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Accueil du site > Actualités > Economie > Le déclin de l’empire américain ?

Le déclin de l’empire américain ?

A quel moment peut-on dire des Etats-Unis qu’ils sont en perte totale de vitesse ?

A quel moment peut-on dire des Etats-Unis qu’ils sont en perte totale de vitesse et que leur influence, aussi grande fut-elle sur le monde entier au cours des cent dernières années, ne peut que s’affaiblir et rendre ce pays de moins en moins attrayant pour les investisseurs étrangers ?

A quel moment peut-on dire des Etats-Unis qu’ils sont dans une période de déclin et qu’à moins d’élire un président qui produira une réelle rupture avec les années Bush (Obama par exemple), ce pays ne peut que s’enfoncer chaque jour un peu plus vers l’insécurité et l’instabilité, aussi bien financière que civile ?

Peut-être peut-on en fait dire que ce moment est arrivé le jour où la National Debt Clock, l’horloge du 1133 Avenue of the Americas, à Manhattan, qui affiche en temps réel le niveau de la dette américaine, a finalement eu un écran trop petit pour afficher correctement le chiffre. Depuis le 30 septembre, il manque en effet une case pour afficher que la dette des Etats-Unis a maintenant atteint plus de 10.187.754.347.408,87* dollars !

Tous les médias dans le pays se sont évidemment jetés sur l’anecdote…

http://www.youtube.com/watch?v=A7MvXUDrZ0Q

(*dette au 08.10.2008 - pour connaître le chiffre mis à jour, visitez le site Treasury Direct)


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77 réactions à cet article    


  • OGAMI 8 octobre 2008 10:37

    pour une ébauche de réponse sur le fait de savoir depuis quand peut-on dire que les Etas Unis sont en déclin : « Après l’Empire : Essai sur la décomposition du système américain », Gallimard, Paris, 2002 par Emmanuel Todd...

    tout ça pour dire que manifestement, ça date pas d’avant hier....


    • bobbygre bobbygre 8 octobre 2008 15:05

       Excellent livre et tout à fait pertinent au vu de ce qui se produit actuellement.
      Je l’ai lu il y a un petit moment mais pour autant que je me souvienne, Todd basait son argumentation principalement sur le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis et sa politique monétaire. Il ne parlait pas trop de la finance me semble-t-il.

      D’ailleurs, si l’économie des Etats-Unis s’effondrent dans les mois qui viennent, la crise financière n’en sera certainement pas la cause profonde ; ça en aura peut-être été le déclencheur mais les véritables causes de l’effondrement économique de ce pays sont bien celles décrites dans le bouquin de Todd : desindustrialisation massive et virtualisation de l’économie qui se traduisent par une balance commerciale déficitaire et des importations payées en monnaie de singe.



    • OmegaDG OmegaDG 8 octobre 2008 22:21

      C’est aussi l’avis de Paul Craig Robert :

      ”Les problèmes financiers actuels ont donc pour arrière-plan d’autres problèmes encore plus préoccupants que sont les déficits du budget et du commerce extérieur. Les biens et services destinés aux marchés US que les sociétés délocalisées sous-traitent à l’étranger reviennent sous forme d’importations qui augmentent le déficit commercial américain. Délocaliser la production réduit le PIB et l’emploi aux États-Unis et augmente le PIB et emploi à l’étranger. Délocaliser la production réduit la capacité exportatrice de l’économie américaine tout en augmentant la facture des importations.”Paul Craig Roberts le 15 septembre 2008 


    • Napakatbra Napakatbra 8 octobre 2008 10:39

      ...

      "Le déclin de l’empire américain"... Je connais aussi "L’empire contre attaque" !

       smiley

      Les MOTS


        • mikaboom 8 octobre 2008 11:10

           Ca fait 20 ans que l’Immonde (comprendre Le Monde) nous annonce le déclin de l’empire américain....

          Enfin, j’ai hate de voir l’état de l’économie américaine ET celle de la France une fois la crise mondiale passée...

          On verra qui s’en sort la tête haute et qui continue à ramer laborieusement et à se tiers-mondiser.

          Je connais déjà la réponse. Pas vous ?


          • ZEN ZEN 8 octobre 2008 11:52

            Les analyses de E.Todd et celles plus récentes de J.Sapir paraissent prémonitoires. 
            Le blog de JP Immarigeon, bon connaisseur de la réalité US, est toujours utile à consulter


            -USA : déclin d’un empire ?

            Le déclin de l’empire américain ?

            L’Amérique empire... peut-on sauver la grande démocratie ?

            L’EU survivra-t-elle au déclin inéluctable des USA ?
            "...Notre thèse, qui se nourrit également de quelques aspects de l’analyse fort pertinente d’Emmanuel Todd dans son livre de 2002 « Après l’empire » paru chez Gallimard, est que les Etats-Unis sont condamnés à jouer le rôle de « gendarmes du monde » pour légitimer l’énorme tribut qu’ils prélèvent depuis la seconde guerre mondiale sur les économies de ceux qu’ils prétendent protéger. Si les dangers disparaissaient la justification des Etats-Unis s’évanouirait, entraînant la fin du tribut qui s’exerce via la suprématie du dollar et les déficits gigantesques du budget américain et qui permettent le train de vie démesuré des Américains et les profits de l’oligarchie américaine. En quête de sécurité, les capitaux des épargnants du monde entier affluent vers les États-Unis sous forme d’obligations, de bons du Trésor ou de prêts à long terme, et sont dilapidés sous forme de consommation à court terme pendant que les États-Unis se désindustrialisent à grandes enjambées. Toute la problématique pour les Américains est de continuer à se rendre indispensables. Ils ont besoin d’une certaine insécurité pour justifier la confiance des épargnants du monde entier. Washington doit donc prétendre voir partout des motifs d’insécurité et, lorsqu’ils sont insuffisants, ils les créent, jouant ainsi le rôle de pompiers pyromanes. Les Etats-Unis doivent donc susciter le désordre international et être bellicistes par nécessité, en dramatisant la situation internationale, sans prendre quand même trop de risques..."
            -American parano


            • OGAMI 8 octobre 2008 14:46

              c’est tout a fait ça.
              E. Todd insiste aussi sur la position de la balance commerciale américaine : en effet, on s’apperçoit que le reste du monde était dépendant des exportations américaines au sortir de la guerre mais que cette tendance c’est inversée. Les Etats Unis sont maintenant dépendants des exportations des autres pays car elle importe plus qu’elle n’exporte. Ils essayent donc de maintenir l’illusion de cette position dominante en créant l’instabilité dans le monde entier.


            • mikaboom 8 octobre 2008 14:57

               inculte personnage......la balance commerciale n’est pas forcement synonyme d’économie en mauvaise santé.

              C’est dingue de sortir des inepties pareilles sans sourciller. 



            • bobbygre bobbygre 8 octobre 2008 15:13

               Non, mais c’est synonyme d’un pays qui se desindustrialise et lorsque cela se passe sur de trés longues périodes, on a plus qu’à dire, car c’est un fait, que ce pays draine une quantité phénoménale de marchandises du monde entier. Et avec quoi les paye-t-il ces marchandises ? avec des bons du trésor, c’est à dire du vent.

              C’est pour cette raison qu’E. Todd parle d’empire. De même que Rome importait de tout son empire les marchandises qui lui permettait de prospérer, les E.U. aujourd’hui ne produisent plus grand chose et importent énormement de l’étranger, en payant en bons du trésor (qui d’ici peu de temps vaudront pod’zob).




            • mikaboom 8 octobre 2008 15:20

               Bien sur qu’elle se desindustrialise l’amérique......Ca vous étonne ? vous aurez toujours à un moment T, un pays qui fabriquera des tongues moins cheres que chez vous.

              Cela n’empeche pas le Luxembourg, le Danemark ou les EU justement d’avoir développé une économie du savoir et non pas une économie de la manufacture.

              C’est ineluctable dans une économie ouverte. 

              Ou alors on écoute le FN et on ferme les frontieres.

              Mais les gagnants ne seront pas ceux que l’on croit.



            • mikaboom 8 octobre 2008 16:00

               Donc petite blatte, ce n’est pas toi qui a écrit le message ci-dessous qui reprend stupidement l’argument de la balance commerciale (que ce soit Todd ou ma concierge qui l’ait mentionné en amont) ? 


            • bobbygre bobbygre 8 octobre 2008 16:05

              Cela n’empeche pas le Luxembourg, le Danemark ou les EU justement d’avoir développé une économie du savoir et non pas une économie de la manufacture.

              Ca c’est la version du 20h de TF1. Mais la réalité nous rattrape mon ami. Nous allons bientôt pouvoir nous rendre compte que l’économie du savoir c’était du vent. La seule économie que nos politiques ont cherché à batir jusqu’à maintenant c’est les économies faites sur budgets sociaux, y compris (surtout) ceux de l’éducation.


            • mikaboom 8 octobre 2008 16:18

               Du vent ?

              Donc Apple par exemple qui a ses bureaux d’études aux USA mais fabrique en Asie ou Google pour les US, Ikea pour la Suéde, le Luxembourg qui posséde les bureaux R&D de beaucoup d’entreprises du savoir et le Danemark qui a 1.5 % de chomage......Tout ca c’est du vent ?

              Il n’y a pas que la finance mis en scene par TF1 justement dans les économies.... 

              Et puis, vous inquietez pas cher ami, la finance, c’est un jeu à somme nulle. Il y a des perdants mais il y a aussi des gagnants à l’autre bout. Et ces gagnants sont des amis des Etats concernés.


            • OGAMI 8 octobre 2008 16:35

              "petite blatte"...t’es un fou furieux toi !!!!


              oui mon ptit père, c’est bien moi qui reprend stupidement l’argument de todd...le renversement de la tendance illustre le fait que les EU sont maintenant dépendants du reste du monde...cet argument te poses manifestement un probleme...tu veux qu’on en parle ?

              t’es pas abonné au figaro toi aussi ?

              et vas y mollo avec les insultes parce que ja vais me vexer....


            • bobbygre bobbygre 8 octobre 2008 16:48

              Oui, c’était du vent car :

              - pour chaque emploi dans la recherche ou la finance qui a été crée, combien d’emploi dans l’industrie ont été détruits ?

              - pour chaque emploi industriel déplacé dans un "pays pauvre" (entendre que la main d’oeuvre est pauvre), combien d’economisé sur le salaire ? et donc quel masse d’argent est passé des salaire au profit du revenu de l’action ?

              - maintenant que l’économie est en déroute, c’est bien sur le tertiaire qui va prendre une claque en premier (et de manière la plus durable), on en a l’illustration avec les SSII dans l’informatique (SAP est déjà en difficulté) ou bien avec les sociétés financières qui licencient en masse à N-Y. Regardez l’Islande, erigée en modèle de l’économie tertiaire, quasiment en faillite et qui est aujourd’hui "rachetée" par la Russie. On va avoir de plus en plus de mal à vendre nos services, notre "économie du savoir" mais par contre, on aura toujours besoin de matières premières et de produits manufacturés.

              Mais de toute façon, tout ça c’est de la blague, l’économie du savoir c’est un truc inventé par un cabinet quelconque d’experts en relations publiques ou autres specialistes de la propagande libérale pour faire avaler au bon peuple les délocalisations massives.
              Les délocalisations ne poursuivaient qu’un seul but : rapporter davantage d’argent à l’ationnaire pour qu’il puisse faire joujou en bourse.... avec le résultat que l’on connait aujourd’hui. Et Tf1 et consorts nous expliquaient que c’était une chance pour le pays, que se dressait devant nous "l’économie du savoir".

              Bah, je persiste à dire que c’était du flan. Et que notre économie s’est juste considérablement affaiblie. On va le voir dans les mois qui viennent.





            • mikaboom 8 octobre 2008 18:15

               Votre message est le reflet d’une méconnaissance totale de l’économie.

              Vous commencez fort avec dans la premiere phrase, un amalgame " Recherche et Finance. "

              Normalement à ce stade, n’importe quel contributeur doté d’un bulbe aurait abandonné.

              Ma patience est faite de fils d’or.



            • bobbygre bobbygre 9 octobre 2008 07:56

              Désolé, je ne suis pas digne de discuter avec vous. Je ne dois être qu’une petite blatte moi aussi.


            • Vilain petit canard Vilain petit canard 9 octobre 2008 10:20

              bobbygyre a tout à fait raison, cette histoire d’économie de l’immatériel, c’est du pipeau. Vous avez beau être le plus balèze du monde en conception de logiciels, avec votre gros cerveau, si vous n’avez pas de PC, ça ne sert à rien. De même, vous avez beau être le plus fort des plus forts en ingéniérie aérodynamique, si vous n’avez pas de bagnole pour l’appliquer, ça ne sert à rien. Et le plus champion des agronomes ne sert à rien si on ne cultive rien chez lui, il peut juste se vendre à l’étranger. Donc l’immatériel est bien dépendant de la production matérielle de matériels. Cherchez tous les autres exemples que vous voulez, si vous ne tenez pas le matériel, vous ne tenez rien du tout.

              Un pays qui se désindustrialise perd des emplois et l’occasion d’appliquer lui-même ce qu’il invente. Regardez ce qui va arriver à la Grande-Bretagne, qui a sacrifié son agriculture et son industrie pour se reposer uniquement sur le financier de la City...


            • mikaboom 9 octobre 2008 10:24

               Je n’ai pas dit "immatériel" j’ai dit "savoir" et "savoir" n’est pas == immatériel.

              Vous confondez tout. Vous utilisez des concepts à l’emporte piece vus ou lus dans l’équivalent "TF1" de la LCR....C’est dire le niveau.

              Apple a des bureaux d’études qui concoivent matériels et logiciels.....la fabrication se passe ailleurs que sur le territoire US....et je vais vous dire heureusement sinon personne ne pourrait se payer un iPod, un iPhone ou autre. Les tarifs seraient accessibles aux patrons du cac40 uniquement.


            • Vilain petit canard Vilain petit canard 9 octobre 2008 10:59

              Je ne confonds rien du tout, votre théorie essaie de nous faire croire qu’il pourrait exister des pays uniquement peuplés de sachants, ou d’ingénieurs inventeurs, sous-traitant toutes les fabrications à l’extérieur, et qui se financeraient en revendant les produits matériels de son savoir. C’est-à-dire en faisant de la marge sur la revente, et de se payer dessus. Ce système ne tient que si toute la fabrication extérieure est soumise à cette dîme, sinon les pays farbricants vont se faire des gammes de produits certes moins innovants, mais beaucoup moins chers, et prendre des parts de marché. D’où l’anxiété des majors d’ailleurs à l’idée que les fameux copyrights soient battus en brèche. D’où la stratégie monopolistique de Microsoft, qui verrouille tous les PC, où qu’ils soient fabriqués.

              Votre économie du savoir, c’est la dictature des copyrights, c’est le secret industriel poussé à l’absurde, c’est la concurrence des cerveaux pour le contrôle des productions matérielles à l’étranger. C’est la sous-traitance généralisée dans des pays à faible coût de main d’oeuvre, et donc l’abandon pur et simple d’une partie de la population locale de ces fameux pays forts en savoir.

              C’est également la prise de contrôle des sources de matières premières et d’énergie, afin de tenir la laisse courte aux producteurs sous-traités, et garantir des dîmes et des sécurités supplémentaires aux sachants inventeurs super-cerveaux et à leurs mandataires.

              C’est pas très sympa, comme monde.


            • Vilain petit canard Vilain petit canard 9 octobre 2008 11:05

              Et quand vous parlez du Danemark, sachez que ce pays se fait plus de fric en vendant du pétrole (Groenland), des cochons et du lait qu’en concevant des ordinateurs ou des bagnoles. Le Luxembourg, c’est uniquement de la finance, on voit où ça mène. La Suède, pareil, si on retire le bois et l’acier, plus rien, Volvo rame. Alors...


            • mikaboom 9 octobre 2008 11:07

              "cochon et lait" -> C’est bien ce que je disais.......Vous etes dans le cliché absolu.

              Pas grave. Continuez !


            • Vilain petit canard Vilain petit canard 9 octobre 2008 11:57

              Pas du tout, je parle de ce que je connais, parce que c’est mon domaine. Bon, c’est plus du beurre que du lait qui est exporté, vous excuserez le raccourci. Pour info, l’agriculture danoise est une des plus performantes du monde. Et pour 5 millions d’habitants, il produit 13 millions de porcs annuellement. Allez voir leur site...


            • bobbygre bobbygre 9 octobre 2008 15:08

               Vous confondez tout. Vous utilisez des concepts à l’emporte piece vus ou lus dans l’équivalent "TF1" de la LCR..

              C’est une manie chez les liberaux de voir la LCR partout ? Ca tourne à la paranoïa là ; ou alors, vous essayez juste de dénigrer ce parti à chaque fois que l’occasion vous en est donné... et à chaque fois que l’on ne vous la donne pas non plus d’ailleurs.


            • Forest Ent Forest Ent 8 octobre 2008 11:55

              A quel moment peut-on dire d’un gros truc en perte de vitesse qu’il va s’écraser sur vous ?


              • morice morice 8 octobre 2008 13:33

                 

                par Forest Ent (IP:xxx.x30.45.205) le 8 octobre 2008 à 11H55 
                 
                A quel moment peut-on dire d’un gros truc en perte de vitesse qu’il va s’écraser sur vous

                faut demander aux dinosaures, eux savent. 

                • LE CHAT LE CHAT 8 octobre 2008 13:40

                  ah , c’est de ça que cause mac cain quand il dit avoir de l’expérience ! smiley


                • Walid Haïdar 8 octobre 2008 16:44

                   Mikaboom,

                  On vous parle de tendance, pas du passé.

                  "L’économie de la connaissance, c’est très bien"

                  Comment ne pas être d’accord ? Une économie basée sur la connaissance est un système où les travailleurs sont instruits, et où ils n’usent pas leurs petits doigts à la tâche. En plus, ça gagne beaucoup plus que de fabriquer des tongues.

                  Mais quels sont les dangers que sous-tendent une organisation du monde (ou plutôt une non organisation du monde), ou le savoir est à un endroit et l’industrie à un autre ?

                  Quel est l’impact d’une telle répartition en terme de stabilité ? En terme jeu des puissances ?

                  Nous n’avons pas de recul sur une telle répartition, et il paraît un tantinet arrogant de préjuger que "c’est très bien".

                  La concurrence comme seul générateur d’ordre c’est ce qui s’utlise dans la jungle, mais personnellement je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure chose à faire chez les humains, étant donné le potentiel de ce petit animal.

                  Je serais plus pour le co développement, la répartition un peu plus homogène des industries et du savoir, des évolutions progressives.

                  Bref, une économie très ouverte, mais non idéaliste, c’est à dire qui ne croit pas que le meileur viendra de la non action politique.

                  Tout système dynamique nécessite ouverture et fermeture, sous peine de disparaître. La multidimensionalité de la problématique humaine consiste en une myriade de systèmes interdépendants, et leur soumission au crédo unique de l’ouverture absolue est criminelle.

                  Pour avoir la paix et la prospérité, il faut refléchir et faire preuve de générosité quand on est plus fort, de patience quand on est plus faible.

                  Le tout dans un climat de confiance.

                  C’est exactement le contraire de ce qui résulte de l’atmosphère moyenâgeuse engendrée par nos médias imbéciles et les gouvernants des grandes puissances, et surtout des USA.

                  Bref, on est pas dans la merde...


                  • Tintin Tintin 8 octobre 2008 17:18

                    La dette américaine est autour de 65% de PIB comme celle de la France, sauf qu’on a pas de compteur sur les Champs.


                    • mikaboom 8 octobre 2008 18:16

                      Enfin un commentaire rationnel....


                    • Dominique Larchey-Wendling 8 octobre 2008 19:14

                      Il ne faut confondre dette de l’Etat fédéral, dette des Etats des USA (genre Californie), dette des entreprises et dette individuelle ... si les dettes d’Etat des USA et de la France sont comparables par rapport à leurs PIB respectifs, ce n’est pas du tout la même chose pour les autres dettes. En particulier, les créanciers ne sont pas les mêmes ...


                    • OGAMI 8 octobre 2008 20:34

                      il se prend pas pour du caca le monsieur quand même !


                    • mikaboom 8 octobre 2008 20:59

                      Votre message sur les dettes est incorrect.

                      On parle bien de dettes publiques dans les deux cas. Dettes publiques englobent dette de tous les échelons publics ou semi-publics de l’Etat central à la petite municipalité en passant par les établissements publics ou semi-publics type SNCF, EDF, etc.

                      Cela est valable pour les US, le Bangladesh ou la France.

                      Donc en effet, les deux dettes sont comparables car calculées sur les mêmes principes. 

                      En outre, la dette en soit n’a pas de signification macro-économique majeure. C’est la capacité de remboursement qui est importante. Et la, la France est dans les choux depuis longtemps et pour longtemps.


                    • Dominique Larchey-Wendling 8 octobre 2008 22:40

                      Regardez qui possède la dette américaine ... et qui possède la dette française ...

                      Les américains sont tous endettés jusqu’à l’os, taux d’épargne nul. La dette américaine est possedée par l’Asie en grande partie. Par contre, les français possèdent une bonne partie de la dette de leur Etat et l’Europe n’a globalement pas de dette extérieure.



                    • mikaboom 8 octobre 2008 22:49

                      Par pitié, cessez de colporter des contre-vérités et autres clichés à 2 sous issues de je ne sais quel canard ou émission TV.

                      On parle de la dette publique...pas de l’endettement des ménages. Vous mélangez tout.



                    • Dominique Larchey-Wendling 8 octobre 2008 23:37

                      C’est ce que je dis ... la dette publique est peut-être du même ordre mais pas la dette nationale ...parce que les créditeurs de l’Etat US ET des ménages US sont étrangers alors qu’une bonne partie de la dette française est détenue par des ménages français et c’est encore plus vrai au niveau européen.

                      Autrement dit les américains ne peuvent pas renflouer leur Etat avec des impots ... la seule option est la dévaluation de la monnaie, le dollar, en donc perte de son statut de monnaie de référence, inflation et perte de souveraineté politique. Vous imaginez les USA se lancer maintenant dans des guerres que les Chinois considèreraient comme une menace sur leurs intérêts vitaux : ils vendraient alors massivement des bons du trésor US et le dollar coule. Ils n’ont même pas besoin de le faire d’ailleurs, il suffit d’en brandir la menace ...



                    • mikaboom 8 octobre 2008 23:43

                       Que racontez-vous ?

                      La dette de 2000 milliards d’euros est possédée par les ménanges francais ?

                      Mais ou avez-lu ca ? Dans Pif Gadget ?

                      La dette française est contractée aupres d’établissements privés ou semi-publics (dexia smiley ) qui de toutes les facons s’alimentent sur les marchés inter-bancaires.

                      Bref, vous racontez n’importe quoi.


                    • bobbygre bobbygre 9 octobre 2008 07:59

                      Vous faites exprés de ne pas comprendre ? C’est juste pour embrouiller le lecteur qui se serait perdu sur le fil ?


                    • Dominique Larchey-Wendling 9 octobre 2008 09:34

                      La dette de 2000 milliards d’euros est possédée par les ménanges francais ?

                      Ce que je dis c’est qu’une bonne partie de cette dette est couverte par l’épargne et les avoirs des ménages
                      français. Pas totalité j’en conviens, mais une bonne partie. Evidement cette épargne se trouve
                      dans des banques ou des avoirs sous différentes formes
                      ...

                      La dette publique est à distinguer, entre autres, de la « dette extérieure de la France », qui correspond à l’ensemble des engagements des administrations publiques et de la sphère privée vis-à-vis du reste du monde (c’est-à-dire les autres pays). En 2006, la dette extérieure brute représentait 2 918 milliards d’euros, soit 162 % du PIB national, la dette extérieure nette (c’est-à-dire en comptant les créances détenues par la France sur l’étranger) étant proche de zéro.

                      La dette extérieure nette des USA (net foreign debt) est estimée à plus de 30% de leur PIB. Et vu leur balance commerciale à -700 milliards annuels, ça ne risque pas de s’améliorer ...

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