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Le premier ministre Tunisien privilégie l’économique face au politique

Propulsé à la tête de l’Etat Tunisien il y a seulement deux mois, Mehdi Jomâa, profite de son voyage aux Etats Unis pour œuvrer au développement économique de Tunisie.

Le chef du gouvernement par intérim, avait déjà révélé ses intentions et sa principale mission lors de sa 1ère et unique intervention télévisée depuis sa nomination. Il avait alerté l’opinion sur la situation économique alarmante dans laquelle se trouve la Tunisie. Selon lui, la seule solution serait de mener une campagne de réforme sans précédent.

Une tournée sans précédent depuis la révolution tunisienne. Le premier ministre, alors accompagné de son ministre des affaires étrangères ainsi que de celui de l’économie, avait déjà parcouru l’ensemble des pays du Golfe. Son but, obtenir de leur part un soutien significatif, afin d’accélérer le rythme des investissements, et d’établir une collaboration donnant-donnant. Il a, par ailleurs, pris soin de ne pas aborder le sujet d’une éventuelle extradition de l’ancien président, Zine el Abidine Ben Ali, toujours réfugié en Arabie Saoudite. Le tact et la diplomatie en faveur de l’économie.

Sa présence aux Etats Unis va lui permettre de résoudre en partie le problème. En effet, il concentre sa mission sur l’aspect attrayant de l’économie tunisienne, son potentiel, et la marge de manœuvre qu’elle peut offrir à d’éventuels investisseurs. Il veut rétablir la confiance entre les deux pays, c’est un échange stratégique dans le but d’installer une collaboration diplomatique, en insistant sur le volet économique.

Pour ce faire, il organise sa visite aux Etats Unis autour de plusieurs points d’appui. Après s’être rendu à l’université «  Cornel Tech », Mehdi Jomâa fait le choix de visiter deux des plus imposantes industries de la microinformatique, Google et Microsoft, pour finir en beauté en foulant le parterre de la bourse de Wall Street.

Il conviendra de dire que l’actuel premier ministre est en prospection, mais on ne lui reprochera certainement jamais d’avoir fourni l’effort. Sa stratégie de diplomatie économique peut représenter pour demain un véritable bénéfice pour la Tunisie et son économie.

Pour en savoir plus :

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140405113214/


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4 réactions à cet article    


  • filo... 16 avril 2014 10:37

    Que d’illusions, que d’illusions...

    La Tunisie est et restera, uniquement, pour encore un temps certain, la réserve stratégique d’hydrocarbures pour les U. S. A. 

    Un point, c’est tout !


    • MuslimADieu MuslimADieu 16 avril 2014 11:20

      Que c’est beau tout ça.

      On oublierait presque que le premier ministre a été intronisé par la grâce du grand cheikh.
      Ceci dit, il y a de mauvaises langues qui disent que le premier ministre est allé ramasser des fonds et que ça n’a pas trop bien marché.

      • Henri Diacono 16 avril 2014 16:16

        A l’auteur un article dénué d’un grand intérêt compte tenu de son manque de détails destinés à solidifier sa valeur informative.
         Les États Unis ont prêté 500 millions de dollars à la Tunisie,bien loin des subsides alloués par le FMI et surtout par l’Union Européenne aux premiers rangs desquels figurent dans la générosité la France,l’Allemagne et l’Italie. Tout comme le lointain Japon.
        Les pays du Golfe ont promis 160 millions de dollars mais à un taux d’intérêt prohibitif en matière « d’aide fraternelle ». A ce sujet 75 millions de dollars de dons du Qatar à des associations tunisiennes viennent d’être gelés par le gouvernement tunisien, les dites associations étant proches du parti local de Frères Musulmans et même pour l’une d’entre elles connue pour son attachement à un groupe d’extrémistes religieux dangereux.
        Effectivement dans le Sud du pays, on aurait trouvé du pétrole, issu de l’énorme nappe libyenne du Fezzan mitoyen. C’est là, à cheval sur la frontière que sévissent plusieurs cellules terroristes algériennes, libyennes et tunisiennes. Elles sont combattues par les forces locales de sécurité aidées par les forces spéciales algérienne... américaine et française.

        Bien à vous.


        • OMAR 16 avril 2014 19:12

          Omar33

          Salut thiron :« Sa stratégie de diplomatie économique peut représenter pour demain un véritable bénéfice pour la Tunisie et son économie... ».

          Ellea bien commencé, sa diplomatie économique : il vient de violer l’accord bilatéral de libre-échange, signé le 1er mars 2014 entre l’Algérie et la Tunisie, en
          bloquant à la frontière, les produits algériens....
          http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5197047

          Le calcul économique tunisien ? Je pose zéro et je retiens tout....

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thiron


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