a développé le projet NAWAPA  ? Projet qui, diplomatiquement parlant, a déjà fait plusieurs fois le tour du monde.

      Il se trouve qu’il faut faire table rase de tout ce que Keynes a raconté comme bêtises en économie... J’en ai parlé avec de très grands économistes français et ils flippent parce que c’est toute une carrière qu’il faut réviser. C’est extrêmement difficile, mais lorsque c’est nécessaire, certains sont allés jusqu’à entendre les balles siffler...


      • Alpo47 Alpo47 12 janvier 2011 11:18

        Que « l’empire » s’effondre donc et le monde s’en portera mieux.
        Celui ci est basé sur l’exploitation, la spoliation, le mensonge, la manipulation, la guerre et la souffrance de tous les pays qui ne le servent pas.
        Une période de chaos est surement devant nous et pourtant elle peut aussi annoncer un « autre monde ».
        J’ai le droit de rêver, non ?


        • Ferdinand_Pecora 12 janvier 2011 11:27

          Le problème n’est pas que l’empire s’effondre : c’est l’axiome de base d’un empire : il ne peut que s’effondrer.

          Le piège est de croire que, à l’instar de la magie keynésienne, comme par miracle, du chaos de la fin d’un empire sortirait un monde meilleur. Du chaos sortira forcément une dictature que les keynésien appelleront « féodalité » : sans le savoir, ils se seront fait enfumés par Denis de Rougemont.


        • JL JL 12 janvier 2011 11:42

          « Leur activisme keynésien tous azimut et autres multiples créations de monnaie « ex nihilo » aux implications hyper inflationnistes auraient effectivement eu pour conséquence directe une brusque remontée de leurs taux d’intérêts » (Michel Santi)

          Je crois qu’il serait bon de préciser ce que vous entendez pa keynésiansisme comparé au fordisme d’un coté, à l’interventionnisme de l’autre. Et concernant l’interventionnisme, il faudrait évoquer les vertus de la relance par la demande d’un coté, et les effets pervers de la relance par l’offre. de l’autre.

          Ceci dit, quand le pouvoir financier est au dessus du pouvoir politique - comprenez : l’intérêt de quelques uns contre l’intérêt général -, plus aucune politique financière n’est viable à long terme, ni a fortiori, équitable.


          • Ferdinand_Pecora 12 janvier 2011 11:58


            Vous dites : "Je crois qu’il serait bon de préciser ce que vous entendez pa keynésiansisme comparé au fordisme d’un coté, à l’interventionnisme de l’autre."

            Il s’agit d’une fausse question. Ou du moins une question à laquelle les Hamilton, Carrey, Cauwès, Roosevelt ont répondu depuis longtemps.


          • JL JL 12 janvier 2011 12:14

            @ F_P,

            même si votre intervention est la bienvenue, ma question s’adressait à M. Santi.

            Votre lien ne me paraît pas le bon.


          • Ferdinand_Pecora 12 janvier 2011 14:34

            @ JL

            si si, c’est le bon lien :)


          • JL JL 12 janvier 2011 15:00

            @ F_P,

            merci pour le lien, mais vous comprenez j’espère, qu’on ne peut pas tout lire, surtout quand on attend un réponse courte et que le lien renvoie vers un « roman fleuve » !

             smiley)

            Mais vous l’aurez noté, et je ne dis pas cela que pour vous, notre échange ici se complète sur un autre fil, celui de Bernard Dugué.


          • Ferdinand_Pecora 13 janvier 2011 00:44

            @ JL

            Vous dites : "merci pour le lien, mais vous comprenez j’espère, qu’on ne peut pas tout lire, surtout quand on attend un réponse courte et que le lien renvoie vers un « roman fleuve » !"

            Trop long, en somme ? Tout dépend de l’importance qu’on attache à la découverte :)


          • JL JL 13 janvier 2011 09:33

            Monsieur Ferdinand_Pecora, plutôt que d’insister lourdement sur ce sujet, pourquoi n’exprimez vous pas ici en quelques lignes le message que vous voulez faire passer ? Peut-être que cela me fournirait une motivation pour lire ce roman fleuve que vous me proposez en lecture pour soutenir votre argumentation ?

            Au lieu de sous-entendre que je manque de bonne volonté, démontrez nous donc la vôtre !

             smiley


          • kéké02360 12 janvier 2011 12:05

            On s’en tape de qui l’a dit , qui l’a fait ........

            il nous faut sortir de l’euro et de l’europe au plus vite pour en finir avec ce merdier .........

            retrouvons notre autonomie , notre liberté ................................


            • plancherDesVaches 12 janvier 2011 12:48

              Tiens, Kéké, jettes un oeil à ton « autonomie » et à ta « liberté » :

              http://fr.wikipedia.org/wiki/Zimbabwe
              "En janvier 2008, le taux de l’inflation annuel atteint le chiffre record de 100 580,2 % alors que le taux de chômage approche les 80 %[12]. Le dollar zimbabwéen ayant perdu toute sa valeur les échanges se font de plus en plus souvent en rand sud-africain, en pula du Botswana ou en dollar américain

              En juillet 2008, le taux de l’inflation annuel atteint 231 000 000 %[13].

              Afin de combattre l’inflation l’utilisation du dollar américain a été légalisée au début de l’année 2009, ce qui a permis de diminuer l’inflation.

              En janvier 2009, suite à une trop grande inflation, le dollar zimbabwéen est abandonné et la monnaie officielle du Zimbabwe devient le dollar américain. Suite à cet événement, les prix chutent en un mois de 3,1%.[14].« 

              On a beau écrire des chiffres sur des bouts de papier, il faut qu’ils aient une certaine »valeur" quand tu vends ou achètes.

              Alors, tu veux le raccrocher à quoi, ton nostalgique franc miracle.. ???


            • Alpo47 Alpo47 12 janvier 2011 12:56

              Alors, là... plancher ... je dirais que vous « galégez » ...
              Parce que nous dépeindre la situation au Zimbabwe pour décrire ce qui nous attend en cas de sortie de l’euro ... ne me parait pas vraiment « objectif ». Et c’est vraiment le moins que l’on puisse dire.
              Et si on évitait de baser une argumentation sur la peur, comme nos dirigeants ?

              De toutes façons, soyez rassuré, quasiment tous nos politiciens défendant, et dépendant de, l’europe et l’euro, il n’y a aucune chance que cela se produise de manière volontaire. Par contre, le plus probable, c’est que le système actuel s’effondre à la suite des « PIGS » et que nous devions nous adapter à la nouvelle donne.


            • plancherDesVaches 12 janvier 2011 13:18

              La comparaison est extrême, en effet. MAIS.

              Pour faire du commerce, il faut bien avoir une monnaie qui soit reconnue au niveau mondial.
              Et le cas du Zimbabwe montre CLAIREMENT que toute monnaie doit bien être cotée ou FIXEE par rapport à un ou des référentiels.
              Ce sujet n’est bien évidemment JAMAIS abordé par ceux qui veulent virer l’Euro.

              Autre point.
              Soros a fait chuter la Livre anglaise en 1993. Car le VOLUME d’utilisation d’une monnaie est important  : il détermine la part de réserve de cette monnaie dans les banques centrales.

              ET, que les anti-Euro m’expliquent la formation des BRIC, libre-échange ASEA, accord sucre d’Amérique Latine, banque centrale copiée du système Européen des Pays du Golf....

              Là, AUSSI, silence radio...

              De toute façon, il faut essayer de ne plus regarder son petit nombril et se rendre compte que les US sont en train de pomper tout ce qu’ils peuvent de l’épargne mondiale en se servant de la menace de l’effondrement du dollar...
              Ce qui, accessoirement, leur permet de racheter la planète et de maquiller leur dépression.

              La zone Euro doit donc faire comme tout le monde : se séparer ou se protéger au mieux du dollar qui va s’effondrer, ET faire tourner la planche à billets.


            • plancherDesVaches 12 janvier 2011 13:19

              Gloups... Golf, lapsus révélateur smiley


            • gimo 12 janvier 2011 14:40

              keke bien ++

              il y en a qui passe leur temps a discuter sur le sexe des anges et autres fariboles

               et couper les cheveux et quatre et compter les piols des mouches bouffff
              quand la maison commence a brûle et il y a mille choses plus importantes
              vanita !!!!!vanita 

              La vanité est si ancrée dans le coeur de l’homme que ceux qui écrivent contre veulent avoir la gloire d’avoir bien écrit.
                pauvre  humain
               La volonté est la puissance du désir orienté dans l’intellect.


            • gimo 12 janvier 2011 14:57

               @ pdv 

              même l’€ est une monnaie de singe et boentôt l a chute de l’empire Romain !!


            • rastapopulo rastapopulo 13 janvier 2011 00:32

              En quoi l’Asean, les BRIC,... ont avoir avec une monnaie commune ? Vous confondez l’argument pour une politique commune avec celui pour une monnaie commune !

              L’€ est taillé pour que l’Allemagne garde une monnaie faible. Je ne voix pas un seul avantage pour les pays médians. Seul les petits nouveau gagnent à la stabilité vu qu’ils ont un rattrapage industriel automatique de toute façons. Les pays médian doivent s’efforcer de rester industriel avec la concurrence déloyal de l’Allemagne (monnaie trop faible pour eux) et le dumping social.

              Sans défendre l’inflation, il faut reconnaître qu’elle n’a pas empêché les 30 glorieuses.


            • dom y loulou dom y loulou 12 janvier 2011 14:03

              « la seule monnaie de réserve du monde »

              « le tout-puissant dollar »

              « les Bons du Trésor américains sont (encore) l’objet de toutes les convoitises »

              vous naviguez en plein rêve et ne voyez pas du tout dès lors l’ampleur de la crise qui est orchestrée par les tories

              non, les plus grandes nations essaient de se débarrasser par tous les moyens de ces bons de trésors devenus absolument sans valeur

              tout le système financier est en lévitation grotesque pour sauver des requins en torpillant toute entreprise noble en occident et en enterrant les citoyens vivants

              750 milliards fait de ces citoyens des esclaves de dettes et les rothschilds demanderont remboursemenet par travail gratuit. Trop de monde a oublié que des camps type Auschwitz étaient d’abord des camps de travail. Arbeit macht frei vous disent les rothschild depuis toujours...

              votre travail les rend libres, eux, oui !!

              et ils ne les ont même pas empruntées ces sommes, cela fut fait en catimini dans leur dos et même CONTRE leur propre traité de Lisbonne, ce torchon ridicule et biaisé et pour quoi ? pour entretenir la boucherie la PIRE QU’ON AIT VUE DEPUIS LA SECONDE GUERRE contre L’AVIS DES CITOYENS encore et, forcément, puisque cette guerre est dirigée CONTRE NOS LIBERTES D’INDIVIDUS et de citoyens très précisément

              mais les moutons neuro-toxiqués ne veulent toujours pas le voir

              sont charcutés sur place en disant merci nos amis sionistes, oh oui nous adorons nous prosterner devant votre glorieux mur des lamentations

              car nous aussi sommes des lamentins sous forme humaine et des victimes constantes de nous-mêmes, l’homme que voulez-vous est un monstre haha et hihi

              jusqu’à la fin du monde pensent-ils, pourvu que la télé soit éternelle

              il n’y a qu’en islande où la population a veillé à faire un sort à ces mafieux en cravattes qui pourrissent tout sur notre monde pour leurs piscines chlorées

              ces grands enfants-là qui ne comprennent même pas que jusqu’à leur garot coloré autour du cou est un foutage de gueule complet, qu’ils sont larbinisés , lobotomisés depuis leur tendre enfance à n’être que des esclaves d’une machine militaire dont ils ne veulent pas voir les dégats... ainsi cette machine se tourne finalement contre eux.

              et ce système pourri leur permet d’être ignorants sans mourir dans la semaine, ce qui n’existe pas dans le règne naturel

              donc la machine tournera encore un petit temps en ravageant tout sur son passage, dans son cirque embarqué pour les abysses et les enfers très terrestres que les rothschilds et consorts ont toujours su si bien apporter à l’humanité, ils sont tellement généreux, ne vous distribuent-ils pas vos salaires ? Ils en récoltent toutes les dividendes aussi et ont aussi inventé l’argent-papier sans valeur en échange de toutes nos richesses réelles

              et cela continue

              cela est appelée normalité, le pillage organisé de la société qui a été mythifiée en jardin d’eden, la truanderie est bien devenue la règle en occident

              et c’est très exactement ce que c’est, la norme du mal oui.

              et une machinerie qui continue de faire souffrir tout le monde exprès cela s’appelle comment monsieur santi ? et qui, comme vous, appelle encore des coups en croyant y voir le salut... on appelle cela comment ? sado masochisme ? valetisme ? quoi ? des voeux pieux ? de la foi peut-être ? attendez que je m’y essaie... "j’ai foi en wall street et en la reine d’Angleterre d’être les gens les plus éveillés pour nous diriger, je ferme un œil sur le fait qu’ils ont organisé la shoa et qu’elle risque d’apparaitre comme un club med par rapport aux massacres annoncés, si en effet nos gouvernements ont simplement adopté la docilité ABSOLUE devant des FOUS qui leur disent qu’ils NEED TO ELIMINATE 80% de la population terrestre ... mais je m’emploierai à dire à voix haute tous les jours YES YOU CAN... WHILE I AM BLIND !!!

              voeux pieux vous dis-je

              ce système va aux abysses avec toutes ses méchancetés

              et il y a des fous comme santi qui pensent qu’ils ne sont ni concernés ni, en aucune manière, responsables, ils commentent les faits d’autrui en suivant bien docilement la ligne de pensée édictée par edipresse de Lisbonne à Moscou, edipresse propriété rothschild aussi.

               . Mais ce système ne tournerait pas sans des gens comme vous monsieur santi qui le font tourner et qui continuent de voir des sauveurs là où ils ont affaire à leurs bourreaux leur donnant des coups depuis vingt ans, souvenez-vous des fonds en déshérence, les sionistes de wall street ont un oeil de prédateur posé depuis longtemps sur vos libertés de suisse monsieur santi.

              ah mais suis-je bête, peut-être travaillez-vous pour une multinationale... dans ce cas vous avez signé un contrat qui fait de votre personne légale un agent de firme, plus un citoyen et il est même stipulé que vous n’avez plus de droits politiques que ceux que la firme édicte pour vous

              EN OPPOSITION COMPLETE AVEC TOUTES LES CONSTITUTIONS QUI VOUS SAUVAIENT DE TELLE PREDATION

              mais... bons divertissements allez, c’est bien pour eux qu’en dix ans on ne sera pas arrivé à une grève générale qui mettrait les marchands d’armes à genoux en une semaine et amener certains banquiers à assumer leurs crimes..


              • dom y loulou dom y loulou 12 janvier 2011 14:22

                l’euro est aussi devenue une monnaie de réserve et, fait très étrange, monsieur santi ne voir pèas le franc suisse comme monnaire refuge... étonant, isn’t it ?

                mais l’or et l’argent dur et propre que l’Asie achète par tonnes partent loin des belles rives de malibu beach.et pour l’europe le comble est que ce ont des nations en-dehors de la CE qui donnent encore substance à cet édifice corrompu par les tories

                les 27 tsars installés ne sont pas des représentants des peuples, mais des tyrans Habsbourg.

                mais les waldstätten vivent bel et bien

                et jamais l’agenda des rothschilds ne pourra arriver à terme

                question de masse critique ;) c’est pourquoi, avec la complaisance de gens comme santi qui cherchent leur salut à disneyland plutôt que de s’appuyer sur les fondamentaux du vivant,, le système cherche à éliminer le plus de monde possible, le plus vite possible et en souriant s’il vous plait. Les gentils s’occupent de nous, très sympa de nous réorganiser en bétaillère et en cirque d’animaux de compagnie et de chiens savants.

                cela me rappelle certains hieroglyphes égyptiens... montrant des animaux disséqués et des têtes humaines qu’on essaie de leur coller sur le dos... le règne des rothschilds a toujpurs été très... comment dire...comique disent-ils... comme ils trouvent comique de voir des enfants exploser sur leur mines produites en masse, sans doute.

                une bonne petite guerre pour vos dividendes santi ? car c’est bien ainsi que l’on parle à wall street n’est-ce pas ?


                • Furtive Sentinelle Furtive Sentinelle 12 janvier 2011 17:28

                  En fait, les Etats Unis appliquent la méthode Madoff/Ponzi. D’ailleurs ils envisagent de lui élever une statue ou de mettre sa photo sur le nouveau billet de 1 000 dollars !!!! Seuls la nature des pigeons changent ....


                  • NICOPOL NICOPOL 12 janvier 2011 18:35

                    Merci pour cet article fort intéressant.

                    J’aimerais bien avoir la réaction de tous ceux qui, sur Agoravox, nous ont expliqué avec conviction que non, un état ne pouvait pas faire faillite, que ce n’était pas comme une entreprise, bref que la dette était un faux problème, que la France pouvait continuer à s’endetter davantage sans problème, que des mesures de meilleures gestions des fonds publics (autrement appelée « rigueur », « attaque des acquis sociaux », « démantèlement de l’Etat sur l’autel de l’ultra-libéralisme international »...) n’étaient pas nécessaires...

                    Ou bien alors les mêmes lois économiques ne s’appliquent pas en France et dans le reste du monde (l’exception française, comme on dit smiley ) ?


                    • lagabe 12 janvier 2011 18:48

                      cf boursorama

                      USA : Greenspan craint une crise de la dette dans les deux ans

                      L’ancien patron de la banque centrale américaine Alan Greenspan à Washington le 27 octobre 2010
                      © AFP/Getty Images/Archives Mark Wilson

                      L’ancien patron de la banque centrale américaine, Alan Greenspan, craint une crise de la dette américaine si la classe politique ne prend pas des mesures rapidement pour réduire l’endettement du pays, dans une interview publiée samedi par le Wall Stret Journal.

                      "La probabilité que nous passions les deux ou trois prochaines années sans problème sur le marché obligataire et sans inflation, se situe vraisemblablement au dessus de 50%, mais pas de beaucoup", a déclaré M.  Greenspan au cours de cette interview réalisée vendredi.

                      Mr.  Greenspan, qui a dirigé la Fed pendant près de 20 ans, jusqu’en 2006, a estimé que le Congrès finirait par adopter un budget prenant en compte un bon nombre des propositions présentées en décembre par une commission parlementaire à la demande de la Maison Blanche.

                      "Je pense que le budget qui a été proposé par Alan Simpson et Erskine Bowles est le genre de budget qui sera approuvé par le Congrès« , a-t-il dit. »La seule question est de savoir si ce sera avant ou après une crise sur le marché des obligations".

                      La Commission nationale pour la responsabilité et la réforme budgétaires, dirigée par l’ancien sénateur républicain du Wyoming Alan Simpson et le démocrate Erskine Bowles, ancien chef de cabinet de Bill Clinton, comprend des représentants et sénateurs des deux partis et des économistes.

                      Elle a recommandé des mesures très controversées, notamment à gauche, comme des coupes dans le budget de la Sécurité sociale et de programmes d’assurance santé fédéraux, et la suppression de 200.000 emplois publics.

                      Le plan de la commission recommande une augmentation de 15 cents par gallon (3,78 litres) d’une taxe sur l’essence. Il propose d’éliminer des exonérations fiscales pour les entreprises et d’imposer un plafond aux dépenses militaires, des mesures susceptibles d’irriter la droite.

                      Au total, la commission souhaite parvenir à un déficit de 2,3% du produit intérieur brut en 2015, contre 8,9% pour l’exercice 2010 qui s’est achevé fin septembre. Elle estime que ses propositions pourraient réduire la dette à 40% du PIB américain d’ici à 2035, contre environ 90% aujourd’hui.

                      Le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Timothy Geithner, a écrit jeudi au chef de la majorité au Sénat pour lui demander de relever le plafond de la dette de l’Etat fédéral américain.

                      Le Congrès avait relevé le plafond de la dette à 14.290 milliards de dollars en février 2010. La dette est actuellement à 13.950 milliards de dollars et le plafond actuel pourrait être atteint « dès le 31 mars », selon M. Geithner.

                      c’est la panade


                      • hankouneko hankouneko 13 janvier 2011 00:49

                        La panade oui...

                        Et lorsque l’on sait que la principale industrie étatsunienne qui fonctionne pic poil et celle de l’armement...
                        que les crises économiques engendrées par le système capitaliste s’accélèrent et qu’elles ont toujours trouvé leur issue dans la guerre, la destruction.

                        Plusieurs années que l’on nous prépare à un nouveau front (l’Iran) et d’autres à s’ouvrir par jeu des alliances... 
                        Un remake ? peut être mais les armes ont bien changées... ne resteront que les scorpions pour y penser !
                        La panade ? oui et pire !

                      • danmaru touvabien 12 janvier 2011 19:39

                        @ dom y lou
                        dire le mot OR est un gros mot
                        c’ est révolutionnaire
                        on a déjà eu cantona
                        si vous dites or métal
                        alors là c’est la prison.


                        • hankouneko hankouneko 13 janvier 2011 00:28

                          Oui et il n’y a pas que kéké qui pense qu’il faille sortir de l’Euro et vite ! (pour une fois qu’un kéké pense.... )


                          Un économiste (certainement entres autres) Alain Cotta (Professeur émérite d’économie à l’Université Paris Dauphine) l’explique dans cette vidéo, vidéo d’un interview à propos de son livre “sortir de l’euro ou mourrir à petit feu”

                          Rien de passéiste, juste des raisons objectives du pourquoi à l’origine, l’euro n’étant pas une monnaie économique mais politique est condamnée à perrir. les trop grandes divergences économiques de pays qui feront partie de cette zone euro, entre l’Allemagne et les pays du club med. 

                          etc... 

                          c’est ici :  http://www.wat.tv/video/alain-cotta-sortir-euro-ou-3813d_2vjmt_.html


                          Club med, Zimbabwi... vive le soleil 


                          • Mark Hitti 13 janvier 2011 14:34

                            La question est de savoir quand les marchés vont décider de réclamer un taux d’intérêt plus élevé ? Pour le moment grâce au quantitative easing (planche a billet), les investisseurs préfèrent viser la monnaie unique européenne, dont les fondamentaux sont plus solides que le dollars US. Les USA ont pompé toutes les liquidités de sa zone dollar et maintenant seule la perfusion de la FED l’aidera à se maintenir. Le déclic du changement de comportement de ces investisseurs (et donc la fin du dollar) sera la décision d’un moratoire sur la dette de la Grèce.


                            • Ferdinand_Pecora 13 janvier 2011 14:51

                              C’est oublier que les Irlandais sont en train de se décider à laisser tomber les banques.

                              C’est d’autant plus crucial que le Sinn Fein a appelé à adopter le Glass-Steagall.


                            • labulle 15 janvier 2011 16:58

                              Dire qu’un empire s’effondrera inévitablement, c’est un peu court jeune homme. Cet empire peut, en dernier ressort, faire la guerre pour maintenir sa position dominante. D’autre part, jamais dans l’histoire de l’humanité un empire n’a fait de projet au-delà d’un millénaire ; je fais référence à la paix de mille an pronée par les nazis hitlériens. Peut-être l’homme moderne mettra au monde des leaders capable de diriger un empire multimillénaire. Je nesuis pas certain que nous le verrons de notre vivant.
                              Un empire pourrait se maintenir lorsqu’il n’y aura plus de distorsion de niveau de vie au sein d’un même peuple, ce serait un bon début. Quid des distorsion entre les peuples !

                              Les européens me font doucement rire en voulant s’affranchir des USA ; que les décideurs commencent à ne pas utiliser les mêmes normes économiques et les mêmes outils : croyez-vous vraiement que les logiciels fournis par les sociétés américaines ne sont pas des outils d’espionnage politique et économique.


                               


                               

                              (bien que je ne crois pas que l’on puisse considérer que l’empire américain mette la guerre comme derniere manoeuvre) Considérez la distorsion de niveau de vie dans une même société comme la notre.


                              • rakosky rakosky 16 janvier 2011 13:11

                                Que va-t-il se passer quand la bulle va éclater ? (…)Comme toujours, les investisseurs cesseront brutalement leurs prêts. Mais cette fois-ci, de grands Etats seront atteints (…).Nous rentrerons alors dans un monde nouveau. Tellement nouveau qu’il semble inconcevable (…). Si le choc se produit, il sera d’une violence inouïe. Il suffit de songer à ce qui se passerait en France si les fonctionnaires n’étaient pas payés pendant des mois (…). Les gouvernants devraient alors très vite faire un choix impossible. Soit ils impriment des billets—mais c’est interdit dans la zone euro (…).Soit ils ne bougent pas,prenant le risque d’une dislocation totale des institutions publiques. Soit ils resserrent l’Etat sur ses missions régaliennes (justice et sécurité),en larguant au privé des pans entiers d’activités devenues largement publiques au fil des siècles, comme l’éducation et la santé (…). Ce scénario peut paraître incroyable. Mais quelle est l’alternative ? Au bout du compte, c’est la démocratie sous sa forme actuelle qui risque de chavirer (…).La faillite à venir des Etats modernes risque donc de submerger non seulement l’économie,mais aussi la politique (…). Le choc serait particulièrement rude en France, où l’Etat constitue le socle de la nation. »


                                C’est ainsi qu’un éminent spécialiste et partisan de l’économie de marché détaille le scénario de la faillite annoncée du pays, de la misère généralisée et de l’effondrement de la démocratie que prépare la crise actuelle de la dette (Vittori, éditorialiste, mensuel Enjeux Les Echos, janvier 2011). C’est la marche à la barbarie qu’il dépeint. Et cela dans un avenir proche.


                                Y a-t-il une alternative ? Non, prétend Vittori. De son côté, Patrick Bessac, porte-parole du Parti communiste français,déclare ce 7 janvier : « Sortir de l’euro et de l’Union européenne serait absolument désastreux pour les travailleurs. » Tandis qu’Arnaud Montebourg, dirigeant du Parti socialiste, président de conseil général, n’hésite pas à affirmer trois jours plus tard : « Les départements sont en grave difficulté financière. J’ai été obligé de prendre des décisions un peu à la grecque,à la Papandréou, avec des diminutions drastiques des dépenses et des augmentations excessives des impôts pour sauver mon département. Je me sens un devoir de poursuivre cette œuvre. »


                                On le voit : refuser de rompre avec l’Union européenne, la dette et son remboursement, c’est s’engager sur une voie qui conduit des responsables de « gauche » à organiser eux-mêmes les mesures de destruction dont Vittori indique qu’elles conduisent à la barbarie.
                                Pas d’alternative ? Si. Cette alternative a un point de départ : la rupture avec l’Union européenne et l’euro, l’annulation de la dette, le refus de tout consensus sur les plans de rigueur et contre-réformes dictés par « la nécessaire réduction des déficits publics ». C’est la voie de la défense pied à pied des droits, des garanties et des revendications ouvrières. C’est la voie de la défense et de la reconquête de la démocratie par la rupture avec les institutions de l’Union européenne et de la Ve République.


                                Lorsque les représentants du capital financier ne parviennent même plus à camoufler le sombre avenir de barbarie que prépare l’effondrement de leur système, il y a urgence à organiser la force politique qui prendra en charge l’aide au combat de résistance sur une ligne d’indépendance. En ayant à l’esprit les paroles de Rosa Luxembourg : « Socialisme ou barbarie. »

                                 

                                Daniel Gluckstein
                                Secrétaire national
                                du Parti Ouvrier Indépendant


                                • HELIOS HELIOS 16 janvier 2011 18:46

                                  Tout scenario est toujours possible.

                                  Mais dans votre cas de figure, puisque vous posez la question, il y a deux réponses possible, une technique, et une politique.

                                  La réponse politique déjà, puisque vous l’avez evoquée, la plus probable parce que la moins tournée vers l’interet des français mais celle qui va satisfaire le systeme economique mondialisé... la PRIVATISATION.
                                  Dans ce scenario, effectivement, vont se trouver des pans entiers de la secu, de l’education nationale sur le marché, mais cela ne reglera en rien le problème. La spoliation de 65 millions dfe français au profit de quelques uns, apatrides avec plusieurs passeports dans la poche ne se fera pas sans douleur et la rue parlera probablement... jusqu’a ce que les polices privées municipales tirent sur la foule, encouragées par l’ignoble article du traité de lisbonne qui l’autorise explicitement, une premiere depuis la fin de la derniere guerre.

                                  La réponse technique maintenant, qui va dans l’interet de tous, c’est la reprise en main du pays par une equipe competente et responsable (oubliez tout de suite UMP et PS, c’est sur la valeur des gens qu’il faut compter et je ne crois pas que dans ces partis il y ai quiconque qui satisfasse la condition). Apres analyse detaillées des textes des traités, la premiere mesure consiste a SUSPENDRE, pendant le temps necessaire soit l’integralité d’un traité, soit les articles qui viennent en contradiction avec les mesures a prendre.

                                  Les mesures techniques suivantes serviront donc a maintenir le navire France a flot, avec toujours le risque evident de conflit
                                  --- Mise en place immediate, au niveau des banques d’un controle des transferts d’argent a l’exterieur des frontieres (l’equivalent d’un controle des changes, mais sans change, puisque l’euro est notre monnaie commune)
                                  --- suspension unilaterale du remboursement de la dette exterieure. les mesures symetriques apparaitront aupres des banques française, c’est evident, mais c’est necessaire poiur remettre a flot le systeme, jusqu’a la reprise et l’assainissement des comptes.
                                  --- suspension immediate de toute aide, contractuelle ou non, militaire ou civile, a tous les pays, avec creation immediate d’un comité d’etude des flux financiers d’etat avec les pays concernes. Reprise progressive de l’aide au fil de l’examen des dossiers, contrats etc et uniquement pour les aides humanitaires ciblées avec action deontologique evidente. (exemple, la France aide(aidait) la police algerienne en finançant certains investissements. sauf que les algeriens n’achetent pas de produits français avec les montants offerts, mais des produits allemands ou americains)... un peu de decence svp !
                                  --- Controle immediat de tout tranfert d’actions sur les entreprises cotées en bourses et limitation des dividendes servis aux personnes physiques ou morales non residentes. Obligation de reinvestir au moins 66% en France ou dans des produits d’origine française.
                                  --- Taxation immediate a 100% dans toutes structures economiques superieures a 50 personnes des revenus superieur a 20 fois le plus petit salaire de la structure
                                  --- enfin, mise en place d’un controle des prix au depart gelés sur tout, puis progressivement liberés apres revision des divers taux de TVA.... 0% pour les produits de 1ere necessité, 6% sur les produits necessaires et 20% sur tous les autres produits, y compris les mecanismes de successions.

                                  Il u a une miriades de mesures d’accompagnement plus ou moins provisoires, et tout cela sans sortir de l’Euro, ni de l’UE, juste faire une pose pour que la classe politique reprenne en main l’economie, la vraie.
                                  Apres un choc comme celui-ci, ll faudra creer une vraie « constitution » economique avec les organes qui vont avec, afin que de petits connards bling bling ne tentent pas a nouveau d’uitiliser un pays comme un gigantesque casino. Je precise que cela n’implique en aucun cas que les autres fassent pareil.

                                  C’est ça la dignité d’un pays et de ses citoyens, c’est cela que viennent de nous enseigner les tunisiens, .... s’ils y arrivent !!!


                                • labulle 17 janvier 2011 15:14

                                  Je vois que les rouges ont encore du sang : comment prôner la pensée unique tout en se disant pro-ouvrier : « Sortir de l’euro et de l’Union européenne serait absolument désastreux pour les travailleurs. » surtout si nous mettons en place une monnaie dont la valeur sur les marchés financiers dévaluera le travail de l’ouvrier français, n’est pas monsieur l’expert en rouquin !


                                • Mich K Mich K 17 janvier 2011 10:00

                                  Et on évoque quand la notion d’INTERET de la Dette quand l’argent prêté par les institutions financières n’est que du vent (création ex nihilo) !?

                                  On s’interroge quand sur un système où l’argent dette, du fait des intérêts à payer, nous pousse à une croissance infinie de la masse monétaire ???

                                  On parle quand de la privatisation du crédit et du système bancaire, et de notre asservissement collectifs aux prêteurs privés ???


                                  • pierrot123 17 janvier 2011 10:03

                                    C’est la planète toute entière qui va tourner au « cauchemar-Madoff », si les politiques n’arrivent pas à reprendre le dessus sur les financiers.
                                    ----
                                    (Il est même sans doute déjà trop tard...)

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