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Accueil du site > Actualités > Economie > Le travailleur français de demain

Le travailleur français de demain

Voici comment des réformes en profondeur pourraient remettre notre pays sur de bons rails. Notre système n'est pas dans une impasse loin de là, il faut juste se réveiller et se forcer à faire des sacrifices. Bande de fainiants...

Suite à la crise de la dette, le code du travail a été cassé. Fini les 35H, fini les contrats à durée indeterminée, le salaire minimum jugé trop élevé a été abaissé.

Pour améliorer la compétitivité des entreprises les charges ont été allégées ce qui a eu pour conséquence de supprimer une grande partie des remboursements sociaux.

Les allocations chômages n'existent plus ce sont maintenant des aides à la formation. Les employés changent d'entreprises, de métiers en fonction des aléas. Leur salaire est fonction de la productivité de l'entreprise. 

Les remboursements de santé ne sont plus pris en charge sauf dans les cas les plus extrêmes. Chacun a sa propre mutuelle à chaque stade de la vie.

L'âge du départ à la retraite va à 70ans. Pour faire face aux déficits elles ont été modifiées pour se compléter avec une retraite par capitalisation individuelle. Par chance l'espérance de vie a baissé, les soins publics ne sont donnés que dans les cas les plus extrêmes, le reste doit compter sur ses deniers privés.

L'éducation est offerte aux enfants de 6 ans à 16ans dans des établissements publics. Pour s'adapter aux marchés du travail la priorité est donnée aux formations professionnelles. Avant même leur majorité les enfants sont prêts à travailler dans les entreprises. Des bourses au mérite sont néanmoins données aux plus intelligents d'entre eux pour poursuivre leurs études supérieures et former des cadres. 

Avec un marché du travail plus souple, des salariés moins payés, et pouvant faire 10H par semaine comme 50H. Les entreprises étrangères réinvestissent en France. Il n'est pas rare d'avoir un directeur russe, chinois, ou indien.

 L'euro a su surmonter la crise. En effet la monnaie unique empêche le défaut de paiement des dettes détenues par les créanciers privés. La banque centrale européenne dirigée par des banquiers formés à l'étranger a su résister. Néanmoins l'injection de milliards de liquidités a fait progresser l'inflation. La ménagère peut payer 200€ par semaine pour nourrir sa famille. En conséquence les réseaux de distribution se sont transformés ainsi que les habitudes alimentaires. Betteraves, patates, farine sont les aliments préférés des français. Avec le fuel hors de prix, les travailleurs ont du abandonner la voiture, les investissements en infrastructure étant trop élevés pour l'état. Il n'est pas rare de devoir faire 1H30 à 2H de trajet dans des trains bondés, obsolètes et souvent en retard. La mise sous perfusion de secteurs dits stratégiques pour l'économie comme la construction ou l'immobilier a évité le crash. Les loyers élevés obligent les travailleurs à partir toujours plus loin des centres économiques. Des mesures de débrouille sont mises en place, il n'est pas rare de louer un appartement à son nom, et de le sous louer avec trois ou quatres autres personnes. Les propriétaires pris à la gorge par leurs crédits sur 30 ans reportent de plus en plus les travaux indispensables. Des quartiers entiers se transforment en bidonville.
 
Ces mesures d'extrêmes austérités bien loin de désendetter l'état gonflent les déficits. La dette augmente de manière exponentielle. Poussant l'état dans une course folle aux réformes. Brisant des acquis sociaux vieux de plusieurs dizaines d'années. Certaines réformes radicales sont contestées dans la rue. Le ministère de l'intérieur devient le coeur des politiques de droite ou de gauche bien loin devant celui de la défense, de l'éducation, ou paradoxalement du travail. Les impôts sont augmentés, les plus aisés ayant pratiqué l'évasion fiscale, c'est à la classe moyenne de payer. Mais avec un cout de la vie trop important et malgré les dizaines de milliers de saisis, les recettes ne rentrent plus. L'endettement reste donc la seule solution. Les services publics sont vendus pour rembourser les emprunts. Le nombre de fonctionnaires descend aussi vite que le déficit augmente. Le secteur privé s'est fait un plaisir de profiter de cette grande braderie, et de rentabiliser des secteurs indispensables pour les citoyens. Certains problèmes se posent quant à la sécurité du pays en effet la solde des militaires, ainsi que des policiers n'est pas forcément versée en temps et en heure. Cette instabilité pose une sérieuse menace sur la durabilité des institutions. Les médias ont pour ordre de parler de problèmes informatiques liés à des mises à jour.

Et dans tout ça, il y aura vous. Vous qui ne verrez pas le long glissement de vos droits, de votre pouvoir d'achat, de votre condition de vie, de ce que vous allez léguer à vos enfants. Indifférent et inconscient du pouvoir financier sur vos vies, et vos institutions. Vous continuerez à vous leurrer, obnubilés par votre individualisme, et vos petits problèmes. Mais faites des sacrifices ! Bande de fainiants.


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27 réactions à cet article    


  • Romain Desbois 6 septembre 2012 10:23

    bien d’accord avec cette chronique d’un futur proche annoncé.

    Ce n’est même pas une caricature quand on entend le Medef et les sbires de l’UMP.


    • Gabriel Gabriel 6 septembre 2012 11:01

      La photo résume assez bien le bel avenir qu’on nous prépare.


      • spartacus spartacus 6 septembre 2012 11:07

        Quand on lit cela on est dépité de l’absence de culture économique de nos concitoyens.


        Que l’auteur lise enfin des livres économiques, faut sortir de Zola et Marx. 
        Il manque des notions essentielles que l’on devrait apprendre à l’école comme : la courbe offre/demande (Ricardo, Say, Hayek, Debreu, Friedman), ou la formation des prix (Smith, Walras) ; 

        Vous apprendrez par l’exemple la supériorité d’un système où les décisions économiques sont prises par une multitude d’acteurs agissant indépendamment pour leur propre compte sur des systèmes centralisés où les décisions n’appartiennent qu’à une élite éclairée censée représenter l’intérêt général.

        charges ont été allégées ce qui a eu pour conséquence de supprimer une grande partie des remboursements sociaux.
        Faux Ça fait 30 ans que les charges augmentent et que parallèlement les remboursements augmentent 
        La baisse des charges fera que parallèlement les remboursements seront meilleurs. Plus d’emplois, assiette de prélèvement plus large, plus de rentrées, gestion autrement plus rigoureuse, les remboursement seront meilleurs.

        Les allocations chômages n’existent plus.
        Faux, c’est une assurance, le libéralisme est pour l’assurance, 

         Les employés changent d’entreprises, de métiers en fonction des aléas. Leur salaire est fonction de la productivité de l’entreprise.
        Faux les employées utilisent le marché du travail pour valoriser leurs compétences et faire jouer la concurrence entre les entreprises.

        Pour faire face aux déficits elles ont été modifiées pour se compléter avec une retraite par capitalisation individuelle. 
        Et c’est mieux ! que les ignorants qui croient que le système Français est paradisiaque lisent cette étude comparative avec les USA qui montre un système bien plus performant pour les retraités. http://www.sauvegarde-retraites.org/docs/Etude37RetraiteParRepartitionEU.pdf

        Avant même leur majorité les enfants sont prêts à travailler dans les entreprises. 
        Caricatural et absurde comme la suite.

        Avec un marché du travail plus souple, des salariés moins payés
        Faux la encore ! Avec un marché du travail plus souple, l’entreprise paye mieux pour garder ses bons éléments.



        • foufouille foufouille 6 septembre 2012 12:27

          mdr
          surtout pour l’assurance prive
          en zunie, un pompier peut regarder ta maison bruler
          c’est l’assurance qui decide si tu es rentable a soigner ou indemniser


        • spartacus spartacus 6 septembre 2012 15:11
          Bonjour Foufoulle
          Ce qui est bon c’est de comparer et ne pas vivre avec des idées toutes faites :
          http://www.ifrap.org/Comparatif-des-systemes-de-sante-americain-et-francais,11586.html

          La qualité :
          Exemple cancer :
          Les femmes américaines ont une probabilité de 63 % de vivre cinq ans après un diagnostic de cancer comparé à 56 % pour les femmes européennes. Pour les hommes, la différence est encore plus frappante : 66 % pour les hommes américains contre 47 % pour les hommes européens.

          Les États-Unis remportent plus de la moitié des prix Nobel de Médecine
          Parmi les douze compagnies pharmaceutiques les plus grandes au monde, sept sont américaines.
          Les Américains bénéficient de l’accès aux traitements les plus novateurs. 
          Tous les nouveaux médicaments apparaissent en premier aux USA 5 à 7 avant l’Europe.

          Cotisations : 
          En France, 18 % versées à un assureur unique, la CNAM (Caisse nationale d’assurance. A cela s’ajoute pour une grande partie de la population une mutuelle complémentaire variable.
           Aux États-Unis, il y a la liberté de choix de niveau d’assurance.
          Il existe des polices d’assurance avec un plafond de 8 000 $ par an. Tous leurs frais restent à la charge des assurés jusqu’à ce plafond et la police prend en charge toutes les dépenses le dépassant. 
          Il existe aussi une variété de polices pour ceux qui veulent être pris en charge à 100 % (visite médicale, médicaments et soins), mais les primes sont plus élevées ;
          Il existe aussi des HMO, des polices qui coûtent moins cher, mais dans ce cas, c’est le généraliste qui décide si le patient peut suivre certains traitements ou voir un spécialiste.

          Ce système permet une évaluation et de sélection des filières médicales, par les assureurs et monte le niveau vers le haut des prestation en éliminant les mauvais. L’intéret de l’assureur est un client bien soigné et rapidement.

        • Ruut Ruut 6 septembre 2012 15:34

          Ah les économistes si bons qu’ils se sont pris une crise non prévue par eux dans la tête et qu’ils sont toujours incapables de faire un budget sans révisions.
           En effet vos livre ont prouvés leur inefficacités.
          Vos économistes actuels ont le même niveau de compétences que les scientifique qui affirmaient il y a 50-60 ans que le nucléaire étais bénéfique.


        • joelim joelim 6 septembre 2012 16:34

          Vous apprendrez par l’exemple la supériorité d’un système où les décisions économiques sont prises par une multitude d’acteurs agissant indépendamment pour leur propre compte sur des systèmes centralisés où les décisions n’appartiennent qu’à une élite éclairée censée représenter l’intérêt général.

          C’est l’antienne qui permet de justifier les pires crimes des néo-libéraux.

          Car en effet ce n’est pas vraiment faux : on peut aussi arriver à classer rationnellement la peste et le choléra.

          Bien sûr la 3ème voie (décisions économiques prises par une multitude d’acteurs représentant l’intérêt général), devenue envisageable à l’ère d’internet, n’est jamais abordée par les théoriciens libéraux.


        • Nico111 6 septembre 2012 18:37

          Ouarf effectivement les US en matière de santé c’est le top surtout avec 40 millions d’Américains qui vivent avec des bons alimentaires et 48 millions qui n’ont pas de couverture santé. Le pied !


        • foufouille foufouille 6 septembre 2012 18:41

          @spartacu
          ca doit etre pour ca les 33% de pauvres, 46 millions de bons de nourritures
          la loterie pour se soigner au smic
          etc
          la zunie est belle en reve ou pour les riches


        • Prometheus Jeremy971 6 septembre 2012 20:09

          Spartacus n’était-il pas un esclave qui se rebella contre ses maitres ? Ce qui signifiait quand même à cette époque à remettre en cause tout un système économique basé sur la servilité au-delà du principe moral.

          Mais c’est intéressant.

          la courbe offre/demande (Ricardo, Say, Hayek, Debreu, Friedman), ou la formation des prix (Smith, Walras)

          Si, si j’ai étudié ces messieurs. C’était merveilleux... Et c’est tellement simpliste qu’on est limite choqué de voir qu’on a pu appeler ça une science. Mon exemple préféré était celui qui montrait que si les anglais faisaient ce qu’ils savent faire de mieux c’est à dire élever du mouton. Alors les Portugais pourraient faire ce qu’ils savent faire de mieux pêcher de la morue. Et que chaque spécialité de chacun va les enrichir en fonction de l’offre et la demande. J’ai versé ma petite larme devant tant de révélations.

          Et c’est mieux ! que les ignorants qui croient que le système Français est paradisiaque lisent cette étude comparative avec les USA qui montre un système bien plus performant pour les retraités.

          Combien de retraités ont perdu leur retraite suite à la crise des subprimes ?

          Avant même leur majorité les enfants sont prêts à travailler dans les entreprises.
          Caricatural et absurde comme la suite.

          Ah oui ? Pourtant avec le cout des études on assiste à glissement vers des filières professionnels où effectivement les enfants ne sont pas considérés comme des employés mais des stagiaires. Ils ne produisent pas encore aussi bien qu’un adulte c’est vrai, je trouve ça d’ailleurs inacceptable.

          Après je ne suis pas un soviet. Je crois aussi aux valeurs entrepreunariales du capitalisme, de la libre concurrence, de la fin des monopoles. Mais sans une intervention éclairée de ce que l’on peut appeler une nation, où un pays. Et bien on tombe dans le lobbyisme et dans le too big to fall.

          Et le libéralisme comme vous le pensez est une utopie autant que le communisme.

           

           

           


        • Prometheus Jeremy971 6 septembre 2012 20:34

          Après je crois à l’éclatement des héiarchies. Les entreprises de demain focntionneront en réseaux.

          A la fin de lactionnariat. Les entreprises appartiendront à leur salariés.

          A la fin des trust. Pour un principe de souveraineté.

          A des entreprises locales, et diversifiées. On a tendance à vouloir parler d’un modèle économique, et de penser qu’il marchera partout. C’est faux. Sans compter que le cout des carburants risque d’être très problématique. Je pense qu’une entreprise moderne, et innovante se doit de rechercher à travailler avec des fournisseurs locaux, et produire sa propre énergie. En plus d’être enfin cohérent avec soi-même c’est-à-dire quand on est né dans la région Paca on se sent mieux d’apporter à ses voisins un travail plutôt qu’à un enfant chinois. Il y a un enjeux économique, et de durabilité de son investissement.

          Le capitalisme fou est fini. Celui de la bulle internet où des gens créaient des start up en se faisant prêter 1 million d’euros, et se verser un salaire de 200 000 euros par an. Pour au final tout liquider ou revendre au bout d’un an. Ou celui des subprimes où on revendait des créances sur le dos emprunteurs. Vous pouvez ne pas me croire mais c’est inévitable. Le monde a changé, notre manière de faire l’argent doit changer aussi. Le libéralisme, et le communisme ce sont des concepts dépassés.

           


        • lowner 7 septembre 2012 09:13

          @spartacus étonnant votre choix de pseudo ; pour un conformiste qui défend le système , une inversion de valeurs surement , vu que spartacus était un esclave du système et rebelle à celui ci .

          MDR

          « Quand on lit cela on est dépité de l’absence de culture économique de nos concitoyens.


          Que l’auteur lise enfin des livres économiques, faut sortir de Zola et Marx. 
          Il manque des notions essentielles que l’on devrait apprendre à l’école comme : la courbe offre/demande (Ricardo, Say, Hayek, Debreu, Friedman), ou la formation des prix (Smith, Walras) » 


          Apres avoir vécu sur place l’ expérience de l’ école de Chicago dans les nations d’Amérique latine des années 1970 je trouve le billet très juste.

          Dans vos exemples de lecture il faut rajouter Rousseau et Proudhon ; je trouve que le rôle social du travail est de grandir l’ être humain pas de grossir la poche de quelques vampires , mais ceci est une autre discussion et vu vos références , il serait très difficile de vous faire comprendre le changement de civilisation qui se prépare. 

          Etre spécialiste n’ est pas un signe de grand culture mais plutôt une démonstration d’ étroitesse d’ esprit smiley



        • Patricia 9 septembre 2012 00:46

          @ Par Jeremy971


          Alors, comme ça vous vous tirez au Canada après avoir fait prof et banquier en France ?

          Faut dire qu’il faudrait être couillon pour rester en France et espérer que quelqu’un puisse entendre ce que vous avez a proposer, on sait jamais des idées nouvelles !!! pensez donc, on vous les piquerait et vous resteriez un célèbre inconnu, pardi !
          Prof, franchement en France, il faut être de nature « mouton » bêlant d’une seule et même voix et des capacités à ficher les familles, les enfants et a répéter pendant 50 ans les mêmes cours........D’ailleurs, vous avez viré vers la banque, le privé et dans l’espoir de voir, certainement, vos capacités reconnues, là aussi c’est fichu il faut un QI inférieur à la moyenne et surtout ne savoir que les règles fondamentales pour arnaquer les « petits ».
          Vous avez, néanmoins, fait une bonne chose, vous avez eu l’idée d’apprendre les mécanismes de l’économie pour mieux comprendre la dette, ça c’est une réaction intelligente. 
          Je vous souhaite de trouver une bonne écoute au Canada et pourquoi pas un jour nous profiterons tous et toutes de vos idées. Oui, au Canada, il parait qu’ils sont plus évolués que nous, plus ouverts aux nouvelles idées.
          Vous avez raison Jeremy, barrez-vous !


        • Robert GIL ROBERT GIL 6 septembre 2012 11:17

          Avec la mondialisation capitaliste, les privatisations massives sont imposées à tous par le bradage des biens publics et la destruction des systèmes sociaux. Cela remet en cause la fameuse notion d’identité nationale : qu’est-ce qui nous unit ? Nos impôts ne servent plus qu’à remplir les caisses du patronat et les poches des actionnaires...........

          http://2ccr.unblog.fr/2010/10/19/la-liquidation-des-biens-publics-en-france/


          • egos 6 septembre 2012 12:10

            « Les remboursements de santé ne sont plus pris en charge sauf dans les cas les plus extrêmes »

            ne serait ce pas exactement l’inverse qui se profile, cf les limitations de soins programmées en Uk, les restrictions thérapeutiques au DK selon des critères d’âge, le démantèlememnt engagé de la SS ici (fermetures d’hopitaux, écrasement des budgets de fonctionnement, rognage des remboursements avec en ligne de mire le 100 % alloué aux pathologies lourdes)
            sans parler des States ou la santé et les soins ne sont âs même un doit, juste un business


            • titi 6 septembre 2012 15:50

              Les dépenses de la SS augmentent de plus de 4 % par an en France.

              Et ce malgré les déremboursements, et l’utilisation des génériques...

              Y’a pas quelque chose qui cloche ?


            • foufouille foufouille 6 septembre 2012 18:44

              @titi
              « Y’a pas quelque chose qui cloche ? »

              le manque de cotisations
              le copinage avec les assurances en cas d’accidents


            • titi 9 septembre 2012 00:28

              @foufouille

              « le manque de cotisations »

              il faudrait que les cotisations augmentent elles aussi de 4% par an.
              Avec une croissance moyenne de pas 1% par an, c’est impossible.

              Conclusion...


            • Patricia 9 septembre 2012 00:54

              @ Foufouille


              Le copinage avec les assurances ça va jusqu’aux incendies qu’ils mettent aux commerces et comme ça ils se font refaire les boutiques toutes neuves via paiement les assurances et le pire si je vous disais qui est dans le coup du début à la fin, je crois que les Français ne seraient pas du tout contents d’apprendre grâce à qui ils voient le montant de leurs assurances monter d’année en année.
              A noter, quand même que c’est une pratiques très courante en France, mais faudrait surtout pas que nos médias (journalistes placebo) enquêtent réellement et nous dévoilent tout, non, il faut continuer à dire que dans les autres pays il y a beaucoup de corruption, mais surtout pas chez nous !

            • titi 6 septembre 2012 15:48

              « , fini les contrats à durée indeterminée, »

              Bah faut se réveiller mon gars.
              Le CDI ca n’existe plus. Et ca pas la faute aux salauds de patron, aux salauds de capitalistes, etc...
              C’est principalement la faute aux salauds de consommateurs.

              En fait, une boite du secteur privée « normales » (c’est à dire qui n’hérite pas d’un monopole de fait) qui aujourd’hui vous propose un CDI, c’est une boite qui se moque de vous.


              • Soi même Soi même 6 septembre 2012 18:06

                Je voudrais pas être trop critique avec l’auteur, certes il est important idéalisée sur un retour possible à une résurrection de la France, encore il faudrait sans donné les moyens.
                Il y a un fait qui échappe à beaucoup de commentateur, le centre de décision ne se situe plus en France mais bien à Bruxelles et si l’on veux connaître notre avenir nous avons intérêt à regarder se qui se décide à Bruxelles ! 


                • Nico111 6 septembre 2012 18:33

                  Ca pourrait se tenir sauf que l’euro ne survivra pas, aucune monnaie unique n’a jamais tenue et vu ce qui ce passe en ce moment on ne tiendra pas des années.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 6 septembre 2012 18:57

                    Tout cela est arrivé à cause du 25 juillet 2012, jour où le sénat Français a supprimé la TVA sociale, ce qui a été salué par un bond de 6,5% du CAC 40, farouchement opposés à cette taxe qui les empêchent de délocaliser pour améliorer fortement leur bénéfices !


                    • Romain Desbois 7 septembre 2012 00:41

                      La tva « sociale » n’aurait pas dissuadé les délocalisations puisqu’elle aurait été payée par les consommateurs en France et prélevée sur tous les produits, français et étrangers .

                      Il n’y a que des connes comme Morano pour seriner le contraire.


                    • Laurenzola Laurenzola 6 septembre 2012 20:11

                      Personnellement, je me fout royalement de mon pouvoir d’achat, tant que j’aurai le pouvoir de chier sur l’amoralité ambiante.

                      Laissons les machines trader, produire et consommer, plus besoin des Hommes pour faire tourner l’économie, d’ailleurs l’humanité n’existe déjà plus, elle a été remplacée par la société des cons sommateurs, une génération spontanée écervelée, misant tous ses espoirs dans l’ultime espoir d’une croissance infinie dans un monde fini, pas besoin d’aller sur la lune pour s’en rendre compte.

                      Adieu le bon sens, vive la connerie mondialisé, seule garante des institutions oligarchiques.

                      Agoravox est le punching ball du peuple, j’ai bien peur que taper dessus ne suffira pas à faire trembler l’édifice de l’imbécilité, tant les médias contribuent largement à sa consolidation.

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