Le turbocapitalisme est arrivé dans les années 1980.
Celui-ci s’est caractérisé par plusieurs facteurs concomitants.
Le résultat de ces modifications fondamentales a été un renforcement du système, tant au niveau politique qu’économique, ainsi qu’une augmentation sans précédent de la productivité du travail.
De façon concomitante, les inégalités ont progressé à la fois via l’augmentation de la productivité, et via l’application des préceptes libéraux.
L’appauvrissement d’une partie importante de la population, dans ce qui est encore un système démocratique à façade sociale, a créé des besoins supplémentaires d’aides sociales, tandis que les entrées financières des États stagnaient.
La première phase de la Turbocrise a été le remplacement des salaires par les crédits aux particuliers, afin de conserver la croissance.
La deuxième phase a été l’effondrement des banques de crédit, aidées par les États eux-mêmes.
La troisième phase est la banqueroute possible des États. D’où vient-elle ?
En réponse à cette banqueroute possible, que font les gouvernements ?
Les mesures prises pour résoudre la dette :
Ces mesures en fait renforcent la crise. Au niveau idéologique, les médias étant contrôlés, le libéralisme économique n’est pas remis en cause, par contre, la démocratie et la liberté des individus (notamment la liberté de circuler pour les pauvres), si.
Au niveau politique, le renforcement de la crise a des conséquences dramatiques :
Ce que remet en cause la turbocrise actuelle, c’est le fondement même de nos sociétés jusque là civilisées, la base démocratique, qui a été le substrat même de la construction européenne. Mais celle-ci s’est fourvoyée dans le culte de l’argent à tout prix, de la primauté des biens, notamment via la concurrence libre et non faussée, sur les citoyens, rendus à l’état de purs consommateurs.
Par ailleurs, les conséquences environnementales sont aujourd’hui nettement visibles, et dramatiques.
Le turbo-moteur capitaliste entre en cavitation (1). Avant que tout n’explose, il faut de toute urgence renverser les flux, notamment le flux d’accumulation des pauvres vers les riches. Cet excès de différentiel énergétique risque fort en effet de nous exploser à la figure, plus vite qu’on ne le pense.

La turbocrise est alimentée par la peur et la cupidité.
Comment renverser les flux ?
- D’abord, ralentir.
- Redéfinir les priorités sociétales,
- Redistribuer équitablement
Bien sûr, d’autres idées, mesures, peuvent être envisagées. Le plus important étant le sens de ce que nous avons à construire, et de savoir ce qu’il est nécessaire de conserver, le sens d’un nouveau chemin à parcourir pour éviter l’effondrement de la civilisation.
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1 : La cavitation dans une turbomachine est le phénomène où la vitesse s'accroît à un point tel que le débit entrant n'est plus suffisant pour alimenter la machine. L'absence de résistance tend alors vers une accélératoin incontrôlée.

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17/12 18:10 - alex75j’ai l’ impression que votre article est bien complique, pour explique que le se (...)
11/08 00:55 - GargantuaAssez d’accord pour dire que nous vivons la fin d’une idéologie nait dans les (...)
10/08 20:57 - bingofuelDe la turboconnerie, cet article http://fauxmonnayeurs.org/ http://monnaie.wikispaces.com/
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