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Accueil du site > Actualités > Economie > Les inconséquences budgétaires et le sourire de nos enfants

Les inconséquences budgétaires et le sourire de nos enfants

Le ministre des finances et le secrétaire d’état au budget ont présenté récemment le projet de loi finance 2015 (PLF) qui bientôt sera soumis aux intelligences Bruxelloises. L’objet de l’article n’est pas de revenir en détail sur cet évènement annuel, ce rituel de rentrée, mais de prendre un peu de recul et traduire en langage clair ce qu’un tel budget et plus généralement la politique budgétaire de la France menée ces dernières années signifie réellement. Je ferai juste quelques observations sur ce PLF en fin d’article.

Le suivi de l’actualité politique ne peut nous soustraire aux subtilités de langage faisant comprendre aux citoyens le sérieux et la rigueur de l’état dans ses préoccupations comptables, garanties par des décisions de réduction de dépenses qualifiées d’historiques. Voyons réellement ce qu’il en est.

Que veut dire « FAIRE DES ECONOMIES » pour le gouvernement socialiste ?

L’acceptation traditionnelle de l’expression « faire des économies » désigne le fait de dépenser aujourd’hui moins qu’auparavant, une acception falsifiée par nos dirigeants actuels pour qui faire des économies consiste à dépenser moins que ce qui était initialement prévu si on avait suivi le rythme de la hausse tendancielle des dépenses (j’espère que vous m’avez suivi !.)

Comment comprendre que l’état puisse faire de substantielles économies lorsque les dépenses augmentent plus vite que l’inflation, avec une croissance aussi faible ? Un véritable numéro de prestidigitation, qui tant de fois exécuté n’amuse plus personne.

Le PLF : un invariant depuis de nombreuses années

A chaque présentation du PLF, la séance est inaltérable, invariable, les politiques nous rejouent la même séquence en surestimant les prévisions de croissance et en sous-estimant le niveau des déficits. Même scénario lors des projets de loi de finance rectificative, avec la même persistance dans l’erreur, sanctionnée quelques mois plus tard par les constats sans appel des multiples dérapages dans l’exécution budgétaire.

La pièce de théâtre qui se joue depuis des années, parfaitement réglée, avec tous les maquillages qui estompent la faiblesse des acteurs, constitue désormais un invariant. Cet invariant décrédibilise notre classe politique, faisant preuve d’une incapacité à évoluer en présentant systématiquement des budgets insincères, s’asseyant sur les accords et les traités, signés par ceux-là mêmes qui ne les respectent pas.

Soit les traités sont faits pour être respectés, et on les respecte, soit ils sont là pour le décor, et on les expose aux journées du patrimoine, soit ils sont devenus caduques, en inadéquation avec un nouveau monde d’après crise, et on les modifie.

Ils programment et votent l’appauvrissement de nos enfants

Rappelez-vous la déclaration de Mr Fillon qui en 2007 annonce être à la tête d’un état en faillite. Le constat est pertinent, oui mais voilà, la période Sarkozy-Fillon se conclue avec 550 milliards d’euros de dettes supplémentaires. Cet héritage est dénoncé à maintes reprises par les socialistes et la gauche en général qui de manière récurrente pointent cette triste réalité, d’ailleurs avec raison. Mais que font-ils aujourd’hui pour assainir cette situation qui ne peut durer, alors que le plus dur de la crise semble être derrière nous ?

La récession de 2009 qui avait projeté le déficit à 7,5% du PIB est déjà loin. Les années 2013 et 2014, à elles seules, prennent part à cet emballement de la dette à hauteur de 180 milliards d’euros. Les députés voteront sans sourciller un déficit de 90 milliards d’euros pour l’an prochain. Il restera 2016 et 2017 à comptabiliser ; si on suppose que les déficits seront en moyenne à 4% (ne rêvez plus des 3% !), il faudra rajouter 170 milliards d’euros.

Le total est vite fait : 180+90+170 = 440 milliards d’euros de dettes en plus.

Les socialistes feront-ils mieux que les gouvernements de droite qui ont connu un des plus graves séismes financiers depuis 1929 ? A priori, légèrement mieux si on juge en valeur absolue, peut-être moins bien si on se risque à appliquer une correction prenant en compte « l’effet de crise » (ou effet de conjoncture), tout comme on tient compte dans les statistiques des variations saisonnières.

De toute façon, peu importe qui aura la palme, la dette aura augmenté de 1000 milliards d’euros en 10 ans. Bravo à tous nos dirigeants, félicitations ! 15000 euros de plus dans le berceau de nos enfants. C’est le résultat d’une grave inconséquence politique, d’une inconscience collective, d’un égoïsme qui se fiche de l’avenir. La crise ne peut être l’éternel bouc émissaire. La dette de l’état n’est que le refus de payer nous-mêmes notre mode de vie (je parle de la mauvaise dette évidemment, celle qui assure nos fins de mois), le refus d’honorer des factures qui un jour ou l’autre seront présentées à nos enfants et aux générations futures.

Tant que les taux d’intérêts resteront bas, le coût supplémentaire de ces 1000 milliards de dettes contractés sur seulement 2 quinquennats restera soutenable, avec évidemment cette amertume partagée de voir une partie de nos impôts sortir du territoire pour servir de généreux créanciers. Le décor sera très différent avec la remontée des taux, ranimant les doutes sur la soutenabilité de la dette française.

L’économie poursuit inexorablement son petit bonhomme de chemin, en appliquant ses équations séculaires avec la froideur de la vérité qu’on veut cacher, ignorant des spectateurs déconfits et décontenancés. Elle n’est pas compassionnelle mais tout simplement indifférente.

Les factures sont déjà postées. Timbrées en vert clair elles arriveront dans les boîtes à lettres de nos enfants dans quelques années. Les sourires d’aujourd’hui sont les cris de demain. On peut imaginer que certains refuseront de dater et signer le bon vieux TIP, en renvoyant la facture aux services de BERCY avec une mention toute particulière « DESOLE, nous refusons de payer ce que nous n’avons pas à payer ! »

Alain Desert

------ Quelques petites observations sur le PLF 2015 ---------------------

Prenons seulement 3 indicateurs macro-économiques et une décision « ambitieuse » :

  1. Une prévision de croissance à 1%
  2. Une prévision d’inflation à 0.9%
  3. Un niveau de déficit public à 4,3%
  4. Une réduction des dépenses publiques de 21 milliards d’euros

1ère observation

Le taux de croissance paraît déjà surestimé selon de nombreux économistes et instituts de prévisions. La France restera victime de ses lourdeurs, de ses obligations budgétaires, d’un contexte international incertain. Rappelons que pour 2014 la prévision de croissance avait été de 0.9% alors que l’année se clôturera avec un petit 0.4%, soit moitié moins.

2ème observation

Le taux d’inflation semble surestimé dans une conjoncture où s’installe la désinflation avec un risque déflationniste déjà présent dans certains pays de la zone euro. Une croissance et une inflation sous-estimées conduisent mécaniquement à de moindres recettes fiscales mettant en défaut la prévision de déficit.

3ème observation

La prévision du déficit est nettement supérieure à celle qui avait été présentée lors du PLF 2014 (3,6%). La baisse tendancielle est donc rompue. L’année 2014 entérinera un déficit de 4,4% minimum soit un dérapage de 0,8 point. Si un tel dérapage se reproduit en 2015, le déficit atteindrait plus de 5% générant 100 milliards de dettes supplémentaires.

4ème observation

Le plan de réduction des dépenses d’un montant de 21 milliards d’euros est incorrectement documenté et relève davantage de l’entourloupe comme je l’ai expliqué dans l’article.


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16 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 10 octobre 2014 10:00

    De mémoire, la période la plus heureuse de ma vie c’était lorsque j’étais étudiant, il y a 5 ans. J’avais quelques cours à suivre, surtout beaucoup de temps pour me cultiver, beaucoup d’interactions sociales, du temps à passer avec ma famille.


    A l’époque, j’avais 300€ par mois pour vivre. Plus 87 euros d’APL. Je partageais un 35 m2 à 400€ par mois avec une colloc. Je ne me suis jamais serré la ceinture même si je faisais attention à ce que j’achetai, je n’ai jamais eu l’impression d’être pauvre.

    Si vous croyez que le sourire de vos enfants dépend de la richesse du pays, vous êtes un crétin. Rien à battre de l’équilibre du budget de la France, de l’emploi ou de la dette. Tout ce dont vos enfant ont besoin pour sourire c’est de l’affection, des relations sociales, des occupations saines. Et même si demain la France s’écroule économiquement, ça n’aura aucune incidence sur leur bonheur. 

    On sourie bien plus dans les bidon-ville des pays pauvres que dans le quartier de la défense à Paris.

    • alain-desert alain-desert 10 octobre 2014 10:31

      L’insulte n’apporte rien au débat. Vous n’avez évidemment pas compris le message et la teneur de l’artcile !


    • oncle archibald 10 octobre 2014 10:40

      @ Bibou : vivre d’amour et d’eau fraiche, c’est super enthousiasmant c’est vrai, mais ça n’a qu’un temps … Vient ensuite celui ou il faut bien acheter quelques petits pots Blédina et des couches pour le bébé, des nouilles pour les parents du bébé, payer un loyer, bref toutes ces choses si simples quand on a un peu d’argent et si compliquées quand on n’en a pas.


      Ce qu’ont fait à la population les dirigeants successifs de la France depuis une quarantaine d’années avec accélération folle sur les quinze dernières années mériterait qu’on les colle tous dans un gigantesque pilori et que chacun de nous soit autorisé à leur écraser une tomate trop mure sur le visage.

    • foufouille foufouille 10 octobre 2014 11:06

      "A l’époque, j’avais 300€ par mois pour vivre. Plus 87 euros d’APL. Je partageais un 35 m2 à 400€ par mois avec une colloc. Je ne me suis jamais serré la ceinture même si je faisais attention à ce que j’achetai, je n’ai jamais eu l’impression d’être pauvre."
      on y croit vachement. tu lavais ton linge à la main ?
      l’APL est de 160€ environ


    • oncle archibald 10 octobre 2014 10:47

      Je ne comprend pas que l’on ne se pose pas les bonnes questions, et en particulier celle-ci : combien de fonctionnaires en trop dans le mille feuille invraisemblable que l’on a créé avec la « décentralisation » ?


       A quoi servent vraiment ces administrations régionales en cascade région, département, communauté de communes, commune, sivom, sictom, et tous ces satellites des communes dans lesquelles ne se trouvent, confortablement installés dans leurs pantoufles, que les copains des copains. Est-il si difficile de comparer le nombre de fonctionnaires dans les années 60/70 avec le nombre de fonctionnaires aujourd’hui ? Ne peut on en tirer quelques conclusions ?

      • L'enfoiré L’enfoiré 10 octobre 2014 12:36

        Bonjour Oncle,  

        La Chine vient d’éliminer 162 629 fonctionnaires inactifs de ses gouvernements centraux et provinciaux, de ses banques d’État et de ses universités, qui percevaient un salaire sans travail effectif, rapporte le Quotidien du Peuple. Le pays s’est également débarrassé 114.418 véhicules du gouvernement. Dans le même temps, on apprenait qu’elle devenait la première puissance mondiale.

        C’est une économie étatique centralisée.
        Regardez la taille de notre pays et vous pourrez comprendre ce que c’est que la décentralisation.
        Nous avons 3 communautés, 4 régions, un niveau fédéral qui vient de trouver la clé pour se mettre en place et qui va prêter serment devant le roi, demain. Une armada de ministre de conseillés d’état.... à chaque niveau.
        La suédoise va régler cela.... smiley


      • Esprit Critique 10 octobre 2014 16:01

        Excellent ; Merci !

        Effectivement, la division par trois du nombre total des élus locaux, la division pat trois du nombre de commune , la suppression d’un échelon administratif, la suppression sur huit ans de trois millions de fonctionnaire, l’alignement des retraites des fonctionnaires sur le privé (Intégralement)la division par trois des sénateurs , de trente pour cent des députés avec introduction de promotionnelle, etc.. etc... il y a de réels économies a faire pour booster ce pays.


        • Pere Plexe Pere Plexe 10 octobre 2014 17:30

          Pas mal d’approximations et de présentations fallacieuses.
          D’abord le titre qui laisse à penser que les économies envisagées sur les 30 milliards d’allocs familiales sont ridicules alors que le reste de votre article est une ode à l’austérité.

          Ensuite le paragraphe « Que veut dire « FAIRE DES ECONOMIES » pour le gouvernement socialiste ? » qui vise uniquement les socialistes alors que la suite montre que c’est l’ensemble des gouvernants depuis Raymond Barre (au moins) qui usent de cette ficelle.

          Vient ensuite celui joliment baptisé « Ils (ces salauds de socialistes sans doute) programment et votent l’appauvrissement de nos enfants ».
          La encore inutile de réfléchir il suffit de reprendre la Doxa libérale et surtout de ne pas voir que des pays comme la Grèce ou l’Espagne au nom de l’orthodoxie économique ont sacrifiés leurs jeunesses les contraignant à l’exode ou la misère...

          Vient enfin une conclusion qui à l’image de l’article se contente du constat que la dette croit de manière exponentielle .Ce qui est somme toute normal le temps intervenant réellement comme exposant.
          Ce constat fait, la conclusion logique aurait été qu’il est parfaitement illusoire de contenir la dette sans remettre en cause une économie nécessitant une masse monétaire elle aussi exponentielle et une création monétaire basée sur la dette...


          • alain-desert alain-desert 11 octobre 2014 11:27

            Bonjour,
            Je ne parle pas des allocations familiales, c’est un autre sujet. .Mon article est ciblé sur la dette et la manque de maîtrise sur son évolution qui me paraît préoccupant. Je ne vise pas plus la gauche que la droite puisque je démontre que le résultat sera équivalent à la fin du mandat. Les économies sont très mal ciblées. Sans parler d’économies, mais de manque à gagner pour l’état, pourquoi ne pas toucher aux 500 niches fiscales (ou presque ...). Il y a de nombreux domaines auxquels l’état peut s’attaquer sans toucher aux fondamentaux de notre système social que je tiens comme vous à préserver. Aujourd’hui il n’y a plus vraiment de solution. Soit on laisse filer la dette et on subira le même sort que les pays surendettés, ou bien on fait une politique de rigueur qui vise à assainir le fonctionnement de l’état avec évidemment le risque d’une récession, mais qui pourrait être bénéfique pour le futur. L’assainissement d’un système qui est à bout de souffle ne peut qu’être bénéfique, mais il faut raisonner sur le long terme.


          • Pere Plexe Pere Plexe 11 octobre 2014 20:19

            Je veux bien croire à vos explications.Reste que la présentation est tendancieuse.
            Pire vous n’aborder le problème de la dette que sous son aspect quantitatif et national.
            Or la dette française est assez comparable à celle de la majorité des pays occidentaux. Les differences étant plus conjoncturelles (voir artificiel via magouille comptable) que structurelles.
            Ce qui n’a rien de rassurant j’en conviens mais devrait interroger.
            En creusant un tout petit peu il est évident que l’économie telle qu« elle est aujourd’hui nécessite un accroissement exponentiel des masses monétaires. Les politiques dites de »Quantative Easing "qui fleurissent un peu partout (RU,USA,Japon,Europe) en sont la preuve.

            Il est aussi certain que la création monétaire est dépendante des volumes de crédits distribués.
            Il en résulte que l’économie telle qu’elle est aujourd’hui IMPLIQUE de la dette.
            Le seul choix est dans la répartition État/Ménages/Entreprises.Sauf à remettre en cause création monétaire ou mécanique économique ce qui ne peut ce faire qu’a l’échelle planétaire et n’est pas à l’ordre du jour.
            Voila qui relativise l’appréciation de la dette nationale sous son aspect quantitatif et le vain combat à la contenir.


          • alain-desert alain-desert 11 octobre 2014 20:45

            Oui mais alors si l’économie implique de la dette avec une telle divergence entre la croissance dé l’économie et la croissance des masses monétaires, il y aura forcément un problème. L’Allemagne (sans en faire un modèle) arrive à l’équilibre et devrait commencer à se désendetter. Elle n’a pas trop le choix avec une population qui décroit. A priori c’est possible, et dans les années 70 80 nous avions une faible dette. Comme je m’intéresse beaucoup aux systèmes en général et la performance, vous imaginez que je suis plutôt de ceux qui recherche les équilibres pour éviter que les systèmes explosent ou implosent (ce sont les deux seules alternatives si l’équilibre n’est pas maintenu)
            Merci pour vos commentaires


          • Pere Plexe Pere Plexe 11 octobre 2014 23:07

            L’Allemagne arrive à l’équilibre et devrait commencer à se désendetter.
            L’Allemagne à elle aussi environ 2000 milliards de dette.
            Soit environ 80% du Pib
            Et la baisse de 1,4 % en2013 est anecdotique conjoncturelle et contestée.
            Par ailleurs on sait que 2014 sera différent. On est loin d’un désendettement !
            Au mieux une stabilisation, mais sans doute une simple pose.

            il y aura forcément un problème
            C’est probable .Mais pas certain.Tant que tout le monde fait semblant de croire que tout le monde est solvable tout va bien.C’est une évidence que 80% des pays (et pas des moindre !) mais aussi des régions villes entreprises de la planète ne sont plus solvable.Les acteurs les plus influents sont aussi ceux qui ont le plus intérêt au statu quo.

            je suis plutôt de ceux qui recherche les équilibres
            C’est de bon sens.Mais j’ai maintenant la conviction forte que cet équilibre n’est pas tenable globalement dans un système qui fait de la dette son carburant.Effectivement un pays comme l’Allemagne peut donner l’illusion que c’est possible.En fait cette précaire stabilisation n’est due qu’à des déséquilibres plus importants chez ses partenaires économiques.

            Dans les années 70 80 nous avions une faible dette.
            Il vous sera facile de constater que c’est précisément à partir de cette date qu’on à libérer
            la création monétaire
            la rendant théoriquement infinie puisque non corrélé à une réalité physique.Il n’aura pas fallu longtemps à l’économie de voir tout l’intérêt de la chose et se muer en une économie financière.C’est aussi à partir de cette période que la création monétaire fut transférée des États aux Banques Privées (Jusqu’en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État français sans intérêt). L’emprunt devenait à la fois un impératif économique et une obligation coûteuse.

            Je ne vous demande pas de me croire sur parole mais j’ai l’espoir que ces informations éveille votre curiosité.


          • Pere Plexe Pere Plexe 11 octobre 2014 23:20

            il y a des problemes avec les liens
            Et la baisse de 1,4 % en2013 est anecdotique conjoncturelle et contestée.
            Par ailleurs on sait que 2014 sera différent. On est loin d’un désendettement !
            l vous sera facile de constater que c’est précisément à partir de cette date qu’on à libérer la création monétaire
            Jusqu’en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État français sans intérêt


          • alain-desert alain-desert 12 octobre 2014 14:16

            Intéressant. Je vous rassure, ma curiosité est intacte. Je ne prétends aucunement avoir raison, surtout sur des sujets aussi complexes. Mon article est davantage dans le constat que dans l’analyse des causes. C’est toujours la difficulté lorsqu’un développement se limite à 2 ou 3 pages. Pour le lecteur il manque toujours des explications.


          • Yohan Yohan 12 octobre 2014 14:30

            Nous sommes en faillite mais ceux qui en subissent les conséquences, ce ne sont pas les fonctionnaires qui sont des cumulards en matière d’avantage sociaux. Ils ne lâchent rien puisque de toute façon, c’est l"Etat qui paye quand il n’y a plus de sou dans les caisses. L’Etat c’est aussi ceux qui casquent en ce moment pour éponger pour la dette de l’Etat et qui donc payent deux fois la dîme, des gens aisés, mais aussi des petites retraites du privé, des gens modestes le plus souvent. Belle égalité que celle des socialos...

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