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Le mur

Quand on met en perspective les données sur le pic pétrolier, la démographie, et l'état des autres ressources, on se rend compte quel point l'humanité est face à un mur. Sans compter le réchauffement climatique, sans compter la fuite en avant de la politique de la dette. En éliminant toute abstraction financiaro économique ...

D'ici 1 ou 2 générations maximum (30 à 50 ans), l'humanité vivra dans un monde totalement différent. Le monde dans lequel nous allons viellir, et celui dans lequel nos enfants vont naître est "mécaniquement" voué à être très différent.

Sauf invention mircaculeuse dont on ne voit pas l'esquisse pour l'instant, la civilisation pétrolière va prendre fin, et la civilisation industrielle va repartir vers le moyen age (qui fonctionnait au renouvellable ! nous n'avons rien inventé).

Je ne reviens pas sur le pic pétrolier, sur lequel je me suis abondamment exprimé. Mais je reviens quand même sur un aspect un peu différent et méconnu.

La terre est un gâteau qu’on se partage (plus ou moins équitablement il est vrai). Ce gâteau, on peut le résumer à la production de pétrole. Pourquoi ? je l’ai déjà expliqué : parce que du pétrole, il y en a partout : véhicules, plastiques, nourriture, routes, médicaments, etc… Quand on construit une centrale électrique au charbon, on le fait avec du pétrole. Ce qui détermine sa rentabilité, c’est le coût du pétrole. Le pétrole est la substance qui contient le plus d’énergie (facilement exploitable), stockable, et transportable (l’électricité ça serait génial mais ça ne stocke pas bien et ça ne se transporte pas bien non plus).

Bref, la terre est un gâteau au pétrole :

  • Tant que la production augmente, le gâteau augmente. Si on reste le même nombre de personnes, alors la part de chacun augmente. Et on serait bien bête de ne pas augmenter la taille de sa propre part, puisque sinon, ca voudrait dire qu’on en reçoit moins que les autres.
  • Si la taille augmente, mais que ne le nombre de personnes augmentent, et disons que, les 2 augmentent à la même vitesse, alors, la part de chacun devrait rester la même, sinon, celui qui augmente sa part, le fait obligatoirement au détriment d’un autre.
  • Si la taille du gâteau diminue, alors il faut qu’on diminue tous en même temps, sinon même le fait de garder la taille de sa part intacte, ça revient à la voler a quelqu’un d’autre.
  • Si la taille du gâteau diminue et le nombre de personne augmente, alors, il faut diminuer les parts très vite.

Regardons les chiffres de la production de pétrole par personne :

Que vois-t-on ?

  • Jusqu’en 1973 (1er choc pétrolier … tiens c’est étrange ;-)) la taille du gâteau augmente. C’est les trente glorieuses. Celui dont la « richesse » n’augmente pas est à la traine.
  • En 1979, violent décrochage (tiens… ca ne serait pas le 2ème choc pétrolier par hasard ?) puis, la taille du gâteau reste constante. A partir des années 80, quand une personne s’enrichit, elle le fait au détriment d’une autre. Elle lui « vole » sa part de gâteau en somme. Bon, dans la réalité, c’est un peu moins vrai, parce que d’autres sources d’énergies ont légèrement pris le relais. Mais disons que depuis les années 1980 … la donne a changé, c’est beaucoup plus difficile de s’enrichir. Il faut, aurait fallu, économiser.

Qu’en est-il de 2011 ?

Ha tiens ! depuis 2005, la part de consommation américaine diminue. Hong Kong augmente, la Korée du sud aussi, la Chine aussi (légèrement). Cela s’explique facilement, les chinois travaillent a bas prix, et les gras américains regardent des séries TV. C’est la crise des subprimes.L’occident décroche. Sa part de gâteau diminue. Évidement, une société qui fonctionne selon un darwinisme social, ce sont d’abord les faibles (les pauvres) qui payent (leur part de gâteau diminue). Comme chez les animaux, c’est l’animal le plus fort qui se nourrit en premier, les autres prennent ce qui reste, dans l’ordre de leur rang social (droit de préemption).Voila pourquoi depuis 1979 la capital rapporte plus que le travail (c’est aussi lié au fait que l’augmentation de la productivité due aux machines et ordinateurs est accaparée par les élites sociales) :


1973 ; 1979, 2005, toujours les même dates qui reviennent.

Maintenant prenons un peu de hauteur historique pour voir on en est.

Que vois-t’on sur ce graphique ? et bien entre 1930 et 2000, 70 ans, une vie humaine, le nombre de personnes sur la planète à triplé. On ne pourra pas tenir ce rythme la.

Il est clair que la sacro sainte croissance … ca ne va pas pouvoir s’éterniser. On est déjà 7 milliards, avec tous les problèmes que ça suppose. Du point de vue strictement « nourriture » on pourrait bien sûr nourrir tout le monde. Mais on voit bien que le rythme n’est pas raisonnable sur le long terme. La croissance économique et démographique va s’arrêter … d’une manière ou d’une autre.

Attention, ce graphe nous indique combien de temps il nous reste avant qu’il n’y ait plus rien … ce qui signifie que la date avant laquelle la production va diminuer est encore plus proche !

Le pic « or » est déjà dépassé. Ca… c’est fait !

Heu … on voit bien qu’il va y avoir un souci dans pas très longtemps la, non ?

En réalité, on a déjà probablement dépassé le pic charbon aussi, car le charbon restant, il est plus difficile a extraire et de moins bonne qualité calorifique !

Même les métaux vont commencer à manquer. Et des métaux il en faut plein pour les éoliennes, les batteries, les aimants, etc…

Pour en savoir plus : le peak everything aux infos du nain et le « how much is left » du scientific american (animation très bien faite).

Nous avons déjà atteint la plupart des « pics » (les autres ne vont pas tarder) :

  • Pic pétrolier : le pétrole pas cher c’est fini, y compris le charbon
  • Pic métaux : les métaux, il n’y en a plus pour longtemps avant que la production ne décline, ou s’arrête carrément
  • Pic eau : on ne cesse de nous dire que le XXIème siècle sera la guerre de l’eau
  • Pic santé : elle décline depuis 30 ans et 2005 ca s’accélère
  • Pic éducation : le niveau du bac régresse, les recherches piétinent
  • Pic richesse : derrière l’effet richesse de la bulle immo, c’est la pauvreté
  • Pic démocratie : depuis le Nabot, et l’Europe, on régresse
  • Pic sécurité : la criminalité augmente en même temps que les problèmes économiques
  • Pic agriculture, pic halieutique (pic de la pèche)
  • Pic judiciaires : trop de lois tue la lois on dérive vers une justice de classe

(Ajout 01/09/11) Le rapport du club de Rome de 1972, dont les prévisions sont visiblement en train de se réaliser (un chercheur a mis leur données a jours 30 après) avait produit un modèle du monde qui permet d’anticiper ce « mur ». On s’achemine vers un pic de population d’ici 10 à 30 ans (donnée piffométrique), mais il se peut que les tensions économiques et géopolitiques qui vont résulter du « patinage » de la croissance économique produisent des effets plus rapidement. En gros pour être clair, la crise de 2008 n’est que les prémices. Ca pourrait aller beaucoup plus vite, ça pourrait avoir déjà commencé.


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20 réactions à cet article    


  • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 15 novembre 2011 12:19

    N’oublions pas cependant que nous disposons d’alternatives au pétrole pour obtenir de l’énergie, comme par exemple la géothermie qui fonctionne très bien en Islande pour produire de la chaleur et de l’électricité : ailleurs il faudra creuser un peu plus pour obtenir le même effet mais ce n’est pas insurmontable.

    Par ailleurs, j’ai lu dans une revue scientifique qu’il était également possible de faire des centrales au thorium qui permettraient de tenir le coup durant les ... 25000 ( scusez du peu ) prochaines années avec nettement moins d’ennnuis qu’avec les centrales atomiques actuelles.

    N’oublions pas non plus le projet de récupération du carbone athmosphérique par des appareils plus efficaces que la photosynthèse des végétaux qui pourrait nous permettre d’utiliser du pétrole de synthèse propre ( cad non fossile ) indéfiniment tout en restockant les exédents de carbone : le rêve ultîme des companies pétrolières qui ne dépendraient plus des caprices des pays détenteurs de stocks de pétrole.

    Il existe donc des SOLUTIONS intéressantes pour assurer un avenir décent aux générations futures à condition que le nombre d’êtres humains ne dépasse pas la quantité de nourriture produite sinon il y aura des famines et des guerres très sanglantes.

    En ce qui concerne la surpopulation, on ne peut que constater que certains pays ont mis au moint des stratégies pour réduire le nombre d’habitants : la Russie expérimente la désespérance des classes moyennes et du prolétariat ( déficit de 3 milions de naissances par an ) , la Chine avec sa politique de l’enfant unique organise un déficit du nombre de femmes ( qui ne feront donc pas d’enfants ) , l’Inde parvient au même résultat grâce à l’obligation culturelle de fournir une dot très coûteuse à la fille à marier ce qui fait exploser le nombre d’avortements des filles et en Occident ( au sens large , Corée et Japon inclus ) on cultive l’hédonisme qui nous fait préférer des familles peu nombreuses.

    Il ne reste dés lors qu’à trouver une formule satisfaisante pour les pays d’Afrique ( qui pourrait être la nôtre compte tenu de la fascination de notre mode de vie qui s’exerce sur les Africains ) et une autre pour les pays arabo musulmans ( Iran et Pakistan compris ) qui ne sont pas encore parvenus à trouver une voie qui leur est propre à ce sujet et qui en payent les conséquences avec une jeunesse sans avenir.






    • yoananda 15 novembre 2011 12:46

      le taux de déplétion pétrolier constaté est de 6% environ.

      Les « alternatives » comme vous dites ... ne remplacent en rien le pétrole. La géothermie par exemple : sert a produire chaleur et électricité localement. Mais l’électricité se transporte mal. Et encore, c’est valable s’il ne faut pas creuser trop profond. C’est une solution locale. Comme si vous me disiez « on va tous faire du solaire, regardez les projets de centrale solaire dans le désert ».

      Sauf effectivement, peut-être le Thorium, mais c’est comme ITER pour l’instant, une promesse, avec des défis technologiques majeurs, qui devront être développé dans un environnement de plus en plus instable et qui est prévu, a priori pour dans 40 ou 50 ans, si tout va bien. D’ici la, le pétrole, on l’aura bu jusqu’à la dernière goûte (comme le true blood ! lol).

      D’ailleurs du pétrole on en a pour des centaines d’années de réserve aussi ... sauf qu’elles sont inexploitables !

      Donc, il y a un gap d’une ou 2 génération, et ce, dans le scénario le plus optimiste. On peut imaginer faire le grand écart en taillant a la hache dans nos gaspillages quotidiens, et en réduisant intelligemment notre consommation, comme on le fait avec les bâtiments mieux isolés. Cependant, il va falloir choisir ce qu’on fait notre énergie restante : on roule en 4x4, on met la clim en été, et on fait paris/new york en 3heures ou bien on se chauffe l’hiver et on transporte la nourriture (je caricature bien sur).


      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 15 novembre 2011 12:51

        Vous semblez ignorer qu’on dispose de charbon et donc de pétrole synthétique ( certes tres polluant ) pour au moins 200 ans si les autres solutions prenaient plus de temps que prévu.

        Donc, no problemo, à condition d’être vigilants.


      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 15 novembre 2011 12:56

        Avec l’électricité on peut également produire de l’hydrogène , procédé qui fonctionne déjà mais dont on essaie de réduire les coûts au maximum avant de commercialiser des véhicules qui l’utilisent parce qu’actuellment ils ne sont pas compétitifs par rapport à des véhicules à pétrole.

        L’Islande pourra peut être devenir un Eldorado énergétique des générations futures étant donné qu’ils ne doivent pas creuser pour obtenir l’eau chaude.


      • yoananda 15 novembre 2011 13:13

        Malheureusement non je n’ignore rien de ces technologies qui sont très coûteuses et ne permettent un bénéfice énergétique qu’a la marge !

        L’EROI de toutes les alternatives est très inférieur a celui du pétrole, en dehors de l’hydroélectrique (mais les capacités de production sont limitées).

        Le problème avec ces informations c’est que les industriels, pour obtenir de crédit recherches ne montrent qu’une version très enjolivée de la situation, et les journalistes s’empressent pour vendre leurs papiers de crier au miracle.

        Il faut donc creuser au dela de ce nuage de fumée envoutant pour comprendre quels sont les ressorts et les enjeux du pic pétrolier.

        Il y a des « solutions » oui, mais rien d’équivalent en réalité a ce que le pétrole à permis. On ne retournera pas a l’age de pierre pour autant, mais il ne faut pas non plus se dire que le progrès va continuer éternellement.
        A l’échelle de l’histoire de la terre, le pétrole n’aura été qu’une étincelle.
        Pourquoi forcément se dire que demain il y aura autre chose ? que la science va nous trouver une solution ? lol
        En l’occurence des hydro carbures, il y en a de réserves pour des milliards d’années sur vénus. Si on trouve un moyen d’aller en chercher plus qu’il n’en faut pour y aller, alors, c’est le jackpot !
        Ce n’est pas la taille du verre qui compte, mais la taille de la paille en matière pétrolière.
        Maintenant, on est au fond du verre, et il faut aspirer plus fort.

        En tout cas, vos réflexions sur le natalité sont très intéressantes.


      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 15 novembre 2011 15:43

        Les véhicules à hydrogène fonctionnent d’ores et déjà de même que la liquéfaction du charbon en pétrole.

        Ces deux procédés sont actuellement plus coûteux que le pétrole mais il est possible que dans un avenir proche ce soit l’inverse, ce qui impliquera une baisse du prix des produits pétroliers.

        No problemo que je vous dit !

        Le problème c’est le boom démographique et ses conséquences à moyen terme vu que les êtres humains sont programmés pour vivre fut ce au prix de la vie d’autrui.


      • Lisa SION 2 Lisa SION 2 15 novembre 2011 13:50

        Bonjour à vous,

        on est d’accord, bien géré le pétrole qui reste suffit peut être à prendre le virage si l’on sait convertir nos besoins énergétiques. un exemple, ce qu’il en coûte d’équiper chaque toiture en solaire revient approximativement à la facture de ITER plus les raccordement en THT. Chaque toiture solaire ne suffit pas avec les électroménagers actuels gourmands, mais assure un confort raisonnable technologiquement évolutif en performances. Mais pour ce faire, c’est tout de suite. 

        Mais vu que c’est maintenant le marché qui nous commande, il se moque de nos consommations puisque nous les payons y compris les guerres à venir... La prochaine, la dernière probablement, la guerre en Iran est déjà programmée et nos banques y veillent. Seulement, puisque c’est une guerre nucléaire, d’objectif civil mais de contamination générale, je vous laisse imaginer l’avenir

        Au plaisir.


        • yoananda 15 novembre 2011 14:16

          Oui, la seule alternative qui nous reste selon toutes les recherches que j’ai effectuées c’est la sobriété énergétique !
          Et je prétends avoir quand même eu une démarche la plus exhaustive possible : pile a combustible, hydrogène, batteries, nano tech, algues, solaire, éolien, géothermique, pétrole non conventionnel, voitures électriques, thorium, j’en passe et des meilleurs ...
          Ce qui, soit dit en passant, serait aussi une bonne idée vis à vis du réchauffement.

          Un exemple parmi 100 autres : la voiture electrique. Personne (ou presque, en dehors de quelques rapports trop technique pour intéresser grand monde) ne parle du rendement de l’électricité utilisée, de l’énergie grise (qu’il a fallu pour construire la voiture), de l’énergie de transition (qu’il faut pour remplacer un matériel par un plus performant), ni du fait que les terres « rares » qu’on utilise pour les batteries ... sont rares justement.
          Etc...

          Mais, je pense, le pire des problèmes c’est l’aveuglement. Faire comme s’il n’y avait pas de défi a relever, ou faire de l’angélisme scientiste « la science va nous trouver une solution » et oublier que la science ca fait plus de 30 ans qu’elle la cherche en vain cette solution. Quand on commence a creuser vraiment ce sujet, on s’aperçoit que bien au contraire, les labos sont a fond depuis des décennies ... L’hydrogène est l’arlésienne dans ce domaine d’ailleurs !
          Et c’est a ce moment qu’on réalise que non, il n’y a pas, et il n’y aura pas avant longtemps de remplacement au pétrole.

          Du coup, ca invalide toute politique de « croissance ». Ca invalide ... la dette qu’on s’acharne a sauver. Etc....

          Le « mur » n’est pas une fatalité en soi si on ralenti à temps pour éviter la gamelle, mais croire qu’accélérer va nous permettre de passer au dessus grâce a un bon majestueux ...

          Il est temps de se rendre à l’évidence maintenant qu’on a le recul pour le faire.
          Et la, on se dit qu’il n’y a pas une seconde a perdre.


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 15 novembre 2011 15:43

          J’aime cette image de la croissance qui donnerait de l’inertie au point de traverse le mur sans casse...
          avec l’image du tunnel en pente dont on ne sait pas l’issue, ça marche déjà moins, l’inertie n’ajoute que risque.

           " Un exemple parmi 100 autres : la voiture électrique. Personne ne parle du rendement de l’électricité utilisée, de l’énergie grise. " cette énergie est quatre fois moindre pour un modèle qui peut peser deux fois moins lourd. voire http://www.google.fr/search?q=segway&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a sans boite ni transmission ni échappement. et le véhicule bien plus durable en mode alimentation à domicile.

          En somme, c’est maintenant que tous les mauvais choix auxquels nous sommes tous raccordés se révèlent coûteux et périmés que nous percevons l’impasse au bout du tunnel. Non seulement la conscience est absente en haut lieu, mais en plus les budgets sont encore captés pour des bêtises à la soviétique comme ITER et ses 15.000.000.000 d’euros X2 sur 30 ans comme EPR...

          Plus on perd, plus on persévère, et même perd sévère...


        • Aldous Aldous 16 novembre 2011 11:52

          La voiture électrique est en effet un cache sexe qui n’aporte aucune solution réelle au problème énergétique :

          L’électricité n’est pas une ressource. Elle doit être produite.

          On se contente de déplacer le problème de la source d’énergie hors de la voiture, dans les centrales électriques ou les barrages hydroélectriques et on s’écrie :

          « Miracle : la voiture n’a plus besoin de pétrole. »

          Or il n’y a pas eu de miracle. c’est juste un tour de passe-passe.

          Les seuls progrès de la propulsion électrique sont la récupération d’énergie au freinage et l’absence de pollution en ville (y compris sonore).

          Sur tous les autres aspects c’est digne de Garcimore.


        • Robert GIL ROBERT GIL 15 novembre 2011 14:26

          quel que soit l’energie que l’on utilisera, une société qui consomme toujours plus ne peut respecter l’environnement et épuise tôt ou tard les ressources essentielles à la vie. Il ne peut
          y avoir de croissance infinie sur une planète finie.....
          http://2ccr.unblog.fr/2011/01/03/de-quoi-avons-nous-besoin/


          • jef88 jef88 15 novembre 2011 16:17

            SOLUTIONS ? rien ? nada ? nichts ?

            J’en ai une !
            5.5 milliards d’humains se suicident (par exemple le 20/12 2012 à 20h12) et tout est réglé ......

            J’ai 67 ans quand je vois le changement du mode de vie depuis ma jeunesse, je me dis que l’homme peut faire preuve d’énormément d’adaptabilité.....


            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 15 novembre 2011 16:26

              De toute façon, les problèmes c’est pour dans 30 ou 40 ans si on n’a pas de solution de rechange et qu’on aurait plus de charbon, hypothèse hautement improbable.

              A notre niveau citoyen, il faut juste veiller à ce que les alternatives soient suffisamment testées pour que les générations futures ne soient pas dépourvues. Ce qui implique qu’on demande à nos politiciens ce qu’ils font dans le domaine des technologies alternatives au pétrole.

              Comme c’est bientôt les élections, ils seront d’autant plus sensibles à ce genre de remarques et si sur chaque forum, chaque marché, à chaque meeting politique on leur pose la question ils finiront bien bon gré mal gré à devoir s’y intéresser.


            • xray 15 novembre 2011 17:05


              Vive la Croissance ! 


              De quoi se plaint-on ? 
              Chaque jour qui passe, il y a 200 000 habitants de plus sur la planète. 
              Cela veut dire que les choses ne vont pas si mal que ça. 
              Pour les problèmes de l’écologie, du logement, de l’énergie, on aura bien le temps d’envisager cela plus tard. 

              Les curés affirment que 20 milliards d’habitants, c’est possible. 
              Et, si cela est possible, c’est l’objectif à atteindre (Au plus vite). 


              Le détail, il existe peut être un piège. 
              Moralistes par devant, sans scrupules par derrière, les curés vivent de la misère qu’ils produisent. 


              Il ne faut pas rêver. 
              On ne sait pas vraiment si 20 milliards d’habitants, c’est possible. 

              En revanche, on a compris que les 20 milliards d’habitants ne seront que :  « Des cohortes
              d’individus asservis, drogués, malades,  gavés d’imaginaires, de rêves, de croyances, d’ignorance et de mensonges ». (Des cerveaux morts asservis aux curés.) 


              L’EUROPE des curés
              http://mondehypocrite.midiblogs.com/ 

              Surpopulation 
              http://www.slate.fr/story/21845/mort-civilisation-climat-petrole-oceans-forets-nourriture 



              • Daniel D. Daniel D. 15 novembre 2011 19:13

                La religion la plus impliquée dans l’économie n’est pas celle ou sont les curés, instruisez vous donc un peu sur qui domine l’économie avant de colporter de la propagande.

                Répéter des mensonge ne les feras pas devenir des réalités.

                Daniel D.


              • robert 15 novembre 2011 17:31

                Oui et ????


                • Yohan Yohan 15 novembre 2011 20:30

                  Et vous croyez que les verts vont y faire quelque chose ?. Eux qui viennent de passer contrat avec Hollande, en pliant sur tout sauf sur leurs postes. Voilà les gens que vous allez élire et qui vous représentent, des faux culs plus préoccupés par le pouvoir que par l’écologie. Bêêêêêhhhhh !!! 


                  • René 03 René 03 15 novembre 2011 21:30

                    Contrairement aux hommes politiques dont la vision est limitée au renouvellement de leur mandat, vous avez une vision à long terme et vous avez tout compris.

                    Comment allons nous gérer notre monde avec 200 000 consommateurs supplémentaires chaque jour et de moins en moins de ressources ?
                    fatalement nous allons dans le mur.
                    Mais pas un écologiste qui ose parler de surpopulation. 

                      • Aldous Aldous 16 novembre 2011 10:22

                        Les projection théoriques lissent la courbe de déplétion des ressources minérale et fossiles ce qui est une approche non économique des choses.

                        En réalité nous sommes entré dans ce qu’il est convenu d’appeler un « plateau oscillant » :

                        Une fois le pic atteint le déséquilibre entre offre et demande fait s’envoler les prix des matières premières (on l’a constaté avec le pétrole il y a peu).

                        Cet renchérissement a deux effets : Il calme la demande et il rend exploitable des ressources alternatives jusque-là non compétitives.

                        De ce fait la tension sur le prix de la ressource (ici le baril de brut) diminue. Les prix baissent.

                        Le prix étant redevenu plus abordable la demande s’accroit à nouveau au bout d’un certain temps.

                        Au bout d’un moment, elle dépasse l’offre et le cycle recommence.

                        J’appelle ça l’effet de la mouche coincée dans une cloche en verre.

                        La cloche est la courbe lisse de la délétion réelle des ressources.

                        La trajectoire de la mouche est celle de la déplétion ressentie par l’économie en chocs succesivfs.

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