Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Le FMI passe à l’extrême-gauche ?

Le FMI passe à l’extrême-gauche ?

"L'idée ne sort pas du cerveau d'un économiste d'extrême gauche mais de celui des experts du Fonds monétaire international (FMI), plutôt réputés pour leurs potions libérales. Et pourtant, le remède de cheval qu'ils avancent pour rembourser d'un coup une bonne partie de la dette colossale de beaucoup de pays européen risque de faire tousser. Le FMI lance l'idée d'une taxe à… 10% sur l'épargne de tous les ménages !"

Eh oui ! Et c'est le Parisien qui le rapporte... Surpris ? C'est que vous n'êtes pas un de mes lecteurs assidus... Allez, sans rancune, il n'est jamais trop tard pour bien faire. Voici la copie sans retouche de l'article que je publiais sur mon blog, le 8 aout 2011 et qui a été repris des dizaines de fois sur d'autres sites. C'était avant Chypre....

Qu'y a-t-il de changé ? On disait alors que j'étais un économiste d'extrême gauche.... :-))

..

***

08-08-11

LA DETTE ? REMBOURSONS-LA, BON DIEU !

On vit dans un monde d’images et de symboles, de croquemitaines et de fantômes. Ainsi, les USA sont à vivre une terrible déprime, parce qu’on leur dit qu’on ne croira plus qu’ils peuvent rembourser leur dette… Ah bon ! Vraiment ? Avec les nouvelles règles qu’ils se sont eux-mêmes imposées, après un psychodrame télévisuel loufoque qui a duré des jours, les Américains vont sans doute bientôt devoir environ USD $ 15 000 000 000 000, (que j’appelerai ci dessous 15 trillions (15 T), n’en déplaise à l’Académie qui voudrait que je parle de milliers de milliards)

Revenant aux choses sérieuses, 15 trillions est beaucoup d’argent, bien sûr, mais ne disons pas de bêtises. On évalue les actifs des USA à 59 trillions de dollars. C’est environ 4 fois le montant de sa dette. On ne fait pas faillite parce qu’on est endetté du quart de son patrimoine. C’est sans doute le moment, toutefois de se demander à quoi on joue. Aux USA, aujourd’hui, on joue a nier la réalité et à se faire peur.

Il faut comprendre d’où sort cette dette. Le systeme capitaliste américain, basé sur la production et la consommation d’un masse de biens industriels, a compris depuis Roosevelt qu’il ne survivrait pas sans que les consommateurs aient l’argent nécessaire pour acheter ce qui est produit. Il n’était pas possible de permettre une concentration de la richesse qui ne garderait plus la demande effective.

De « libéral  » au sens strict, le système est donc devenu «  néolibéral  », reprenant et donnant aux « Perdants » du jeu de la production la part de l’argent des Gagnants nécessaire pour que les roues continuent de tourner. Après l’échec d’abord du Fascisme puis du Communisme, on en a fait autant dans tous les autres pays développés. Par la fiscalité, les services sociaux et autres mécanismes de « péréquation  » au sens littéral du terme, on a ajusté l’offre et la demande de biens et services pour que cette dernière soit effective.

Évidemment c’est du socialisme, mais aux USA on préfère ne pas le dire trop fort, pour ne pas choquer la population qu’on a convaincue de ne PAS vouloir partager. On a donc mesquiné plus qu’ailleurs sur la part du travailleur au moment du partage du revenu découlant de la production. On a calculé sa part au plus serré, de sorte qu’année après année, on ne lui a pas donné ce qu’il fallait pour que sa demande soit parfaitement effective.

Il n’en fallait pas moins que la production soit entièrement vendue, sans quoi ce n’est pas seulement la valeur de l’excédent non vendu que perdrait le producteur ; c’est son capital investi dans la production qui ne vaudrait plus rien s’il apparaissait que la demande serait insuffisante pour que ses produits s’écoulent à profit.

Comment rendre la demande effective ? La réponse qui saute au yeux est de payer davantage les travailleurs qui sont l’essentiel des consommateurs. Mais les Capitalistes ne voulaient pas du tout. Les payer plus ? Vous rigolez ! Si on ne va pas chercher tout ce qu’on peut, on ne s’amuse plus !

Comment concilier, alors, que le revenu du consommateur reste bas, mais qu’il achète de plus en plus ? Simple. ON LUI OFFRE UN CREDIT ! Au lieu de rémunérer justement son travail, on va PRÊTER de l’argent aux consommateurs jusqu’à ce que leur demande soit effective. On va leur faire crédit.

Cet argent qu’on leur prête vient naturellement de ceux qui ont plus d’argent que de besoins à satisfaire. Les « Gagnants » du jeu… Comment convaincre les Gagnants de prêter leur argent ? En leur offrant un intérêt ; en leur disant qu’on leur donnera plus dans un an ou dans dix ans. Le Gagnant inscrit sa créance dans ses livres et il est heureux : il a gagné plus !

Il a sacrifié un pouvoir de consommer immédiat dont il n‘avait pas besoin, en échange d’un bout de papier qui confirme qu’il a gagné davantage. On passe dans un monde d’IMAGES ET DE SYMBOLES. La dette que crée le credit passe à la Banque, puis à l’État et le jeu continue…

Mais il y a un os. Les biens consommés ne sont plus là. Le travailleur à qui l’on a prêté les a VRAIMENT consommés, car il en avait besoin. Si le débiteur remboursait sa dette, le créancier verrait qu’il n’y a plus rien à acheter avec cet argent. On peut compliquer indéfiniment l’équation – on enseigne comment le faire à Harvard et ailleurs – mais si on la simplifie et qu’on supprime les parenthèses, il ne reste que des biens réels qui ont la valeur de leur utilité…. et du papier.

Du papier qui atteste la propriété d’une richesse fantôme et qui concède le POUVOIR, mais seulement si on maintient la foi du charbonnier qu’ont les débiteurs en ce que disent les médias et la crainte révérentielle envers les riches qui subsiste, d’une époque préindustrielle où il y avait pénurie plutôt qu’abondance. Si la confiance disparait, on risque l’anarchie. La société peut exploser en individus dont chacun voudra s’occuper de ces affaires « à la Tea Party », mais aussi peut-être regler ses comptes « à la Kackzynski ». Si ça commence, nos enfants n’en verront pas la fin de leur vivant.

Aujourd’hui, la confiance craque Pourquoi et a cause de qui est une autre histoire, dont nous parlerons un autre fois, mais il y a un problème urgent à régler. La solution est simple et facile : REMBOURSER LA DETTE. Il faut le faire en se souvenant que cette dette représente l’écart entre ce qu’il aurait fallu payer au travailleur pour rendre la demande effective et ce qu’on lui a versé. Ceux qui doivent la rembourser sont ceux qui en ont profité.

On rembourse donc la dette en imputant à chaque citoyen ou personne morale sa quote-part de la dette publique, au prorata de sa richesse. Si la dette publique des USA est d’environ 15 T (USD$ 15 000 000 000 000) et la valeurs totale du patrimoine d’environ 60 T. On peut faire les calculs exacts sur Internet, mais on n’en est pas à un milliard près. Si on réclame de chacun 25% de ses actifs, on peut rembourser intégralement la dette. Et ce n’est pas une coïncidence si ceux qui rembourseront seront largement les même que ceux qu’on remboursera..

Les détenteurs de la dette seront remboursés par ceux qui détiennent la richesse. Ceux qui n’ont rien ne payent rien. Injuste ? Simple constat de l’évidence que vouloir réclamer des pauvres est une mauvaise plaisanterie. Ceux qui n’ont rien que leur travail à donner ne rembourseront rien, car tout ce qu’on leur donne pour leur travail est le minimum indispensable pour consommer ce qui est produit et qui doit être consommé. Si on exige plus d’eux, la structure industrielle s’effondre et les riches n’ont plus en main que des monceaux de ferraille pour produire des biens qui ne se vendent pas et des liasses de papiers-créances.

C’est la même classe socio-économique qui remboursera et qui sera remboursée – sauf la dette aux détenteurs étrangers qui exigera une autre négociation – mais il y aura des ajustements. Tous les nantis ne sont pas également exposés à la dette publique, mais ils doivent tous en supporter le fardeau au prorata de leur richesse. Une perte pour certains, mais entre riches on se prête les uns les autres ; c’est une partie importante du jeu…. Et ils jouiront tous d’une paix sociale qui, autrement, risquerait de devenir une illusion.

Ce sont ceux qui ont beaucoup, bien sûr, qui feront les frais de l’opération à la hauteur de leur richesse, mais n’oublions pas que cette richesse s’est accumulée en sous-payant le travail… ce qui a été la cause principale du credit consenti pour équilibrer la consommation a la production. Y a-t-il d’ailleurs vraiment une autre solution ?

Tout se fera en douceur, car la dette est une série d’échéances à rencontrer. Si l’État reprend son pouvoir régalien de battre monnaie – comme il devrait le faire – ce sera encore plus facile, car la perception de la taxe sur le capital pour rembourser la dette n’aura pas à se plier aux échéances de remboursement de celle-ci. Une inflation sagement contrôlée pourra permettre les ajustements qui semblent opportuns.

De plus, même si l’imputation aux contribuables est immédiate, le paiement de leur contribution à l’État peut être fixé sur 5 ans, 10 ans, voire plus… en échange d’un intérêt à payer sur le solde. Ne serait-il pas jouissif qu’au lieu d’une dette publique sur laquelle les citoyens payent des intérêt, l’État dispose désormais d’une CRÉANCE sur ses citoyens bien nantis qui constituerait pour tous une rente ?

Pierre JC Allard

N.B. Et parce qu'un plaisir ne vient jamais seul, j'ai trouvé cette semaine des faits bien précis qui soutiennent ce que je dis depuis des années : les médias censurent tout sans vergogne et nous donne une image totalement déformée de la réalité. J'en parlerai d'abondant la semaine prochaine, mais, en attendant.... juste un apercu bien documenté de ce que ne dit pas Radio-Canada.

 


Moyenne des avis sur cet article :  2.65/5   (34 votes)




Réagissez à l'article

86 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 15 octobre 2013 14:19

    Quelle que soit la procédure, l’idée de taxer l’épargne pour rembourser la dette constitue Le degré zéro de la « pensée » économico-politique ! ! !



    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 14:49

      @ JPL


       Vous avez una argument a faire valoir ? Je vous ecoute.

      PJCA

    • robin 15 octobre 2013 15:09

      M. Allard,

      l’argument est simple, le FMI va initier un gigantesque Bankrun, car les gens ne voudront pas (ave raison) qu’on touche à une épargne durement gagnée pour rembourser des escrocs financiers impécunieux qui eux ne verront jamais le moindre début de sanction quelconque.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 15 octobre 2013 15:24

      En France, la dette est la résultante de la gestion calamiteuse des finances publiques par des gouvernements de droite (72 %) et de gauche (28 %).
      Ce sont donc les gouvernements qui doivent (re)venir à une saine gestion des finances publiques pour rembourser la dette.
      En l’occurrence, il est trop facile de dire : « L’État c’est eux », eux étant les citoyens-électeurs-contribuables-épargnants, pour leur imposer ce nouvel impôt que serait une taxation de l’épargne.
      Ce nouvel impôt serait aussi illicite que tout autre destiné à financer le remboursement de la dette.

    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 15 octobre 2013 15:53

      Addendum :
      « Ce nouvel impôt serait aussi illicite que tout autre destiné à financer le remboursement de la dette. »
      Bien évidemment, une loi peut rendre licite tout nouvel impôt.
      Mais, en l’espèce, ce serait une loi scélérate.


    • anomail 15 octobre 2013 16:23

      Hm, on sait déjà que la finance va s’effondrer et probablement l’économie mondiale dans son sillage, mais on ne sait pas quand.

      Peut-être qu’il s’agit seulement de choisir le moment de l’accouchement en provoquant un gigantesque bank-run.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 16:26

       Dire « ’taxer l’épargne » est une façon de tâter le terrain. Ce qui devra se faire, c’est une taxe sur tous les actifs. La présentation du bilan remplacera la déclaration de revenu. L’assiette étant plus large, le % est évidemment moindre et le report permis du paiement du montant dû, en considération d’un intérêt, rend l’opération (relativement) indolore. Ce sont des jeux d’écriture qui vont surtout se faire entre riches, pour assainir une ardoise qui est devenue ridicule.


      D’ailleurs, soyez sur que le FMI ne le proposerait pas si l’on pensait vraiment trancher dans la chair. C’est une opération nécessaire à cause d tous ces milliers de milliards pour rire qu’on a créée et données aux banquiers. On ne veut surtout pas en enlever a quidam lambda sans le lui redonner immédiatement autrement, sans quoi la demande effective chuterait et t out le système arrêterait... ce qui est justement ce que l’on veut éviter.

       PJCA



    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 16:31

      @ Robin


       Ce sont les actifs nets qui seront imposés. Il n’y aura pas où fuir, car ce sont les biens réels qui sont au bilan.... et les devises qui seront frappées par une inflation institutionnalisée. 

      PJCA

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 16:39

      La scélératesse, c’est quand Pompidou a choisi de faire donner un livre de chair aux Rorthschild et que la France n’a plus pu se financer sans passer par les banquiers. Toute la dette actuelle équivaut a cet intérêt payé aux banquiers depuis lors. Taxer le capital,vise surtout a récupérer cette richesse irréelle qui a été créée.  Ceux qui en ont profité ont compris qu’il fallait jeter du lest sans quoi ils seraient bientôt pendus a la lanterne. ( Ils ont sans doute trouvée une autre façon d’exploiter et il serait donc bon de les pendre de touer manière.. mais c’est un autre sujet.


      PJCA

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 16:54

      Si on taxe le capital et paye la dette, le système ne s’effondre pas..... Pas tout de suite. Le vrai défi, ce sera de mettre à profit le temps gagné endettant ainsi les pendules de la monnaie symbole au à l’heure du réel sortir du système actuel de valorisation du travail et donc de répartition de la richesse.


      Le mode actuel de répartition de la richessene correspond plus a la nouvelle réalité économique d’un secteur tertiaire prédominant et donc d’un nouveau rapport entre capital matériel et capital humain. ( Le travail devenu apport d’expertise/compétence.) 

      Je vous mets UN (1) lien, mais en fait c’est tout le projet Nouvelle Societe que vous devriez connaitre


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 17:01

      erratum :


       Lire : « mettre à profit le temps gagné en remettant ainsi les pendules de la monnaie-symbole à l’heure du réel..... »

    • anomail 15 octobre 2013 17:50

      M.Allard,

      Merci pour cet article qui assemble encore un peu mieux les pièces d’un puzzle dont la plupart m’étaient déjà familières.

      Je ne sais pas si il faut espérer que la situation se détende en douceur comme vous.

      Une telle action préventive signifierait que les créanciers profiteurs soient assez futés pour aperçevoir leur échafaud derrière le brouillard. C’est probablement le maillon faible de ce plan.

      Jusqu’ici ils pratiquaient plutôt la méthode curative, qui consistait à remettre le système à zéro en fournissant aux populations spoliées de bonnes raisons pour s’entretuer.


    • anomail 15 octobre 2013 17:52

      Oups, fin de phrase oubliée.

      « se détende en douceur comme vous l’exposez. »


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 16 octobre 2013 00:33

      @ Anomal


       C’est que le capitalisme traditionnel est mort. Avec la part de l’économie que contrôle l’État, on ne fait plus vraiment du fric que de connivence avec l’Etat. C’est le rêve corporatiste de Mussolini, réalisé en Chine et en voie de réalisation ailleurs. 

      Mieux, car l’Etat contrôle aussi l’accès aux ressources en amont... et la distribution de l’argent en aval. Avec le contrôle que permet l’informatique celui qui a le pouvoir politique contrôle la création de richesse et peut se créer er se donner tout l’argent qu’il veut .

      Le Gouvernement et la Banque ne sont quie les deux bras d’un même pouvoir et ne pas le voir est d’une incroyable naïveté.  Ce qui est en jeu, actuellement, c’est la mainmise de ce pouvoir unifié. sur tout , mais le contrôle de c pouvoir lui-même. 

      Depuis longtemps la finance contrôle la gouvernence politique, mais avec la possibilité de cré er l’argent qu’il veut le pouvoir politique n’a plus besoin de se laisser corrompre : le rapport de force est donc inversé. et il y a des réajustements a faire...

      Le capitalisme de papa est est disparition, remplacé par une dictature collégiale à la soviétique ou un corporatisme a la chinoise qui, doit-on le dire, n’ont plus rien de communistes. Nous assistons a cette lute de titans.... pour les réajustements. Rembourser la dette est la mise a mort du capitalisme traditionnel par un nouveau pouvoir cache dans le salis du pouvoir politique et qu’on peut appeler New World Order. 

      Il y’a des protestations.... Comme dit Cabanel, « quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui est écrasée’ » Mais si on ne ne sort pas trop la tete, il en sortira peut être du bien....

       PJCA







    • Dwaabala Dwaabala 15 octobre 2013 14:30

      Intéressant.
      Ce qui me fait tiquer cependant :
      Il a sacrifié un pouvoir de consommer immédiat dont il n‘avait pas besoin, en échange d’un bout de papier qui confirme qu’il a gagné davantage. On passe dans un monde d’IMAGES ET DE SYMBOLES. La dette que crée le credit passe à la Banque, puis à l’État et le jeu continue...


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 15:00

        # Dwaabala


        Je suis conscient que le réalité est encore pire. Ce n’est même pas le « pouvoir de consommer » qui est mis en jachère, mais une illusion en l’utilisant pour créer plus de monnaie au profit des banquiers ! La premier escroquerie institutionnalisée ayant été dénoncée ad nauseam, j’attire ici l’attention sur l’arnaque du pouvoir qui vient la compléter.

        PJCA

      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 14:37

         Pour le Neme fois, Agoravox escamote un article important en le dissimulant en bas de page. La censure hypocrite. Si vous le ne trouvez pas, ci-dessous, il est aussi sur Les 7 du Québec


        Pierre JC Allard

        • COVADONGA722 COVADONGA722 15 octobre 2013 14:57

          yep , monsieur Allard estimant par ailleurs « cf dernier article moricien » que seuls ceux ayant déja publié sur ago avaient legitimité à s’exprimer .Je ne pourrais donc pas vous expliciter ma totale désaprobation de ce hold up d’état


          Asinus : ne varietur


          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 15:05

            @ Covadonga. 


             Vous avez le droit d vous exprimer et je vous répondrai toujours avec respects. Mais, en effet, ayant posté 3 200 commentaire sans produire un seul article je pense que vous devriez concentrer vos efforts a produire un apport a la pensée commune. Il y a ici trop de geais et pas assez de rossignols. 

             PJCA

          • COVADONGA722 COVADONGA722 15 octobre 2013 17:10

            je n’ai jamais écrit sur agoravox , ne veut pas dire que je n’ai pas modestement écrit par ailleurs 




            Asinus : ne varietur

          • Anaxandre Anaxandre 15 octobre 2013 17:13

              Puisque vous cherchez des auteurs d’articles, en voici un - ou plutôt un extrait - posté ici le 2 août 2012 et qui avait fort déplu à bon nombre ; mais les informations que vous relayez ici me confortent aujourd’hui dans la pertinence du propos d’hier :


              Force est de constater que le monde va à grands pas vers une sorte de « néo-communisme », une nouvelle forme de dictature post-moderne, avec non pas un Parti ou « Chef » mondial, mais avec une ploutocratie mondialisée qui, plus ou moins en coulisses, dirige et oriente le monde via tout un tas d’institutions internationales telles que le FMI ou OCDE, d’organismes guerriers comme l’OTAN, ou encore via les « démocraties représentatives » occidentales dont la tête de pont sont les USA et son principal poisson-pilote : l’Union Européenne.

             Que veulent ces gens, ces « ploutocrates » du nouveau monde sans frontières ? Et d’ailleurs, n’est-il pas « complotiste » de penser qu’il existerait une convergence d’intérêts au sein d’un monde aussi divers que complexe ? Et à l’heure où l’on ne cesse d’utiliser à tort et à travers les termes « libéralisme », « néo-libéralisme » ou « ultra-libéralisme », est-il judicieux de parler de l’avènement d’un « néo-communisme » mondialisé ?

              (...)

             Les ploutocrates de la Banque et des grands groupes transnationaux ayant pris le pouvoir dans les « démocraties d’opinion » depuis fort longtemps grace au contrôle des grands médias et des partis politiques dits « de gouvernement », comment pourraient-ils supporter encore longtemps que des pays résistent encore à leur volonté hégémonique ?

             Les buts communs de cette ploutocratie internationale sont l’avancement d’un monde sans frontières, sans nations souveraines et indépendantes (et donc sans appareil militaire autonome), sans monnaies fiduciaires nationales (monnaie « électronique » quasi mondiale après l’effondrement économique global que certains prophétisent, et donc un contrôle total des échanges et du travail), une surveillance sans cesse accrue des individus doublée d’une perte des libertés individuelles (au nom, par exemple, de la fameuse « lutte contre le terrorisme islamiste » qui fait chaque jour tant de ravages en France comme chacun sait), un monde sans écarts de salaires ou de niveau de vie (nivellement par le bas que nombre de peuples occidentaux subissent déjà), ce qui amène à la fin des classes sociales traditionnelles et à l’émergence de deux classes uniques : une micro-élite de dirigeants-possédants au-dessus, et en-dessous le peuple mondial auquel on laissera comme toute possession (à crédit) quelques jouets technologiques aussi divertissants qu’asservissants, un monde où le « melting-pot » ethnico-culturel devra être la seule et unique culture dominante et la seule médiatisée, un monde aussi de l’indifférenciation programmée des sexes. Plus rien ne devra promouvoir ou favoriser l’idée même de la différence, car le différent tend à se singulariser.

              (...)

              (L’article complet et ses commentaires)


          • COVADONGA722 COVADONGA722 15 octobre 2013 17:27

            ici trop de geais et pas assez de rossignols


            Yep ,objection , si quelques geais peuvent s’apparenter aux trolls 
             s’agissant de suffisance nombre de ceux que vous nommez rossignols ne
             sont que des paons réclamant forces courbettes de leurs courtisans !
             Vous me pardonnerez mais la souplesse de mon échine est suffisamment
            mise a contribution par les machines outils qui m’enchaînent ;
            Pour mon cerveau et ma liberté de dire et nonobstant mes 3200 commentaires
            je persévérerais a braire comme bon me semble !
            Asinus : ne varietur 

          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 20:04

            @ Covadonga


            D’accord et je vous souligne que mon commentaire sur les mouches du coche du « commentariat’ ne vous avaient pas été adressé a vous personnellement, mais a un autre auteur qui est une véritable plaie. Ne prenez pas pour vous toutes les balles qui ne vous étaient pas destinées et qui ne vous ont que frôlé par inadvertance .(On dit maintenant  »dommage collatéral’ smiley )

             PJCA

          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 16 octobre 2013 00:46

            @ Anaxandre


             Je suis d’accord sur le fond. C’est ce que j’appelle le 0,0001% de "ceux d’en-haut’. Un anachronisme, cependant, a mon avis de parler de ploutocrates, Evidemment ils contrôlent l’argent. Mais ils n’ont plus le pouvoir parce qu’ils ont l’argent... mais l’argent (comme une commodité triviale) parce qu’ils ont le pouvoir. Et ce pouvoir ne peut être issu que du contrôle des mecansmes de gouvernance par ceux qui, ensemble, ont la compétence de l’exercer. 

            PJCA

          • Anaxandre Anaxandre 16 octobre 2013 15:29

              « ...ce pouvoir ne peut être issu que du contrôle des mécanismes de gouvernance par ceux qui, ensemble, ont la compétence de l’exercer. »


              Soit. Mais qui contrôle l’apprentissage et donc l’idéologie de ces futures élites gouvernementales via leurs grandes universités et écoles ? Qui les sélectionne ensuite, les finance et les promeut via sa presse et ses grands médias audiovisuels ? Sont-ce seulement quelques petits technocrates ou encore et toujours les puissances d’argent transnationales et essentiellement anglo-saxonne ? Les uns commandent, les autres exécutent ; entre eux il y a le politique local qui joue le rôle de « tampon », tel un chef de service qui serait en quelque sorte la soupape de sécurité (interchangeable) de ce système.

          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 17 octobre 2013 02:30

            @ Anaximandre



            C’est ici que nous divergeons : je crois que le temps ou c’est l’argent qui avait le dernier mot est termine. Dans une société d’abondance matérielle, de production essentiellement tertiaire, C’st la ressouree humaine qui est la ressource rare et l’argent un outil.  Le rôle moteur du capital fixe au coeur dune société industrielle est maintenant dévolu a la compétence dans une économie tertiaire. La crise actuelle est la reprise en charge par le politique. qui utilise cette compétence et remet a leur place les détenteurs de capitaux . Evidemment, il y’a une lutte a finir en marche, mais l’issue ne fait ;pas de doute.

             :PJCA

          • Neymare Neymare 15 octobre 2013 16:43

            Je ne suis pas d’accord avec ce remboursement : tout ceci est une vaste partie de poker menteur. Il suffit simplement d’attendre que le système s’effondre de lui meme et nous n’aurons pas à rembourser (de toute façon on n’aura plus rein pour rembourser).
            D’ailleurs, tout le monde sait que ces dettes gigantesques ne seront jamais remboursées : on continue à emprunter pour en rembourser les interets !
            A un moment t, les compteurs seront remis à 0 et tant pis pour ceux qui perdront tout


            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 17:15

              @ Neymare


               C’est qu’en laissant le système tomber tout seul, on dtsitrue la perte de façon aléatoire ... ou pire en épargnant les petits futés qui seront dans le coup. Trouvez vous honnête que celui qui, averti, aura transforme sa richesses n immeubles soit tenu indemne, pendra que les fonds d pension qui garantissent certaines retraites sont annihilés par une faillite une inflation galopante ? Je trouve plus correct que la perte soit repartie antre ceux qui en ont profité : TOUT le monde en proportion de leur richesse accumulée. Ce sera un GAIN NET pour 95% de la population, dont la partie visible sera d end plus devoir payer en taxes directes et indirectes le remboursement des intérêts sur la dette... et ne se verra taxer sur son capital net ( minuscule ou négatif, pour le citoyen moyen) que d’un montant bien inférieur à ces taxes récurrentes et cumulées.

              PJCA

            • le naif le naif 15 octobre 2013 16:46

              Pierre JC Allard

              A la « solution du FMI », je préfère la notion de Dette odieuse Je m’étonne d’ailleurs que vous n’ayez pas terminé votre article sur cette conclusion.... Cette politique a été menée avec succès par le président équatorien Rafael Correa en 2007-2008


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 17:28

                @ Le Naïf :


                La dette odieuse a le démérite de réduire a néant et pour longtemps la crédibilité de l’État. Or, l’’État devra continuer a travailler avec ses citoyens apres cette grande remise à l’heure. Declarer dette odieuse est la bonne solution quand ce sont des institutions étangéres qui sont venues butiner sur les pages bandes locales., Mais pas quand c,est votre voici qui a mis ses sous pour payer votre éducation.

                l’Islande da eu bien raison d’envoyer paçitre les banksters de la City, et les Grecs devraient simplement retourner a la Franc est à l’Allemagne des petits bateaux inutiles qu’on lui a finalement vendus a crédit a des condition usuraires et en subornant des gouvernants corrompus. Mais si vous déclarez la dette odieuse en France ou au Japon, ce sont des Francais qui et des Japonais qui sont blousés. Et pas les « riches », mais SURTOUT les travailleurs dont les fonds de pension deviennent insolvables. Reflechissez.

                PJCA

              • le naif le naif 15 octobre 2013 18:18

                Pierre JC Allard 

                La notion de dette odieuse, dans mon esprit ne s’entend qu’à la condition d’avoir remis la main sur la Banque de France, récupéré le privilège de battre monnaie et la possibilité pour l’Etat de réemprunter à 0 ou 1% comme avant 1973. L’Euro pouvant subsister au titre de monnaie commune internationale (un peu comme l’ancien écu). Dans cette optique il faudra surement nationaliser les banques dans un premier temps et instituer ensuite une concurrence Public/privé avec séparation entre banques de dépôt et banque d’investissement, bref c’est tout un programme (Lordon en parle mieux que moi)


                "La dette odieuse a le démérite de réduire a néant et pour longtemps la crédibilité de l’État. « 

                Au contraire une fois les comptes apurés, on repart sur de bonnes bases, nombreux ont été les pays à faire banqueroute dans l’histoire et il sont toujours là. Un Etat avec 150% de dettes de toute façon, n’est guère plus crédible. Sans compter que si un Pays comme la France agissait ainsi, bien d’autres en feraient de même... Donc tout le monde en serait au même point

                 »Or, l’’État devra continuer a travailler avec ses citoyens apres cette grande remise à l’heure. Declarer dette odieuse est la bonne solution quand ce sont des institutions étangéres qui sont venues butiner sur les pages bandes locales., Mais pas quand c,est votre voici qui a mis ses sous pour payer votre éducation.« 

                Que se passe t-il actuellement ??? Ce sont des fonds de pension, des investisseurs Qatari, des investisseurs américains qui achètent avec des billets Monopoly imprimés par la FED....

                J’ai également parlé d’audit, il ne s’agit pas de répudier toutes dettes mais celles qui sont illégitimes, nuance. Ensuite si on économise 50Mds d’intérêt par an ( L’équivalent de l’impôt sur le revenu ) Je pense qu’on peut s’en sortir...


                 »l’Islande da eu bien raison d’envoyer paçitre les banksters de la City, et les Grecs devraient simplement retourner a la Franc est à l’Allemagne des petits bateaux inutiles qu’on lui a finalement vendus a crédit a des condition usuraires et en subornant des gouvernants corrompus. « 

                Une autre façon plus radicale encore de répudier la dette... L’Islande n’a pas l’air de souffrir de crédibilité pour autant.... Elle à même ajourné toutes discussions avec l’UE sur l’adhésion.... Elle n’est plus demandeuse... curieux, non ???

                 »Mais si vous déclarez la dette odieuse en France ou au Japon, ce sont des Francais qui et des Japonais qui sont blousés. Et pas les « riches », mais SURTOUT les travailleurs dont les fonds de pension deviennent insolvables. Reflechissez."

                Au japon peut-être car la dette est détenues principalement par les japonnais, mais en France on l’a déjà dans le cul avec Dexia, par exemple... alors ça se discute. Puis entre ce que nos banques ont prêté, joué et ce qu’elles ont emprunté, faut voir.... De doute façon, nous discutons du sexe des anges, car le montant des dettes est tellement colossal qu’il n’y aura jamais assez de richesses sur terre pour les payer, alors... Mieux vaut arrêter la partie maintenant, avant de se battre.




              • jpm jpm 15 octobre 2013 18:46

                Le naif, nous ne parlons du sexe des anges mais bien de la dette publique francaise qui est approximativement de 2000 milliards pour 10 000 milliards pour l´ensemble du patrimoine (immoblier et financier) detenus par les francais.

                Une taxation theorique de 10% de ce patrimoine permettrait donc bien de rembourser la dette... mais est ce vraiment necessaire et utile economiquement. Par contre, ca serait quand meme bien d´arriver a produire des budgets publics a l´equilibre de facon a reduire progressivement le poids de la dette dans le temps. Et pour cela, il faut continuer de taxer lourdement les revenus financiers des plus riches de facon a reduire le poids des interets de la dette... les detenteurs payant des impots sur ces meme interets.

                Et pour cela il faudra commencer par revoir le statut paradisiaque des fameux fonds en euros des assurances vie...


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 19:44

                @ Le naïf : 


                 J’ai l’impression que nous somme essentiellement d’accord sur les principes, mais qu’au niveau des faits vous me dites qu’il y ’a des nuances... Bien sur. TOUT est négociable et dès qu’ on parle « nuances », on dépasse ce dont on peut traiter sur un site et dans un contexte comme celui-ci.

                Ma position de base est qu’il vaut mieux, toutes choses égales, rembourser la dette par une taxe sur le capital au prorata des actifs nets que la démoncer en bloc comme odieuse. Pour les détails, on déjeune et on en parle....


              • casp casp 15 octobre 2013 23:17

                Mais si vous taxer 10% de tous les capitaux, la valeurs des capitaux vas se mettre à chuter.
                Imaginez vous, si vous taxez les bien immobliers, financier et autre, la grande majorité des personnes ne pourront pas ou ne voudront pas payer autant de taxe et seront donc obligé de vendre une partie de leur capital pour s’acquitter des taxes. ce qui entrainera une baisse de la valeur du capital les obligeant à vendre encore plus. Vous affaiblirez alors grandement la France.

                Les seul à qui profiterait une telle mesure serait les détenteur de de très gros capitaux, capable d’encaisser le coup, ou les capitaux étranger n’ayant pas à subir les même taxes.


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 16 octobre 2013 00:53

                @ Casp


                 Si vous relisez l’article, vous verrez que le paiement de la dite « taxe » peut être décalé autant qu’on peut, Il sel set autant que nécessaire pour que le processus soit sans douleur. On joue totalement sur le symbolique et rien ne change sauf des écritures aux livres. Les conséquences sur le monde réel vont arriver progressivement et sans heurts.

                 Quant à dire que les gros s’en sortiront mieux que les petits... Je pense aussi que ce sont les ’"petits riches’’ qui seront les victimes expiatoires. Assez riche pour ne pas être sympathiques, assez pauvres pour ne pas avoir de pouvoir réel. 

                PJCA


              • cevennevive cevennevive 15 octobre 2013 16:50
                Bonjour Pierre,

                 « Dire « ’taxer l’épargne » est une façon de tâter le terrain. Ce qui devra se faire, c’est une taxe sur tous les actifs. La présentation du bilan remplacera la déclaration de revenu. L’assiette étant plus large, le % est évidemment moindre et le report permis du paiement du montant dû, en considération d’un intérêt, rend l’opération (relativement) indolore. Ce sont des jeux d’écriture qui vont surtout se faire entre riches, pour assainir une ardoise qui est devenue ridicule. »

                Voilà qui complète votre article de 2011, et éclaire une opinion que je ne suis pas loin d’approuver tout-à-fait.

                Cependant, n’est-il pas à craindre que par ce « jeu d’écriture » les bilans ne reflètent pas vraiment les actifs ? Il est si facile de falsifier les débits/crédits. C’était déjà un peu le cas du temps de la taxe professionnelle qui était calculée sur les actifs et les amortissements...

                Mais enfin, puisque l’idée vient du FMI (quelle belle photo de notre pintade...) je me méfie.

                Pour ce qui est de taxer nos épargnes, c’est déjà le cas pour les assurances vie ou livrets d’épargne dépassant un certain plafond... Et où va cet argent ? Rembourse-t-il la dette ?

                Non, vraiment, je suis persuadée qu’il faut une taxe spécifique sur les revenus du capital, et d’où qu’ils viennent. Il y aurait peut-être moins d’actionnaires gourmands et exigeants et les prix s’en ressentiraient.

                Mais je rêve.

                Cordialement. 

                • jpm jpm 15 octobre 2013 17:13

                  Taxer les actifs net (c´est a dire le patrimoine moins les dettes) n´empeche nullement de taxer les revenus nets de ce patrimoine. C´est meme necessaire pour eviter la speculation pour qui deciderait de s´endetter pour investir dans un placement lucratif.

                  Donc taxer le patrimoine, qu´il soit liquide, financier ou immobilier permettrait de faire participer les richesses produites et accumulees dans le passe et non consommees... et qui donc n´ont pas supporté la fameuse TVA qui frappe les plus demunis qui consomment systematiquement l´integralite de leurs maigres revenus.

                  En contrepartie, cela permettrait d´aider les personnes surendettees... qui auraient un patrimoine negatif et qui devraient donc recevoir un credit d´impot.


                • cevennevive cevennevive 15 octobre 2013 17:44

                  Oui JPM à la réflexion, je pense que vous avez raison. Ce qui prouve que vous y avez mieux réfléchi que moi...


                  Bonne soirée !

                • jpm jpm 15 octobre 2013 17:56

                  La TAN (Taxe sur l´Actif Net) n´etait pas mon idee au depart... Elle a dabord ete proposée et developée par Marc de Basquiat dans ses travaux de these sur le financement du revenu de base, mais je dois reconnaitre qu´au final je l´aime bien et je lui trouve des vertus economiques certaines... en penalisant par exemple les richesses dormantes... telles que les residences secondaires ou les logements innoccupes.

                  http://www.allocationuniverselle.com/


                • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 octobre 2013 19:28

                  @ cennevive


                   Vous avez bien raison de vous méfier et, comme je le dis plus haut, cette extraordinaire concession exigée des capitalistes n’est sans doute consentie que parce que les plus grands exploiteurs ont trouve une autre façon de tirer lla couverture en laissant les ’« petits riches : » régler la facture sous menace d’être abandonnés à la vindicte populaire. Mais tout ce jeu, si on veut en voir les détail, exige de s’y plonger. Ce qui n’et pas è la portée de gout le monde. J’ai écrit 1600 articles sur l’avénement d’une nouvelle société, dont quelques uns sur ce passage obligé périlleux du capitalisme au corporatisme. Le bonheur viendra, mais ce ne sera pas demain.

                  Aujourd’hui on ne peut pas faire mieux que cette élimination de la dette qui nous laissera souffler un peu et aura un impact positif immédiat sur le niveau de vie dans tous nos pays d’économie néoliberale. Obtenir cette solution des possédants n’est déjà pas une tache facile. Même a ça, Il y aura des grincement de dents. 


                  Le Pouvoir est en trajectoire de « corporatisation ». Avec la richesse devenu virtuelle, qui a le pouvoir politique cree l’argent qu’il veut. Le capitaliste est devenu un bourdon inutile dans la ruche. Avec les FMI en tete, le pouvoir politique est donc devenu un allié circonstanciel contre le capitalisme qui a atteint sa masse critique. Mais le capitalisme n’est pas mort et le pouvoir politique est un allié dangereux et déloyal. Aujourd’hui on nous offre ce cadeau de la dette qui disparait. En exiger plus de lui nous plongerait directement dans une répression fasciste 

                  Il faut pour l’notant d’en satisfaire et digérer ce gain. En attendant un autre pas en avant, il faut, comme on dit au Portugal, se contenter de « rapprocher sa sardine de la braise » sur le gril... 


                   PJCA

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès