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Accueil du site > Actualités > Economie > Le coût du travail

Le coût du travail

Il est très en vogue, c’est dernier temps, d’incriminer le coût du travail comme l'un des premiers responsable de nos « malheurs ».

Pour nous sortir de l’ornière, nous sommes nombreux à croire en notre salut par une réduction drastique de celui-ci.

Celui-ci, pense certain, pèse fortement sur la compétitivité de nos entreprises. Ainsi, en le réduisant, nous retrouverions notre rang.

Le coût du travail comme frein à la compétitivité, c'est de cela qu'il est question !!! 

Ces mêmes illuminés arguent que l’avantage compétitif de nos concurrents est le bas salaire. Si nous faisions une matrice de Porter serait-ce là l’unique argument valable ?

Limiter la compétitivité au coût du travail est une vision bien réduite de ce qu'elle est vraiment. Les défenseurs du bas salaire citent souvent l'Allemagne en exemple.

Or celle-ci a un niveau des coûts salariaux identiques à celui de la France et pourtant leurs entreprises sont très compétitives. En témoigne, l'état de la balance commerciale Allemande.

Par conséquent, la faiblesse de notre compétitivité ne doit pas être recherchée uniquement dans les éléments de coûts, il faut élargir le champ.

A ces mêmes coûts, ne pourrions-nous pas y opposer la qualité de nos produits, l’impact environnemental de nos industries et le rôle social de celles-ci ?  

Cette solution radicale m’interpelle souvent. Croyons-nous sincèrement qu’une réduction du coût du travail, nous permettra de sortir de notre marasme économique ?

Et d’ailleurs, de combien ce coût devrait baisser pour être vraiment efficace ?

Je ne contredits pas le fait que le coût du travail soit élevé. Par contre, le baisser est une vue à court terme comme solution à nos problèmes. Il me semble que c’est une révision globale de notre système qui est nécessaire.

A notre échelle, déjà, nous pourrions commencer par un comportement plus éthique dans nos actes d’achat.

Dans le cas précis du coût du travail, c’est encore lui le principal responsable. Le fait d’acheter, ailleurs, des produits à moindre coût ne favorise pas nos entreprises françaises.

Un coût de main d’œuvre moins chère, un coût de transport insuffisamment élevé, des barrières douanières quasi inexistantes, c’est la combinaison de ces facteurs qui lui permettent d’acquérir à peu près tout type de biens manufacturés à des prix défiants toute concurrence par rapport à ceux produits sur son marché domestique.

Aurait-il tort de s’en priver ? Dans son acte d’achat, a-t-il un seul instant une pensée pour les personnes produisant « à moindre coût » son plaisir ?

Oui, le consommateur est responsable et la mondialisation n’a fait que répondre à ses attentes.

En acceptant une baisse du coût du travail, nous favorisons un nivellement vers le bas. Cela reviendrait à nous mettre au niveau de nos concurrents. Est-ce vraiment cela que nous voulons ? Il y a toujours plus bas que nous. Jusqu’à quel niveau devrions-nous baisser le coût du travail ?

Nos entreprises sont soumises à nombre de règles visant à protéger leur écosystème (nature, humain, etc…) et cela pour tenir compte des revendications de l'opinion publique (à savoir nous les consommateurs). Celles-ci ont un coût pour l’entreprise et viennent, en partie, diminuer notre compétitivité.

Notre acte d’achat doit tenir compte de cela. C'est un formidable avantage concurrentiel que nous devons exploiter et revendiquer face à des pays émergents moins soucieux.

Est-il préférable de favoriser une entreprise qui tient compte de ses rejets dans l’atmosphère plutôt qu’une autre n’ayant peu voir aucune règle ?

C’est à nous de protéger nos entreprises par nos actes d’achat. Si le dogme libéral refuse le protectionnisme d’état, il ne peut rien contre celui du consommateur.

Nous sommes libres de choisir ce que nous achetons. Pour éviter le nivellement par le bas de notre système, nous devons nous tourner vers une consommation éthique.

Ce n’est bien sûr pas la seule réponse à la perte de compétitivité de nos entreprises mais c’est un engagement individuel pour le bien commun de la communauté et il est temps de s'y mettre.


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27 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 6 novembre 2012 13:08

    Il est dans l’air du temps de parler du coût du travail et de la compétitivité, mais le vrai problème ce n’est pas le coût du travail, mais le coût du capital. Regardez les pays autour de nous, en Grèce, en Espagne ou au Portugal, le salaire d’un ouvrier est souvent la moitié d’un ouvrier français, est-ce que ces pays vont mieux ? Non, eux aussi doivent baisser le coût du travail et accepter plus de compétitivité............

    voir :
    http://2ccr.unblog.fr/2012/10/22/en-finir-avec-le-cout-du-travail-2/


    • ungarsnormal 6 novembre 2012 13:53

      Je vous rejoins nous ne devons pas tomber dans la spirale du moins-disant et d’un nivellement vers le bas du coût du travail. Comme vous le dites, il y a toujours plus bas ailleurs, jusqu’où doit on aller ????


    • velosolex velosolex 6 novembre 2012 17:33

      Effectivement, cette compétition de strip tease va nous mettre tous à poils.
      Débat cent fois ébauché : Comment peut-on faire courir ensemble un léopard et une souris ?


    •  C BARRATIER C BARRATIER 6 novembre 2012 17:57

      Merci pour ce bon lien
      En voici un autre, très percutant...et que connaît HOLLANDE comme tous les socialistes

      http://www.facebook.com/l/3AQEc7M1P/www.dailymotion.com/video/xun4p0_gerard -filoche-congres-de-toulouse_news





    • ungarsnormal 6 novembre 2012 18:35

      Il y a un moyen d’arrêter ce « striptease », arrêter de lutter contre le léopard en fermant nos marchés (ou tout du moins en les limitant à une échelle régionnale) - l’UE par exemple.

      Je rejoins en cela les idées de Schumacher & son concept « Small is beautiful ».

      En luttant à arme égal (acquis sociaux par exemple) avec nos voisins - c probablement utopiste mais c’est aussi à souhaiter 


    • taberleroi 10 novembre 2012 14:08

      Vous avez raison sauf que, tel qu’il est pratiqué, le coût du travail n’est pas le coût véritable mais le prix que les salariés sont capables de payer au capitaliste ; ce prix, le capitaliste est le seul à le fixer et il ne s’en prive pas.
      Lorsque le capitaliste a asséché l’entreprise qui lui produit la richesse, il annonce des licenciements, des délocalisations, il demande des aides et fait appel au Peuple sans honte ni vergogne.
      Les politiques se précipitent et donnent l’argent et puis comme les salariés et les consommateurs en général n’ont plus d’argent pour acheter, le capitaliste trouve l’excuse du manque de compétitivité et là encore les politiques se précipitent à son chevet.

      Si cela n’est pas de la bonne gestion d’entreprise et de la bonne politique qu’est ce donc ?

      Et si le peuple se révolte,

      Comment peut-on admettre encore à ce jour, la force publique payée par le peuple contre le peuple commandée par des politiques sensés représenter le peuple ?

      Les politiques n’aiment pas les initiatives venant du Peuple !

      Cherchez ceux de droite et ceux de gauche, la plus grade part sortant des mêmes écoles et administrations, et vous ne trouverez que des politiques qui gouvernent selon les circonstances les plus favorables pour eux, oubliant ce pourquoi ils sont élus et ceux qui les ont élus devenus leurs otages.

      Il est facile de renoncer à tout parce qu’on ne peut pas réussir du premier coup mais faut-il continuer à renoncer à ses droits et à sa dignité, à se soumettre, à se donner des coups de pieds tout seul, à agir comme des pleutres, se plaindre et dire que c’est toujours la faute des autres ?

      La solution contre les médias achetés est de faire voir à ces mêmes médias que le peuple est décidé à prendre les choses en main et qu’il a son projet : Le serment Citoyen Démocrate Libre et digne que voici.

      Il n’y a pas meilleure arme pour attendre les politiques et leurs comparses, les banquiers, les multinationales et les entrepreneurs voyous !

      Après seulement, vous pourrez en tirer les conséquences et améliorer les choses.

       Assez de ces guignols qui veulent absolument nous gouverner sans le contrôle du peuple ET QUI NE FONT JAMAIS RIEN POUR LA DIGNITE DE L’HOMME !

      Le SERMENT DE CITOYEN DEMOCRATE LIBRE ET DIGNE

       Exprime les 10 volontés du peuple.

      C’est le seul document venant du citoyen vers les politiques qui chaque jour réduisent la démocratie, la liberté et la dignité des citoyens, bien réfléchi, sans angélisme béat ni naïf et immédiatement applicable.

      C’est le seul document avec lequel les politiques doivent compter ou se démettre ou être démis  !

      Le temps de s’indigner est passé :

      REVOLTEZ –VOUS !

      cliquez ou recopiez ce lien :

      http://sermentdecitoyenlesdixvolontes.20minutes-blogs.fr/archive/2012/11/01/serment-de-citoyen-les-dix-volontes.html


    • Croa Croa 6 novembre 2012 13:25

      «  Nous sommes libres de choisir ce que nous achetons. »

      Faux
      , l’information est toujours incomplète, les prix sont libres ainsi que les marchandises proposées à la vente. C’est le marchand qui décide finalement...

      Dans certains domaines cependant une consommation étique est possible à condition de sortir des voies habituelles : AMAPs par exemple. Mais cela reste marginal.


      • ungarsnormal 6 novembre 2012 13:51

        L’acte d’achat est bien, pour chaque individu, un acte libre.

        Il vous appartient de consommer éthique en choissisant un produit textile, par exemple, qui ne favorise pas le dumping social versus un bien de grande consomation.

        Par contre, et là je peux vous rejoindre, consommer éthique coûte chère et il faut en avoir les moyens ce qui n’est pas le cas & ce qui fait qu’elle est encore marginale.... 

        On pourrait, aussi, envisager des marchés plus petits ou encore imposer de vrais contraintes sur les produits importés (en plus de celles liées aux coûts)


      • Croa Croa 6 novembre 2012 14:15

        Je n’ai pas écrit que consommer éthique coûtait cher, seulement qu’il fallait sortir des voies habituelles.


      • PUCK 6 novembre 2012 19:06

        Oui,l’information est souvent incomplète,et nous achetons chinois sans le savoir,car l’étiquetage est (volontairement ?) absent.Que dire aussi de ce qui se pratique ds certains pays de l’U.E où on manipule la provenance du produit.
        Maintenant,dire que le coùt du travail en France n’est pas le problème n°1 est méconnaitre gravement la vie des entreprises question embauche et export.

        Pour l’embauche,on hésite à le faire,car en cas de problème,le code du travail d’une rigidité inouïe vous coince et vous empêche d’assouplir vos équipes.

        Ensuite,pour l’export,regardez les graphiques et constatez que notre balance commerciale a vertcalement chuté lorsque nos usines ont abaissé leur temps de travail en gardant le même coùt.Pour la compétivité,c’était une sacrée réussite !!Il fallait vraiment sortir de l’ENA pour penser une connerie pareille !!


      • foufouille foufouille 6 novembre 2012 20:13

        puck veut un smic a 500€
        comme tous les bons libert-aryens


      • ungarsnormal 7 novembre 2012 07:42

        Je n’ai pas dit que le coût du travail n’est pas un problème, s’en est un. Il est trop élevé ou alors les coûts qui y sont associés (charges sociales) sont injustement supporté par une plus petite part de la population.

        Cependant, ce ne peut pas être le problème numéro un. Il suffit de voir nos voisins. Avec un coût du travail à peu près équivalent, ils ont une balance commerciale positive et un taux de chômage plus faible que chez nous !!! Cette meilleure compétitivité ne vient donc pas du coût du travail, mais d’où alors ?

        Quelques pistes, l’investissement, l’innovation, la recherche, la qualité et l’image de marque... ce sont là des vraies avantages concurrentiels.

        http://0z.fr/FzEJ9


      • al.terre.natif 6 novembre 2012 14:33

        « Nous sommes libres de choisir ce que nous achetons. Pour éviter le nivellement par le bas de notre système, nous devons nous tourner vers une consommation éthique. »

        Nous sommes libres jusqu’à un certain point ... une fois que la crise est bien installée, que vous galérez à manger / vous loger, consommer éthique vous passe bien au dessus ...

        Nous n’avons pas vraiment le pouvoir ... , nous sommes (presque) tous esclaves de la consommation et non pas consom-acteur.

        Peut être que ca changera !


        • foufouille foufouille 6 novembre 2012 14:57

          « Oui, le consommateur est responsable et la mondialisation n’a fait que répondre à ses attentes. »

          meme la bouffe, on sait pas d’ou ca vient
          meme pas d’amendes en cas de fraudes


          • anomail 6 novembre 2012 15:03

            Le coût du travail ?

            Moi qui pensais naïvement que le travail produisait des richesses.
            Comment pourrait-il avoir un coût ?

            Oh wait !

            En fait c’est à cause des salaires et de la protection sociale.

            ’Faut m’virer tout ça, de toutes façons y’a plus de travailleurs que d’emplois.

            Quand y’en a un qui crève, un autre sort du bois (d’ébène).


            • ecolittoral ecolittoral 6 novembre 2012 19:40

              Une fois payés l’eau, le gaz, l’électricité, le crédit de la maison, les études des gamins, la taxe foncière, la taxe d’habitation, les assurances, le médecin, 

              il vous reste combien pour « choisir votre consommation ? »

              • joelim joelim 6 novembre 2012 19:59

                Il ne faudrait même pas parler de coût. 


                Ceux qui parlent de coût du travail (à part l’auteur) ce sont ceux qui ne travaillent pas, qui ne connaissent pas le concept (actionnaires, rentiers, dirigeants non non ils ne travaillent pas non plus ils communiquent et s’augmentent c’est tout smiley ).

                C’est à nous de protéger nos entreprises par nos actes d’achat. Si le dogme libéral refuse le protectionnisme d’état, il ne peut rien contre celui du consommateur.

                Nous sommes libres de choisir ce que nous achetons. Pour éviter le nivellement par le bas de notre système, nous devons nous tourner vers une consommation éthique.

                Bien dit ! On ne connait pas notre pouvoir.



                • walden walden 6 novembre 2012 21:20

                  parler du coût du travail (sous entendu pour l’économie, j’imagine),
                  c’est comme parler du coût du conducteur pour la voiture :
                  c’est complètement idiot.


                  • Ecométa Ecométa 7 novembre 2012 09:10

                    Etre compétitif... mais pour quoi faire ? Vis-à-vis des autres pays... et pour avoir une balance commerciale excédentaire, à l’excès comme l’Allemagne, pour dominer les autres, faire la guerre économique ? Mais quid de la France, des « agents économiques » au sens le étendu, producteurs et consommateurs, qui vivent et travaillent en France : quid de l’économie réelle en France ?

                    Baisser les prix, baisser les coûts ; baisser les prix en baissant le coût du travail pour soi-disant être plus « compétitif », c’est là un cercle vicieux et non vertueux ! C’est oublier un peu vite que si les coûts font les prix, qu’en même temps, ils font aussi les revenus, que baisser les prix c’est aussi baisser les revenus... mais, et à l’évidence, pas de tous !

                    Les mots ont un sens ! Un sens que cette civilisation épiphénoménologique dans ses approches et paroxysmique dans ses applications n’hésite pas à détourner. Libéralisme économique (paroxysme de liberté économique) oblige, les uns contre les autres, en ce qui concerne le terme de compétition, c’est le point de vue anglo-saxon qui domine et non l’origine étymologique du terme, qui signifie « courir avec » et non les uns contre les autres.

                    Il y a belle lurette que nous ne faisons pas réellement de l’économie, en même temps, est-ce que nous en avons réellement fait un jour... réellement, au sens là aussi étymologique du terme, fait de la « logique d’ensemble » ; il y a belle lurette que nous ne faisons que du capitalisme, qui plus est, essentiellement « financier ».

                    Tout système à des limites, ses limites et, donc, un système économique n’est pas sans limite. Par nature, toute économie est « nationale », ce sont là ses limites topologiques, « nationale et sociétale », sans pour autant tomber dans le nationalisme ou le socialisme, qui sont des usages paroxysmiques. Par nature, un système économique, l’économie, étymologiquement la « règle de la maison », ou par extension la « règle d’ensemble », sauf à la dénaturer, est par nature protectrice... sans pour autant tomber dans le protectionnisme !

                    Pour autant, un système économique, qui, le plus possible, se doit d’être « autonome », « auto satisfaisant » en réalité, ne doit pas être fermé sur lui-même, il se doit aussi d’être ouvert sur les autres économies nationales, ceci, soit pour écouler les surplus, mais aussi pour satisfaire les manques, qui, forcément, dans un système complexe, existeront car la perfection n’existe pas. Tout ceci, non pas dans le cadre d’une économie mondiale, qui n’existe pas en tant que telle, qui n’est qu’une lubie libéraliste, mais d’un système international d’échanges commerciaux, nécessaire, ceci, pas à fin de domination des autres Nations, de guerre économique, mais de satisfaction simplement économiques.

                    Le principe d’économie c’est la « règle d’ensemble » et non celle des « uns contre les autres ». Faisons réellement de l’ « Economie », avec un grand « E », et tout ira bien mieux !


                    • Soi même Soi même 7 novembre 2012 10:48

                       Une réflexion, dans le coup du travail, il est bien inclus dans ce compte la participation de l’entreprise aux différentes taxes de l’État qui émaille dans production du salarier !

                      Car le principe de la TVA, est bien au final le consommateur qui la payes.
                       Dans la même logique, le coup du travail supporte aussi tous les taxe induites par l’activité salariale !

                      Donc c’est bien une affaire d’impôt déguisé qu’il s’agit, et non pas une affaire strictement interne à l’entreprise !

                      Dans cette affaire l’Etat comme le Patronat sont de mauvaise foi sur la question !


                      • Lea Andersteen Lea Andersteen 7 novembre 2012 10:48

                        On aime à parler du coût du travail, mais l’auteur a raison, ce n’est pas cela qui forme la compétitivité.

                        C’est la RENTABILITE de ce coût du travail qui compte. Ainsi, un employé coutant 1 $ l’heure qui fabrique 10 montres est moins compétitif qu’un employé coutant 10$ l’heure fabriquant 200 montres...

                        Et c’est bien, sauf erreur de ma part la raison de la compétitivité allemande (une industrie beaucoup plus robotisée).

                        La question fondamentale est surtout de « pourquoi vouloir être compétitif ». Pour avoir une balance extérieure positive ? C’ets juste du délire, si elle est positive quelque part, elle est négative ailleurs... C’est ce qui se passe avec l’Allemagne : elle détruit les économies des autres pays avec son excédent commercial.

                        C’est comme cela qu’une europe de paix est en réalité une europe de guerre. Soit dit en passant, le peuple allemand agonise comme les autres : précarité, pauvreté, mal-être... Exploité, comme les autres.


                        • foufouille foufouille 7 novembre 2012 11:09

                          les allemands importent aussi
                          dessus le carton : made in deutsch
                          interieur : made in china


                        • ungarsnormal 7 novembre 2012 12:11

                          Bien sur que in fine la compétitivité est une question de « guerre économique » mais il en va aussi de notre « survie ».

                          Au motif que notre économie « compétitive » détruirait d’autres économie nous devrions accepter de nous laisser faire ?


                        • Lea Andersteen Lea Andersteen 7 novembre 2012 12:45

                          Qui parle de se laisser faire ?

                          Ca s’appelle le protectionnisme. C’est devenu un vilain mot parce qu’opposé au libéralisme qui nous donne l’impression que c’est le mal.

                          Refuser d’aller sur le champ de bataille, c’est ainsi que l’on évite le combat.


                        • ecolittoral ecolittoral 7 novembre 2012 12:00

                          Vous faites comment pour extraire les matières premières, agricoles comprises (de + en + chères) avec des énergies fossiles(de + en + chères) pour produire, transporter et vendre à des acheteurs/consommateurs (de + en + fauchés) ?


                          Pour couronner le tout, ce qui devait servir aux échanges/achats, le papier monnaie...et la monnaie virtuelle, sont devenus des biens privés, que seuls, quelques dizaines de millions d’humains auraient le droit de détenir....pour dominer les productions...sans acheteur...puisque moins de monnaie !
                          Chercher les erreurs !


                          • ungarsnormal 7 novembre 2012 12:18

                            Cela n’a pas de lien avec le coût du travail mais la « rareté » provoquées de ces énergies fossiles qui entraîne mécaniquement une hausse du prix de vente + le fait que le prix de vente de ces produits soient indexé sur une demande / offre mondial.

                            Pour ce libérer de ces 2 effets pervers, l’on pourrait, dans un premier temps, investir massivement dans les énergies renouvelables, d’une part, et vouloir des marchés de matières premières agricoles fermés et non indéxé sur un stock mondial 


                          • l’ actionnaire touche de 6 a 10 fois plus que le salarié qui lui fait tourner ’l’ entreprise

                             l actionnaire lui la coule pour gagner plus et repartir avec 10 fois moins de salaries... OU FAIT

                             DELOCALISER

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