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Accueil du site > Actualités > Economie > Le statut d’auto-entrepreneur : une réelle opportunité ou un miroir (...)

Le statut d’auto-entrepreneur : une réelle opportunité ou un miroir aux alouettes ?

Par Dominique Corral (D&E)

Le principe
 
Des formalités simplissimes de constitution
L’inscription peut se faire en ligne et le nombre de pièces justificatives est limité au minimum. En outre, le candidat à ce statut bénéficie d’un kit qui le guide dans ses premiers pas y compris pour établir ses premières facturations
 
Un système de cotisation et de taxation juste et simplifié
Fini les taxations forfaitaires même en l’absence d’activité puisque l’auto-entrepreneur ne paie que si il a eu une activité.
 
Fini les calculs les longs et fastidieux, les déclarations multiples, les assiettes et les barèmes qui varient d’une taxation à l’autre : une seule assiette, le Chiffre d’Affaires réalisé et un seul taux (13% dans le négoce, 20,5% pour les activités libérales et 23% dans la prestation de service) pour tout payer, impôts et cotisations sociales.
 
Un système qui limite le risque
En effet, l’auto-entrepreneur qui bénéficie déjà d’un statut un peu protecteur (salariés, fonctionnaires, retraités, chômeur indemnisé) ne sont pas obligés de l’abandonner pour démarrer cette nouvelle activité autonome. En plus, on peut démarrer chez soi, donc pas de charges supplémentaires de ce point de vue.
 
Mais quelques limites toutefois
La principale limite c’est l’activité maximale autorisée sous ce statut : 80.000 €uros de facturation pour les prestations de service ou les activités libérales et 80.000 €uros pour les activités de négoce. Cela imite singulièrement les perspectives de revenu net. En outre simplicité des déclarations ne veut pas dire absence de déclaration.
 
et la réalité
 
Des statistiques flatteuses mais un peu en trompe-l’oeil
528,399 créations d’entreprises au 30 novembre 2009 contre « seulement 327.000 en 2008 et 321.478 en 2007. Et dans ce total, les auto-entrepreneurs pèsent pour 291,921. Ceci laisse donc environ 236,500 créations d’entreprises en dehors du statut d’auto-entrepreneur. Pour mémoire rappelons que le nombre d’entreprises créées par a oscillé entre 200.000 et 240.000 pendant la décennie 1993/2003 avant de réellement décoller à partir de 2004.
 
Certes certaines de ces « auto-entreprises » deviendront des vrais entreprises mais ce n’est pas le tsunami annoncé.
 
Un bilan économique en demi-teinte
En effet pour devenir une entreprise, l’auto-entreprise doit produire de la richesse, c’est à dire générer un chiffre d’affaires et que ce chiffre d’affaires soit suffisamment conséquent pour créer un revenu pour l’auto-entrepreneur.
 
Or 40% seulement de ces auto-entrepreneurs ont déclarés une activité. Ceci veut dire que 120,000 auto-entrepreneur seulement sont réellement entrés dans le cycle économique et pour la plupart sur la point des des pieds : selon les études et la période les chiffre varient mais un CA moyen de 1,400/Mois est un chiffre souvent évoqué . Donc même quand ils produisent, les auto-entrepreneurs produisent peu.
 
Un bilan social mitigé
La conséquence de cette faible activité est que les auto-entrepreneur qui produisent n’en vivent pas loin de là. Le revenu moyen estimé tiré de de l’activité est de 775 €uros, soit le seuil de pauvreté.
 
Or 39% des auto-entrepreneurs exercent cette activité à titre exclusif et ils sont la plupart des chômeurs indemnisés ou non.
 
D’un autre côté, avec ces chiffres d’affaires lilliputiens, le statut d’auto-entrepreneurs aurait permis d’engranger 200,000 de rentrées fiscalo-sociales. On est loin du 1 Milliard d’€uros qu’aurait espéré Bercy mais c’est mieux que rien.
 
Quelques « abus » ?
Lors de la mise en place du statut, certaines voix s’étaient élevées pour dénoncer « le retour des journaliers, ces gens qui louaient leurs bras à la journée » ou pour faire plus moderne en parlant de « néo-fléxicurité » où la flexibilité serait pour l’entreprise et la sécurité externalisée sur l’auto-entrepreneur qui devrait s’en débrouiller. Force est de constater en parcourant les forums sur le Net que des témoignages existent pour indiquer que certains types d’entreprises se sont engouffrées dans ce dispositifs pour transformer leur salariés en « entrepreneurs » . Il s’agit la plupart du temps d’ailleurs d’entreprises où le statut des salariés laissent une large place à l’initiative individuelle (consulting, développement informatique, communication) ou pour lesquels le salariat dans ces entreprises n’étaient qu’une activité à temps partiel (services à la personne). Ces pratiques ne sont pas nouvelles mais elles deviennent détestables lorsqu’elles sont totalement revendiquées comme l’alternative à une période d’essai ou au licenciement.
 
Profitons-en pour tordre le coup à un autre « abus » dénoncés a priori : la concurrence déloyale au PME et singulièrement celles du bâtiment : moins de 10% des auto-entrepreneurs se déclarent dans ce secteur : la concurrence ne sera pas trop rude et de toute façon pour faire des interventions à faible valeur ajoutée (que la plupart des artisans ne font pas.
 
Alors qu’en penser ? 
Il est trop tôt pour faire un bilan définitif.
Manifestement le statut séduit puisque 83% des auto-entrepreneurs (sondage Opinionway pour l’observatoire des auto-entrepreneurs), même ceux qui ne font rien, se disent satisfaits de leur statut.
 
Mais pour autant, il faut se garder de tirer des conclusions dans un sens ou dans l’autre en ce qui concerne l’effet d’entraînement de ce statut sur l’esprit d’entreprise en France et ce pour trois raisons :
- depuis que Raymond Barre avait conseillé aux chômeurs de créer leur propre entreprise pour s’en sortir,[1] nous savons que le cycle de création d’entreprises suit très fidèlement la courbe du chômage
- il existe un premier seuil dans la vie des entreprise : le seuil de la première année. Or aucun auto-entrepreneur n’a encore franchi ce cap. Les statistiques de CA généré du 1 semestre 2010 devraient nous en dire plus sur la réalité de ces entreprises
-il existe un second seuil : le seuil des 5 ans. C’est le seuil de pérennisation des entreprises. C’est seulement à ce moment là qu’on pourra avoir une véritable idée de la solidité des entreprises.
Avec toutefois un biais : il est à espérer que ces auto-entrepreneurs auront pour la plupart disparu en tant que tel car rester en dessous des seuils de chiffre d’affaire imposés par le statut voudrait dire qu’ils vivotent et n’en vivent pas...
 
Mais
Le statut ne fait pas l’entreprise
Ce n’est pas parce qu’on se déclare auto-entrepreneurs qu’on est forcément un entrepreneur. Le statut n’est qu’une facilité accordée pour démarrer : il ne vous délivra pas automatiquement le sésame pour réussir. Ceci explique vraisemblablement que 60% des déclarés ne soient pas passer à l’acte. En effet pour être entrepreneur, il faut d’une part avoir l’esprit à ça (c’est-à-dire un minimum d’autonomie d’esprit d’initiative et d’organisation, notamment) et d’autre part avoir une idée précise de ce qu’on veut faire (quel produit sur quel marché pour quelle type de clientèle, etc..). Il faut aussi quoi qu’on dise un minimum de mise de fond de départ. Ou alors cela ne reste qu’un voeu pieux ou une activité d’appoint., sans grand enjeu vital (ceci explique que 29% des auto-entrepreneurs soient des salariés et 17% des retraités).
 
Les lacunes du dispositif
Entreprendre est certes une vocation mais entreprendre est aussi un métier. Et un métier cela s’apprend et pour le coup cela s’apprend sur le tas. La mobilisation des réseaux d’accompagnement n’est sûrement pas à la hauteur des statistiques de création affichées.
La question du financement des premiers pas des auto-entrepreneurs a été peu évoqué. De l’aveu même du Président de la République[2], il y a là une lacune qu’il convient de réparer en mobilisant notamment les réseaux de micro-crédits. ON attend toujours des actes forts en la matière.
 
En fin de compte, qu’en penser ?
C’est une réelle opportunité pour ceux qui ont vraiment envie de créer quelque chose
Cela risque rapidement de devenir un miroir aux alouettes pour ceux qui, fascinés par la facilité d’acquérir le statut, en déduisent qu’il est également facile de faire vivre une entreprise.
 
Pour être plus clair, n’aurait-il pas été plus honnête de baptiser ce statut de son vrai nom : auto-employeur et non auto-entrepreneur qui entretient bien inutilement l’ambigüité ?
Et pour en rester à la simplification des démarches administratives, ne ferions-nous pas mieux de nous occuper des « vrais » projets d’entreprises et de regarder ce que nos voisins (les Belges, les Scandinaves par exemple) font en matière de simplification administrative mais ceci est une autre histoire qui nous obligerait aussi à nous pencher sur nos statuts de société et sur le statut social de l’entrepreneur ?
 
Et si on avait voulu sécuriser les premiers pas des candidats à la création d’entreprises, n’aurait-il pas été aussi efficace de soutenir des initiatives de portage de projet comme les Coopérative d’activités et d’emploi (CAE) ? Mais cela aurait été moins simple à monter et moins simple à gérer en terme de communication.


[1] A l’époque le niveau annuel de création d’entreprises tournait autour de 125,000/150,000
[2] Extraits de l’allocution prononcée le 14 mai devant un parterre d’auto-entreprereurs « Je demande à la caisse des dépôts d’accorder aux structures de micro-crédits à prix coûtant. Je laisse à Christine Lagarde le soin d’en définir le volume avec la Caisse des Dépôts »
 
 

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54 réactions à cet article    


  • Vilain petit canard Vilain petit canard 13 janvier 2010 13:42

    J’ai une micro-activité sous cette rubrique « auto-entrepreneur », terme débile qui ne veut rien dire. Je suis d’accord avec vous, on devrait l’appeler « auto-employeur », ça serait plus vrai.

    Ce statut est tout à fait adapté à des activités de complément, peu gourmandes en frais de fonctionnement (vu qu’on est taxé à 25% du chiffre d’affaires sans déduction des frais, et non au bénéfice). Pour les points de retraite, ce n’est pas le Pérou.

    C’est vrai que de nombreux employeurs (maladroits, cupides ou cyniques) y ont vu une espèce d’El Dorado, poussant leurs demandeurs d’emploi à adopter ce statut si commode (pour eux). Je suis d’avis de les dénoncer à la Directiion du Travail, parce qu’il ne faut pas pousser, quand même, mais bon, avec la mère Parisot qui glapit à la moindre occasion qu’on paye trop de charges, qu’est-ce que vous voulez, il y en a qui se découvrent des vocations de rapace....

    Si je devais résumer mon expérience d’un an :
    - commodité : 20/20
    - rentabilité : si très peu de frais : OK, si beaucoup de frais : libéral est un statut plus avantageux.
    - cotisations retraite : pas très intéressant
    - autres cotisations : nul.

    Voilà.


    • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 13 janvier 2010 16:49

      Merci de votre contribution : très intéressant.

      Cordialement

      Alain Loréal


    • french_car 13 janvier 2010 14:29

      Excellent article qui met en lumière les dangers dudit statut qui d’une part permet de rayer des chômeurs des statistiques, d’autre-part encourage la précarisation de certains emplois qui auraient sans quoi été salariés.


      • finael finael 13 janvier 2010 14:34

        Très intéressant et très clair. Merci.


        • hs47 13 janvier 2010 15:53

          Bon article qui met bien évidence les questions du statut de l’auto-entrepreneur mais il manque un sujet : l’innovation condition de survie d’une entreprise.
          Pour qu’une nouvelle entreprise ait une chance de survie il lui faut innover pour apporter un plus concurrentiel sur le marché qui lui permette d’exister.
          Malheureusement, faute de moyens financiers d’amorçage capable de prendre des risque dans des innovations majeures ou de rupture, les innovations se limitent bien trop souvent à travailler plus pour gagner moins.
          En effet, dans un marché saturé, les auto-entrepreneurs qui vont vouloir s’imposer fasse aux entreprises ou aux artisans en place, n’auront d’autre choix, alors que les marchés se rétrécissent du fait de la crise, que de faire du dumping sur les prix pour piquer des parts de marché aux entreprises en place, entreprises qui n’auront alors d’autre choix que de licencier faute de travail. Travailler toujours plus pour toujours gagner moins mais en toute liberté de l’auto-entrepreneur, puisque c’est ça ou SDF pour les chômeurs.
          Pendant ce temps OSEO (ex ANVAR) prétendument censé s’occuper du financement de l’innovation en France (plus de 4 milliards d’euros de budget en 2009 !), balance l’argent public à des multinationales pour qu’elles licencient en France, délocalisent leurs usines et distribuent toujours plus de dividendes à leurs actionnaires au lieu d’auto financer leurs innovations et leurs délocalisations.
          Un exemple ?
          OSEO a financé une innovation de VALEO à hauteur de 61 millions d’euros le 18/6/2008 pour 1 500 licenciements « économiques » en France le 18/12/2008, la construction et le développement d’usines à l’est de l’Europe et dans le même temps la distribution de plus 300 millions d’euros de dividendes.
          Belle innovation d’OSEO !
          Si VALEO avait du auto-financer ses « innovation » (...) la distribution de dividendes aurait été amputée d’autant 300 - 61 millions = 229 millions d’euros.
          Merci qui ?
          OSEO est réellement au service de qui ?
          N’aurait-il pas été plus efficace de financer des projets d’entreprises réellement innovants sur le plan industriel, c’est à dire en terme de créations d’emplois en France ?
          Ces 61 millions d’euros auraient permis de créer 500 à 1 000 projets industriels réellement novateurs en France et surement de nombreux emplois locaux.
          Mais les bureaucrates d’OSEO ont plus d’intérêt à financer des multinationales qui pourront opportunément leur renvoyer l’ascenseur en cas de besoin alors que les TPE, PME et PMI n’ont que peu d’intérêts pour le confort personnelle et la carrière des bureaucrates d’OSEO.
          Pourtant les TPE PME PMI supportent plus de 30 % des impôts en France pour moins de 8 % pour les multinationales.
          Idem en ce qui concerne l’emploi : les TPE PME PMI représentent plus de 80 % des salariés du privé en France pour moins de 20 % en ce qui concerne les multinationales.
          Paradoxalement ce sont pourtant ceux qui contribuent le plus à l’économie nationale qui bénéficient le moins des aides à l’innovation distribuées par OSEO avec l’argent de nos impôts.


          • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 13 janvier 2010 16:47

            Nous partageons votre opinion quand aux financements publics (nommés « aides » dans le jargon technocratique, au même titre que l« assistance » aux défavorisés)
            Notre position et nos propositions sur ce thème ici

            Cordialement,


          • Dominique Corral 17 janvier 2010 16:04

            Ce que vous dites va exactement dans le sens de ce que j’écrivais. Le statut dit « d’auto-entrepreneur » n’est pas fait pour la création d’entreprise. Au mieux, cela peut constituer une étape préliminaire à la création de l’entreprise, un peu comme le tétard est nécessaire pour faire la grenouille ou la chrysalide pour le papillon.
            Dès lors qu’on parle innovation, investissement lourd, on ne joue plus du tout dans la même catégorie et la démarche est nécessairement plus lourde. Cela ne veut pas forcément dire plus compliquée. C’est sur ce point que le législateur aurait dû travailler. Il est quand même paradoxal que la direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME) n’ait pas mise en tête des mesures de réduction de la charge administrative (MRCA en langage « révision générale des politiques publiques ») pesant sur les entreprises ...les démarches administratives de création d’entreprises. Après cela aurait été logique puisqu’il s’agit de l’acte de naissance de celles dont on veut simplifier la vie. Mais cela est une autre histoire...


          • Plus robert que Redford 13 janvier 2010 16:04

            « 39% des auto-entrepreneurs exercent cette activité à titre exclusif »
            Ca veut dire que 61% sont des « double-actifs » (retraités, salariés) ou plutôt, des sortes de planqués du système qui sont « couverts » par un autre statut et qui voient dans celui d’auto entrepreneur un moyen de gratter quelques sous sans contrepartie réelle en terme d’apport contributif à la couverture sociale générale...
            Pour moi, un entrepreneur c’est une personne qui prend des risques, se lançant dans une activité à plein temps à laquelle il croit, cherche des financements (donc contracte des obligations) et s’engage en toute responsabilité vis à vis de ses clients, ou même éventuellement de ses actionnaires...
            Le reste c’est de la bricole pour vélléitaire qui se dit qu’il aura toujours son statut primal comme parachute, au cas où...


            • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 13 janvier 2010 16:43

              Totalement d’accord sur la définition de l’entrepreneur.


            • hs47 13 janvier 2010 16:07

              http://www.les-cercles.fr/economie/economie-societe/politique-economique/1339-le-grand-emprunt-les-innovateurs-et-oseo

              Le choix des bénéficiaires du grand emprunt est confié à des bureaucrates (tels que OSEO) ayant plongés notre pays dans la déchéance économique depuis plus de 50 ans, inexpérimentés tant en créations d’entreprises qu’en innovations, avec de vieilles idées, ils ne veulent surtout pas changer l’ordre existant qui leur assure depuis trop longtemps une rente juteuse, prime honteuse à leur incompétence que nous subissons au travers de la crise actuelle.

              "Celui qui n’appliquera pas de nouveaux remèdes doit s’attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs" Bacon.

              « La folie, c’est de se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent »

              « La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information »

              « La bureaucratie réalise la mort de toute action » Einstein

              "Innover, ce n’est pas avoir une nouvelle idée mais arrêter d’avoir une vieille idée"  Land.

              « Entreprendre consiste à changer un ordre existant … » Schumpeter.


              • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 13 janvier 2010 16:42

                J’ai bien peur que nous partagions votre avis....


              • gimo 14 janvier 2010 01:14

                hs47
                 dans le mille bien ses bureaucrates, ses technocrates et ses hauts fonctionnaires
                 le cancer des  parasites qui ruinent la France comme les plitiques qui vivent sur le dos des citoyens


              • gimo 14 janvier 2010 00:54

                il est temps dee se reveiler bien vu


              • Dominique Corral 17 janvier 2010 16:12

                D’accord avec cette précision qui renforce l’argumentation de mon papier.
                Pas d’accord avec les conclusions que vous en tirez : s’il y a proratisation, cela empêche justement le travail saisonnier.
                Domiique Corral, secrétaire général de Démocratie et Entreprises


              • tvargentine.com lerma 13 janvier 2010 16:18

                Cet article c’est du n’importe quoi ,a moins que cela soit du troskisme derrière une « association » dont le nom ne veut vraiment rien dire « démocraties et entreprises »

                Bref encore une belle opération d’instrumentalisation qui voudrait faire croire que ce sont des créateurs ou des auto-entrepreneurs qui écrivent,alors que la réalité est toute différente

                Je reconnais la « culture » anti-entreprise" et anti-sarko-primaire

                Il faut savoir que si 200.000 personnes ont choisi d’être auto-entrepreneur c’est d’abord pour un complément de rémunération et ensuite se mettre à son compte afin de se lancer sans prendre trop de risque

                C’est donc une liberté par rapport à l’ancien système qui était de cotiser alors que l’indépendant n’avait même pas de chiffre d’affaire

                Ici,l’indépendant ou l’auto-entrepreneur ne paie que sur le chiffre d’affaire qu’il fait

                C’est donc une véritable souplesse accordée aux citoyens dans ce pays qui choisissent ce statut.
                De plus,pour juger,il faut attendre que la reprise mondiale soit présente pour faire un bilan qui ne sera que positif par rapport au passé

                http://www.tvargentine.com


                • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 13 janvier 2010 16:40

                  Je suis bien aise de constater que vous savez mieux que nous ce qu’est « Démocratie & Entreprises »...
                  Les deux termes de la propositions ont une signification qui semble vous échapper...On peut d’ailleurs les relier, mais là on atteint des sommets qui sont hors de votre entendement.

                  « Démocratie et Entreprises » est un groupe d’entrepreneurs de cadres dirigeants DE GAUCHE ! Oui monsieur sarkoziste celà existe....


                • french_car 13 janvier 2010 17:28

                  Lerma on se calme, 200 000 personnes n’ont pas choisi puisque 39 % le sont exclusivement c’est à dire en gros qu’ils ont perdu leur boulôt et qu’ils rament pour survivre.
                  Par ailleurs je crois qu’un jour quelqu’un avait demandé à Louis Schweitzer s’il était un patron de gauche et sa réponse avait été : « je suis un patron et je suis de gauche, parce-qu’un patron de gauche ça n’existe pas ».


                • tvargentine.com lerma 13 janvier 2010 18:54

                  Des entrepeneurs de goche ???  smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley

                  Un entrepreneur ne tiendrait pas votre discours réducteur de contestation stérile,

                  Mettez donc la liste de vos entreprises de « goches »  smiley smiley smiley smiley smiley smiley

                  Nous verrons si les syndicats peuvent s’exprimer librement  :  smiley

                  http://www.tvargentine.com



                  • gimo 14 janvier 2010 01:06

                    lerma 

                     votre place c’est  l ’hôpital  psy


                  • Vilain petit canard Vilain petit canard 14 janvier 2010 08:56

                    Oui, dites donc, lerma , ça s’aggrave, votre cas... Allez donc boire un chocolat chaud...


                  • bonnes idees 13 janvier 2010 20:37

                    peut importe le statut, l’essentiel c’est de se sortir les tripes, de faire quelques choses qui nous tient à coeur. La critique est facile, mais l’art est difficile (elle était facile celle là). Micro, auto-entrepreneur, nom propre, eurl, sarl et j’en passe, l’important c’est d’essayer. Parole d’artisan qui en bave.....


                    • Dominique Corral 17 janvier 2010 16:18

                      C’est raffraichissant une telle réaction après les échanges insanes qui précédent. L’essentiel est effectivement d’entreprendre et c’est pour cela que j’ai écrit et réaffirme que le statut « d »ato-entrepreneur« est sûrement une bonne première marche mais si entreprendre contient en lui »réussir« comme la nuée contient en elle la pluie, il est également évident que ce »statut" ne suffira pas. Il n’est pas fait pour réussir : il est fait pour être dépasser ou pour condamner ceux qui s’y accrochent à vivoter..ou à vivre d’autre chose.


                    • Annie 13 janvier 2010 21:28

                      Ce qui m’intéresse davantage, pour une auto-entrepreneuse qui exerce cette activité depuis plus de 13 ans en Angleterre, n’a rien à voir avec les modalités, mais plutôt avec le principe. Quel est le problème avec la création d’entreprise ? En quoi ce statut aggrave-t-il la précarité des travailleurs ? Mon activité est réduite de moité par la crise économique mais mon mari a été licencié. Ce qui est intéressant est qu’aujourd’hui, je suis bien mieux placée pour faire rentrer l’argent qui paiera les traites de l’emprunt sur notre maison, les frais d’université de nos enfants, etc. etc. etc. qu’il ne l’ait, tout salarié qu’il est et cela pour un très bon employeur.
                      Quand on me parle de la précarité des auto-entrepreneurs (euses) je sors mon fusil.


                      • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 14 janvier 2010 00:06

                        Tant mieux si, en Angleterre, vous vous en sortez bien en travailleur indépendant.
                        Il suffit de relire les chiffres dans l’article ci-dessus pour se rendre compte que ce n’est pas le cas en France.
                        D’où nos interrogations...

                        Cordialement,
                        AL


                      • french_car 14 janvier 2010 07:38

                        Annie c’est fort simple. Le boulôt que votre mari avait sera remplacé par un « auto-entrepreneur » qui travaillera avec une précarité plus grande et une couverture sociale moindre, sans convention collective, sans préavis ni indemnités de licenciement, il travaillera sur commande, quand on le sonnera. Il est vrai que je crois qu’en UK il existe des contrats salariés zero heures où vous ne travaillez que si l’on vous sonne cela ne fait donc pas grande différence.
                        Et en France je ne pense pas que votre banquier vous prête de l’argent si vous êtes précaire justement. Et il y a une assurance chômage sur l’emprunt qui prend le relais pour rembourser tant que votre mari n’a pas retrouvé un job.
                        Ce pourquoi je dis que le Royaume Uni est en avance sur la France côté tiers-mondisation


                      • Dominique Corral 17 janvier 2010 16:29

                        Je voudrais signaler à notre honorable correspondante exerçant en Angleterre que, malgré l’activité débordante de Notre Président, nous n’avons pas réussi à imposer le modèle de Novelli aux Anglais. Nous ne parlons donc que du statut d’auto-entrepreneur « à la française » .
                        Mais votre réaction montre qu’en Grande-Bretagne (ou peut-être n’est-ce que dans l’Angletrere seule ?), il existe un statut pour créer son entreprise facilement, que ce statut est suffisamment souple pour permettre à l’auto-entrepreneuse que vous êtes de dégager un revenu permettant de faire face à des obligations financières domestiques sans vous obliger de changer de statut parce que cela marche trop bien.
                         Nous serions trop heureux d’en savoir plus, ne serait-ce que pour en informer ceux qui ont conçu un statut aussi restrictif. Après tout, ces technocrates adeptes du benchmarking pour réformer l’Etat et ses lourdeurs pourraient peut-être s’en inpirer pour faire enfin quelque chose qui répondent REELLEMENT aux attentes de ceux qui veulent REELLEMENT créer une entreprise et non une activité d’appoint.
                        Dominique Corral secrétaire général de Démocratie et Entreprises 


                      • chlegoff 13 janvier 2010 21:39

                        Le portail officiel des auto-entrepreneurs

                        Il ne faut pas être manichéen. Le statut d’auto-entrepreneur est mieux adapté que d’autres statuts antérieurs. Pour une fois que ce pouvoir légifère pas trop mal, même si je n’ignore pas ses arrières pensées, autant lui en laisser le crédit.

                        Ce que je reproche à ce statut c’est l’impossibilité de fonctionner avec des frais réels. Les statuts antérieurs, travailleurs indépendants, artisans, commerçants ou agent commerciaux permettent les frais réels mais obligent aussi à payer des cotisations forfaitaires exorbitantes, ce qui est un non-sens. Donc l’intérêt de ce statut est soit de permettre le démarrage d’une activité sans trop se risquer ou soit d’exercer une activité à temps partiel.

                        En lisant les critiques précédentes, je rappel à nos aimables intervenants qu’il existe encore des personnes qui ne souhaitent pas être salariés et préfèrent travailler de manière indépendante ou bien en partenariat avec d’autres entreprises sans s’assujettir. Cela est tout à fait respectable et n’interfère en rien avec les intérêts des salariés. L’uniformité n’est pas nécessaire dans la communauté humaine.


                        • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 14 janvier 2010 00:10

                          Vous avez raison : les travailleurs indépendants ont toujours existés, de même que les artisans ou les professions libérales...et c’est très bien comme cela.

                          Mais vous ne me ferez pas croire que l’explosion des inscriptions au statut d’« autoemployeur »
                          dont se glorifie le gouvernement est uniquement liée à un soudain et compulsif besoin d’indépendance et de réalisation personnelle d’ex-salariés....

                          Cordialement,
                          AL


                        • Croa Croa 13 janvier 2010 21:59

                          « auto-employeur et non auto-entrepreneur » Oui, tout à fait !

                          Ce statut ne se prête pas vraiment à la création d’entreprise. C’est par contre très pratique pour régulariser une activité accessoire, un complément dans les ménages. Trés bien donc pour couvrir par exemple les travaux de mécanique auto du samedi ou quelques ouvrages de couture sur mesures de la femme au foyer.

                          Toutefois déclarer ses petits boulots à la gratte ne présente pas que des avantages car il y a des frais à payer. En conséquence de quoi certains en restent au noir, c’est certainement ce qui explique les moins de 10% des auto-entrepreneurs dans le secteur du bâtiment !


                          • herve herve 13 janvier 2010 22:33

                            Il est une SOLUTION au problème du financement évoqué dans l’article : « La question du financement des premiers pas des auto-entrepreneurs a été peu évoqué. De l’aveu même du Président de la République, il y a là une lacune (...) » Je ne suis pas certain que le problème numéro UN des auto-entrepreneurs soit le financement de leur activité (souvent du conseil) mais bien plutôt de dénicher des CLIENTS !

                            Le problème du Financement est un vrai problème mais c’est avant tout celui de leurs clients ! Des TPE et des PME qui réfléchissent à deux fois avant de missionner un auto-entrepreneur. D’où l’idée de BOURSOMISSIONS (http// :www.boursomissions.fr) : une place de marché où Dirigeants de TPE PME proposent des missions à des auto-entrepreneurs (ou freelance) prêts à prendre des risques financiers à leurs côtés, en échange bien sûr d’un partage de la valeur créée.

                            • Démocratie & Entreprises Démocratie & Entreprises 14 janvier 2010 00:10

                              Merci pour votre lien.


                            • oj 14 janvier 2010 02:59

                              vous avez tout résumé :

                              LE STATUT NE FAIT PAS L’ENTREPRISE

                              Quoi qu’il en soit ce statut est l’une des dispositition les plus importantes de ces derniers temps puisque qu’elle permet a quiconque de se lancer a la réalisation et le vente de produits et prestations c’est à dire la base de toute société économique et cela en etant ponctionné de manière proportionnelle, avant ce n’etait pas le cas ce qui voulait dire PAYER DES DROITS D’ENTREE pour se lancer dans une activité ce qui limitait les initiatives et les réservait a ceux qui avaient dejà des moyens.

                              De ces nombreux projets, certains grandiront, d’autres s’arreteront et certains améneront des auto-entrepreneurs a se reconnaittre et se regrouper.

                              Les francais , habitués au fonctionnariat, au salariat et aux professions disons institutionnelles et encadrées (Médecins, notaires,...) vont devoir se réabituer a l’entreprise individuelle, c’est une culure, il faudra donc du temps, mais nous prenons le bon chemin pour relancer l’initiative.

                              Nous ne leurrons pas, les grands projets technologiques, eux ne pourront etre initiés que par des groupes et de gros financements.

                              Encore une fois, c’est la base de toute société économique , je fais un truc, je te le vends, je t’achete le tiens et on se developpe.

                              Quand a la précarité des auto-entrepreneurs, je dirais que c’est un point de vue de salarié ou fonctionaire, car une entreprise n’est assurée de rien par nature , il faut se battre, avancer,..la vie... réelle et la motivation !!!

                              Un job pour la vie, c’est fini !! (je ne suis d’ailleurs pas comtre conceptuellement, mais cela s’applique a des modeles de sociétés différents dont nous nous ecartons, actuellement et ca c’est un autre probleme )


                              • Dominique Corral 17 janvier 2010 16:39

                                D’accord avec vous pour voir ce que cela donnera dans un an ou deux avant de porter un jugement définitif (c’est d’ailleurs ce que j’écris dans le billet que vous avez eu l’amabilité de commenter)
                                D’accord aussi avec vous sur la nécessité pour les Français de se réhabituer à prendre des risques . C’est d’ailleurs pourquoi, nous cadres dirigeants , créateurs d’entreprise ou ancien créateurs d’entreprise, situés à gauche, avons décidé de nous regrouper pour réconcilier ce que nous appelons globalement « les progressistes » avec l’idée d’entreprendre.
                                Et en terme de précarité, nous avons tous une expérience assez forte en la matière.
                                Dominique Corral, secrétaire général de Démocratie et Entreprises


                              • Christian Delarue Christian Delarue 14 janvier 2010 09:09


                                Deux critiques : l’une globale, l’autre sur un aspect matériel.


                                L’entrepreneur ou l’individu appelé à se concevoir comme entreprise

                                http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-entrepreneur-ou-l-individu-60888

                                L’auto-entrepreneur prolétair, un travailleur indépendant sans code du travail.

                                http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-auto-entrepreneur-proletaire-un-67354

                                Pour moi l’auto-entrepreneur fait parti du peuple-classe qui est le peuple résiduel le peuple moins la bourgeoisie. Il fait même parfois partie des prolétaires à moins de 3000 euros par mois mais il a un gros avantage : il travaille en général pour lui et pas pour un patron. Cependant il y a de faux indépendants qui subissent une soumission à une grande entreprise.

                                Ils ne font pas parti de la classe capitaliste. La classe capitaliste selon Marx c’est la bourgeoisie nationale industrielle. La bourgeoise va au-delà puisqu’elle comprend les rentiers vivant de leur possession et l’oligarchie financière active ainsi que la bourgeoisie commerciale, c’est à dire le patronat de la grande distribution .

                                Les « boutiquiers » c’est à dire les petits commerçants relèvent eux de la petite bourgeoisie. Dans la mesure ou ils soutiennent le capital, et ce en général malgré la différence de niveaux de vie, les marxistes n’ont jamais eu trop d’égard pour eux. Il faut dire aussi que cette couche sociale, nommée aujourd’hui petit patronat et travailleur indépendant isolé, ont soutenu les groupes politiques d’extrême droite anti-fisc. Cependant certains sont solidaires du mouvement ouvrier. Ils ne sont pas tous réactionnaires.

                                La bourgeoisie forme une classe en soi et pour soi dans la mesure ou elle est unie pour assurer sa domination. Elle dispose d’une couche sociale d’appui chez les cadres supérieurs et la petite bourgeoisie libérale. Une couche sociale très bien rémunérée pour faire le "sale boulot" contre les travailleurs salariés, de l’ouvrier au technicien et cadre moyen. Pour l’essentiel cette couche d’appui fait partie du peuple-classe. Une bonne partie est salariée. Il peuvent donc connaitre le sort de tout travailleur salarié qui doit vendre sa force de travail pour vivre.

                                Christian Delarue


                                • Dominique Corral 17 janvier 2010 16:46

                                  Jack London écrit des choses extrèmement interessantes dans « le talon de fer » sur les petits entrepreneurs, les boutiquiers, les artisans et leur lien de classe tantôt avec la bourgeoisie, tantôt avec le prolétariat et sur les alliances objectives qui doivent être menées avec celui-ci pour ne pas être détruit par Le Capital. c’était en 1901, c’était aux Etats-Unis, c’était un roman, mais est-ce encore de la fiction ? La qeustion mériterait d’être creusée mais cela nous amène un peu loin des auto-entrepreurs à 775 €uros par mois.
                                  Dominique Corral secrétaire général de Démocratie et Entreprises


                                • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 janvier 2010 09:37

                                  Delarue ,

                                   Vous en tenez une de couche sociale ... smiley


                                  • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 janvier 2010 09:43

                                    Vous parlez de Harpo Marx ?


                                    • M.Junior M.Junior 14 janvier 2010 10:33

                                      Un bilan économique catastrophique

                                      120 000 ont déclaré un chiffre d’affaires dont le taux moyen est en dessous du SMIC et proche du seuil de pauvreté pour combien d’heures travaillées ?

                                      Accès quasi impossible à la formation

                                      Conjoint ne pouvant avoir le statut d’auto-entrepreneur

                                      Seul le Droit au RSA est ouvert

                                      Un bilan Social épouvantable

                                      Avec une tarification tirée vers le bas, de plus en plus de chambres des métiers ou de l’artisanat évoquent la concurrence déloyale par un dumping social. En plein marasme économique, chaque auto-entrepreneur qui survit prend des parts de marché à une entreprise qui embauchait avec une rémunération plus décente.

                                      Des abus de plus en plus nombreux

                                      Acadomia est emblématique en embauchant uniquement des professionnels en exercice avec le statut d’auto-entrepreneur tout en bénéficiant d’exonérations en faveur de l’emploi.
                                      Dans d’autres secteurs, il est demandé à des vacataires de prendre le statut d’auto-entrepreneur s’ils souhaitent continuer à travailler. Ils perdent ainsi leur droit au chômage, cotisations retraites, Droit Individuel à la formation, etc...

                                      Quel bilan ?

                                      Succès des auto-entrepreneurs = Défaillances Entreprises = Destruction de l’emploi = Auto-entrepreneurs= RSA pour tous !

                                      En savoir plus ?

                                      Le vrai faux succès des auto-entrepreneurs
                                      Du succès au RSA : l’auto-entrepreneur de demain
                                      Auto-entrepreneur : Le gag se confirme
                                      Et quand l’auto-entrepreneur a une famille ?
                                      Auto-entrepreneur & RSA
                                      Les 7 minutes de l’auto-entrepreneur


                                      • xa 14 janvier 2010 11:54

                                        « Conjoint ne pouvant avoir le statut d’auto-entrepreneur »

                                        Si, il peut. Le conjoint ne peut pas être la même entreprise, mais il peut être auto-entrepreneur. Par contre, selon le régime matrimonial, il y a globalisation de leurs revenus, ce qui limite sérieusement le CA possible par le couple ...

                                        (source : DGI + CCI)


                                      • M.Junior M.Junior 14 janvier 2010 13:22

                                        XA merci de cette précision

                                        Quels sont donc les revenus autorisés par le couple concrètement ?

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