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Accueil du site > Actualités > Economie > Les dangers du très discret projet de protocole de M. Duff

Les dangers du très discret projet de protocole de M. Duff

L’étape suivante du processus de la construction européenne est annoncée. Il s’agit de rien moins que de la confiscation de la souveraineté budgétaire de la nation. Un projet de « Protocole additionnel » aux Traités européens, rédigé par un européiste de carrière, donne une vision glaçante de la façon dont les choses vont se passer, fort vraisemblablement à brève échéance.

La méthode Monnet

La méthode dite « des petits pas », encore appelée « méthode Monnet », attribuée à Jean Monnet-Schuman, a été la stratégie de base de la construction européenne. Souvent décrite comme le système de l'engrenage ou la méthode du cliquet, elle est d’une grande simplicité. Elle consiste à utiliser les acquis de cette « construction » européenne comme des prétextes, des excuses, des justifications pour demander de nouvelles avancées. Ces nouvelles avancées, une fois obtenues, sont à leur tour réutilisées de la même façon, et le processus est indéfiniment réitéré.

On rit souvent de l’argument européiste qui dit que, puisque l’Europe crée des problèmes, il faut plus d’Europe. C’est un argument que nous avons tous entendu ad nauseam. Eh bien, il n’y a pas de quoi rire. Tout ce qui s’est construit l’a été sur la base de cet argument d’apparence si stupide. Il constitue l’essence de la méthode des petits pas.

C’est ainsi que l’Acte Unique de 1992 nous a été présenté comme étant nécessaire à un meilleur fonctionnement de l’Europe, déjà percluse de problèmes, qui existait alors. L’Acte Unique, c’était le marché unique, et l’on vint donc nous dire que le marché unique requerrait, pour son bon fonctionnement, une monnaie unique.

Il était logique de prévoir que l’on viendrait nous dire que la monnaie unique nécessiterait, pour son bon fonctionnement, une mise en commun des prérogatives fiscales, connue sous le nom d’union fiscale, et consistant à déposséder les États de la prérogative de lever des impôts (dans la novlangue européiste, on ne dit jamais « voler un pouvoir du peuple » ou le « déposséder », on dit « mettre en commun une prérogative »). Avec cette étape, on commence à entrer dans le vif du sujet, puisque c’est cette « prérogative » qui, depuis l’Antiquité, définit un État comme tel.

C’était logique et je l’ai donc prédit dans une conférence que j’ai donnée à Castres le 6 juin 2015 [1] Il est facile de le vérifier, cette conférence se trouve sur l’internet. Quelques semaines plus tard, MM. Macron, un ministre français, et Cœuré, un membre du directoire de la BCE, me faisaient l’honneur de se comporter exactement comme je l’avais prédit. Le premier, dans une interview donnée à la Süddeutsche Zeitung [2] publiée le 31 août 2015, s’exprimait en ces termes : « Die Euro-Krise und die Verhandlungen um ein Rettungspaket für Griechenland hätten bewiesen, dass die Währungsunion nicht wie bisher weitermachen könne : "Der Status Quo führt in die Selbstzerstörung, die Fliehkräfte sind zu groß, politisch wie ökonomisch." » Ce qui veut dire en français : « La crise de l’euro et les négociations portant sur le plan de sauvetage de la Grèce ont démontré que l’Union monétaire ne peut plus fonctionner comme elle l’a fait jusque-là. "Un statu quo conduirait à son effondrement, car les forces centrifuges, tant du point de vue politique que du point de vue économique, sont trop grandes." »).

Quant à M. Cœuré, dans un texte publié sur le site de la BCE le 27 août 2015 [3], il écrivait : « Ce plus grand partage des risques suppose également des politiques budgétaires responsables, dans l’intérêt bien compris de chaque pays mais aussi de ses voisins. Je veux le dire clairement ici : on ne peut pas prôner l’Europe de la solidarité et croire que la politique économique d’un État membre de la zone euro est l’affaire de son seul parlement. C’est une contradiction, que la crise a exposée au grand jour. La mise en œuvre en commun d’un projet politique et d’une stratégie économique suppose en outre de renforcer notre union politique. Pour remédier au « déficit exécutif », c’est-à-dire pour réduire la difficulté à décider que j’ai évoquée précédemment, nous devrions privilégier le partage des décisions affectant l’avenir de la zone euro au sein d’institutions communes répondant à un mandat et à un contrôle démocratique européens.  »

Remarquons au passage qu’il s’agit là de deux illustrations canoniques et archétypales de la méthode des petits pas telle que je l’ai présentée.

Cela étant, attachons-nous à la substance de ces propos. Ils nous indiquent qu’un choix a a été fait, et qu’une route est tracée. Pour les élites euro-atlantistes qui nous dirigent, les États d’Europe ont vécu. Pour sauver le prétendu « acquis » européen, le prochain sacrifice ne sera rien moins que celui de la souveraineté budgétaire. Il est fort à craindre que, cette étape franchie, le processus de gommage de la France en tant qu’État-nation souverain ne s’accélère brutalement.

L’Article 48 du TUE

Mais comment procéder concrètement ? Pour les apprentis dictateurs qui nous dirigent, il ne saurait évidemment être question d’offrir un successeur au Traité de Lisbonne. Les européistes, qui craignent la démocratie comme la peste, savent bien que l’élaboration, la signature puis la ratification d’un nouveau traité rouvrirait la Boîte de Pandore qu’il fut si difficile de refermer après les Non des peuples français et néerlandais aux référendums de 2005 sur la Constitution européenne. Il serait nécessaire d’ouvrir un débat démocratique sur ce nouveau traité et impératif que tous les pays de l’Union le ratifient à l’unanimité. Ces ratifications pourraient susciter ici ou là des référendums, avec une probabilité quasi-certaine qu’au moins un peuple le rejette.

Les dirigeants euro-atlantistes vont donc choisir de faire des transformations substantielles en utilisant le traité de Lisbonne existant, en s’appuyant sur le fait que ledit traité a vicieusement inclus des clauses qui permettent ses propres mutations. C’est comme le génome d’un virus dormant, qui lui permet de muter vers des formes plus malignes. La séquence d’ADN responsable de ce petit prodige, c’est l’article 48. Examinons-le.

L’article 48 n’a pas seulement fixé en quoi consistait la procédure de révision « ordinaire » des traités, en posant bien le principe de l’unanimité. Le même article a aussi, fort opportunément, posé les bases de ce qu’il appelle la procédure de révision « simplifiée ».

Cette procédure de révision « simplifiée » permet de réformer discrètement, un peu à la sauvette, la troisième partie du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), relative aux politiques et actions internes de l'Union. C’est là précisément ce qu’il faut pour donner corps aux annonces de MM. Macron et Cœuré.

Comment cela se passe-t-il ? L’initiative d’une « révision simplifiée » appartient, soit au gouvernement d’un État membre, soit au Parlement européen, soit enfin, et c’est le plus simple, à la Commission européenne. Le Conseil européen l’adopte en statuant à l'unanimité, après avoir consulté différentes instances européennes qui seront unanimement d’accord.

La procédure de ratification reste « hélas » encore à l’ancienne, de sorte qu’on ne peut absolument exclure un référendum dans tel ou tel État mal luné. Mais comme il ne s’agit officiellement pas d’un « nouveau traité », les européistes ne se gêneront pas pour faire pression sur les gouvernements qui envisageraient de consulter leurs peuples par référendum pour qu’ils renoncent à cette vilaine action. Ils argueront benoîtement du fait qu’il ne s’agit que d’un « simple amendement » de l’ancien. Je pense d’ailleurs que les dirigeants français s’empresseront d’affirmer qu’il ne s’agit que d’une « simple révision technique », et que la ratification sera aussi parlementaire que furtive, par la voie du Congrès prévue par l’article 89 de notre Constitution. De bonnes âmes nous expliqueront que l’on « ne peut pas faire des référendums sur la moindre révision technique » et nous assureront que, « de toute façon, c’est trop compliqué pour que le peuple comprenne ».

Mais quel sera le contenu de la modification en question pour voler au peuple sa souveraineté budgétaire ?

M’est avis que ce contenu devrait avoir un certain air de ressemblance avec le Protocole rédigé par un certain M. Andrew Duff.

L’auteur du Protocole, M. Duff

Le nom d’Andrew Duff n’est probablement pas familier à tous nos lecteurs. Sujet britannique, ancien membre du Parlement européen et ancien président de l'Union des Fédéralistes Européens, ancien vice-président des Démocrates libéraux (sorte de MoDem britannique), Andrew Duff est l'exemple type de l'européiste de conviction. Il officie aujourd’hui en qualité de membre du Conseil Européen des Relations Étrangères, un think-tank nommé d’après son cousin américain - et vraisemblable inspirateur -, le très influent Council of Foreign Relations.

Duff a publié le 12 Janvier le texte de son Protocole [4], accompagné d’explications sur la manière de le faire concrètement adopter comme un amendement au Traité de Lisbonne [5] Il explique avec candeur que les modifications qu’il souhaite voir adopter pourraient en théorie l’être par la voie de l’article 352 du TFUE [6] dit « clause de flexibilité », et d’autres articles servant le même but, mais qu’il ne juge pourtant pas que cette solution soit la meilleure.

En effet, les précieuses modifications ainsi obtenues ne seraient alors pas considérées comme « acquis communautaire », et de ce fait ne s’imposeraient pas, à terme, à tous les nouveaux membres de l’euro. Il craint de plus que ces articles ne permettent pas l’entièreté des transferts de compétences qu’il souhaite voir advenir.

Il préfère donc une révision des Traités, mais conscient du fait que la situation politique actuelle ne faciliterait pas un processus rapide de révision générale, (c'est-à-dire une renégociation avec remise à plat,) il opte avec regret pour une révision « plus courte », par quoi il entend un texte susceptible de faire l’objet de la procédure de révision prévue à l’article 48 du TUE. Cette révision doit prendre, selon lui, la forme d’un Protocole à adjoindre aux Traités en vigueur. Il rédige donc ce Protocole, dans la langue officieusement officielle des institutions européennes, qui, par chance, se trouve aussi être sa langue natale. C’est de toute façon la version anglaise qui fera foi. Il conclut sa présentation du Protocole par un appel lancé à qui de droit de faire usage de l’Article 48(2) pour l’amener à l’existence juridique.

Examinons le Protocole proposé.

Le cœur du Protocole : l’article 1

L’article 1 du Protocole ne fait pas dans la demi-mesure. Il conférerait à la Commission les droits qui sont aujourd’hui ceux de Bercy, à savoir de lever des impôts, d’émettre des obligations, de prêter de l’argent. La législation fiscale, qui est aujourd’hui nominalement du ressort du Parlement français, tomberait dans l’escarcelle du Parlement européen, ou plutôt du sous-ensemble formé par les députés européens élus dans un pays de la zone euro.

Il s’agirait ainsi d’une dépossession de la souveraineté nationale qui n’a pas, je crois, de précédent. Juste pour situer l’ampleur de la mesure, je voudrais rappeler que même les Allemands de 1940-1944 n’en avaient pas exigé autant des Français occupés et vaincus. Les compétences qui n’auraient pas été préemptées par le centre européen seraient généreusement concédées aux États-membres, devenus croupions, par la vertu de l’Article 5.

On pourrait croire qu’il s’agit d’une mauvaise blague. Mais ce ballon d’essai de M. Duff préfigure fort probablement l’amendement aux Traités dont la Commission prendra l’initiative d’ici peu, si les paroles de MM. Macron et Cœuré que j’ai rappelées plus haut signifient quelque chose – et il est à craindre que tel soit bien le cas. La confiscation de la souveraineté nationale, pleine, entière et définitive, risque bien de ne plus être qu’une question de mois.

Les autres mesures de confiscation de la souveraineté nationale

Que faire de l’argent de ces nouveaux impôts et nouvelles émissions d’obligations – qui ne sont jamais, en substance, que la titrisation d’impôts futurs dès lors que l’emprunteur s’est vu octroyer le pouvoir fiscal ? L’article 10 du Protocole de M. Duff prévoit d’ajouter un budget spécifique aux pays de la zone euro.

L’article 13 tord le cou à ce qui reste de prérogatives gouvernementales, à savoir la détermination de la politique économique. Par cet article 13, l’Eurogroupe se voit octroyer le droit de déterminer ladite politique, assorti du droit de faire des injonctions aux États désobéissants. Et si ces injonctions restent ignorées, l’article 13 prévoir de recourir à des mesures plus contraignantes (« to take more intensive action »). C’est du Sarkozy dans le texte.

La dette souveraine, celle qui reste émise par les États, tombe aussi sous la coupe du centre puisque l’article 15 prévoit que la gestion de cette dette (le programme d’émission, aujourd’hui la fonction de l’Agence France Trésor) doit être faite en commun (« common management  »). Impossible de faire du déficit, l’article 16 y veille, et confère au centre le pouvoir de tancer, puis de contraindre, les États récalcitrants. D’ailleurs, l’émission de dette souveraine nationale devra être pré-autorisée par la Commission, ainsi qu’en dispose l’article 19 du Protocole de M. Duff.

L’article 17 confère à la BCE la prérogative de superviser les banques, qui est aujourd’hui encore - pour partie - celle de la Banque de France (la BCE est déjà le superviseur des banques françaises les plus importantes). Si certains de nos lecteurs travaillent à la Banque de France, ils peuvent commencer à se demander à quoi servira encore l’institution où ils travaillent.

L’article 20 et la sortie de l’euro

L’article 20 est spécialement intéressant.

Il introduit un droit, certes soumis à des conditions, de se retirer de l’euro (sans se retirer de l’UE.) Mais surtout, il confère à l’Eurogroupe et au Parlement européen la responsabilité d’établir les modalités de ce retrait, en d’autres termes de gérer ce qui, selon la propagande unanime des européistes, était… impossible à gérer. Ceux qui ont eu l’occasion, ces dernières années, de regarder TF1 ou de lire Le Monde, avaient pourtant bien appris la leçon, à savoir que la sortie de l’euro serait chose impossible. Mais l’article 20 ignore superbement cette « impossibilité », qui peut-être, en fin de compte, n’en était donc pas une...

Cet aveu implicite est bien entendu la conséquence de la frousse noire qui s’est emparée des européistes dans les deux premières semaines de juillet 2015, alors que la sortie de la Grèce de l’euro leur paraissait aussi imminente qu’inéluctable.

Comme je l’ai indiqué dans un précédent article (retour sur quelques plans secrets concernant la sortie de l’euro, op. cit.), les autorités européennes étaient fort embarrassées de trouver un habillage juridique à une sortie de l’euro non accompagnée d’une sortie de l’UE. En désespoir de cause, elles s’étaient résolues à recourir à la « clause de flexibilité » contenue dans l’article 352 TFUE, mais elles restaient bien conscientes du caractère tiré par les cheveux de cet expédient.

Duff songe donc bien naturellement à leur éviter de se retrouver de nouveau dans cette situation et prévoit, dans son Protocole, un mécanisme de sortie. Mais c’est aussi reconnaître la possibilité concrète de telles sorties, ce qui est tout à fait contraire à la « ligne du Parti » que nous ont, jusqu’à présent, servie nos médias nationaux et nos politiciens des partis dits de gouvernement.

On ne peut, sans un plaisir narquois, songer à la masse de déclarations et d’affirmations dont ces gens, toute honte bue, nous ont abreuvées au cours des sept ou huit dernières années, selon lesquelles toute sortie de l’euro était rendue, par mille raisons toutes plus péremptoires les unes que les autres, absolument impossible. Il est navrant que notre législation actuelle ne permette pas d’imputer à crime de telles distorsions systématiques, par le biais de mensonges avérés, du débat public.

Conclusion

Les Français doivent comprendre qu’il est minuit moins une. La confiscation de la souveraineté budgétaire risquerait d’être vraiment le début de la fin de la France en tant que nation souveraine.

Il est fort probable que le processus concret soit activé dans les mois qui viennent. D’ores et déjà, on a commencé à préparer l’opinion. D’ores et déjà, un projet concret de texte a pu être rédigé.

La Commission possède le pouvoir d’initiative qui permettra à ce projet ou à un texte similaire préparé par ses soins d’acquérir force de loi. C’est maintenant qu’il faut s’y opposer.

Vincent Brousseau
Responsable national de l’UPR pour l’euro et les questions monétaires
Ancien élève de l'ENS Saint-Cloud
Docteur en économie - Docteur en mathématiques
Ancien cadre à la BCE
Suivez-moi sur Twitter : https://twitter.com/Vinc_Brousseau

[1] https://www.youtube.com/watch?v=rSYuTiaia1s Le transparent s’affiche à partir de 49’ 30’’ et le commentaire oral commence à partir de 49’ 55’’.

[2] http://www.sueddeutsche.de/politik/emmanuel-macron-europa-neu-gruenden-1.2627314

[3] https://www.ecb.europa.eu/press/key/date/2015/html/sp150827.fr.html

[4] http://www.epc.eu/documents/uploads/pub_6229_protocol_of_frankfurt.pdf

[5] http://www.epc.eu/pub_details.php?cat_id=1&pub_id=6229

[6] Voir à ce sujet mon précédent article http://www.upr.fr/actualite/retour-sur-quelques-plans-secrets-concernant-la-sortie-de-leuro-par-vincent-brousseau

 


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86 réactions à cet article    


  • leypanou 1er février 11:49

    Il faut maintenant « jouer du coude » pour que vous puissiez être entendu ailleurs que sur Agoravox. Et cela n’est pas gagné.

    Et puis, il faut être un « débatteur » car les journalistes MSM connaissent toutes les ficelles pour « museler » les idées non conformes (cf le site acrimed par exemple).


    • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 1er février 11:53

      Et, sans une opposition réelle, le processus risque en effet d’aboutir...

      Qui a tiré les leçons du rejet de la constitution européenne par référendum et de son adoption par le traité de Lisbonne ?
      L’UPR sans doute, et quelques intellectuels, mais la base, celle qui fait de majorités, semble encore sensibles aux contes pour enfants.

      • Ar zen 1er février 15:56

        @M de Sourcessure

        « Si l’on parvenait à comprendre le mécanisme et les ressorts de la mentalité collective, ne pourrait-on pas contrôler les masses et les mobiliser à volonté sans qu’elles s’en rendent compte ? »

        Ne sommes nous pas déjà entrés dans l’ère de la manipulation des masses à travers nos « merdias » qui diffusent systématiquement une vision partisane des faits sans beaucoup se soucier des mises en perspective nécessaires ?


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 18:09

        @Ar zen
        Je crois qu’il y a une erreur de date, l’Acte unique européen, c’est 1986, qui a introduit la notion « de supranationalité », projet que nous devons à Delors, et signé quand Fabius était 1er Ministre de Mitterrand .


        1992, c’est le Traité de Maastricht, qui a introduit l’ UE, l’euro et l’ OTAN dans les Traités.
        Mais cela ne change rien à la démonstration de la « technique des petits pas » ou « du cliquet » que décrit Vincent Brousseau.

      • Ar zen 1er février 20:53

        @Fifi Brind_acier

        Êtes vous certaine que votre commentaire s’adresse à mon post ? Un peu de surmenage Fifi ? Pourquoi me parlez vous de la date de l’acte unique ?


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 février 08:05

        @Ar zen
        C’était pour apporter une précision, j’aurais dû m’adresser à l’auteur, excusez-moi. Relisez le texte, c’est au début de 3e paragraphe, il est question de l’Acte unique européen en 1992, alors qu’en 1992, il s’agit du Traité de Maastricht.


      • Vincent Brousseau Vincent Brousseau 2 février 10:17

        @Fifi Brind_acier
        Tout à fait, je plaide coupable, je m’étais mal relu. 86, bien sûr. 92, c’est le cliquet suivant.


      • Nicole Cheverney Nicole CHEVERNEY 1er février 11:57

        Bonjour,

        En ce qui concerne la souveraineté des nations européennes, peu de monde connaît le fameux ARTICLE 50, pour sortir de l’UE, une bonne fois pour toutes et donc de ce bourbier. Il serait très utile de le faire connaître, le diffuser, le répéter jusqu’à ce que cela rentre dans les têtes. Lorsque les électeurs iront voter, ils auront peut être une autre vision et idée de l’Europe IMPOSEE par les gouvernements successifs.

        Ils n’auront plus ce sentiment de fatalité que j’entends beaucoup autour de moi : mais de toutes façons, on ne peut rien faire !

        Et la diffusion passe bien sûr, par les réseaux sociaux et les médias mainstream.

        L’article 50, donc, au marteau-piqueur !


        • eau-du-robinet eau-du-robinet 1er février 12:50

          Bonjour,
          .
          Merci pour cet excellent article.
          .
          Les européistes s’efforcent de donner une connotation négative au mot souveraineté et le font souvent assimiler avec le mot Nationalisme / populistes des mot à qui sont interprété négativement par les grands médias (médias contrôle par l’oligarchie financière).
          .
          Ce qu’il faut savoir c’est que souveraineté rime avec liberté et avec démocratie.
          Il ne peut y avoir un fonctionnement démocratique sans souveraineté !!!
          Ceux qui nous volent notre souveraineté nous volent la démocratie et notre liberté !
          .
          Donc si nous voulons restaurer la démocratie que les ploutocrates nous ont volé nous devons nous battre « bec et ongles » pour restaurer notre souveraineté monétaire, souveraineté politique, souveraineté énergétique, souveraineté alimentaire, etc.
          .
          Ne nous laissons pas enfumer par les européistes qui ont violé la volonté du peuple français, exprimé en 2005 par référendum, référendum qui à été balayé par un voté parlementaire (UMPS) en 2008 !
          .
          http://www.upr.ff


          • COVADONGA722 COVADONGA722 1er février 12:54

            il n’y a qu’une seule réponse


            que revienne le temps des châteaux qui brûlent !

            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 18:56

              @COVADONGA722
              Pour brûler les bâtiments de la Commission européenne, ça va être coton !
              C’est tout en verre ... C’est plus simple et plus sûr d’utiliser l’article 50 !


            • Donbar 1er février 21:56

              @Fifi Brind_acier
              L’article 50 n’a rie de simple ni de sûr. Ce qui l’est c’est de dire m***** à Bruxelles et de mettre les forces armées en état d’alerte. L’indépendance nationale, tout comme la souveraineté du peuple, ça se mérite.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 février 08:15

              @Donbar
              L’article 50 est le seul moyen légal de sortir de l’ UE. Si tous ceux qui critiquent l’ UE ( et ça fait du monde !) étaient d’accord pour se rassembler et l’utiliser, nous serions déjà sortis depuis longtemps !


              Faut-il encore qu’ils veuillent en sortir, ce qui n’est pas le cas de tous les « souverainistes », qui critiquent beaucoup l’ UE, mais se gardent bien de vouloir en sortir ...
              Ils se contentent comme vous de critiquer l’article 50.

              Et de faire rêver « à une Autre Europe à la St Glinglin » depuis plus de 30 ans, pour faire patienter les mécontents. C’est pour cela qu’ils passent dans les médias dominants, alors qu’ils ont 3 ou 4 fois moins d’ adhérents que l’ UPR. ( Les Verts, le FDG, Dupont Aignan, Chevènement etc)


              Mais vous proposez quoi ? Violer les Traités ? La France, qui se serait mise en faute juridiquement, serait condamnée par la Cour de Justice européenne a des pénalités financières très lourdes et ... à appliquer l’article 50. On aura perdu du temps pour rien.

            • elpepe elpepe 1er février 13:37

              J espere bien que ce projet va passe, il aurait du commencer par cela
              Si le budget de la france est confie aux instances europeennes, la moitie des fonctionnaires vont etre vires, finalement une bonne nouvelle, et pour les autres leurs salaires reduits.
              Finalemenet je deviens europeen a 200 % vive l UE
              Les entreprises vont pouvoir revivre, et moi retrouver un boulot descent cool stuff
              Beaucoup moins d impots et taxes en perspectives aussi,
              On va libere enfin ce pays de toutes ses forces sombres et brunes (fascisantes)


              • CoolDude 1er février 14:20

                @elpepe

                Bouhhhh... Les méchants fonctionnaires que nos élus de très très hauts niveaux ne peuvent pas virer suivant leurs envies du moment. Heureusement qu’ils ont la sécurité de l’emploi sinon il faudrait changer toutes les équipes à chaque nouvelle élection. Sacré programme...
                Enfin bref...

                1) Déjà, le Canada, c’est pas l’Europe et encore moins la France...
                Alors vive ton retour en Amérique du Nord.

                2) Les PME vont être détruite par les multinationales type UBER qui vont faire du nivellement par le bas... Donc ton boulot décent, ni compte pas trop.

                3) Les impots et taxes paient, ta sécurité sociale et ton chômage, la retraite, l’éducation, etc... Si tu ne veux pas cotiser, c’est ton problème... Mais sache que tu y auras plus accès.

                4) Et les accusations de Fascisme... J’espère que c’est bien de UE dont tu parles.


              • Ar zen 1er février 14:32

                @elpepe

                Cool, elpepe, un bon boulot, à 60 heures par semaine, payé au salaire des Pakistanais ou Bangladeshis. Cool ! Y a pas à dire, vous avez de la suite dans les idées.


              • elpepe elpepe 1er février 14:44

                @CoolDude
                Bonjour
                pas besoin de retraite j ai 55 ans pas de pb avec ca
                secu minimale juste pour les urgences
                J ai une compression de disque vertebrale, l hopital m a foutu dehors, donc urgence c est juste avant la mort that’s it
                et le salaire vous inquietez pas pour moi je m en occupe
                en france la police il y a longtemps qu elle ne me protege plus
                on arrive au bout du rouleau et de la logique des socialos branleurs et du nivellement par le bas
                pas besoin que l on me borde le soir dans mon lit
                Je vis droit dans mes bottes et greverait dans mes bottes en regardant la ligne bleue des voges


              • CoolDude 1er février 15:19

                @elpepe

                La logique des socialos branleurs... !?
                Ahhhh...
                La logique à l’œuvre que je constate actuellement c’est plutôt du libéral actif.

                Le PS, c’est du pipeau leur nom.
                Et ne me fait pas rêver avec le terme « social libéral » !

                Alors, effectivement ça fait des années que dans la logique économique actuellement, on économise sur tout, ce qui pour conséquence que les services publiques se dégradent.
                Ils n’y a pas que ça d’ailleurs... Il y a d’autre stratégie mis en place pour tout faire péter afin de tout privatiser. Et la, ça ne sera plus les salopards de fonctionnaires... Mais les salopards de capitalistes. Regarde juste un peu ce qu’un patron d’une grande multinationale bancaire (par exemple) touche ! Mais d’où vient cette argent d’après toi.

                Bref, c’est pas parce que l’édifice se casse la gueule qui faut abandonner surtout que les lois, c’est pas si compliquer à faire.

                Et l’idée de retrouver une souveraineté monétaire, etc... C’est le point de départ essentiel pour retrouver un début de liberté financière, etc...

                Mais, ça... Bizarrement, ça na fait pas parti de la politique de communication - ou de foutage de gueule comme disent certains - de M Macron.


              • Rincevent Rincevent 1er février 15:24

                @elpepe

                Croire que virer des fonctionnaires va vous permettre de retrouver un boulot est d’une naïveté confondante, pour ne pas dire plus…


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 18:21

                @elpepe
                La budget de la Grèce est sous tutelle de la Troïka, à tel point que Varoufakis n’avait même plus accès aux ordinateurs du Ministère des Finances.
                Les Grecs sont ruinés et ce n’est pas terminé. Où voyez-vous que la tutelle des Instances européennes ait amélioré quoi que soit au sort des Grecs ?


                Brexit : « Valls a qualifié la sortie de l’ UE de drame ». La City de Londres n’est pas du tout favorable à la sortie de l’ Angleterre de l’ UE. Goldman Sachs & JP Morgan arrosent généreusement les Think tanks qui font campagne contre le Brexit. On ne peut mieux exprimer le fait que la construction européenne a été faite pour et par la finance et contre les peuples.

              • CoolDude 1er février 21:00

                @elpepe

                Sinon, bonjour ou bonsoir comme on dit ici.
                J’espère que tu n’as pas mal pris ma réaction.
                J’imagine que tu étais fatigué.

                Des problèmes, on en a tous...
                Et toi et moi, on est des très grandes personnes.
                Mais c’est pas parce que certains médecins dans le public, et je lâche le mots sont des c...
                Qu’ils fauent mettre tout le monde dans le même panier.

                Ces gars là... Et leur EGO de m...
                Ils sont grave dans mon collimateur aussi.
                Mais c’est pas le sujet du poste. Donc...

                On commence, par reprendre en main nos finances...
                Et ça ne va pas être facile...
                Car il y a des choses bizarres qui se passent quand on ne fait pas ce qui est prévu par d’autres grandes personnes... Mais encore plus grandes que nous... Et plus riche.


              • elpepe elpepe 1er février 21:44


                @CoolDude
                Bonjour
                J entends bien ce que vous dites, c est certainement plus complique que mon simple coup de gueule, ma foi je ne souhaite du mauvais a personne,
                C est juste que ds la vie tout est question d equilibre et certainement en France on a pousse le bouchon un peu trop loin (dixit le poisson rouge Maurice)
                https://www.youtube.com/watch?v=PGEyWJF9sJM#t=31.183968
                cdlt


              • non667 1er février 14:06

                c’est simple :
                virer en 2017 les ordures qui nous gouvernent depuis 46 ans !
                lepen vite,vite,vite !


                • Ar zen 1er février 14:36

                  @non667

                  Lepen, vite, vite, vite, vous savez, celle qui veut renégocier les traités avec ses partenaires européens, vous savez celle qui veut un retour au franc, tout en gardant en monnaie commune l’euro comme ses petits copains de l’UE, vous savez celle qui veut sortir du commandement intégré de l’Otan, tout en restant dans l’Otan, avec ses amis de l’UE.

                  Non667 vous avez très bien fait d’intervenir et d’avoir lu le programme du FN. Y a pas à dire, vous aussi vous avez de la suite dans les idées.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 18:27

                  @non667
                  Et bien, désormais , c’est clair, le FN veut « Une Autre Europe à la St Glinglin  » !!
                  Enregistré à Milan le 29 janvier 2016.
                  Et pas du tout sortir la France de l’ UE.
                  Mes condoléances !


                • non667 1er février 21:00

                  @Ar zen

                  toutes solution passe par dans un 1°temps de sortir/virer du judéo-américano-mondialisme ( N.O.M.) = umps=front ripoublicain mondial
                   et cela en 2017 seul le fn est capable de le faire !
                  pour le reste , on verra ! le fn sera facile à virer le cas échéant !
                  marine = hitler faut être toctoc pour y croire !


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 21:29

                  @non667
                  Hélas, trois fois hélas, les électeurs français ne veulent pas du FN ! Cela fait même 40 ans que 85% des Français ne veulent pas du FN. Au bout de 40 élections, ils n’en veulent toujours pas, mais accrochez-vous, ce sera sans doute pour la prochaine fois ! 


                • Ar zen 1er février 21:32

                  @non667

                  Comment le FN procède t-il en restant dans l’UE, tout en renégociant les traités ? Tenez, en matière d’immigration, comme fait le FN pour ne pas appliquer la directive dite « retour » des étrangers illégaux en France ? Il désobéit ? Il « renégocie » la directive et les 27 autres applaudissent des deux mains ? Prenez au moins le temps de lire le programme de gouvernement du FN et vous aurez une idée plus précise de ce que vous concocte ce parti.

                  Comment pouvez vous prendre position pour ce parti qui vous roule dans la farine ? Par ailleurs, vous aurez remarqué que le FN c’est, depuis un certain temps, 6 millions d’électeurs qui doivent faire face à un front commun de la part de tous les autres. Lorsque vous dîtes que le FN est « capable de le faire » vous vous fourrez le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. C’est bien parce que le discours du FN est « clivant » qu’il est, d’une manière presque certaine, le seul à être certain de ne jamais passer le 2ème tour. Ceci, au moins, c’est une certitude. Même Hitler en 1933 n’a obtenu que 33% des suffrages. Ici il faudrait 50% à MLP, et, comme vous le dîtes si bien, elle n’est pas Hitler, c’est vrai.


                • JBL1960 JBL1960 1er février 16:03

                  C’est pas nouveau que le Macron de Rotschill veut Uberiser la France. D’ailleurs, récemment ont a pu lire que l’UE cherchait une « solution finale » pour les migrants, j’en ai fait un billet de blog ici ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/31/lue-cherche-une-solution-finale-pour-les-migrants/ Et on peut lire depuis quelques jours que la Présidente d’un parti populiste en Allemagne préconise de tirer sur les migrants... Quant on vous dit que d’un claquement de doigt, tout recommence. Y sont dans les starting-bloc les gars ! Ah c’est pas le moment de mollir ! smiley


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 18:40

                    @JBL1960
                    Ubériser, c’est supprimer les charges sociales. Cela va de pair avec la fin du modèle social français qui redistribue 50% de la richesse nationale à travers les acquis sociaux et les services publics.


                    Le moyen le plus simple pour parvenir à ce but, c’est d’enlever aux Etats les impôts et le budget, en faisant passer cette perte de souveraineté, pour « simple un amendement technique », sans demander l’avis des citoyens « de toute façon, c’est trop compliqué pour que le peuple comprenne ».

                    Un Etat se caractérise par une série de droits régaliens et souverains qui lui permettent d’agir.
                    Mais un pays qui n’a plus la maîtrise de sa monnaie, de ses lois, de ses frontières, du contrôle des mouvements de capitaux, de sa politique étrangère et de son armée (à travers l’ OTAN), ni de la levée des impôts et de son budget, ce pays n’est plus un Etat.

                    C’est une colonie, ou un protectorat, mais plus un Etat. Les Français devraient se réveiller, contrairement à ce qu’ils croient, la France n’est pas éternelle.

                  • sophie 1er février 16:04

                    Ce n’était pas déja le cas avec le MES ?


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 20:02

                      @sophie
                      Le MES est fonds de sauvetage pour pays en risque de défaillance.


                      Là, il s’agit d’enlever aux Pays de la zone euro le droit de lever les impôts et de répartir le budget .
                      Exemple du budget de la France, avec recettes et dépenses.

                    • Alren Alren 1er février 16:23

                      Les européistes n’ont pas intérêt à instituer un tel protocole avant le référendum britannique sur le « Brexit » car il est sûr alors qu’ils voteraient « non ! », avec aussitôt explosion de la machine maudite qui tend comme le dit un commentateur, vers la dictature.


                      • Hubu 1er février 16:58

                        Lepen père avais 1000 fois raison lorsqu’il comparait l’Europe à la nouvelle Union Soviétique du 21èm siècle lors du référendum de 2005.
                        Je me foutais de sa gueule en le traitant de débile manipulé et intoxiqué par les pseudos journalistes des chaines d’info en continue.

                        Malheureusement tout ce qui se passe conforte ses propos...


                        -Une désinformation et une propagande croissante des journalistes digne de l’URSS et tout ceux qui sont pas d’accord
                        - et ils sont de plus en plus nombreux- ont pour seule liberté celle de fermer leur gueule.


                        - Une UE qui prend l’eau de tout les côté mais c’est le manque d’Europe qui est en cause on vous le dit car c’est comme le communisme si ça marche pas c’est qu’il n’y en a pas assez !!

                        Si on veux retrouver la croissance et le pleine emploie pour ces gens là il faut :
                        Toujours moins de frontières
                        Toujours plus de libéralisme
                        Toujours plus d’Euro...

                        Le TAFTA s’inscrit dans cette logique de fuite en avant mais c’est pas ces connards de journalistes qui iront nous en parler sauf les médias alternatifs qui malheureusement reste encore marginaux à coté de LCI et cie...


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 18:44

                          @Hubu
                          On peut faire de bonnes analyses et prendre les mauvaises décisions politiques...
                          C’est justement au moment où les Fédéralistes européens envisagent d’enlever les derniers vestiges de souveraineté, que le FN décide de dire clairement qu’il n’envisage pas d’aider les Français à sortir de l’ UE.


                        • Griffon Jaune Kylo Ren 1er février 18:47

                          @Fifi

                          L’un dans l’autre, tu lâches jamais le morceau, hein smiley smiley


                        • Ruut Ruut 1er février 17:12

                          Comme si le citoyen avait son mot a dire....


                          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er février 18:50

                            @Ruut
                            Nos Mamamouchis européens ont inventé « le referendum consultatif », une sorte de sondage d’opinion, mais qui n’a pas valeur décisionnelle.
                            Exemple du referendum néerlandais le 6 avril sur l’accord de libre échange de l’ UE avec l’ Ukraine.«  

                            Comme disait Coluche :
                              »Dites -nous de quoi vous avez besoin, nous vous expliquerons comment vous en passer !" 


                          • Passante Passante 1er février 17:45

                            « frousse noire », il faut garder,

                            et « Macron et Cœuré » surtout, délicieux.

                            • fatallah 1er février 18:47

                              Vu que les députés français votent des budgets avec 25% de déficit, peut être que ses technocrates feraient mieux, non ?

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