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Le gouvernement doit faire plier le MEDEF ou... reconnaître qu’il en est complice

Depuis que l’Etat a décidé de se désengager de l’économie en privatisant les entreprises nationalisées, il est clair qu’il ne dispose plus de levier pour faire céder les syndicats d’employeurs et notamment le "tristement célèbre" MEDEF.

On peut penser ce qu’on veut de Nicolas Sarkozy, mais quelle est sa marge de manoeuvre face à des entreprises qui refusent tout compromis. Le seul domaine dans lequel il peut inverser la tendance est de décréter l’augmentation du SMIC mais compte tenu de ses prises de positions idéologiques, il ne le fera pas.

En fin de compte, notre Président est victime de son goût du retour aux fonctions régaliennes de l’Etat.

Il est en train d’apprendre (et nous pas la même occasion) qu’on peut fêter sa victoire au Fouquet’s ou emprunter les moyens de transport de ses amis patrons sans pouvoir les mettre à contribution sur un claquement de doigts. Et ça, en ce moment, ça énerve !!!!

La réunion tripartite qui va se dérouler cet après midi est un marché de dupes comme nous l’avons montré dans notre article "Le 18 février est déja plié". La seule action que peut envisager le Président et ses conseillers est de faire varier de quelques Euro l’imposition de ceux qui sont à la limite de la non imposition. C’est à dire tois fois rien ...

A part cela, le gouvernement ne peur RIEN imposer au MEDEF dont les positions sont clairement distillées jour après jour dans les media. Nous vous donnons ci-dessous quelques morceaux choisis issus de l’Usine Nouvelle

La hausse du Smic ?

Une "illusion de générosité". Du coup pas question d’alourdir encore d’avantage les charges patronales. Pas question d’octroyer une hausse du Smic comme le réclament la CGT et Force ouvrière. "Si la priorité c’est l’emploi, -objectif du sommet social selon le chef de l’Etat- je ne veux pas participer à une illusion de générosité à court terme". Car selon elle, "une hausse excessive du Smic, c’est la mise au pas d’une dizaine de PME de services".

Le fonds d’investissement social ?

Une "gabegie". Elle rejette également l’idée de la CFDT de créer un fond d’investissement social de 5 à 10 milliards d’euros destiné à la formation. Une "gabegie", selon Laurence Parisot, faisant valoir l’enveloppe de 900 millions d’euros par an décidée dans le cadre de l’accord sur la réforme de la formation professionnelle signé par tous les syndicats.

Une meilleure indemnisation du chômage partiel ?

Si le Medef envisage "quelques mécanismes supplémentaires pour plus de possibilités et de souplesse », évoquant "l’enchaînement ou pas au-delà des 6 semaines permises", il ne faut pas faire du « chômage partiel de longue durée". Ce n’est pas une "panacée", pointant notamment "un effet pervers" : le "retour du travail au noir", sanas donner plus de précisions.

Le partage de la valeur ajoutée ?

Une "confusion intellectuelle". Enfin, le sujet sensible du partage de la valeur ajouté, lancé par le chef de l’Etat lui-même le 5 février dernier, Laurence Parisot a balayé la polémique, dénonçant une "forme de confusion intellectuelle". Rappelant au passage que "seul l’actionnaire peut décider du montant de ses dividendes, (...) principe essentiel du droit de la propriété, elle a réaffirmé que les profits des entreprises se divisaient en deux, entre "les dividendes et l’auto-financement". Et non en trois, selon la règle énoncée par le président Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, les entreprises françaises n’ont "pas à rougir" du niveau de rémunération des salariés, qui avec l’intéressement et la participation, bénéficient d’un dispositif unique dans les pays occidentaux selon elle.

En clair, passez votre chemin. Le MEDEF revendique le droit de s’exonérer de toute solidarité dans la crise qui touche TOUS les habitants de ce pays. Le MEDEF, par la voix de Laurence Parisot définit tous les jours les contours d’un pays MEDEF qui ne sent pas concerné par la violence faite aux français. Le MEDEF pourtant représente les banques et autres établissements financiers ainsi que les multinationales qui ont investit une part de leur trésorerie et de leurs bénéfices dans des placements spéculatifs et abusé dans certains cas des paradis fiscaux. Est ce l’absolution que demande le MEDEF ?

Alors, que propose le MEDEF aux syndicats ?

Le patronat a proposé aux syndicats, mardi 17 février, une baisse des avantages familiaux accordés dans les régimes de retraite complémentaire, lors de la troisième séance de négociation sur l’avenir des régimes Agirc (cadres) et Arrco (salariés), ont indiqué les syndicats.

Le Medef souhaite aligner la majoration de pension de l’Agirc, actuellement de 8 % pour trois enfants (plus 4% par enfant supplémentaire), sur celle moins avantageuse de l’Arrco, qui est de 5 % pour trois enfants et plus. Le Medef a également proposé d’aligner les conditions d’âge pour toucher une pension de réversion de l’Arrco (55 ans) sur les règles moins favorables de l’Agirc (60 ans) ... / ... - Source Le Monde

Chiffon rouge ou cynisme de compétition ?

Mais, le MEDEF peut toujours faire mieux :

Patrick Bernasconi (Medef) estime ainsi que si "on vient de terminer les négociations sur la convention Unedic et sur le chômage partiel, ce n’est pas pour les rouvrir". Pour celui qui préside la Fédération patronale des travaux publics, "que l’Etat fasse ses propositions, c’est lui qui décide d’abonder le dispositif". Le président de l’UIMM, la fédération de la métallurgie du Medef, Frédéric Saint-Geours, ne dit pas autre chose. "Notre idée est de faire contribuer l’Etat et la collectivité publique, fait-il valoir. Demander à l’entreprise de dépenser plus ne résout pas son problème, il faut au contraire alléger ses charges au moment où elle se pose la question de licencier."

Et oui, même l’UIMM, qui, rappelons le est toujours sous le coup d’une enquête sur sa caisse noire, se permet de donner des leçons.

Nous demandons donc solennellement au Président et à son gouvernement de cesser de parler de justice et d’équité jusqu’à ce qu’il ait exigé et obtenu du MEDEF (grand bénéficiaire devant l’éternel, des allègement de charges) des négociations honnêtes et une participation effective à l’amélioration des conditions salariales et sociales des salariés.

Nous demandons également que soit immédiatement supprimé le bouclier fiscal "cher" à Madame Parisot et l’abandon de tout projet consistant à "améliorer" la vitesse de licenciement des salariés de façon préventive.

Faute de quoi, il sera vraiment inutile de gâcher du temps d’antenne pour venir nous expliquer son impuissance face à une des composantes de la nation française.

A bon entendeur ....


Sources

Usine Nouvelle

Le Monde


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18 réactions à cet article    


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 18 février 2009 18:22

    " elle a réaffirmé que les profits des entreprises se divisaient en deux, entre "les dividendes et l’auto-financement". Et non en trois, selon la règle énoncée par le président Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, les entreprises françaises n’ont "pas à rougir" du niveau de rémunération des salariés, qui avec l’intéressement et la participation, bénéficient d’un dispositif unique dans les pays occidentaux selon elle. "

    Pour encourager l’intéressement et la participation des plus positives de la part des travailleurs, rien ne vaut l’intéressement et la participation...Sauf que, ces deux principes appliqués de façon optimale, l’entreprise n’appartient plus au simple patron ou actionnaire, mais à tous enfin réunis, travailleurs compris. C’est pour cette raison que l’intéressement et la participation restent confidentiels et c’est bien dommage, et cela d’autant que les entreprises les plus florissantes le doivent indubitablement à la notion d’intérêt et à la participation positive et profitable du salarié.

    L’intéressement et la participation institutionnalisés et répandus d’un bout à l’autre de la chaine devraient avoir mis en péril le système d’Opéatisation des grands groupes sur les petites Pme, alors qu’ils n’ont constitué qu’un outil mis au profit des plus gros pour manger les petits...

    L’intéressement et la participation sont des garanties qui permettaient aux salariés de supporter financièrement tout licenciement, malgré toute crise, en un tampon confortable et amortisseur, y compris en protégeant les brevets internes...


    • Gabriel Gabriel 18 février 2009 18:23

      Bonjour,

      Mémère Parisot n’a pas lieu de s’inquiété, voici une petite profession de foi des UMPISTES.
      Une fois la lecture de ce texte « palindryque » terminée, veuillez le lire de haut en bas en commençant par la dernière ligne et en remontant jusqu’au début. Vous découvrirez peut-être une vérité.

      Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
      Seul les imbéciles peuvent croire que
      nous ne lutterons pas contre la corruption.
      Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
      L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
      Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que
      les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
      Nous assurons sans l’ombre d’un doute, que
      la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
      Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que
      l’on puisse continué à gouverner
      avec les ruses de la vieille politique.
      Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
      Soit mis fin aux situations privilégiées et aux trafics d’influences.
      Nous permettrons d’aucune façon que
      Nos enfants meurent de faim.
      Nous accomplirons nos desseins même si
      Les réserves économiques se vident complètement.
      Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que
      vous aurez compris qu’à partir de maintenant
      nous sommes avec Nicolas Sarkosy, la « nouvelle politique »
       


      • Metallizer 19 février 2009 11:11

        D’où sort ce texte ? Y’a une source ? un communiqué ? une page du site de l’ump où on peut le trouver ?


      • Gabriel Gabriel 19 février 2009 11:59

        Mais non cela n’est qu’une boutade cher ami !


      • Matéo34 Matéo34 18 février 2009 19:44

        @ l’auteur.

        Bonjour,

        J’ai tranché : complice... voir co-auteur !

        1 - Nombreux dir cab dans ce gouvernement étaient au MEDEF avant.
        2 - Beaucoup de ces personnes financent l’UMP (je ne ne dis qu’ils le font de façon illgale) ... L’UIMM a toujours financé les partis de droite et d’extrême droite, les think tank (voir la fodnation concorde sur le net par exemple) qui polluent la vie démocrtaique en fournissant des experts à la noix...
        3 - Je passe vite fait sur les amis...

        Le MEDEF : fournisseur officiel en idéologie et logistique de l’UMP.

        Bonne continuation.

        Matéo 34


        • hurlevent 18 février 2009 20:13

           " obtenu du MEDEF (grand bénéficiaire devant l’éternel, des allègement de charges) ."

          Là j’ai l’impression que vous vous êtes mis le doigt dans l’oeil.

          Le patronat Français paie les charges patronales sur les salaires parmi les plus ELEVEES du monde.

          "des négociations honnêtes et une participation effective à l’amélioration des conditions salariales et sociales des salariés."

          Les salariés Français sont parmis ceux qui travaillent le MOINS dans le monde, non seulement par semaine de travail, mais également en nombre de jours travaillés dans l’année. 

          Les conditions sociales des salariés Français sont trop élevées. Et les Français ne veulent pas en payer le prix. C’est ça le problème.


          • Pi@h 19 février 2009 12:41

            A Hurlevent :

            Non Monsieur, cet argument ne prend plus maintennant. Fermer sa gueule parce qu’il y a plus à plaindre ailleurs c’est de la foutaise, c’est maintennant qu’il faut se bouger, tant qu’on peut encore le faire...

            Notre silence sous entend que nous cautionnons l’esclavage moderne sur quoi repose notre modèle de société. Il y a d’autres alternatives ! Je n’ai pas envie de léguer ça à mes enfants, ce n’est pas une faveur que nous demandons à nos dirigeants c’est une exigence ! 

            l’incompétence de notre caste de dirigeant vient d’exploser au grand jour en même temps que notre système financier et économique. L’élite mondiale vient de vivre ses 30 glorieuses à elle, il est temps de faire le ménage maintennant.

            Les DOM-TOM ont montré la voie, nous nous devons de les soutenir, et croyez moi ce gouvernement n’a qu’une peur, c’est que ce genre de mouvement se propage à la métropole...

            Si un véritable changement doit passer par le chaos social hey bah alors tant pis, c’est peut etre le prix à payer pour notre mutisme et notre lacheté.


          • joelim joelim 18 février 2009 21:18

            L. Parisot et le MEDEF, çà me fait penser à un cocaïnomane qui s’enfonce dans son "trip" tout en délaissant sa famille sans ressources.

            Il suffit de remplacer la "coke" par les subventions publiques aux entreprises, et la famille sans ressource par les salariés français.

            Pourtant des esquisses de solution sont là : le donnant-donnant, la prise en compte différenciée des entreprises citoyennes et des autres, etc.

            Mais les UMPistes ne feront rien, car ils croient que ce n’est pas dans l’intérêt des intérêts catégoriels qu’ils ont toujours défendu et ne savent pas faire d’autre que défendre : ceux des intérêts financiers nationaux et internationaux.

            Comme dit Parisot (AFP 5/2/9), au sujet de la limitation de salaire à 500.000 dollars / an décidée par B. Obama : "C’est un grand risque. C’est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions". smiley smiley 

            Je n’arrive pas à imaginer qu’elle le pense vraiment, ou alors elle n’a pas le niveau de sa fonction. Autant demander à Madoff, qui est toujours dehors d’ailleurs, de sauver le monde financier !

            Je suis donc parfaitement en accord avec l’argumentation de l’article. On se demande d’ailleurs pourquoi on payerait encore un gouvernement, vu la place médiatique et politique de L. Parisot qui a l’air de faire la pluie et le beau temps. La France n’est-elle plus que le pré carré du MEDEF ? smiley 


            • Croa Croa 18 février 2009 21:36

              Je rappelle en passant cette vieille revendication du MEDEF : Abolition de la taxe professionelle !

              Concluez vous mêmes !


              • cybitnap cybitnap 18 février 2009 22:55

                Commentaire plutôt débile dans la mesure ou tout le monde (gauche, droite, économistes, entrepreneurs et les personnes qui réflechissent avant de dire n’importe quoi) étaient d’accord pour dire que la taxe professionnelle était stupide.


              • loco 18 février 2009 21:57

                Demander au Président enfanté par la propagande de "faire plier le medef", c’est demander à l’employé de faire plier son patron. Le pauvre, il n’est même pas syndiqué ! Non, si il faut faire céder le medef, c’est l’affaire de tous les salariés qui le subissent.


                • rofo 19 février 2009 08:04

                  ! !

                  Le MEDEF fait son travail, les syndicats font ils le leur ? 

                  Ne remarquez vous pas une grande différence entre les dirigeants syndicalistes d’il y a 30 à 40 ans et ceux d’aujourd’hui, très "dociles" très consensuels.

                  et pour l’un d’entre eux toujours prêt à signer n’importe quel accord !

                  Quelle différence avec une Parisot agressive qui elle, au moins, fait ce pour quoi elle est payée !

                  Mais ....finalement les autres ne seraient ils pas encore payés pour être si sages ?

                   !!


                  • Vilain petit canard Vilain petit canard 19 février 2009 12:07

                    Salut JC !
                    Si on veut vraiment mettre le sujet sur la table, va falloir aller manifester devant le siège du MEDEF. Foutre la trouille à tous ces vieux pourris qui nous expliquent qu’on vit comme des privilégiés avec le SMIC ou le RMI.


                    • plancherDesVaches 19 février 2009 12:42

                      Ouaich...
                      Nous avons un président libéral.
                      Mme Parisot ne fait QUE comme tous les syndicalistes : pousser le raisonnement jusqu’au bout.
                      C’est aussi le principe de demander beaucoup pour avoir un minimum.
                      (en négociation, le shéma d’argumentaire est d’ailleurs différent de celui du commercial)

                      ET elle fait le jeu du président. Car lui, est donc artificiellement taxé de ne pas donner assez.

                      Regardez Mme Lagarde : elle est volontairement hyper optimiste (au point de ne plus être crédible) afin de renforcer le soit-disant sérieux de son chef.

                      De la comm, tout ça, de la comm....


                      • abdelkader17 19 février 2009 14:03

                        Gouvernement Medef même combat celui du capitalisme déréglementé, ces deux entités partagent les mêmes visions du monde économiques ; pourquoi penser que le gouvernement
                        puisse réaliser une quelconque pression.
                        Les plus fidèles alliés de sarkozy ne sont ils pas les patrons du cac 40.


                        • abdelkader17 19 février 2009 14:12

                          Le terme partenaires sociaux en dit long sur l’entreprise de ralliement à l’idéologie dominante des organisations syndicales.
                          Syndicalisme devrait correspondre à une idée d’opposition pas de ralliement, prime aux felons et aux renégats, la plus parfaite illustration de ce mensonge se trouve en la personne de François Chéreque, le petit imposteur préféré des médias.


                          • loco 19 février 2009 22:10

                             hé hé, le syndicalisme de "participation" s’est tres bien vendu chez ses mandants (terme désignant officiellement les votants aux élections professionnelles) , et chez les pleutres toujours prêts à reprendre pour quelques miettes en préférant "intérêt" à "respect".
                             Pour autant, la syndicalisation, même jaune, decroit régulièrement, et les scores des candidats aux élections législatives issus du rang "ouvrier" tend vers zéro (exception provisoire du sympathique facteur, peut être seulement porté par son profil de gendre idéal auquel sa jeunesse fait pardonner sa fougue).
                             Or, le représentant syndical, qui, contrairement semble-t-il au député, porte les revendications de ses électeurs, et bien ce représentant (pas chef, délégué, nuance) est tenu d’évoluer à l’intérieur des limites qu’ils définissent.
                             Ca semble obscur ? Et bien mets dans ton moteur/syndicat plus de flotte/trouille que d’essence/détermination, et il t’emmènera aussi vite et aussi loin que tes représentants actuels.


                            • TSS 22 février 2009 13:19

                              le seul syndicat reellement en opposition "solidaire-SUD" ne fait pas parti des syndicats representatifs aux

                              yeux du Gvt (pas assez malléable... !!)

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