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Accueil du site > Actualités > Economie > Les solutions anti-crise des... nazis (I)

Les solutions anti-crise des... nazis (I)

En ces temps "d'Etat Fort", et de chasse aux fraudeurs étrangers, il est intéressant de se replonger dans l'histoire pour constater qu'elle se répète. Les nazis ont été confrontés aux mêmes problèmes de dette, de chômage, et de crise économique que nous. Leurs solutions apportèrent des réponses concrètes et efficaces mais à quel prix ?

Un traité, des Français, et une grande crise

Après la première guerre mondiale, les alliés exigent des réparations des vaincus. L'Allemagne désigné comme premier responsable subit le plus lourd tribut. Le Traité de Versailles est contreversé dès sa création, les français exigent un remboursement matériel important. Tandis que le camp anglo saxon voit d'un mauvais oeil des réparations trop lourdes qui freineraient par la suite l'économie d'un de leur partenaire.

En 1919 ce sont finalement les français qui l'emportent. Les allemands ont tout le mal du monde à payer les réparations, et les stoppent en 1923. En représaille la France occupe la Ruhr ce qui provoquera un cataclysme dans l'économie allemande : l'hyperinflation.

En effet c'est pendant l'hiver 1923, plus précisément en janvier, que la France décide de se servir directement en charbon dans la Ruhr. En réaction les ouvriers allemands se mettent en grève illimité. La République de Weimar est donc confrontée à deux problèmes : payer les ouvriers en grève, et trouver du charbon pour chauffer son peuple. L'économie weimarienne n'était déjà pas très, très en forme mais l'invasion française la pousse dans l'abime. Les caisses sont vides, c'est donc comme aux temps des romains qu'il est décidé de créer de la monnaie. On importe du charbon qu'on paie en imprimant de nouveaux billets. Le hic c'est que cela crée de l'inflation, beaucoup d'inflation. Les marchés, et les allemands eux-mêmes perdent confiance dans le mark et s'en débarassent. Sans rentrer dans les détails, l'inflation d'une monnaie est à la fois causée par une création monnétaire importante et encore plus par la vitesse à laquelle elle s'échange. Bientôt en novembre 1923 un dollar vaut 4 200 000 000 000 de marks.

Les allemands ne restent pas inactifs pour résoudre le problème, ils vont trouver l'homme de la situation, retenez bien son nom : Hjalmar Schacht

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Hjalmar Schacht
 
Il a une idée qui est celle qu'ont tous les banquiers dans cette situation : remplacer une mauvaise monnaie par une bonne. Le "miracle du Rentenmark", Schacht eut l'idée d'hypothéquer l'économie allemande. Toutes les usines, toutes les maisons, toute l'épargne du pays couvrent la monnaie. On crée également un taux de conversion entre l'ancienne monnaie et le Rentenmark. Là où la ménagère devait acheter 1000 milliards d'anciens marks son bout de pain elle peut à présent l'acheter un rentenmark. L'hyperinflation était vaincue momentanément.

 

C'est alors que les anglais s'en mêlent, et utilisent leur meilleure arme, la Bourse de Londres. Ils spéculent contre la monnaie française qui perd la moitié de sa valeur. En 1924, la France doit accepter de quitter la Ruhr et le plan proposé par les banquiers anglo saxons : le plan Dawes. L'essence du plan est de lutter contre l'inflation en obligeant l'Allemagne à faire des emprunts (les derniers intérets de ces emprunts seront payés en 2010 !), et de laisser respirer l'économie allemande pour lui permettre de payer les réparations en fonction des excédents commerciaux réalisés. Exposant fortement l'Allemagne aux capitaux étrangers, et au commerce mondial ce plan montrera ses limites lors de la crise de 1929.

Plusieurs raisons poussent l'Angleterre à aider l'Allemagne. Tout d'abord économique, l'Allemagne est son deuxième partenaire commercial. Ensuite politique les Anglais veulent faire barrage à la France et surtout au Bolchevisme. Les conséquences nous les connaissons, à moyen terme les anglo saxons se gavent mais à partir de la crise de 1929, les choses deviennent plus compliquées. L'économie allemande dépendante de l'étranger ne suit plus, les banques se retrouvent à court de liquidités, et les faillites commencent. L'économie rentre en récession, le gouvernement voit ses recettes baisser, bientôt l'allemagne ne peut plus payer sa dette. En réponse une politique "d'austérité" est appliquée comprenant une baisses des dépenses, une augmentation des impôts, et la bête noire de tout économiste moderne, le gouvernement pratique la déflation en fixant les prix des loyers par exemple.

Je me permets un léger anachronisme pour expliquer ce qu'est la déflation, la déflation est une baisse généralisée des prix, et des salaires. Au XXI siècle on a assisté à une inflation des prix avec une stagnation des salaires. Expérience des économistes modernes pour obtenir une alchimie entre crédit-revenu-prix. Nos politiciens actuels luttent de toute leur force contre la hausse des salaires, et pour faire baisser les prestations sociales, mais continuent à faciliter l'accès aux crédits et sont effrayés par un écroulement des prix. A une échelle humaine la déflation signifie la baisse du prix du kilos de patates mais au niveau d'un état c'est plus de dettes à rembourser, une thésaurisation des liquidités, et l'apocalypse des organismes de crédit. J'arrête là pour mon anachronisme.

Cependant à l'époque cela semble logique d'effectuer une baisse des prix, et des salaires pour relancer l'économie. En effet l'objectif est de relancer la productivité par des prix, et des couts de main d'oeuvre bas. C'est un échec. 

En 1932, l'Allemagne compte six millions de chômeurs. Moins d'un chômeur sur deux touche une allocation.

La politique économique désastreuse de Weimar donne naissance à de nouvelles réponses, le bolchevisme ? Non, il fut balayé par les allemands, et les pays alliés. Les réponses à la crise sont apportées par le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands. Plongeons nous dans ce passé obscur...


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24 réactions à cet article    


  • wesson wesson 30 novembre 2011 13:54

    bonjour Ti Pol,

    ce qui est vraiment amusant, c’est que dès lors qu’un auteur aborde l’avènement du nazisme en le replaçant dans le contexte historique et sans être caricatural, il y a toujours un supporter du FN - dont il n’était aucunement question dans l’article - qui vient ramener sa fraise, des fois qu’on pense mal ...


  • PatatasFritas PatatasFritas 30 novembre 2011 14:41

    Ben si, elle est en plein National Socialisme !!!!


  • non667 30 novembre 2011 15:33

    à wesson
    t’est vexé tipol à dégainé plus vite que toi ? smiley smiley


  • non667 30 novembre 2011 15:39

    à cogno
    Parce que la constance de ces « états forts », c’est l’arbitraire, les disparitions, la torture, les meutres, etc, etc.

    tu mollit t’as oublié les rn et lhlpsdnh ? smiley smiley smiley


  • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 30 novembre 2011 18:59

    J’en vois ici qui tracent un peu vite l’équation Etat fort = Dictature oppressive.

    C’est avec de tels faux syllogismes qu’on vous a abusé, et qu’on vous abusera encore.

    Et Périclès, vous le rangez dans quelle catégorie ?

    Et Bismarck ?

    Et De Gaulle, c’était un affreux facho ?

     

    Je ne défends pas Mme Le Pen, mais à lui opposer des arguments pareils, vous vous disqualifiez d’office des gens sérieux. smiley


  • latortue latortue 30 novembre 2011 18:59

    Vous avez oublié la gégène, les bambous sous les ongles, mais par contre la connerie elle est resté là c’est sur .
    enlevez la couche de merde que vous avez devant les yeux et arrêtez donc de suivre le troupeau comme des moutons .Le FN = nazisme faudrat changer vous allez voir !!!! le résultat des élections va vous ouvrir les yeux .
    y en a marre de vos conneries de poncif .


  • bigglop bigglop 30 novembre 2011 19:29

    Bonsoir à tous,
    Merci @Jeremy pour cette piqure de rappel historique, mais comme je le dis souvent :
    l’histoire ne se répète pas, mais elle bégaie et produit des avatars.

    Je me permet de compléter ton analyse :

    Le système de contrôle des sociétés démocratiques est fort efficace ; il instille la ligne directrice comme l’air qu’on respire. On ne s’en aperçoit pas, et on s’imagine parfois être en présence d’un débat particulièrement vigoureux. Au fond, c’est infiniment plus performant que les systèmes totalitaires.

    Prenons, par exemple, le cas de l’Allemagne au début des années 1930. On a eu tendance à l’oublier, mais c’était alors le pays le plus avancé d’Europe, à la pointe en matière d’art, de sciences, de techniques, de littérature, de philosophie. Puis, en très peu de temps, un retournement complet est intervenu, et l’Allemagne est devenue l’Etat le plus meurtrier, le plus barbare de l’histoire humaine.

    Tout cela s’est accompli en distillant de la peur  : celle des bolcheviks, des Juifs, des Américains, des Tziganes, bref, de tous ceux qui, selon les nazis, menaçaient le cœur de la civilisation européenne, c’est-à-dire les « héritiers directs de la civilisation grecque ». En tout cas, c’est ce qu’écrivait le philosophe Martin Heidegger en 1935. Or la plupart des médias allemands qui ont bombardé la population avec des messages de ce genre ont repris les techniques de marketing mises au point... par des publicitaires américains.

    N’oublions pas comment s’impose toujours une idéologie. Pour dominer, la violence ne suffit pas, il faut une justification d’une autre nature. Ainsi, lorsqu’une personne exerce son pouvoir sur une autre – que ce soit un dictateur, un colon, un bureaucrate, un mari ou un patron –, elle a besoin d’une idéologie justificatrice, toujours la même : cette domination est faite « pour le bien » du dominé. En d’autres termes, le pouvoir se présente toujours comme altruiste, désintéressé, généreux.

    Dans les années 1930, les règles de la propagande nazie consistaient, par exemple, à choisir des mots simples, à les répéter sans relâche, et à les associer à des émotions, des sentiments, des craintes. Quand Hitler a envahi les Sudètes [en 1938], ce fut en invoquant les objectifs les plus nobles et charitables, la nécessité d’une « intervention humanitaire » pour empêcher le « nettoyage ethnique » subi par les germanophones, et pour permettre que chacun puisse vivre sous l’«  aile protectrice » de l’Allemagne, avec le soutien de la puissance la plus en avance du monde dans le domaine des arts et de la culture.

    En matière de propagande, si d’une certaine manière rien n’a changé depuis Athènes, il y a quand même eu aussi nombre de perfectionnements. Les instruments se sont beaucoup affinés, en particulier et paradoxalement dans les pays les plus libres du monde : le Royaume-Uni et les Etats-Unis. C’est là, et pas ailleurs, que l’industrie moderne des relations publiques, autant dire la fabrique de l’opinion, ou la propagande, est née dans les années 1920.

    Ces deux pays avaient en effet progressé en matière de droits démocratiques (vote des femmes, liberté d’expression, etc.) à tel point que l’aspiration à la liberté ne pouvait plus être contenue par la seule violence d’Etat. On s’est donc tourné vers les technologies de la « fabrique du consentement ». L’industrie des relations publiques produit, au sens propre du terme, du consentement, de l’acceptation, de la soumission. Elle contrôle les idées, les pensées, les esprits. Par rapport au totalitarisme, c’est un grand progrès : il est beaucoup plus agréable de subir une publicité que de se retrouver dans une salle de torture.

    Aux Etats-Unis, la liberté d’expression est protégée à un degré que je crois inconnu dans tout autre pays du monde. C’est assez récent. Dans les années 1960, la Cour suprême a placé la barre très haut en matière de respect de la liberté de parole, ce qui exprimait, à mon avis, un principe fondamental établi dès le XVIIIe siècle par les valeurs des Lumières. La position de la Cour fut que la parole était libre, avec pour seule limite la participation à un acte criminel. Si, par exemple, quand je rentre dans un magasin pour le dévaliser, un de mes complices tient une arme et que je lui dis : « Tire ! », ce propos n’est pas protégé par la Constitution. Pour le reste, le motif doit être particulièrement grave avant que la liberté d’expression soit mise en cause. La Cour suprême a même réaffirmé ce principe en faveur de membres du Ku Klux Klan. Mais depuis l’attentat du 11 septembre 2001, les lois Patriot Act 1 et 2 ont gravement porté atteinte à ces droits

    En France, au Royaume-Uni et, me semble-t-il, dans le reste de l’Europe, la liberté d’expression est définie de manière très restrictive. A mes yeux, la question essentielle est : l’Etat a-t-il le droit de déterminer ce qu’est la vérité historique, et celui de punir qui s’en écarte ? Le penser revient à s’accommoder d’une pratique proprement stalinienne.

    Des intellectuels français ont du mal à admettre que c’est bien là leur inclination. Pourtant, le refus d’une telle approche ne doit pas souffrir d’exception. L’Etat ne devrait avoir aucun moyen de punir quiconque prétendrait que le Soleil tourne autour de la Terre. Le principe de la liberté d’expression a quelque chose de très élémentaire : ou on le défend dans le cas d’opinions qu’on déteste, ou on ne le défend pas du tout. Même Hitler et Staline admettaient la liberté d’expression de ceux partageant leur point de vue...

    Nos sociétés sont contrôlées, dirigées par la peur, l’émotion, la propagande, la désinformation, la discrimination, la stigmatisation en lieu et place de l’esprit critique, de la raison, de la tolérance, du vivre ensemble.

    Nous vivons un dangereux « parallélisme ».

    Pour aller plus loin :

    La stratégie du Choc de Naomi Klein

    La fabrique du consentement de Noam Chomsky

    http://www.dailymotion.com/video/x5ls1y_naomi-klein-le-capitalisme-du-desas_news



  • Jean 30 novembre 2011 23:40

    "Le système de contrôle des sociétés démocratiques est fort efficace"

    Par définition le contrôle est fait par le peuple

    En finir avec les partis donc les lobbies, les (fausses) luttes de la caste politique dont le citoyen a « soupé ». Ras-le-bol du grenouillage de cette caste.

    Il faut en finir par la démocratie, et non un ersatz.

    La révolution a commencé en 1789, elle finira en 20..

    En finir avec les lobbies banquiers, pharmaceutiques, ..., medef, plus de prises pour eux sur les assemblées, plus de pouvoir personnel, de corruption (pas le temps, etc.)

    Depuis des siècles, nous sommes conditionnés à être dominés par des rois, pouvoirs personnels, ...

    On se fait croire à nous-mêmes qu’ il n’ y a pas d’ autres solutions (encouragés par l’ oligarchie et les obscurantismes religieux qui font bon ménage), des exemples contraires existent de plus en plus (démocraties même partielles) dans le monde, même si encore rares.

    Re : Il faut en finir par la démocratie, et non un ersatz.

    http://www.democratiedirecte.fr/

    http://www.dailymotion.com/video/xl...

    http://www.dailymotion.com/video/xi...


    Un parti sans étiquette
    pourrait rafler les voix des abstentionnistes, déçus etc.
    (y a du monde) ; un président alors élu est chef de la police et des armées, en outre il peut dissoudre les assemblées, donc bousculer l’ oligarchie et instaurer une nouvelle constitution, à la Suisse (même en mieux).

    On peut imaginer dans les petits bourgs, un conseil municipal sans élus, mais constitué des citoyens eux-mêmes, le maire est élu pour un court mandat en tant qu’ exécutant, et contrôlé.

    Les grandes villes ...un conseil de « tirés au sort », un maire élu (court mandat et non renouvelable ? ou une fois) exécutant et contrôlé.

    Idem au niveau de l’ Etat, un président élu (court mandat non renouvelable) exécutant des décisions d’ une constituante de "tirés au sort", aidé de ministres, et aux pouvoirs limités (par ex. urgence militaire avec compte à rendre), et très contrôlé.

    Bien étudier les thèses (liens) qui font leur chemin.

    Et les bienfaits de la démocratie, en perspective : les « jeunes » participent à la vie de la cité au lieu de brûler des voitures, parité homme/femme assurée (en moyenne par le tirage au sort), les luttes de classe disparaissent (ne reste que des sollicitations à la constituante), ... (liste non limitative)

    Manifestement un nouveau parti sans étiquette à voir...http://www.lepf.fr/


  • bigglop bigglop 1er décembre 2011 00:30

    Bonsoir,
    Arrêtons-nous de parler de Sarkozy, de Merkel, deux arbres qui cachent la forêt des vrais « décideurs », dirigeants de l’Europe en ouvrant le lien du blog d’un professionnel de la finance :

    http://www.renovezmaintenant67.eu/i...

    Mettez-le dans vos favoris, car il y a de la matière et de l’information fiable



  • roro46 1er décembre 2011 09:36

    Bonjour Pierre-Marie,
    je pense que concernant De Gaulle, il y aurait pas mal à dire concernant ses actions à l’étranger, mais bon... beaucoup de choses ont déjà été écrite sur lui à ce sujet, on peu facilemlent se documenter.
    Quand à Marion (Anne Perrine) Le Pen (puisque tel est son nom smiley ), attention quand mêm à ne pas prendre trop de précautions oratoires au sujet d’un personnage de ce type ; là, la frontière est encore bien plus ténue.


  • roro46 1er décembre 2011 09:38

    heu, c’était en réponse à Pierre-Marie Baty ; message un peu plus haut


  • PatatasFritas PatatasFritas 1er décembre 2011 13:09

    |J’en vois ici qui tracent un peu vite l’équation Etat fort = Dictature oppressive.

    Quant c’est sur une base policière ou militaire, il n’y a pas d’autre mot !!!
    Bientôt un permis pour aller pissé !!!

    |C’est avec de tels faux syllogismes qu’on vous a abusé, et qu’on vous abusera encore.

    |Et Périclès, vous le rangez dans quelle catégorie ?

    Les causes de la guerre du Péloponnèse ont été beaucoup discuté, mais de nombreux historiens de l’Antiquité rejette la faute sur Périclès et AthènesPlutarquesemble croire que Périclès et les Athéniens incitent à la guerre, mettant en œuvre leurs tactiques « avec une sorte d’arrogance et [...] l’amour de la guerre »Note 7.Thucydide pense à la même chose, estimant que la raison de la guerre a été la peur de Sparte vis-à-vis de la puissance athénienne et sa croissance. Cependant, comme il est généralement considéré comme un admirateur de Périclès, Thucydide a été critiqué pour sa partialité envers SparteNote 8.

    |Et Bismarck ?

    Bismarck !! : pris sur wikipédia :

    Politiquement, au début de sa carrière il se fait un nom en défendant les intérêts des Junkers, petite noblesse prussienne dont il fait partie, depuis les bancs conservateurs. Il est nommé ministre-président de Prusse en 1862. Dans le conflit constitutionnel prussien il lutte contre les libéraux pour maintenir la primauté de la monarchie. Également ministre des affaires étrangères, il déclenche la Guerre des Duchés puis laGuerre austro-prussienne entre 1864 et 1866 et impose par là même la suprématie de la Prusse en Allemagne.

    |Et De Gaulle, c’était un affreux facho ?

    Qui parle de Facho ! Nous parlons de National Socialisme !!
    Lire le programe de Marine ! Voir les propos de Géant, Hortefeux !!
    De Gaule n’est qu’un représentant de l’Aristocratie Militaire, un dictateur de plus mis en place
    après guerre (un cézar) qui à mis en place une république (la 5<sup>é</sup>) speudo-démocratique ou une fois élu notre président devient incontrolable tel un roitelet.
    De plus il doit sa présidence grâce à l’odieux chantage suite au coup d’état d’Alger.

    |Je ne défends pas Mme Le Pen, mais à lui opposer des arguments pareils, vous vous |disqualifiez d’office des gens sérieux.  

    Qui défendez-vous alors ! Les Artistos Militaires : Les Napoléons, Les Alexandres, Les Cézars, Les Sarkozy !!! Mais pas les Le Pens !!! Laisser moi rire !!!

    Qui êtes-vous ? Un gendarme, un militaire, un policier, un aristo de notre époque ???

    Des gents sérieux ?? Pour qui vous prenez vous ? Retourner étudier sérieusement votre histoire des civilisations avant de vouloir nous faire la leçon !

    Pour abuser, vous abusez smiley


  • Jean 1er décembre 2011 14:10

    de Gaulle c’ est une époque. Le temps n’ était pas mûr. Il détestait les partis et leur grenouillage.
    Pas un Homme politique.

    La Ve nous laisse les clés, un candidat démocrate (et non oligarque) élu est chef de la police et des armées, il dissout les assemblées, remet le gros des pouvoirs à une constituante de « tirés au sort » : fini les partis donc les lobbies, donc le pouvoir des seuls riches.

    Il faut juste le vouloir, et d’ abord d’ en faire l’ effort intellectuel.


  • Spip Spip 30 novembre 2011 12:49

    Un État fort, oui... mais je ne vois pas comment l’État français pourrait avoir une réelle influence sur les événements actuels (à part ses gesticulations préélectorales).

    Par la loi Pompidou-Giscard de Janvier 1973 (donc bientôt 39 ans...) il a renoncé au contrôle de la monnaie, la laissant dans les mains du privé. Et maintenant il ne peut que s’évertuer à obtenir des bons points de la part des fameuses agences de notations.

    Avec un tel système, quelles initiatives de poids peut-il prendre ? Aucune.


    • roro46 1er décembre 2011 09:25

      Peut-être revenir sur cette fameuse loi ?


    • al.terre.natif 1er décembre 2011 09:40

      Ce n’est pas sur l’état ou bien nos représentants qu’il faut compter. Encore moins sur les politiques en période de lèche électorale. C’est uniquement sur nous que repose l’avenir.

      De nos actions (ou non actions) dépend l’avenir. Il en a toujours été ainsi.
      Ce n’est pas dans un gouvernement européen, mondial, ou même national que se trouvent les solutions. Elles sont dans nos actions personnelles à petite échelle :
      - où je me procure ma nourriture
      - quel est mon objectif professionnel
      - en gros quel est ma vision de la « survie », de l’économie, à très petite échelle, à mon échelle...


    • hacheii 30 novembre 2011 14:23

      Sur les causes de l’antisémitisme dans les années 1930 et les raisons de WWII, il faut lire le discours de Benjamain Freedman :

      htBp ://cristos.over-blog.com/pages/Discours_de_Benjamin_Freedman_en_1961_sur_le_sionisme-1727022.html


      • hacheii 1er décembre 2011 10:13

        SI on tape déclaration de freedman, on tombe sur ce site, ce n’est pas ma faute s’ils sont les seuls à donner les informations exactes.
        .
        Pour ce qui est de l’horreur des sites qui seraient révisionnistes, hier Aliot à dit que le FN était : « un époouvantail à moineau » : Et c’est juste, il n’y a que les moineaux qui soient effrayés par le FN.
        .
        Les gauchistes ont fait voté une loi qui interdit de donner une version différente de celle des vainqueurs de WWII, ce qui est imposé par la force n’a pas de valeur.
        .
        Loi Roccard - Fabius -Gaysot


      • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 30 novembre 2011 19:38

        Toujours ces mêmes salades sur la planche à billet !

        Marre de cette démagogie triviale et trompeuse !

        L’hyperinflation de Weimar n’est pas venue de la planche à billet mais de l’attaque des traders qui pouvaient librement emprunter à la Banque Centrale et vendre le mark à découvert.

        Cf.

        http://www.causes-crise-economique.com/hyper-inflation-weimar-allemagne.htm

        ou (en anglais)

        http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=13673

        J’évoque ça assez vite ici :

        http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/aa-et-ensuite-quoi-weimar-2-0-98898


        • brieli67 30 novembre 2011 21:06

          On occulte toujours l’énorme capital des Caisses de Retraite, d’Accidents du travail et de Maladies dites lois de Bismarck !

          L’ Allemagne avait une sacrée avance en politique sociale.Dévalisée puis brûlée ... l’inflation de 1924 lui a été fatale.
          £
          HONTEUX D’ AVOIR MIS LES COMPTEURS A ZERO DE LA SORTE ;
          ’ l’Etat français a également fait main basse des caisses secsoc de l’Alsace Lorraine
          après 1918
          il, n’y a pas que la séparation etat église qui clochait ...

          c’est le Kleine Mann, le « petit » trinque toujours
          il parait que le gagnant a toujours raison au sortir d’un conflit.

          le fait est que les Reps des USA ont lâché l’Europe dès 1923 et se sont concentrés sur la politique intérieure comme dab !

          Krupp, Opel , Deutz etc... ont été acheté à vil prix par des banques américaines..... Les mêmes véhicules à Detroit et à Cologne.. sous d’autres habits.
          Un pays une nation sous tutelle !


            • moebius 1er décembre 2011 00:27

              il semble que ce sont les allemands sont en passe de prendre leur revanche. Dans cette parano qui est celle d’une nation inachevée, menacés, manquant d’air. le peuple élu, la race supérieur vaincu a developpé une economie de survie et de bazard famillial qui est son principal atout économique. Une chance inestimable aussi pour elle c’est quelle n’exerce plus aucune influence politique et y’a complétement renoncé. L’allemagne toujours avec ce sentiment de fragilité continue neanmoins a résister contre un monde qui cerne son exessive sentimentalité et menace ses arbres de noel et son cocon ou il fait si beau vivre au chaud et au propre en compagnie des nains de jardin qui poussent des brouettes dans la foret wagnerienne


              • Zobi Aldo Rifort 1er décembre 2011 01:18

                Moi aussi ça me l’a fait au début... ;p


              • Veaulubiliator99 Veaulubiliator99 1er décembre 2011 08:58

                MDR !

                Des Francais qui parlent de crise alors qu’ils n’ont même pas connu celle de 29...

                MOUARF ! Avec Sarko qui a pourri notre international pendant 20 ans... MDR

                Merkel, elle a dit 10 ans pour l’Allemagne, nous c’est 15, le temps d’envahir de nos idées nauséabondes le reste de l’Europe (heureusement c’est très bien parti ^^), afin de faire une bonne guerre a nous ! Ca va changer des Libyens et des chez plus quoi, ou on a été jeter nos bombes avec des autocollants ONU...

                Donc préparez au pire, déclenché par vous même ! Et continuez de dire bonjour a votre banquier !!!!!!!!!!!!!!!!!!! MDR

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