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Accueil du site > Actualités > Economie > Le capitalisme anti-fordien est-il la dernière issue des sociétés (...)

Le capitalisme anti-fordien est-il la dernière issue des sociétés industrielles ?

Pourrait-on imaginer Bill Gates et Warren Buffet comme les héritiers d’Henry Ford, tout en envisageant que les nations puissent généraliser leurs actions afin de combattre les inégalités de revenus ?

Chômage. Pourquoi tant de chômage ? Les économistes ne sont pas d’accord. Le phénomène est complexe. L’une des causes serait la baisse de la quantité de monnaie allouée au travail, alors que le capital est de plus en plus rémunéré. Du coup, un cercle vicieux, puisque le travail se raréfiant, les chômeurs sont prêts à accepter des emplois moins rémunérés, ce qui, globalement, réduit encore la masse monétaire allouée au travail. C’est le fordisme, mais appliqué à l’envers. En 1910, le système produisait des objets de séries en grand nombre et il fallait donner aux ouvriers le salaire suffisant pour qu’ils puissent acheter ces objets. Actuellement, le système produit des objets de série, mais aussi des objets haut de gamme. Il faut donc donner aux riches les moyens suffisants pour qu’ils puissent acheter ces produits de luxe. Le capitalisme applique sa propre logique. Le capitalisme n’est pas une œuvre morale ou caritative. Les pauvres peuvent crever, ce n’est pas son problème. Les industries du luxe se portent très bien en ce moment.

Le tournant du XXe siècle a vu naître un mode de développement du capitalisme à travers un type d’organisation performant inventé par Taylor (volet uniquement technique), puis par Ford, initiateur de la doctrine du fordisme (dont l’essentiel est le volet social) dont le principe est de payer suffisamment les travailleurs pour qu’ils puissent acheter les produits, évitant de ce fait l’accumulation des stocks, tout en augmentant les flux marchands et le profit qui s’y greffe. La crise des années 1930 a conduit les nations industrielles à développer un capitalisme encadré par l’Etat, à l’instigation de Roosevelt. L’économie est devenue une affaire de production, mais aussi d’organisation, de planification, d’administration, bref, pas seulement une question d’échanges et de flux, mais aussi de politique sociale. Cette doctrine a permis une croissance importante et un développement du niveau de vie sans précédent, intégrant toutes les classes sociales, depuis le travailleur non qualifié jusqu’aux patrons. Dans les années 1960, les ménages modestes, composés de deux conjoints travaillant à l’usine ou petits fonctionnaires, étaient propriétaires d’un pavillon et se déplaçaient dans des automobiles spacieuses. Les nations européennes ont suivi. En France, la période qui va de 1945 à 1974 a été appelée les Trente glorieuses.

Le capitalisme encadré par l’Etat est désigné comme fordien pour signifier qu’il utilise le même ressort, mais à une échelle nationale et non pas à celle d’un groupe industriel. Ce type de développement est relativement équitable et social, mais il entré en crise à la fin des années 1970. Plusieurs facteurs en sont à l’origine, le moins important étant le choc pétrolier qui a servi pendant des années de mythe pour justifier cette crise. Les Asiatiques ont développé le toyotisme, modèle d’organisation plus efficace, avec notamment la production en flux tendu. Les réseaux de communication, l’action de la finance, l’automatisation, l’augmentation de la productivité, les orientations politiques nationales, l’ouverture des marchés (globalisation), se sont conjugués pour engendrer, à partir des années 1990, un développement non fordien du capitalisme. Non pas que celui-ci ait disparu, mais plutôt il a vu se superposer un mode de production (de marchandises et de produits) qu’on peut désigner comme financier. L’économiste Maurice Allais, peu suspect de gauchisme, a dénoncé dès 1995 ce type de capitalisme vorace qu’on pourrait en forme de boutade concevoir comme monnéarchie, la domination absolue de l’argent et du profit jusqu’à mettre en concurrence fiscale les Etats négociant avec les financiers pour obtenir les investissements. Dans ce contexte, les Etats sont obligés de faire des économies ou de s’endetter. Fournir des services publics au plus grand nombre devient une gageure.

Le débat idéologique oppose libéraux et anti-libéraux. La plupart appellent néolibéralisme le système actuel, ce qui a pour effet de déposséder les citoyens du sens exact de la situation. Mieux vaudrait parler d’un capitalisme fordien et d’un capitalisme anti-fordien qui se définit avec un principe clair. Contrairement au capitalisme des années 1950-70, le capitalisme anti-fordien a pour principe général de privilégier la rémunération du capital par rapport à celle du travail. Ce choix n’a pas pour seule finalité de renforcer l’accumulation du capital. Il permet au système de trouver des acheteurs pour ses services et produits haut de gamme. Ce qui se comprend aisément. Ce sont les plus fortunés qui investissent et voient par ce biais leur pouvoir d’achat augmenter. Alors qu’en bas de l’échelle, les travailleurs précaires sont acculés à une vie misérable, certains ne pouvant se loger et d’autres achetant des biens de consommation à crédit, ce qui réduit leur pouvoir d’achat déjà peu élevé. A l’inverse du capitalisme fordien qui a permis l’accès au logement, le capitalisme anti-fordien met les individus dans la rue. Les Etats sont complices de cette évolution, pratiquant parfois même logique anti-fordienne consistant à employer dans la fonction publique des précaires, tout en augmentant les revenus des hauts-fonctionnaires.

Au lieu de prendre la croissance comme indicateur, il serait plus judicieux de tracer la courbe montrant la valeur des transaction. On y verrait les effets du capitalisme anti-fordien, un peu comme on visualise les phénomènes démographiques avec la pyramide des âges. Le capitalisme anti-fordien ne semble pas avoir été pensé, contrairement au fordisme qui, du reste, a pu s’afficher par ses intentions morales ; ce qui n’est pas le cas du capitalisme actuel, apparu spontanément, sans décision centrale mais sous la conjugaison d’une série de facteurs et de désirs émanant des classes supérieures. En se positionnant comme anti-libéraux, les opposants au système se tirent une balle dans le pied, louant un système d’économie étatique qui a montré ses faiblesses, ce qui les rend peu crédibles. On notera par ailleurs la complicité des médias, banalisant la richesse tout en évoquant la pauvreté, qui n’est que rarement au centre des débats politiques. L’anti-fordisme consiste à augmenter les richesses pour une consommation haut de gamme tout en laissant un sous-développement économique s’installer dans une partie des sociétés. Si la lutte contre cette dérive inégalitaire relève de la puissance des Etats, alors, l’anti-fordisme conjugue la puissance de l’économie et l’impuissance de l’Etat. Richesse des particuliers, impuissance des nations.

Impuissance est le maître-mot pour traduire la situation des nations face à la croissance des inégalités dans le contexte d’un capitalisme anti-fordien. Il ne faut pas se leurrer, le processus étant installé depuis plus de vingt ans, bien rôdé et maintenant en vitesse de croisière, doté d’une inertie considérable, les moyens de l’infléchir sont limités. Et comme l’avait dit Mitterrand à propos du chômage, il n’y a pas de solution, tout ayant été testé. L’impuissance concerne les moyens, les instruments dont disposent les nations, avec leur Etat et le système financier. Mais il ne faut pas occulter le vouloir. Y a-t-il une volonté générale de combattre les inégalités et de s’en donner les moyens ? Cette question n’est que rarement posée. Le développement anti-fordien s’accorde assez bien avec l’individualisme. La seule question qui vaille est la suivante. Peut-on concevoir un capitalisme post-fordien, autrement dit un système de développement conciliant efficacité, solidarité et équité ? L’auteur donne son avis. C’est envisageable moyennant un nouvel état d’esprit citoyen et la mise en place d’un système monétaire réformé capable d’atténuer la puissance de la finance.

Alors, qui va y aller ? L’actualité récente permet de voir une piste. Le milliardaire Warren Buffet apporte 30 milliards de dollars au fonds déjà copieusement doté de Bill Gates et de son épouse. Autant dire que le signal est "fort" mais pas "Ford", puisqu’il n’est pas question d’augmenter le salaire des ouvriers ou des employés ayant un travail, mais de détourner l’accumulation déraisonnée de la finance pour permettre le développement d’une économie solidaire. Si le modèle appliqué par de Gaulle et Roosevelt fut élaboré comme une application à l’échelle nationale du principe fordien, alors on pourrait imaginer Bill Gates et ses acolytes comme les héritiers d’Henry Ford, tout en envisageant que les nations puissent généraliser ce mode d’action, sous réserve que des gouvernements aussi déterminés que le fut Roosevelt parviennent au pouvoir.


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99 réactions à cet article    


  • (---.---.67.43) 11 juillet 2006 10:26

    vous préferez peut etre laisser ces gens en difficultés dans la rue. vous devriez quitter la france car ce n’est pas demain la veille que les français accepteront de réduire leur acquis pour suivre le modèle américain votre modèle américain les français n’en veulent pas alors allez aux usa pour etre en harmonie avec les gens bye demian


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 10:28

      Votre modéle français est payé à crédit, et on arrive à cours d’argent, donc il est mort, et que ca vous plaise ou non, ca va être le systéme US.


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 10:41

      « actions afin de combattre les inégalités de revenus ? » « croissance des inégalités »

      Les inégalités ne sont pas un probléme mais une bonnes choses. Ils faut les accroitre, car il est injuste qu’on empéche les meilleur de réaliser leur potentiel à cause de parasites. La soiété à tout à y gagner.

      « Contrairement au capitalisme des années 1950-70, le capitalisme anti-fordien a pour principe général de privilégier la rémunération du capital à celle du travail. »

      Non, ca c’est vrai en France, mais pas dans les pays libéraux. Par ailleur, on comprend bien qu’il y a moins de main d’oeuvre, dans moins de salaire distribué, donc plus de rémunération pour les machines.

      Sinon le fordisme est mort en Mai 68.. Par ailleur l’industrie dans les pays occidentaux...


    • Dmx (---.---.8.124) 11 juillet 2006 10:48

      Je ne sais pas si votre réaction correspond à ce que j’ai lu de l’article. Quand aux déficits publics ... les USA n’ont pas à rougir des déficits de la France, ils se débrouillent très bien eux-mêmes. Chaque jour, l’économie américaine doit importer 2 milliards de dollars juste pour survivre ...

      On verra qui s’écroulera le premier ... amis atlantistes, bonne fin de décennie ...


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 10:51

      « On verra qui s’écroulera le premier ... amis atlantistes, bonne fin de décennie ... »

      C’est tout vu. En politique, on peut tricher longtemps, pas en économie.


    • Johan Johan 11 juillet 2006 11:49

      A Adolphos,

      Le souci c’est que c’est justement des transferts de fonds aux amis du pouvoir qui endettent les USA et la France.

      Fonctionnaires et exonerations fiscales pour etablir sa clientele en France, guerres des USA en faveur des marchands d’armes.

      Le liberalisme, pourquoi pas. Mais les USA sont loin de ce que tu pretends vouloir.


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 11:55

      « Fonctionnaires et exonerations fiscales pour etablir sa clientele en France »

      Oui, tout le monde devrait payer un impôt sur le revenu, avec un taux unique. Car c’est trop facile d’être pour augmenter des dépenses qu’on prévoit ne jamais payer.

      « guerres des USA en faveur des marchands d’armes »

      Non, la guerre ne coute pas si chére, parce que de toute façon, il faut payer l’armée, en guerre ou pas, et que les munitions c’est cacahuette pour le budget US.

      Par contre il est vrai que les USA ont un veritable lobby de l’armement, et c’est une bonne chose pour leur pays.


    • Johan Johan 11 juillet 2006 12:01

      Tres bon article.

      Le glissement vers l’industrie du luxe est facile a comprendre :

      1 Il y a plus de competition et elle est plus rationelle entre les entreprises pour les investisseurs que pour les clients. On va donc chercher d’avantage a leur plaire a eux qu’aux consommateurs. Des lors on va monter ses prix et comme ce mouvement est global, on a peu de risque de tomber sur un concurrent qui va tout rafler avec des produits bon marche.

      2 Le marche de l’offre est sature. Les entrants vont pratiquer une politique dite d’ecremage (prix eleves, produit specifique) pour se trouver une niche. du moins c’est ce qu’on apprend en Marketing dans toutes les ecoles de commerce.

      Joli paradoxe : a offre elevee, prix eleves...

      3 On applique le pyramide de Maslow : les gens ont de quoi manger, il faut satisfaire leur besoins ostentatoires puisqu’ils ne peuvent se payer les produits de luxe, rendons des produits banals luxueux. Camenbert de marque, T Shirt identique mais avec un swoosh brode,...

      La marque devient le Luxe.

      4 On fait des profits enormes mais la demande ne suit pas. Soit, on a de quoi couvrir tout l’espace de pubs, allons y !

      Bref on organise la rarete. Et ce qui est rare, est cher.

      CQFD


    • Johan Johan 11 juillet 2006 12:05

      A Adolphos,

      Je t’invite a regarder la courbe de la balance budgetaire US sous Clinton et sous Bush. Le solde etait POSITIF sous Clinton (l’hallu !). Depuis Bush s’est invente des projets inutiles au vu des nouvelles menaces, comme le boulier anti missiles, et le bourbier en Irak.

      Quoique depuis les tirs coreens, je suis plus tout a fait sur...


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 12:13

      Oui, mais sous Bush les entreprises US ont délocalisé massivement en Chine, donc, forcément, ca creuse la balance.


    • Johan Johan 11 juillet 2006 12:51

      J’entendais non la balance commerciale du pays, mais la balance budgetaire de l’Etat. Remarque, ne plus payer d’impots aux USA creuse la balance aussi.

      Es tu pour les delocalisations qui permettent de produire ici et de vendre la ?


    • (---.---.76.129) 11 juillet 2006 17:12

      tu oublie un peu vite que les inégalités dont tu souhaites l’accroissement ne sont peut-être pas uniquement due au Mérite mais qu’elle découle avant tout de la naissance. Quelle chance un africain qui n’as pas la possibilité de suivre des études a t il de réussir dans le monde des affaires ? Est il plus facile de faire fortune lorsque l’on dispose d’un capital de plusieurs millions, voire milliards d’euros pour le simple fait d’être le fils de... Avons nous tous pour vocation de devenir riches ou certains (des faignants certainement) ne veulent ils pas d’une vie différentes, pas uniquement centrée sur le travail sans avoir pour autant à crever la gueule ouverte. Enfin, le grand cirque médiatique a bien fait son travail sur les conscience et l’acceptation d’un monde ultra libéral, « naturellement » tourné vers la compétion, la concurrence et le profit est accepté par tous ceux qui n’ont d’autre but dans la vie que « get rich »


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 17:19

      « tu oublie un peu vite que les inégalités dont tu souhaites l’accroissement ne sont peut-être pas uniquement due au Mérite mais qu’elle découle avant tout de la naissance. »

      Et ? On né avec tout le programme scolaire et universitaire dans la tête ?

      « Est il plus facile de faire fortune lorsque l’on dispose d’un capital de plusieurs millions, voire milliards d’euros pour le simple fait d’être le fils de... »

      En quoi la richesse de l’un empéche l’autre de faire de bonnes études ??????????????????????????????????????????

      « Avons nous tous pour vocation de devenir riches ou certains (des faignants certainement) ne veulent ils pas d’une vie différentes, pas uniquement centrée sur le travail sans avoir pour autant à crever la gueule ouverte. »

      C’est l’avantage du capitalisme, ca oblige les fénéants à se bouger au lieu de compter sur le travail des autres pour vivre. Tu crois qu’ils se marrent les énarques ou les polytechniciens au cours de leurs études ?

      « Enfin, le grand cirque médiatique a bien fait son travail sur les conscience et l’acceptation d’un monde ultra libéral, »naturellement« tourné vers la compétion, la concurrence et le profit est accepté par tous ceux qui n’ont d’autre but dans la vie que »get rich«  »

      Si la constitution assure un jour qu’il n’y aura plus de redistribution, on pourra laisser les fénéants tranquille, mais l’expérience prouve que ces gens qui « deteste l’argent » débarquent 20 ans plus tard scandalisés que d’autres en ait, et cherchent par des lois inique à le voler.


    • (---.---.76.129) 11 juillet 2006 17:29

      J trouve qu’Aldophos ou je sais pas quoi qui enrichit tous les forums de sa brillante pensée participe beaucoup à tous ces forums. On le retrouve à commenter tous les articles. Pour quelqu’un qui méprise tant les faignants de français, il ne doit pas travailler des masses finalement. Peut être n’en a t il pas besoin finalement, un compte en banque bien rempli par l’héritage laisse du temps, il est vrai, pour particper à la diffusion de la pensée lbéral fascite.


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 17:31

      Au lieu de t’occuper de politique ou d’économie, tu ferais mieux de travailler : ne t’en fait pas « on » pense pour toi.


    • julien (---.---.76.129) 11 juillet 2006 17:48

      En quoi la richesse de l’un empêche t il à d’autre de faire des études ??????????????? Je te signale au passage qu’il n’y que dans très peu de pays que les études sont gratuites, ou du moins abordable à qui le veut vraiment (en France par exemple grâce à la redistribution des richesses !) Dans le reste du monde il faut s’endetter (si on peut avoir une caution), se prostituer (environ 10% des étudiantes japonaises seon une étude récente) ou faire une croix dessus et partir bosser très jeune. Bien sur tu pouras me citer quelques self made man accompli (comme des joueurs de foot) qui arrivent à s’extraire de leur milieu mais globalement le capital culturel, social et économique que tu aquiers au cours de ton enfance détermine tes chance de devenir énarque ou polytechnicien. L’explication protestante de la richesse et de ses inégalités est le choix divin, c’est une preuve que l’on ira au paradis. Pour ma part, je n’y crois guère. Pour revenir à l’article, as t on vraiment besoin d’un Bill Gates pour prendre la relève d’un ford (antisémite patenté) pour transformer le consommateur (que ce dernier a contribué à forger) en miséreux à la merci de la charité d premier. Il faut peut être imaginer des solutions collectives basées sur les principes de solidarités (qui se révèle chez l’homme autant qu la concurrence pour peu qu’on la cherche) et respectueuses, comme dit la formule, des générations futures, c’est à dire sans piller les ressources des pays pauvres (métal, pétrole, uranium, bois tropical et j’en passe). Je refuse de me soumettre à l’ordre établi de la guerre économique tout autant qu’à la générosité de milliardaires en mal de conscience.


    • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 17:54

      En quoi le fait de s’endetter pour avoir un diplome, c’est à dire un Capital, serait-il scandaleux ? C’est à ceux qui n’ont pas de diplôme de payer pour que tu en ais un ??

      « Bien sur tu pouras me citer quelques self made man accompli (comme des joueurs de foot) qui arrivent à s’extraire de leur milieu mais globalement le capital culturel, social et économique que tu aquiers au cours de ton enfance détermine tes chance de devenir énarque ou polytechnicien. »

      Je supose donc qu’un orphelin, adopté par un mécano n’a aucune chance de réussir quoique ce soit dans la vie ?

      « L’explication protestante de la richesse et de ses inégalités est le choix divin, c’est une preuve que l’on ira au paradis. Pour ma part, je n’y crois guère. »

      Bien sur, la Naissance est importante, et c’est bien pour cela qu’il existait une Noblesse héréditaire. Mais en quoi est-ce la responsabilité du fils de noble s’il est ce qu’il est ?

      « Pour ma part, je n’y crois guère. Pour revenir à l’article, as t on vraiment besoin d’un Bill Gates pour prendre la relève d’un ford (antisémite patenté) pour transformer le consommateur (que ce dernier a contribué à forger) en miséreux à la merci de la charité d premier. »

       ?? Comment en achetant librement un jeux microsoft devient drait-on un « miséreux à la merci de la charité d premier » ?? Comprend pas.

      « Il faut peut être imaginer des solutions collectives basées sur les principes de solidarités (qui se révèle chez l’homme autant qu la concurrence pour peu qu’on la cherche) et respectueuses, comme dit la formule, des générations futures, c’est à dire sans piller les ressources des pays pauvres (métal, pétrole, uranium, bois tropical et j’en passe). »

      Combien tu veux donner ?

      « Je refuse de me soumettre à l’ordre établi de la guerre économique tout autant qu’à la générosité de milliardaires en mal de conscience. »

      Ce n’est qu’une méthaphore : on n’a jamais rien vendu en septembre 39 aux Nazi, ni rien acheté ! Quand à l’argent du milliardaire, quand c’est ton salaire ou ta sécurité Sociale, tu sembles l’apprécier grandement !


    • Johan Johan 12 juillet 2006 11:20

      A Adolphos,

      Je viens de finir la lecture de Freakonomics, ecrit par un brillant economiste americain en collaboration avec un journaliste, et je te le recommande. Il te donnera des preuves concretes

      1 Que les inegalites succitent une emulation irationnelle, ce qui va dans ton sens.

      2 Que le determinisme social, s’il n’est pas irreversible, est pregnant.

      En ce qui concerne la meritocratie, c’est en effet un ideal accompagne de son ideologie. En cela on peut le remettre en cause. Par contre conviens qu’il est, au moins, l’alibi du capitalisme et son corrolaire social le plus naturel.

      Admettons un capitalisme non meritocratique.

      Sa justification ideologique et sociale serait peut etre un positivisme (c’est comme ca que marche le monde, il faut faire avec), un nihilisme hedoniste (autant se goinfrer quitte a precipiter la planete dans le mur. Si je le fais pas un autre le fera), ou un fascisme avec une base raciste ou ploutocrate (le pouvoir aux riches et on verrouille la machine). Ou plus probablement une combinaison de ceux ci.

      Toi je sais pas, mais la meritocratie me plait d’avantage, et me semble aboutir a un tout plus coherent donc plus fort et (je pense a toi) plus productif.


    • boudiba samira (---.---.105.200) 11 juillet 2006 10:34

      la france n’est pas la seule à utiliser le crédit, les américains également, c’est au contraire le modèle français qui se développera à l’avenir parceque les consensus entre égalité et liberté vaut mieux que celui de liberté et violence ne vivons plus comme des sauvages !


      • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 10:43

        « c’est au contraire le modèle français qui se développera à l’avenir parceque les consensus entre égalité et liberté »

        Justement, il n’y a aucun consensus : l’égalité s’oppose à la liberté.

        Enfin, le modéle français est mort, il conserve encore des croyants, mais ce n’est pas ca qui va le ressuciter ! Je me marre !


      • Dmx (---.---.8.124) 11 juillet 2006 10:54

        Adolphos, votre conception de la liberté laisse entrevoir le temps que vous avez consacré à réfléchir à ce concept.

        Une petite citation pour vous éclairer ...

        « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime, c’est la loi qui affranchit. »

        Egalité ne veut pas dire uniformité mais égalité de traitement vis-à-vis des droits et des devoirs, bref de la loi.


      • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 11:03

        «  »Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime, c’est la loi qui affranchit.«  »

        C’est bien pour éviter que la loi opprine le pauvre ou le riche que le principe d’égalité devant et dans la loi était prévu. Mais il à été abandonné sous les coup de la démagogie. Rétablisons l’égalité devant l’impôt, avec taux unique pour 100% des citoyens, mais en attendant, l’égalité est l’enemi de la liberté, ces loi discriminatives et catégorielles font fuire notre élite et ses capitaux vers des cieux plus libre. Or la capital est rare. Devinez qui va souffrir dans les prochaines années ?

        D’ailleur si l’égalité n’est pas contraire à la liberté, ais-je la liberté de refuser l’égalité ?


      • Dmx (---.---.8.124) 11 juillet 2006 11:34

        C’est bien ce que je disais Adolphos, vous avez une conception absolutiste de la liberté. Or la liberté absolue n’existe que pour le despote. Pour que tout le monde puisse bénéficier d’un espace de liberté, un compromis social est nécessaire, ce qui induit une restriction des libertés ... je ne suis pas libre de tuer mon voisin pour lui prendre ses biens ou sa femme. Votre conception de la liberté n’est pas seulement en contradiction avec le principe d’égalité, elle entre en contradiction avec la vie en société : elle est donc inhumaine.


      • SilenT BoB SilenT BoB 11 juillet 2006 13:36

        a DMX, vous confondez droit et loi, attention a ce type d’erreur. Nous sommes egaux en droit, pas face a la loi ! L’inegalite est le propre de l’homme, nous sommes tous differents donc inegaux, la nature cree la diversite, donc la difference est un bien. Le liberalisme n’est vraiment pas ce que la plupart des gens pensent croyez-moi

        allez donc sur le site WIKILIBERAL, vous verrez de vous meme apres quelques article ce qu’est vraiment le liberalisme, dire que les americains sont liberaux est une enorme sotise par exemple.


      • SilenT BoB SilenT BoB 11 juillet 2006 13:59

        Le gros probleme en France c’est cet amalgame injustifie qui lie USA et liberalisme, or les USA sont tous sauf liberaux ! L’Etat la-bas aussi fourre son nez partout et dans tout, pensez que l’Etat americain ne fait rien pour la sante par exemple est une grave erreur, les montants qui y ont malloues sont assez enorme et le systeme tres complique pour un francais car tres different.

        La situation de la France est catastrophique, nous sommes le pays le plus impose de la planete (source Forbes http://images.forbes.com/media/2006/05/misery_chart.gif), notre dette est de 66% (sans prendre en compte les retraites non provisionnees), notre croissance est nulle en interne car la plupart de nos 2% proviennent des multinationales et d’investissements a l’etranger. Notre systeme court a sa perte c’est une evidence. La moitie de la population active est dependante de l’Etat a 100% (focntionnaires, RMIstes, chomeurs, etc...) Et l’autre partie de la population active beneficie parfois de la repartition.

        En France on cherche a travailler le moins possible 35 heures c’est trop peu ! Il faut que le travail redevienne uen source de profits, plus on travaille plus on gagne, a chacun le soin de travailler selon son bon vouloir, pourquoi IMPOSER 35 heures a tous ?

        Notre systeme tres socialiste en est a son declin, trop vieux, trop complique, trop corrompu aussi, il faut vous faire a cette idee que la liberalisation aura lieu. Et si j’etais vous j’aurai peur de voir nos multinationales partir mettre leur siege social en Suisse ou l’impot sur les societes peut y etre de 0%, la manne financiere des impots partira, ainsi que notre croissance, ca fera un choc.

        Bien sur les francais croient que notre systeme va perdurer, que le socialisme est la voix, que tout le monde doit etre egal a tout le monde, mais quand comprendra t’on dans ce pays que la difference est quelque chose de constructif, que le travail est remunerateur. Si nous en sommes venus au fait que le capital genere plus que le travail c’est parce qu’on ne travail plus, et quand on ne travaille plus on vivotte point barre !

        Les medias francais parlent d’ultra liberalisme, mais cette notion est une aberration, on ne peut etre ultra libre. Le concept meme de liberalisme n’a jamais ete explique par nos medias francais et pour cause il pourrait interesser trop de monde, le liberalisme ce n’est pas que l’egoisme et les grande entreprises qui font ce qu’elles veulent, le liberalisme est une philosophie de vie pas un modele economique, se sentir libre croyez-moi ca vous change une vie et vous rend aussi beaucoup plus responsable.

        Pour ceux qui ne connaissent pas la vrai definition du liberalisme je vous propose de lire sa definition et ses idees de base sur cette addresse, car avant de denigrer une chose autant la connaitre.

        http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=Lib%C3%A9ralisme


      • SilenT BoB SilenT BoB 11 juillet 2006 13:59

        Le gros probleme en France c’est cet amalgame injustifie qui lie USA et liberalisme, or les USA sont tous sauf liberaux ! L’Etat la-bas aussi fourre son nez partout et dans tout, pensez que l’Etat americain ne fait rien pour la sante par exemple est une grave erreur, les montants qui y ont malloues sont assez enorme et le systeme tres complique pour un francais car tres different.

        La situation de la France est catastrophique, nous sommes le pays le plus impose de la planete (source Forbes http://images.forbes.com/media/2006/05/misery_chart.gif), notre dette est de 66% (sans prendre en compte les retraites non provisionnees), notre croissance est nulle en interne car la plupart de nos 2% proviennent des multinationales et d’investissements a l’etranger. Notre systeme court a sa perte c’est une evidence. La moitie de la population active est dependante de l’Etat a 100% (focntionnaires, RMIstes, chomeurs, etc...) Et l’autre partie de la population active beneficie parfois de la repartition.

        En France on cherche a travailler le moins possible 35 heures c’est trop peu ! Il faut que le travail redevienne uen source de profits, plus on travaille plus on gagne, a chacun le soin de travailler selon son bon vouloir, pourquoi IMPOSER 35 heures a tous ?

        Notre systeme tres socialiste en est a son declin, trop vieux, trop complique, trop corrompu aussi, il faut vous faire a cette idee que la liberalisation aura lieu. Et si j’etais vous j’aurai peur de voir nos multinationales partir mettre leur siege social en Suisse ou l’impot sur les societes peut y etre de 0%, la manne financiere des impots partira, ainsi que notre croissance, ca fera un choc.

        Bien sur les francais croient que notre systeme va perdurer, que le socialisme est la voix, que tout le monde doit etre egal a tout le monde, mais quand comprendra t’on dans ce pays que la difference est quelque chose de constructif, que le travail est remunerateur. Si nous en sommes venus au fait que le capital genere plus que le travail c’est parce qu’on ne travail plus, et quand on ne travaille plus on vivotte point barre !

        Les medias francais parlent d’ultra liberalisme, mais cette notion est une aberration, on ne peut etre ultra libre. Le concept meme de liberalisme n’a jamais ete explique par nos medias francais et pour cause il pourrait interesser trop de monde, le liberalisme ce n’est pas que l’egoisme et les grande entreprises qui font ce qu’elles veulent, le liberalisme est une philosophie de vie pas un modele economique, se sentir libre croyez-moi ca vous change une vie et vous rend aussi beaucoup plus responsable.

        Pour ceux qui ne connaissent pas la vrai definition du liberalisme je vous propose de lire sa definition et ses idees de base sur cette addresse, car avant de denigrer une chose autant la connaitre.

        http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=Lib%C3%A9ralisme

        desole poste au mauvais endroit


      • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 14:05

        Oui, les USa sont un sytéme de libéralisme tempéré. C’est un paradis par rapport à la France !


      • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 14:06

        « je ne suis pas libre de tuer mon voisin pour lui prendre ses biens ou sa femme. »

        Alors pourquoi êtes vous libre de me prendre mon argent ?


      • SilenT BoB SilenT BoB 11 juillet 2006 14:15

        Les socialistes te diront que c’est le contrat social qui veut cela, qu’il existe un contrat social en France, ce qui le « legitime » c’est le fait que nous ayons accepte la Veme republique par voix referendaire. Mais a chaque epoque son droit de decider de son avenir.


      • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 14:17

        Les socialo nous les cassent et leur contrat n’a jamais existé que dans leur idéologie.

        Heureusement que le systéme va s’effondrer !

        Ceux qui ont pillé et volé leurs compatriotes pendant des années vont le payer, trés cher.


      • Dmx (---.---.8.124) 11 juillet 2006 14:43

        A SilentBob ... je n’ai pas dit que les américains sont libéraux ... ils sont néo-libéraux ... c’est à dire la liberté pour nous et l’oppression pour les autres.

        Il y a un autre fil sur le sens du mot libéralisme : il est clair qu’il ne veut pas dire la même chose pour tout le monde.


      • Dmx (---.---.8.124) 11 juillet 2006 14:49

        A SilentBob ... j’ai peut-être un peu raccourci sur le droit et la loi. Néanmoins, c’est l’interprétation que font les juges de la loi qui dit le droit, enfin dans un état de droit tout au moins. Je ne confonds pas le droit et la justice non plus.

        Sur le libéralisme des USA, je vous conseille

        http://www.scoop.co.nz/stories/HL0606/S00334.htm


      • Dmx (---.---.8.124) 11 juillet 2006 15:00

        « Alors pourquoi êtes vous libre de me prendre mon argent ? »

        La question est-elle sur la justification de l’impôt ? Savez-vous pourquoi on prend toujours l’argent aux riches ? Parce que seuls eux en ont ...

        Plus sérieusement, on peut discuter de taux d’imposition etc etc ... les riches considèrent toujours qu’on leur prend trop d’argent.

        C’est le principe d’égalité qui justifie l’impôt, normalement une redistribution de la richesse par l’état plus équitable ... ce n’est pas forcément ce qu’on obtient dans la réalité, soit.

        Mais les américains payent aussi des impôts ... ils doivent rembourser leurs dettes individuelles et collectives et elles sont énormes. Ils le feront pas l’explosion de la bulle immobilière (taux d’intérêts en hausse), la dévaluation du dollar (vente massive de bons du trésor par les créanciers asiatiques) et l’augmentation du prix de l’énergie (inévitable).


      • Mr Jo (---.---.205.47) 11 juillet 2006 16:13

        « Oui, les USa sont un sytéme de libéralisme tempéré. C’est un paradis par rapport à la France ! »

        Ton paradis est à portée de ta main, tu te rend compte Adolf ? Va dont y vivre.

        Pour ma part je préfère m’inspirer des pays scandinaves, plus libéral et plus social en même temps, ils ont su prouver que socialisme et efficacité ne sont pas antinomiques.


      • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 16:15

        « Pour ma part je préfère m’inspirer des pays scandinaves, plus libéral et plus social en même temps, ils ont su prouver que socialisme et efficacité ne sont pas antinomiques. »

        Bien sur bien sur, tu n’as pas trouvé plus petit comme modéle ? Enfin, il y a du bon dans le modéle scandinave : ils ont viré 20% de leur fonctionnaires ne 2 ans. Excellent, adopté ! Et privarisé complétement leur poste ! Adopté !

        Ca c’est du concensus !


      • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 16:20

        « La question est-elle sur la justification de l’impôt ? Savez-vous pourquoi on prend toujours l’argent aux riches ? Parce que seuls eux en ont ... »

        Bien entendu, c’est complétement faux. C’est la classe moyenne qui paye les impôts, par son nombre, parce que les riches sont de toute façon peu nombreux.

        « C’est le principe d’égalité qui justifie l’impôt, normalement une redistribution de la richesse par l’état plus équitable ... ce n’est pas forcément ce qu’on obtient dans la réalité, soit. »

        Non, le principe d’Egalité, c’est les même impôt et le même taux d’imposition pour tout le monde. Le « redistribution » n’est pas un principe, c’est un pur prétexte (il y a trés peu de redistribution en France). L’impot en France est confiscatoire, les riches quittent le pays et leur salariés se retrouve au chomage. Et ils ne reviendront pas.

        « Mais les américains payent aussi des impôts ... ils doivent rembourser leurs dettes individuelles et collectives et elles sont énormes »

        Et nous ?


      • Zen (---.---.158.183) 11 juillet 2006 16:21

        Adolphos, fais ta valise pour les USA...


      • Zermikus (---.---.5.251) 12 juillet 2006 09:42

        A SilenT BoB

        Votre commentaire change un peu de l’ordinaire... Vous semblez avoir quitté la France si j’ai bien compris ? Logique...

        Les français aiment l’illusion, le jeu, beaucoup plus que le travail ! Il est impossible en France de dénombrer la masse des assistés...

        Je ne connais rien en économie ( ni en plein d’autres domaines non plus d’ailleurs), mais il m’apparaît que le seul « capital » constructif soit le travail. Mettez un chèque et un pot de peinture le soir dans votre salle, il est peu porbable que dans la nuit, le chèque ait étalé la peinture sur les murs... Maintenant, s’il y avait un véritable modèle économique qui rendrait tout le monde content,peut-être que ça se saurait...

        Avec le travail et un soin attentif à l’élimination des gaspillages, on pourrait déjà refaire un peu surface, à défaut de retrouver la luxuriance... Seulement, on est tellement embrigadé dans notre système que tous les freins sont enfoncés à fond pour ne surtout pas en sortir. En toute logique, il est raisonnable de penser que si cette transformation nécessaire n’est pas entreprise ou alors très sérieusement entravée, c’est que certains ont par trop à y perdre. Après tout, les gagnants d’aujourd’hui n’ont aucune envie de devenir les perdants de demain, et les perdants d’aujourd’hui vont allègrement continuer à faire partie des perdants de demain...

        Certains fondent des espoirs sur 2007, il est plus que probable qu’ils seront déçus (mais je ne suis pas devin). Les français vont probablement remettre les mêmes fantômes et donc logiquement, ils vont retrouver la même stratégie, avec les mêmes conséquences. Ceci présente l’énorme avantage de savoir à l’avance comment nous seront mangés....


      • nO (---.---.128.14) 11 juillet 2006 10:50

        Il ne s’agit plus de suivre un modele mais d’en construire un autre.Les anciens systemes ne peuvent fonctinner au XXIème siecle.cet article nous montre bien qu’il faut s’inspirer du passer pour creer l’avenir.Et que ce n’est pas en capitalisant que l’on relance une economie. Il faut redonner du pouvoir d’achat au consomateur c’est la seul voie possible.C’est la facon de faire qui doit encore etre trouver.


        • Adolphos (---.---.59.170) 11 juillet 2006 23:49

          « Et que ce n’est pas en capitalisant que l’on relance une economie. Il faut redonner du pouvoir d’achat au consomateur c’est la seul voie possible »

          Pfffff, n’importe quoi. Mais tu vis dans quel monde ??

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