On entend parfois, trop souvent, que le prêt bancaire serait, par nature, une escroquerie. Le prêt bancaire est une opération commerciale légitime. Le prêt bancaire consiste à échanger des billets, c’est à dire des obligations du banquier, en échange d’une obligation de l’emprunteur, c’est a dire la reconnaissance de dette.
La valeur des billets de banque est garantie par le banquier. Le banquier garantit la valeur de ces billets qu’il a émis parce que la valeur des reconnaissances de dettes qu’il possède est supérieure à la monnaie qu’il a émise.

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merci de poser les bonnes questions. J’ai vu comme tout le monde la video ’argent dette’ qui est très interessant . On y voit qu’en matière d’argent ce n’est qu’une question de confiance. Moi aussi je peux créer de l’argent : je peux par exemple signer une reconnaissance de dette de 3000 euros envers l’auteur de cet article. Ce dernier peut donner ce papier en garantie à quelqun auquel il va acheter quelque chose.
tant que la confiance en ce titre bidon marche tout ira bien.
Le problème c’est que je n’ai pas les 3000 euros et ne les rembourserai jamais. qui doit payer ? c’est comme de la fausse monnaie —> le dernier qui paye avec un faux billet peut se voir demander un autre moyen de paiement . en plus il risque lea prison bien qu’il soit pas l’auteur du titre. Rappelez vous la phrase menaçante sur les billets de 20 francs. Les personnes qui ont de titres pourris peuvent les bruler ou les encadrer comme les emprunt russes. L’acheteur d’un titre est responsable de ce qu’il achète .
Ce qui se passe avec les banques DEPASSE L’ENTENDEMENT . C’est un acte de banditisme comme jamais les hommes on connu. Weimar va être de la tarte à coté . Vous savez ce que cela a donné. Il faut laisser les spéculateurs avec leur papiers . Ils peuvent se chauffer avec !. ce monsieur vous prévien gentillement que de toutes façon vous n’échaperez pas à un remède de cheval . Les politiques vous mentent et vous volent . Ce sont des bandits et des incompétants ,surtout leurs experts !! .Ca va très très mal finir :
http://leweb2zero.tv/video/miniplein_61493dbd3583ba7
http://leweb2zero.tv/video/miniplein_8949405eb689e7a
http://leweb2zero.tv/video/miniplein_604940692749a7f
Monsieur l’auteur, vous ne semblez pas vraiment connaître ce dont vous parlez.
Sinon vous auriez noté que : lorsqu’une banque crée 100 pour les préter, elle demandera 110 en remboursement. Hors, les 10 d’intérêts n’ont jamais été créés.
Vous trouvez ça sain ?
La stupidité n’est pas une excuse à vos propos consternants, il doit s’agir de volonté de désinformer, ce genre d’article ayant déjà paru ici, pour faire passer le même mensonge.
C’est fini oui, de nous prendre pour des cons ?
@dup
vous posez la question de savoir ce qui se passe lorsque l’emprunteur ne rembourse pas le banquier. La réponse est simple. Le banquier perd une somme d’argent égale au montant du pret non remboursé. C’est une créance douteuse qui est une perte d’exploitation pour le banquier. Le banquier sait qu’un partie des creances sur les emprunteurs ne seront pas remboursées. Le savoir faire du banquier est de savoir choisir les emprunteurs qui rembourseront.
Lorsque le montant total des creances douteuses est trop importante, la perte du banquier est trop importante. Le montant des actifs devient alors inférieur aux engagements. Le banquier se trouve alors en risque de faillite, comme n’importe quel autre entrepreneur.
Les emprunteurs privés parviennent à rembourser les enprumpts, sauf un petit pourcentage. Sinon, la justice et la police viennent rapeller les emprunteurs a leur engagement contractuels. Mais les Etats ne remboursent pas toujours et ont tendance a augmenter leurs dettes indéfinement. Aucune police ne viendra saisir les biens appartenant à un Etat.
Le problème est que la monnaie est fabriquée par l’Etat au travers de la Banque Centrale. La quelle Banque Centrale autorise sous certaines conditions les banques commerciales à émettre de la monnaie. Ainsi, les banques commerciales pretent à l’Etat, meme lorsqu’elles savent que l’Etat ne remboursera pas. Le niveau de l’endettement des Etats est une cause majeure du risque monétaire actuel.
je ne vois pas quand vous citez l’article 104 de Maastricht qui interdit aux états de faire leur monnaie .C’est un tabou ? . Si une banque a un crédit douteux en pricipe c’est comme n’importe quelle entreprise , il plombe le bilan. SEULEMENT ICI C’EST PAS AINSI . bien sûr ils savaient que rien sera remboursé . ils le savaient et refourguaient le créance emballée dans un papier cadeau à d’autres sous des noms savants. Entretemps ils ont encaissé des primes . C’est donc une escroquerie et rien d’autre . Comme ça suffisait pas ils demandent à l’état (contribuables) d’effacer l’ardoise . Les sommes demandées n’existent nullepart au monde . C’est une mise à genoux des états . Ces derniers seront rachtées pour une bouchée de pain . C’est ça le nouvel ordre mondial : une conspiration satanique des forces de l’argent. On fera tourner la planche à billets et l’argent durement gagné vaudra plus rien . C’est la population qui va payer ce que vous appelez pudiquement le savoir faire du banquier . En l’occurence c’est une escroquerie de millers de milliards .
@ l’auteur :
A l’échelle d’une ile, l’important est que les artisans puissent se spécialiser en étant plus efficaces et échanger les fruits de la nature et de leur travail pour nourrir toute la population.
Où est la vraie valeur ? Ne serait-elle pas dans le capital humain, le potentiel de travail futur pour nourrir la communauté... Alors à quoi sert l’or ?
Des questions plus précises :
Q1- L’or est-il nécessaire à l’échange ?
Q2- L’or est-il utile à l’échange ?
Q3- Pourquoi l’un a-t-il l’or au début et pas l’autre ? Ce qui peut aussi être reformulé en "Pourquoi l’un est-il banquier et pas l’autre ?"
Q4- Si l’or ne sert qu’à permettre l’échange, pourquoi donne-t-il lieu à intérêt ?
L’or facilite peut-être l’échange, mais les humains ne pensent plus qu’à l’or et oublient l’échange... Tiens, un rapport avec le biblique veau d’or ?
@ l’auteur : merci pour cette jolie démonstration qui me montre mon erreur. Vous avez sur ce point tout à fait raison.
Par rapport à votre robinsonnade... Je la trouve parfaitement exacte... Et vertueuse dans la mesure où le banquier est également producteur. Si tel n’est pas le cas, alors le banquier prête 100, il reçoit cent à l’échéance plus 10 sous forme d’actif, et c’est là tout le problème : elle ne créée rien mais gagne 10 net en actif. En d’autre terme elle s’accapare la planête à terme, à moins que les richesses de la planète augmente proportionnèlement aux taux d’interêt de la banque.
@ l’auteur
"Une robinsonade est un schéma de raisonement."
Tout à fait d’accord, c’est pourquoi je vous pose des questions pour comprendre ce que je n’ai pas compris.
"Ainsi, les questions que vous vous posez semblent proposer une toute autre robinsonade que celle que j’avais exposée."
Pourtant je n’y change pas une virgule, j’essaye de comprendre....
"Vous posez une question "où est la "vraie valeur ?".
Désolé de l’erreur sur le mot, je voulais dire "richesse" telle que dans votre phrase "Le pêcheur produit des richesses et pêchant et en fumant ses poissons.". J’aurai dû écrire "Où est la vraie richesse ?" pour respecter votre vocabulaire précis.
"Vous évoquez plusieurs fois votre interet pour le concept d’échange."
Parce que j’ai compris que c’était l’objet de votre explication : "Les deux habitants acceptent volontiers ces prix d’échange et les considèrent comme équilibrés. " J’avais compris que vous mettiez en scène des ventes entre 2 acteurs, que vous appeliez aussi échange. Mais je veux bien utilisez le mot que vous préférez, que vous trouvez le plus adapté...
"L’échange volontaire est la principale source de création de richesses dans le monde. "
Désolé, je ne comprend pas, cet exemple de prêt montre que la principale richesse de l’ile réside dans la pêche et le fumage du poisson "Le pêcheur produit des richesses et pêchant et en fumant ses poissons". Cette richesse représente 100 alors que l’échange monétaire crée 10. Donc l’échange volontaire n’est que 10% de la création de richesse dans le monde... Où est mon erreur ?
"Vous parlez de l’or"
Désolé, c’est l’exemple qui parle de l’or, je ne faisais que reprendre le vocabulaire de l’exemple. Mais il parle aussi de billet de banque ("Seulement une grande logique fondée sur la nature exacte du billet de banque. ") et de monnaie ("Dans le monde, il existe 1000 fois moins de monnaie en circulation que la masse des produits à vendre."). Je veux bien utiliser le mot que vous souhaitez pour désigner la monnaie d’échange. Parlons alors maintenant de "monnaie" si vous préférez, et je veux bien tout reformuler ainsi :
Où est la vraie richesse ? Ne serait-elle pas dans le capital humain, le potentiel de travail futur pour nourrir la communauté... Alors à quoi sert la monnaie ?
Des questions plus précises :
Q1- La monnaie est-elle nécessaire à l’échange ?
Q2- La monnaie est-elle utile à l’échange ?
Q3- Pourquoi l’un a-t-il la monnaie au début et pas l’autre ? Ce qui peut aussi être reformulé en "Pourquoi l’un est-il banquier et pas l’autre ?"
Q4- Si la monnaie ne sert qu’à permettre l’échange, pourquoi donne-t-il lieu à intérêt ?
La monnaie facilite peut-être l’échange, mais les humains ne pensent plus qu’à la monnaie et oublient l’échange...
Je ne reprend pas la référence au veau d’or qui n’était qu’une apparté.
"Je prefere tenter de voir votre préoccupation, " C’est tout à votre honneur, ma préoccupation est de comprendre le principe du prêt tel que vous l’expliquez avec gentillesse.
"Je ne répond pas à vos questions" Peut-être maintenant seront-elles plus claires ? Comprenez-bien que j’essaye de revenir aux bases que je n’ai pas en ce domaine, ce que permet à merveille votre exemple.
Merci par avance !
Votre démonstration est fausse et ne tiens par la route : Dans la vraie vie, je ne peux rien vendre à mon banquier... le jour où mon banquier accepetera mon poisson, alors oui je pourai récupérer une part de cet or (ou de mon emprunt) pour payer les intérêts, mais ce n’est pas le cas.
Recommencez donc votre "démonstration", sans oublier le principal : Le banquier ne VEUT PAS du poisson du pêcheur.... et tout l’horreur du système vous éclatera à la figure.
Et secondo, les monnaies modernes sont des monnaies "temporaires". Ce que j’ai remboursé n’existe plus ! Donc non, je ne peux décidemment pas récupérer une partie de mon emprunt (chez le banquier) pour en payer les intérêts.
La seule solution que j’ai, c’est de "dépouiller" quelqu’un d’autre... voilà pourquoi c’est totalement immorale comme système.
La vidéo de paul grignon sur l’argent dette est un raccourci.
Il est tout de même invraisemblable que tu oses poster içi qu’un banquier emet la somme des billets (valeur faciale) à hauteur du prêt qu’il coout lnscent au tiers. C’est simplement faux. environ 15% de billets et le reste en monnaie de singe que nous sommes.
Evidemment que les bilans comptables sont équilibrés officiellement. Comment expliques-tu qu’il faille injecter 200 milliards aux banques pour renflouer les caisses et éponger les pertes.
Les banquiers spéculent avec nos dettes point barre, et les limites aparaissent.
Ne laissons pas croire aux gens que largent que nous prêtent un banquier est dans ses coffres... Il suffirait simplement que tous les créanciers et clients viennent retirer leur pécule en même temps.
Tout le monde rirait jaune 
@dup
La video de Paul Grignon omet l’essentiel. Grignon omet de rapeller que les actifs du banquier sont principalement constituées par la valeur des reconnaissances de dettes qu’il possède. Et la valeur totale de ces reconnaissances de dettes est supérieur à la valeur de la masse monétaire émise. Ainsi, la démonstration de Grignon devient inexacte. Le banquier émet de la monaie en échange de qq chose qui a plus de valeur que la monnaie émise.
Bonjour, Comme vous dites, l’ essentiel des actifs sont constitués de reconnaissance de dettes !!!!!! Tout est dedans concernant l’ arnaque des banques : elles créent de la richesse à partir de rien mais nous la facturent au travers d’ intérêts, lesquels seront payés au moyen de nouveaux prêts créés, et ainsi roule l’ arnaque, .......... Elle est pas belle la vie !!!! Et dire que " Et la valeur totale de ces reconnaissances de dettes est supérieur à la valeur de la masse monétaire émise " : mais Mr Grignon a raison de dire cela, puisque pour rembourses les intérêts, il va bien faloir que quelque part de la monaie soit créé au moyen d’ une nouvelle reconnaissance de dette..............
@earth75
en ce qui concerne la creation monétaire pour le paiement des interets d’une dette, je vous invite a lire ce que j’ai répondu ci-dessus a georges Cake :
http://www.agoravox.fr/commentaire_...
je comprends pas tout . que veut dire "somme des billets (valeur faciale)" . il s’agit pas de monnaie papier ,mais un transfert de créance sur un écran , c’est tout. Avec du cash ça pourrait pas arriver
Comment expliques-tu qu’il faille injecter 200 milliards aux banques pour renflouer les caisses et éponger les pertes.
parce que plus personne ne fait confiance à ces titres alors que la veille ils avaient de la valeur. LA VALEUR EST DANS LE DESIR ; IL EST PAS DANS L’OBJET
Les banquiers spéculent avec nos dettes point barre, et les limites aparaissent
oui et la non transparence fait que personne sait ce qui se cache derriere le titre . Je peux vous faire des titres de propriété d’une parcelle de la planète mars . Tout cet argent qui aurait pu servir aux PME et la communauté a filé aux usa pour des rendements mirifiques qui se sont révélé être une forme du jeu de l’avion. Il faut laisser crever le système et pas le sauver. Larouche explique de manière claire. Je reste persuadé que même si des videos comme argent dette comportent quelque raccourcis ils sont salutaire pour une prise de conscience . Nous avons eu le nez dans le guidon trop longtemps. Nous savons même plus pourquoi nous travaillons tant et nous appauvrissons dand le même temps , malgrél les progrès techniques
http://www.dailymotion.com/relevance/search/lelibrepenseur/video/x7rz4c_ala in-soral-met-les-choses-au-
clair_news
http://www.dailymotion.com/relevance/search/lelibrepenseur/video/x710p3_pil e-je-gagne-face-tu-perds_news
Pourquoi ne profiterons nous pas de cette crise majeure pour annuler l’ensemble des dettes dans le monde particulier, entreprise, état, collectivité locale et nationaliser les banques ? Puisque personne ne pourra pas rembourser la totalité des dettes émissent. Nous injectons des milliards dans un systéme financier qui n’existe plus dans le trou noir de la finance. Le systéme financier mondial est mort. Les banquiers boursicoteur ont perdu, ils sont tous en banqueroute. Les sièges des banques à Paris pourront servir de logement sociaux.
c’est ce qui va arriver ,mais les banksters vont user du pouvoir et la loi martiale est pas loin .
Moi aussi je specule : il y a 90% de chances que ça finit dans un bain de sang
article stupide
une ode aux talibanquiers
des fois faut sortir de son monde de bourgeois ingenieur a bac+10 de pistonne
@foufouille
Mon article n’est pas une "ode aux banquier". je rapelle un principe comptable et commercial nécessaire et inconstestable.
Je suis un adversaire du systeme monétaire étatique actuel, un partisan de l’abolition des Banques Centrales.
tu as du boulot vu la pourriture de ces gens la
un banquier ne peut etre honnete (comme la plupart des castes)
@foufouille
Un individu est honnete tant qu’il ne viole pas la propriété d’autrui, tant qu’il ne viole pas le droit d’autrui. Un banquier ne viole pas le droit de ses clients. Il ne viole pas non plus ses engagements. Il est donc un commercant honnete.
les banquiers qui vendent 10x le meme sont voleurs
et en plus immunsite
"Le principe du prêt bancaire n’est pas sérieusement contestable. Ce principe est sain et logique."
effectivement sauf que ce principe est dans les mains de banquiers voyous alors disons qu’il faut decimer (au sens figuré tout de même) les états majors des banques + récuperation sur leurs biens propres (façon de parler)
on ne peut prêter que ce que l’on a et qui a son double matériel (or ,maison, biens) . Il y a une mystification par une novlang qui recouvre que du vent .Il faut apprendre a faire confiance qu’à nous même
.Par exemple à qui vendront ils les maisons vidées de leur propriétaires ? il pourront les vendre qu’à ceux qui les ont habitées , il existe pas d’autre acheteur possible. Ce qui arrive est totalement absurde
@dup
Vous dites "on ne peut prêter que ce que l’on a". Et vous renforcez votre affirmation en indiquant "or, maison, biens". Si cela est votre définition du prêt, alors le "pret bancaire" ne serait pas un pret au sens de votre définition.
En effet, dans un pret bancaire, il s’agit d’un échange de creances entre le banquier et l’emprunteur. Aucune de ces créances échangées ne préexistaient à cet échange. La reconnaissance de dette est une créance qui n’existait pas avant l’emprunt. Le billet de banque, electronique ou papier, est une obligation sur le banquier, une creance sur le banquier.
une créance peut exister que si le banquier lui même est solvable . Ce fait est bien expliqué dans la video de Grignon. On spécule que pas tous les preteurs demandent le remboursement immédiat. C’est vrai en théorie ,parce que s’il y a rumeur de faillite ils vienent tous récuperer leur pognon .C’est déjà arrivé en 29. le banquier en faillite n’a plus qu’à se jeter par la fenêtre . Bien qu’aujourd’hui ils sautent avec un parachute doré. une blague ? , un jeu de mot ? . Pas du tout :si ca vous convient dites que le monde a perdu de l’argent virtuel . faites ’delete’ et recliquez sur ’play’ vous verrrez si ça marche .je vous trouve bien détaché de la réalité ..
Bonjour, Partant de votre défénition, pourquoi on n’ a pas les intérêts à taux poche de zéro ? Si je suis client d’ une banque Y, je devrais auprés de cette banque accéder a des prêts à 0% puisque qu’ au travers de mes cotisations de tenues de compte, la banque est bénéficiaire.
La conclusion serait : "’ Ce principe est sain et logique. 			 		 	 "’ ET BIEN , il n’est ni sain ni logique dans une société qui fonctionne sur le principe de Justes Relations selon moi... un minable qui n’est même pas de votre avis !
Je me permets de vous préciser mon complet désaccord car pour moi, l’argent est une énergie dans une société convenable. Cette énergie fonctionne très bien dans des régions et même dans des localités aux usa.
On la nomme ’argent libre’ je crois. Ceci sous entend quelque chose que vous allez refuser tout net : " tout le monde possède une compétence dans une société et quand on met cette compétence au service de la société, celle-ci DOIT être rémunérée. ET ceci devient impossible quand on accepte de rémunérer les masses d’argent accumulées car si l’accumulation doit être protégée pour des individus qui décideraient de travailler pour leurs cinquante ans par exemple , elle ne doit en aucun cas devenir un métier mais elle doit être rémunérée à sa juste valeur afin que cette masse ne diminue pas par l’érosion monétaire plus ou moins imposée par des ..par des ...par des professionnels des finances. Le mensonge a vite fait de s’engouffrer dans la brèche. En aucun cas les échanges entre individus ne doivent devenir des marchandises à leur tour . Cette affirmation ne vient pas de moi mais de grands financiers ou banquiers dont les info parlent plus ou moins en ce moment. Je me souviens d’une phrase du genre : ’ ah, si les gens savaient en quoi consiste mon métier " ou bien " le jour où ils comprendront ce que je fais dans mon métier..."
La conclusion serait : "’ Ce principe est sain et logique. 			 		 	 "’ ET BIEN , il n’est ni sain ni logique dans une société qui fonctionne sur le principe de Justes Relations selon moi... un minable qui n’est même pas de votre avis !
Je me permets de vous préciser mon complet désaccord car pour moi, l’argent est une énergie dans une société convenable. Cette énergie fonctionne très bien dans des régions et même dans des localités aux usa.
On la nomme ’argent libre’ je crois. Ceci sous entend quelque chose que vous allez refuser tout net : " tout le monde possède une compétence dans une société et quand on met cette compétence au service de la société, celle-ci DOIT être rémunérée. ET ceci devient impossible quand on accepte de rémunérer les masses d’argent accumulées car si l’accumulation doit être protégée pour des individus qui décideraient de travailler pour leurs cinquante ans par exemple , elle ne doit en aucun cas devenir un métier mais elle doit être rémunérée à sa juste valeur afin que cette masse ne diminue pas par l’érosion monétaire plus ou moins imposée par des ..par des ...par des professionnels des finances. Le mensonge a vite fait de s’engouffrer dans la brèche. En aucun cas les échanges entre individus ne doivent devenir des marchandises à leur tour . Cette affirmation ne vient pas de moi mais de grands financiers ou banquiers dont les info parlent plus ou moins en ce moment. Je me souviens d’une phrase du genre : ’ ah, si les gens savaient en quoi consiste mon métier " ou bien " le jour où ils comprendront ce que je fais dans mon métier..."
"Une autre erreur des sceptiques est d’omettre que la reconnaissance de dette a de la valeur. "
Oui, la reconnaissance de dette a de la valeur, elle est même chiffrable, à hauteur des intérêts non monétisés, le banquier finissant généralement par mettre la main sur la propriété d’autrui.
Bref, cette non-monnaie est synonyme de vol et de coercition envers propriétés physiques privés et propriété publique.
Heureusement que les banquiers patissent de leur propre avidité ultra-possessive.
Merci pour cet article pédagogique qui tente de réconcilier le français et son banquier.
Le principe de la création monétaire est bien expliqué. Le banquier remet de la monnaie acceptée par tous contre une créance acceptée par lui-seul. Pour prix de ce service, le banquier prend un denier, sous forme de pourcentage sur le montant du capital échangé, simple et efficace.
C’est tout bon pour tout le monde, ça fait marcher le commerce et tourner les usines. Vu comme ça, le banquier a un rôle positif dans le mécanisme économique.
La réalité est un peu différente. Le diable est dans les détails.
Il y aurait beaucoup à écrire mais je vais essayer de faire court.
D’abord les banques sont des organismes privés avec des actionnaires, qui comme tous les actionnaires sont très gourmands. Ensuite, les dirigeants des banques n’ont de compte à rendre qu’aux actionnaires et non aux citoyens alors que nous avons vu que la bonne marche de l’économie dépendait d’elles.
Les banquiers sont peu surveillés et rarement sanctionnés par les autorités de tutelle étant donné les liens incestueux (pantouflage) qui unissent les hauts fonctionnaires du Trésor avec les états majors bancaires. (voir l’affaire du Crédit Lyonnais par exemple.)
Le montant des intérêts est exorbitant pour les plus pauvres. Le banquier prélève chaque année un loyer sur le capital restant dû. Plus le prêt est long, plus les intérêts représentent une part importante du remboursement. Plus vous êtes pauvres, plus votre durée de remboursement est longue et plus le prêt coûte cher.
Que dire du scandale des taux variables indexés et des taux progressifs qui ont ruiné tant de familles en leur faisant croire qu’une renégociation était impossible ?
Les taux d’intérêt varient du simple au quintuple, de 4 à 20% (en gros), à la limite du taux usuraire fixé par l’Etat. L’opération est la même, c’est à dire de l’argent contre une reconnaissance de dette et donc que les frais sont les mêmes. Plus vous avez besoin d’argent, plus votre taux d’intérêt sera élevé. Je ne reviendrais pas sur les crédits "revolvings" véritables trappes à misères. Encore une fois, ce sont les plus pauvres qui sont les premières victimes de ce qu’il faut bien appeler un racket. On se demande pourquoi l’Etat fixe un taux usuraire si élevé, si ce n’est que ceux qui décident semblent avoir plus le souci des banquiers que des emprunteurs.
Ca se complique lorsque l’on sait que certains banquiers préfèrent placer leur liquidité à la BCE en recevant un intérêt de 2% au lieu de faire tourner l’économie en remplissant le rôle que la Société attend d’eux.
Et c’est encore pire quand au lieu de prêter à des taux normaux à ceux qui veulent investir et faire tourner l’économie, les banquiers préfèrent jouer les Hedge funds en jouant au casino des dérivés. Parfois ils gagnent des milliards sur des gogos. Alors ils arrosent les actionnaires, les traders et les dirigeants, (bonjour les montres en or et les voitures de sport). Parfois, ils sont eux-mêmes les gogos d’autres plus malins et perdent des milliards. Ce sont alors, non pas les coupables mais nos impôts qui épongent les pertes et nos revenus qui disparaissent faute de liquidités pour les entreprises. Ce qui entraîne des faillites en série et le chômage pour des millions de salariés.
Conclusion, la monnaie est trop importante pour être laissée dans les mains d’irresponsables cupides. Il est grand temps que la Banque de France reprennent les rênes dans l’intérêt collectif public.
Trois fois d’accord avec vos remarques.
Aujourd’hui le montant de l’impôt sur le revenu des français sert à payer les intérêts de la dette de l’Etat.
Au nom de quoi l’Etat doit-il passer par les banques ? C’est quoi ce cirque ? Au minimum l’Etat devrait emprunter à taux zéro.
Lorsqu’un quidam emprunte pour acheter une maison il devra payer en gros 2,6 fois le prix de la maison. Autrement dit, pendant les 20 ans de remboursement il devrait créer assez de richesse non seulement pour payer la maison mais en plus pour payer 1,6 fois le prix de cette maison en intérêts. Personne n’y arrive. On s’en sort que grâce à l’inflation des actifs qui ne représente aucune richesse nouvelle. Quand une maison a doublé de prix, il n’y a pas deux maisons sur le terrain mais toujours qu’une seule.
Le fait que que les intérêts ne soient pas créés ex-nihilo comme le capital oblige au niveau de l’économie à une cavalerie sans nom. On emprunte pour rembourser les intérêts du prêts précédent. A ce moment-là commence le calcul des intérêts composés et la courbe des engagements devient exponentielle. C’est ce que nous vivons actuellement. Ceci dit, il ne sert à rien de croire que les banquiers gagnent des milliards. L’un dans l’autre, les bénéfices des banques n’ont rien d’exceptionnels au regard de ce qui paraît être une libre machine à faire du fric.
Il y en a qui profitent du système comme l’ont décrit divers commentaires mais c’est le système qui est tout simplement mauvais.
@Daniel R
A la fin de votre commentaire, vous dites qu’il ne faut pas laisser la gestion de la monnaie entre les mains d’irresponsables. je suis d’accord avec vous sur ce point. Je vous fait remarquer que la monnaie est, aujourdhui gérée par l’Etat. La Banque de France est une Administration de l’Etat francais. La Banque centrale Européenne est une autre maniere pour l’Etat francais de gérer la monnaie.
Ceux qui dénoncent l’irresponsabilité des gestionnaires actuels de la monnaie doivent constater que ce mauvais gestionnaire est l’Etat francais lui-même. Il faut donc, comme le préconisait Hayek, dénationaliser la monnaie.
@Internaute
La monnaie n’est pas créée "ex nihilo", dans le sens où la valeur de chaque billet émis est garantit par le banquier. Et le banquier garantit valablement la valeur de la monnaie dans la mesure ou il possède plus d’actifs que la masse monétaire émise. Or la plus grande partie de ces actifs sont des reconnaissances de dettes des emprunteurs.
le credit hypothecaire et subprime ont vendu 10x la valeur de leur machin
c’est donc virtuel
Vous oubliez de citer les méthodes de gangster de nos "gentils" banquiers" qui quand vous êtes dans la merde , vous enfoncent encore davantage alors que leur rôle social de par la loi les obligerait à faire le contraire, banquiers et assureurs sont les plaies de notre société.
Comment se fait-il que notre société accepte ses méthodes de maffiosis qui durent quand même depuis des décénnies ?
Qui ne dit mot , consent ?
... or la masse monétaire a augmenté beaucoup plus vite que l’économie ces dernières décennies, notamment aux USA et avec les produits dérivés, et c’est bien l’essentiel de ce qui provoque la crise d’aujourd’hui.
A mon avis, le principal problème de cet article est qu’il est nul sur le plan pédagogique, l’effet est encore bien pire que le manque de rigueur sur le plan de la science économique. Voir les commentaires... parce que, franchement, même si les maladresses d’explication sont évidentes (notamment dans la confusion entre les rôles des banques centrales, secondaires, monnaies fiduciaire et scripturale - oui ça fait beaucoup, d’accord), l’article porte sur le fond un message juste que plusieurs commentaires proprement atterrants ne comprennent pas ! Ouh lala ! Vite, vite, un peu de sciences éco dans nos écoles ! Voilà au moins ce que nous apprend, indirectement mais brillament, cet article !
Agoravox n’a pas vocation à être une chaire docte, espérons que là où les professeurs ont échoué, les échanges horizontaux propres aux forums et à la communication égalitaire du net puisse faire progresser. Espérons-le puisqu’on est, entre autres, là pour ça. Merci Léon de faire des heures sup gratis
Des heures sup vraiment efficaces, totalement hors du plan de relance de Sarko

@Léon
Vous êtes celui qui avez eu l’audace de déclarer, et à maintes reprises, que celui qui ne ne viole jamais le droit de propriété d’autrui serait, par définition une "crapule libérale". Pire, vous affirmez que celui qui le pense serait, lui aussi, une crapule libérale. Vous condamnez ainsi non pas sur des actions, mais sur des opinions. Tant que vous maintiendrez ce raisonement, vos autres raisonements seront, ipso facto, discrédités. Votre critique de manque de rigueur est bien mal venue de la part de qq’un comme vous qui tennez de tels propos irresponsables et insultants sur les prétendues "crapules libérales".
Le fonds de votre intervention reprend en d’autres termes ce que j’ai évoqué par "créance douteuse". Si l’emprunteur ne peut pas produire suffisament de richesses pour rembourser, alors, la créance sur l’emprunteur est douteuse, et peut devenir une perte sèche pour le banquier.
@céline Erlatif
La différence entre un billet papier et un chiffre sur un compte bancaire ou toute autre forme de monnaie importe peu. Le commun dénominateur de ces formes de monnaie est que chaque billet, paier ou électronique, est une "obligation" du banquier envers l’usager du billet. Cette obligation est de meme nature que toute autre titre financier. Dans un titre financier, l’obligation de l’émetteur provient du contrat unilatéral privé entre l’émetteur et l’usager, porteur du titre. Dans un billet de banque, la loi a remplacé le contrat unilatéral privé.
C’est la raison, il est justifié de ne pas tenir compet dans un débat sur la cration monétaire des différence de forme de la monnaie. Que vote contrat soit matérialisé par du papier, par du plastic ou par un support électronique importe peu. Une obligation reste identique a elle-meme, quelle que soit le support prouvfant l’existence de cette obligation.
@ l’auteur
Si vous voulez aller par là, je suis d’accord, même la lettre de change de Jacques Coeur est un "billet". Mais comme vous ne vous exprimez avec les canons habituels des économistes, c’est un peu surprenant. Le vocabulaire ordinaire des économistes, c’est bien celui de Léon : la création monétaire par le crédit se justifie par les contreparties de la création économique réelle. Et cela n’arrange rien par rapport à l’incompréhension totale de certains commentateurs : d’une certaine façon, le plus édifiant ce n’est pas votre article, mais quelques-uns des commentaires qu’il a amenés.
@Céline
« la création monétaire par le crédit se justifie par les contreparties de la création économique réelle. »
C’est justement là que le système a complètement foiré. Cela fait belle lurette qu’il n’y a plus de contrepartie et que le gros des crédit n’est pas fait à des industriels qui vont créer de la richesse mais à des banquiers, des Hedge funds et de banques d’affaires comme Lehman Brothers qui s’en servent avec un effet de levier de 30 et plus pour spéculer sur du papier. Quand les CDS sont vendus plusieurs fois pour le même risque, dites-moi où se trouve la contrepartie.
Le rôle de l’Etat serait justement de s’assurer que le crédit n’est qu’une anticipation d’une richesse future, ce dont les banquiers se fichent complètement. Pour eux, le crédit n’est qu’une anticipation de paiement d’intérêt futurs.
Je suis d’accord. C’est d’ailleurs à peu près ce que je viens de dire plus bas - suite au commentaire de Fadge.
@Céline Erlatif
Le discours explicatif macro-économique n’est pas pertinent pour comprendre les mécanismes monétaires. L’approche contractuelle de la monnaie est plus féconde et plus exacte. De plus, cette analyse contrcatuelle inclut les mécanismes monétaires des Banques privées écossaisses entre 1700 et 1850. Ces banques écossaises étaient des entreprises comemrciales concurentes et indépendante de l’Etat ecossais. Pendant 150 ans aucun usager n’a été lésé. Quelle que soit la banque qui l’avait émis, chaque billet a conservé sa valeur en or. Donc aucune inflation en 150 ans et un pays alors prospère.
Chaque billet de banque était alors un contrat unilatéral entre un banquier et un usager. Chaque banquier avait des actifs composé des reconnaissances de dettes et d’autres capitaux.
Aujourdhui, il est pertinent de rapeller qu’un billet de banque, quel que soit son support matériel, est une obligation du banquier envers l’usager. Le discours des actifs d’une entreprise est très précis à l’euro pres. La précision de la comptabilité d’une entreprise est toujours plus pertinent que de parler des "contreparties sur l’économie" ou, pire, de fumeuses "production en contrevaleur".
Votre définition par "des contreparties de la création économique réelle" est trop imprécis. Une creance est une valeur réelle. Elle se vend et s’achate. Elle a donc une valeur. Nul ne l’acheterai si elle n’avait pas de valeur. Parler de la valeur des actifs et de la valeur des créances sur les emprunteurs est plus compéhensible que ces expressions "fourre-tout" dont la seule définition est un autre débat universitaire.
Bonjour Léon,
J’aurais une question subsidiaire sur la valeur d’un bien ou objet. Un économiste allemand du XIXème siècle dont le nom m’échappe, notait déjà que la valeur d’une barrique de vin de Bordeaux augmentait avec les années, le vin se bonifiant. Il n’y a aucun travail ou transformation dans ce processus, mais cependant la valeur de cette barrique de vin augmente. C’est là la racine de la spéculation. Donc, si le vendeur cède son vin à un prix qui a augmenté, il va faire appel à de la monnaie (la plus value) qui n’existait pas à l’origine, et qui ne correspond, de fait, à aucun travail.
Il y aurait donc, dans ce cas de spéculation, création de monnaie dans l’acte de vente.
Nous mettons le doigt, là, sur un des ressorts de la spéculation. La croyance dans le prix d’un objet.
Qu’en pensez-vous ?
@ jason
l’exemple du vin est pas bon
la valeur du bien est immobilise
et un vin stocke en cave (ou en magasin) devient meilleur ds le temps
en cave il faut retourner la bouteille tous les 3 mois minimum et veiller a l’etat de la bouteille
d’ailleurs je suis en train de boir un cahors de 94 (3€ en destockage) delicieux
@Léon, 18h19
Merci, Léon, pour ces explications. Donc, devant la complexité de la notion de valeur, il faudra attendre le Newton ou l’Einstein de l’économie qui jetteront une lumière sur ce phénomène que les savants de tous poils essaient d’éclaircir.
Cordialement
Article farfelu. Au hasard : ""Aujourd’hui, l’obligation légale du banquier qui émet un euro est que ce billet de 1 euro conserve son pouvoir d’achat.""
Est-ce la peine de préciser pourquoi c’est idiot ? Il y a mieux à faire !
@JL
die que le regle de creation monétaire est qu’ "un euro conserve sa valeur en pouvoir d’achat" n’est pas idiot, puisque c’est la realité de l’obligation du banquier envers l’usager. Cela ne signifie pas que le banquier va respecter intégralement son engagement. C’est l’Etat qui gere le monnaie selon son bon plaisir, selon ses fantasmes démagogiques.
le netat regle plus la monnaie depuis l’euro
gdm, vous dites n’importe quoi. Vous avez fumé la moquette ?
QUEL TISSU DE MENSONGES CET ARTICLE !!
IL PART DE 2 AFFIRMATIONS FAUSSES :
1/ "Le banquier fabrique les billets au moment même du prêt. Précisions que ces billets de banque sont en papier, ou sous le forme électronique d’un compte bancaire." NON
Uniquement sous forme électronique. Les banquiers n’impriment pas de billets.
Ce sont les banques centrales qui impriment physiquement des billets.
Pour un prêt de 100, le banquier sur son bilan, met 100 en debit et 100 credit. Puis au fur et a mesure du remboursement du capital, il detruis l’argent. Reste les interets qui n’ont jamais été créé.
2/ "Un billet de banque est une obligation du banquier envers l’usager du billet. " : NON
Ah bon ? On a droit a quoi avec cette "obligation" par rapport à la banque ? La seule obligation qu’a une banque envers les billets, c’est de reconnaitre sa valeur c’est tout. (si on amene un billet de 50, elle a l’obligation de l’accepter et de crediter le compte de 50, c’est tout)
L’obligation c’est la reconnaissance de dette de l’emprunteur. Le Banquier lui n’a aucune obligation.
Le terme obligation n’a dailleurs rien a voir avec le fait d’emprunter a un banquier. Ce terme est inaproprié dans ce cas, et cherche a embrouiller le lecteur avec un terme qui ne s’applique pas dans ce cas.
Wikipedia : "Une obligation peut être émise par :
Le droit de battre monnaie était un privilège royal. Les produits dérivés sont - pour une part significative - d’entre eux une création monétaire privée sans contrepartie économique réelle identifiable, c’est bien le problème de la titrisation des créances et notamment des fameuses subprimes.
Fadge a raison sur ce point (au moins) : la confusion entre les rôles des banques centrales et celles des banques commerciales n’arrange pas la compréhension du sujet.
Je persiste
MENSONGES !! OMMISSION !! TROMPERIES !!
VOUS CHERCHER A EMBROUILLER DES CONCEPTS SIMPLISSIMMES !!
Relisez-vous, c’est totalement abherant, sophistique et pedant.
Dans le seul but d’insinuer que les gentilles banques sont bien plus capables que les etats pour la creation monnétaire. Elles le sont pour l’epargne, les placements, mais certainement pas sur le creation monetaire et l’emission de credit. ELLES ONT PROUVEES LEUR INCOMPETENCE
LE BANQUIER N’A PAS D’OBLIGATION : Je le démontre, contrairement à vous
juste crediter le compte bancaire de l’emprunteur
Le terme "obligation" porte en plus a confusion
SEULE LA DETTE de l’emprunteur a une valeur.
LE BANQUIER NE GARANTI PAS LA VALEUR DE L’ARGENT : Je le démontre, contrairement à vous
La valeur de l’argent ne dépend que de la masse monétaire, et comme nos amis les banquiers l’a font augmenter de 11% par an (merci pour la sagesse par rapport a l’etat), l’argent perd donc 11% de sa valeur tous les ans.
"l’Etat n’a jamais cessé de conserver tout son pouvoir monétaire" MENSONGE !
Article 123 de Maastrich, article 104 de Lisbone interdisant aux etats d’emprunter a leur propre banque centrale. IL EST CA LE PROBLEME !!
LES BANQUES PRIVEES NE SONT PLUS LEGITIMES A CREER DE LA MONNAIE : : Je le démontre, contrairement à vous
* Elle ont triché, dissimulé, menti, sont incontrolables, contrairement a des comptes publics consultables par chacun. Pas de secret bancaire sur des comptes publics : TRICHE IMPOSSIBLE
* Elles ont augmenter la masse monétaire bien plus que ne l’a jamais fait un etat, créant ainsi l’inflation : INCOMPETENCE INFLATIONISTE DU PRIVE
@Fadge
Je vous invite à lire, ci-dessous, ma réponse à herve33 concernant mon affirmation que la monnaie actuelle est gérée par l’Etat et la contestation, qui est la vôtre, de cette affirmation.
le fonctionnement du systeme de pret bancaire a comme point commun avec les placement pyramidaux (type Madoff) la necessité absolue d’avoir de nouvelles entrée de capitaux
Dans le systeme de placement pyramidal ces capitaux servent à payer les interets des anciens deposants et les organisateurs du systeme.
Dans le systeme de financement bancaire ces capitaux servent à permettre une remuneration du banquier et l’octroi de nouveaux prêts.
Ces deux systemes sont amenés à se crasher un jour ou l’autre .
Le systeme pyramidal finit toujours par ne plus trouver suffisament de gogo pour alimenter la machine ou alors un evenement soudain ( crise de liquidité ) contraint des gogos déja entrés dans le systeme à retirer des fonds en trop grande quantité ce qui fait imploser le systeme.
Le systeme bancaire que nous connaissont est vieux de plusieurs siecle et ne peut survivre que par une augmentation constante de la masse monetaire par le biais de financement toujours plus nombreux. Hors ici aussi se pose un probleme.
Si l’on considere le systeme bancaire mondial comme une seule entitée ayant preté à l’ensemble de la societe par exemple 100.000.000 sur un an au taux de 5% celui ci va aller dans le mur s’il ne prete pas au moins 105.000.000 l’année suivante. Dans le cas contraire le systeme explose. Car il n’y aura pas assez d’argent pour rembourser le principal plus les interets des prets accordés
@lepetitbandit
Je repond ci-dessus à ce paradoxe du montant des interets dans ma réponse à Georges Cake.
Bonjour, En tout cas vous continuez à défendre un systéme inique, injuste, destructeur de l’ environnement, créateur de pauvreté, ...... La liste est trop longue.
@earth75
Dans mon article, je rapelle le fonctionnement d’un mécanisme monétaire. C’est purement technique et comptable. Nul économiste universitaire sérieux ne peux contester la validité de ce principe de creation monétaire tel que je l’expose dans mon article.
Le systeme monétaire actuel est géré par l’Etat. Ce systeme monétaire a échoué, précisement par ce qu’il est géré par l’Etat. Du moins, c’est ma thèse. Il serait utile de dénationaliser la monnaie, comme le préconisait l’économiste Hayek.
MENSONGE
Non mais c’est fou ca.
NON ce n’est plus l’Etat qui gère la création monetaire mais le privé. !!
Article 123 de Maastrich, Article 104 de Lisbone, interdisant l’emprunt de l’etat, ou de toutes collectivités publiques, ou administrations publiques a leur banque centrale sans inetret.
Donc, NON LA CREATION MONETAIRE N’EST PLUS FAITE PAR L’ETAT depuis 1973
Le privé a failli, il faut maintenant une seule monnaie mondiale privée ??
CE SERA L’HOLOCAUSTE TOTAL
@l’auteur
"Le systeme monétaire actuel est géré par l’Etat"
Absolument faux même si c’est bien ce que Sarko voudrait .
A ce que je sache , pour l’Europe , c’est la BCE qui est complètement indépendante des Etats , c’était la condition pour créer l’Euro .
On voit bien les limites de la BCE , on a une monnaie unique en Europe mais pas de gouvernance européenne .
Résultat , les taux d’interets de la BCE ne baisse pas suffisamment ou trop tard , ce qui accentue la déflation et plombe les exportations à cause d’un Euro surévalué .
gdm qui dit s’intéresser "aux mécanismes des sciences économiques" est-il sérieux ? Ou bien conscient, au vu des commentaires, qu’il s’est planté, simulerait-il un canular ?
Je salue cet article clair et pédagogique. Les explications données en retour des objections dont aussi des modèles de clarté.
On pourrait ajouter quelques éléments : le crise de 29, mère de toutes les crises, survient peu de temps après la création de la Fed. Ainsi la nature cyclique des crises n’est pas du, comme Keynes l’avais soutenu, à la nature du capitalisme, mais bien au fait que la création monétaire s’est trouvé centralisée et étatisée.
Le mécanisme est simple à comprendre. Voulant soutenir la croissance, ou payer ses dettes, l’état émetteur inonde le marché de monnaie. Cette monnaie en trop trouve à s’employer dans tel ou tel secteur, mais ce sont des malinvestissements. Connaissant le risque d’hyper inflation, la banque centrale, a un moment donné, resserre brutalement l’émission, en relevant ses taux directeurs. Les malinvestissements révèlent leur nature artificielle. C’est la crise. On éponge, c’est à dire que l’endettement de l’état augmente ainsi que les impôts. Et on recommence.
Et, de crise en crise, le poids fiscal de l’état augmente. Une sorte d’effet de cliquet, renforcé et augmenté par les demandes de tous ceux qui veulent avoir accès aux ressources que dispensent l’état.
"" Une sorte d’effet de cliquet, renforcé et augmenté par les demandes de tous ceux qui veulent avoir accès aux ressources que dispensent l’état.""
Quel amalgame !
Tiens , une citation pour Péripate :
" la doctrine néolibérale, cette " non-pensée intégrale " Cornélius Castoriadis)
@Le Péripate
Le développement que vous faites sur certains mécanismes monétaires controlés par l’Etat sont tout à fait justes. L’Etat est le principal fautif dans un dysfonctionement du systeme monétaire, puisque c’est l’Etat qui en est le seul gestionnaire, le seul responsable.
gdm écrit : ""Léon, vous aviez affirmé que celui qui ne viole jamais les droits d’autrui serait nécessairement une "crapule libérale""
rrrroh, c’est vrai ? Léon a dit ça ???

@JL
voir les insultes de Monsieur Léon à tous ceux qui se disent etre libéral.
http://www.agoravox.fr/commentaire_...
ce Monsieur Léon déclarait :
"crapule libérale est un terme génrique qui a pour but d’attirer l’attention sur le fait que les libéraux en se parant de toutes les vertus du monde ne sont que des hypocrites au service du plus fort et de l’exloitation de l’homme par l’homme."
Cette insulte de Monsieur Léon vise ainsi tous les libéraux, sans exception, puisque c’est une insulte "générique". L’argument de Mr Léon pour tenter de justifier qu’il aurait le droit de proférer un telle insulte, n’enlève rien à l’insulte proférée.
J’avais fait remarquer à Monsieur Léon que celui qui ne viole jamais le droit d’autrui ne peut valablement être qualifié de "crapule". La réponse de Mr Léon fut repéter à cinq reprises qu’un libéral était nécessairement une crapule. Reportez-vous aux autres déclarations de Mr Léon dans les commentaire du meme article.
Le nivau infantile de l’insulte de "crapule" n’enlève pas son caractere outrageant. L’incohérence de cette insulte grossiere manifeste la contradiction de la pensée de ce Monsieur Léon.
Le fondement philosophique du libéralisme est le respect de la propriété d’autrui. Et les convictions politiques de Mr Léon semblent être à l’opposé de cette morale élémentaire, fondement du libéralisme.
@ Léon : gdm est dans la position d’un intégriste qui fait l’apologie de sa religion mais botte en touche à chaque fois qu’on le somme de condamner les terroristes qui se revendiquent de la même idéologie.
En s’adressant à moi ici de façon fort civile, il montre une fois de plus son hypocrisie car il sait bien que je suis l’un de ses plus farouches contradicteurs.
@Léon
Vous commettez une erreur historique en affirmant que les libéraux auraient "coloniser". Bien au contraire, les députés libéraux francais du 19eme siecle sont toujours opposés à toutes les guerres coloniales. Leurs adversaires, qu’on apellerait aujourdhui la gauche socialiste, pronait ces guerres coloniales au non de l’obligation des peuples civilisé d’apporter la civilisation aux peuples ignorants et aux races inférieures.
Et oui, le concept de races inférieures étaient alors un concept socialiste considéré comme une récente découverte scientifique de la biologie, a la suite de Darwin. L’église catholique et les libéraux refusait tout concept d’inégalité des races. Ils rapellait la stricte égalité des hommes, créatures de Dieu, faites à l’image de Dieu. Les socialistes les considérait les catholiques et les libéraux comme des retardataires sur les sciences modernes.
les libéraux s’opposerent ainsi aux conquetes coloniales pour une question du principe libéral de respect des autres individus d’autres pays.
Mais vous commettez une erreur plus grave encore. Vous ignorez aussi la nature du libéralisme. Vous ne savez pas reconnaître un libéral. C’est ainsi que l’industriel qui fait travailler des enfants se moque bien de savoir ce qu’est le libéralisme. Et pourtant, c’est vous qui le désignez, à tort, comme libéral.
Vous oubliez, ou vous ignorez, que le libéralisme est une philosophie politique. Votre ignorance va jusqu’a répéter, aujourdhui, encore, votre insulte favorite de "crapule libérale". J’ignore ce que vous rechercher en répétant ces insultes gratuites. Elles montrent, avec évidence, votre grande ignorance de la nature du libéralisme.
Péripate "salue cet article clair et pédagogique". Pour une fois, l’hopital soutient la charité ! 
une video de Lyndon Larouche USA
http://www.dailymotion.com/video/x5...
Cette défense et illustration du prêt bancaire est, comme l’avoue son auteur, basée sur des idées comptables et financières. Hors ce cadre, elle ne fait appel qu’à une symétrie entre prêteur et emprunteur, que l’auteur est contraint de démentir tant elle factice. N’est-ce pas un peu borné ?
Cher jdal, je trouve que vous resumez très bien cet article et son inanité.
Je voudrais dire aussi quelques mots sur le sujet initial : la légitimité de la création monétaire.
On s’accordera sur le fait que la somme des richesses disponibles dans le monde réel (créées par le travail et l’industrie des gens) augmente tous les jours. Il est donc normal que ces nouvelles productions puissent être monnayées, et que l’on crée de la monnaie en proportion.
Ce qui devrait mesurer la légitimité d’un acte de création monétaire, ou pour le dire avec des mots simples, ce qui légitime un prêt bancaire, c’est la richesse produite par le travail de quelqu’un en contrepartie.
C’est avec cette idée simple en tête qu’il faut juger les actions des banquiers qui ont provoqué la terrible crise que nous vivons :
Quand un banquier prête de l’argent à un spéculateur, c’est illégitime.
Quand un banquier emprunte de l’argent pour spéculer (le fameux "effet lévier" qui a permis aux banques américaines de jouer au casino 30 fois leurs fonds propres), c’est du vol
Quand un banquier crée des milliers de milliards d’euros de "produits dérivés" qui ne sont adossés à rien dans le monde réel, c’est un escroquerie gigantesque.
etc....
Et on peut s’interroger sur le "taux d’intéret" du prêt qui devient vite du rackett quand il dépasse le montant du service effectivement rendu additionné de l’inflation.
Nous vivons aujoud’hui une débacle financiere dévastatrice car nous avons confié à un petit groupe de gens sans foi ni loi (les banquiers) le pouvoir de créer de l’argent sans les contraindre de respecter une règle simple d’adosser cette création monétaire à une création dans le monde réel. Aujourd’hui, nous remboursons collectivement tout cet argent qui a été inventé à tort et à travers par les banques. Ce que l’on ne réalise pas encore, c’est qu’à l’autre bout de la chaine il a des gens qui sont en train d’encaisser cet argent, sans le mériter, simplement pour avoir joué au casino que l’on appelle la finance. En ne les laissant pas faire faillite, nous renforcons de terribles injustices et de dangereux déséquilibre pour l’avenir.
Article écrit par un représentant des systèmes bancaires, passant à côté de l’essentiel (ou le passant sous silence). Pas un mot sur l’effet de levier de la création monétaire, pas un mot sur l’effet levier des produits financiers (marché à terme, dérivés ...) dont les banquiers ou les agents de change se sont faits les virtuoses, jusqu’à se planter ...
Renève, paniqué, multiplie les signes de croix et les incantations. Je vous suggère quelques mortifications, fouet, ceinture d’épine, afin de laver votre âme souillée d’avoir été en contact avec le diable libéral.
Bouhhhhh......
@Philippe Reneve
Vous semblez découvrir que les économistes les plus libéraux demandent la dénationalisation de la monnaie. L’économiste Hayek, prix Nobel d’économie 1974, l’avait déjà demandé comme une nécessité pour la stabilité du système monétaire.
La crise monétaire actuelle confirme que l’Etat gere mal la monnaie. La monnaie est une activité commerciale ordinaire. Il n’existe aucune raison nécessaire pour la monnaie soit gérée par l’Etat.
gdm "crit : ""Philippe Reneve, Vous semblez découvrir que les économistes les plus libéraux demandent la dénationalisation de la monnaie. L’économiste Hayek, prix Nobel d’économie 1974, l’avait déjà demandé comme une nécessité pour la stabilité du système monétaire""
Et le peuple demande le départ du roi. Déjà en 1789, les révolutionnaires l’avaient demandé.

Qu’est-ce qu’on s’amuse sur ce fil, j’y reviens quand j’ai envie de rigoler.
Mais Philippe, le calendrier de gdm s’est arrêté en 74, quand Hayek réclamait ce qu’il a obtenu depuis. gdm ne s’en est pas aperçu. 
Bonsoir,
Je me suis trompée. J’ai cru que cet article était celui d’un amateur qui expliquait avec maladresse la création monétaire via les banques commerciales et l’utilité de ce mécanisme. Je fais crédit moi aussi a priori aux intentions de l’auteur : "le principe du prêt bancaire n’est pas sérieusement contestable. Ce principe est sain et logique", les mots de conclusion sont justes et je les approuve.
Vos commentaires, gdm, m’ont glacée. Négation de la macro-économie, déni du lien entre la souveraineté et la monnaie, réduction de la gestion monétaire à la comptabilité... hum, hum, ça commence à virer à l’errance idéologique. Même Pinay, l’apôtre de la confiance, avait bien besoin d’institutions publiques !
Le lien entre la souveraineté et la monnaie est très fort. Si je puis résumer ma pensée : le prêt bancaire n’est pas une escroquerie, à condition qu’il n’y ait pas trop de canons de 75 tout autour de la banque quand même !
@ Céline Ertalif, je rends hommage à votre honnêteté intellectuelle dans ce post.
Pour vous spécialement cette citation de Barjavel : " C’est la forme la plus exquise du comportement politicien, qui consiste à utiliser un fait vrai pour en faire un mensonge. "
De la même façon, gdm utilise un argument vrai et que vous citez : "le principe du prêt bancaire n’est pas sérieusement contestable. Ce principe est sain et logique" pour, à chaque fois qu’il est mis en difficulté dans ces errements qui vous glacent, y revenir comme on revient vers une bouée de sauvetage.
Mais je ne déciderai pas entre mensonge et ignorance : ce n’est pas mon problème mais celui de ceux qui soutiennent encore cet article.
@ gdm
Allez jusqu’au bout, défendez les vendettas corses, la NRA ou la Maffia. J’ai beau connaître tous les mérites des pionniers décrits dans les premières pages du plus célèbre ouvrage de Tocqueville, ou le mouvement chartiste qui a fondé les premières villes de France au 12ème et 13ème siècle émancipant progressivement les bourgeois du féodalisme, l’acquis principal des deux grandes révolutions du 18ème siècle est de séparer la domanialité publique des biens privées de la Couronne, puis le territoire de l’appropriation privée, et de refonder ainsi la souveraineté sur des solidarités collectives. Moi qui suis si peu nationaliste, si critique vis-à-vis de notre centralisme bonapartiste, j’ai peine à imaginer une doctrine au XXIème siècle qui revienne en arrière sur la distinction du souverain collectif et du privé, c’est pourtant exactement ce que vous nous racontez.
@ gdm
En l’occurrence, je me fonde autant sur la Révolution américaine que sur la française pour souligner le lien entre la souveraineté et la nation, qui représente en effet le moment où l’on passe des biens de la Couronne à la domanialité publique de la souveraineté nationale. Par ailleurs, le concepteur de la souveraineté le plus connu est effectivement un français (Jean Bodin) et la notion d’affaires publiques a été déjà développée dans la période absolutiste. A part ça, je ne me risquerai pas à résumer en quelques lignes les siècles de lutte entre les bourgeois et les féodaux, tantôt adversaires et tantôt alliés par nécessité.
Je ne posais aucune question induite sur les thèses libertariennes, en l’occurrence je découvre : " Pour un libertarien, le collectif n’existe pas comme entité en soi. Une société commerciale est uniquement un contrat entre des associés. Rien d’autre. L’existence d’une société commerciale n’a pas besoin d’un Etat ou d’une autorité politique. Le seul collectif légitime qui puisse exister ne peut provenir que d’un contrat unanime, d’un accord unanime, de chacun, sans aucune exception." Même si je suis prête à rendre hommage à votre pondération dans la forme, parce que sur le fond c’est autre chose, je suis tout de même un peu saisie d’étonnement : dans quel monde étrange vivez-vous ! pas le même que le mien, c’est sûr. Cette rappelle étrangement le discours religieux d’un certain nombre de nord-américain. Ce que l’on appelle, excusez-moi parce que je sais que le terme est très péjoratif chez les européens, les sectes.
Le collectif n’existe pas ? Mais qu’est-ce qu’un langage ? Qu’est-ce qu’une société ? Faut-il privatiser toutes les voies publiques ? Les règles d’urbanisme doivent-elles toutes disparaître ? Et comment on se protège contre le nazisme ou contre les fusées sol-sol qui proviennent des sociétés non-libertariennes ? Ces 4 lignes citées valent mille questions ou peut être aucune. La citation de Barjavel donnée par JL mérite réflexion. Et les libertariens devraient sans doute lire un peu l’un des vrais pères du libéralisme politique : Machiavel qui estimait que la guerre est un moyen économique à ne pas négliger.
	 	 	 	 	 	
	 	 	 	 	 	
Vous êtes dans la négation absolue du collectif, et donc du droit. Et ça pose notamment le problème suivant : la propriété, au sens économique du terme, a besoin du droit. Y a-t-il un droit de propriété sans cadastre ? Les pionniers américains, je reviens aux pages les plus célèbres de Tocqueville, commencent par fonder des communautés où l’on divise les tâches d’intérêt public, dont l’une d’elles est précisément l’arpentage.
Voici pour terminer deux citations d’un auteur plus philosophe qu’économiste qui parle de propriété :
1 - "Ma puissance est ma propriété.
Ma puissance me donne la propriété.
Je suis moi-même ma puissance, et je suis par elle ma propriété."
2 - "Tout droit établi est un droit étranger, un droit que l’on m’ « accorde », dont on me « permet de jouir ». Aurais-je le bon droit de mon côté parce que le monde entier me donnerait raison ? Que sont donc mes droits dans l’État ou dans la Société, sinon des droits extérieurs, des droits que je tiens d’autrui ?"
C’est Max Stirner dans "l’Unique et sa propriété". Il est anarchiste, critique la liberté chrétienne, défend la rationalité de l’ego et l’individualité. Il ne prétend pas organiser un ordre social autour de cela.
Bonjour
l’article est excellent, surtout parce qu’il permet un débat nécessaire.
Je suis bien trop ignare en économie pour argumenter solidement sur vos positions, mais je pense que le systeme actuel est surtout mauvais parcequ’il n’a pas permis le financement d’une société innovante et productive..
Reprenons la robinsonnade (post de l’auteur en début de fil) : le systeme marche bien SI le banquier fait de nouveau circuler l’argent dans un achat de production, et donc la génération d’un travail productif, créateur de richesse, comme votre exemple.
Hors depuis des années, les banques ont principalement transféré l’argent vers des activités financières, totalement déconnectées de la création de richesse. L’économie réelle s’assèche, car les actifs qu’elle produit sont transféré vers le monde financier et ne retourne PLUS dans le monde productif.
Si l’argent ’financier’ avait été réinvesti dans des richesses réelles (travaux, infrastructures, services... etc) notre économie serait florissante et dynamique, bien irriguée.
En tout cas merci pour cet article et certains des commentaires
@Sébastien Gaillot
Vous parlez de creation de richesse par le "travail productif". L’échange volontaire est une autre forme de creation de richesse.
Tout échange volontaire, quel qu’il soit, crée de la richesse pour le vendeur et de la richesse pour l’acheteur. Voilà une premiere lecon d’économie à méditer en regardant autour de vous. L’échange est probablement le plus grand moteur de creation de richesse dans le monde.
Gdm anonne inlassablement comme au cathéchisme : ""Tout échange volontaire, quel qu’il soit, crée de la richesse pour le vendeur et pour l’acheteur.""
Tiens, par exemple l’échange de canons contre du pognon : belle richesses créées en effet ! Et la drogue ! Et l’arnaque ! Et la vente délibérée d’actifs ou de crédits pourris ! etc.
@ Philippe Renève : ce dogme qu’énonce gdm est un cache sexe sans lequel la Finnce apparaît pour ce qu’elle est : une fabrique du diable.
"Un État sans morale n’est que despotisme".
En transférant son droit régalien de battre monnaie aux banques, avec Montesquieu on pourrait dire : La Finance sans morale n’est que despotisme. Où l’on voit que ce dogme selon lequel tout échange crée de la richesse est ce qui sert de morale aux financiers.
@JL
Vous contestez que l’échange crée de la valeur pour l’achateur et pour le vendeur. Vous prenez l’exemple d’une vente de canon. Il n’est pas contestable que le vendeur gagnede l’argent. Il n’est pas non plus sérieusement contestable que l’acheteur gagne un avantage, et meme gagne, lui aussi,de l’argent.
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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.
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