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Accueil du site > Actualités > Economie > Le PIB, un bon ou un mauvais indicateur ?

Le PIB, un bon ou un mauvais indicateur ?

 Mais qu’est-ce que le PIB, cet indicateur macro-économique qui nous est servi régulièrement, quasiment quotidiennement, par nos chers économistes et politiques ? Comment se définit-il ? Que signifie-t-il ? Mesure-t-il notre création de richesses, ou bien tout autre chose ? Est-ce un indicateur macro-économique pertinent ou tout simplement une mesure subtile pour faire croire à nos concitoyens que notre pays produit chaque année toujours plus richesses ?

Voilà quelques questions que l’on peut et que l’on doit se poser pour comprendre un peu mieux cet acronyme qui se glisse un peu partout dans nos débats dès que l’on parle d’économie.

Tout d’abord comment définit-on le PIB (Pour mémoire : le produit intérieur brut) ?

On définit souvent le PIB comme l’indicateur économique qui mesure pour un pays donné, la production globale de richesses (valeur des biens et services créés) au cours d'une année par les agents économiques résidant à l’intérieur du territoire national.

Mais est-ce vraiment une production de richesses ? C’est bien souvent ce que prétendent nos talentueux analystes économiques et nos politiques bienveillants, ou ce qu’ils ont inconsciemment intériorisés. Cela mérite une petite réflexion approfondie, car j’ai l’impression que ce n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire.

Tout d’abord pour donner une petite idée à ceux qui ont quelques difficultés à retenir les chiffres ou qui simplement ne se sont jamais intéressés au problème, le PIB de la France se situe environ à 2000 milliards d’euros. On peut mieux se le représenter en raisonnant non pas au niveau national mais en le rapportant à l’individu. On arrive à un nombre qui nous parle déjà davantage, celui de 30000 euros environ par citoyen, si l’on inclut dans notre ratio tous les français, donc nos petits bouts de choux qui ne sont pas encore en âge de produire et nos aînés qui ont beaucoup produit, qui ne produisent plus et ne produiront plus jamais.

Déjà on a meilleure idée de la chose. On peut aussi raisonner en prenant uniquement le nombre d’actifs, ce qui est plus pertinent encore, puisque par définition l’actif est la personne qui produit (normalement !), et celui qui ne l’est pas (l’inactif si vous voulez) le bénéficiaire sans produire de la production des premiers. Pour vous épargnez un calcul ingrat, considérons qu’il y a 25 millions de personnes en activité dans ce pays, donc le PIB par actif se situe aux alentours de 80000 euros. On a déjà une autre impression de notre capacité personnelle à produire de la richesse !

Une fois ces données posées, je m’interroge donc toujours sur le sens donné à notre indicateur supposé évaluer notre création de richesse annuelle. Et c’est bien là mon problème, car depuis le début vous avez peut-être déjà perçu que j’avais quelques doutes !

Si la France créait chaque année 2000 milliards d’euros de richesse, on peut légitimement penser qu’en se la répartissant à peu près équitablement chaque individu serait chaque année plus riche de 30000 euros environ. Donc pour une petite famille de 4 personnes, cela fait une somme tout à fait rondelette de 120000 euros. Bigre, on devrait être très très riche alors ! Or, à priori, et je ne pense pas qu’on puisse me contredire, peu de famille ont l’impression de s’enrichir d’une telle somme chaque année.

Alors y aurait-il un petit souci quelque part ? Cela ne me paraît pas exclu !

Soit la définition n’est pas appropriée, et c’est le mot richesse qui nous pose ce fameux petit problème, soit on a oublié quelques lois fondamentales de la nature. Mais me direz-vous, pourquoi la nature s’interpose-t-elle dans nos affaires ?

Eh bien la nature a cette fâcheuse propension à détruire tout ce que l’on construit ou produit. Il ne serait pas inutile de se référer à cet instant au deuxième principe de la thermodynamique, mais le propos de cet article n’est pas de se perdre dans les méandres de la physique.

On doit retenir de ce deuxième principe que tout système a tendance à évoluer vers un état d’équilibre le plus stable possible, ou autrement formulé, à évoluer d’un certain état d’ordre vers un certain état de désordre.

C’est ainsi que les châteaux de sable de nos enfants chéris qui fleurissent sur nos plages l’été, n’ont pas une grande espérance de vie car le soleil qui fait sécher le sable humide qui donnait de la consistance au château et les vagues qui se rapprochent feront revenir l’édifice à son expression de départ, c'est-à-dire un vulgaire petit tas de sable qui ne ressemble à pas grand chose. Toute l’information issue de l’imaginaire prolifique de notre jeune constructeur et traduite par la forme du château a été détruite en une fraction de seconde par cette vague maudite que l’enfant n’a pas vu venir. On est bien parti d’un certain ordre pour évoluer vers un certain désordre. Un bel exemple estival de construction, destruction.

Vous allez me dire que je fais une digression marquée en parlant d’un château de sable alors que l’on étudiait la pertinence de notre indicateur macro-économique favori. Je le concède un peu, bien que je ne sois pas si éloigné de mon propos initial. Regardons d’un peu plus près quelques exemples de production, la vraie, celle de nos agents économiques.

Imaginons notre artisan favori que l’on rencontre tous les jours ou presque, celui qui nous fabrique la petite baguette aux graines si savoureuse. Il produit une certaine richesse en fabriquant son pain, qui est bien le résultat d’un travail, d’une transformation, avec création de formes, de goûts, et donc au final d’un objet ayant une certaine valeur marchande. Si j’ai un peu faim en sortant de ma boulangerie, le risque pour que la moitié de la baguette soit mangée en 2 ou 3 minutes n’est pas nul ! Et selon toute vraisemblance, cette même baguette sera mangée dans la journée. Le résultat est que la richesse représentée par ce produit si particulier a été détruite en moins de 24 heures. Et pourtant les valeurs ajoutées liées aux produits de notre artisan boulanger ont bien été comptabilisés dans le PIB.

Des exemples comme celui-là sont nombreux. Je vous les laisse deviner. Prenons quand-même un deuxième exemple tout à fait évocateur, qui est celui de votre coiffeur qui périodiquement vous facture une vingtaine d’euros pour vous messieurs (et avantage pour les femmes !) pour une coupe de cheveux qui relève davantage d’une destruction de richesse que d’une création, vous en conviendrez bien.

Et que dire de l’automobile, cet objet si beau, si luxueux parfois, si compliqué, qui nous coûte si cher à l’achat, à l’usage et à l’entretien, et qui ne vaut pas tripettes au bout de 10 ans, surtout si l’état développe des idées aussi lumineuses que la prime à la casse.

Il y a bien dans tous nos processus de production des créations de valeurs (et pas forcément de richesses) et des destructions de valeurs équivalentes dans un délai très variable.

Je me pose aussi quelques questions sur la politique des grands travaux (ponts, autoroutes, voies ferrées, etc..) qui nous sont souvent présentés comme des projets dynamisant la croissance. A-t-on comptabilisé la perte définitive des terres arables qui sera autant de manque à gagner pour nos agriculteurs et nos exportateurs de denrées agricoles. A chaque kilomètre de route construite, on constate bien une perte de vraie richesse (la nourriture produite) ; la première des richesses n’est-elle pas celle qui permet à l’espèce humaine de se nourrir et de vivre. Dans le même registre que les grands travaux, que pensez des ronds-points qui se multiplient, nous donnant le tournis et provoquant une usure accrue des pneus droits de nos voitures !

J’espère que désormais vous avez une autre idée de l’aura qu’entoure notre bel indicateur nommé PIB. Aurait-on oublié dans notre comptabilité nationale le pendant de cet indicateur que l’on pourrait appeler le DIB (destruction intérieure brute) ? Bon, ce n’est pas très joli comme acronyme, mais il aurait le mérite de rééquilibrer une balance qui d’un côté supporterait le poids de l’ensemble de nos créations et de l’autre le poids de l’ensemble de nos destructions (objets fabriqués, terres agricoles, ressources minières, ressources énergétiques fossiles, etc…). On aurait ainsi une vision plus juste de nos vraies créations de richesses, celles qui perdurent dans le temps, et qui font que nous sommes ou serons réellement plus riches, et pas forcément au sens le plus restrictif du terme, c'est-à-dire l’argent. Le même raisonnement pourrait s’appliquer par exemple à la culture.

Ne pourrait-on pas affirmer au regard de cette analyse que plus on croît être riche, plus on s’appauvrit ? Je vous laisse juge !

Pour terminer, et pour répondre à la question centrale qui fait le titre de cet article, le PIB a mon sens n’est ni un bon ni un mauvais indicateur. Il comptabilise simplement des flux, ceux de la production, de la création de valeurs. Il faut le prendre comme tel, mais je vous invite à vous souvenir que parallèlement à ce miracle économique sans cesse renouvelé, il y a la nature toujours présente, avec ses lois implacables, sa puissance, qui pourrait bien un jour bousculer toutes nos certitudes y compris celles de nos politiques. N’a-t-elle pas déjà commencé ?

Alain-Desert


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14 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 21 mai 2012 11:27

    Voici ce que disait Bob Kennedy du PIB quelques semaines avant son assassinat :

    http://2ccr.unblog.fr/2011/03/18/18-mars-1968/

    A méditer.....


    • Georges Yang 21 mai 2012 11:35

      Le PIB ne tient pas compte de l’économie informelle, ce qui fausse le résultat
      Le produit réel est donc plus élevé, mais ne profite pas à l’état, seulement à ceux qui sont dans l’économie parrallèle, ce qui leur donne cependant du pouvoir d’achat
      Ainsi, la Grèce, l’Italie avec le travail au noir, les activités mafieuses produisent plus que sur le papier
      En France, il en va de même avec l’économie souterraine des cités, le travail au noir dans le bâtiment, lea restaurations etc...
      Mais lutter contre l’économie parrallèle n’a de sens que si l’on donne un emploi productif à ceux qui y sont assujétis, sinon on appauvrit tout un pan de la société


      • jef88 jef88 21 mai 2012 12:11

        Le PIB actuel n’est rien moins que la valeur ajoutée (base de la TVA ....

        Donc si vous augmentez TOUS les prix de 10% le PIB montera de 10% ........
        La France sera t’elle plus riche ??


        • Fergus Fergus 21 mai 2012 13:08

          Bonjour à tous.

          Cet article rappelle utilement ce qu’est le PIB, un indicateur parmi d’autres qui n’est ni l’alpha ni l’omega de la politique économique. Dommage qu’il n’ait pas été fait mention du PNB (produit national brut) qui prend en compte les activités française à l’étranger, le croisement des deux statistiques étant révélateur de la manière dont est géré notre patrimoine entrepreneurial.

          Georges Yang a raison d’évoquer les économies parallèles ou souterraines, non prises en compte dans le PIB.

          Autre chose : le PIB, par sa nature, ne tient évidemment aucun compte des activités bénévoles. Celles-ci, très développées en France, contribuent pourtant fortement au fonctionnement de la société, à tel point qu’elles constituent un facteur positif dans le choix de notre pays par des entreprises étrangères.


          • CorsairePR CorsairePR 21 mai 2012 13:51

            Prenons un exemple plus violent, je prends une arme et je vous tire une balle dans la jambe : j’ai fait travailler le fariquant d’arme, son vendeur, le médecin qui va vous soigner puis ensuite tous les avocats mobilisés pour le procès qui ne va pas manquer de suivre...
            Tout ça gonfle très fortement le PIB mais ne reflète pas à mon sens une économie « saine », on peut appliquer la même remarque avec la malbouffe ou la cigarette...
            Peut-être même avec la publicité !

            Ensuite, je pense que le PIB est régulièrement rapporté car il est facilement mesurable : vous allez à Bercy et vous faites la somme des CA de toutes les entreprises, comme elles doivent le déclarer, le PIB est automatiquement disponible tous les ans.
            Les autres indicateurs ( IDH par exemple) sont nettement plus difficiles à avoir (sous-entendu coûte plus cher à mesurer), en outre je pense qu’ils sont soumis à effet de mode chez les économistes


            • JC (Exether) 21 mai 2012 16:41

              Si on réfléchi à la répartition de la richesse produite, je pense qu’il ne faut pas oublier que les infrastructures économiques (notamment les entreprises) se rémunèrent aussi sur le PIB, ça n’est donc pas une surprise que les travailleurs ne reçoivent qu’une portion congrue.

              Ensuite, effectivement le PIB ne tient pas compte d’un certain nombre de coût externes, écologiques, sociaux ou d’infrastructure (si toutes vos rivières sont polluées, que les travailleurs se suicident ou que votre réseau électrique se dégrade, l’impact négatif sur l’économie ne sera visible que beaucoup plus tard et n’est pas mesuré par le PIB).

              Si on caricature, rien ne vaut un bon tremblement de terre pour booster votre croissance.
              Donc le PIB est une indicateur très partiel de la bonne santé d’une société.

              Sarkozy lui-même avait eu une bonne idée (pour un fois) quand il a parlé au début de son quinquennat d’utiliser d’autres indicateurs, comme effectivement l’IDH. Voir :
              https://fr.wikipedia.org/wiki/Forum_pour_d%27autres_indicateurs_de_richesse
              http://www.idies.org/index.php?category/FAIR

              Reste qu’il faut ensuite que les média suivent un peu le mouvement pour promouvoir et analyser l’évolution de ces nouveaux indicateurs. Pourquoi pas sur Agoravox dans une chronique mensuelle ?


              • egos 21 mai 2012 20:50

                le PIB est en premier lieu un outil de mesure de l’activité marchande et sert de fondement aux extrapolations budgétaires et à la politique fiscale.

                schématiquement il correspond à la somme des valeurs ajoutées réalisées sur une période de temps et un territoire donnés.

                à partir de la, il est aisé de comprendre le dogme de la consommation, défendu par l’ensemble de la classe politique, fut ce au prix de la destruction d’emplois locaux.

                la terme PIB, vulgarisé par la presse donne lieu à des interprétations erronées, notamment celle d’un indice de progression de la richesse nationale et corrélativement de la qualité de vie de ses habitants.
                attention à ne pas confondre bilan et compte d’exploitation,
                l’article, avec justesse, évite l’écueil.

                la richesse d’un pays, en faisant abstraction de biens immatériels (langue, culture, potentiel créatif, législation ...) donnée économique parmis d’autres, elle fait l’objet d’analyses détaillées ( ceci explique les raisons du crédit à bon marché dont bénéficie le pays malgré sa dette)

                reste négligé le passif écologique lié à toute activité humaine, et pour cause (cf les environs de Maïak , Tchenobyl ou Fukushima si nous ne retenons que les cas les + emblématiques)


                cela étant, l’amélioration de l’espérance de vie, de la prise en charge thérapeutique de certaines affections, le recul de la mortalité infantile, plus généralement l’état sanitaire de la population, l’alphabétisation etc témoignent d’une évolution tangible.

                est on plus heureux pour autant ?

                demandez le aux aînés, ils doivent bien avoir quelques réponses à vous livrer



                merci d’avoir remis le sujet sur le tapis en évacuant les erreurs d’interprétation.


                • Roberton 25 mai 2012 05:17

                  Une bonne explication du PIB comme mauvais indicateur, car il ne tient pas compte du stock des matières premières renouvelables et non-renouvelables. 


                  • Rensk Rensk 27 mai 2012 12:04

                    Très intéressant comme question et cela m’a fait chercher un autre truc : La Suisse a 300 banques (et non mille). 30 de ces banques ont triché avec le fisc de bien des pays, de ces 30 banques 12 sont étrangère...

                    Vu les sommes déplacée en une année j’ai voulus savoir combien était la part des banques au PIB (surtout au vu de l’argent investit par le contribuable dans UBS et consorts)...

                    7% seulement, un scandaleux 7% !!! Pour 60 milliard de renflouage d’une seule banque !
                    Ce sont donc les 300’000 PMI-PME qui rapportent réellement les 93% du PIB. 


                    • jacques lemiere 27 mai 2012 12:19

                      Mauvais indicateur de quoi ???


                      la vraie question est celle de l’utilisation qu’on fait des indicateurs.

                      je ne sais pas du tout la définition du PIB mais je me dis que ce qu’il est judicieux de mesurer est l’activité en clair que l’économie tourne, non pas la richesse produite.
                      Mais une économie peut tourner trop vite ..ainsi les espagnols construisaient à tout de bras et on vantait leur économie ...Il y a croissance..mais elle est absurde et auto entretenue...

                       
                      de la même façon si on s’endette et on relance l’économie peut tourner un peu plus.

                      ll est amusant que l’auteur parle d’équilibre car ce que l’on remarque est que Economie capitaliste telle qu’elle est est plutôt comme un système qui oscille elle s’emballe et cale redémarre s’emballe et cale. à nouveau..il me semble qu’il manque une force de freinage quelque part pour éviter les emballements.
                      Sans y avoir vraiment réfléchi je suggère que le problème est le décalage entre valeur de la monnaie et richesse réelle d’un pays ou plus généralement de l’absence de définition rationnelle des prix. Les monnaies ne sont jamais à leur valeur vraie valeur qui permettrait aux économies de s’équilibrer. Les prix sont aussi irrationnels.

                      Qu’est ce qui provoque ce décalage sur la valeur des monnaies ? peut être ne partie le décalage entre PIB et richesse..il faut une analyse des économie pour déceler les phénomènes de bulles à l’espagnole ou de bulle immobilière américaine...

                      Soyons clair, la crise que nous connaissons trouve son origine dans un emballement des économies que TOUT le monde connaissait, mais , dont tout le monde pouvait profiter sauf les derniers à y prendre part....
                      Certains banquiers et certains financiers ont une responsabilité, mais les gouvernements ou les particuliers aussi...le prêt hypothècaire !!!!!

                      En fait les gens sont cupides...quand une chose montent ils en veulent...ce rush vers « ce qui monte » en total décalage avec le besoin réel de cette chose est suffisante pour produire les crises économiques.

                       

                      • L'enfoiré L’enfoiré 28 mai 2012 08:59

                        Bon raisonnement.
                        Comme toujours le monde des chiffres travaille par des moyennes en se foutant des particularités. Il faut aller sur le terrain.
                        Mais vis-à-vis d’un tiers état, il n’y a jusqu’ici qui le PIB tienne.
                        Vous devez avoir compris que nous sommes dans un monde de compétition dans lequel il faut être meilleur que son voisin pour exister.
                        Vous vous souvenez du rapport de Stiglitz que je décrivais dans le « Bonheur Intérieur Brut » ?  Non, donc ce n’en est qu’une preuve de plus.


                        • L'enfoiré L’enfoiré 28 mai 2012 09:22

                          Mais que vois-je avec votre about ?
                          On est plus proche que prévu sur certains autres plans. smiley


                        • Denzo75018 28 mai 2012 10:03

                          Désolé : Il n’y a pas de bon ou de mauvais indicateur : Le PIB est un simple indicateur.
                          En revanche, il y a des bonnes ou mauvaises interprétations sur le niveau de PIB !

                          Le PIB ( richesse annuelle du Travail des Français), n’est pas seulement à répartir comme richesse ou revenus ppropres par Français, mais pour rappel les revenus du PIB servent aussi à payer les matières premières nécessaire à créer cette richesse, les charges sociales, les retraites, les investissements ...Le PIB n’est pas encore auto-regénérateur !

                          Votre démonstration est un peu bancale et biaise votre démonstartion !


                          • L'enfoiré L’enfoiré 28 mai 2012 10:19

                            Vous avez partiellement raison. Bancale, je ne vais pas dire.
                            En fait on cherche à peser un équilibre entre pays.
                            Équilibre qui comme on sait est toujours fragile sur certains points et plus fort sur d’autres.

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