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Le schème de représentation Nordique et la Croissance Economique

Dans le contexte mondial actuel de raréfaction des ressources face à l'explosion démographique, optimiser les ressources disponibles semble la meilleure stratégie pour assurer la croissance économique. Dès lors, pour les pays ayant peu de ressources naturelles, l'optimisation de la ressource « temps » semble la seule stratégie fiable pour assurer leur croissance économique. Fructifier le « temps » s’avère donc la stratégie la plus optimale. Toutefois, cela signifie rapidité et efficacité dans les échanges socio-économiques, et par conséquent, certaines particularités mentales et psychologiques, ainsi que certaines dispositions sociales.

 

 

L'observation scientifique

 

Pour commencer, il convient d’éclaircir de l’emblée le concept de schème de représentation. A ce titre, on précise qu’un schème de représentation est une structure mentale sous-jacente, une identité abstraite, qui permet à chaque psychologie individuelle d’organiser et d’agencer les informations venant de l'extérieur. Sachant que toutes les psychologies individuelles sont structurées en schèmes de représentation, qui fonctionnent selon plusieurs logiques, dont deux principales.

Une première logique fait référence à la dimension micro. Ici se sont les informations relatives à l'action individuelle qui sont intériorisées et agencées, processus qui commence depuis le stade de fœtus, et continue tout au long de la vie. En principe, les informations rentrantes sont disposées dans un schème correspondant. Evidemment, au défaut de l'existence d'un modèle compatible avec un type d'information, un nouveau schème est constitué.

Une deuxième logique fait référence à la dimension macrosociale, s’agissant plus précisément de la façon dont l’individu conçoit la structure sociale. Rappelons à ce titre, que selon le contexte socio-historique dans lequel une société donnée fut constituée, elle a connu une structuration en deux, trois, voire plus, grandes catégories sociales. Dès lors, les individus ont intériorisé mentalement ce type de structure, d’où leur conception de la société, et implicitement un modèle mental de représentation.

Par conséquent, si dans sa première logique il n’y a aucune différence entre les individus à travers la planète, dans la deuxième logique on constate une différence entre les populations du sud qui ont connu depuis le Néolithique une stratification sociale en plusieurs catégories, et certaines populations du nord qui ont connu une structure sociale beaucoup plus simple.

Cette différence a été invoquée indirectement par l'historien français Georges Dumézil, qui avait avancé le concept de fonctions tripartites indo-européennes. Selon le professeur les peuples indo-européens avaient comme particularité une structure sociale tri-catégorielle, chaque catégorie ayant une fonction, et chaque fonction correspondant à une activité principale : une fonction sacerdotale exercée par la classe sacerdotale, une fonction guerrière effectuée par la classe de guerriers, et une fonction de production effectuée par les agriculteurs. Donc, ce type de société étant structuré en trois catégories principales, tous les individus auraient un schème de représentation tripartite.

Cependant, la société nordique, d’où sont issus l’ensemble des germaniques (scandinaves, francs, alamans, anglo-saxons, bataves, bavarois, goths, lombards, etc.), n’a pas connu la catégorie sacerdotale. Quand les Romains sont entrés en contact avec eux, leur modèle de société était divisé en seulement deux classes, les guerriers et les agriculteurs. Pareillement, leur Panthéon, était structuré aussi en seulement deux familles de dieux, les Ases et les Vanes. Les Vanes étant les dieux de la nature, de la fertilité et de la prospérité, tandis que les Ases étaient les dieux de la guerre.

Il revient à dire que les populations de type germanique ne partagent pas ce schème, dit tridimensionnel. Ce qui constitue un élément fondamental, car cela signifie que les nordiques ont un schème de représentation de type bidimensionnel pour concevoir la société, étant donné leur structure sociale simple. Ainsi, en avançant ce concept de fonction tripartite indo-européenne, le professeur propose indirectement un mécanisme pertinent pour expliquer, d’abord la différence de mentalité entre les sociétés du nord et les sociétés du sud, puis, la différence socio-économique entre l’Occident et le Reste du monde.

Le professeur lui-même avait observé qu'il n'y avait pas dans le monde germanique, ce corps sacerdotal, mais il a évoqué l’éventualité d’une mutation culturelle chez les nordiques. Pour cela nous avons repris les recherches, notamment en Islande, mais on a constaté que dans sa première forme la mythologie nordique est très claire sur une partition en deux dimensions du Panthéon germanique, entre les Ases et les Vanes. Ce n’est que suite à l’infiltration du Christianisme qu’on saisit parfois l’existence des sacerdotaux. A ce propos, le travail de Mircea Eliade sur l’histoire de religions est édifiant.

Nous avons étudié également les mémoires de Tacite, ainsi que ceux du Jules César, mais dans tous les cas la société de type germanique a été présentée comme étant structurée en seulement deux catégories, respectivement guerriers et agriculteurs, sans la classe sacerdotale.

En outre, il semble tout à fait logique, que dans une société en mouvement, où l'activité dominante était la chasse, une classe sacerdotale ne pouvait pas être formée. L'émergence de cette catégorie de prêtres, a été facilitée dans les sociétés qui ont passé précocement aux techniques néolithiques, car les hommes avaient plus de temps et d'énergie à consacrer à l'activité de type religieux. Cela explique pourquoi les grandes religions se sont constituées dans les régions tropicales.

Tandis que dans le nord, notamment en Scandinavie, les conditions climatiques et les conditions de vie n’étaient pas favorables à la formation d'une classe de prêtres. Dès lors, la société de type germanique a resté longtemps simple, composée de seulement deux catégories, parfois une seule pendant les guerres et les migrations. Par conséquent, la conception des germaniques relative à la structure sociale reste aussi simple. Cela porte évidemment sur la formation d’un schème de représentation de type bidimensionnel pour concevoir leur modèle de société.

 

La preuve historique

Cette hypothèse scientifique, a été fortement consolidée par la Réforme Protestante, suite à laquelle 90% de descendants germaniques ont rejeté le corps ecclésiastique de Rome. Ils ont gardé la fois, certes, mais pas l’Institution sacerdotale en tant que catégorie sociale dominante. Dans le monde protestant les pasteurs ont devenu de simples fonctionnaires d’Eglise, tandis que les classes dominantes étaient constituées seulement des actifs dans l’activité productive.

Sachant à ce sujet, que ce n’est pas l’existence de la catégorie qui pose problème, mais son statut de catégorie dominante. Tant que la catégorie n’est pas dominante, elle n’influe pas sur le type de représentation, et sur le modèle mental.

Pour reprendre, on rappelle qu'au-delà de toute interprétation historique, la substance de la Réforme protestante, est la psychologie et la mentalité germanique. On constate que la population protestante est à 90% située dans des zones où les barbares germaniques se sont installés. Réciproquement, on constate que 90% de la population de Type germanique a adopté le protestantisme.

Ainsi, il nous semble assez logique et rationnel que la Réforme protestante découle de la mentalité germanique, et de la disposition sociale de ces hommes venus du nord, de ne pas accepter une catégorie sociale dominante incompatible avec leur structuration psychologique, c’est-à-dire avec leur schème bidimensionnel.

La foi protestante ne pouvait jamais être acceptée si rapidement et simultanément par plusieurs millions d'hommes à travers l'Europe, s’il n'y avait pas une prédisposition mentale pour ce type de foi. Ni Luther, ni Calvin, ni Henry VIII, ou les monarques scandinaves, ni Joseph II, ne pouvaient pas convaincre les fidèles à rejeter le corps sacerdotal romain, si leurs structures mentales n’avaient pas en commun un schème de représentation type bidimensionnel. En outre, le fait qu'elle a été initiée par des hommes socialement différent (Luther, Calvin, Henry VIII, Joseph II), prouve qu'elle ne découle pas d'une certaine autorité, politique ou autre, mais de la mentalité des hommes du Nord.

Cela d’autant plus, que mises à part quelques tentatives en Bohème, le mouvement protestant n’est pas manifesté nul ailleurs en dehors du monde germanique. Ni les irlandais, ni les slaves, ni les hongrois, ni les ibériques n’ont pas manifesté cette prédisposition.

Sand doute, il y a eu quelques exceptions, comme certains états du sud de l’Allemagne, qui pour des raisons stratégiques ont préservé la fois catholique. Mais dans leur grande majorité les germaniques ont rejeté l’emprise du Saint Siège. Dès lors, en gardant la foi en Christ, mais rejetant la classe sacerdotale, les germaniques confirment qu’ils héritent effectivement depuis la Scandinavie un schème de représentation type bidimensionnel.

 

 

Les effets socio-économiques

Manifestement, on constate de manière scientifique et méthodologique que les nordiques, ou les germaniques, ont un schème de représentation de type bidimensionnel pour concevoir la structure sociale. Or, cela constitue un atout fondamental dans l’évolution d’une société, car il se traduit par une accélération des échanges socio-économiques. Il revient à dire que la simplicité est synonyme de progrès, car elle implique rapidité des échanges, donc efficacité économique, qui répercute ensuite sur le plan social.

Rappelons à ce propos, que les anthropologues, comme Malinowski ou Claude Lévi-Strauss, ont prouvé que dans les sociétés du sud les échanges socio-économiques ne se faisaient plus librement depuis l’époque Néolithique. D’abord ils ont été régis par des règles tribales coutumières. Plus tard, suite à la consolidation de la hiérarchie politico-religieuse, ils étaient régis par des règles et des normes de type religieux et politique. Enfin, depuis l’Antiquité tardive et tout au long du Moyen-âge, ils étaient régis par l’administration de la Cité, comme celle romaine par exemple.

Visiblement, l’existence légitime de cette troisième catégorie étant intériorisée mentalement depuis les vieux temps, se traduit d’abord par la constitution d’un schème de type tridimensionnel. Ensuite, (mais étroitement lié) elle se traduit par une disposition sociale de la population à accepter son intervention directe ou indirecte dans les échanges socio-économiques.

C’est en fait un héritage tropical et méditerranéen, car en associant systématiquement la prospérité de grandes Civilisations Antiques (Chine, Inde, Sumer, Egypte, Rome) avec l’existence d’une lourde administration politico-religieuse, les sociétés du sud ont cette tendance (intrinsèque à leur fonctionnement) d’obéir à cette administration. Or, dans la vraie pratique, cette catégorie intermédiaire ne favorise pas la croissance économique, car elle repose majoritairement sur des normes informelles, coutumières, non-professionnelles. Bien au contraire, son intervention systématique dans les rapports socio-économiques ralentit et alourdit la procédure d’échanges.

Cet élément s’illustre particulièrement en faisant une parallèle avec le monde germanique, où les échanges sont simples, directs, et pragmatiques. Entre l'offre et la demande, entre un producteur et un consommateur, symbole d'un schème de représentation bidimensionnel. Sans intermédiaires, sans aucune règle coutumière, sans aucune administration, car la société était également simple. Dès lors, régissant ensemble des échanges socio-économiques, cette logique dualiste accélère la procédure des échanges, et accroît l’efficacité.

Visible particulièrement chez les vikings pendant le Haut Moyen-Age, cette procédure rapide d’échanges explique que les Hanséatiques ont réussi à faire sur un territoire sauvage (et ce, en quelques siècles seulement) un puissant Pôle Economique, et donc, un rival de taille au monde méditerranéen. Bien qu’ils aient une avance considérable (héritant depuis les phéniciens un vaste réseau maritime et commercial) Gênes et Venise peignent vers la fin du Moyen-Age à tenir cap aux hommes du nord.

C’est cette même conception dualiste qu’on trouve dans le célèbre "laissez-faire, laissez-passer" proposé par Adam Smith. Pendant que Napoléon Bonaparte mettait en place une administration lourde, pénalisant l’économie française, les anglais imposaient partout au monde le libre-échange, notamment dans leurs colonies et aux Etats-Unis. Ce qui a fait de l’Angleterre la première puissance économique pendant tout au long du 19ème siècle.

Une logique dualiste également visible en France, notamment après la chute du deuxième Empire. Mis à part quelques cas particuliers, comme par exemple le « tarifs Méline » en 1892, c’est dans le cadre d’une Economie Libérale marquée par le libre-échange, que la France est redevenue au début du 20ème siècle une grande puissance économique.

Mais elle est surtout visible en Allemagne. Certainement Bismarck n’aurait jamais pu réaliser sa fameuse harmonisation entre les grandes Institutions Economiques (respectivement, Entreprises, Laboratoires de Recherche, Hautes Ecoles, Banques et Marché), sans cette logique dualiste.

On le voit même de nos jours, que la lourdeur de la négociation socio-économique entrave la croissance économique. Or, la forte croissance économique de 3% par an entre 1880 et 1914 prouvée par l’Allemagne, se doit effectivement à une négociation rapide entre les divers partenaires, rendue possible par un schème de représentation bidimensionnel. Schème qui fait qu’on vise toujours simple mais concrète, pragmatique et efficace.

D’ailleurs, il n’est pas exclu que ce même schème bidimensionnel aurait rendu faciles les négociations pour la mise en place du premier système généralisé de protection sociale pendant la gouvernance bismarckienne.

 Dans les pays du nord, (Hollande, Danemark, Suède, Norvège) elle se traduit surtout par un quasi parfait synchronisation entre la dimension socio-démocratique et la dimension économique, c’est-à-dire entre l’économie libérale et les valeurs démocratiques. Etant donné que l’homogénéité psychologique est pratiquement optimale, l’offre s’adapte systématiquement à la demande, et réciproquement. Nous sommes dans un contexte où chaque partie comprend les enjeux, et est pleinement engagée dans le processus, de sorte que les échanges socio-économiques sont accélérés, portant simultanément sur une prospérité économique, et sur le progrès social.

Manifestement, ce schème de représentation type bidimensionnel est dans une large mesure responsable de l’écart socio-économique entre l’Occident et le Reste du Monde. Là où les échanges socio-économiques s’opèrent librement entre deux partis, entre l’offre et la demande, ou entre producteur et consommateur, ils sont accélérés, ce qui favorise d’abord la croissance économique. Puis, à court terme, le progrès économique répercute sur le progrès social, car une Economie prospère se permet facilement de financer toutes les Institutions socio-démocratiques.

Bien au contraire, dans les sociétés formatées pour accepter l’existence légitime d’une troisième catégorie dominante, qui interfère entre les deux parties, les échanges sont ralentis, si minime soit ce ralentissement. Certes, on invoque ici le nécessaire de cette intervention, afin d’éviter que le simple citoyen, ouvrier ou consommateur, se trouve tout seul devant le puissant employeur ou capitaliste. Sans doute, mais en même temps, cela pénalise la croissance économique, car la ressource « temps » est fortement gaspillée.

Il convient à préciser en fait, que toute la différence est de savoir si on raisonne à court terme ou à long terme. Car certainement, à court terme cette intervention semble favorable parce qu’elle protège les intérêts des catégories minoritaires dans le cadre des rapports de force. Mais à long terme elle pénalise la croissance économique, d’une part par le ralentissement, voire le blocage, des échanges socio-économiques, notamment pendant la procédure de négociation entre les partenaires sociaux, d’autre part, elle fait baisser la note de crédibilité vis-à-vis des investisseurs.

Le pire est encore dans les sociétés où la fonction intermédiaire est assurée, non pas par une administration civile, mais par l’Eglise. Car dans ce cas, il n’y a pas seulement un ralentissement de la procédure d’échanges socio-économiques, mais également, la prohibition des activités incompatibles avec le répertoire de valeurs culturelles et religieuses. Sans oublier bien-sûr que la ressource « temps » est complétement sacrifiée au profit des activités totalement non-productives, comme celles de type religieux.

Or, dans le contexte actuel de raréfaction de ressources naturelles par rapport de la population mondiale qui accroît vertigineux, la ressource « temps » est fondamentale. Elle constitue le vecteur de la croissance économique, et implicitement du progrès social. A titre d’exemple les pays nordiques, Allemagne comprise, où le temps est fructifié de manière optimale et rigoureuse, tout à la fois à travers l’activité productive et à travers la procédure de négociation.

Notons à ce sujet, que face à la délocalisation massive, en Allemagne les partenaires sociaux ont accepté assez rapidement une baisse des salaires et des charges afin de garder les entreprises. Symbole de pragmatisme et d’efficacité, cette acceptation rapide, sans trop de négociations et de blocages, est sans doute la conséquence d’un schème bidimensionnelle, et d’une logique dualiste. Logique, qui à court terme pénalise, certes, le bien-être du salarié, mais à long terme elle se traduit par la croissance économique.


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4 réactions à cet article    


  • Hector Hector 5 février 10:46

    Tout ça pour ça ?
    Continuez, vous avez une véritable vocation comique. La meilleure, est « La redistribution des richesses entravée par la diversité socio-culturelle ».
    Un bijou.


    • petit gibus 5 février 11:02
      @Hector
      Les réflexions de certains de nos intellos modernes auraient ils pour finalités
      de devenir des comiques ?
      Voilà bien un sujet qui mérite réflexion smiley

    • Daniel Roux Daniel Roux 5 février 11:06

      La théorie de l’auteur est que l’emprise de la religion sur les peuples du sud nuirait au développement économique en ralentissant les nécessaires évolutions de la société normative forcément contraignante vers le libéralisme heureux et prospère.

      Cette thèse est basée sur un galimatias psychologique de comptoir.

      Prétendre que les peuples du nord n’étaient pas religieux est évidemment une idiotie qui ferait retourner le structuraliste Levis Strauss dans sa tombe. Charlemagne a massacré des dizaines de milliers de malheureux pour contraindre les peuples du nord à abandonner leurs religions pour la sienne. D’après les historiens, c’est probablement ces massacres qui, en réaction, ont conduit les vikings sur les côtes occidentales de l’Europe.

      Le schème des Libéraux les contraint à tordre la réalité pour y faire entrer leurs idées égoïstes d’enfants gâtés. Ils exigent qu’on leur lâche la bride et qu’on libère leur énergie prédatrice tout en expliquant qu’il ne peut en être de même pour les autres, les salariés, les syndicats, les associations, les citoyens lambda qui eux, doivent se soumettre à l’ordre public et aux règles strictes d’obéissances au nouvel ordre mondial. Il faut bien que les exploiteurs puissent exploiter.

      Pour les libéraux, ceux qui ne les servent pas ne servent à rien. C’est de la démence et cela conduit aux pires dérives comme l’ont démontrées et le démontre encore l’état sanitaire des populations soumises à la domination des Libéraux et de leurs faux nez, du monde anglo-saxon en passant par la Chine et l’Inde.
       


      • lsga lsga 6 février 12:43

        Rappelons quand même qu’avec les changements climatiques, les gigantesques terres inexploitées du Nord de l’Europe, de la Russie, et de l’Amérique vont devenir la nouvelle terre promise.
         
        Avant la fin du siècle, les population norvégiennes et suédoises seront de plusieurs centaines de millions d’habitants, et les grandes mégalopoles au bord de la mère où se trouve aujourd’hui la calotte polaire seront les plus peuplées du monde.
         
        D’ici la fin du 22ème siècles, ce seront plusieurs milliards d’êtres humains qui vivront sur ces contrés.

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