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Accueil du site > Actualités > Economie > Le projet de loi El Khomri détruit le code du travail

Le projet de loi El Khomri détruit le code du travail

Après l‘ANI, le pacte de responsabilité et la loi Macron, le projet de loi El Komri poursuit la destruction du code du travail.

Ce n’est une surprise pour aucun des lecteurs d’Initiative Communiste puis que le journal du PRCF a dénoncé depuis déjà des mois et des années l’offensive à l’oeuvre de la classe capitaliste contre le code du travail pour faire voler en éclat tous les droits des travailleurs arrachés par le prix du sang et des luttes ouvrières. Pas besoin d’être devins, il suffisait de lire les rapport Combrexelle ou le dernier rapport Badinter – et surtout les dernières directives écrites de la commission européenne au gouvernement français.

Hollande préfet de l'UECar cette destruction du code du travail, mise en œuvre de façon zélée par les différents ministres successifs des gouvernement Ayrault puis Valls de François Hollande, à la suite des « réformes » déjà mises en œuvre par les gouvernements de Nicolas Sarkozy, c’est avant tout la traduction zélée des ordres de la Commission Européenne, c’est à dire l’application des directives des marchés financiers, des banquiers du grand patronat, en un mot de la classe capitaliste. Car c’est « la flexibilisation du marché du travail », la « baisse du cout du travail » etc. c’est bien ce qu’impose la Commission Européenne au gouvernement français. Faute de quoi elle refusera le budget. Ce qui en application des traités européens est en son pouvoir. C’est aussi cela l’eurostérité imposés à tous les peuples européens sous la menace de l’Euro et de la BCE qui sont les armes des spéculateurs financiers. Dans l’Union Européenne instituant la dictature « d’une économie de marché où la concurrence est libre et non faussée », l’objectif est bel et bien de liquider l’ensemble des droits et des libertés sociales et démocratiques des travailleurs.

Face à cela, un devoir s’impose à chacun. Résister ! et lancer la contre offensive en brisant les chaines de l’Union Européenne du Capital ! contre les casseurs, organisons la contre offensive du monde du travail ! Tous ensemble et en même temps !

Pour que ce soit le peuple qui décide et puisse défendre les droits des travailleurs, Signez la pétition pour un referendum sur l’euro et l’Union Européenne.

Communiqué du
Syndicat des Avocats de France

 Paris, le 17 février 2016

Avant projet de loi El Khomri :Des salariés flexibles et insécurisés

Le Gouvernement vient de transmettre au Conseil d’État l’avant-projet de loi sur la négociation collective, l’emploi et le travail (le projet dit El Khomri).
Tel un rouleau compresseur, le Gouvernement continue son action de destruction des droits des salariés avec la méthode utilisée sans relâche depuis 4 ans : après la loi de sécurisation de l’emploi, la loi Macron, la loi Rebsamen, il s’agit à nouveau de modifier les textes en prétendant améliorer les droits des salariés, mais en les réduisant en réalité. Seules les entreprises sont sécurisées, au prétexte de relancer l’emploi, sans aucune démonstration de l’efficacité de ces mesures depuis 4 ans.
Des pans entiers du Code du travail sont modifiés avec effets dévastateurs sur les salariés :

  • Les principes rédigés par la Commission Badinter sont repris tels quels, sans discussion, alors qu’ils font l’objet de critiques de toute part. Le premier article de ce rapport place ainsi le bon fonctionnement de l’entreprise au même niveau que les libertés et droits fondamentaux du salarié et permet ainsi de justifier que des limitations y soient apportées.
  • Concernant le temps de travail, les renvois à la négociation collective d’entreprise sont généralisés, la plupart des règles devenant supplétives et n’étant pas toujours fixées, le projet de loi renvoyant dans de nombreux cas à une décision de l’administration du travail.
  • Les 35 heures sont plus que jamais théoriques : la semaine de travail pourra atteindre 60 heures, tout ceci par simple accord d’entreprise sans autorisation de l’inspection du travail. Le temps de travail pourra être « modulé » sur 3 ans avec accord d’entreprise et sur 16 semaines sans accord, par simple décisions unilatérale de l’employeur dans les entreprises de moins de 50 salariés, pour éviter de payer les heures supplémentaires lorsque le temps de travail dépasse 35 heures sur une ou plusieurs semaines. Comment ces mesures peuvent-elles favoriser l’emploi, puisqu’il s’agit de faire travailler les salariés en poste à moindre coût au lieu d’embaucher ?
  • Le référendum est autorisé dès lors qu’un accord collectif n’est signé que par 30% des représentants des salariés. Comme l’ont montré les affaires Smart et Fnac, les référendums pratiqués dans ces situations aideront les entreprises à contourner la discussion syndicale et à utiliser le chantage à l’argent et à l’emploi pour obtenir l’accord des salariés.
  • La révision des accords d’entreprise est facilitée et le maintien des droits des salariés, en cas de révision ou de dénonciation des accords, limité. Les accords à durée déterminée seront généralisés, source d’une véritable précarité des droits des salariés et d’insécurité permanente.
  • Face au peu de succès des accords de maintien de l’emploi, qui constituaient une grave remise en cause du principe de faveur, le projet de loi va plus loin : désormais, sans qu’il soit besoin de démontrer de « graves difficultés conjoncturelles », il sera possible, moyennant la promesse de préserver ou développer l’emploi, d’imposer au salarié une modification de son contrat de travail (par exemple une augmentation du temps de travail sans contrepartie). En cas de refus de celui-ci, il sera licencié sans mise en oeuvre d’un licenciement pour motif économique et sans aucune possibilité de contestation.
  • En tout état de cause, l’intérêt de contester son licenciement est dans bien des cas privé d’intérêt, le projet de loi réintroduisant la barémisation des indemnités en cas de condamnation pour licenciement abusif. Censuré de la loi Macron par le Conseil constitutionnel, au motif d’inégalité entre salariés des petites et grandes entreprises, le projet harmonise le barème, quelle que soit la taille de l’entreprise, par le bas ! Non seulement il n’y a plus de plancher, mais en dessous de 5 ans d’ancienneté, le plancher devient le plafond. L’employeur pourra donc délibérément licencier un salarié sans motif, en provisionnant, avec un risque financier très limité et parfaitement contrôlé, le rôle du juge étant réduit, sans possibilité pour lui d’apprécier la réalité du préjudice subi par le salarié. Or, le préjudice ne se limite pas à l’ancienneté dans l’entreprise, mais aussi à la précarisation, à la violence du licenciement, aux conséquences sur la vie privée, sur le logement…
  • A travers les nouvelles règles proposées concernant les expertises, la mise du CHSCT sous tutelle du comité d’entreprise est encore renforcée.
  • Au chapitre des nouvelles technologies, la nouvelle priorité du Gouvernement est la promotion des plateformes de type Uber. En lieu et place de l’amélioration des droits des travailleurs, le Gouvernement leur interdit toute possibilité de faire reconnaître l’existence d’un contrat de travail.

Quant au compte personnel d’activité (CPA), il n’a, pour l’instant, que le mérite d’être prévu, mais ne crée pas de droits nouveaux. Sa règlementation et ses modalités d’utilisation demeurent très imprécises. Face à une régression de cette ampleur et à la dégressivité annoncée des allocations chômage, cette mesure fait figure de leurre destiné à travestir une attaque sans précédent contre les salariés, en avancée sociale.

Le Gouvernement tente le coup-double en déformant la notion de flexi-sécurité : flexibiliser le travail et sécuriser les employeurs… Sans simplifier le Code du travail ni sécuriser les salariés ! En guise de sécurisation, les salariés se trouvent confrontés à la précarisation de leur emploi et de leurs conditions de travail, à la complexité des règles appliquées et à une socle commun favorable du droit du travail qui se délite.
Le 4 novembre 2015, le Premier ministre annonçait : « C’est dans la continuité́ des grandes conquêtes sociales qui ont marqué notre pays que s’inscrira le projet de loi qui sera présenté́ au premier trimestre 2016. C’est là toute l’ambition du gouvernement, en faveur du progrès social, pour un modèle renouvelé́, en phase avec les grands défis de demain ». C’est exactement le contraire. Ce projet de loi est en rupture totale avec les grandes conquêtes sociales et remet en cause la finalité même du Code du travail : protéger les salariés, du fait de l’inégalité intrinsèque entre les parties au contrat.

 

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28 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 25 février 10:24

    Et on peut bien changer de sinistre ou de gouvernement , l’opération libéralisation continuera. Car nous sommes maintenant prisonniers d’un système qui dicte ses règles.
    Or, celle ci ne visent qu’à défendre les intérêts des entreprises, donc ... des rentiers/actionnaires.


    • Trelawney Trelawney 25 février 10:40

      Cherchant à m’intéresser à ce projet de loi, j’ai vu qu’il existé une pétition en ligne contre ce texte. J’ai donc recherché ce site que j’ai trouvé très explicatif et très didacticiel. Il expliquait point par point les articles et les conséquences que ça allait engendrer.

      En tant qu’ancien patron, je reçois encore les mails du Medef et aussi certains de leurs rapports. J’ai été surpris de voir sur que ce texte de El Komri figurait au mot pré des doléances du Medef et sur des sujets assez techniques comme les comités d’hygiène et sécurité et aussi les procédures de licenciement économique.

      Comme on l’a vu pour la loi Macron, c’est devenu la spécialité de ce gouvernement de créer une loi « fourre tout » pour y faire passer en catimini des décrets scabreux.

      Sur LCP j’écoute une émission débat avec Mme mazetier (PS vice présidente à l’assemblée), Fromentin (maire de Neuilly sans étiquette de droite), le vice président de la CGPME et l’auteur de ce site si bien fichu qui pétitionne.

      1° question de Mazetier à la CGPME : « Dans le texte tels que nous l’avons eu du conseil d’état figure plusieurs articles tout droit sortis de vos doléance. Est-ce que vous avez aidé le gouvernement à écrire cette loi ? » (Boum c’est direct). Le monsieur de la CGPME déstabilisé, perd contenance, car il ne s’attendait pas à ce que l’attaque direct vienne d’une personne sensée défendre l’action du gouvernement. Il répond plusieurs fois « je ne peux pas vous laisser dire cela » ce qui en terme diplomatique veut dire « ferme ta gueule connasse tu joues contre ton camps » et fini pas avouer qu’ils ont en effet travaillé en collaboration avec la ministre du travail (bonjour le partenariat social).

      Réponse de Mazetier :« Vous comprendrez aisément que dans ces circonstances, ce texte ne sera jamais accepté en l’état lors du vote à l’assemblé ». Et ce représentant des patrons assiste complétement éberlué à un Fromentin qui défend l’action de Valls et pendant qu’une représentante PS le dézingue. La diatribe de Aubry finira de confirmer ses sentiments, Valls s’est servi d’un texte poursoit disant « relancer l’économie et l’emploi » et voulu par Hollande, dans le seul but de faire exploser le PS. Il pourra ainsi reformer un parti social libéral et se présenter en 2017 contre Hollande et ce qu’il représente. Que le texte passe ou pas, il s’en contre fiche et c’est encore une fois le patronat et les chômeurs qui ont servit de faire valoir dans cette histoire

      Comme dirait Jospin : « La France quel pays de merde ! »


      • Ar zen 26 février 06:58

        @Trelawney

        Je crois que vous négligez les GOPE 2015-2016 pour la France en provenance directe de Bruxelles. Vous vous vous trompez lourdement en pensant que cette « loi » El Khomri a été « imaginée » et « pensée » en France. Elle n’est que l’application dans le droit national de mesures souhaitées par Bruxelles pour la France. Voici la preuve :

        http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2015/csr2015_council_france_fr.pdf

        " concernant le programme national de réforme de la France pour 2015 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2015 (2015/C 272/14)

        RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2015-2016, à :

        6. réformer le droit du travail afin d’inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée ; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l’organisation du temps de travail ; réformer la loi portant création des accords de maintien de l’emploi d’ici à la fin de 2015 en vue d’accroître leur utilisation par les entreprises ; entreprendre, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, une réforme du système d’assurance chômage afin d’en rétablir la soutenabilité budgétaire et d’encourager davantage le retour au travail. Fait à Bruxelles, le 14 juillet 2015."

        Pour la loi dite « Macron » c’est ici :

        http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2014/csr2014_france_fr.pdf

        La France ne décide plus de sa politique économique ni sociale (ni de sa politique étrangère d’ailleurs par son appartenance à l’OTAN). Ne cherchez pas à trouver des explications entre un rapport de force Valls - Hollande. Ce n’est pas là que cela se passe. Bruxelles décide, la France obtempère !

        En cadeau, l’article 121 du TFUE. Lisez le doucement. Il faut bien identifier la source des maux pour combattre l’ennemi.

        Article 121

        (ex-article 99 TCE)

        1. Les États membres considèrent leurs politiques économiques comme une question d’intérêt commun et les coordonnent au sein du Conseil, conformément à l’article 120.

        2. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, élabore un projet pour les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union et en fait rapport au Conseil européen.

        Le Conseil européen, sur la base du rapport du Conseil, débat d’une conclusion sur les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union.

        Sur la base de cette conclusion, le Conseil adopte une recommandation fixant ces grandes orientations. Le Conseil informe le Parlement européen de sa recommandation.

        3. Afin d’assurer une coordination plus étroite des politiques économiques et une convergence soutenue des performances économiques des États membres, le Conseil, sur la base de rapports présentés par la Commission, surveille l’évolution économique dans chacun des États membres et dans l’Union, ainsi que la conformité des politiques économiques avec les grandes orientations visées au paragraphe 2, et procède régulièrement à une évaluation d’ensemble.

        Pour les besoins de cette surveillance multilatérale, les États membres transmettent à la Commission des informations sur les mesures importantes qu’ils ont prises dans le domaine de leur politique économique et toute autre information qu’ils jugent nécessaire.

        4. Lorsqu’il est constaté, dans le cadre de la procédure visée au paragraphe 3, que les politiques économiques d’un État membre ne sont pas conformes aux grandes orientations visées au paragraphe 2 ou qu’elles risquent de compromettre le bon fonctionnement de l’Union économique et monétaire, la Commission peut adresser un avertissement à l’État membre concerné. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, peut adresser les recommandations nécessaires à l’État membre concerné. Le Conseil, sur proposition de la Commission, peut décider de rendre publiques ses recommandations.

        Dans le cadre du présent paragraphe, le Conseil statue sans tenir compte du vote du membre du Conseil représentant l’État membre concerné.

        La majorité qualifiée des autres membres du Conseil se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point a).

        5. Le président du Conseil et la Commission font rapport au Parlement européen sur les résultats de la surveillance multilatérale. Le président du Conseil peut être invité à se présenter devant la commission compétente du Parlement européen si le Conseil a rendu publiques ses recommandations.

        6. Le Parlement européen et le Conseil, statuant par voie de règlements conformément à la procédure législative ordinaire, peuvent arrêter les modalités de la procédure de surveillance multilatérale visée aux paragraphes 3 et 4.


      • jaja jaja 25 février 11:06

        500 000 personnes ont déjà signé la pétition exigeant le retrait du projet El Khomri...
        Et ça rue dans les brancards côté syndical contre le honteux communiqué de l’Intersyndicale. Voici ce qu’en dit la Fédération CGT Commerce :


        « La Fédération CGT Commerce, Services et Distribution est atterrée par le communiqué commun publié le 23 février 2016 après la réunion de dix organisations syndicales à l’‛initiative de la CGT.
        Nous nous prononçons pour le retrait immédiat et sans conditions du projet de Loi dit El Khomri, car il ne s’‛agit pas de « risques » pour les salarié-e-s et les jeunes, mais de jeter les travailleurs en pâture au patronat, en abrogeant des conquêtes sociales.
        Nous nous questionnons sur le passage : « Elles conviennent de travailler ensemble sur la construction de droits nouveaux, et sur les autres articles du projet, notamment, sur les licenciements économiques, le forfait jours, l’‛organisation du travail et la santé au travail, l’‛apprentissage, ... »
        Pour notre Fédération, il est hors de propos d’‛engager la négociation sur ce projet de Loi rétrograde alors que nos camarades sont jetés en prison, convoqués par les forces de l’‛ordre ou licenciés à cause de leur engagement aux côtés des salarié-e -s.
        Dans nos secteurs d’‛activité, déjà frappés violemment par les Lois Macron et Rebsamen, et contre lesquelles la Fédération n’‛a cessé d’‛alerter et de mobiliser, nombreuses sont les luttes dans les entreprises.
        Nous considérons qu’‛il est de la responsabilité de la Confédération de faire converger toutes les luttes professionnelles pour permettre la conquête de « droits nouveaux ».
        Il n’est plus l’‛heure de tergiverser, il faut relever la tête et s’‛engager tous ensemble dans l’‛action.
        La Fédération CGT Commerce et Services
        NOUS REFUSONS LA NÉGOCIATION DE NOS CHAINES
        Montreuil le 24 Février 2016 »

        Par ailleurs avec ou sans les syndicats une initiative qui prend de l’ampleur est prise pour une grève générale le 9 mars, vue comme le début d’un mouvement pour le retrait de ce projet de loi de mise en esclavage du salariat. Seules les grèves et la rue auront raison d’un gouvernement qui n’a de gauche que le nom...


        https://www.facebook.com/events/784059061724100/

        • Spartacus Spartacus 25 février 11:31

          Faux débat

          En fait c’est le code du travail tout entier qu’il faut supprimer.

          Le modifier ne fait que foutre plus de bordel.

          Dire que dans tous les autres pays moderne ça n’existe tout simplement pas.
          Pas de code en Suède, Allemagne, Angleterre.
          Un petit livret de quelques pages en Suisse au Danemark.....
          Un code de "bonne conduite en Irlande...
          Ces pays ou le chômage EST FAIBLE entre 3 et 6%.

          Il existe surtout dans les pays ou le chomage est fort
          Italie, Espagne, France...en général plus de 10%

          Comme quoi croire que le code est un frein au chômage, en fait c’est surtout l’inverse...

          • jaja jaja 25 février 11:40

            @Spartacus

            Ce qu’il faut supprimer c’est la propriété privée des moyens de production et d’échange qui ne sont une garantie que pour le totalitarisme patronal dans l’entreprise où les salariés sont considérés comme des chiens !

            Le Code du travail ne fait qu’entériner (certes en le limitant) ce lien de subordination inique entre le patron et son salarié...

            C’est plutôt les gens comme vous qui devraient le défendre...

            A vouloir aller trop loin le patronat finira par creuser sa tombe !

            Vivement !


          • Gasty Gasty 25 février 12:06

            @Spartacus

            C’est tout ce que vous avez retenu spartacus « pas de code ». Pour ne prendre que l’Allemagne, il y a des lois qui régissent le travail. Est-ce que le code civil vous gène aussi ? Alors lisez la définition ici entre code et loi.


          • tashrin 25 février 12:40

            @Spartacus

            Outre le fait que vos arguments soient faux, comme cela a déjà été souligné, la difference entre nous et les pays que vous évoquez, c’est qu’en France, le respect d’autrui et la conscience collective sont beaucoup moins développés. Et il faut croire que la présence accrue de boulets dans votre genre rend indispensable une protection de la population contre les tendances pathologiques à vouloir asservir son prochain dans un rapport de force contreproductif
            Je vous rejoins, c’est malheureux. Mais qui faut il blâmer ? Ceux qui tentent de se defendre, ou les malotrus qui s’imaginent faire subir leurs desiderata ubuesques à la population toute entière ?


          • Spartacus Spartacus 25 février 13:42

            @tashrin

            C’est mieux ailleurs à l’évidence dans les pays sans code.....Le dogme idéologique rend con pour être en déni de cette évidence....

            Le code ne fait que défendre les insider contre les chômeurs et les branleurs en poste.

            Je sais pas pourquoi vous voulez que ce soit faux. 
            Non ! dans ces pays il n’existe pas de code du travail POINT. C’est juste des articles de loi sur des principes essentiels. 

            L’important est le contrat de travail dans les autres pays..... 
            En Angleterre, l’employé ou le salarié prend un avocat pour se défendre, pas un code ou un syndicats de marxistes hass been resté à zola ou Marx.

            Allez faire comprendre le bon sens a des doctrinaires !


          • samuel 25 février 14:49
            @Spartacus
            Oui,

            l’employeur aussi prend un avocat. Mieux payé, meilleur (avec un meilleur réseaux allons-nous dire).

            C’est que les moyens financiers de l’employé et de l’employeur ne sont pas les mêmes. Sauf à ce que les employés s’unissent pour effacer l’asymétrie.



          • tashrin 25 février 15:19

            @spartacus
            Parce que vous vous n’etes pas dogmatique en fait ?
            A nous repeter en boucle vos arguments neocons jusqu’à la nausée en faisant abstraction de tout bon sens ? Joli sens de la formule... Exactement comme Chalot, mais dans l’autre sens...
            L’Angleterre, le pays aux millions de pauvres, de contrats zero heures et de dents pourries faute d’un systeme de soins suffisant et accessible ? C’est sûr, comme référence, ca fait rêver !


          • Spartacus Spartacus 25 février 15:54

            @tashrin

            Réveil !!! DRING DRING......Le monde a changé...
            Sort de chez toi, visite l’Angleterre et arrête de lire l’humanité....
            C’est peut être pas parfait mais leur société y’a des jobs et les revenus s’améliorent de partout...

            Depuis CAMERON, l’Angleterre est passée largement devant la France. Ils construisent même plus de voitures qu’ici.

            Un « contrat zéro heure » ?
            Juste un contrat entre employeur et salarié hors « formalisme d’état »......

            Pédagogie en face aux cons gauchistes endoctrinés dans leurs clichés et Marxistement inaptes....

            Le principe est définit comme ceci : « L’entreprise n’a aucune obligation à donner du travail à son employé et l’employé n’a aucune obligation d’accepter le travail proposé »...

            Le salarié touche la semaine 482£ (665€) pour 31h. Soit 21€ de l’heure....
            Salaire terrrrrifiant d’esclavagisme n’est ce pas ????

            Contrat zero heure


            Je t’explique. Ça n’existe plus les Anglais aux mauvaises dents....
            Un Anglais peut choisir son dentiste sur Internet, tous leurs emplois du temps sont en temps réel....Ça n’existe pas en France....

            Le monde change....Y’a que les gauchistes fossiles qui perdurent dans les idéos du 18eme siècle !!!
            Quelle bande de hass benn vous faites tous !


          • Le421 Le421 25 février 18:35

            @Spartacus
            Vous oubliez que les « roastbeef » ont pris tout ce qui les intéressait dans l’Europe et ont soigneusement laissé tomber le reste...
            Ca me fait penser à ces arabes qui brûlaient des drapeaux américains, moulés dans leur jeans et en sirotant un coca.
            Pareil.
            Et comme nos gouvernements successifs ont laissé faire.
            L’Angleterre est le « paradis fiscal » du travail en Europe. Et l’Irlande, j’en parle même pas.
            Bizarre que ceux qui habite chez moi, en Périgord, ne rentreraient pour rien au monde dans leur pays.
            Des fous...


          • Le421 Le421 25 février 18:45

            @Spartacus
            Faux débat, en effet.
            Si vous amenez un « code de bonne conduite » à un patron français normal, devinez ce qui va se passer.
            On se tue à vous expliquer que sur la route, sans répression, pas de bonne conduite.
            Et au travail, comme par miracle, c’est le contraire.
            Désolé de vous le dire, vous nous prenez pour des cons et vous êtes persuadé que nous le sommes.

            Comme les autres, vous ne précisez pas que les prud’hommes, par exemple, ce n’est que dans les cas litigieux où il y a une irrégularité flagrante.
            Les seuls cas rarissimes que j’ai vu dans ma vie, deux fois, les abus étaient inqualifiables.
            Le recours au prud’homme reste en dessous des 5%...
            Quel fromage !!


          • Ar zen 25 février 21:19

            @Spartacus

            Dring, dring, effectivement Spartacus. Le monde a véritablement changé. Les riches sont de plus en plus riches et de moins en moins nombreux tandis que les pauvres sont de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux. 90% des richesses de la planète appartiennent à 10% de la population ! Vous voulez savoir et bien, après calcul, il apparaît que 90% de la population mondiale se partage 10% de la richesse. Cela doit être normal. Il y a des élites qui sont faîtes pour diriger et des miséreux pour vivre une vie de souffrance et de privation. C’est votre vision de la société, pas la mienne.

            Une démocratie, une vraie, c’est la puissance donnée au peuple. Ce sont des dirigeants , des élus, qui pensent d’abord et tout le temps à l’intérêt commun et non à l’intérêt d’un petit groupe de particuliers et de favorisés. Et bien, désolé de vous le faire remarquer, les chiffres nous montrent que nos élus ne favorisent pas du tout le collectif et l’intérêt général. C’est même l’inverse.

            Ma question est donc, Spartacus, êtes vous pour l’intérêt collectif où l’intérêt d’un petit groupe de particuliers ? Vos interventions sur ce fil seraient bien plus claires. C’est facile comme réponse. C’est l’un ou c’est l’autre. Choisis ton camp camarade ! Sachez que je ne vous en tiendrais pas rigueur. Ce choix vous appartient mais souffrez que la vile populace des exclus cherchent à améliorer leur quotidien, ce qui est la moindre des choses.


          • Ar zen 26 février 08:35

            @Spartacus

            Toutes vos interventions se situent à un niveau très intermédiaire Spartacus. La question première est celle de savoir si vous pensez que la répartition des richesses est bien opérée dans le monde comme il fonctionne aujourd’hui.

            J’attends votre réponse. Après, vous pourrez développer toutes vos idées. Cela ne sert à rien d’échanger sur la manière d’envisager certains fonctionnements sans avoir, au préalable, fixé le cadre dans lequel ceux-ci interviendront. Ill conviendrait que vous vous positionnez sur cette question pour que les échanges soient plus constructifs. Pensez vous que la répartition des richesses soit conforme à l’intérêt des peuples dans nos démocraties ?

            Merci.


          • colere48 colere48 25 février 11:42

            Le projet de loi El Khomri détruit le code du travail ....

            En quoi cela est une surprise ? 
            Pourquoi ce pan de notre nation ne serai pas détruit ?

            Après Sarko, Hollande est sa suite , se hâtent de parachever la destruction de TOUS les spécificités de notre nation.

            Ce gouv. est une entreprise de démolition !!


            • Ar zen 25 février 15:31

              Pour celles et ceux qui pensent encore que le gouvernement, voire le président de la République, décide de quelque chose. Les grandes orientations de politique économique, et sociale, sont dictées à la France par Bruxelles. Il en a été ainsi pour la loi « Macron » qui n’était rien d’autre que l’application dans le droit national des GOPE 2014-2015 pour la France

              http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2014/csr2014_france_fr.pdf

              Il en est ainsi pour la « loi El Khomri » qui vient de la mise en "musique des GOPE 2015-2016.

              "RECOMMANDATION DU CONSEIL du 14 juillet 2015 concernant le programme national de réforme de la France pour 2015 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2015 (2015/C 272/14)

              RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2015-2016, à :

              6. réformer le droit du travail afin d’inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée ; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l’organisation du temps de travail ; réformer la loi portant création des accords de maintien de l’emploi d’ici à la fin de 2015 en vue d’accroître leur utilisation par les entreprises ; entreprendre, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, une réforme du système d’assurance chômage afin d’en rétablir la soutenabilité budgétaire et d’encourager davantage le retour au travail. Fait à Bruxelles, le 14 juillet 2015."


              • Shawford ORANGE SKIN 25 février 15:36

                @Ar zen Et toi si tu me montres pas très vite que tu es bel bien un proche IRL : même tarif que pour le meur l’alinéa de la lose


              • Le421 Le421 25 février 18:30

                A tous les imbéciles (il en reste...) qui diront que l’évolution va vers une « flexibilité » - je n’ai pas dis précarisation, bien que je le pense - du travail, je leur pose une question simple.
                Un CDI qui n’assurera aucune sécurité de l’emploi vaudra quoi devant un banquier à qui on demandera un prêt pour construire ??
                Rien.
                Répondez-donc à cette question les inconditionnels du libéralisme effréné genre Spartacus...
                J’attends.
                En une seule question, j’ai cassé tous les blablas de ces escrocs.
                Et je suis peinard.
                Ils ne vont pas se bousculer pour répondre.

                Vous me direz que des esclaves n’ont pas à posséder quoi que ce soit, j’en conviens...
                Des esclaves.
                C’est ça le progrès.


                • sampiero 25 février 21:32

                  @Le421

                  je partage tout ça , mais soyons constructifs. de toute façon ce projet de loi, expurgé, amendé etc...sera voté, ne serait-ce que par les députés de droite qui sont ravis, de même que le médef.

                  D’ailleurs je ne comprend pas que les drôôôatiste d’AV ne se répandent pas en louanges pour Hollande ! 

                  7% des salariés sont syndiqués, 100% des patrons sont syndiqués. 
                  Mais aucune loi n’empêche les salariés de se syndiquer !! Cherchez l’erreur. 

                  Donc , comme à toute chose malheur est bon, si on en profitait pour exiger que le syndicalisme salarié soit obligatoire, comme cela se fait dans bien des pays ?

                  On imagine mal la force qui alors pourrait être opposée aux patrons tout puissants. La peur changerait de camp. Pas mal de pépètes aussi.

                • Ar zen 25 février 23:47

                  @sampiero

                  Malheureusement les syndicats sont gangrénés : ils appartiennent tous, sauf SUD, à la Confédération Européenne des Syndicats - CES- qui nourrit bien son homme à travers des subsides européens. Ces syndicats là sont pourris jusqu’à la moelle !


                • sampiero 26 février 11:35

                  @Ar zen

                  « Malheureusement les syndicats sont gangrénés : ils appartiennent tous, sauf SUD, à la Confédération Européenne des Syndicats - CES- qui nourrit bien son homme à travers des subsides européens. Ces syndicats là sont pourris jusqu’à la moelle  ! »

                  C’est un faux prétexte , tout ça ça se change par le vote. On se noie dans un verre d’eau, c’est le prétexte pour ne rien faire et continuer à se lamenter.

                  Si 93% des salariés créent des syndicats qui leur conviennent , ou envahissent les existants en désignant par leur vote d’autres dirigeants qui leur conviennent , où est le problème ?

                  Il faut une semaine pour que 40 millions de salariés s’inscrivent dans un ou plusieurs syndicats de leur choix,

                • sampiero 26 février 12:30

                  @Ar Zen


                  Et dire que les syndicats sont gangrenés c’est abonder à la propagande patronale qui a tout intérêt à ce que ce slogan soit diffusé le plus largement possible.
                  Un syndicat ce n’est pas une entité centralisée. 

                  Chaque jour , dans des milliers de petites et moyennes entreprises, des salariés qui ont fait le choix de ce consacrer à se sacerdoce quitte à subir toutes sortes de représailles, se battent en faveur de leurs collègues de travail en tant que délégués du personnel.

                  Etre délégué du personnel, c’est être assuré de ne jamais avoir d’avancement ni avantages particuliers.

                  Ils ont été désignés pour cela non pas par les instances de leurs syndicats mais par les salariés eux même , suite à un vote démocratique et secret ?

                  Ca m’étonnerait que le personnel d’une entreprise se donne volontairement, sans que personne les les obligent, des représentants syndicaux « gangrenés » !!

                   Ils agissent en fonction des considérations propres à leur entreprises et ne prennent pas forcément leurs ordres auprès des directions de leurs syndicats.

                • Ar zen 27 février 10:29

                  @sampiero

                  Ce qui est certain c’est que l’Union Européenne finance, à travers la CES, les syndicats européens. C’est un fait incontestable. J’ai été représentant du personnel moi aussi. Je ne parle pas de ces personnes là. Je pense à ceux qui sont détachés des entreprises qui ont un mandat national par exemple.

                  Par ailleurs, combien y a t-il de syndiqués aujourd’hui en France ? C’est la désaffection totale dans les rangs syndicaux. Ce n’est pas simplement par renoncement. La France s’est désindustrialisée à la vitesse grand « V » depuis Maastricht. Ce qui était possible auparavant avec la lutte des classes est aujourd’hui obsolète. La majorité des Françaises et des Françaises n’ont même plus une idée précise de la classe à laquelle elles et ils appartiennent. Comprenez vous ce que cela veut dire ? Si vous voulez fédérer des masses de gens derrière un projet, un combat, une lutte sociale, il faut que les gens aient conscience de leur appartenance de classe. Ils ne l’ont même plus. Le monde capitaliste a tout balayé sur son passage.

                  Arrêtez vous un instant sur ce que j’ai écrit. Très majoritairement les gens se reconnaissent dans la classe « moyenne ». Dès l’instant où vous percevez le SMIC vous vous pensez dans la classe moyenne. Pourquoi ? Parce que vous vous considérez au dessus des chômeurs, de celles et ceux qui perçoivent le RMI, de tous les exclus de la société. Alors, en France aujourd’hui, il n’existe plus que deux classes : la classe moyenne et les riches ! Un instituteur, un marin pêcheur, un boulanger, une serveuse, un magasinier, une coiffeuse, un professeur, un garagiste, tous ces gens pensent appartenir à la classe moyenne. Ce sont des études sociologiques très sérieuses qui l’ont mis en avant, je ne l’invente pas.

                  Elles sont où aujourd’hui les masses de travailleurs ? Il n’y a presque plus d’usines ? Où sont les emplois ? Dans le bâtiment, dans la sécurité, dans les grandes surfaces, dans les services à la personne, dans l’hôtellerie. Voilà les genres d’emplois que les travailleurs des grandes unités de production disparues trouvent aujourd’hui. Mais ces emplois sont disséminés sur tout le territoire et il n’existe plus aucun lien entre eux pour penser « corporation ». La seule profession qui peut encore se mobiliser massivement se sont les agriculteurs. Notre SNCF a été séparée en deux entité, SNCF et RFF. Très bientôt, merci l’U.E, la SNCF sera totalement privatisée et mise en concurrence avec d’autres opérateurs ferroviaires. L’UE le souhaite ainsi.

                  Conclusion. La force de mobilisation est faible par manque de combattants. La lutte des classes est donc aujourd’hui révolue. Il faut se rassembler derrière d’autres bannières, sinon pas d’espoir d’en sortir.

                  http://stats.oecd.org/Index.aspx?DataSetCode=UN_DEN&Lang=fr

                  http://www.alternatives-economiques.fr/representation-des-salaries---7---de-syndiques_fr_art_475_31745.html


                • Le p'tit Charles Le p’tit Charles 26 février 06:54

                  Après Taubira (touchée..coulée) reste les deux marocaines de services pour détruire la France...sont beaux au PS... ?


                  • zygzornifle zygzornifle 26 février 08:32

                    Elle partage sa couche avec Gattaz qui lui susurre les mesures salutaires a prendre pour corvéables a merci servile ces salauds de nantis de travailleurs qui ruinent l’économie avec leur SMIC......


                    • alain_àààé 26 février 10:30

                      cette étrangére qui veut nous mener par le bout du nez n est que binationaux et devrait etre explusé dans son pays car elle est plus terroriste que les meilleurs terroristes cette grosse vache qui n as jamais travaillé de sa vie vas pouvoir grace au code du travail méttre des centaines de milliers de gens aux chommages c est vrai que sa famille n as pas défendu l france pour la libereé alors que les miens étaient déportés a auswitch et en allemagne ;avec sa retraite elle pourra se faire bronze au soleil de son pays

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