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La Société Générale met en garde ses clients contre un effondrement de l’économie

La Société Générale a indiqué à ses clients comment se préparer à un effondrement potentiel de l’économie mondiale. Dans un rapport intitulé « Le pire scénario de la dette », l’équipe de recherche économique de la banque a déclaré que les plans de sauvetage mis en place par nos dirigeants sur l’année 2008 et 2009 n’ont fait que transférer la dette privée dans les bras de gouvernements déjà fragilisés par leurs propres déficits créant ainsi une nouvelle série de problèmes.

La Société Générale a indiqué à ses clients comment se préparer à un effondrement potentiel de l’économie mondiale. Dans un rapport intitulé « Le pire scénario de la dette », l’équipe de recherche économique de la banque a déclaré que les plans de sauvetage mis en place par nos dirigeants sur l’année 2008 et 2009 n’ont fait que transférer la dette privée dans les bras de gouvernements déjà fragilisées par leurs propres déficits créant ainsi une nouvelle série de problèmes.

L’endettement global est encore beaucoup trop élevé dans presque toutes les économies occidentales. Aux Etats-Unis la dette publique a atteint un niveau record et dangereux de 350% du PIB. Qu’elle soit publique ou privée, la dette doit être réduite par un effort gigantesque de "deleveraging", (réduction du poids de la dette) qui ne se fera que sur plusieurs années.

"Pour l’instant, personne ne peut dire avec certitude si nous avons en effet échappé à la perspective d’un effondrement économique mondial », dit le rapport de 68 pages. Il précise bien d’ailleurs qu’il s’agit « d’une exploration des dangers, et non de prévisions. »

Dans l’hypothèse d’un scénario baissier « bear Case scénario » (la plus sombre parmi les 3 envisagées : reprise de l’économie, continuité ou dégradation), le dollar entamerait une chute incontrôlée, les marché actions pourraient descendre en deçà des niveaux les plus bas de mars 2009. Les prix de l’immobilier seraient à nouveau en baisse et le pétrole retomberait à 50 $ en 2010.

Les gouvernements ont déjà utilisé toutes les armes et notamment leurs munitions fiscales pour combattre la crise (prime à la casse pour les voitures). Mais même sans nouvelles dépenses de la part des Etat, les déficits budgétaires devraient exploser dans les deux années à 105% du PIB au Royaume Uni, 125% aux États-Unis et la zone euro, et 270% au Japon. La dette globale de l’ensemble des pays devrait alors atteindre 45 trillions de dollars, en hausse de 2,5 fois en une décennie.

(Les chiffres britanniques paraissent bas parce que la dette a commencé à partir d’une base faible. M. Fermon précise le Royaume-Uni s’alignerait avec l’Europe à 130% du PIB d’ici 2015 selon le scénario baissier).

Le fardeau de la dette est supérieure à ce qu’elle était après la Seconde Guerre mondiale, lorsque les montants de dettes était en proportion égaux. Le vieillissement des populations rendra plus difficile la baisse de la dette en ayant recours à la croissance. "Une dette publique élevée semble tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons presque atteint un point de non retour pour la dette publique," dit-il.

Dans un tel scénario, l’or monterait pour atteindre des sommets et deviendrait le seul refuge pour se mettre à l’abri d’une monnaie papier sans valeur.
 
La dette privée est aussi un boulet. Et même si le taux d’épargne des États-Unis se stabilise à 7%, les sommes épargnées serviront en totalité à rembourser la dette des ménages. Il faudra encore attendre neuf ans pour que les américains reviennent vers les ratios dette / revenus acceptables des années 1980.
 
La Société Générale dit dans son rapport que la crise actuelle affiche « des similitudes sérieuses » avec le Japon au cours de sa décennie perdue (ou deux), avec une grande différence toutefois : le Japon a pu se maintenir à flot grâce à l’exportation dans un contexte d’économie mondial solide et en laissant chuter le yen. Or aujourd’hui, il est impossible de voir la moitié des pays la planète poursuivre cette même stratégie au même moment.

La Société Générale conseille à ses client baissiers de vendre le dollar et de shorter les actions cycliques comme les technologiques, l’automobile, et le tourisme pour éviter d’être pris dans une « spirale déflationniste inhérente ». Les marchés émergents ne seront pas épargnés même si ils constituent les derniers espaces proposant de la croissance. Les produits agricoles, se maintiendront plutôt bien, portés par le sucre.

M. Fermon précise que les obligations pourries perdraient 31% de leurs valeurs en 2010 dans un scénario catastrophe. Les obligations d’états pourraient se révéler très intéressantes à court terme mais au-delà de 12 le scénario Japonais observé lors de sa décennie perdue aura une forte probabilité de réapparaitre. La Fed devrait maintenir des rendements faibles en achetant plus d’obligations. La Banque centrale européenne en fera moins pour des raisons politiques.

La position de la Société Générale sur les obligations d’Etats est controversée. Un certain nombre de fonds doutent que le scénario du Japon soit crédible, notamment en raison du fait que Tokyo elle-même est à l’aube d’une crise majeure de sa dette.

M. Fermon a indiqué que son rapport avait rendu nerveux les clients des deux côtés de l’Atlantique. "Tout le monde veut savoir quel sera l’impact de la crise. Beaucoup de hedge funds et de banquiers sont inquiets", a-t-il dit »
 
 
Pour en savoir plus : Chat avec Daniel Fermon, stratégiste Cross Asset à la Société Générale ici
 
 

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97 réactions à cet article    


  • Napakatbra Napakatbra 3 décembre 2009 16:49

    Si le pire n’est jamais certain, il a tout de même une fâcheuse tendance à devenir plus que probable, par les temps qui courent.

    http://www.lesmotsontunsens.com/la-societe-generale-se-prepare-a-l-effondrement-economique-mondial-6225


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 4 décembre 2009 12:38

      Un scénario à la japonaise. Passons maintenant au volet géopolitique. Le G-20, comme l’a suggéré Sylvestre, a pris l’apparence d’un G-2, entre la Chine et les Etats-Unis. Les Chinois produisent, ne consomment pas trop et épargnent en permettant aux Etats-Unis de consommer et de financer leur dette. Pendant ce temps, l’Europe souffre d’un euro fort, pas prêt de se déprécier et de plus, les pays européens ont créé une énorme dette qui risque de peser lourd. J’ai donc posé la question à JM Sylvestre sur un scénario à la japonaise pour la zone euro. Ce scénario est calqué sur la situation du Japon à la fin des années 1980, quand la bulle spéculative est arrivée, et que le yen s’était apprécié suite aux accord du Plaza en 1985. Le Japon a pris un sacré coup dans son économie. Le nikkéi a chuté vertigineusement et du coup, l’activité économique s’est contactée, restant dans cet état pendant presque deux décennies. Sylvestre n’a pas été très optimiste sur la résorption de ces dettes européennes. Un défi presque impossible. Il n’a pas répondu directement à la question sur ce scénario à la japonaise mais dans une autre intervention, il a précisé la crainte d’une contraction de l’économie en Europe et comme l’euro ne risque pas de baisser, on voit bien le risque. Non pas un risque économique, car même contractée, avec une croissance molle, l’Europe survivra économiquement, comme le Japon de 1990, mais socialement, le risque est présent car le chômage massif constitue une épée de Damoclès. Les gouvernants vont-ils trouver les solutions pour résoudre ce grave problème présentant deux volets, le déclin des classes moyennes et l’augmentation de la précarité avec des inégalités qu’une société enracinée dans l’égalité risque de ne pas supporter ?


    • Darwa 4 décembre 2009 14:59

      Non demander à JM Sylvestre son avis sur l’économie c’est comme demander à un alcoolique son avis sur l’alcool...


    • dup 3 décembre 2009 17:00


      site tres interessant qui confirme ce qui est dit ici

      http://www.ustream.tv/recorded/2692846


      • zelectron zelectron 3 décembre 2009 17:04

        Sauve qui peut : les femmes et les enfants d’abord ?
        Non ! A la Générale comme dans les autres institutions financières et assimilées les CEO, PDG et autres très hauts cadres de la hiérarchie et leur très gros clients vont se servir d’abord et avant tout, sans s’occuper de qui que se soit.


        • abdelkader17 3 décembre 2009 17:05

          la banqueroute est prononcée, mais seulement tant que Tf1 continue à amuser la galerie avec qui veut gagner des millions, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.


          • lord_volde lord_volde 3 décembre 2009 22:28

            Salut Abdel
            Il existe un moyen efficace qui pourrait empêcher la dépression de se produire, et améliorer le sort de l’humanité : Il faut récupérer les sommes colossales volées par les banksters internationaux qui les ont mélangé à leurs patrimoines privée et profesionnelle, prendre en main l’outil de production en réduisant drastiquement les multinationales par une découpe verticale disséminée dans diverses régions du monde par spécialité, faire de même avec les banques, les géants, les trusts, les cartels mafieux en les répartissant de manière à assurer un certain niveau d’équilibre, et ne produire qu’en fonction des besoins à satsifaire (éviter le gaspillage et les dépenses parasites) et des stocks rationnels, cesser de développer la course aux armements, réduire les dépenses militaires pour réintroduire le surplus sur un marché planifié, casser les doublons et les strcutures vicieuses qui ont servi aux conspirateurs du NOM, arrêter et juger les criminels atlanto-sionistes et refaire le monde à mon image.
             


          • abdelkader17 4 décembre 2009 00:02
            Argentine : mémoire d’un saccage

            "Durant ces 25 dernières années, de la dictature militaire à aujourd’hui, l’Argentine a subi l’un des effondrements économiques et sociaux les plus brutaux qu’un pays ait pu connaître en temps de paix. Ce pays riche et sa population ont vécu dans leur chair et de plein fouet l’ensemble des traumatismes dénoncés par les altermondialistes : ultralibéralisme éhonté, spoliation des biens de l’État, explosion de la dette extérieure, corruption politico-financière massive. Tout cela avec l’aide et la connivence de multinationales occidentales et sous le regard complice d’institutions internationales. Incarnée par des hommes comme Carlos Menem, cette politique de la terre brûlée a abouti à ce que Fernando Solanas appelle « un véritable génocide social », un cataclysme inouï fait de famine, de maladie et de vies humaines sacrifiées. Argentine : mémoire d’un saccage dénoue un à un les mécanismes qui ont conduit à cette catastrophe. Ce film est dédié à tous ceux qui résistent avec dignité et courage. Les chemins de la misère sont encore plus inacceptables lorsqu’ils sont prévisibles et tracés en terre fertile."

            Prix : Ours d’or d’honneur, Berlinale 2004 ; Meilleur documentaire latino-américain, Los Angeles 2004.


          • fan2radis 4 décembre 2009 03:20

            Et ce n’est que le début...à regarder et en abuser même si ca fait flipper...

            http://www.mouvement-zeitgeist.fr/

            Bon courage...


          • sisyphe sisyphe 4 décembre 2009 13:20

            Je plusse l’excellent commentaire de mon ami Lord Volde (de même que celui de non666), et, n’étant pas au faîte des choses de la finance, il y a juste une question toute con qui me turlupine :
            auprès de QUI se sont endettés les états pour renflouer les banques ; QUI sont leurs créanciers ; cet argent est certainement doté d’un taux d’intérêt ; lequel, et QUI l’a fixé ?
            En un mot, QUI profite des marrons tirés du feu ?

            Si quelqu’un peut répondre à ma question primaire, je lui en saurais gré, parce que, de mon point de vue, de cette réponse dépendent toutes les façons de traiter le problème.

            Merci d’avance.


          • non666 non666 4 décembre 2009 13:32

            Susyphe , une desréponses vient d’etre annoncée cette semaine : le fameux « Emprunt Sarkozy » sera réservé...aux banques !

            Pourquoi ?

            Cela tient aux IAS/IFRS c’est a dire aux normes comptables « internationnales » (en fait des normes comptables qui sont strictement anglo-saxonne) et aux contraintes d’un groupe qui definit les normes et procédures accptables pour les banques : le groupe de Bale.
            En gros et en simplifiant, quand les banques achetent des emporunts d’etat d’un Etat classé AAA , ils peuvent ensuite utiliser ce matelas pour investir 12 fois plus sur les marchés.....
            C’est une caution a effet levier !
            Et la on comprends mieux l’enorme excroquerie de l’autro-hongrois qui nous faisait croire que la France s’etait enrichie en « pretant » de l’argent aux banques avec sa caution .
            Ce qu’ils ont fait, ce n’est ni plus ni moins que cde reconstruire le capital perdu des actionnaires des banques (leurs fonds propres) avec l’argent des contribuables.
            Privatisation des gains, Nationalisation des pertes !


          • sisyphe sisyphe 4 décembre 2009 13:44

            Si je comprends bien,ce sont donc DES BANQUES qui sont les créanciers des états auxquels elles ont prêté de l’argent..... pour renflouer des banques ?

            Eh bien, mais, dans ce cas, la solution est limpide ; suppression de la dette des états (sauf pour ce qu’ils doivent à d’autres états, comme, par exemple, les USA à la Chine  ; dans ce cas, on peut envisager un remboursement progressif sous formes de fournitures, services, matériel, etc...)

            Il me semble que les banksters se sont suffisamment gavés comme ça, non ?

            Exigeons donc la SUPPRESSION pure et simple de la dette des états aux banques et organismes financiers, suivie de l’indispensable réforme monétaire, et le problème sera réglé.

            Je dis une connerie ?


          • sisyphe sisyphe 4 décembre 2009 13:48

            p.s. : quand je dis « organismes financiers », je veux dire, évidemment, entre autres, le FMI, la Banque Mondiale, les soi-disant banques « centrales »...


          • lord_volde lord_volde 4 décembre 2009 13:49

            @ Mon ami Sisyphe.
            Les Etats sont endettés auprès des conspirateurs du NOM, c’est-à-dire, des banques centrales interne et externes, du FMI (géré par l’empire occident), des banques privées qui co-dirigent les banques centrales étatiques ou régionalistes. Il existe toujours des solutions pour empêcher une crise ou une dépression d’éclore (tout est affaire de vision et de psychologie, le reste n’’est qu’illusion d’optique). Les Etats-unis refusent de pérécliter, alors il(s) saborde le système qui jadis l’a fait triompher pour en reconstruire un autre à l’image de son vaste et infini égo. Il y aura fatalement, après cette grande crise dévastatrice, réduction et contôle de la population (c’est le but visé).


          • lord_volde lord_volde 4 décembre 2009 13:55

            J’oubliais de préciser que les banques les plus puissantes possèdent et contrôlent de nombreuses frimes internationales (plus de la moitié). Un système d’acriture permet la dissimulation de ce fait au grand public et petits prescripteurs. Des recoupements pertinents et des liens étroits appuient cette analyse pas exactement établie, mais probable.


          • Darwa 4 décembre 2009 15:01

            Beaucoup de français ciritiquent la dette de l’Etat mais ignorent qu’avec les assurances-vis, les sicav et FCP ils investissent massivement dans des obligations d’Etats


          • faxtronic faxtronic 3 décembre 2009 17:09

            la banqueroute....Tu veux dire la fin des rentes ?? Ou bien la fin de nations ??
            Moi je vais acheter des chevres.


            • Croa Croa 3 décembre 2009 21:25

              Il y a bien longtemps que les nations ne sont plus rien  ! (Et nos élus des fantoches !)

              C’est effectivement une bonne idée d’acheter des chèvres.


            • Montagnais Montagnais 3 décembre 2009 23:47

              .. Et des Drilling, et des AK, et des panzerfaust et des RPG-7V2...

              Pour défendre ses dernières chèvres.


            • barrere 3 décembre 2009 17:19

              la société générale a prévenue ses clients.....anglais.


              et nous on est de la merde ?


              • stephane 3 décembre 2009 17:52

                Non non : juste les clients aux plus gros porte feuilles, tout autour du monde . Aujourd’hui la solidarité des élites transnationales est une réalité....


              • millesime 3 décembre 2009 17:59

                c’est la thèse soutenue par LEAP/2020 du fait qu’il n’y a pas eu de refonte du système monétaire international.. ; !
                www.leap2020.eu

                http://millesime.over-blog.com


                • sentinelle 3 décembre 2009 18:04

                  @ millesime et aux autres resistants

                  18 DÉCEMBRE : CONFÉRENCE DE BLANRUE + DAUMONT AU CENTRE TAWHID, À SAINT-DENIS, 17H30. ENTRÉE LIBRE. NOTEZ CETTE DATE, DIFFUSEZ-LÀ ET VENEZ NOMBREUX, LES AMIS ! VIVE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION !
                  rens 06.61.88.60.49


                • Le péripate Le péripate 3 décembre 2009 18:07

                  Ca tombe mal, j’ai piscine.


                • lechoux 4 décembre 2009 15:40

                  Je pourrais pas non plus, désolé. C’est con , t’aurais eu mon numéro de portable. Et puis j’aurais été sur la photo, merde, je vais essayé de décommander mon pot au feu puis je t’appelle.


                • sisyphe sisyphe 5 décembre 2009 04:09

                  Qu’est-ce qu’on se marre dans les banquets beaufs !

                  MDR....


                • MICHEL GERMAIN jacques Roux 3 décembre 2009 18:03

                  La dette, c’est bien quelque chose que l’on doit à quelqu’un non ? Personne morale ou physyque ? Alors la, c’est à qui donc ? On doit quoi ? A qui ?

                  Spliquez moi. Par exemple, ma maison existe. J’ai une dette à la banque ou j’ai fait un emprunt. Je rembourse plus mon capital et ses intérêts. Ma maison existe toujours ou elle se désintègre ? Ou, par exemple, je suis les états. Je rembourse plus ce qui m’a permis de construire des écoles et des hôpitaux, et des routes aussi tiens. Le banquier il va envoyer ses cadres costards cravates avec des arcs et des flèches attaquer la C.E. à Bruxelle ? Ou provoquer M.Sarkozy en duel, demain dès l’aube à l’heure ou blanchit la campagne... ?


                  • millesime 3 décembre 2009 18:10

                    si votre maison n’est guère vendable pour la banque (compte tenu du nombre de maisons en vente) la banque devra inscrire dans ses comptes la valeur « réelle » de son hypothèque et non la valeur hopothécaire qui avait été enregistrée à l’achat... !


                  • sentinelle 3 décembre 2009 18:11

                    @ jacques roux

                    nul besoin de s’attaquer a qui que se soit , il suffit de s’informer et de changer de comportement, le sysyteme s’ecroulera de lui meme et il laissera la place a une nouvelle société faite de solidarité et de partage......

                    en attendant je conseille a tous de se procurer un manuel de survie....si j’ai le temps je mettrais en lien un manuel de 600 pages qui sera fort utile dans les mois qui viennent.....lol lol....lol

                    ps : a voir : DES CENTAINES DE PORTE CONTENAIRES ABONDONNER EN RADE DE SINGAPOUR........la reprise est pour demain...lol...lol...lol...enfin d’apres TF1


                  • millesime 3 décembre 2009 18:18

                    La banque a donc votre bien en garantie, elle le met en vente, mais sur le marché il y a de nombreuses maisons en vente, de sorte que la banque baisse le prix pour tenter de la vendre...mais en attendant elle devrait inscrire dans ses comptes la valeur « réelle » de la maison (mise en vente) et non la valeur « fictive » initiale (ce que les banques US n’ont pas fait d’ailleurs) ainsi les comptes sont « faux » et tout le monde ment... !


                  • Jerome 3 décembre 2009 19:52

                    Je crois que la question du messieur est toute bête : Elle devient quoi ma maison en cas de Banqueroute ? ON vient me la saisir ? Qui ?

                    Si on extrapôle : Un état en faillite ça devient quoi ? Y’a un pays qui est Balaise qui vient te saisir ton pays ?

                    A+
                    Jérôme

                  • dom y loulou dom 3 décembre 2009 20:33


                    les dettes ne sont pas un hasard bordel

                    elles sont une stratégie pour rendre les gens totalement esclaves




                  • Darwa 3 décembre 2009 21:12

                    Quand un ménage ne peut plus rembourser on le fout à la porte et on récupère tous ses biens qu’on vend pour solder l’emprunt. Quand un état est en faillite, comme l’etat est eternel et que rien ne peut le désintégrer sauf une guerre, alors il devient de plus en plus difficile pour l’etat d’emprunter à un taux acceptable, le cout de la dette devient lui même un fardeau et il faut emprunter pour rembourser l’emprunt, un cycle infernal qui se conjugue à la chute de la monnaie de l’etat en question puisque sa monnaie ne vaut plus rien (CF Dollar). Seule solution réduire son train de vie.


                  • Croa Croa 3 décembre 2009 21:37

                    « Seule solution réduire son train de vie. »
                    NON DarWa ! smiley

                    L’état peut aussi reprendre ses devoirs régaliens (qu’il n’aurait jamais dû abandonner ! Il s’agit là de la part de nos élus d’une haute trahison vis à vis du peuple !) consistant à émettre lui-même la monnaie après avoir fait table raze du passé (annulation des valeurs en circulations ; de toute façon c’était de la monnaie de singe ! )


                  • Darwa 3 décembre 2009 21:52

                    Émettre soit même sa monnaie cela pourrait être une solution, mais cela signifie sortir de l’Europe ce qui est mal parti, cela revient aussi à donner du poids à la thèse selon laquelle avant l’euro et avant l’abandon du pouvoir de battre monnaie nos économies se portaient mieux.

                    Je ne suis pas sur ce cela et je ne suis pas sur que cela soit LA solution car cela revient à nier les ravages des dévaluations compétitives et les nombreuses crise financières d’avant 1970. Pour moi un premier pas serait de remettre en place l’étalon or de supprimer le dollar comme monnaie de réserve en le remplaçant par un panier de monnaie solides. Si ces 2 solutions avaient été respectée, je pense que nous aurions évités pas mal de crises maispas le problème majeur qui a accéléré la crise : la mondialisation. Une solution serait alors un système fiscal unique mondialisé, une monnaie mondiale unique, un salaire minimum mondial, des banques nationalisées ou plutôt mondialisées sévèrement contrôlées de même que pour les bourses avec le même règlement. Cela éviterait les paradis fiscaux, les dévaluation compétitives, de faire tourner la presse à billets. en réalité le gouvernement mondial est peut-être une idée à explorer. Mais je sens déjà les critiques frémir à l’évocation d’un tel système...


                  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 3 décembre 2009 23:10

                    Excusez moi ; j’ai voulu jouer à l’imbécile et vous m’avez pris comme tel. Bien fait pour moi. Il ne faut pas montrer la lune on se fait mordre le doigt. 


                  • Grasyop 4 décembre 2009 00:28

                    Refuser de payer ses dettes, pour un État, c’est tout à fait possible !
                    Ça s’appelle les emprunts russes !


                  • fwed fwed 4 décembre 2009 10:47

                    @ darwa

                    « Une solution serait alors un système fiscal unique mondialisé, une monnaie mondiale unique, un salaire minimum mondial, des banques nationalisées ou plutôt mondialisées sévèrement contrôlées de même que pour les bourses avec le même règlement. »

                    Tu nous a recopié le plan de la dernière réunion des bilderbergs ou quoi ?

                    Ces idées ne sont pas mauvaises mais ce qui me surprend c’est que tu les places prioritaires par rapport à la démocratisation de la création monétaire. Sans reprise en main de la création monétaire par les peuples souverains ces mesures ne feront alors que nous coincer encore plus dans leur système de manipulation de l’économie.

                    « Émettre soit même sa monnaie cela signifie sortir de l’Europe »
                    Avoir un euro démocratique est possible si les autres pays de l’euro nous suivent. Pas facile mais possible.

                    http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=Accueil


                  • sisyphe sisyphe 4 décembre 2009 13:27

                    @ Jacques Roux

                    Je n’avais pas lu votre intervention, et je vois donc que je ne suis pas le seul à me poser la question, à laquelle, pour le moment, je n’ai pas lu de réponse :
                    QUI sont les créanciers des états ?

                    Merci d’une réponse.


                  • lechoux 4 décembre 2009 15:47

                    Se dit aussi : « être couillu comme Louis XIV »

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Darwa


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