Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Les conséquences économiques du vieillissement de la population

Les conséquences économiques du vieillissement de la population

Le nombre croissant de personnes âgées est bien souvent perçu comme une charge pour la société : augmentation des pensions de retraite, des frais médicaux, des risques de dépendance, etc.

Tous les experts s’accordent pour dire que les conséquences de ce phénomène seront importantes. Mais les opinions divergent : certains pensent que l’économie va « s’écrouler », d’autres estiment au contraire que les gains de productivité et qu’une croissance économique plus forte vont permettre de payer les dépenses engendrées par le vieillissement de la population.

Nous n’allons pas passer en revue tous les avis de ces experts, mais simplement présenter un bref aperçu des principales composantes du vieillissement global qui constituent de facto un ensemble d’indicateurs socio-économiques majeurs. Leur compréhension est importante pour quiconque est en charge de définir les stratégies de développement d’une entreprise pour les prochaines années. Selon l’OCDE, en 2001, les dépenses de retraite de ses pays membres représentaient en moyenne 7,5 % du PIB. Ces dépenses de retraite sont appelées à augmenter de 3 à 4 points de PIB d’ici 2050. Les gouvernements pourront combler ces nouveaux besoins de financement avec un ensemble de mesures qui seront souvent jugées comme impopulaires, mais indispensables. Parmi ces mesures, citons l’augmentation des cotisations et des taxes, la diminution des dépenses et des prestations de retraite et de santé, les réductions d’autres dépenses et investissements publics.

Ces dernières années, l’âge moyen de départ à la retraite a progressivement diminué. L’âge ouvrant droit à une pension de régime public est actuellement fixé, dans la plupart des pays de l’OCDE, à 65 ans. Font exception la Corée et la France, où l’âge officiel de la retraite a été fixé à 60 ans, et la Norvège, où il est de 67 ans. Plusieurs pays, dont la France, ont, dans le passé, mis en place des systèmes de départ anticipé à la retraite qui permettent aux travailleurs de prendre leur retraite de deux à cinq ans avant l’âge normal. Autrement dit, nous vivons de plus en plus vieux et partons à la retraite de plus en plus jeunes.

Le relèvement de l’âge officiel de départ à la retraite est une mesure que certains pays ont commencé à mettre en place. Aux États-Unis, l’âge de la retraite est 67 ans. Au Japon, les salariés prennent leur retraite vers 69 ans. Des experts préconisent d’allonger encore la durée de cotisation nécessaire pour toucher une pension pleine. Certains pays ont développé des mesures pour décourager les départs anticipés à la retraite.

Il sera en effet difficile d’augmenter l’âge effectif de départ à la retraite sans remettre en cause les mécanismes incitatifs qui poussent les salariés à prendre une retraite anticipée (ou poussent les entreprises à encourager leurs salariés dans ce sens). De fait, comment peut-on penser cotiser plus de quarante ans, en commençant à travailler à 25 ans et en étant écarté des entreprises à l’âge de 55 ans ? La situation n’est pas prête de s’arranger dans le très court terme pour les plus de 50 ans. En effet, 60 % des 300 directeurs des ressources humaines interrogés par la Cegos annoncent vouloir poursuivre leurs pratiques actuelles de retraites anticipées. Il est d’ailleurs surprenant d’entendre des quinquagénaires dire aux plus jeunes « Je vous plains, vous n’aurez pas de retraites  », alors que ce sont eux qui sont les premiers concernés  !

Du côté des dépenses de santé, le Credes a publié en mars 2003 les conclusions de son étude dans le Bulletin d’information en économie de la santé. Il y a plusieurs scénarios, qui sont fonction de plusieurs paramètres, notamment la relation entre l’âge et les dépenses de santé, l’évolution future de la morbidité (autrement dit de l’espérance de vie), etc. Le Credes est parti d’un scénario dans lequel l’augmentation de la part des personnes âgées dans la population se traduit par une augmentation des dépenses médicales par tête. Si l’allongement de la vie s’accompagne d’une amélioration de l’état de santé, nous assisterons alors à réduction des dépenses par tête.

Par contre, si l’amélioration de l’état de santé est due à un accroissement de l’intensité des soins, alors l’augmentation de la proportion de personnes âgées pourrait se traduire par une forte augmentation des dépenses par tête. Le Credes conclut « que le vieillissement n’augmente pas fatalement la dépense, par un processus inéluctable, mais est largement affaire de choix et d’arbitrages sociaux ».

De son côté, l’OCDE conclut dans une étude récente que les pressions budgétaires résultant du vieillissement démographique dans les pays de l’OCDE pourraient accroître d’environ 6 % du PIB les dépenses publiques liées aux personnes âgées (retraites et soins de santé) d’ici 2050.

Dans notre étude « Les baby-boomers en Europe », nous avons pris conscience que la manière dont les gouvernements annonçaient les réformes des systèmes de retraite pourrait bien avoir un impact fort sur la consommation des 50-60 ans. Bon nombre d’entre eux assurent que leur première préoccupation est le niveau de revenus qu’ils auront pendant leur retraite. La majorité des baby-boomers interrogés n’avaient pas fait de calculs particuliers. Par contre, ceux qui avaient simulé leur pension future étaient prêts à réduire leurs dépenses pour pouvoir économiser davantage. L’avenir du marché des seniors et de l’économie en général dépend en grande partie du comportement des baby-boomers dans les années à venir.

Frédéric Serrière - www.lemarchedesSeniors.com


Moyenne des avis sur cet article :  3.13/5   (30 votes)




Réagissez à l'article

14 réactions à cet article    


  • Gandalf Tzecoatl 23 janvier 2008 13:00

    "Le nombre croissant de personnes âgées est bien souvent perçu comme une charge pour la société : augmentation des pensions de retraite, des frais médicaux, des risques de dépendance,etc. Tous les experts s’accordent pour dire que les conséquences de ce phénomène seront importantes. Mais les opinions divergent : certains pensent que l’économie va « s’écrouler »"

    Les secteurs segmentés sur le troisième âge sont très porteurs, pourquoi voudraient-ils qu’une classe d’âge uniquement constituée de consommateurs fasse s’écrouler le système ? Absurde.

    Après, on peut toujours faire s’écrouler un système, il y a surement quelques leçons à tirer des banquiers américains si c’est l’objectif.

     


    • Gandalf Tzecoatl 23 janvier 2008 14:19

      On accepte d’être ouvertement en concurrence avec des systèmes qui n’ont pas de régime de retraite, l’autre solution est de s’aligner sur eux.

       

       


    • Pierre 23 janvier 2008 13:27

      Le systeme s’ecroule des lors que un citoyen coute plus a la societe qu’il lui apporte :

      - deux exemples :

      Mon pere qui en 15 ans de retraite a fait le calcul qu’il a gagne plus d’argent que ce qu’il a cotise durant sa carriere. Et il est encore "jeune".

      Moi meme, qui apres les etudes (payees par l’etat - c’est pas les 1000 Euros de frais d’inscription qui couvrent les frais d’etudes) a quitte la France faute de trouver du travail dans son pays d’origine.

       

      Expliquez moi comment le systeme ne s’ecroulera pas... La France fait tout pareil que les banquiers americains, payant les retraites, le service public et les fonctionnaires par de la dette.

       

       

      avec plaisir,

       

      Pierre


      • JL JL 23 janvier 2008 15:00

        L’auteur écrit : ""Par contre, si l’amélioration de l’état de santé est due à un accroissement de l’intensité des soins, alors l’augmentation de la proportion de personnes âgées pourrait se traduire par une forte augmentation des dépenses par tête"".

        Gageons qu’avec les pollutions diverses et croissantes, le pire est à craindre. Je pense souvent au slogan : "mangez 5 fruits et légumes par jour, c’est bon pour la santé". Il y manque seulement la précision : "la santé de l’industrie agroalimentaire".

        Si l’amélioration de l’état de santé est due à un accroissement de l’intensité des soins, ce ne sont pas les professionnels de la santé et de la pharmacie qui s’en plaindront.

        Ceci dit, le problème n’est pas économique mais sociétal : quelle société voulons nous ? L’économie fonctionne avec d’un coté le travail, de l’autre la consommation. En théorie, tout pourrait-être automatisé. Le pb des retraité est donc un faux problème en terme d’économie : la vérité c’est que dans le partage du gateau, un grand nombre de petits consommateurs sont en concurrence avec un petit nombre de très gros consommateurs qui veulent toujours plus de profits que n’en peut fournir la ’bête’, celle qui travaille.

        Le seul vrai problème c’est cette répartition des richesses inique et qui continue de s’aggraver. Et ces inégalités sont sources de pollution et d’épuisement des ressources de la planète.


        • anny paule 23 janvier 2008 15:09

          Je commence à en avoir assez des discours convenus sur les "charges", charges sociales, charges salariales, charges de sécurité sociale, charges représentées par les pensions remises aux personnes âgées...

          J’appartiens à la catégorie des "Papy-Boomers" (ou "mamy-boomers", ce qui revient au même) qui ont durant leur période active (40 ans, ne vous en déplaise !) financé les retraites de tous ceux qui n’avaient JAMAIS cotisé : paysans, artisans, professions libérales, entre autres.

          Cela correspondait à une vision de notre société fondée sur la solidarité intergénérationnelle. Le monde "sauvage" dans lequel nous évoluons aujourd’hui me donne la nausée. Je n’ai jamais trouvé anormal de participer à ce système qui permettait à chacun de vivre décemment... mais cela, c’était un des acquis du CNR, d’un moment où nombre de nos concitoyens avaient participé à un élan collectif.

          La vie active, pour notre génération, n’a pas toujours été facile (quoiqu’on tente d’en dire aujourd’hui !) et le travail des femmes a permis au patronat et à l’Etat (pour les fonctionnaires) de ne pas distribuer les salaires correspondants aux services rendus à l’économie en général, de faire en sorte que les "ménages mènent une vie décente liée à un duo de revenus.

          Aujourd’hui, où cette génération qui a permis le développement national pendant quatre décennies, se retire du monde du travail (je refuse de parler de "marché", au même titre que de "charges"), "On" se pose des questions... j’espère simplement qu’"On" n’ira pas jusqu’à l’euthanasie de retraités (quoi que, s’ils n’ont plus les moyens de vivre, de se loger, de se soigner, de se chauffer... on peut se poser des questions par défaut !)...

          Le problème est tout bonnement idéologique et les financiers, les technocrates et pseudo-économistes (l’économie n’est pas une science dure, elle appartient aux domaines des sciences fondées sur la modélisation) qui nous pilotent, s’ils avaient encore quelque conscience, quelques "zestes" d’humanité réfléchiraient à l’avenir des "Hommes" et non à celui des actionnaires qui ne sont que de froids calculateurs...

          J’ai honte d’appartenir à cette humanité là !


          • Pierre 23 janvier 2008 15:40

            Et nous les jeunes on en a pas assez de voir votre generation creuser la dette de l’etat pour nous la releguer.

            Ah oui mais vous etiez plus humain a votre epoque... oui la croissance facile permettait de partager un peu plus...

             smiley

             

            Pierre


          • Pierre 23 janvier 2008 16:09

            La "solidarite intergenerationelle" etait facile quand la plupart des anciens n’etait pas revenu de la guerre ou bien que les nouvelles technologies medicales etaient juste au debut de leur developpement (plus courte esperance de vie que celle actuelle).

             

            C’est comme si vous disiez que vous, a votre epoque (annees 60-70), vous saviez comment baiser dans tous les sens sans avoir le SIDA et que nous, maintenant, si nous avons le SIDA c’est que nous savons pas y faire.

             

            A mon avis la solution au probleme des retraite sera le retour a la responsabilite familliale. Telle qu’elle a ete pendant des siecles avant notre generation. Car de croire que notre societe economique (fonds de pensions) et que l’etat (dettes) va pouvoir assurer l’autonomie et l’assistance de toutes les personnes du troisieme age a venir est une betise.

             

             

             

             

             


          • Internaute Internaute 23 janvier 2008 17:33

            @L’auteur,

            Dans votre CV vous parlez de la chance unique que représente le vieillissement. J’aurais aimé en avoir un aperçu dans cet article. Dans la mesure où le vieillissement s’accompagned ’une baisse démographique je pense à plus d’opportunités pour la jeunesse, à moins d’embouteillages et de queues partout, à des logements plus grands et plus faciles à acheter. Au final, une vie plus libre.

            Les discussions autour du vieillissement se limitent malheureusement au strict montant de la retraite. A mon avis ce n’est qu’une petite partie de la question et pas nécessairement la plus importante. Tout d’abord, les besoins diminuent avec l’âge. Tel cadre dynamique qui n’arrive pas à boucler ses fins de mois avec 6.000 euros net s’appercevra qu’il vivra trés bien à 80 ans avec seulement 800 euros, pourvu bien sûr qu’il soit propriétaire de son logement. Ce n’est qu’un exemple.

            Deuxièmement, le vieillissement est une chance unique pour faire diminuer la démographie en douceur. Aujourd’hui la plus grande partie des maux de notre société vient de ce que notre territoire est plein comme un oeuf. Il suffit de voir comment on entasse des milliers de pauvres gens dans des appartements qui font même pas 60m2. Cela crée des rancoeurs, des insatisfactions et une agressivité galopante qui induit en retour une répression féroce. De ce côté là, la baisse démographique sera un élément fondamental de mieux-vivre et d’espérance pour les jeunes, même si le niveau de vie chute un peu.

            Le pire qui puisse nous arriver est que, limitant leur vision au montant de la retraite, les politiques nous imposent une immigration de peuplement qui aura comme effet de nous faire disparaître en tant que peuple. C’est malheureusement la voie des mondialistes comme Attali & Sarkozy qui ne mesurent la société que comme un compte d’exploitation.

            L’augmentation de la population européenne peut se faire par une politique familiale engagée. Ce sera le bonheur de nos populations que de retrouver le plaisir de la famille. C’est sûrement mieux que d’être tout seul en compétition avec le monde entier pour un boulot merdique où, à cause de notre couleur blanche, nous ne bénéficions même pas de la discrimination positive.


            • Forest Ent Forest Ent 23 janvier 2008 19:08

              Le débat moral qui semble à vif pollue le constat démographique.

              L’impact économique direct du vieillissement est bien sûr celui sur les systèmes de retraite et santé. Mais il a aussi un impact indirect, qui est son poids politique (les vieux étant des électeurs comme les autres qui ont fait l’an dernier la différence entre UMP et PS), poids qui s’exprime de deux manières.

              La première est directe : les vieux sont un électorat demandeur de services pour vieux, comme la sécurité dont ils sont sur-demandeurs.

              La seconde est indirecte : les vieux sont opposés aux charges sur le capital et favorables aux charges sur le travail. Par exemple, ils aiment bien les monnaies fortes, ce que détestent les jeunes qui ont beaucoup de besoins et peu de moyens, et aiment bien l’inflation, élevée pendant les baby-booms, faible pendant les papy-booms.


              • Christoff_M Christoff_M 23 janvier 2008 21:27

                 il faudrait un peu de cohérence en France on passe à droite puis à gauche, du blanc au noir.....

                il y a peu on virait les "vieux" à coup de plans de mise en pré retraite alors qu’il y avait du boulot !!

                et maintenant on veut faire retravailler les plus anciens, ce sont des mesures sans queue ni tete, il serait temps de réfléchir et pas de balancer des mesures idiotes avant des élections.... que fait on des trente cinquante ans, nous n’existons pas !! pas de formation, pas de remise à jour, non juste le droit de travailler et de cotiser pour les autres !!

                il existe dix mille plans pour la jeunesse, dont on sait combien ils sont inefficaces....et on parle d’alleger les charges pour les boites pour embaucher les plus de cinquantes ans !! pourquoi toujours diviser en tranches, c’est bien la tare de l’administration française cette obsession du classement et des catégories, le problème est général !! et leschomeurs de 40ans ils n’ont pas besoin de formation de remise à jour de leurs connaissances !! non cela ne vient pas à l’esprit de fonctionnaires chargés de ces dossiers qui eux, ont accès à toutes les formation et toutes les mises à jour possibles !!

                est ce les jeunes qui sortent des écoles qui doivent se retrouver en stage !! j’ai vu des gens en stage de chomeurs avec moi alors qu’ils sortaient d’une école de commerce, il faudrait peut etre etre sérieux dans l’attribution des stages....

                si nous ne mettons pas à jour les connaissances techniques de la trranche trente cinquante nous allons droit dans le mur.... je ne vois pas comment les gens garderont leur travail et ne sentiront pas dévalorisés !!

                comment envisager alors de continuer plus tard..... je fus licencié parceque moins ancien et plus jeune pour faire rester quelqu’un qui voulait partir !! résultat un an après ce type est parti et le poste n’est pas remplacé et moi je suis au chomage !! il faudrait arreter de faire du bricolage de comptable à la place de ressources humaines.....

                En lieu et place de ressources humaines on fait de la gestion de cheptel et on s’étonne que l’emploi aille mal, résultat on a foutu en l’air une génération dans des boites !! on se retrouve avec des boites qui n’ont que des jeunes, que des vieux, des extremes et plus de classes intermédiaires donc une catastrophe économique et un grand dégat au niveau de la transmission des connaissances dans les boites.....

                il est temps de tenir compte du vieillissement et de faire une gestion du personnel digne de ce nom !!


                • bonsens 24 janvier 2008 04:39

                  constat clair

                  il ne sert à rien à rejeter sur les autres le probléme financier comme certains le pensent c’est un refus manifeste de voir la réalité en face.

                  le probléme c’est de savoir si la science va pouvoir résoudre ce grave probléme.à un cout acceptable pour la collectivité

                  vu le chomage,le montant des salaires versés ,il est vrai que les jeunes peuvent nous reprocher de vivre si longtemps car ils vont compter sur l’héritage , pour profiter de la vie

                  si la science ne résouds pas ce probléme , il y a un risque de voir la france se couper en deux les acifs et les inactifs et là cela risque de faire mal

                  la seule solution qui restera à nos dirgeants sera l’inflation ou de bloquer le montant des retraites ce qui se passe actuellement en jouant sur les indices de prix.

                  je ne me vois pas affronter les crs ils risques de se marrer ??????

                  un retraité lucide


                  • tchoo 24 janvier 2008 17:04

                    @ JL

                    Gageons qu’avec les pollutions diverses et croissantes, le pire est à craindre. Je pense souvent au slogan : "mangez 5 fruits et légumes par jour, c’est bon pour la santé". Il y manque seulement la précision : "la santé de l’industrie agroalimentaire".

                    si vous mangez des fruits et légumes frais, aps d’industrie OK ?

                     

                    @ anny paule : fallait le dire, bravo !

                    cette opposition vieux-jeunes est ridicule et Pierre saute dedans à pieds joints !


                    • JL JL 24 janvier 2008 22:37

                      Tchoo, je vois que j’ai à faire à un connaisseur. Faites-vous une différence entre frais et bio ?


                    • Bof 25 janvier 2008 11:00

                       J’ai connu la catastrophe des experts d’Outreau, expert de l’état comme on disait , (près de Boulogne sur mer) et l’on voudrait nous faire croire que ça sert à autre chose qu’à se faire payer un expert ??? Où en est l’état de nos finances ? " La France est sans le sous" nous a clamé Monsieur Hollande ; voilà un fait que les experts auraient bien fait en son temps de nous prévenir . En 1981, nous avons laissé les socialistes nationaliser nos plus belles entreprises construites par nos parents , pour enfin profiter de leurs revenus, elles sont "égarées" vient nous dire la justice..... Que penser d’autre d’un expert ? car il y avait des livres de "grands économistes" qui faisaient même des cours dans des écoles prestigieuses à l’époque et qui même le restent aux yeux de certains qui profitent de leur honteux monopole des diplomes.

                       Pour le viellissement , je me souviens des gesticulations de socialistes au pouvoir dans les années 1990 quand des citoyens Français essayaient de nous prevenir , mais les experts de l’époque "faisaient" de la politique financière....et acceptaient des postes de directeur de la Banque qui aurait due être la banque de l’Europe, au vue des résultats ...catastrophiques pour la France ....

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès