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Accueil du site > Actualités > Economie > Les solutions anti-crise... des nazis (V)

Les solutions anti-crise... des nazis (V)

Travailler plus, pour travailler encore plus !

Après avoir réformé le système bancaire, et rendu sa solvabilité à l'Allemagne. Hjalmar Schacht va réorganiser l'économie allemande. Ses mesures liberticides qui peuvent sembler anticapitalistes sont en réalité du pain béni pour les patrons allemands. La baisse du chômage est réel, et les salaires sont versés mais les allemands ont sacrifié leur liberté contre un travail, du pain, et des armes.

De l'hypocrisie socialiste aux aberrations capitalistes

Sans réel consistance économique le parti nazi va trouver avec la crise de beaux arguments qui va très vite convaincre les classes moyennes allemandes terrorisées par le chômage, et la misère : 

 
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http://artnews.org/files/0000040000/0000039452.jpg/John_Heartfield.jpg
 
Fini la lutte des classes tous les allemands seront égaux ! 

Fini l'exploitation, et l'esclavage du capitalisme. L'industrie et l'économie seront au service du pays ! 

Fini les taux d'intéret, seul le travail comptera !

Fini les dividendes aux actionnaires !

Fini les logements insalubres, et les sans abris !

Fini les patrons voyous, et les hauts revenus !

Et des rivières de schnaps couleront....

A travers un discours populiste, anti capitaliste, et enorgueillissent la fierté nationale. Hitler, et Schnacht passent presque pour des leaders d'une nouvelle révolution prolétarienne. Leur politique est en réalité tout ce qu'il y a de plus capitaliste, l'un comme l'autre croient que pour tirer le meilleur de l'industrie il faut créer un marché solide et attractif pour les capitaux.

La grande "révolution nationale" promise en 1933 se transforme peu à peu en un système où chaque allemand doit se vouer corps et âme à son entreprise où nation et travail ne font plus qu'un. Un allemand est un travailleur, et un travailleur est forcément allemand.

Tout d'abord la régorganistation des entreprises. Une chambre économique du Reich se crée, la Reichswirtschaftskammer, sa fonction est de regrouper les différentes entreprises en six cartels : industrie, artisanat, commerce, banque, assurances, et énergie. A coté se trouve un commissaire au prix chargé de maitriser l'inflation. Système pyramidale où chaque groupe se divise en sous groupe avec par exemple pour l'industrie : 7 Hauptgruppen pour le minerai, la métallurgie, ... La bureaucratie y est omniprésente, et les décisions importantes sont prises au sommet. Cela crée un véritable casse tête à la base en cas d'importation de produits étrangers, ou renégociation de salaires. Ce système complexe fait le jeu de l'état qui peut dès lors controler des sociétés en leur imposant ses décisions. C'est ainsi que les dividendes des actionnaires sont plafonnées à 6% pendant quelque temps ou que l'industrie lourde est obligé d'acheter du minerais allemand. Ca fait aussi le jeu du patronat qui peut dès lors controler les prix, les salaires, la durée du temps de travail même si ce système kafkaien paralyse certains secteurs comme celui du textile. Le regroupement des secteurs économique en cartel fera de l'économie allemande l'une des plus prospère au monde. La Hermann-Göring Reichswerk regroupera plus de 228 sites sidérurgiques et sera le cartel sidérurgique le plus grand du monde. D'autres tels qu' IG farben pour la chimie, ou Siemens pour l'électronique mangeront également leur part du gateau. Durant la guerre en esclavagisant les prisonniers des camps, et dans les années 30 le peuple allemand.


En effet, la grève est interdite, les syndicats sont interdits, les associations sont interdites, les salaires sont gelés et sont équivalent au minimum chômage, des ersatz remplacent les produits de consommation courantes, le temps de travail augmente. Dès 35 la priorité est donnée à l'armement plutôt qu'aux biens alimentaires. Le rationnement fait son apparition bien avant la guerre. Pour contrôler la masse et donner une apparence d'égalité entre tous les allemands, un syndicat unique est créé sur les bases de l'ancien syndicat nazi NSBO, le "deutsche Arbeitsfront", front allemand du travail.

Ce syndicat se veut l'unification du patronat, des employés, et des ouvriers. Il va en réalité diviser chaque catégorie. Les employés, et ouvriers sont dès 33 massivement adhérents au Arbeitsfront. Le patronat va lui s'abstenir mais un décret de 34 le fait adhérer aux Industriegruppen. Racroché non pas à l'Abeitsfront mais au Reichswirtschaftskammer. Les Industriegruppen sont ensuite fusionnés avec les anciennes corporations pour créer de nouveaux groupes au sein du Reichswirtschaftskammer, les Wirtschaftsgruppen.

Le tout relier par une autre organisation la Vereinbarung.

Vous suivez ? Non ? Et bien eux non plus à l'époque.

Pour résumer on a une organisation syndicale des ouvriers, et des employés quasiment sans pouvoir, la Arbeistfront rattaché à son sommet à ce qu'on appelle la Arbeistkammer (chambre de travail).

Et puis vous avez une organisation patronale la Wirtschaftgruppe rattachée non pas à l'Arbeistkammer (ça aurait trop simple) mais à la chambre économique du Reich, la Reichswirtschaftskammer. Mais bien que rattaché à la chambre, elle ne traite que des questions d'ordre professionnel type contrat de travail, les questions d'ordres commerciales types salariale, ou prix restent à la main des cartels.

La Vereinbarung devant faire la liaison entre les deux organisations pour faire illusion d'équité.

Rajouter à cela la loi d'organisation du travail du 24 Janvier 1934, la Arbeitsordnungsgesetz. Découlant du Führerprinzip énoncant que tout chef d'entreprise est un führer en son entreprise, et interdisant le droit de grève. Et vous obtenez une mascarade d'organisation syndicale où ouvriers comme employés n'ont aucun pouvoir.

Les grands discours anti-capitaliste de 1933 débouchent donc sur un système complexe où l'employé ne peut rien en cas de conflit, le patronat bien que ralentit par la complexité du système peut compter sur une main d'oeuvre bon marché, et servile. 

Pourquoi servile ? Parce que les lois sur le travail sont modifiées, et peu à peu les allemands voient leur liberté leur échapper. 

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http://www.edwardvictor.com/Images/Arbeitsbuch.jpg

L'Arbeitsbuch est un livret de travail fourni aux allemands ayant fait la preuve de leur aryennité nécessaire pour postuler à un emploi. Donné seulement aux vrais allemands il a deux usages. Un il empêche tout étranger ou juif de travailler dans une entreprise allemande, et de deux elle oblige le travailleur allemand à se rattacher jusqu'à nouvel ordre à son entreprise. Une vraie politique liberticide empêchant les allemands de changer de poste, ou d'en refuser un.

De plus suite à la politique de l'Arbeitsscheu, "fainiant", l'office pour l'emploi considère que toutes les personnes aptes au travail refusant deux postes ou démissionnant deux fois sont qualifiés de "rétif au travail". La punition est les travaux forcés dans les camps. 

Ceux qui vivent de larcins, ou ceux qui dorment dans la rue sont arrêtés et forcer au travail dans les camps. Les mendiants, et la petite délinquance sont mis en esclavage. C'est dans toute l'absurdité de ce sytème que Reinhard Heydrich, chargé de la sécurité intérieure à cette époque, dicte même les quotas de ses arrestation en fonction des besoins de l'industrie.

De plus en plus sécurité, et le travail s'entremêlent, la répression par la loi, et les camps maintiennent l'ordre, les patrons n'aimant pas les troubles. En effet une grève coute en production, et en argent, ... C'est donc tout naturellement que certains services rattachés au ministère du travail passe au ministère de l'intérieur.

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http://img.artknowledgenews.com/files2007a/JohnHeartfieldWarAndCorpses.jpg

Le Reichsarbeitsdienst, ou service obligatoire du travail va s'adresser aux allemands, et aux allemandes de 18 à 25 ans. Service civil qui consiste à travailler six mois gratuitement ou contre une très faible rémunération dans des politiques de grands travaux comme la ligne Westwall. Avant 1939, les hommes sont envoyés pour des travaux autoroutiers ou agricoles, tandis que les femmes doivent accepter de travailler gratuitement dans une famille pour effectuer leur service des ménagères. A partir de septembre 1939 les femmes auront le droit d'effectuer des taches agricoles, et sanitaires. L'accès aux études supérieures est empêché si les jeunes allemands n'ont pas effectué leur service du travail obligatore.

L'Organisation Todt est l'un des exemples de ces cartels semi-étatiques bénéficiant le plus de cette main d'oeuvre forcé par la loi, et peu cher. Elle crée des ouvrages de génie civile et militaire. Les autoroutes allemandes c'est eux, les barrages c'est eux, les bases sous marines c'est encore eux, et le mur de l'atlantide c'est toujours eux. Pour créer toutes ces structures l'organisation se sert d'abord du Service du Travail Obligatoire des jeunes allemands. Le projet Autobahn réalise ainsi 3000 km d'autoroute jusqu'en 1938. Puis durant la guerre, ils vont se servir de leur expérience du STO pour enroler tous les allemands quelque soit leur âge, tous les hommes valides des pays conquis, et tous les prisonniers de guerre. 

Véritable pilier du nazisme, l'organisation Todt porte son nom de l'ingénieur Fritz Todt. Ce que Schacht est à l'économie, Todt l'est à la construction. Il meurt en 1942 dans un accident d'avion après une rencontre avec Hitler à son QG "la tanière du loup". QG qu'il a également construit. On retrouvera le nom d'Albert Speer à la tête de l'organisation par la suite.


Il est impossible de finir sur l'économie nazi. Sans prendre en compte les mesures xénophobes, et antisémites.

Il faut consommer du made in Deutsch !

Dès 33, le régime organise des boycotts de magazins juifs et de tous les produits étrangers. En effet, les produits anglais, et américains sont considérés comme faisant parti du grand système judéo-bolchévique. La réponse ne se fera pas attendre et les anglo-saxons boycotteront à leur tour les produits allemands. Comme on l'a vu les allemands ont un besoin vital du commerce extérieur. Cette posture trop radicale va être vite abandonnée. Et par la suite, même la nuit de Cristal sera fermement condamnée, et très controversée par les dirigeants nazis. L'explication ne se trouve pas dans une compassion subite mais dans le fait qu'elle détériore l'image du Reich à l'étranger.

 Il y a donc une illusion à conserver par le régime. Les juifs ne seront pas envoyés dans les camps mais forcés à émigrer. On constate qu'entre 1933 et 1938, les seules associations autorisées sont celles qui favorisent l'émigration juive en Palestine. Un office de l'émigration juive est également créée. Vicieusement les nazis utilisent la loi pour pousser hors du territoire les juifs allemands, et passent des accords avec la Grande-Bretagne, et les partis sionistes pour les faire s'installer en Palestine.

Ceci est un des grand tabou de notre histoire.

Par une suite d'intérets convergents juifs de palestines, anglais, et nazis vont s'entendre. Les juifs de Palestine sont motivés par une pensée sioniste, ils ont besoin d'une population importante pour recréer un état d'Israël et contre-balancer les palestiniens. L'Angleterre accepte car ses relations avec l'Allemagne se sont réchauffées vers 35 et surtout vend des visas à très bon prix à l'Office de l'émigration juive. Quant aux raisons de l'Allemagne elles sont évidentes.

C'est tout un système qui va se mettre en place pour faire émigrer les juifs allemands où chacun profitera de cette population fragilisée. Pour émigrer il est demandé aux juifs allemands d'acheter leurs visas, et surtout de disposer d'une somme de 5000$. Somme énorme pour l'époque ils ne l'obtiennent qu'en vendant leurs biens. Et pour les plus riches, une loi est votée les obligeant à tout vendre avant d'émigrer. On crée une banque en Allemagne permettant la vente des biens et le transfert de l'argent en Palestine. Une commission est retenue par les allemands mais également à l'arrivée par les partis juifs palestiniens. Cet argent étant nécessaire pour la reconstruction de l'état d'Israël. Ce sont plus de 250 000 juifs allemands, la moitié de la population juive du pays qui émigrera en Palestine. Et lorsque la guerre débutera les nazis garderont une bonne partie de cet argent.

Les logements inoccupés, et les emplois libérés par ces mesures anti-sémites et xénophobes reviennent ensuite aux allemands. Avant d'être des meurtriers, les nazis sont des voleurs.

La logique du "droit du sang", d'une reprise en main par un "Etat Fort", et les discours mielleux anticapitaliste poussent les allemands vers le crime et la guerre. Effectivement manipulés par des médias incompétents, et contrôlés par l'état ; il n'en reste pas moins que le grand mot qui qualifie le peuple allemand des années trente est : INDIFFERENCE. Et c'est le pasteur Martin Niemöller qui décrira le mieux cette situation :

Lorsqu'ils sont venus chercher les communistes
Je me suis tu, je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes
Je me suis tu, je n'étais pas syndicaliste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs
Je me suis tu, je n'étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.

 

Mars 2011 - Une loi est votée en france contre le port du voile intégrale. Le nombre de femmes portant ce voile est d'un millier en France. Cette loi est considérée comme la meilleure de l'année 2011 selon un sondage.

Juillet 2011 - Un extrêmiste du nom de Breivik assassine 77 personnes en Norvège. Il se réclame d'une organisation européenne d'extrême droite. Les psychiatres le considèrent comme fou.

Septembre 2011 - Un tram est réquisitionné par la police pour l'expulsion d'une centaine de roumains. Ce type de réquisition ne s'était pas produit depuis la seconde guerre mondiale.

Octobre 2011 - Une cellule néo-nazie est découverte en Allemagne. Une dizaine d'immigrés Turcs et Grecs ont été tués par cette cellule entre 2000 et 2006. La chancelière allemande dit sa surprise.

Novembre 2011 - L'Angleterre oblige les chômeurs à travailler gratuitement pour toucher leurs allocations.

Décembre 2011 - Les candidats à la présidentielle française proclament à l'unisson qu'il faut acheter "Made in France".

Décembre 2011 - Tuerie en Italie. Des marchands ambulants sénégalais sont assassinés par un extrêmiste. Il se suicide.

Décembre 2011 - La Hongrie expérimente le travail obligatoire pour les bénificiaires de l'aide sociale. La population la plus visée est celle des Roms. Les Hongrois félicitent cette mesure.

 

Sources :

Herodote.net

Nazisme au fil des jours

Hjalmar Schacht, financier et diplomate (1930-1950)

Les apparences de la prospérité

La physionomie du III°Reich à la fin de 1935

L'organisation de l'économie allemande

Documents joints à cet article

Les solutions anti-crise... des nazis (V) Les solutions anti-crise... des nazis (V) Les solutions anti-crise... des nazis (V) Les solutions anti-crise... des nazis (V) Les solutions anti-crise... des nazis (V) Les solutions anti-crise... des nazis (V) Les solutions anti-crise... des nazis (V)

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39 réactions à cet article    


  • Jonathan Moadab L’Incorruptible 26 décembre 2011 10:36

    Analyse historique intéressante ! 


    • devphil30 devphil30 26 décembre 2011 10:49

      Bon rappel historique .

      Il faut souhaiter qu’un parallèle avec certaines mesures actuelles permettent de faire réfléchir avant qu’il n’y ai plus personne pour protester ...

      Philippe 

      • Richard Schneider Richard Schneider 26 décembre 2011 11:09

        Comme toute la série, article bien documenté.

        Un bémol : l’Histoire ne repasse jamais les mêmes plats. Voir dans le populisme actuel les prémisses d’un nouveau National-Socialisme est hasardeux.
        Le NS tire ses racine du pangermanisme - c.à.d. de l’époque de Guillaume II, donc avant la Première Guerre Mondiale. La défaite du Reich et les conditions de paix imposées par les Alliés à Versailles ont exacerbé le sentiment d’humiliation des Allemands. Avec en plus la crise 29, il y a tous les ingrédients pour amener Hitler et sa clique au pouvoir. En outre, il est utile de préciser les conditions psychologiques propres au Führer et à ses acolytes.
         Mais résumer le nazisme à un populisme me semble historiquement excessif. Le populisme repose essentiellement sur le rejet des politiques. Car ces derniers ont échoué (UE, Euro, mondialisation « heureuse » etc ...) Il n’y a aucune revendication territoriale dans les différents mouvements populistes européens actuels. Au contraire. Il me semble qu’il y ait plutôt repli sur soi-même : protectionisme économique, protectionisme « civilisatrice » etc ... 
        Certes, tout au plus peut-on relever des « parallélismes » (Marc Bloch) entre l’époque actuelle et les années 30. Mais ce serait un contre-sens d’en faire un « copier-coller ».
        Félicitations à l’auteur pour l’ensemble de son « œuvre ».

        • jef88 jef88 26 décembre 2011 11:43

          Pour diminuer le chomage, hittler (je ne met jamais de majuscule) a lancé deux pistes :
          - Construire des autoroute, pour déplacer facilement l’armée.
          - Fabriquer des chars et des armes !

          le résultat ne pouvait n’être qu’une guerre....

          j’ai eu pour collégue un allemand qui avait eu 20 ans en 1933 :
          « tous les gars de mon age étaient pour hittler.... plus de chomage ! des revenus descents !
          mais quand je me suis retrouvé dans les tranchées en Russie en 1941..... j’ai changé d’avis
           »


          • oj 26 décembre 2011 15:02

            c’est toujours la meme question :
            les grands élans crédules et la réalité ensuite.
            le probleme est souvent que ces grands elans credules se font au détriments de certains mais ceci est accepté par l’ensemble.

            D’ou les debats préalables, nécessaires qui amènent la reflexion ;

            Quand on supprime la possibilité de débat on est dans la manipulation de masse , le mouvement de force que l’on travesti de la bannière du bonheur ou du rennouveau (communisme de l’URSS ou fascime)


          • Proudhon Proudhon 26 décembre 2011 17:59

            @jef88

            Si il suffisait de construire des autoroutes, de fabriquer des chars et des armes pour diminuer le chômage, ce serait très simple.
            Le véritable problème est :
            Les dirigeants des banques mondiales vont-ils accepter de me financer pour construires mes autoroutes, mes chars et autres armes.
            Si je leur explique que je vais les débarrasser des communistes, syndicalistes, socialistes, sociaux-démocrates et autres emmerdeurs et empêcheur de gagner du pognon.
            Que je vais mettre mon peuple et les peuples en esclavage pour qu’ils bossent pour un salaire de misère. Que je ne vais pas toucher aux capitalistes industriels et autres. Que je vais même leur fournir plus tard une main-d’oeuvre issue des camps de déportation à des taux horaires frisant le ridicule. etc etc....
            Mon parti sera financer pour arriver au pouvoir. Mon programme politico-industriel sera aussi financer sans problème. Mon avenir sera assuré (pour un temps du moins) tant que j’irai de victoires en victoires. Ensuite.....


          • Bouc du Rove 26 décembre 2011 22:40

            (je ne met jamais de majuscule)

            -------------------------------------------

            vous n’etes pas non plus obligé de mettre deux t


          • Bouc du Rove 26 décembre 2011 22:42

            (je ne met jamais de majuscule)

            ----------------------------------------------

            Vous n’etes pas non plus obligé de mettre 2 t


          • merde UN PEU DE TOLERANCE...SI ON VEUT CRIER EN MAJUSCULES....ON CRIE
            AU MOINS UN CRI DU COEUR PAR AN §§§§§§

            BONNE SANTE SAUF AUX POLITIQUES ET BANKSTERS...en 2012...ils vont en baver JUSQU A EN PERDRE LA TETE...


          • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 26 décembre 2011 12:09

            Le travail obligatoire, bref, l’esclavage, est effectivement un des piliers de l’idéologie nazie (d’abord dans l’usine, puis dans les camps qui en sont l’aboutissement logique).


            Mais je ne saisis pas le rapport avec la loi française contre le port d’un tissu masquant le visage en public. smiley

            • non667 26 décembre 2011 12:35

              article partisan donc pas historique !
               même un peu contre productif (à trop vouloir en faire ! )
              même un peu négationiste ! ;
              Ce sont plus de 250 000 juifs allemands, la moitié de la population juive du pays qui émigrera en Palestine.
              on voit mal comment arriver à 6 millions de mort et la préméditation de la Shoah !


              • Mycroft 26 décembre 2011 15:23

                Êtes vous conscient que les Nazis ne se sont pas limité à l’Allemagne ?

                Qu’ils ont exterminés les juifs de France, d’Autriche, de Pologne et d’un grand nombre d’autre Pays. Voilà comment on arrive à 6 millions, même avec 500 000 juifs en Allemagne.

                Je ne garantie pas que ces chiffres sont exactes, je fais confiance à l’auteur, qui s’est documenté pour se faire. Je dis juste que ces propos sont cohérent avec les faits historiques.


              • Jonathan Moadab L’Incorruptible 26 décembre 2011 16:24

                Tiens, ça fleure le Faurisson par ici... 


              • non667 26 décembre 2011 17:07

                à mycroft
                faut retourner à l’école primaire apprendre à compter  !

                « même avec 500 000 juifs en Allemagne »
                  500.000.( total )
                - 250. 000 ( la moitié de 500.000 qui quittent )
                -----------------------------
                = 250.000 (qui restent  !)

                et revenez discuter après ici ! smiley smiley smiley


              • Prometheus Jeremy971 26 décembre 2011 20:45

                Oui c’est ça. Les juifs allemands restant sont souvent les vieux, et les pauvres. Ils furent envoyer en 39 dans ce que l’on appella le no man’s land entre la Pologne, et l’Allemagne. Les Allemands les avaient expulsés par la force, et les Polonais n’en voulaient pas, ils se retrouvèrent entre deux frontières. Avec le début de la guerre, les allemands créèrent des ghettos pour eux en Pologne. Puis il y eut les camps d’extermination... Et l’Aktion Reinhardt les tua tous.



              • gordon71 gordon71 28 décembre 2011 11:40

                c’est un scandale 

                citer ce nom de salaud absolu devrait vous exclure à tout jamais d’un tel forum

              • gordon71 gordon71 28 décembre 2011 11:41

                je parle à l’incorruptible, vous aurez compris


              • gordon71 gordon71 28 décembre 2011 13:05

                 jeremy971


                amen

              • wesson wesson 26 décembre 2011 12:55

                Bonjour l’auteur,
                « Par une suite d’intérets convergents juifs de palestines, anglais, et nazis vont s’entendre. »

                ouch ! Avec cette seule phrase, vous venez de faire grincer quelques dents ici. Agoravox possède quelques sionistes de compétition qui ne vont pas aimer du tout ...

                Sur votre texte, il est effectivement assez astucieux de faire le parallèle entre le discours actuel et ce qu’était le discours nazi des années 30, mais il y a une différence majeure maintenant : Internet permet aux gens de parler entre eux, et leur permet d’échapper pour une bonne part à cette propaganda.

                L’Allemagne nazi a réduit en quelques mois sa population en esclavage, ce qui, quelque soit l’organisation économique sous-jacente, allait remonter économiquement le pays - de la même manière que si le gouvernement grec transformait toute sa population en clochard en s’accaparant toute leur richesse personnelle, ça réglerai assez vite sa dette extérieure.
                Je ne suis pas certain que actuellement ce type de politique soit possible, justement parce que Internet permet d’en faire prendre conscience, au delà du contrôle des états et de la presse mainstream. C’est pourquoi je pense que le parallèle situation actuelle - années 30 s’arrête. Du fait de l’information et l’échange entre les peuples, ça ne pourrait pas marcher comme ça aujourd’hui.


                • Mycroft 26 décembre 2011 15:30

                  Internet, ça se coupe, Wesson. Un « problème technique massif » lié, par exemple, à un « groupe de pirate terroriste » pourrait être à « l’origine » d’une coupure prolongé du Net, suffisamment longue

                  Les fournisseurs d’accès ne sont pas légions, c’est du domaine du faisable. Ne surestimez pas le pouvoir du Net. C’est un outil, mais qui ne peut à lui seul protéger les peuples de la dictature.

                  L’indifférence est toujours un problème d’actualité. Comme à l’époque. La plus grande différence avec cette époque nous viens également de la technologie, mais pas de l’informatique : avec des moyens de destruction comme on en a actuellement, intensifier l’intolérance entre les individus pourraient être fatal à notre espèce. On aurait jamais, en 1939, imaginé qu’on puisse détruire intégrallement l’espèce humaine.


                • Prometheus Jeremy971 26 décembre 2011 20:11

                  Il n’y a pas de volonté de critiquer ou blâmer l’état d’israel derrière cette phrase.

                  J’ai moi même été surpris d’apprendre qu’avant l’holocauste, les nazis forcaient les juifs à émigrer en Palestine.

                  D’ailleurs aund on fouille un peu on ne retrouve pas que la Palestine comme destination... Il y avait un projet de créer un genre de pays ghetto pour les juifs allemands : Haiti ou Madagascar étaient cités. Finalement les partis sionistes de Palestine ont forcé la main à l’Allemagne et l’Angleterre pour que l’émigration ne se fasse qu’en Palestine.

                  Et on retrouve les noms des bourreaux de la Shoa : Himler, Heyndrich, Eichmann dans ce projet.

                  Ce n’est pas une information qu’on trouve facilement....

                  Vous avez ce texte qui peut vous donner plus d’informations :

                  PROTOCOLE DE LA CONFERENCE DE WANNSEE
                  BERLIN, 20.1.1942

                  Et l’accord dont je parle s’appelle l’accord Rublee-Wohlthat :

                  les sionistes et les nazis se sont entendus pour faciliter l’émigration des juifs allemands en utilisant la méthode de compensaton suivante : le capital du juif voulant émigrer sert à acheter des marchandises allemandes qui sont exportées et vendues en Palestine par la Paltreu, une entreprise juive créée spécialement. Une fois arrivé en Palestine, le capital est rendu à son propriétaire et le bénéfice, il reste à la Paltreu. Cette méthode permet à l’Allemagne, à cours de device, d’exporter des marchandises et d’obtenir des Livres sterling. Tout fonctionne très bien depuis août 1933

                  Vous avez aussi un livre qui en parle : Eichmann à Jérusalem :

                  Eichmann entra au parti national-socialiste en 1932, sans rien connaître du programme, alors qu’il comptait rejoindre une loge maçonnique. Il fut nommé aux affaires juives en 1935, après les lois de Nuremberg. Pour connaître son sujet, il lu 2 livres classiques de la littérature sioniste, ce qui le convertit à ces idées. Par la suite, son obsession fut une « solution politique » (l’expulsion vers un territoire précis) plutôt que la « solution physique » ultérieure (l’extermination). Ses premiers contacts avec des responsables juifs, tous des sionistes de longue date et réputés, furent tout à fait satisfaisant. Il respectait les « idéalistes », hommes qui vivaient pour leurs idées. Il travailla d’abord à l’émigration juive. Il eut un grand succès à Vienne. Par l’intermédiaire de la communauté juive, ils extorquaient de l’argent aux juifs riches pour permettre aux pauvres de partir. Il organisa les administrations pour faciliter l’émigration et le dépouillement des juifs. Il considérait qu’il « aidait » les juifs dans leur volonté d’émigrer. Il déclara aimer ce travail. Le plus grand juif « idéaliste » avec qui il traita fut le hongrois Rudolf Kastner, qui garantit l’ordre dans les camps d’où des centaines de milliers de juifs furent expédiés à Auschwitz contre l’immigration de quelques milliers pour la Palestine.



                • wesson wesson 26 décembre 2011 21:23

                  « J’ai moi même été surpris d’apprendre qu’avant l’holocauste, les nazis forcaient les juifs à émigrer en Palestine. »

                  Pas vraiment en ce qui me concerne, car il y a eu l’histoire de Rudolf Kasztner qui négocia jusqu’en 1944 l’achat de juifs Hongrois pour les sauver et les faire émigrer en Palestine. L’histoire de Kasztner étant d’ailleurs assez étrange, car une fois l’Allemagne nazie vaincue, il a fourni plusieurs témoignages à décharge pour des officiers Nazis, dont Kurt Becher qui était l’un des « négociateur » bras droit d’Eichmann avec lequel il avait pris langue.

                  L’explication pourrait d’ailleurs résider dans un « troc » fait à la libération notamment avec Becher. Kasztner lui sauve la peau en lui évitant Nurenberg, en échange de quoi ce dernier qui avait mis la main sur une grande société Hongroise confisquée à des Juifs et qui fabriquait de l’armement devait se mettre au service du jeune état Israélien, notamment pour lui fournir en quantité des armes pour préparer une future confrontation avec les Arabes.

                  Aujourd’hui encore Israël ne sait pas si il faut considérer Kasztner comme un héros - parce qu’il a sauvé 1600 juifs - ou comme un traitre - parce qu’il a permis à des nazis d’échapper à Nurenberg.
                  En tout état de cause, Kasztner a été plombé en 1957 par un illuminé d’extrême droite, probablement un peu aidé par les services secrets Israéliens qui n’avaient décidément pas envie que cette affaire ressorte.

                  Par contre Eichmann était quand même in fine un zimbré total qui n’avait comme idée que la solution finale.


                • wesson wesson 26 décembre 2011 21:33

                  bonsoir Mycroft,

                  « Internet, ça se coupe, Wesson. Un »problème technique massif" lié, par exemple, à un « groupe de pirate terroriste » pourrait être à « l’origine » d’une coupure prolongé du Net, suffisamment longue« 

                  mauvaise idée : si vous coupez Internet, les gens vont plus discuter sur fessebook de la dernière robe en steak de lady gaga et forcément vont sortir ensemble pour se mettre à discuter entre eux pour voir si des fois on les prendraient pas un petit peu pour un troupeau de buses.

                  Pour tenir la foule, il faut retenir chaque personne chez lui,d’où lui déverser des tombereau de conneries voyeuristes sans aucune importance. D’ailleurs, dès lors que les gens ont ressenti le besoin de boire un coup ensemble, les autorités ont immédiatement réagi et fait interdire tout »apéro" facebook...

                  En tout cas, les réseaux sociaux sont scrutés comme du lait sur le feu, surtout en été ! Si ça part en vrille, c’est cela en premier qui sera censuré avec la parfaite coopération de l’opérateur d’ailleurs.


                • Hermes Hermes 27 décembre 2011 01:52

                  @Jeremy

                  Merci pour les explications. Ce qui est effectivement sidérant, c’est la volonté de masquer de l’histoire toutes ces émigrations forcées, préludes aux massacres des camps.
                  Le site de la Maison de la Conférence de Wannsea, bien que publiant des textes historiques qui les mentionnent, élude cette question de toutes ses explications.

                  Pourtant c’est bien le premier acte du drame. A partir du moment où cette idée d’émigration forcée était accepté, l’impossibilité de la mettre en place dans son intégralité préfigurait l’escalade du deuxième acte. Ceux qui ont accepté et participé à la mise en place de ce premier acte sont évidemment complices, et aucun de ceux qui brandissent aujourd’hui les mêmes drapeaux qu’eux n’ont envie de voir celà écrit quelque part, d’autant qu’ils tirent aujourd’hui leur égitimité des atrocités du deuxième acte.

                  Celà me fait penser aux parents d’enfants psychopathes meutriers qui s’étonnent des crimes odieux de leurs enfants alors qu’il les ont déjà psychologiquement torturés et tués dans un premier acte silencieux (silence sur la famille de Andreas Bfrevik)

                  Le premier acte, celui qui s’attaque à l’esprit de l’homme et qui le détruit est la plupart du temps ignoré. Or c’est lui qui met en place le destin assasin qui va suivre. L’arme du premier acte est la terreur : une peur impossible à calmer et qui empêche toute possibilité de compréhension et de rééquilibrage de sa propre humanité, et pose ainsi le germe de la violence. Quelle éducation avaient eu les allemands de l’époque ?

                  Le passé historique (et notre passé à chacun) n« a d’utilité que pour mieux comprendre comment nous restons prisonniers de nos peurs dans le présent. A ce titre la remarque de Pierre Marie Baty est importante ( la Kraft durch Freude) : quel espoir nourrissons nous en contrepartie ?

                  Je crains qu’à défaut de compréhension du sommeil profond d’existence dans lequel cette peur peut nous parasiter et nous maintenir aidée en celà par de faux espoirs, les explications et les vérités historiques ne servent hélas en final qu’à justifier la mise en scène de nouvelles violences.

                  En effet, demander vengeance (justice disent certains) est le détournement »naturel" (au sens mécanique) de la violence criminelle que la peur a posé en germe en nous-même (peur ancienne qui a été réveillée).

                  Fouiller les poubelles de l’histoire n’est donc pas sans danger. La libération de la violence au lieu de se situer dans la vénération de la mémoire, ou d’une des facettes de la vérité, ne se situerait-elle pas plutot dans une compréhension en profondeur de l’influence de sa propre mémoire qui permette de libérer le présent du passé ? Croire à une certaine idée du passé (historique ou le sien propre) sert à justifier quels aspects de mon comportement aujourd’hui (concrètement envers les personnes que je côtoie), et me conditionne à réagir de quelle façon demain ?

                  En sortant d’un rapport univoque à la mémoire, la libération de sa propre violence signifie aussi sortir du conditionnement et accéder à la liberté.

                  Cette histoire de mémoire est une donc affaire éminemment personnelle et d’importance majeure, mais ceux qui détiennent les rennes du pouvoir ont toujours sû combien il était important d’en tirer les ficelles, de façon à pouvoir plus facilement conditionner et désigner les boucs émissaires.

                  C’est pourquoi la liberté est une affaire éminemment personnelle, et qu’il est bien insensé de la confier à quoi que ce soit ou qui que ce soit. Etrangement, tout le monde est assez facilement d’accord sur ce point... mais celà ne sert bien souvent que d’argument pour éluder ce qui le fonde et ne pas sortir du conditionnement.   smiley

                  Car on est bien souvent trop occupé à faire croire aux autres que l’on mange du meilleur caviar (c’est une image) pour prendre le temps de se poser la question du vrai goût de la vie.

                  Alors joyeux nouvel an, mais à tout instant.


                • Pelletier Jean Pelletier Jean 26 décembre 2011 14:26

                  Merci l’auteur,

                  Pour cet article particulièrement bien documenté. Oui l’histoire a parfois tendance à se répéter.

                  Nombreux sont les indicateurs au rouge, il est temps pour tous les démocrates de se montrer avisés et vigilants.

                  L’élection présidentielle sera intéressante à observer, le résultat du FN devra être pris en compte sérieusement.

                  http://jmpelletier52.over-blog.com/


                  • Proudhon Proudhon 26 décembre 2011 17:48

                    @l’auteur

                    Quoi que vous recherchiez dans l’histoire occulte du monde, surtout dans celle qui a accentué le pouvoir du mal, n’oubliez jamais les dirigeants des banques mondiales. Le nazisme et autres maléfices politiques ne seraient jamais né et n’auraient perdurer sans l’argent des dirigeants des banques.
                    Les banquiers du passé, comme du présent et surement du futur, financeront sans problèmes d’un côté les communistes, les socialistes, de l’autre la droite multiple et variée, les nazis etc... Du moment qu’ils assoient leur puissance, le reste...


                    • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2011 18:27

                      bonjour jérémy972

                      un rappel qui démontre pour le moins, comment l’on glisse vers le fascisme avec les meilleures intentions évoqué au nom du peuple.
                      nous nous trouvons sur cette voix, quand elle sera lisible c’est qu’elle aura produite ses effets il sera trop tard.
                      ddacoudre.over-blog.com
                      cordialement.


                      • tonton17 26 décembre 2011 22:15

                        Conclusion logique : pour ne pas tomber dans le nazisme ou ne pas être classé « nazi » ...il faut régulariser tous les sans papiers (voir le CV de l’auteur) !

                        Il faut préciser que le Grand Mufti de Jérusalem était en très bon rapport avec les nazis alors que la Palestine n’était pas occupée par les armées allemandes ! 

                        A part ça, article sans intêret !


                        • Prometheus Jeremy971 26 décembre 2011 22:35

                          Pas vraiment en ce qui me concerne, car il y a eu l’histoire de Rudolf Kasztner qui négocia jusqu’en 1944 l’achat de juifs Hongrois pour les sauver et les faire émigrer en Palestine.

                          Ce qui m’a surpris ca a été de voir qu’avant la guerre les nazis ne tuaient pas les juifs mais les expulsaient du territoire. Un peu comme on expulse aujourd’hui des roumains ou des séngalais. Et qu’il y a eu une progression dans la solution juive. J’ai toujours appris dans les livres d’histoire que les nazis avaient tués, exterminés le peuple juif donc voir qu’il y a pu avoir une entente entre anglais, sioniste, et nazi c’est un choc quand même.

                          Comme quoi ce n’est jamais tout blanc ou tout noir. Il faut juste savoir quelle histoire on est prêt à gober.

                          Et je comprends aussi mieux certains juifs qui demandent la fin des lois mémorielles afin de parler de ce sujets là librement. Concrètement je vous avoue que je ne suis même pas sûr qu’en publiant cette partie je ne fais pas du révisionnisme ?


                          • le moine du côté obscur 26 décembre 2011 23:57

                            Du révisionnisme ? Certes non, on ne peut masquer le soleil avec la main et la vérité sortira d’une manière ou d’une autre. Du moment que les faits que vous avancez sont documentés qui viendra les contredire ou essayer de les ridiculiser sans se couvrir de ridicule soi-même ? Comme vous le dites tout n’est pas blanc ou noir mais avec des nuances de gris et sans doute des tractations étranges ont eu lieu entre certains juifs et certains nazis. Tous les nazis n’étaient pas bornés et avaient sans doute des besoins, des envies, des intérêts et des ambitions personnels. Vouloir faire passer tous les nazis pour des brutes sanguinaires et écervelés est aussi stupide que vouloir faire passer les alliés pour des saints. Je pense que toute vérité est bonne à dire et que de toute façon ces choses sont passées. Maintenant si certains ont peur de la vérité ils peuvent toujours s’enfermer dans une tour d’ivoire ou aller sur une île déserte, on ne les retiendra pas ! 


                          • DSKprésident 27 décembre 2011 11:41

                            Bel article qui remet certaines choses en place.

                            ne pas oublier que ce sont les vainqueurs qui font et refont l’Histoire à leur goût... et quand vous cherchez la vérité, vous avez parfois des surprises.

                            A quand un article aussi bien documenté sur les chambres à gaz ?

                            (attention cependant à la loi Fabius-Gayssot qui interdit de penser autrement que ce que les vainqueurs nous ont imposé comme histoire...)


                          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 26 décembre 2011 22:42

                            Bonjour Jeremy,

                            Je pense que vous devriez parler de l’organisation Kraft durch Freude.

                            Je n’en vois pas mention dans votre article et il me semble impossible de parler de la vie quotidienne des travailleurs allemands de cette époque sans mentionner cette institution.

                            Elle permettrait d’éclairer davantage pourquoi les Allemands se sont si facilement résignés à abandonner leurs libertés.

                            Joyeuses fêtes smiley

                             


                            • morice morice 27 décembre 2011 00:00

                              Toujours la même critique ; ce genre « d’analyse » se trouve dans les sites entretenus par des passéistes du nazisme, mais il est vrai que vous semblez y mettre des réserves et non en fair publicité comme j’avais pu hélas le croire auparavant. Vous ignoriez qu’au départ le but était en effet d’envoyer tous les juifs en Palestine : c’est pourtant le pilier du système ! L’holocauste n’a été décidé qu’après comme solution de recours.


                              C’est pourquoi actuellement vous trouvez des nazis dans des manifs demandant un seul état en Palestine : celui d’Israel : ça paraît tordu, mais les exemples abondent en ce moment ! Les nationalistes israéliens n’ont jamais été aussi proches de ceux qui ont envoyé les leurs au four crématoire : s’en rendent-ils compte, j’en doute !

                              C’était même la revendication d’Andreas Bfrevik, pas si fou que ça donc : il ne faisait qu’appliquer les règles édictées par Hitler. Quel était le plus taré des deux ?

                              • le moine du côté obscur 27 décembre 2011 00:05

                                De toute façon si on analyse les choses de manière froide on se rend compte que l’holocauste a rendu service aux sionistes ! Et que jusqu’à présent ils s’en servent odieusement ! S’il n’y avait pas eu l’holocauste il aurait fallu l’inventer. Je suis sûr que pas mal de sionistes purs et durs doivent bénir l’holocauste.... 


                              • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 27 décembre 2011 02:28

                                Et d’ailleurs pourquoi appeler cela « Holocauste » ? La question est plus intéressante qu’il n’y paraît.


                              • le moine du côté obscur 27 décembre 2011 05:25

                                Disons que j’utilise ce terme pour me faire comprendre rien de plus. Sinon dans le fond je suis un révisionniste aussi... 


                              • Prometheus Jeremy971 28 décembre 2011 11:46

                                Hum... Enfin la responsabilité totales des meurtres revient aux nazis.

                                Après cette époque est révélateur d’un certains cynismes, et pragmatisme politique conduisant à l’irresponsabilité au détriment des masses. Qu’importe les millions de morts, la question était pour certain de savoir quel bénéfice ils allaient en tirer.

                                Et ce qui est navrant c’est qu’en suivant les fils de l’histoire on retrouve le même cynisme, et la même irresponsabilité aujourd’hui. Les nazis ont disparu, c’est certain, mais les profiteurs je ne suis pas sûr.


                              • gordon71 gordon71 28 décembre 2011 15:04

                                jéermy


                                c’est vrai je suis d’accord avec votre fine analyse :
                                en résumé :
                                 la méchanceté c’est pas bien et les méchants ils sont pas gentils

                              • Proudhon Proudhon 28 décembre 2011 17:46

                                @morice

                                Au départ, le but des nazis était plutôt d’envoyer les juifs à Madagascar et non en Palestine.

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