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Accueil du site > Actualités > Economie > Le meilleur des mondes

Le meilleur des mondes

La science économique exige une soumission absolue de la morale, prix à payer pour assurer croissance économique et diminution de la pauvreté. Multiplication de la productivité et autres pouvoirs d’achat ne peuvent se déployer sans régression de la morale traditionnelle. L’ "Aimez-vous les uns les autres " et le " Pas de contrainte en religion " ont été délaissés au bénéfice du veau d’Or omnipotent qu’est le marché : les divinités anciennes ont été remplacées par l’efficience des marchés dont le dogme enseigne que le marché reflète à tout moment le juste prix dans un contexte où toute valeur est échangeable...

La terminologie théologique s’est inversée : autrefois considérées "pêché mortel", les dettes sont aujourd’hui devenues indispensables, voire recommandables puisqu’il convient de les accumuler grâce à l’effet de levier ! C’est effectivement les dettes qui nous permettent de tout avoir rapidement car notre monde serait tellement plus pauvre s’il ne s’endettait pas. En fait, les dettes sont nos Noces de Cana car elles nous font tout avoir à partir de rien. Imprimer des billets, s’endetter, dépenser, consommer, tels sont nos commandements explicités par Keynes.

La dette s’impose ainsi comme structurellement nécessaire à l’évolution de nos sociétés dans une économie "globale" : tout lien entre dette et culpabilité ayant été rompu et même inversé puisqu’il faut se sentir coupable de nos jours pour n’avoir pas assez de dettes ! Pour preuve : les pauvres se doivent aussi d’avoir leurs dettes, leur micro crédit...Marx avait bien compris, il y a longtemps déjà, que la dette était le levier absolu utilisé par le capital comme instrument de contrôle, tout comme Wells qui mettait en garde par rapport à la technique... 

L’innovation financière, les instruments dérivés, les titrisations abattent et ringardisent toutes les règles prudentielles en consacrant l’avènement et la domination du papier-valeur. La morale ancestrale a cessé de régner dès lors que le risque a disparu. Commettre le pêché mortel risquait de nous précipiter en enfer, aujourd’hui tout risque est susceptible d’être maîtrisé, "hedgé" : les mathématiques nous apprennent ainsi à gérer le risque qui est réduit au degré de simple considération technique.

L’abolition de l’incertitude a assassiné la morale.


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25 réactions à cet article    


  • Alain Michel Robert Alain Michel Robert 24 novembre 2008 11:28

    "L’abolition de l’incertitude a assassiné la morale."... et s’il n’y a plus de morale d’échange, il n’y a plus de confiance. Et s’il n’ y a plus de confiance... il n’y a plus de marché possible.
     
    La confiance en la main invisible du marché est un leurre, une erreur, un mensonge... dont beaucoup ont encore du mal à s’arracher aujourd’hui malgré la crise. En plus d’être invisible, cette main, si elle existe, est complètement sourde et aveugle : " Quand donc auront-ils des yeux pour voir et des oreilles pour entendre !?"

    Vous vous souvenez de cette pub du supermarché Géant : "Géant, j’ai envie"... Le "je veux tout tout de suite" a été hissé, au rang de droits de l’homme ! Avec une morale pareille il n’est pas étonnant qu’on aille droit dans le mur.




    • geko 24 novembre 2008 12:00

      "je veux tout tout de suite"

      Ce n’est pas le slogan de nicolas et ségolène ?


    • JL JL 24 novembre 2008 12:19

      "Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales" (Percy Barnvick, cité par Jean Ziegler)


    • appoline appoline 24 novembre 2008 14:05

      @ JL,

      Voilà qui résume parfaitement le marasme dans lequel nous vivons.


    • JL JL 24 novembre 2008 12:23

      "Nous habitons un monde où il est infiniment plus grave de violer une règle de commerce international qu’un droit de l’homme". (Warren Allmand président de l’ONG canadienne Rights and Democracy, cité par Jean Ziegler).


    • Jimd Jimd 24 novembre 2008 13:16

      ah quel sujet !

      je pense qu’il est normal que l’etude economique ne soit pas morale.
      par exemple si on etudie les phenomenes de ’norme’ (VHS, betmax, clavier QWERTY...). on ne se pose pas la question de morale, on etudie que dans certains cas apparaissent des normes qui ne sont pas forcement les meilleures.
      plus polemique peut etre. on etudie aussi l’impact d’un taux d’imposition, ’plat’, progressif.....mais de facon neutre en disant tel choix a (ou pourrait avoir) telles consequences.
      Ensuite la decision politique contient la decision morale et d’equite, la question du choix de societe. Tres importante, essentielle. l’etude de l’economie ne doit etre qu’un outil et non un dogme. en se sens je serais d’accord avec vous philippe mais ces ’ultra liberaux’ sont alors un pied dans le choix politique, dans le choix de societe.



    • geko 24 novembre 2008 11:58

      Si AV est un confessionnal pour vous Mr Santi sachez que vous ne trouverez pas de prêtre pour absoudre vos péchés ici smiley

      "C’est effectivement les dettes qui nous permettent de tout avoir rapidement car notre monde serait tellement plus pauvre s’il ne s’endettait pas"

      Je n’en suis pas si sur Mr Santi ! S’endetter pour construire n’est pas s’appauvrir sauf si le bailleur de fond essaie de vous appauvrir en se créant une situation de rente !

      "En fait, les dettes sont nos Noces de Cana car elles nous font tout avoir à partir de rien. Imprimer des billets, s’endetter, dépenser, consommer, tels sont nos commandements explicités par Keynes."

      Ca c’est le discours de vos pairs de dévoyer les travaux de Keynes ! Je pense que Keynes aurait déjà conseillé de fermer les bourses et virer cette minorités de parasites qui ne produisent rien mais pompent allègrement l’effet multiplicateur d’un quelconque investissement qui pourrait profiter à tous.

      Keynes a dénoncé bien avant vous les dérives de l’économie casino sans en avoir tirer profit !


      • zelectron zelectron 24 novembre 2008 12:45

        Vous avez compris le texte de travers puis vous rectifiez dans le sens de l’opinion de l’auteur, curieux ça.
        Vous allez à la peche, non ! je vais à la peche, ah ! bon, je croyais que vous alliez à la peche..


      • Lisa SION 2 Lisa SION 2 24 novembre 2008 12:52

        moi je m’en fou, je ne suis pas endetté...

        L’erreur a cette immense supériorité sur la vérité. Elle EXISTE.


        • dom y loulou dom 24 novembre 2008 13:19

          @Lisa Sion2

          Il n’y a pas de clivage entre les erreurs et la vérité, la vérité englobe l’ensemble des erreurs, celles-ci ne reflétant que l’effort de vivre des êtres.

          Le clivage réside entre la vérité et le mensonge et la nécessité pour les individus d’opter pour l’une ou pour l’autre.

          Trouver son avantage dans le mensonge est peut-être jouissif, mais ne préserve pas des retours de bâton.

          Le croire serait l’erreur par excellence.



        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 24 novembre 2008 14:14

          @dom,

          OUI est la seule vraie façon de définir l’acquiescement ! Tous les autres mots du dico sont faits pour dire NON.

          Je vous recommande la description des traders et du monde financier par Georges Ugeux, invité de la dernière émission " complément d’nquète " surement dispo sur le net. L.S.


        • Jason Jason 24 novembre 2008 13:44

          Votre article est intéressant en ce qu’il ouvre le dossier, oh combien difficile, des positions relatives entre science économique et morale. Vous faites l’impasse sur au moins trois faits : 1. il existe une science économique (ou école si vous voulez) de "gauche", de "droite", et du "milieu", ou encore du rien du tout. 2. Vous vous livrez à un tour de passe-passe en ce qui concernerait les religions comme seules sources de la morale. Ce qui est évidemment faux. 3. Les dettes son nécessaires et existent depuis l’âge du cuivre et du fer, puisque les réglements des échanges à distance étaient différés, et des compte ouverts entre acteurs économiques. La dette, comme la circulation de la monnaie, appartient intrinsèquement à l’échange.

          Vous jetez trop facilement l’eau du bain avec le bébé, dans une simplification consternante, qui ne peut mener qu’à des conclusions erronées. Ce serait dire que comme un marteau a servi à commettre des méfaits, on devrait supprimer tous les marteaux. L’économie est un outil, avec ses vues, ses modes, ses définitions de la société (souvent caricaturale, il est vrai), ses écoles. Le problème que peu d’économistes se sont posé, c’est celui de la justice sociale et du fonctionnement de l’économie dans une société donnée.

          Mais les "bons" économistes n’ayant pas le pouvoir, tout est dit. La remise à plat de notion de risque pour tous les membres de la société ainsi que la notion de responsabilité personnelle (et non l’échappatoire vers un mille feuille technico-administratif) sont autant de notions qui devraient occuper les premières places dans tout gouvernement digne de ce nom.

          Je ne crois pas que :"L’abolition de l’incertitude a assassiné la morale." Mais plutôt le mensonge, la dissimulation, l’absence de responsabilité, bref, de maturité civique.


          • JL JL 24 novembre 2008 13:58

            Je ne crois pas non plus que "L’abolition de l’incertitude a assassiné la morale." 

            Et d’ailleurs, quelle abolition de l’incertitude ? Le risque aurait disparu ? Le risque des banquiers, assurés de pouvoir toujours compter sur les Etats ? Pas le risque des prolétaires qui craignent plus que jamais des lendemains difficiles.

            En revanche, je suis convaincu que la cupidité a tué le libéralisme authentique.


          • finael finael 24 novembre 2008 13:58

            Bonjour,

             En fait votre article vient appuyer un argument que je répète souvent sur AV : Il n’existe pas de "science économique" : Vous commencez par (je cite) "La science économique exige une soumission absolue de la morale".

             Dit autrement, économie et morale sont étroitement liées. Dans les "théories économiques" on ne fait pas de science mais on prend des positions morales, et, plus généralement, idéologiques. Il existe des morales, des idéologies, mais ni sciences des morales ni sciences des idéologies, tout au plus peut-on les englober dans la philosophie, qui est bien un savoir mais ne se revendique pas - elle - comme "science".

             J’en reviens donc à mon propos : l’économie n’est pas une science !


            • Michel Santi Michel Santi 24 novembre 2008 15:18

              d’accord avec vous et je le répète : l’économie pas une science


            • sisyphe sisyphe 24 novembre 2008 17:02

              				par finael 								 (IP:xxx.x4.33.143) le 24 novembre 2008 à 13H58 				 				
              				

              								
              				
              					
              J’en reviens donc à mon propos : l’économie n’est pas une science !

              Exact. 
              Elle est un outil au service d’une idéologie. 
              Celle que nous voyons à l’oeuvre dans la mondialisation, dans le pseudo "libre-échange", est l’outil au service de l’idéologie du plus fort.
              				

            • sisyphe sisyphe 24 novembre 2008 17:35

              Et quant à la morale, c’est une notion bien trop aléatoire, subjective, et relative pour avoir une quelconque valeur. 

              Parlons plutôt de justice. 


            • finael finael 24 novembre 2008 18:04

               Je dirais que "l’économie libérale" comme le pseudo "marxisme" sont, ou ont été, des outils au service d’idéologies.

               Il me semble que l’économie, en tant que savoir, existe en elle-même, ce sont les interprétations que l’on fait de faits économiques (abondance, pauvreté, échanges, ...) qui servent des idéologies.


            • zelectron zelectron 24 novembre 2008 18:52

              @Micel Santi, d’accord avec vous :

              Science (sic*, économique) sans conscience n’est que ruine de l’âme....


            • Picospin 24 novembre 2008 18:30

              Le meilleur des mondes

              Le meilleur des mondes décrit la société du futur où tous les enfants sont conçus dans des éprouvettes, génétiquement conditionnés pour appartenir à l’une des 5 catégories de la population sous la direction d’une dictature parfaite qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude, où la population optimale serait organisée sur le modèle de l’iceberg avec huit neuvièmes des gens vivant heureux au-dessous de la ligne de flottaison et un neuvième au-dessus parce que les premiers ne font ni exercices excessifs des muscles ni efforts violents de l’esprit. Sommes-nous encore dans ce monde du bonheur intégral imposé, dirigé, organisé, digéré par d’autres, des spécialistes et des experts travaillant jour et nuit pour notre confort, notre félicité, la beauté de notre destin amorcé par un développement harmonieux de la finance, l’abolition des difficultés posées par l’économie au moment où on laisse dire que le développement de la finance au cours de la décennie précédente a donné aux financiers des armes dont ils ont abusé pour leurs objectifs personnels.

              Un crédit plus difficile

              Avec une sphère financière qui se contracte chaque jour un peu plus, le crédit va devenir plus difficile et plus cher, affectant la croissance. Mais cette crise remet également en question des comportements, des modes de rémunération, tout comme le mode de règlementation de la finance, héritée de la crise de 1929. Les financiers sont-ils prêts à remettre en question leur vision à court terme et à accepter leur responsabilité dans le développement durable ? Ce sont les questions posées par un économiste et juriste formé à l’Université Catholique de Louvain, Georges Ugeux, un des meilleurs spécialistes du milieu financier international. Avant d’exercer ses talents au sommet du New York Stock Exchange (NYSE), la Bourse de New York, dont il fut le Vice-Président pendant sept ans, il a commencé sa carrière à la Générale de Banque en Belgique avant de rejoindre Morgan Stanley à Londres, en charge notamment du département « fusions et acquisitions ».

              Paroles d’expert

              Aujourd’hui à la tête de sa propre société de conseil, il intervient régulièrement dans les universités les plus prestigieuses comme le Collège Européen de Bruges, la Harvard Law School. Faut-il, pour accéder à la joie de vivre, faire appel à l’éthique, cette discipline de la philosophie qui se rapproche davantage de la sagesse que de la raison et plus près de la bonté que d’un jugement correct, idées qui ne vont pas sans méconnaitre l’importance de la confrontation entre moralité critique, détachée, fondée sur des principes qui disent ce qui est juste et une éthique basée sur la mise en oeuvre d’une doctrine qui identifie le bien. Est-ce cette dernière version que privilégie Adam Smith lorsqu’il écrit que la compétition est le moteur d’une société productive et que l’intérêt pour soi-même finira par enrichir la totalité de la communauté comme si cette action était le résultat des actions d’une main invisible.

              • S2ndreal 24 novembre 2008 18:55

                Mr Santi,

                De votre texte, je retiens la grande valeur de la dette qui fait marcher notre monde. Je retiens aussi que l’incertitude associée à cette dette a été "totalement" maîtrisée par la science économique.
                C’est contraire à la morale car la dette, moralement condamnée, fait du bien à tout le monde et ses inconvénients ont disparu. C’est ma compréhension de votre thèse.

                Je la prends au second degré et je pense que vous serez d’accord avec moi. Le titre "Le meilleur des mondes" est aussi celui d’un livre d’Aldous Huxley. Cette dystopie décrit un monde rationnel, rigoureux, sans problèmes économiques, moraux, humains, etc... C’est un monde terrifiant. Votre référence à Marx et à l’instrument de contrôle par la dette me donne un autre indice de second degré. Vous n’aimez pas du tout cette évolution de la finance et de la société.

                Cette évolution a une valeur morale. Vous le notez dans votre texte. Je vous en propose un autre regard.

                Une morale est à l’oeuvre dans cette société. Je l’énonce en deux phrases. "Ce qui rapporte de l’argent est bon. Ce qui en coûte est mauvais." Je sépare le bien du mal avec ces deux phrases. C’est donc une morale.

                Elle guide toute l’activité financière, sans le moindre égard pour les humains qu’elle détruit. Je rejette donc cette morale.

                Mais elle m’apprend qu’une activité financière est sous-tendue par une morale. La nature de cette dernière organise la finance. L’argent vient après la vision que ses acteurs ont du bien et du mal.

                Cette vision du bien et du mal a changé en mal. Je vous l’accorde. Mais la morale continue de diriger la finance.


                • donino30 donino30 24 novembre 2008 19:07

                  Faut il comprendre l’article au deuxième, troisième ou quatrième degré ? C’est bien de faire de l’ironie mais on finit par ne plus comprendre le point de vue de l’auteur.


                  • daryn daryn 24 novembre 2008 19:27

                    Il est marrant cet article. Je ne sais pas à quel degré le prendre, je ne trouve pas une phrase avec laquelle je sois d’accord, certaines associations m’inspirent un vague dégoût, mais je le trouve au final stimulant. Un peu comme un film porno. Une espèce de pornographie pour les neurones. Bon allez, en vrac

                    De quelle morale parle-t-on ? Parce qu’il me semble bien que la morale, c’est l’ensemble des valeurs et règles de conduite qui définissent la norme des comportements dans une société. Elle évolue de concert avec la société. Elle fait partie de sa culture, et de ce fait s’imprime inconsciemment chez ses nouveaux membres. C’est un phénomène collectif. On ne peut pas l’assassiner.

                    Il n’y a jamais eu de lien entre dette et culpabilité : c’était entre usure et culpabilité, n’inversons pas les rôles. La dette n’est structurelle que dans la mesure ou l’accepte. Et on sait bien qu’il y a deux manières de s’endetter : pour investir ou pour consommer. Sauf pour pallier un aléa temporaire, la seconde n’est pas recommandée, et personne n’y est astreint ; y recourir, directement ou par gouvernement interposé (budget de fonctionnement pour maintenir le pouvoir d’achat), relève de la responsabilité personnelle du consommateur et de l’électeur. L’élu, responsable mais non coupable, n’est il pas en effet simplement en charge d’exécuter la volonté populaire (bon, allez, non, c’est pour rire. Mais quand même...) ?

                    Ce ne sont pas les produits dérivés et les hedge funds qui ont ringardisé les règles prudentielles, mais bien des individus, Alan Greenspan en tête, en refusant d’assortir leur développement des outils de contrôle appropriés.

                    Quand la bourse monte, tout le monde est intelligent et il est de bon ton de se goinfrer. C’est quand elle se casse la figure qu’on crie au loup. Mais chacun sait bien qu’on ne peut pas espérer un rendement continu à deux chiffres dans une croissance à 3% sans qu’un tiers paie la différence ou que le système se casse la figure.

                    Tout cela pour dire que je trouve un peu osé de faire endosser aux pauvres sciences économiques la somme des pêchés de convoitise, rapacité et irresponsabilité des individus.

                    Ceci dit les gens seraient peut-être plus raisonnables si certains écarts n’étaient pas si criants. Mais c’est une autre histoire.


                    • Internaute Internaute 24 novembre 2008 21:30

                      Vous auriez mieux fait de publier cet article dans la rubrique Parodies car il ne contient qu’un tissus de mensonges au deuxième degré. Le risque a tellement bien disparu, il est si bien couvert que tout se casse la gueule y compris et en premier les entreprises de ceux qui ont inventé le système de la dette soit-disant sans risque.
                      Ou alors n’ai-je rien compris.


                      • JONAS Virgule 24 novembre 2008 22:38

                        @ L’Auteur :

                        Très bonne analyse, mais, pour la majorité des blogueurs de ce site, Dieu est mort et pour certains, il n’a jamais existé.

                        Ils sont tous nés de la théorie de l’évolution de Darvin ! Ce sont des singes évolués… !

                        À moins que, ce ne soient les singes leurs descendants ? ! Car leurs conneries les ayant conduits à jouer avec le nucléaire, des mutations se sont produites et la radioactivité faisant tomber les barrières génétiques, une partie a muté.

                        Faites confiance à ses prédateurs pour s’auto détruire, ils sont en train de tendre le ressort naturel, qui va en rayer 99 % de la surface du globe.

                        Ils ne sont pas encore conscients, qu’à l’échelle de la surface terrestre, ils ne sont que de la poussière.

                        Leurs devises : " On a qu’une seule vie, il faut en profiter ! " " On n’y peut rien ! " " Paix et Sécurité " " Après nous le déluge " et précisément, ça ne va pas être après, mais malheureusement très bientôt !

                        Dommage !

                        @ + J ))

                         

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