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Les quatre phases de la Thune

« L’économie prospective »

du Professeur NostraVaZelinus

 Le 2 Mai 2014    N° 216

La lutte des classes existe et nous sommes en train de la gagner !

Warren Buffet [i]

 

- Professeur VaZlin’, que veux dire votre titre : « l’économie prospective » ? 

- Ah !Ah ! Je vais vous épater ! Jusque ici, j’étudiais « l’évènement », maintenant, je me sens assez savant pour vous décrire notre futur « socio-économique » ! Sous quelle forme vont-ils nous la mettre ?

- Allez-y Professeur.

- Déjà, cher ami, je suis étonné. Je vous dit « qu’ils vont nous la mettre », et ça ne vous surprend pas outre mesure ! Sommes-nous à ce point résignés ? Passons ! Bien : je vais vous parler des riches, des très riches, ces grandes fortunes qui gèrent le monde[1]. Leur but c’est quoi ? Faire encore plus de sous ! Comment ?

- Simple : en produisant plus, en vendant plus !

- Exact mais ringard, ça c’était la « Phase 1 », historique : « plus tu produits, plus tu vends, plus tu gagnes » tout le monde comprend ça. Et, si une guerre passait par là, c’était encore mieux ! [2] surtout pour les grandes dynasties internationales qui fournissent tous les belligérants[3].

 

- 2° phase : « La guerre n’est plus ce qu’elle était ! » La mise en accusation des puissantes familles (Krupp, Renault) et surtout l’application de lois imposées par le CNR (Conseil National de la Résistance) « .. éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie » [4] ont calmé l’enthousiasme belliqueux des possédants. Merde !

Alors, comment faire acheter plus à des clients ruinés par la guerre ?

Comment ? Simple ! En leur proposant de payer « demain » : grâce au crédit ! Ainsi, on pouvait faire miroiter des produits -maintenus à des prix raisonnables-, sachant que le vrai bénéfice viendrait des intérêts du prêt consenti.

Aussitôt, toutes les grandes fortunes ont adossé à leurs entreprises une banque ou un organisme de prêts [5][6] :

Cette 2° phase c’est la percée du « crédit populaire », « Profitez d’un confort immédiat plutôt que l’attendre demain, même si vous le payez plus cher ! »

Les grandes fortunes ont alors découvert que prêter pour acheter rapportait plus que fabriquer pour vendre ! C’est la Phase 2 de la Thune.

- Professeur, jusque là, je n’ai pas appris grand-chose.

- Effectivement, parce que tout cela, s’est passé au grand jour. Et tout le monde avait l’impression d’y trouver son intérêt. C’est dans la 3° phase que tout change. Avec l’épuisement des 30 glorieuses[7], les grandes fortunes ne trouvèrent pas assez d’emprunteurs pour les immenses quantités de liquidité accumulées. Qu’en faire ? Comment obliger les Français à emprunter ? Il faudrait trouver l’emprunteur idéal, celui qui emprunterait sans qu’on n’ait rien à lui vendre.

- Celui là Professeur, il n’existe pas !

- Mais si, il existe, c’est l’Etat ! Seulement voilà, l’Etat avait sa propre banque : la Banque de France qui prêtait à taux 0% ! Une hérésie pour ces grandes fortunes ! Il fallait donc tuer la Banque de France. Mais comment ?

En 1969 De Gaulle dégage. Le nouveau Président Pompidou (ancien directeur général de la Banque Rothschild[8]) était l’homme ad hoc ! Dès 1973, l’Etat Français a interdiction d’emprunter à taux 0% à la Banque de France, et doit emprunter sur les marchés, c’est à dire emprunter l’argent que les grandes fortunes ne savaient plus où placer ! Résultat :

50 milliards d’intérêt par an, [9] [10] sans guerre ! sans rien à produire ! le rêve ! :

Cette 3° phase, nous y sommes toujours ! Nos grandes fortunes ne veulent plus rien produiront pour s’enrichir, ou plutôt, n’ont plus besoin de produire pour s’enrichir, il suffit de contraindre les politiques ! Leur dire : « je veux et tu me donnes ! »

Quel meilleur exemple que le « pacte de responsabilité » ? Un engagement pour produire plus ? Non ! Pour investir ? Non ! Pour embaucher ? Non ! Au dire même de Hollande c’est pour que les entreprises retrouvent « leur taux de marge  » ! [11] C’est à dire, augmenter leurs bénéfices, qu’ils produisent ou qu’ils ne produisent pas.

- Mais Professeur, vous accusez un peu vite, comment contraindre les politique ?

Oh, il y a bien des façons de contraindre. La première, brutale : la corruption. Comme disait Laurent Gbagbo,[12] « Si j’avais su qu’il était si facile d’acheter les consciences, j’aurais acheté moins d’armes. »

Dans notre République exemplaire, les « accommodations » petites ou grandes, avec les riches sont foison. Tenez, la semaine dernière, on apprend :

que la porte-parole du PS, Rafika Rezgui, choisie par le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis,[13] est lobbyiste chez Bouygues Telecom ! Lobbyiste !

 que le conseiller de Hollande, - vous entendez bien, le conseiller du Président - était payé en douce par un labo !

que le chef du service juridique « fiscalité » du ministère des finances, Jean-Pierre Leib va monnayer son savoir « comment tricher le fisc » auprès de Ernst et Young [14]

que 60 députés ont déposé un projet de loi pour que les contrôles sanitaires faits chez les grands éleveurs et agriculteurs soient assortis d’un préavis de 1 mois, au lieu d’être inopinés !

Stop ! arrêtons là ! Pas mal pour une petite semaine ! Vous voyez comme c’est souple une conscience devant l’argent des riches. [15].

Et puis, qui pait les campagnes électorales ?

De même, pensez vous que Vinci qui a remporté le contrat de l’aéroport de Notre Dame des Landes attend discrètement, en retrait, tout gentil, et n’a pas donné un seul « conseil » à notre ex 1° ministre Ayrault ? Tout comme Sarkozy et Bolloré sur son Yacht ne parlaient que de la pluie et du beau temps !?

- Mais quand même, Professeur, pensez vous que le « pacte de responsabilité » de Hollande est la preuve qu’il soit corrompu.

- Lui, je n’en sais rien, mais j’affirme qu’il est, pour le moins, « sous contrainte » ! [16]&[17]

- Expliquez-moi Professeur.

- Prenons un cas d’école : l’affaire Cahuzac [18]. Quand il était ministre du budget, voilà comment il jugeait les exigences du Medef. Lisez-bien !

« C'est une offensive d'une violence folle. Leur ultimatum, ces patrons peuvent s'asseoir dessus. Car, si on cède, on passe pour des abrutis. Mais on ne cédera pas, parce qu'on ne le peut pas. Ils se sont mis dans un corner. » le budget « va entraîner 20 milliards d'impôts supplémentaires. Le budget est à peine bouclé, et voilà que ces patrons veulent encore transférer en deux ans 30 milliards de charges sur les ménages et imposer 60 milliards d'économies à l'Etat. Mais, à ce rythme, ils n'auront plus aucun client en France pour acheter leurs produits ! Ce sont des dingues ! De vrais dingues !

Ces belles paroles n’ont pas du trop plaire aux grandes fortunes n’est-ce pas ? Qu’est-ce qui lui prend à celui-là ? Il ne faudrait pas que le gouvernement l’écoute et surtout que les Français l’apprennent !

Et comme par hasard on dévoila aussitôt ses comptes à l’étranger ! Ce qui fit dire au Professeur VaZlin’ : « Si les hommes politiques se rendent coupables d’évasion fiscale, qui le sait, sauf les banques ? Qui, mieux qu’elles, peuvent les faire chanter ? Est-ce pour cela que les intérêts des banquiers passent toujours avant ceux des citoyens ? »

Vous voyez cher ami, comment, même scrupuleusement honnête, un Président peut-être sous contrainte ? Il suffit qu’un de ses proches soit menacé de révélations gênantes pour la République irréprochable. Et des politiques pas clairs, il n’en manque pas dans tous les gouvernements.

Au passage, vous remarquerez que ce que refusait Cahuzac, c’est exactement le CICE plus le « pacte de responsabilité » ! Depuis, plus personne ne s’est hasardé à oser refuser ces cadeaux à ces grands possédants. Prudence dans les rangs ! Pourtant, ce que disait Cahuzac à cette époque est toujours vrai !

Mais assez pour cette 3° phase actuelle, passons à la « socio-politique fiction » :

La « 4° phase de la thune. »

Cette phase n’a pas encore atteint la France, mais elle s’en approche.

Je vais vous poser des questions pêle-mêle. D’abord, le Président de l’union européenne, Van Rhompuy, a-t-il été élu ?

- Non, il a été désigné, mais qu’importe, Professeur, c’est un homme de paille ! une marionnette !

- Ah bon, une marionnette ! Intéressant ! Mais alors savez-vous qui tire ses ficèles ?

- Euh non !

- En conséquence, nos ministres européens, les « commissaires », à qui répondent-ils ? Pour quel montreur de marionnette s’agitent-ils ?

- Euh, je ne sais pas !

- Et le parlement européen, (c’est d’actualité puisque nous allons bientôt voter) quel écho en avez-vous ?

- Euh, pas grand-chose ! C’est peut-être parce que je ne m’en occupe pas assez. Mais j’avoue que je ne sais pas ce qu’ils y font ! Comme je n’entends parler d’eux qu’une fois à chaque élection, entre temps, je me fais les idées que je veux.. ou aucune.

- Rassurez vous, nul ne peux vous critiquer puisque les élus eux-mêmes, ça ne les intéresse pas ! l’Absentéisme de nos représentants Français est consternant et ceux qui y assistent sont traités de « touristes » (à 304 € la séance) [19] [20]&[21]. Peut-être nos députés européens ont autre chose de plus utiles à faire ailleurs : mais quoi ? De toute façon, à quoi peut servir un parlement qui n’a pas l’initiative des lois [22] ?!

Donc, faisons une synthèse : si le parlement européen, au moins dans l’esprit de la majorité des citoyens [23], ne sert à rien et si les hommes de paille qui décident pour nous, sont manipulés par des gens que l’on ne connaît pas, la question est grave : « qui impose les directives qui nous gouvernent ? » ou dit autrement : « les décisions prises par Bruxelles obéissent à quels intérêts ? »

C’est à dire, quand Bruxelles exige de notre gouvernement « X d’économie ; Y de déficit etc.. » qui l’exige et pourquoi … ou pour qui ?

Pensez-vous que notre gouvernement, nos politiques, sauraient répondre à cette précédente question ?

- Euh, non ! sinon, ils nous l’auraient expliqué.

- Alors, pourquoi obéissent-ils ?

- Parbleu, parce que c’est la solution de facilité que de dire « Bruxelles nous oblige à ..  » et de toute façon, le Traité de Lisbonne -qui nous fut imposé- c’est bien ça : la politique socio-économique des Etats se décide à Bruxelles.

- Mais alors, à quoi sert notre gouvernement ? Imaginons que tout notre gouvernement ait un accident d’avion. Boum ! ils disparaissent tous ! la France reste sans personne. Est-ce que ce serait un grand problème à résoudre ?

- Euh, non, il suffirait que Bruxelles nous envoie des techniciens, économistes, législateurs... pour prendre le relais !

- Une troïka par exemple ?

- Oui, une troïka, comme en Grèce, en Irlande, au Portugal, à Chypre. [24], trois types inconnus, non élus, appartenant à qui ? et devant qui les Présidents, ministres et représentants du peuple doivent se taire !

- Et bien voilà la 4° phase de la Thune : quand les grands possédants, les grandes fortunes, pour imposer leurs exigences, n’auront même plus besoin de contraindre ou corrompre les politiques, mais enverrons leurs propres « techniciens » pour commander à leur place.

C’est ça la 4° phase de la Thune : une poignée d’inconnus aux ordres des grandes fortunes qui dirigent en « techniciens » tous les pays ! Comme en Italie, quand l’Europe a imposé Mario Monti.[25], homme de Goldman Sachs, mouillé dans la fraude qui a tué le Grèce.

Notre démocratie se réduira à choisir un Maire, un député falot, un Président éteint dont le rôle sera de servir la soupe assaisonnée des consignes de la troïka !

Et en plus, nous, citoyens, en serons accusés, puisque nous ne nous intéressons même pas aux élections européennes !

- Ce n’est quand même pas pour tout de suite, votre 4° phase, Professeur.

- Oh ça ne saurait tarder, puisque Hollande lui même est pressé de ne plus rien avoir à décider. Il a hâte que le traité transatlantique [26]soit signé ! Alors, même la justice sera privatisée et délocalisée à Washington ! [27],[28],[29]

Si vous voulez, cela fera l’objet d’un prochain entretien. 

 §§§§§§§§§§§

D’accord ? Pas d’accord ? Interpellez le Professeur VaZlin’ : vazlin@laposte.net

Où trouver les entretiens du Professeur Vazlin’ ?

Les entretiens du Professeur Vazlin’ sont repris par le site de « Yonne Lautre » site « inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, sans subvention, indépendant de tout parti », ce qui veut dire : plein de bonnes idées, de belles images, de pédagogie et de matière grise librement partagée. . Tapez          http://archivesyl.sdnyonne.lautre.net/spip.php?article4&.



[1] les 85 personnes les plus riches du monde (dont quatre de nos cinq familles françaises) détiennent autant de richesse que la moitié de la population mondiale, soit les 3,5 milliards d'habitants de la planète les plus pauvres. http://www.liberation.fr/monde/2014/04/09/les-67-plus-riches-de-la-planete-possedent-autant-que-les-35-milliards-de-plus-pauvres_994386

 

[2] Même notre héros national André Citroën, fut inquiété après la 1° guerre mondiale.

Voilà une extrait d’un débat à l’Assemblé nationale, séance du 13 avril 1920 :M. de Castellane accusant André Citroën : « il n’y a pas une seule matière ou un seul objet qui n’ai été livré [à l’armée Française] à un prix très supérieur aux prix courants du commerce … .on fait de bonne affaires de cette manière »

 

[3] La famille de Wendel par exemple

 

[5] Comme aujourd’hui, la banque « PSA finance » pour Peugeot, la « DIAC » pour Renault ou « de Wendel Investissement ».

Voir aussi l’entretien N° 141 du 17 février 2011 ; Qui sont les banquiers ? : « Le professeur Vazlindémontre qu’on peut changer des lois injustes ».

 

[6] Par exemple de Wendel qui, sous l'égide d'Ernest-Antoine Seillière, a vendu toute sa sidérurgie à l’Etat pour devenir une banque d'investissement : « Wendel Investissement » http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Wendel

 

[9] je vous rappellerai qu’en 1981, quand Mitterrand a pris le pouvoir, 45 députés ont demandé l’abrogation de la loi de 1973 et le retour à la Banque de France comme prêteuse à taux 0 à l’Etat. Pour des raisons que je ne jugerai pas, Mitterrand et les autres députés, ont préféré continuer à emprunter auprès des marchés privés.

 

[10] Voir l’entretien N° 178 du 21 Juillet 2012 « voulez-vous gagner de milliards » 

 

[15] Voir le site Anticor http://www.anticor.org/

 

[16] Voir la vidéo réalisée avant l’élection de Hollande http://www.youtube.com/watch?v=k0h1VB_yxhk 

 

[17] Voir l’entretien N°205 du 14 01 14 « qui fait peur à François »

 

[18] La tribune dans le « JDD » (28/10/12)

 

[23] 5,7/20 : c’est la note globale qu’accordent les Français à l’“efficacité” de l’Union européenne dans ses principaux domaines de compétence. 

http://www.valeursactuelles.com/bruxelles-bonnet-d%E2%80%99%C3%A2ne

 

[24] Quand Bruxelles a imposé sa troïka à la Grèce, au Portugal, à Chypre, en Irlande, avons nous trouvé cela anormal ? Pas notre Président en tout cas ! (Voir l’entretien N° 198 du 5 avril 2013 : « le prof écrit au président de la république »)

 

[26] Aussi appelé PTCI, TAFTA ou TTIP

 

[28] http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/04/15/il-pourrait-changer-la-face-de-l-europe-le-traite-transatlantique-decode_4399476_4355770.html

« le troisième objectif, c’est de permettre aux firmes privées d’attaquer les législations et les réglementations des Etats quand ces firmes considèrent qu’il s’agit d’obstacles inutiles à la concurrence, à l’accès aux marchés publics, à l’investissement et aux activités de service. Elles pourront le faire, non plus devant les juridictions nationales, mais devant des groupes d’arbitrage privés, ce qui aura pour conséquence que ce seront les firmes privées qui définiront progressivement les normes de la vie en société. »

 

[29] Doc à ce sujet :

- Le monde diplomatique : N°720 mars 2014

- Lori M. Wallach, « Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens », Le Monde diplomatique, novembre 2013.

- Patrick Le Hyaric, député européen du groupe de la Gauche unitaire européenne (GUE), a publié le texte intégral de ce mandat de négociation dans son livre Dracula contre les peuples, Editions de L'Humanité, Saint-Denis, 2013

- Jean-Luc Gréau, dans « Le projet de marché transatlantique », actes du colloque de la Fondation Res Publica, Paris, septembre 2013.

- Lire Christian de Brie, « Comment l'AMI fut mis en pièces », Le Monde diplomatique, décembre 1998

 


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6 réactions à cet article    


  • JL JL 3 mai 2014 12:00

    Très bon article, bourré d’infos utiles.

    Ce qu’il m’inspire : ce n’est pas tant les dirigeants politiques qui sont corrompus, que les corrompus qui deviennent dirigeants politiques. Je dirais même plus : en politique, la probité est un handicap, on passe pour l’idiot du village.

    Mes amitiés au professeur VaZlin’.


    • Professeur VaZlin' Professeur VaZlin’ 3 mai 2014 12:12

      Merci de m’accorder votre amitié.

      A propos du « choix » des hommes politiques, j’écrirai un entretien un jour à ce sujet. Parce que c’est un vaste sujet et j’ai remarqué que le « choix » des hommes (comme ds l’entreprise ou le syndicalisme) répond à une sélection bien spéciale.
      Amitiés Vazlinesques, 
      le prof


    • Gandalf Claude Simon 3 mai 2014 22:34

      De même, c’est excellent.


      • Professeur VaZlin' Professeur VaZlin’ 4 mai 2014 10:57

        Merci cher Claude

        le professeur VaZlin

      • Richard Schneider Richard Schneider 4 mai 2014 16:17

        Très bon article. Il ne faut pas être polytechnicien pour comprendre que la partie que le système nous impose, sous couvert des grands principes démocratiques, est un leurre pour gogos … 

        Aussi les anathèmes contre nos politiques, après les avoir élus, sont-ils vains : que Hollande soit « mou » ou « menteur » etc … ça ne change rien. Il vaudrait mieux changer le système que de les têtes !
        En tout cas, encore une fois : toutes mes félicitations pour cet excellent papier.

        • Professeur VaZlin' Professeur VaZlin’ 4 mai 2014 18:19

          Arrêtez de me féliciter, ma casquette va être trop petite.

          En tout cas, il y en a un qui ne réagit pas à mes articles, c’est Hollande. Pourtant, il les reçoit tous, tout comme nos députés.
          C’est dommage que nos élus soient si modestes.
          Amitiés VaZelinesques, 
          Le Professeur 

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